#84 - Corinne Mentzelopoulos : Margaux est plus grand que nous
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Corinne Monsele-Poulos, âgée de 71 ans, a dirigé Château Margot pendant 43 ans avant de confier la gestion à son fils Alexis. Elle raconte son parcours : issue d’une famille grecque, elle a fait des études classiques à l’École normale supérieure et à Sciences Po, avant de reprendre le domaine après la mort de son père et de son frère. Son père, un homme d’affaires grec, avait acquis Château Margot en deux ans, rénovant un domaine alors négligé, malgré les moqueries du milieu bordelais. À sa mort prématurée, Corinne a poursuivi son œuvre, modernisant les installations (notamment un chai souterrain) tout en respectant l’âme du lieu. Elle souligne l’importance de la culture grecque, dont elle est fière, et évoque les souffrances historiques de la Grèce (occupation turque, guerre mondiale). Elle exprime aussi son admiration pour les États-Unis et les Anglais, ces derniers ayant découvert les vins de Bordeaux. Château Margot, premier grand cru classé, est unique par son nom identique à l’appellation, ce qui impose une exigence permanente. Corinne décrit l’état initial du domaine, délabré, et les transformations discrètes mais essentielles réalisées pour en faire un vin d’exception. Aujourd’hui, elle reste liée au domaine, vivant toujours à Paris, et transmet avec fierté son héritage à son fils.
Bonjour, Madame Monsele-Poulos. Bonjour. Merci beaucoup de m'accueillir ici. C'est un plaisir de venir à votre rencontre. J'ai longtemps attendu cette rencontre, parce que j'étais vraiment content de d'avoir formé en première échange avec vous. Et de vous étadorable. Et d'avoir l'occasion de récolter ce témoignage. Moi, je cultive pas encore de raison, mais au fur et à mesure de mes épisodes de podcast, je. Je vous conseille de le faire plus tard. Ça c'est le choix. J'aimerais bien. C'est un beau métier. J'aimerais beaucoup. Alors évidemment, on va évoquer beaucoup de choses aujourd'hui. On va se reponger dans l'histoire de Château Margot. Mais avant tout, est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter? Écoutez, je m'appelle Corinne Monsele-Poulos. J'ai 71 ans. Je ne suis pas d'ailleurs très fier de le dire, mais c'est comme ça pour ne rien vous cacher. Cela fait 43 ans. Peut-être mettre 44, parce que je n'ai pas refait le calcul que je me suis occupé de Margot, pendant lesquels je me suis occupé de Margot, j'ai en quelque sorte pris un peu de recul l'année dernière à l'automne. Ça fera bientôt un an pour donner le pouvoir et les responsabilités à mon fils, qui a 31 ans, qui s'appelle Alexie et qui fait ça très bien. Quant à moi, j'avais pas une formation, une logue du tout. J'ai fait les préparats de Hippocani et Kanya à l'école normal supérieure, ce que j'ai adoré parce que j'aime surtout la culture. Et ça, on était gavés de culture, c'était extraordinaire. J'avais d'ailleurs un professeur qui disait, "Et il avait raison, souvenez-vous les enfants que tout ce qui reste quand vous serez vieux, c'est la culture", et il avait raison. Et je m'en suis rendu compte dès l'époque. Et j'ai fait donc Hippocani et de Kanya, après j'ai fait "Chance-po" pour me donner une crédibilité, si vous voulez, vis-à-vis du monde des affaires, parce qu'on avait perdu mon frère, c'est-à-dire que j'étais l'unique et richière, et je n'ai pas voulu décevoir mon père, et lui dire que tout le travail qu'il avait fait avec tellement de génie, de perspicacité, de volonté, de ténacité, je ne voulais pas lui dire qu'il y avait personne derrière, salurer, fendu le cœur. D'ailleurs, il est mort cinquant, après, la mort de mon frère, et je me suis retrouvé toute seule, à diriger ce cru, je ne trouve pas le nom exceptionnel, voilà, j'ai trouvé un adjectif, et j'ai été beaucoup aidé à mes débuts par l'entourage qui a compris, je reviens un peu en arrière, comme mon père a pris le domaine, tout le monde a rigolé, si je vous le dis, c'est-à-dire comme il était grec avec un accent étranger, tout le monde s'est dit, parce que le médeau qui n'était pas ce qu'il est aujourd'hui, c'était pas du tout ouvert, il y avait que des médeaux qui aient etc. Et c'était une ambiance très particulière, maintenant je vois ça, comme si ça avait été très très vieux à l'époque. Et c'était vieux, il n'y avait pas d'entusiable, il n'y avait pas d'essai, comme maintenant tout le monde essaye de faire le meilleur possible. Et donc tout le monde a peu souris, comme mon père a repris, et en deux ans, il a commencé les travaux et les améliorations qui les nécessèrent, puisque le château avait été un peu négligé jusque là, et tout le monde a compris qu'il était extraordinaire. Et que surtout il avait un peu tout abandonné, puisqu'il était propriétaire de 1800 magasins félics potentains. Donc il a un peu organisé, il a un peu abandonné, c'est beaucoup dire, parce qu'il avait une capacité intellectuelle extraordinaire, et pour ce qu'on sacrait à Margot. Et en deux ans, tout le monde était bleu fait si j'ose utiliser ce mot par sa compétence, évidemment, et se reposer sur beaucoup d'experts, parce que lui, le vin ne connaissait pas, donc il a pris les meilleurs experts, et il a fait des choses absolument extraordinaires, malheureusement, il est mort deux ans après son acquisition. Et alors là, autant le monde avait souris, quand il l'avait pris, autant là le monde bordelait des catastrophes, du fait qu'il soit parti, parce qu'en deux ans, il avait montré si vous voulez sa compétence, et surtout son amour de Chateau Margot. Et c'est alors que j'ai repris, je n'allais pas dire "forsé", je l'ai fait spontanément, sans arrière penser, et grâce à la jeunesse, sans me dire que je risquais de me planter, j'ai jamais eu peur, quand on est jeune, on est tout fou, on y va, et puis après, je me suis dit "on verra bien, je me suis rien dit du tout", d'ailleurs, je travaillais tellement, donc j'ai travaillé dans cette propriété magnifique, pour cette propriété magnifique, pour être plus réelle, plus réaliste, pendant 43 ans, je m'en félicite tous les jours, et c'est mon fils, je vous l'ai dit, qui a repris la commande, mais il me tient informé, donc j'ai toujours l'impression de vivre dans margot, par margot, grâce à margot, etc., etc., qui est un domaine emblématique, véritablement, sans compter qu'on est les seuls, à avoir le même nom que l'appelation, on s'appelle château margot, appelation margot, alors que château la tour est une appelation poïaque, donc ça renforce si vous voulez la renommée de margot, et en même temps, ça nous oblige pas que on est besoin de ça, mais ça nous oblige à faire chacaner le meilleur vin possible, car il faut qu'on soit à la hauteur de ces traputations, bien entendu. Je pense que le château margot, fait partie des vans, qui sont rentrés dans la culture, dans le sens où. Tout le monde connaît château margot. On a pollé en 3, où il y a eu 5 premiers, et nous nous étions à un des 5, 1e grand cru classé. Il y a eu des dégustations à la vœgle pour le confirmer, mais en réalité, quand vous voyez la courbe des prix depuis des siècles, c'est un grand cru classé. C'est une très belle histoire. On réalise aussi que nous sommes qu'au service de château margot, c'est-à-dire que margot est tellement plus important, va durer tellement plus de temps que nous, que on se sent obligé, si je vous dis, de donner le maximum de soi-même pour être digne de ce domaine. En tout petit peu, dans la réponse que vous avez formulée précédemment, vous parliez des origines grecs de votre terre. Et ce t'allant, vous m'avez dit que c'était aussi quelque chose qui vous tenait à cœur vos origines grecs. Est-ce que vous voulez qu'on revienne dessus? Écoutez, je pense que l'agresse et le berceau de la civilisation occidentale, en tout cas, j'ai fait du grec enciin, j'ai fait du latin, ah oui, vous aviez pas le choix, oui, on ne le pote, oui, vous aviez pas le choix, oui, on sait bien que et puis mes copines qui vissaient espagnols, je l'ai m'éprisé totalement, voyez, parce que moi, je faisais évidemment du grec enciin. Et c'est assez paradoxal, parce que j'étais pas bon en grec enciin, et j'étais très bon dans latin, comme quoi, c'était pas génétique. Oui, mais racine grec, d'abord, je suis un moitié grec, j'ai le passeport grec, j'ai vécu chaque année, je parje dis d'ailleurs à Athènes, parce que je fais partie de l'école française de Athènes, un peu comme l'école française de Rome, etc. Donc il y aura une présentation, etc., et puis un dîner, en fait, c'est tout un. tout un événement, si je vous dis, je trouvais pas le mot, le mot que je trouvais, t'es trop purehérial. Et donc je pars en grec pour trois jours à cause de ça, et oui, je suis fière d'être un moitié grec, parce que ça nous a apporté beaucoup, ce pays nous a tout apporté en réalité. Et après, les romains que j'ai mot tout autant, je vais à Rome à Noël. Les romains ont poursuivi et nous ont transmis cette culture. Dieu merci, il y avait les romains, voyez, donc j'ai mot tant l'Italie que j'aime la Grèce. Mais je me sens grec alors que je me sens pas italienne, évidemment. Voilà, l'agresse, c'est magnifique. J'y suis pas encore assez allé. Je suis allé une seule fois à Athènes pour l'instant. Et je trouvais que c'était. Enfin, c'était vraiment ce que j'attendais. J'étais. époustoufflé de ce que je pouvais voir. Mais écoutez, pas vraiment en haut de la Crepeaule, on ne s'enlasse jamais. On s'enlasse jamais. Il faut absolument trouver un hôtel aussi minable, qui soit ou pas minable pour avoir l'avion. Exactement. Ça c'est de ser. Ça fait quand même 2500 ans que c'est là presque plus, mais c'est inouï. J'aimerais beaucoup aussi découvrir le nord de l'agresse, le péloponnèse, les météores et tout ça. Oui, à ces d'extraordinaires. Alors moi, je suis originaire du péloponnèse. Vous voyez? Donc, bah l'agresse a eu beaucoup de malheur. C'est un pays qui a beaucoup souffert. Nous avons été occupés par les turques pendant quatre siècles. Une occupation turque, c'est pas n'importe quoi. Et nous avons gardé notre culture et notre. Orgueil, si je veux se dire, grâce à l'enseignement des pop, qui faisait étudier les enfants dans les cavernes, etc., etc., et grâce aussi à cette gloire ancienne, qui fait que les grecs sont très fiers. C'est un peu plus très fiers. Mais on garde de mauvais soumais. On a été envahi à la seconde heur guerre mondiale par les Italiens. Les Italiens n'ont pas pu nous occuper, parce que. J'ai rigolé, j'ai une tante qui est. Elle est morte maintenant, mais je l'aimais beaucoup. Elle nous racontait les souvenirs et elle se souvenait d'un italien qui chantait sonotante au felice. Il y a peu près le genre de l'occupation. Alors les Allemands sont venus. Et là, ça n'a pas du tout été la même chose. Ils ont tué les Italiens et les grecs. Donc, on a beaucoup souffert pendant l'occupation. Et après, la libération, si je vous dis, on l'a failli avoir les communistes. Parce que n'oubliez pas que l'Union soviétique, on a profité pour prendre dans tous les Balkans. Et on était juste au mou. Et c'est Winston Churchill qui nous a sauvé. Il est venu à Noël et il a dit cette hors de question. Et Churchill ont prenait au sérieux, si vous voulez. Donc, la graisse est restée libre. Et d'ailleurs, les Balkans, même aujourd'hui, vous savez, ils ont souffert de l'occupation turque. Puis du communisme, c'est pas traigé là, auisançant. On voit que nous, on est quand même un pays libre, etc. Les grecs sont expensives, il y a d'en si chante. C'est pas un pays qui réussit énormément, mais d'abord, il y a un style de vie extraordinaire, un temps et un climat absolument extraordinaire. Et puis des fouilles, des antiquités partout, partout, partout, partout. Ouais, faudra que j'y retourne. Ah, allez-y, parce que c'est extraordinaire. C'est vraiment ça, vous l'appel. Le nord de la graisse, j'étais en Turquie, justement, l'année dernière, et le pendant en face, quoi. Ouais, bah c'est en face, ouais. Et c'était aussi une culture intéressante à découvrir. Oui. Et on comprend un peu l'antagonie. Voilà, des espoirs croisés, des perceptions qui sont différentes. Moi par exemple, je ne vais plus en Turquie. J'étais en bateau, il y a deux ans, juste à côté, à côté, c'était un road. Ça devait être un road. Mais on voyait la Turquie. Et moi, je voulais y aller parce que je photographie tout le temps. J'ai un amour de la photographie, j'ai mon icon qui est vieux comme un road, mais c'est mon copain. Et je voulais y aller en Turquie prendre des photos et mon mari m'a interdit. Il m'a dit tu es v'à pas, sur tout un grèque, etc. On sait jamais. C'est livré avec Ardogan, il faut se méfier un peu. Donc je ne suis pas allé en Turquie, et je ne retournerai plus. Alors, autre drame pour les grèques, Istanbul, vous savez, ça plaît Constantinople. Moi, oui. Constantinople qui a fondé cette ville, et autre drame, c'est qu'on a une église culte Saint-Sophie qui a servi à la culture grèque de Gorgon, puisque on s'est séparé du catholicisme. Et elle est devenue maintenant Saint-Sophie une mosquée. Et ça pour nous, c'est comme si notre dame imaginait de venir une mosquée. C'est terrifiant pour nous, c'est vraiment terrifiant. Il y a encore les icônes catholiques qui sont présents, les peintures catholiques qui sont présentes au orthodoxe. orthodoxe, orthodoxe, orthodoxe. Mais ils sont encore présentes, mais ils sont masqués. Exactement. Exactement. Ce qui nous fend le coeur. Il faut l'agir pris mon côté un peu grèque, mais dans ma vie quotidienne, je suis très française, évidemment, je suis né ici en plus. J'ai été. Je suis né et du quai. Oui, oui, je suis né en France. Oui, je suis. je dirais typiquement parisienne. Pour moi, même l'idée d'envisager d'habiter ailleurs que ce soit taine ou Londres me paraît absolument impossible, si vous voulez. J'ai grandi ici, j'ai fait mes études ici, j'ai travaillé ici. Paris, pour moi, moi j'habite dans un petit village, en fait, dans mon petit arrondissement, c'est un village. Je vous en fais que Paris est un village parfois, moins sur l'envie d'y rester. Non, ça, je vous comprends, mais vous êtes jeunes. C'est vrai. Donc vous, il vous faut partir certainement parce que l'Europe n'est pas dans un trait très, très bon état pour faire les choses. Je vous en disais de la nature. Donc il faut partir, le seul problème, c'est ouf. Alors moi, je suis très américainisé parce que j'ai passé beaucoup de temps dans les étés, dans les camps d'été pour jeunes, etc. Et j'étais devenu une professionnelle de beaucoup de sport. Et j'ai appris une autre culture, une autre approche, etc. J'aime beaucoup l'amérique depuis. Je l'admire beaucoup. En plus, je lui c'est gré de nous avoir sauvés de deux guerres mondiales et du communisme. Faut pas oublier ça parce que moi, je me suis bien très bien. Quand j'étais jeune, on avait l'ascensation que les bolcheviques pouvaient arriver n'importe quand. Et il n'y aurait pas eu le paraplu américain. Il ne serait pas géné. Si ce sont arrêtés à Berlin, c'est grâce à la libération, c'est grâce aux américains. Donc pourquoi je vous parle des américains? D'abord parce que ce sont des clients absolument extraordinaires. Et j'aime beaucoup ce pays, en plus. Mais les anglais, alors ce sont les anglais qui en fait, comme toujours, ont découvert les crudes de Bordeaux. Richard Hart, Richard, Keur de Lyon, puvait déjà ce qu'on appelait des clarets. C'est-à-dire que le vin n'était pas encore élevé en barrique. Donc il était clair. Vous voyez, c'est drôle et apprend à inventer la barrique, enfin l'usage de la barrique, et le vin est devenu plus tannique, plus foncé, comme vous voyez dans cette bouteille, etc., etc. Mais ce sont les anglais. Vous savez, ils ont découvert les Alpes, ils ont découvert le midi. Comme ils ont un pays qui est géographiquement pas très, très agréable, comme temps et comme climat, ils ont tout trouvé. C'est amusant, et c'est eux, les premiers acquisiteurs, acquisiteurs, je sais plus très bien. Akira! C'est mieux. Mais c'est un anglais, c'est un anglicisme, oui, mais je vis beaucoup en anglais parce qu'on a beaucoup de clients anglais. Et qu'on a surtout des clients américains, on a des clients chinois, on a des clients russes, etc. On a tout. Je me suis fait beaucoup d'amis aux États-Unis parce que j'ai. J'ai un truc avec les Américains. Je ne peux pas vous expliquer pourquoi. C'est comme ça, et puis j'allais donc toujours dans ce camp, donc j'ai appris le style de viex, etc., que j'apprécie beaucoup. Il n'y a rien qui me fasse plus plaisir que de manger à Haudog au milieu de New York, à 6 sur un escalier ou n'importe où. C'est un bonheur, à temps. Quand on me dit "c'est absolument dégoutant pour la santé", je leur dis "écoutez si j'en mange un ou deux par an, je pense pas que ça va m'abîmer quoi que ce soit". Et puis voilà. Alors revenons à Château Margot, peut-être. Oui, oui, parce que je m'évade, je m'évade. Mais c'est moi qui est beaucoup contribué à ça aussi, on parle de l'agresse et tout ça. Vous arrivez à Château Margot, vous allez. Vous avez quoi? Vous avez 25 ans? 27 ans. 27. Comment est-ce que vous trouvez le Château à ce moment-là? Alors. Vous avez lieu souvent avant? Je suis allé plusieurs fois et je me souviens surtout de la première visite, car ce qui est assez amusant, mon père voyager beaucoup pour ses affaires, c'est que là, je l'ai suivi. Parce que quand il nous a dit "je vais aller voir si Château Margot, je dois l'acheter ou pas", j'ai senti qu'il fallait que j'y aille alors que je ne suivais pas mon père du tout, si vous voulez. Et je suis allé et toute ma vie, je me souviens de la première vue du ché, toute ma vie, toute ma vie, il est spectaculaire ce chéline, une simplicité, parce que vous savez, toute notre architecture est hérité de paladio, le célèbre architecte italien de la Renaissance. Et nous sommes un des rares exemples d'architecture néopaladienne, si je le dis en France. Les anglais ont son prêt, on s'en plaît, pardon, voyez le l'école.
l'aspect un peu au stère, un peu l'atain, un peu grèque, un peu avec les colonnes devant. Mon père était extrêmement fier, si vous voulez, parce que ça faisait bâtisse grèque. Alors Margot, quand mon père est arrivé, puisque c'est lui qui a donné le premier coup de pouce, et moi, je me souviens, est-il décrépillé tes salles? Où aillé les murs du château étaient pas noirs, mon père grisatre, le ché était presque noir, on n'y voyait rien, le cuvier avait des cuve, enfin qui paraissait, anti-déluvienne. On sentait que c'était un château qui avait été laissé à l'abandon. Attention, cependant, tout le monde était dans le même état à Bordeaux. Il ne faut pas croire qu'il y avait que Château Margot. Bordeaux à l'époque, c'était en plus un peu. C'était la Christe Total, on avait eu en plus des millésimes à Troß du genre 72, 73, 74, 75 on nous a dit que c'était très bien, mais en fait personne goutte du 75 aujourd'hui, parce que ça a mal vie. 66, c'était Sosau, et 77, c'était une catastrophe. Donc tout le monde a rigolé comme mon père l'a pris, parce que le premier millésime qui l'a connu était mauvais. Et comme on était coté en bourse à cette époque, il n'a pas osé aller à l'Assemblée des actionnaires. C'est dit, je vais me faire engueuler, parce que tout le monde trouvait que c'était une acquisition stupide. Vous voyez, c'était vraiment des crépiges, je me souviens surtout des couleurs, alors que maintenant la pierre jaune d'origine, on n'a rien inventé, parce que tout ce qu'on a fait, et c'est commencé par mon père, ça a été commencé par mon père, tout ce qu'on a fait, c'est dans le respect des origines et de l'âme de Château Margot. Vous voyez, nous aurait par venu à l'esprit de changer la couleur de quoi que ce soit, de changer les peintures, des menuiseries qui sont toutes ce que j'appelle un cri Margot, on n'a pas changé le chais, alors attention, on a fait beaucoup beaucoup de travaux, mais qu'il ne se voit pas, on a par exemple aidé par le plafond à refroidir le chais, mais rien ne se voit dans tout ce qu'on fait. Et si vous me demandiez là, ce qu'on a fait, j'oublie, parce qu'il y en a tellement depuis 40 ans que maintenant quand vous arrivez, vous oubliez à oui, mais ça c'était les murs étaient décrépis, etc. Le château était dans un état lamentable par exemple, mais les chers, c'est surtout les chers qui comptent étaient dans un état lamentable. Donc mon père en deux ans a transformé ce château, et quand il est mort à 65 ans, donc très jeune, il n'a pas eu le temps de profiter de ce qu'il avait créé, j'ai repris, et j'ai eu la chance au début de pouvoir suivre sur sa lancer parce qu'il avait plein de programmes, il avait déjà, il avait, non, mais tout mon été tournant, il avait tout planifié pour les deux, trois ans qui allait venir, si vous voulez, par exemple, il avait planifié un chais sautéra, qui était quelque chose d'assez nouveau à l'époque, et c'est moi qui les construit le chais sautéra, j'ai failli faire une grande bédisse, j'ai dit, comme quoi il faut toujours écouter les anciens, j'ai dit, il est trop grand, j'ai failli le rétresser, mes mondieux qu'elles bédissent, j'aurais dû comprendre que comme mon père décidait quelque chose, c'était parfait, bon, heureusement, je me suis rendu à la raison et au raisonnement des autres qui m'ont dit "mais surtout pas", etc., etc. Et maintenant, il est d'une taille parfaite pour les productions, pas en 2024, parce qu'à cause de la pluie, on aura une petite production, mais parfois quelques années où on a une production plus forte. Voilà. - Donc vous avez trouvé un endroit qui était en train de se transformer? - Oui, exactement, exactement. - Avec tout ce qu'il fallait pour pouvoir les écouter? - Alors, j'avais cette planification si j'ose dire "et surtout, les gens qui m'ont tourés ont redoublé des fois", parce qu'ils se rendaient bien compte que maintenant quand on devrait m'en s'éloper, c'était parti, ça allait peut-être tomber en des érances, si je veux dire. Et c'est pour ça qu'on a tous moins en premier, redoublé des fois, j'ai travaillé vraiment toute ma vie d'ailleurs comme une bête, c'est pas très jolie, mais c'est ce que, c'est bien ce que je veux dire, et parce qu'il fallait qu'on soit au service de Jato Marco. C'est pas lui qui travaille pour nous, c'est nous qui travaillons pour lui pour être digne de sa réputation, de sa qualité, de son histoire, depuis le 16e siècle, vous vous rendez compte, ça s'appelait la mote, parce que tous les grands cruis classés de Bordeaux, enfin la plupart, disons les meilleurs, sont sur une petite pente, toujours, parce que ça donnerait mieux les vignes quantit pleus. Vous voyez, c'est des petites choses qui sont j'adore ce genre de petites choses parce que ça montre l'attention que tous les propriétaires ont porté à ce domaine et à d'autres, on n'est pas tout à fait seul, quand même à Bordeaux, faut pas exagérer, mais le fait qu'on est le même non que l'appellation, c'est que le mot Margot est très magique. Vous avez aussi connu un moment de transformation dans ces années-là dans la commercialisation du vent, puisque dans les années 80, juste après votre arrivée, c'est aussi le moment où les États-Unis s'ouvrent beaucoup. Alors, on a eu une chance folle, en 82, on a eu très précisément un dégustateur américain qui s'appelle Robert Parker, quand vous avez certainement entendu parler, qui a écrit il faut acheter ce 82, Bordeaux n'a jamais fait quelque chose d' aussi formidable, alors les ventes ont explosé. Et après, ça a continué le bonon, bonon malin et Parker venait toutes les années gouttées. Alors, on était là complètement homme très sympathique, c'était très simple. Vous avez passé beaucoup de moments avec toi? Oui, oui, oui, on parlait d'autres choses et il m'a dit un jour, ça m'a fait plaisir, il m'a dit, c'est amusant comme chaque fois que je vous vois, j'apprends quelque chose. C'est ce qu'on parlait de tout et de rien, envoyez pas forcément de Margot, mais il avait une capacité de dégustation, parce que moi extraordinaire, il a dit, il a expliqué que ça a éclaté dans sa bouche et qui sentait le tannin, la douceur, l'alcool, le jus tout. C'était vraiment un goûteur exceptionnel, exceptionnel et il a été plutôt gentil avec nous. Bon, on essaye de pas faillir à notre éputation et puis ce qu'on a des essentielles, ce que tout le monde oublie et ce qui est pourtant la base de tout, c'est que les anciens et les mots comme les modernes ont créé le meilleur terror. Alors terror, ça veut dire une combinaison entre le climat et la terre. Et ces gens-là, c'est ce que je vous ai expliqué tout à l'heure, il ne faut pas que tu plantes là parce que c'est pas bon, ça gèle, il ne faut pas que tu plantes là, mais en revanche tu plantes là, c'est le coeur du domaine, c'est bon. C'était juste de l'empireisme alors maintenant on sait qu'on a des graves absolument extraordinaires. Moi la première fois que j'ai visité Margot et qu'on m'a montré les graves qui sont grosses homodaux que des cailloux, je me suis dit, on se moque de moi. Et bah c'est pourtant ça, il faut que la vigne souffre pour produire des grands vins. On pourrait en profondeur. Voilà, vous n'auriez jamais un grand vigno dans les prérides normandies, par exemple. Voilà, c'est le. Mais ça a l'air très sec que des. qu'on appelle ça des graves. En fait, c'est grosses unités de pierres et on se dit, et d'ailleurs on a raison que rien ne pousse à part la vigne. Moi, j'ai essayé de faire un parc, ça fait depuis 40 ans, j'ai jamais voulu prendre un avis extérieur, parce que je ne voulais pas le parc est un peu naturel, si vous voulez, inocercat à un écran au château. Le château ne se voit pas toujours très bien de tous les bâtiments d'exploitation, c'est donc, c'est un parti prix de l'architecte du début du 19e. Et le jardin, je l'ai laissé un peu sauvage, c'est un grand mot parce que ça demande quand même beaucoup d'entretyens, mais on a pas fait des plantations extraordinaires, des fleurs partout, des chandroses, des choses comme ça, parce que c'est pas l'objet, le jardin. L'objet, c'est l'échet, c'est le vin, voyez, donc le château est absolument magnifique, mais nous ne n'y avons pas touché évidemment, sauf l'intérieur pour leur affrichir un petit peu, mais le jardin, parfois on me dit, tu devrais faire un beau jardin. Je ne crois pas que c'est l'objet, je crois que enfin on est rustique, c'est un grand mot, mais c'est vrai qu'on est d'abord rustique, on est des paysans, faut pas oublier, si plus tout le temps notre école est fichue, donc personne ne se rend compte, on me dit tu es un produit de luxe, c'est pas vrai, je suis pas un produit de luxe parce que je dépend de la pluie du beau temps. Donc un produit de l'huile.
Vous pouvez le multiplier à l'infinie, mais moi je peux pas, je n'ai aucun contrôle sur la quantité ni sur la qualité. Voyez, je compare souvent château Margot à Hermès, par exemple, mais Hermès peut ouvrir des boutiques à travers le monde, et c'est ce qu'il fait, je les admère beaucoup, mais rien ne la rétrait si vous voulez sauve peut-être des capacités de production, mais je suppose qu'ils ont prévu ça depuis longtemps, alors que nous, nous sommes limités, d'abord en terror, parce que nous allons pas planter chez le voisin, c'est moins bon. Donc quand on nous propose un hectare et demi, c'est arrivé dernièrement, on se dit, ça sera moins bon, ça sert à rien. Il y a beaucoup pour tant de cru classés. À Margot, à Margot, en particulier, on est l'appelation qu'il y a le plus de cru classés. Je crois de mes mois qu'à 71 grands cru classés. Margot j'ai oublié, mais on est le plus grand nombre, et c'est très variable comme qualité évidemment, parce qu'on ne peut pas avoir, mais à Poliac, qui est au nord, il y a trois premiers grands cruis. Il y a la tour, mutant et la fit. Vous voyez, alors que nous, nous sommes tout seul dans notre petit coin. Et beaucoup de grands cruis de général ne se prichent pas d'ajouter des hectares à leur production. Exactement, alors ça gête de vous, ça va? C'est toujours refusé, parce qu'on est seul premier grand cru classé dans l'appelation. Donc par définition, notre terror, c'est pas nous qui sommes plus malins, c'est notre terror, toujours revenir au terror. Notre terror est meilleur. C'est pas nous qui l'avons créé, c'est les anciens, donc on n'a pas de raison d'être prétentieux, mais non pêche que notre terror est meilleur. Alors, aller chercher des hectares en dehors, c'est diminuer la qualité par définition. En tout cas, c'est ce qui nous semble. Et nous ne sommes pas là pour augmenter la production. Vous savez, on a déjà assez de travail avec nos hectares, etc., essayer de faire le meilleur vin possible chaque année. On n'a pas besoin de ça grandir, et je vous encore une fois, je suis persuadé qu'on perdrait en qualité sur ces zones-là. Alors, si c'est pour faire du deuxième ou du troisième vin, c'est pas la paix. Voilà. Mais c'est sûr qu'après, il y a des éléments de vingt de négo, sans truc gimmer ou en tout cas de vos telle thèmes. Ils sont très bons dans l'envers. Ils sont très bons. Et ils sont en autre travail aussi. Voilà. Ah, c'est un autre métier. Ils peuvent produire des centaines de milliers de bouteilles quelques-uns d'entre eux. Et d'ailleurs, c'est pas un reproche parce que j'ai admère beaucoup ce qu'ils font. Ça va faire des vingt de qualité à quand on est en Arabes. Alors, on a une autre particularité à propos de ventre. J'allais oublier de vous en parler. C'est très important. C'est que nous ne vendons qu'on égose bordelé. C'est-à-dire que nous ne sommes pas obligés. C'est une grande force de bordeaux. Et la place de bordeaux éconue internationale-moi. Elle est faite de négociants et qui sont spécialis dans les grands vingt de bordeaux. Et il y a quelques crues étrangers qui sont venus se faire côté à bordeaux, ce qui est quand même extraordinaire comme hommage. Et nous ne vendons l'intégralité de ce que nous avons à vendre, parce que parfois on garde de la production quand c'est un grand milisé. Et nous vendons l'intégralité de 90 au négoci bordelé. Car nous estimons si nous nous devons commencer à aller en Colombie, en Russie, en Afrique du Sud, on pourra pas. Il faut qu'on soit un peu, on ne peut pas être au four et au moulin dans ce métier si vous voulez. Et les négociants, qu'une avance considérable sur nous, parce qu'ils ont beaucoup de décades, de connaissances, des marchés, la façon dont ils font s'y prendre, etc. Alors l'avantage, c'est quoi? C'est qu'on n'a pas à s'occuper du commercial. Ce qui est fabuleux. Donc on vend aux négociants. Attention. Donc on regarde attentivement si il n'a pas fait des bêtises, si il n'a pas mis nos vins dans un super marché, etc. Donc on fait attention. Et parfois on en sucre un, etc. parce qu'il a fait des bêtises parce qu'on a vu son notre vingt dans un super marché. Et on a remonté la filière, on a vu que c'était ce négociant-là. Mais l'avantage aussi, c'est que nous n'avons pas besoin de nous occuper de ça. En revanche, on ne contrôlons pas. On t'a fait la distribution. Alors avec les moyens modernes et avec le travail qu'on fait, on connaît à peu près ce que fait chaque négociant. Donc on peut dire attention, voyez. Et puis la punition, si je vous dis, c'est qu'il aura moins de vingt de années prochaines. Donc c'est comme ça qu'on les tient en face, c'est pas un terme agréable, mais c'est comme ça qu'on peut contrôler plus ou moins la distribution. Parce qu'elle nous échope au premier degré, elle nous échope. Dans les régions, nous vous avez connu l'ouverture, il y a les États-Unis, dont on a un petit peu parlé. Oui, mais il y a aussi la Chine et l'Asie de manière générale. Exactement. Qui est complètement vert alors ça, c'est un marché extraordinaire. Ça ne va moins bien au ce moment, parce que la Chine fait beaucoup de restructions d'importation pour des raisons qui me sont inconnues. Et donc en ce moment, elle est moins présente. Comme dans beaucoup de domaines en arrière dans le luxe, c'est pareil la consommation chinoise. Voilà. Alors pourquoi je sais pas, est-ce que si le président a donné des instructions, parce que c'est quand même un fascisme, c'est une dictature, il faut dire les choses celles qu'elles sont, elle a donné des instructions pour qu'ils m'ont de produits de luxe, importés, gens c'est rien. J'en sais rien, je regarde parce que ça doit être intéressant. Qu'ont-elles que vous êtes allés en Chine pour la première fois? Alors écoutez, j'ai une chance absolument inouïe. Je suis allé pour la première fois en 1973. Donc avant même d'avoir margau, mon père était très proche du président du Pakistan. Et le président du Pakistan, cette année-là faisait une visite officielle en Chine. Parce que grosso modo, l'un des très près de la Russie et le Pakistan très près de la Chine. Je vous fais un tableau très large. Et on y est allé avec, donc, monsieur Bouteau, le président du Pakistan. Alors on a été reçu évidemment comme des VIP, c'était extraordinaire, mais c'était frayant. Il n'y avait pas une voiture dans la rue. Tout le monde était habillé pareil. Tout le monde avait les mêmes lunettes. Tout le monde avait le même costume. Et puis on sentait la pauvreté en regarder moi qui suis une photographe. J'ai des photos de maison. On a l'impression que l'eau dégouline, l'on démure si vous voulez. Et puis les gens nous regardaient parce qu'on avait deux voitures, etc. C'était la pauvreté, enfin c'était le communisme. Et quand j'ai revisité la Chine, me souviens pas de l'année exactement, j'ai vu que la deuxventures étaient transformées, mais je me suis baladé avec mon appareil de photo et derrière, c'était la même chose comme 1973. Vous voyez, il y a la belle affigura, on vous montre un truc, mais derrière, c'est tout aussi pathétique. Alors je ne j'ai pas de la Chine aujourd'hui, et ça peut être trans. Mais ce qui est marrant, c'est que j'ai remarqué grâce à mes photos qu'on était allé dans un endroit sur un gratiel. On fassit un peu appelé un gratiel. C'était grand comme ça à peu près. On était allé dans la maison du peuple. C'est pas quoi on avait été réusé, reçu comme ça. Et alors, il y avait du plastique, collant à chaque fenêtre. Il y avait des grillages. On était entourés chaque blanc, si je vous dis, dans une table, et était entouré de jeunes communistes, qui étaient tous habillés par ailles, qui avaient les mêmes lunettes et qui buvés, ils ont transpirés pour dire "Gomme Bay", toute ma vie je me souviens de vrai, ils avaient dit "la vôtre" "Gomme Bay", ils en avaient les lunettes qui russelaient. C'était quelque chose, c'est sous le communisme, etc. Je me suis rendu toute ma vie. Et à un moment donné, j'ai eu mal à la jambe. Je sais pas pourquoi. Je n'ai jamais eu mal aux jambes. Et mon père me dit "écoute, je t'en supplie". "Ne va pas dans un hôpital chine". "Tu n'en ressortiras jamais". C'est pas simplement qu'ils étaient mauvais docteurs, peut-être qu'ils auraient m'éprendre un otage, etc. Donc j'ai clopiné un petit peu, et puis voilà, ça c'est résolu tout seul. Mais c'est vrai que, en devanture, la chine que j'ai visité deux fois d'ailleurs depuis n'est rien avant, n'est rien par rapport à 1973. Mais il faut gratter derrière. Alors encore une fois, je ne sais pas ce que c'est en 2024. Donc je me jure mes propos à ce que je connais. Vous êtes allé con pour la dernière fois, du coup? Ah! Ça va pas si longtemps, on y est allé pour une dégustation. Alors que là, donc on était très bien accueillis. Et les chinois sont très rigolaux par rapport à ça.
pour japonais, c'est bon. Alors que les chinois sont très rigolaux, beaucoup plus décontractés, etc., etc., donc je garde de très bons souvenirs. En particulier, je mettais mise à côté d'un journaliste italien, d'abord parce que j'adore l'Italie, qui avait le même appareil de photo que moi. Son moi, il avait plein d'objectifs. Donc, qui pouvait me prêter ses objectifs, faut qu'on prenait, c'était l'époque où les zooms n'étaient pas encore aussi bons. Maintenant, j'ai un zoom parce que je suis devenu un peu fignant, mais il est de très bonne qualité d'ailleurs. Et alors comme ça, il me prêter sous cette, on était devenu très copain, on était tous les deux, ils me disaient de la plaie, na no je crois. Ça veut dire oncle. Enfin, c'est quelque chose comme ça. Et à un moment donné, on était à table ensemble, on était toujours forêt ensemble, toujours pour la plaie. Et on voit arriver un truc qui flottait dans une espèce de soups, et on aurait dit de la médeuse. Alors là, j'ai eu un problème quand même. Là, je dois dire autant j'aime tout partager, tout connaître, etc., mais la médeuse, alors je me suis retourné vers l'Italie un, je lui dis "Mais qu'est-ce que c'est ça? Il me dit mes doses. Je m'en souviens de rétout ma vie. Je crois que c'est pas moi. La médeuse, c'est d'être un peu juréaire. C'est de trucs qui flottait, c'est dégueulasse, une médeuse en plus. À ça je me suis venu en aide toute ma vie. Et puis quand il m'a dit mes deux âges, je me suis dit "émerde, je pensais qu'avec un peu de chance, c'était du poule pour je sais pas, quoi, bah pas du tout, c'était une médeuse une vraie. Je n'ai pas goûté, je ne saurais jamais et d'ailleurs je m'en fiche pas mal. Comment se goûte, quelle est le goût d'une médeuse? Et franchement j'ai pas envie de connaître. C'est vrai que je suis pression d'avoir de. Oh la la! Super envie donc lui. Est-ce que vous avez eu dans le même style des anecdotes de dégustation au cours de vos voyages ou à Château Margot? Est-ce que vous avez accueillis à des moments où vous avez été accueillis dans des contextes en un petit peu étrange? Non c'est-à-dire que de temps en temps on sentait qu'on était dans un pays ou dans un endroit qui n'y connaissait rien. Bon ou alors on avait un présentateur très très très prétentieux qui disait tout savoir etc et nous on voyait bien qu'il n'y connaissait rien. Mais en dehors de ça, j'ai pas de de choses qui nous ferait rire et pourtant j'ai beaucoup rire à travers ces dégustations et puis j'ai surtout eu la bonne surprise et c'était très émouvant que les gens applaudissaient à la fin pour le Margot parce que c'était extravenir. Surtout les nouvelles régions si vous voulez la Russie par exemple où je suis allé, on m'amener dans une d'achat le lendemain pour que je vois c'était très pauvre aussi la Russie au moyer des buux qui tirait des chariots c'était quand même quelque chose et en partout partout il y avait les posteurs de l'Enin Carl Marx bien évidemment et Mao. Ah ouais la totale. Tout à fait la totale. Donc non je me souviens pas parce que la vérité c'est que quand on fait une dégustation on a plusieurs verbes devant nous on a les bouteilles ou alors les bouteilles sont servis pour le reste aux autres parce qu'on ne veut pas non plus gâcher le vin et on est très sérieux on est très concentrés donc j'ai pas le souvenir pourtant j'en ai vu des gens de quelqu'un faisant une blague alors à disner c'est différent si on les a invité à disner ou à des jeunais bon avec le vin un peu les langues se délis et j'ai eu quand même j'ai pas une mémoire précise une une un souvenir précis mais on a bien rigolé quand même assez repas parce que les gens se détendent etc et puis les gens sont venus pour goûter ils aiment ce qu'ils font ils sont heureux d'être là vous comprenez donc et on n'y est pour rien et on sait que ces socièques ce terror qui a des siècles qui fait ça et c'est très émouvant c'est très émouvant et ça c'est vraiment magnifique dans le vin à quel point ça permet de rapprocher les personnes entre elles mais c'est incroyable produit de plaisir tout à fait tout à fait tout à fait tout à fait alors il y a des grands et des moins grands maliersimes alors évidemment on attendant ça servir les plus grands mais de temps en temps de façon assez misky je reconnais si on sent que c'est quelqu'un qui n'y connaît pas grand chose on va lui servir à mes lesimes moins grands si vous voulez parce qu'on fait très attention et on sert ça c'est normal oui évidemment comprenez pour goûter c'est de l'air largement suffisant je n'ai jamais vu une va j'ai pas de vert là j'ai jamais vu un vert de bordeaux qui soit plein le type qui vous sert quelqu'un pas ce prononce vert ça serait le maximum mais la personne qui vous sert du vin jusque là ça veut dire qu'il est connait rien ça c'est clair voyez mais rien ça c'est le plus fort parfois dans la discussion vous parlez de château margot presque comme une personne comme vous disiez lui ou vous utilisez de pronom pour parce que par sa grandeur par son histoire par son terror il est plus grand que nous il va durer plus longtemps que nous il est là depuis bien avant nous et nous je pense que je vous l'ai dit on est qu'un maillon de la chaîne si vous voulez alors là c'est la troisième génération avec mon fils combien de temps margot restera dans la famille c'est impossible à savoir parce que les enfants après il y en a beaucoup bon c'est c'est mais enfin il y a quelques trucs qui sont là depuis longtemps dans les familles sont là depuis longtemps et c'est vrai que ça majestait et sa réputation ma pression c'est à dire que je suis en arrière de cette réputation j'y contribue peut-être en ce moment mais les autres y ont contribué pendant des siècles et ça va continuer toutes choses égales par ailleurs pendant des siècles donc margot est plus grand que nous tous réunis en revanche en revanche on est très fier de travailler pour toute l'équipe est très fier de travailler pour château margot parce que bah travailler pour château margot c'est quand même travailler pour un premier grand truc l'asset et il y a eu margot emiguet aussi vous êtes trop jeune pour avoir connu emiguet c'est un grand autor américain donc vous allez certainement en du parler et sa petite fille s'appelait margot a eu x et alors elle est venue plusieurs fois nous voir parce qu'elle voulait faire de la publicité pour nous et nous on a toujours refusé parce qu'elle était d'une beauté extraordinaire rigolo très américaine si vous voulez et on a refusé parce que c'était à nous de faire la promotion c'était pas margot même si elle s'appelait éminouer elle s'est suicidait pas à cause de nous j'ai un peu perdu sa trace elle a épousé un français elle s'est suicidait ouais je crois que son grand-père s'était suicidait aussi faut voir que je veux mais c'était une femme extraordinaire très grand américaine quoi très belle très rigolote mais mon père et moi après par la suite on n'a jamais voulu si vous voulez c'est intéressant parce que dans ce que vous dites je crois que c'est la revue française du vent qui fait ça mais il faut souvent un classement des personnes héritées les plus influentes du monde du vent et je crois qu'il vous avait mis première à une époque mais faut que vous me le montriez ça il y a quelques années ouais mais grave je suis pas au courant première ou dans le top 10 en tout cas à bon j'aimerais mieux première mais maintenant vous m'avez mis le à la bouche c'est pas sympa on fait acheter alors quand je vais voir ce je suis 15e 15e le plus influente c'est un peu moins un peu moins sympa mais faut faire c'est part mais il y a ça il y a le fait que vous me disiez que c'est vrai que moi c'est quelque chose que je me suis dit mais vous faites pas beaucoup de publicité enfin moi j'ai jamais vu une publicité pour château margo ou peut-être que je suis pas au bon endroit mais je ne fais pas de publicité dans ce que vous me dites alors que vous auriez toute la possibilité d'en faire autrement vous me dites que vous n'êtes que le serviteur de château margo que c'est lui avant que c'est surtout des personnes d'avant qu'ils ont façonnées que c'est aussi beaucoup votre père qui avait des plans ou des boulots qu'ils avaient des élections du nair et donc je sais pas qu'il y a été ma question mais c'était enfin en fait il y a une sorte de pas de décalage parce que au final de votre côté s'était aligné mais on pourrait se dire que vous pourriez faire autrement vous pourriez bénéficier de cette influence vous pourriez de cette influence je suis dans le vin je suis pas dans la politique ou à une époque j'avais envie de faire de la politique quand j'étais quand j'avais votre âge pour en même temps oui c'était amusant j'ai fait la compagne de jiscard et de
Je suis allée sur les chansées d'ici avec des posters, etc. - C'est bon? - Et il y a trois types qui m'ont déchiré un poster une fois. Ils m'ont envoyé dans la figure, c'était des grecs. Quand je les ai entendu parler, vous êtes pas grecs quand même. Ils me disent si moi aussi, ils m'ont dit, "Y'a alors, c'est pas une raison pour être là." On va s'étater assez amusant comme qu'on a s'ilense. Mais non, j'ai vite abandonné la politique, ou le peu que j'ai fait, parce que j'ai compris qu'on pouvait pas mélanger les affaires et la politique. C'est pas cohérent. Et à un moment, on va sans doute s'aider à la facilité d'utiliser l'un pour l'autre, si vous voulez. Ce que j'ai voulu, c'est pour ça que j'ai jamais acheté un autre cru. Vous remarquerez que tous les premiers grands cruis ont acheté d'autres châteaux. Moi, je ne veux pas, je rêve qu'on reste pure. Et surtout qu'on ne disparse pas nos efforts, parce que ça représente déjà tellement de travail, si on en avait deux ou trois autres, et surtout, si on n'a pas à notre premier grand cru classé, ça fait du moins bon vin que château margo, donc c'est pas la peine. Après, vous pouvez vous dire, on crée une gamme complète. Oui, mais ça dédiue. Je te vends une bouteille de margo, à condition, je me prends une caisse. Tout le monde fait ça, mais nous on a la force de dire, j'ai du margo punto à la ligne. J'ai jamais cru à la déclinaison. Pourtant, tout le monde l'a fait. Tout le monde est allé investir, en Californie, en Italie, en Espagne, au Chili, etc., etc., mais moi, je le sens pas. Je le sens pas parce qu'on a déjà tellement de travail. Si en plus, il faut aller vérifier ce qui se passe au Chili, je le sens pas. C'est intéressant parce qu'il y a beaucoup d'arrui mon contraire, justement, sur le fait d'avoir une gamme, sur le fait de pouvoir faire deux vandanges parents, donc dans ma gase, il n'est plus expérience ailleurs, de voir d'autres pratiques. Vous savez, il est pratique qu'on est au courant, on regarde évidemment, on s'améliore tout le temps, parce que notre but, c'est de toujours améliorer l'avandange et la signification. Et on fait de la recherche et développement de façon importante, justement, pour tout améliorer. Et on s'aperçoit qu'il ne faut surtout pas dormir sur nos loriers. Donc, écoutez, on ait encore classé parmi les meilleurs. Nous, les autres premiers, il faut pas être egoïste et ne parler que de nous, parce qu'on a un terror extraordinaire. Alors, moi, je suis toujours étonné, par exemple, quelqu'un qui est. Je ne vais pas citer son nom, c'est pas gentil, un américain qui a fait des prouesses extraordinaires, il vient d'acheter quatre hectares. Qu'à quatre hectares là-bas, et il dit, ça sera un vin extraordinaire. Mais nous, il nous a fallu des siècles. Alors, ça me paraît juste pas possible. J'achète quatre hectares. Je sais même pas si il a fait des prélèvements, enfin, je suppose que si, parce que c'est quelqu'un de très sérieux. Mais comment je peux savoir? Je fais après l'èvement, je voyais de l'argile du calcaire, non, non, non. Je sais pas, parce que ça peut donner une fois que j'ai un résin planté dessus. Oui, puis sur moi, attendrement, on est. Bon, disait, d'année. Et bah, grave. Donc, vous rendez compte, c'est un travail de très longue alène. Mais comme il a une très bonne réputation, les gens n'ont pas tout à fait compris ça, surtout en Californie, où ils font d'excellents vins au demeurent. Mais qu'il faut plusieurs années avant de pouvoir juger un vin, il faut qu'il évolue en bouteille, voire même si l'équipable d'évoluer en bouteille, parce qu'une autre particularité de la bourgogne et de bordeaux c'est que nous nous améliorons dans la bouteille. Et ça, c'est extraordinaire. Il n'y a pas beaucoup de vin qui peuvent le faire dans le monde. Oui, c'est clair. On a une avance extraordinaire qui est encore une fois aidé par le passé. C'est sûr. En introduction, on en a parlé un petit peu ensemble. Vous avez été une des premières femmes à diriger en domaine, un château, d'autant plus de cet environnement que le château Margot. Et donc, je vous disais que c'était. Ben, une question que j'avais un peu pour vous de. Qu'est-ce que ça faisait à cette époque, qu'est-ce que la culture était différente? Je crois que vous m'avez dit. Je ne me suis jamais posé. J'ai toujours voulu être la meilleure dans tout ce que je faisais aux études, etc. Dans mes études, et je voulais battre les garçons qu'il arrive. Donc, pour moi, je n'ai jamais pensé à moi en tant que femme. Vous voyez? Utilisez un autre principe que ce que je crois être Marie-Gur. J'ai remplacé mon père et j'ai essayé de faire pareil. J'ai pas joué de la féminité d'une toute façon. Je ne suis pas très féminine, déjà au départ. Alors, ce n'est pas la peine d'essayer d'être ce que l'on n'est pas. Vous voyez? Je suis plutôt sportive, très perfectionniste et puis surtout très ambitieuse, il faut que je soit la première. Alors, alors, alors, j'ai eu cette chance extraordinaire de travailler pour un premier grand cru classé. Je crois que ça m'aurait moins intéressé si c'était à Cruboursjoire. Vous voyez? C'est c'est bête de dire "Mais je viens de m'en rendre compte, c'était un premier". Est-ce que c'est votre père qui vous a un culque ça? Cette volonté d'être toujours devant. J'étais très bonne à l'école, donc il était très fier de moi. On a perdu notre. J'ai perdu mon frère, il a perdu son fils. Donc il est mort 5 ans après. Je pense qu'il avait reporté beaucoup d'affection et beaucoup de. des stimes sur moi. Et comme j'étais bonne à l'école, il avait de. Oui, il avait de l'estime pour moi. Ça a été ça ma chance. Je l'ai connu que après mon frère, que pendant 5 ans, mais jamais il montrait quelque chose. Il voulait être stoïque comme les grecansiens. Est-ce que vous avez changé avec vos enfants? Écoutez mon fils. Il faudra un jour que vous le rencontriez. Stoïque, c'est un grand mot parce que ça paraît tout un effort permanent. On n'est pas sénèque quand même. Mais je crois qu'ils se rend bien compte de la particularité de Château Margot. Et il n'en est prouvé aucune prétention, aucun orgueil, etc. Et ça, c'est très important. Le stoïcisme, c'est une philosophie qui est difficile à s'appliquer. Parce que. Grave. Elle a un équilibre, qui est difficile à utiliser. Vous savez, c'est un mot qui est très sympa. Ça vient de Stoïque, qui veut dire la colonne. Parce que les premiers philosophes étaient toujours adossés à une colonne. Voilà, d'où vient le mot? Oui, je fais du grecansien, que je parle le grec. Ça me donne beaucoup, beaucoup, beaucoup de clarté dans les choses. Si un docteur me dit, "vous avez une épie, fanny, je comprends." Parce que je remercie les mots et je comprends. Parce que c'est que des mots grecs, en fait. C'est vrai qu'on m'avait vendu ça au moment de m'inscrire relâtant. Ah oui? Et ça ne va pas trop marcher. Vous avez pas aimé le latin? Le latin, j'ai pas trop aimé, mais je pense que c'est aussi peut-être la manière dont il en a enseigné. Le moment aussi où je mis celui, j'étais en cinquième, donc j'avais 11 ans ou 12 ans. C'est jeune quand même. Et c'est un petit peu jeune. Je pense que si vous pouvez proposer plus tard, vous avez été oulissés ou. J'étais dans le nord de la France. Oui. Dans un lycée qui s'appelle l'Institut de Gené, qui a un lycée aussi agricole d'ailleurs. Oui, ah oui, c'était intéressant. Moi, j'étais en. Donc vous êtes d'une or? Exactement, mais pensons de la banlieue de l'Iloise. Oui. Et oui, le lycée. moi, j'étais dans le lycée général, mais en fait, c'est un lycée agricole. Donc on avait des vages qui ont l'air. C'est trop l'anlac. Ah c'est génial. A poste de la oui, c'était super. Ah c'est génial. Quand on a 16, 17 ans, on a un peu plus envie d'être en ville et ses amis à être sols. Oui, oui. Donc à ta poste de la durée, j'ai vraiment adoré. Ah c'est sympa, ça. Alors nous, on a aussi des vages. Ah c'est vrai. Pour produire notre propre fumier. Je suis passionné par les vages. C'est pas vrai. Et par le. Je suis passionné par les moutons, le fromage, il n'y a rien. Il n'y a personne qui est mouton le fromage. Ah moi, vous pouvez faire un concois. Le chahour c'est et l'autre que je préfère celui qui dégouline. Le bril peut-être? Non, non, non. C'est un comment? C'est un hectare, peut-être. Non, c'est un fromage blanc. Ah oui. Qui ressemble au chahour. Mais c'est pas le chahour. Ce qui ressemble physiquement, je veux dire. Ah oui. Alors comment je peux ne pas trouver? Le bril a sa main. Ah le bril a sa main. Le bril a sa main. Le bril a sa main. J'en peux pas beaucoup parce que c'est très grave. C'est très grave. Mais qu'est-ce que c'est bon? Ça fond dans la bouge, etc. À moi, je suis une personne de fromage et mon fils aussi. Donc quand on s'y met, mon marine nous dit, fait attention. Là, on est en face. C'est tellement bon. Alors, j'en prends pas tous les jours. C'est toujours pareil. Il faut essayer d'éviter parce que. quand vous emprônez le sein hectare que vous venez de s'épargner. C'est extraordinaire. - Oui, oui. - Oui, moi j'adore ça. J'essaie de. Je pense que c'est d'ailleurs un élément qu'on a un peu perdu, mais d'avoir cette éducation de méducer de manière agricole entre guillemets. - Mais oui, vous avez eu de la chance. - Connettez-vage, essayer de savoir le genre. - Et le repfort par exemple avec du vando, c'est quelque chose d'extraordinaire. On a ouvert une bouteille de vando l'autre jour. Et mon fils avait apporté, parce qu'il habite dans le même immoblance, c'est pratique, et ça part. Il nous avait apporté du rockfort. C'est quelque chose de rockfort et le vando. C'est quelque chose à mourir. Il faut une baguette bien fraîche et croustillante, attention. - Mais même encore, on peut faire. - Ça serait l'idéal. Ça serait l'idéal. Mais je crois que la semaine dernière, elle était un peu chaude. - Oui, c'est parfait. - Alors là, c'est un mourir. Là, c'est le bonheur absolu. - Non, c'est vrai que la tue en est gâtaille, la gastronomie est vendue. - Ah oui, oui, on est très gâtés. On est très gâtés. - Si vous aviez l'occasion de vous revoir au moment où vous entrer au chatomargo pour la première fois, et de vous glisser un petit mot dans l'oreille, qu'est-ce que vous vous direiez à ce moment-là? - Je me suis pas posé de question. C'est ça qui est extraordinaire, c'est que avec la foule de la jeunesse, j'ai foncé. Qu'est-ce que je me dirais à l'oreille? - Fégaffe quand même. - Oui. - Oui, est-ce que je me dis, tu es pleine d'énergie, d'entousiasme, etc. Mais enfin, est-ce que tu te rends compte de ce que tu entropres? Et j'ai jamais pris le recul pour me dire. Attends, attends. J'ai pris beaucoup de conseils, il faut dire, attention. Je n'ai jamais décidé, surtout pendant les premières années, quelque chose d'important, sans demander autour de moi. C'était ça mon bateau de sauvetage, ma boue ici, je vous dis, vous voyez. J'étais pas. Il y a deux formes de jeunes. Il y a les jeunes qui veulent tout changer, parce qu'ils connaissent mieux que le reste. Et les jeunes qui veulent juste coller tranquilles à la réussite de leur prédécesseur. Et moi, j'étais de cette. de cette enjeance-là. Donc je crois que c'était la bonne chose à faire. Et n'oubliez pas que toute mon équipe a redoublé d'ar d'oeuvre, quand mon père est mort, et on a vraiment beaucoup travaillé. On a beaucoup beaucoup travaillé. Mais quand vous êtes jeune, vous ne vous êtes jamais fatigué. - Ouais, c'est clair. - C'est intéressant ce que vous dites, parce que. Il y a une leçon que j'ai compris récemment, qui est de ne pas remettre en cause l'ordre établi, avant de l'avoir vraiment compris. - Exactement. - Et en fait, peut-être qu'un peu plus jeune, j'avais cette volonté, dis un moment, mais ça n'importe quoi. - Oui, évidemment, évidemment. Parce qu'on croit tout savoir quand on est très jeune. - Il ne faut pas faire comme ça, etc. Et en fait, avec l'automne, je me dis non, mais si c'est comme ça, c'est pour une raison. Et je peux transgresser à cette ordre-là, mais à condition d'avoir vraiment. - Voilà, le. - Integré, compris, des choses et de le faire conscientement, en fait, pas de me faire. - Ecoutez, je vais vous dire, quand j'ai commencé, Château Margot, je me suis bien gardé, d'apporter des nouveautés. Ça fait des siècles que c'est là. Et j'avais surtout une équipe précompetente. Donc je me reposais sur eux, souyant quand même un peu honnête et clairvoyant. Et j'avais confiance. Je sentais que c'était des gens qui étaient bien. J'ai eu cette chance aussi. Et le directeur a de l'époque et resté, je suis quand même 1990. C'est-à-dire 10 ans après la mort de mon père. Et il. J'allais dire, il frimer pas, je préfère trouver un autre mot. Il n'était pas du tout prétentieux, il n'était pas du tout, mais il faisait un travail extraordinaire. Donc j'avais quand même j'étais accompagné. J'étais accompagné, j'étais pas toute seule si vous voulez. Et surtout, j'écoutais. Je n'ai jamais remis en cause parce que je me suis dit, mais c'est une science séculaire. Je ne vais pas aller moins dire qu'il faut pas mettre des barriques neuf, bicoz, bicoz, bicoz. Vous voyez ce que je veux dire, je savais que c'était alors. On a beaucoup pédulé depuis, on a fait, je voulais dire, de la recherche et développement, bout de temps. On a énormément changé, mais tout en respectant les règles de base. Et puis, tout en bénéficiant du terror et des raisins qui produisent. C'est ça, surtout. C'est là que ça commence. Et personne ne le comprend. Pendant des années, on a eu des américains qui sont venus nous voir tout le temps pour nous parler de nos logies. C'est-à-dire comment faisait la vignification. - La science séquence. - Ils n'ont pas compris. Ils n'ont pas dans les chers qui fallait venir, c'était dehors. Maintenant ils ont compris. Mais ils pensaient qu'on était des magiciens, on n'est pas des magiciens, on prend le raisin. Le raisin est sublime. Bon, à condition de ne pas faire des grosses bêtises, on fera du bon vin si vous voulez. Mais c'est d'abord le terror et le raisin qui compte. Maintenant les gens s'en comptent. Mais à l'époque ils pensaient qu'on était des gouroux de la vignification. Vous voyez, pas du tout. - C'est vrai que c'est une transition qui a été. - Alors. - Enbouillant entre les Wine Makers qui venaient. - Voilà, c'était les Wine Makers, déjà le mot. Wine Maker, c'est pas possible. On ne constate pas un vin. Enfin, on sélectionne. Tant sur à ce que je dis. Donc dès l'avandange, et parce qu'on connaît mieux notre tiroir évidemment, un et après un et surtout maintenant, en bout de 40 ans, on sait que tel parcels risque d'être un peu décevantes. Mais en revanche, on a parfois des surprises extraordinaires et cette parcelle se révèle très bonne. En revanche, on a des déceptions. Et bien sûr, on peut pas tout avoir dans la vie. Tels parcels qui a toujours été extraordinaires se révèle. Tarte, si je veux se dire, ça s'est terrifié. On comptait sur elle, bon, c'est pas très grave parce qu'on a un peu près 80 unités, si je veux se dire, sur 80 hectares. Donc jamais la totalité du terror va nous donner des choses décevantes. C'est ça aussi notre force. On est, je vais dire, un truc qui est très important et que je n'ai découvert que très s'man. Et pourtant, c'est évident. On est la seule région au monde qui produit autant de vin. Nous notre production, c'est 100 000 bouteilles. Qui produit autant de vin à un prix pareil. Vous prenez la romané conti qui est vendu du plus cher que nous, elle a un hectare de mis. Moi, si j'avais un hectare de mis, j'ai un ami qui m'a dit, mais tu vendrais 10 fois plus que mon prix. Vous voyez, on a la quantité, la légende, qui n'est pas encore une fois créée par nous. Et le prix qui est quand même plutôt pas mal, ça dépend des milliers immévidaments, ça montait, ça descend. Pour une quantité, quand même, appréciable, c'est à dire, que si vous voulez trouver un romané conti demain, 82 d'inports. Vous le trouverez jamais. Mais si vous voulez trouver un château margo 82, vous le trouverez. C'est ça la grande différence. C'est qu'on est un vrai produit commercial. Et pourtant, on n'essaye pas d'augmenter la production, bien au contraire. Vous voyez, on coupe les raisins au mois d'août pour paquer trop de production. Pas toujours. Parce que parfois la production est déjà au départ. J'ai une éthiquette dans le coup là, que c'est quoi? C'est une chambre, c'est l'étiquette de votre gilet. C'est un coup, je me tiens, j'ai un patil. Oui, c'est ça de déverrater un peu. Exactement. Donc, on a beaucoup de particularités qui sont assez extraordinaires. Et d'ailleurs, je lis tout le temps des choses sur le vin. Live X, entre parenthèses, qui donne les marchés, etc. Et la plupart du temps, c'est bordaud les échanges de bordaud qui est domine. Oui, en tant qu'il y a les. D'abord, on a plus de vin. Il y a le volume, donc forcément. Il y a le volume. Après, c'est la bourgogne. Et après, je sais plus parce que je perds un peu le fil de l'histoire, puis je m'en fiche un peu. Mais enfin, après, soyez en part. Mais on est toujours les premiers. Et effectivement, on est un marché réel. On n'a pas la rarte. Vous voyez? Oui. Qu'est-ce que vous avez dit à Alexie pour son premier jour au Château Margot? Je ne me souviens pas. Je crois que je lui ai dit qu'il avait toutes les capacités pour le faire. Vous voyez? Et je suis vraiment allé, en même temps que lui, pour pas lui faire de l'ombre. Il ne faut pas qu'ils y se momentait en train de vérifier, etc., etc., Donc ça fait plus d'un an que je ne suis pas allé. Pour le laisser, ce développer, etc. Et après, les retours que j'ai, parce qu'il a fait des dégustations, elle est rangée aussi, il est très bon. Il est très bon, il a cette chache naturelle. Et il est bon. Alors, il a 31 ans et il est bon.
l'altente s'améliorer etc etc. Mais je les ai jamais surpris à dire une bêtise ou il m'envoie souvent des trucs. C'est sympa parce que je sais ce qui se passe. Mais quand il passe quelque part il m'envoie aussi ce qui disait que c'était vrai. C'est très bon. Je suis très fier de lui. Je lui dis surtout. C'est important. C'est grave. Très important. Et c'est vrai en plus. Et c'est vrai. J'ai eu beaucoup de chance parce que vous savez des gens qui ont un très or pareil ne sont pas forcés mensuivi par les enfants etc etc. Mais là il a compris que c'était quelque chose d'absolument exceptionnel et que tous nos efforts de la famille dans leur ensemble et faite pour château marco. C'est pour ça que j'ai pas investi ailleurs. Ouais je pense que c'est ce que vous me disiez un peu plutôt que vous avez tout au milieu dans le monde. Je n'aurai pas la même rage. Je n'aurai pas la même pêche. Je ne sais pas. Je ne peux pas mettre toute cette passion sur un autre vin. Et en plus l'autre vin sera moins bon. Donc je ne peux pas si vous voulez dire "prenez ma mon magnome". Je pense ça parce que là il y a un magnome. "Prenez mon magnome" et en revanche j'ai 10 autres vins à vous. Non. Berdé de la force et de la crédibilité. Tout à l'heure vous vous me parliez de livre. Oui. Et aussi de livres sur le vin. Est-ce que vous avez un livre à me recommander? Alors un des premiers grands livres c'est Emil Pénaux et Emil Pénaux a été l'avanteur de l'honologie moderne. Il a travaillé pour nous longtemps parce que mon père a évidemment la prix comme conseiller parce que c'était le meilleur. C'était le meilleur et franchement je crois que c'est pas compliqué et que c'est très lisible. Je vous conseille. Le goût du vin est de 1000 pênaux. C'est une chose en des livres qu'on va le plus recommander dans ce podcast. C'est vrai? Ouais. Elle va vous voyez. Toujours et 1000 pênaux. C'est marrant comme quoi. On a tous les mêmes idées. Je pense qu'il y a une bonne somme de déconneçance. C'est une autre histoire d'inert qui avait un accent rocailleux mais qui était d'une finesse extraordinaire. Alors un jour parait-il, on lui avait proposé en qualifordi de vinifier les vains là-bas et la dînant parce que Corrine serait déçu. C'est mignon. C'est chouette. Il aurait pu être mon père. Voir mon grand-père je me souviens plus maintenant. Et vous avez partagé beaucoup de moments avec lui? Ah mais il est resté pendant au moins dix ans. Bien sûr. Je c'était ma Bible. C'était pas mal d'affront de le vin avec une pênaux. C'était une bonne chose quand même. J'ai eu beaucoup de chance. Mon n'était pas les seuls là. Non, bien sûr. Je le compagnais pas mal de temps. C'était dur, etc. Mais j'ai eu beaucoup de chance avec son accent rocailleux et puis son manque de prétention etc. C'était un homme extraordinaire. J'étais très triste quand il est parti. Très triste. T'es toute une époque. C'est lui qui inventait la signification moderne, si je veux dire, qui a compris comment ça se passait surtout. Donc on peut l'accoriger. Est-ce qu'il y a des sujets qu'on n'a pas abordés mais qui vous tiennent à cœur? Dans Margot. Oui. De Mergeant, si vous voulez, mais… J'allais dire la Grèce spontanément mais c'est tout à fait hors du sujet. En fait, je vais en Grèce. Mais je sais, on fait du résiner et figurer vous que j'adore ça. Tout le monde se moque de moi mais j'adore ça et puis avec la nourriture grecque, est-ce que vous ne voulez pas aller boire du Margot ou du Pavillon blanc, faut pas avec. Il fait de vignes. Il fait de vignes bon, c'est pas… Dans Margot, il a certainement mis le choisi ce soir, je vais passer la soirée. Vous savez comment c'est dans les cas. J'ai publié ça, j'ai oublié ça. Je ne veux pas vous torturer, aspoir, on fera un épisode de ça dans quelques années. C'est ça, c'est après qu'on se dit, "J'aurais pu penser à ça ou à ça", Margot. C'est marrant, je vois le vignoble comme ça. On a quelques vues des lycopters, pas pris par nous, on n'a pas des lycopters. C'est extraordinaire de voir les rends de vignes comme ça parfaite, bien parallèle, etc. Bien tenu, etc. Avec bien entendu des cailloux en dessous. On se dit, "Mais comment est-ce que cette terre qui a l'air si pauvre peut produire un vin en revanche pour le jardin? J'ai fini, j'ai pas fini de vous parler du parc. Rien ne pousse, j'exagère un peu, mais c'est très difficile de faire un parc dans ces conditions parce que la terre est faite pour la vignes, donc c'est une terre pauvre en surface. On a beaucoup de domaines aussi aux alentours, de châteaux aux alentours qui s'ouvrent à le notourisme, des hôtels, des chambres, des restaurants. Est-ce que ça a été une. Enche pense que Château Margot se vit, si je dis que. Ah bien sûr, je rendais vous parce que c'est pour la peine que ça soit la foire d'empône. C'est clair. Mais pour autant, j'ai pas l'impression que ce soit quelque chose que vous ayez énormément développé. Non. On a déjà beaucoup de travail, on ne va pas devenir en plus des hôtels ou des restaurants. On ne sait pas faire. Et on va se diversifier, on va perdre de notre concentration. Vous savez, sans vouloir faire preuve de flagorneurie, on a moins besoin de ça que les autres. Vous comprenez un restaurant à Château Margot, puis vous imaginez le niveau qu'il faut, il faut au moins que j'ai un chef étoilé. Donc c'est un tout autre métier. Non, je ne me sens pas capable de le faire. Et je pense que c'est pas utile pour nous. Vous pourriez le faire avec quelqu'un, par exemple, avoir un chef étoilé qui prend une partie. J'allais parler de Michel Guérard, mais il vient de mourir. Oui, mais vous savez, le chef étoilé, il vous donne sa démission, la veille d'un gala ou. C'est ça aussi. Il y a moins de notion d'équipe. J'en peux juste suppose dans la restauration, sauf si vous devez venir une trois étoiles, mais il faut pas rêver. Donc non, ça ne m'a jamais traversé l'esprit. Je reste dans la concentration absolue sur Château Margot lui-même. Voyez, je pense que c'est très important. Non, mais c'est passionnant parce qu'en fait on pourrait se dire que vous avez l'opportunité de faire mille choses et même beaucoup plus. Mais je ne veux pas bousiller la marque. Attention! Et sur Château Margot, et en dehors de Château Margot, voyez-ci comment ça fait des petites pochettes en cuire avec Château Margot dessus, je bousis la marque. Donc évidemment qu'on peut décliner, mais non, non, j'ai pas non plus envie de vendre à 20 du midi. Donc je vais dire qu'il est très bon, c'est pas vrai, il est moins bon que Margot. Donc quand on vous vend un ton de suivi de tous les copains, il peut pas être aussi bon, l'inclote, c'est pas possible. C'est ça aussi qui me retient. Et cette concentration au cours de 40 ans, c'est pas un élément qui vous a frustré. Il n'y a pas un moment où vous vous êtes dit bon, ça te parle de Gauss et bien, mais. Pas du tout. Pas du tout. J'ai d'autres activités, puis financières, etc., etc., mais jamais. Parce qu'il y a toujours un programme à faire. Parce qu'il y a toujours quelque chose qu'on apprend lors d'une vendanche. Parce que chaque vendant, j'ai différentes, donc c'est un tout autre produit. On commence par la terre et on en sait rien de ce qu'elle nous donne. C'est ça qui est extraordinaire. Alors c'est qu'une fois par an, c'est comme ça, mais une fois par an, ça nous donne beaucoup de boulot. Parce qu'on va l'élever deux ans, ce vin, dans les bariques, avant de le mettre en bouteille. - Oui, puis après, il y a encore toute la suite, c'est vrai. - Alors en général, il est prévendu. Nous faisons les ventes en primeur au mois de. - Au printemps, c'est un gros saumodot. Et donc le vin est encore en barique pendant un an. C'est un privilège arard qui n'a pas été un fait par nous. Vous voyez, on a beaucoup d'avantage qui ont été acquis au fur et à mesure des siècles et des dernières années, qui font qu'on a beaucoup de chance en plus. À condition de faire du bon vin, tension. - C'est toujours. - A évidemment. - C'est non, c'est non si c'est pas dans le loit. - Non. - Si on fait un vin tard, non, non. On a pas le droit. Et puis le vinible, avant qu'il nous donne un vin tard, il faudrait vraiment. Je sais pas quoi. - Ouais, il faudra vraiment.
Vous voyez que ça vous pourriez ou y aller la grêle ou l'ancien rien? Ça peut nous arriver, toute façon, ça nous est déjà arrivé, mais pas sur l'ensemble du domaine parce qu'il y a des parcels qui sont divine. C'est-à-dire qu'elles n'ont jamais aucune maladie, elles n'ont jamais aucun paix, c'est pas la majorité, parce qu'on a l'avantage d'avoir un terreau assez éloigné l'un de l'autre. Souvent les gens achètent tout la tour par exemple à un rectangle, les ouvils la scace aussi. Et nous on a des parcels un peu partout. Ce qui permet de la diversité, c'est ça qui est important aussi, vous comprenez? Donc, non c'est génial. Magnifique. Alors le livre s'est fait, est-ce que vous avez une dégustation coup de cœur récente? Alors vous m'avez parlé dans un record avec un vent blanc du rouge de pouce? Oui, un mot le? Oui, oui, oui, oui, avant un souterre, évidemment. Ça, ça a été un grand moment. Et pourtant, c'est pas du margot. Les grands moments avec margot, ça m'arrive souvent, parce que je bois pas du margot tous les jours, mon bois n'importe quoi, si je vous dis, et puis quand j'arrive sur du margot, quand tout n'acquons, je dis exceptionnellement, on va sortir une bouteille de la cave, c'est extraordinaire. Mais c'est extraordinaire. Donc, ça m'arrive presque à chaque fois, parce que c'est relativement rare, pas par rapport aux autres, personne, mais c'est pas fréquent, disons. Alors en revanche, en revanche, quand je suis à margot, je goutte beaucoup plus, parce qu'on fait des assemblage, parce qu'on veut voir les voulutions du vin, etc., etc. Mais c'est pas pareil, là, vous êtes sûrs de sur des barries, c'est très amusant. Quand vous ouvrez une bouteille, c'est, c'est chouette que ça reste un moment spécial pour vous. Ah mais c'est, quand on ouvre un margot, où est un grand moment, parce qu'il faut faire attention à ce qu'on mange, on va pas aller se taper des escargots de bourgain, par exemple. Alors que j'adore ça, mais ça, c'est un autre problème. Vous voyez? Qu'est-ce que vous faites, avec le chatomargot du canard, du beuf? Plutôt du beuf ou de l'anion? Un anion, oui, c'est mon anion. C'est bon l'anion. Ça va très bien, et évidemment un peu de fromage. Mais alors en revanche, il faut pas que ça soit du recfort. Ah ben ça, oui c'est sûr. Vous voyez? Il faut que ça soit comme le bril à savoir un peu d'où, un fromage un peu douce, un peu pas du camembert ou un époice, j'adore les poisses. J'adore un peu de mal pour le coup. Mais c'est fort. On pourrait pas sur le va, mais j'adore ça, les poisses, un époice bien fait, c'est un bonheur, mais pas avec du marco. Non, avec du marco, ça serait. Non, ça n'est rien, j'ai rien. Trop fort. Ça risque réde le surpasser dans le goût, ça serait terrible. Bah parfait, j'ai une dernière question qui est assez traditionnelle dans ce podcast. C'est qui et la prochaine personne que je devrais interviewer selon vous? Mon fils. Très bonne idée, mais super. Mon fils, il n'y a plus d'1 000 points, il n'y a plus d'1 000 pénos. Notre aide extérieure, parce qu'on fait toujours, on a toujours un conseiller extérieur, ça s'appelle Boisseau. Oui. Mais il est père en fils, d'ailleurs il ressemble à son père, je confonds toujours les deux. Il n'a pas beaucoup de carisme, donc j'ai peur que. C'est ce qui est difficile à trouver, parfois dans un podcast? Voilà. On veut des personnes qui font des belles choses, mais qui ça va aussi bien d'en parler et qui peuvent avoir une discussion en déressant de mon cas. Je réfléchis à Bordeaux. Il y a certains propriétaires qui sont très bien, il y en a un qui vient de mourir malheureusement, c'est Jean-Michel Casse. Alors, auusement il est passé dans ce podcast avant. Ah bon, bah je suis content. Je suis content. Un peu créé un an, je pense, avant qu'il décide. Mais il me semble de la voir du dans une hystéfectivement. Ça c'était un personnage. C'était un très bon moment. On va réguler ensemble, c'était. Ah oui, oui, oui, c'est un nom, c'était un nom extraordinaire, il a fait de l'impage avant que l'une t'a entre pas en thèse. Et d'ailleurs je regrette un petit peu parce qu'on était très pressé par le timing, on avait une autre enthonneuse, ça après. Et je pense qu'on aurait pu déjeuner ensemble. Ah bah bien entendu. On a fait une heure et demi, une, deux quasiment deux heures ensemble. Et on était pressé, on avait un autre engagement juste après. Et donc maintenant, forcément, je regrette de ne pas lui avoir proposé de déjeuner ensemble avant de décaler. Vous voulez compter jeu ensemble dans une bonne Brasserie française? Ah bah si vous voulez, oui, oui, oui, bien plaisir, oui. Il y en a une tout près, il faut dire égoïsteement chez Francis. Elle est divine. Mais on peut aller où vous voulez. Ça sera musant? Oui, elle va pas avec pas d'autre. Et puis on parle de choses et d'autres et de vingt. Avec des membres, je voulais un peu pour la Messelle. Alors il faudrait qu'on aille dans un endroit où on peut goûter une bonne bouteille quand même. Mais je veux pas vous emmener dans les trucs sortais, vents, parce que c'est que tu es la barbe et tout. Et puis on se sent presque obligé de se tenir bien, etc, etc. Mais je vais réfléchir, c'est moi qui vous invite. Et on va trouver. Il faut que je trouve un "Ah y a, vende, est-ce qu'il existe toujours lui? Il faut que je me renseigne, il y a bien viete Namia où tout le monde a l'air à une époque mais c'est un vieux souvenir et qui avait une cave extraordinaire. Donc je vais m'en sénier. Magnifique, mais avec grand plaisir. Ça serait drôle et on parlera de l'agresse, oiseur. Je vais essayer de se dire sonner en deux fois alors comme ça je pense que je vais être d'autres. Allez-y, allez dans les îles, c'est extraordinaire. Le soir quand vous arrivez dans une île, au se coucher du soleil et que vous voyez toutes ces maisons blanches et la mer du île. Tant si on la mer peut être très agité en ce temps-ci encore, c'est la tempête, c'est un cauchemar. J'ai vu des marins vomi sur un bateau. Et c'est extraordinaire, comme impression. J'ai eu mes anciens patrons qui avaient un bateau en janier justement en grèce et je pense que c'est fait partie des choses que j'aimerais beaucoup faire. Ah il faut coute, coute, coute. J'aime beaucoup le bateau, l'invigation et tout ça. Ah bah alors il faut aller en grèce. Vous avez plein d' îles partout mais il faut aller dans les îles. Attention elles sont souvent terrible, les vagues etc. Et le vent. Moi je me souviens d'une plaisantrie mais ça n'a rien à voir avec le vent. On était à Miconos. Il qu'il faut absolument visiter évidemment. Mais allez remplir le monde. J'ai peur de la visiter parce que j'ai peur de déçu. D'une part. Il y a beaucoup de monde. En grèce ils ont eu 32 millions de visiteurs dans les dernières. C'est beaucoup plus que le peuple. Et surtout concentré je pose. Evidemment sur les îles, Miconos, Bajudaman. Donc en été à Miconos j'étais très petit et pendant deux jours on a été resté en fermé dans le port parce qu'il y avait tellement de vent qu'on pouvait pas sortir, c'est vous dire quand même si c'est cotton et mon père voulait faire mon père était un grand financier en fait et mon père voulait le dollar aller se séparer de l'or parce qu'à l'époque il s'est délié. Et il voulait faire un coup. Comment exactement de Bretton Woods? Bravo. Bravo dit donc. Et remarquer c'est même pas mon époque entre parenthèses. Et il voulait faire un coup sur le dollar ou l'or je me souviens plus j'étais petit. Il était furax parce qu'il pouvait pas avoir de téléphone, il n'y a rien pendant deux jours. Il avait raté un coup sublime. Mais c'est un vrai toute ma vie. Moi je m'en fichais mais pour lui c'était la musement du jeu aussi vous comprenez. Miconos, s'agentment se viendrait toujours que ce qu'on ne connaisse sa souffle, sa souffle, c'est quelque chose aussi. Non mais je comprends. Retournais dans les îles. Bien oui, ça serait chouette avec vous. Mais vous savez que vous allez en septembre, ou en mai. Mais je pense que c'est la première fois que je suis allé à l'aise. Même en octobre, les journées sont courtes. C'est ça le problème. Quand je suis allé à la taine, c'était en avril le choix. Magnifique. En fait il y avait personne. Il n'y a pas un ordre. C'était vraiment génial. Là j'y vais, je dis parce que je fais partie de l'école française d'Altagne, ça avait un peu comme il y a l'école, je voulais dire je crois, française de Rome etc. Et je pars, je dis, je suis très échec. C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, tu vois, parce que d'abord on va avoir une présentation de Dumas, le patron d'Hermès. Ah oui, ça me part. J'ai pas si vous. Oui. Vous gardez en choutonnez. Oui. Il y avait vous saluer. Il y avait vous, ça alluver, une paille dans vos étarines, je vous ai cru excuser. Voilà Sonia, qui l'a aidé à s'istant de la maison mère, si je vous dis pas n'assistant, tout court. C'est gentil d'être venu me voir, Sonia. Bonne soirée. Bon sang. Donc, m'y connoce. Moi, je fais plus de croisière depuis deux ans, parce que j'avais des amis très proches avec qui, parce que vous savez, vivons sur un bateau. Ah c'est quelque chose, on les espace. On les coller les insolies sur ça. Oui, c'est sûr. Donc là, j'avais un deux couples d'amis qui s'entendait très bien. Ils se sont rencontrés là-bas. Et c'était extraordinaire, parce qu'on riait du monde.
matin en soir. Malheureusement, il y a une des femmes qui ne suis pas là. Un problème on m'a jamais vraiment dit mais elle a un problème de marche. - Sur un bateau, c'est compliqué. - Alors sur un bateau, c'est compliqué. J'ai pas retrouvé de couple avec qui j'aurais cette même entente, cette même. Il y en avait un qui était tellement rigolon, réellé toute la journée, voyez. C'est pas facile de changer. J'en ai fait beaucoup, je connais bien les îles quand même. - Ouais c'est chouette. - Et j'en ai pas fait ailleurs. - Ah c'est vrai? - A peu jamais. Pourquoi voulez-vous que j'aille en Espagne, au port du gal? - J'ai pas une transatlantique ou quelque chose comme ça, c'est excitant quand même. - Oui, mais on est dans le bateau toute la journée une transatlantique. - C'est vrai. - Et puis je garde toujours le souvenir du Titanic moi. - Ah oui. - Non, je vous assure, ça m'impressionne un peu. J'ai vu le film, alors je vous dis pas. - Moi moi je veux que le film, du coup. - J'ai pas vécu non plus, c'était en 1917, non, quelque chose comme ça. Bon je ne sais pas, j'ai gardé un. - Fais évidemment, si. - Près normalement qu'on vous fait une transatlantique, vous passez pas par là, vous passez par. - C'est vrai. - C'est mieux. - Il y a moins d'asé d'Aisberg normalement. Mais bon ça reste. - D'accord. - J'ai un de mes investisseurs qui l'a fait en hiver dernier. Et il me disait que, en un moment donné, il n'y avait pas d'autres personnes à deux jours de navigation de Lus. - C'est dur à y quand même. Ce sien-là qui a une appendie site. - Ah bah c'est deux jours, il faudrait t'en voir. - C'est beaucoup. - Ouais. - Voyez qu'on se dit, je n'aurais pas une appendie site, mais tu parles. - Si ça arrive. - C'est ça aussi. Mais qu'est-ce que vous avez fait vous dans votre vie, vous n'avez pas parlé de vous? - C'est le podcast inverse, mais en fait moi, je fais ceci en ce pot à Lille. - Oui. - En étude, je pensais que je voulais être au fonctionnaire pendant mes études. Et en fait, j'ai un petit peu changé de d'options, même si j'ai été diplomé en affaire public. Et juste après, je suis allé travailler chez Open Classrooms, qui est une startup française dans le communication. Je fais un an et demi à peu près là-bas. Et ça me fait tout le monde d'éducation d'entreprise. - Ah oui, pas bien sûr. - Bien sûr. - En fait, j'étais très proche du PDG et il était très transparent. Ils m'envoyaient les rapports au bord de la transmettée. Donc je pense que je te le salue. - Ouais, ils vous aimaient bien. Ouais, ouais. - Je pense que j'étais le seul à l'élien dans la voie. - Ouais, vous étiez le chouchou, quoi. - Mais c'était chouette. Et juste après, j'ai créé une première entreprise dans le automobile. On convertissait les véhicules thermiques en véhicule électrique. - Ah oui. - Ouais. - J'ai fait ça pendant quatre ans. - C'était balais, c'était très chouette, ouais. C'était vraiment une expérience incroyable. On était une quarantaine de personnes. On a levé deux fois des fonds, fait un partenariat avec Renault, France. - J'étais génial. - C'était vraiment chouette. Et je suis parti en février. J'ai revendu. - Là? - Ouais, ouais. - Ah oui. Et là, j'ai créé une nouvelle société dans le maritime cette fois-ci. C'est pour ça que je suis peu sur bateau. - Ah, je suis pour ça que je parle de bateau. - Parce que je suis assez régulièrement quand même. Et donc, en fait, on fait un boîtier connecté pour bateau, qui permet de récupérer toute la donnée, de l'exploiter, de mettre le bateau. - Ah oui. - Ah oui. - Ça n'existe pas, ça en fait. - En fait, ça existe pour certains bateaux. Mais nous, on s'yble les flottes de semi-rigide. Donc, les flottes professionnelles de la police de pièce. - Ça veut dire quoi semi-rigide? - semi-rigide, c'est que vous avez la coque qui est rigide, mais les côtés sont en pneumatique. - En gonf. - Ah oui? - Ouais. - Et. - Quel est l'avantage? - Bah ça, c'est plus pour des bateaux d'entreprises, des bateaux professionnels qui vont faire de la sécurité, du secours. - Ah oui, j'ai compris bien sûr. Et donc, on fait ça. On le fait avec Zodiac comme actionnaire de référence. - Ah oui. - Donc, c'est pas mal parce que. - Zodiac appartient Zodiac ou c'est. - Non, ça appartient à l'enfant de travailler avec Util qui s'appelle Argos. - Bah oui. - Et c'est une très belle boîte. Ça est impressionnant. Ils ont fait des mouvements très int. Je crois que ça fait quatre ans que Cargos a acheté Zodiac. Et en fait, ils ont profité. Ils ont consulité avec une entreprise allemande qui s'appelle Yod Vervmeyer, qui fait des annexes de Yod. Et avec une entreprise aux États-Unis qui s'appelle Yurikain, qui fait des. - Yurikain, ça veut dire tant que pêche qui serait. - Mais ils font des bateaux, justement, des speedboats, des bateaux qui vont se super vite. Intercepteur, où il a utilisé pas vraiment des efforts spéciales. Et c'est une très belle entreprise. Et en parallèle, j'ai spotcast sur le vent parce que c'est ma passion. - C'est sympa. - Et j'ai récemment acheté un distributeur de vers avant. - Là oui. - Avec l'argent que j'ai récupéré de ma présence entreprise. - C'est génial. - J'ai acheté un distributeur de vers en Europe et aux Émirats. - Ah oui. - Et au moment de la chance. - Que c'est quoi un distributeur de. - Un distributeur, ça veut dire qu'on n'est pas fabricant. Donc on a des licences. - Non, ça j'ai compris. - Donc on a des licences auprès des fabricants. Et nous, on peut distribuer les vers altos sur toute l'Europe et aux Émirats. Et on a aussi une deuxième manufacturer qui s'appelle H. - On peut distribuer en Europe. - Ah, c'est sympa, ça. Donc vous faites plein de trucs, en fait. - Oui, exactement. Je m'amuse aussi. - Vous avez quel âge, ça a un distributeur? - J'ai 28 ans, ce weekend. - Ça me dit ou pas. - Ça me dit. - Ça me dit, ce sera 28 ans. - Moi, je vous déteste. - Bon, on a. Vous avez. Vous avez musé à Château-Margault? - Je m'amuseai, c'est beaucoup. Je te travaillez du. - Je suis un élève, mais c'est. - Oui, j'ai eu une chance extraordinaire. J'ai eu un père absolument extraordinaire. Il faut dire ce qui est. - Et moi, je considère que je m'amuse aussi. Enfin, c'était. - Je suis espère pour vous parce que si vous n'amusez pas, maintenant, c'est pas plus tard que vous allez vous amuser à l'isie, mais à donph. Vous voyez vraiment à donph. - Parce qu'à jour, on a 60 et 11 ans, je me disais, j'ai fait une ma vie. Vous voyez ce que je fais? Mais comment ça s'est passé, c'est pas possible, parce que dans ma tête, moi, j'ai 30 ans, mais le corps ne suit plus. - Ouais, c'est. C'est vraiment parce que toutes les personnes disent ça. - Bien évidemment. - Attends, ça passe vite. - C'est un cauchemain. Qu'est-ce que j'ai fait tout ce temps là? Alors, pour ce qui est revenir sur la mère, jusqu'à l'année dernière, puisque maintenant je suis trop vile, je faisais la planche à voile. - Ah oui. - C'est très bien. - C'est bien. - C'est uneatique du skateboard, du jet ski. Ah, mais vous ne pouvez pas savoir. Mais pour le passé, la planche à voile, c'est une de mes patients. C'est fini maintenant. - Peu-y peut-être faire du foil ou des choses comme ça, les choses qui sont un peu plus douces ou. - Non, c'est fini maintenant. - Parce que si vous tombez dans l'eau aussi, c'est plus pareil. - Je suis tombé dans l'eau, mais à. - Mais forcément. - Quand on fait de la planche à voile, c'est. - Mais c'est doux, c'est pas. Non, en fait, je risque rien parce qu'on ne tombe pas sur la planche. - Mais ça. - C'est très rare. Ou alors, c'est parce qu'on n'a pas assez devant et que la voile vus en main, moi, je ne suis pas trop de la bonne, donc. Un sain renonçement, c'est que je renoncée au ski de neige, etc. Et oui, n'époque de pas. - Ah oui, bah, des éteux, chaque époque. - Ouais, je pense que c'est aussi des plaisirs différentes de prendre un peu de recul, d'observer d'autres personnes. - C'est vrai, c'est vrai. Alors, je marche beaucoup. - Ça, c'est bien, c'est important. - Je marche beaucoup. - Je marche beaucoup, j'ai trois chiens en plus, donc je vangerais l'occasion d'en sortir à un, etc. Mais ils m'enbènent, je leur apporte. Je leur amène parce que il y en a, il veut plus, les trop vieux maintenant. Alors, il faut que je le tire, ça me fait mal au dos. J'ai laissé donc, mais alors, je prends la petite. - Ouais, c'est important, je vais marcher. - Qu'est-ce qu'il vous ferait plaisir comme resto, comme ça, au vu de nez? Est-ce que il y a un truc que vous aimez, par exemple, le poisson? - Ah, j'adore. Mais moi, j'adore tout. - Ah oui, moi aussi. C'est mon drama. - C'est pas compliqué. Ouais, là, je ne saurais pas vous dire, comme ça, mais. - Donc, vous avez pas. genre les tripes, je dis, n'importe quoi, parce que je vais pas vous emmener, j'ai. - Tout sauf la méduse, qu'on va dire, mais. - Parmi que ça. Vous savez, vous savez que mon directeur qui est mort maintenant malheureusement, il a mangé des pattes de poulet. - Ah oui. - En Chine. - Ouais, ouais. - Il a été courageux, parce que moi, je les aurais pas mangé, je crois que je n'aurais pas pu. - Je ne sais pas si tu me dégoûtes le plus, mais c'est vrai que. - La méduse est plus dégoûtante. - Oui. - Je suis d'accord. - Parce que ça doit être un peu croquant, petit peu. - Et puis en plus, on la voit. - Ouais. - On m'artie la pâte de poulet griller dans votre assiette. - La limite, on connaît un peu plus proche culturellement, parce qu'on mange déjà du poulet, et voilà. - Voilà, mais la méduse, la méduse, ça, je m'en suis en aie toute ma vie. - Non, non, moi, j'aime vraiment toutes les cuisines. J'aime beaucoup. À côté de chez moi, on a des restaurants. On a un groupe de restaurants qui est très beau, qui s'appelle G&M. C'est un groupe. - Ah oui? - Ou ça? - Ali, ou à Paris? - Non, par exemple, j'habite dans le deuxième. J'habite à réhumir ces bastopoles justement. - Ah bah oui, c'est marrant. Donc vous voyez l'immobile tout le temps? - Oui, mais je fais mes courses dans l'immobile, donc vous voyez? - Plusieurs fois par semaine, je vois. - Bah c'était un phédic sportain, évidemment. - Oui, exactement. Et donc, juste à côté de chez moi, il y a trois restaurants qui s'appelle TQS, Chabour, et Chosch, qui sont des. Alors le Chosch, c'est un Eux. Chabour, c'est un nettoyler. Chosch, c'est plus en mion ce baravant, etc. Et TQS, c'est plutôt bistro du. nommie que assez sympa, des cas c'est que j'ai des tarions par contre et c'est de la cuisine fusion entre la France et le moyen-orion, ils arrièrent en poste culière et c'est très très sympa. C'est vraiment délicieux. Chabourre c'est magnifique. J'aime beaucoup parce que c'est ce qu'on disait tout à l'heure en fait c'est un niveau qui est excellent mais qui reste accessible et décontracté dans le site. Voilà on n'a pas envie de mettre une cravate. C'est pas la cravate, c'est pas la blanche mais par contre c'est parfait. C'est à dire que si je me lève avec ma servie a été posée, elle te rappelait. Ah oui. Ah c'est pas vrai. Le service est tellement impeccable. C'est génial ça. Mais par contre l'atmosphère est décontracté, les vents sont assez intéressants d'ailleurs aussi c'est des vents de tout le pourtours méditaranien. C'est vrai. Il y a de la certico. Je pense qu'on peut vous trouver un fait marrant. Moi je bois que ça là bas parce que écoutez je ne peux pas boire du margot il fait 30 degrés dehors. On a été dans l'eau toute la journée. Ça m'a fait les pelions comme ça cas que ce moudite je vous dis ça va pas. Il y a un moment de faut que ça vous plait. Mais oui j'aime bien un truc. Mais c'est de migrer qu'on peut. C'est pas mal. Vous voulez pas qu'on a il a bas? Si vous voulez, oui car on va avec plaisir. Vous m'envoyez par texto, les gords données puis je réserve là bas. Ça marche avec plaisir. Tant qu'à faire. Un grand plaisir. Je espère que je reste boire du vin grec au lieu de par un mur. C'est cheap. C'est cheap à mort. Avec grand plaisir je vous en vais à ça. D'accord. Ça sera marrant. Parfait. Bon comptez sur moi. Merci beaucoup pour cette affaire. Je vous en prie. C'était très sympathique. J'apprends beaucoup de choses par les questions si vous voulez vous éconresser vachement bien. C'est assez intéressant. Quelques personnes qui m'ont dit ça. C'était aussi l'occasion pour eux d'en se poser des questions qui ne se posent pas souvent. Bien évidemment. Quand vous me dites quoi ça vous fait penser margot, je suis un peu. Démunis si vous voulez parce que je lui vis tout le temps. Alors évidemment je vais dire grand vin à bas. C'est nul. Ce qui est le plus frappon à margot, je vous invite à aller visiter, sur rendez-vous mais si vous passez par moi ça sera plus de rafaçante. Je vous semble de le dire. Je vous dis direct. Je vous invite à aller visiter. C'est un domaine magique. C'est vraiment le plus beau de la région. Les grands parents de ma copine n'habitent pas très loin. Ils habitent dans l'entre-de-mer. On ne sait pas à côté à côté mais. Oui mais c'est dans point. On est souvent à l'air parlant à grand plaisir. Faut faire ça. Conté sur moi. Je compte sur vous. Parfait, merci beaucoup pour cette échange. Va être de rien. Pour les personnes qui nous écoutent, j'espère que cette échange vous a plu. Moi aussi. Vous avez posé des questions pertinentes. C'est gentil. Non mais c'est vrai. Je sens que vous avez bien travaillé le sujet aussi. Peut-être pas tant que ça. Je pense que c'est le bon intermédiaire parce que parfois j'ai trop travaillé les interviews. Oui alors du coup ça me marche. J'arrive avec une liste de questions qui n'est pas très drôle. Alors que je préfère s'il y a une me concentrée sur les change. D'écouter, activement le conversation. Mais merci beaucoup pour les personnes qui nous écoutent. Merci d'être là. Je vous dis à très bientôt. A très bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
Corinne Monsele-Poulos, âgée de 71 ans, a dirigé Château Margot pendant 43 ans avant de passer les rênes à son fils Alexis.
Elle n’avait pas de formation viticole, mais une solide culture classique (hypokhâgne, khâgne, Sciences Po) et a repris le domaine après la mort de son frère et de son père.
Son père, d’origine grecque, a acheté Château Margot en deux ans, rénovant le domaine négligé, malgré les moqueries initiales.
Corinne évoque son attachement à la Grèce, son héritage culturel, l’occupation turque, la Seconde Guerre mondiale et son admiration pour les États-Unis et les Anglais.
Château Margot est un premier grand cru classé, unique par son nom identique à l’appellation, et exige une quête constante d’excellence.
Le domaine a été rénové dans le respect de son âme, avec des travaux discrets (ex. chai souterrain) pour moderniser tout en préservant l’authenticité.
Summary:
Corinne Monsele-Poulos, âgée de 71 ans, a dirigé Château Margot pendant 43 ans avant de confier la gestion à son fils Alexis. Elle raconte son parcours : issue d’une famille grecque, elle a fait des études classiques à l’École normale supérieure et à Sciences Po, avant de reprendre le domaine après la mort de son père et de son frère. Son père, un homme d’affaires grec, avait acquis Château Margot en deux ans, rénovant un domaine alors négligé, malgré les moqueries du milieu bordelais.
À sa mort prématurée, Corinne a poursuivi son œuvre, modernisant les installations (notamment un chai souterrain) tout en respectant l’âme du lieu. Elle souligne l’importance de la culture grecque, dont elle est fière, et évoque les souffrances historiques de la Grèce (occupation turque, guerre mondiale). Elle exprime aussi son admiration pour les États-Unis et les Anglais, ces derniers ayant découvert les vins de Bordeaux.
Château Margot, premier grand cru classé, est unique par son nom identique à l’appellation, ce qui impose une exigence permanente. Corinne décrit l’état initial du domaine, délabré, et les transformations discrètes mais essentielles réalisées pour en faire un vin d’exception. Aujourd’hui, elle reste liée au domaine, vivant toujours à Paris, et transmet avec fierté son héritage à son fils.
FAQs
Corinne Monsele-Poulos, 71 ans, a dirigé Château Margot pendant 43 ans avant de passer les responsabilités à son fils Alexis. Elle est la fille du propriétaire grec qui a racheté le domaine.
Château Margot est le seul domaine à porter le même nom que son appellation, Margot, ce qui renforce sa renommée et l'oblige à produire le meilleur vin possible.
Le château était négligé, avec des murs décrépis et noircis, un cuvier vieillot, et une pierre grisâtre. L'ensemble était dans un état lamentable, comme beaucoup de domaines à Bordeaux à l'époque.
Elle est moitié grecque, possède un passeport grec et se rend chaque année à Athènes. Elle est fière de ses origines grecques, qu'elle associe au berceau de la civilisation occidentale.
Il était grec avec un accent étranger, et le monde du vin bordelais était très fermé à l'époque. Mais en deux ans, il a prouvé sa compétence et transformé le domaine, gagnant le respect de tous.
Elle a repris spontanément la direction, sans peur, grâce à sa jeunesse. Elle a suivi les plans de son père, comme la construction du chais sautéra, et a travaillé pendant 43 ans pour le domaine.
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