#82. Figures : Créer une communauté B2B qui génère du pipe sans chercher à vendre, avec Mégane Gateau
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Dans cet épisode, Mégane Gato, CMO de Figures, partage son expérience de lancement d’une communauté marketing pour les professionnels RH spécialisés en rémunération. Elle explique que ce levier, souvent négligé car difficile à mesurer, est pourtant le seul que les concurrents ne peuvent pas copier. Chez Figures, la communauté a été un projet de branding pur, sans objectif de ROI immédiat, porté par le CEO. Mégane a sous-estimé le temps d’animation nécessaire, surtout au début où l’activité était faible. Pour lancer, elle a défini des critères d’entrée stricts (taille d’entreprise, profil RH, français) pour assurer une homogénéité et un espace de confiance. Les premiers membres ont été recrutés via un sondage post-événement et l’emailing. Elle insiste sur l’importance de refuser les profils inadaptés, même si cela est difficile, et d’exclure les équipes internes (commercial, produit) pour éviter toute prospection. La communauté a permis de créer un save space où les membres échangent librement, renforçant la marque Figures sans chercher à vendre directement. L’épisode donne des clés concrètes pour lancer une communauté, en insistant sur la patience, la sélection rigoureuse et l’animation régulière.
Bienvenue sur les FEMARKETIM, le podcast des Marketeurs déterminés, pragmatiques et créatifs. Moi, c'est les Agenyfais, je suis consultant en marketing et jose poser les bonnes questions, celle qui nous font vraiment avancer. Ici, Fat Blabla, c'est 100% concrète. Je déniche pour vous des retours d'expérience précis, issus du terrain. Acquisition, conversion, branding, partemaria. Dans chaque épisode, on analyse en détail un levier marketing pour booster votre croissance. Mon objectif, vous aider à sortir la tête du guidon, faire de la veille et vous donner les clips pour faire décoller votre marketing. Quand on pilote un budget marketing, c'est toujours plus facile de défendre un canal qu'on peut mesurer. Chaque action et chaque euro investit doit pouvoir se justifier en CA généré. Et c'est exactement pour ça que la communauté reste le grand absent de la plupart des stratégies marketing bitoubis. On sait que c'est un levier qui va nous demander du temps, mais on ne sait pas vraiment si ça va payer et on a peur de se retrouver à devoir justifier un canal sans éroïe mesureable. Pourtant, la communauté est le seul levier marketing que vos concurrents ne pourront pas copier. Une audience engagée, des pares qui se recommandent entre eux et une marque qui s'incarne dans de vraie conversation. Pour le long terme, c'est un levier très puissant pour réussir à signer des dilles chaque mois sans chercher à vendre. Et ça, ça ne s'achète pas et ça ne se duplique pas. Aujourd'hui, je reçois une CMO qui a relevé le défi de s'attaquer à ce gros chantier. Mégain Gato et VIPi Marketing chez Figures, une Skylup qui aide les entreprises à structurer leur politique de rémunération. Ça fait 12 enquêtes du marketing, d'abord ambitoucis puis ambitoubis. Depuis 4 ans, elle pilote tout le marketing chez Figures en partant de 0 et elle a construit une machine inbound qui génère aujourd'hui 70% du paille peu commercial. Dans cet épisode, on va décortiquer comment vendre un projet de communauté sans éroïe direct en interne, quels sont les choix forts à faire dès le lancement pour conditionner la réussite, combien sa coûte, combien de temps s'apprent et enfin, quelle organisation pourrait réussir à tenir le rythme dans la durée. A la fin de cet épisode, vous aurez toutes les clés pour pouvoir vous aussi lancer votre communauté. Salut Mégain, salut les ares. Bienvenue sur le podcast. Merci. Très content de te recevoir pour parler d'un sujet épineux, pour beaucoup de boîtes, le sujet des communautés. Tout à fait et ravie de parler de ce sujet dont beaucoup de monde parle, mais enfin, en tout cas, en tant que beaucoup de bruit de couloir, mais personne nous en a parlé. Et justement, avant de rentrer dans le vide du sujet, est-ce que tu peux peut-être te représenter et nous reposer un petit peu le contexte du chantier de communauté chez Figures? Oui, donc moi, ça fait 12 ans que je travaille dans le marketing. Je commençais dans le bit aussi et maintenant, ça fait 5 ans que je suis dans le bit ou bit. Et ça fait 4 ans que je suis chez Figures, en tant que VIP marketing et j'ai monté tout le département from scratch. J'étais une des premières employés et donc le sujet communauté en fait existe un peu depuis 4 ans. J'en ai toujours entendu parler par Virgil Ringer, mon CEO, qui est quelqu'un qui est très porté marketing, brandes, voilà, qu'il y a cette fibre là. Et donc dès le début, en fait, il y a eu cette question de communauté, mais comme en fait, on était en train de mettre tous les gens du marketing, puisqu'il n'y avait rien qui a été fait avant, clairement, c'était une des dernières parités et j'ai été assez claire sur le sujet, en fait, voilà, ça ne serait pas pour tout de suite. Mais voilà, donc 4 ans plus tard, on y en fin. Et à quel moment du coup tu dis justement, ça y est, c'est le bon moment pour activer le levier communauté? En fait, on avait plusieurs facteurs. On avait déjà eu une bonne audience mail. C'est un levier, un des canaux qu'on a activer des débuts. C'est vraiment tout ce qui va être emailing, donc l'inerturing, newsletter, etc. Donc on avait une audience assez captive. On a mis entre 40 et 50% d'open rate, donc ce qui est plutôt bon pour des prospects. Donc on avait ça. Et en plus, quand on faisait des événements, notamment un qui est en propre, un webinaire, le compensation semi-t. C'est toute une journée où on parle de la rémunération. En fait, quand on a fait le premier événement, donc il y avait des gens qui se mettaient à chetat, timbre, à rattons et tout ce qu'en fait, toute la journée de obinat. Et en fait, à la fin, il parlait, il disquitter entre eux et puis même avec l'équipe qui organisait. Et en fait, c'était là, mais ça serait trop bien de percevoir la discussion. Même si c'était, il ne connaissait pas, il commençait à échanger tout entre eux. Et en fait, on s'est dit, "Mais en fait, c'est peut-être maintenant que on a, en fait, à là, on nous met un peu le pied à l'étrier." Et donc, suite à cet événement-là, on a envoyé un questionnaire pour savoir si c'était partant pour faire partie d'une communauté, à quoi elle ressemblerait, etc. Et donc en fait, on a eu un peu notre premier sondage et nos futures premiers membres suite à ça. Et du coup, c'est intéressant parce que du coup, c'est vraiment des d'une opportunité. Et du coup, vous êtes lancé directement après et en amant tout ça, tu vois qu'est ce qui fait que la partie communauté, c'était un truc que vous aviez envie de monter. Et enfin, tu vois, tu dis qu'on arrive chez Figures, vous en parliez déjà. Qu'est ce qu'il fait que vous croyez-vous aussi de base à ce lieu-y? Je pense que il y a déjà toute la partie un peu RH, ou en fait, c'est quand même un métier ou. Enfin, ça reste assez tabou en France, tout ce qui est autour du salaire et autres. Et il y a vraiment une volonté. Il y a très peu d'espace pour les RH, pour justement discuter de ces pratiques-là. Il y avait quelques petits événements et autres, mais du coup, Virgil, donc il est un ancien RH. Lui, il connaît aussi un peu Spainting Point-là. Et du coup, dès le début, il y a eu ce besoin de réunir un peu un save space, où, en fait, entre RH, on peut discuter de différents sujets, on peut récolter des bonnes pratiques. Et en fait, on ne va pas juger, on ne est qu'entre RH. Oui, donc tu as vraiment ce qu'est un effet, le fait que le CEO soit un ancien RH, tu as aussi ça en tête, c'est intéressant. Et du coup, quand vous décidez de créer cette communauté-là, quelle est votre objectif à ce moment-là, vous, d'un point de vue, bisiné, j'ai envie de dire pour figure ce parce que, en effet, ce truc de "on crée un espace où les personnes peuvent discuter, etc." Mais t'as aussi un enjeu de "quels sont les ressources que nous ça va nous demander, qu'est-ce que ça peut derrière nous apporter, qu'elle a été un petit peu la réflexion derrière?" Oui, alors, enfin, on fait tous des erreurs. Si j'en t'ai fait quelque chose autrement, mais en fait, déjà dès le début, c'était assez clair qu'il n'y a pas à voir de RUI par rapport à ça, qu'on était sur un projet vraiment branding pure. Ça, c'était assez clair dès le début, c'était OK. Par contre, j'ai vraiment sous-estimé le temps que ça prendrait. Après au début, je me suis fait accompagner le par Jolane qui est un expert en communauté, donc justement, il m'a aidé, en fait, avant de la lancer, de se dire qu'elles sont les objectifs, avant de lancer une communauté, qu'est-ce qu'il faut préparer, donc il faut préparer balon-boarding, il faut préparer un peu des carindrets de contenu, etc. Donc, histoire d'être vraiment prêt, mais en fait, une fois qu'on avait tout ça, en fait, de dire officiellement le go, on ouvre, et puis, ben, en fait, on y va, quoi. Et j'avais vraiment sous-estimé, en fait, après, déjà, il y avait le temps que ça prend. Et déjà, après, Jolane m'avait prévenu, et c'est vrai que c'est toujours un peu compliqué à vivre, mais cette partie, en fait, au début, ben, c'est un peu mort, en fait, le temps que je vais arriver, les gens dis qu'il ne sont pas trop et autres. Et en fait, c'est quelque chose de hyper frustrant, et plus t'as peur, enfin, en tout cas, j'avais peur, je me disais, mais tout le monde doit se dire, mais c'est hyper mort, comme il était, c'est nul. Qu'est-ce que je fais là? Je ne sais pas partir tout de suite, ça va se voir. Et donc, oui, il m'a rassuré en me dire, en fait, les gens, enfin, ils ne s'entendent pas forcément comme ce sont pas, ils ne passent pas à tout leur temps, comme toi, sur le Slack, être checké, si il y a un truc qui se passe. Oui, carrément. Puis moi, je le vois dans les communautés, dans lequel je suis, tu vois, des fois, ça ne passe pas pendant des semaines, et enfin, je ne me rends pas coup. Oui, oui, je me refiche. Donc voilà, donc du coup, et donc, il y a toute la partie, bah, animation, qui en fait au début, il faut vachement, enfin, ici, d'animer la communauté, des gens ne se connaissent pas, ou peuvent forcément, etc. Donc ça, j'avais vraiment sous-estimé cette partie, l'au début. Et, justement, c'est, c'est intéressant pour pouvoir revenir dans le détail de tout ça, et du coup, quand tu étais à la génèse du truc, de dire, au début, on lance la communauté, on n'a pas un objectif, de RUI, on est vraiment sur une partie branding. Est-ce que ça, ça a été quelque chose de facile à vendre à ton CEO, de dire, l'idée, c'est pas de faire du business directement via la communauté, c'est vraiment un projet de branding pure, parce que je sais que pour pas mal de CMO, ça peut être un sujet aussi, de dire. Comment est-ce que j'arrive à vendre ce type de projet, au début, tu savais pas que ça allait te prendre autant de temps. Oui, mais c'est peut-être pas plus mal au final, ça aurait peut-être été plus difficile à vendre, mais du coup, ça m'intéresse d'avoir ton retour là-dessus. Oui, bah après, comme je saisais, comme mon CEO a vraiment une fibre, c'est marketing, c'est ce qu'il y a à une chance comparée à certains CEO, ou en fait, quand directement on est millégiant de l'objectif de la communauté, on ne dit pas "voilà, c'est pas une communauté produit, c'est pas une communauté figure, c'est une communauté, en fait, d'errage et compensation de bénéfice manager, donc une communauté autour de la reminération." Et voilà, donc si il y a des dilles qui viennent grâce à ça, parce qu'en fait, il y a un peu de brand love qui générait tant mieux, mais c'est pas ça, en fait, qu'on va suivre. Et donc en fait, ça, du coup, il était très aux clairs avec ça et très ok, parce que aussi, enfin, c'était un projet qui poussait lui depuis que je suis arrivé, donc voilà il y a de l'oeil. Voilà, il y a de l'oeil, donc ça c'est sûr que de ce côté-là, ça a été assez simple. Et en plus, je pense que ça a arrivé à un moment aussi, et vous avez une certaine maturité aussi, d'un point de vue. Inbound, on est du coup, c'était peut-être le bon moment aussi pour activer ce levier-là, quatre ans après, on arrivait. Oui, non, c'est sûr. Déjà, j'avais un peu plus de bandes passantes, en plus on avait plus de notorité, on avait un peu plus d'expertise sur ces sujets, un peu de rémunération. Donc en fait, on ne venaît pas comme un cheveux sur la soupe, j'aurai pas dit. Parce qu'en fait, moi quand je suis arrivé, figurez, avez un an à peine, et en fait, c'est. serait un peu bizarre de vouloir créer un peu la communauté numéro 1. On est à peine connus, on vient de faire ça faire un an, on a quelques clients, etc. Donc du coup, là c'est vrai qu'on avait une plus grande posture, une meilleure acise. Et donc ça permettait aussi d'attirer en fait parce que la communauté jusqu'aujourd'hui, là je vais commencer à faire un peu d'ordre bandes pour aller chercher des profils qui nous plaisent. Mais là, ce que aujourd'hui, c'est que l'inbound, c'est que des gens qui ont demandé à rentrer un communauté. - Donc ça, c'est vraiment fait au fil de l'eau naturellement. Et du coup, une fois que vous avez acté ce projet de lancer une communauté, donc tu nous dis que du coup, ça t'a un peu douloureux au début, ça m'intéresse de revenir du coup sur ces différentes étapes-là parce que je pense que c'est des trucs que tous ces émous qui veulent lancer une communauté, va vivre forcément ce moment par où tu commences, qu'elles sont les premières étapes, comment tu fixes tes objectifs, c'est moment un peu de solitude aussi au début. - Ça fait ça. - Si ça te va, peut-être essayer de reprendre tout ça chronologiquement. Du coup, peut-être déjà se dire quand vous lancez la communauté, comment est-ce que vous décidez la thématique, la communauté, les critères d'entrée pour les membres? - Déjà, en fait, on a essayé, enfin, je sais que au moment, on a commencé à lancer. J'avais un peu des bruits de couvert, que d'autres entreprises allé l'encer des communautés pour des raches, qui n'étaient en plus même pas des concurrents autres. Mais du coup, c'était vraiment une volonté aussi de se démarquer, de ne pas être encore une autre communauté rache. Tu vois, d'avoir vraiment un secteur, c'est pour ça qu'on s'est dit "nous, on est vraiment focuss sur la rémunération". Et c'est pour ça qu'on a notamment ces profils de dérache et de compensation de bénéfice manager uniquement. Et tu vois, on n'a pas de recruteur, on n'a pas voilà tous ces profils-là. Donc, c'était une volonté d'éle début, et du coup, ça nous a permis aussi de s'éteoper un peu des règles. Ou on s'est dit, tient en fait, on veut tel profil, parce qu'en fait, on veut que ce soit les profils qui soient impliqués dans leur entreprise côté rémunération. Et après, c'était tout ce qui était par rapport à nous, nos critères, je vais dire, d'AiciPi, en fait, très simplement. Et là, justement, on est un peu de remonter. Mais jusqu'à présent, on était par-en-dessous de sans salarié. Sans salarié, en fait, qu'on voulait qu'il y a aussi une certaine homogénéité et que les déraches puissent, parce qu'en fait, si on a un dérache, je vais dire une bétisme et de Renault, en fait, il ne va pas forcément avoir beaucoup de choses à parler vers ce que l'on a fait pour les déraches de la startup. Donc, du coup, c'est pour ça qu'on a essayé de tirer un peu vers l'eau et là, on va essayer de chercher un peu plus de profils à un entreprise pour un peu mâcher notre stratégie actuelle. Mais du coup, comme on a ces teppes les règles, c'était vraiment ça. C'était quelqu'un qui gère la remonterration. Telle taille de boîtes. On était très clair sous le fait que c'était en français. Donc, forcément, si tu ne parles pas français, c'est pas possible. Mais on a des pays limitrophes, on a déjà embellgés qu'on a au Luxembourg. Et je crois que c'était au début à peu près nos seuls règles. C'est déjà pas mal. C'est ce que j'avais dit, c'est déjà pas mal. Et ce qui a été aussi très dur aussi au début. Donc, quand on a ouvert les vanes de la communauté, qu'on a officiellement communiqué sur LinkedIn et autres, c'était en fait de voir des gens qui arrivaient, qui n'étaient pas du profit de voir les refusés. - J'allais t'en parler. - Oui, parce que ça, c'est trop tant. Parce que du coup, tu as des convictions forts sur ton choix et il faut être sélectif à l'entrée parce que sinon, ça peut vite partir dans tous les sens. Mais en même temps, tu as quand même un peu cette appréhension. Tu dis, bon, auquel là, je me ferme pas mal de port. Je sais que au lancement, je vais galérer, ça va être compliqué. Et comment est-ce que tu fais pour tenir aussi, à ce moment-là, un bon nom, cette personne-là, à certes pleins de compétences, pleins de qualité, mais elle ne rendra pas dans les critères pour faire partie de la communauté. Donc, je dois la refuser. Alors que tout le monde ne se bouscule pas au lancement pour rejoindre. - En fait, la chance, ce qui m'a permis de tenir bon, c'est qu'en fait, quand on a lancé, on a eu plein de demandes d'un coup. Et en fait, j'avais ces top des automatisations, ce qu'en fait, on a un formulaire sonotite. En fait, quand tu fais la demande automatiquement, ça va sur un Google sheet. Et donc, moi, après, j'ai dit à l'air sur Slack et autres. Et du coup, en fait, j'ai vu Google sheet se remplir, mais j'aurai dans la journée. Je sais pas, on a dû avoir, au moins, une centaine, je pense, de demande. Et donc, je sais plus de rassure, mais je pense qu'à peu près, les trois-quarts étaient ok, peut-être la moitié trois-quarts étaient ok, mais il y avait quand même des dizaines de personnes en refusé. Et en fait, heureusement, ce qui m'a moti ce que je me dis, bon, ça va, en fait, je refuse. Mais il y en a d'autres quand même. Enfin, ce n'est pas comme si je disais de nous un tout le monde, mais ça fait quand même de la peine. Enfin, au début, je me dis, mais enfin. - Je suis. - Et en fait, voilà, c'est ça qui suis. Je porte de refuser toi. Donc, du coup, voilà, ça, c'était un peu compliqué, mais heureusement que j'avais un peu toutes ces autres personnes qui venaient. Mais c'est vrai qu'il faut être sévère. Et il y a eu aussi une autre dérègre sur laquelle j'ai tenu bon. Mais ça, c'est plus en interne. C'est la réglue, ce qu'en fait, au début, forcément, quand on a encec, on lance une communauté. Toutes la boîte vous l'aide dedans. - Ouais. - Et en fait, j'ai dû être assez ferme en disant que, ben, en fait, non. Ok, le CEO, la dérache, parce que, ben, en fait, elle rentre aussi dans les critères. Et puis après, les personnes qui animent la communauté. Mais sinon, en fait, on ne peut pas finir sinon si, parce que du coup, tout ce qui va être équipe commercial, produit, ou autre, vous voulez rentrer. Et en fait, sinon, enfin, enfin, les déraches, enfin, j'imagine, ne sont plus un peu comme un save space. C'est que moi, dans les communautés, dans lesquels je suis, si je vois qu'il y a des équipes commerciales ou produits de la communauté, enfin, de l'organisation en question. Moi, je ne me sens pas libre de discuter. Et je me dis, ben, en fait, ça va être pris pour quoi, pour me démarcher, pour remachir. Donc, du coup, voilà. Donc ça, c'est quelque chose aussi sur lequel on est assez ferme. Et encore, jusqu'aujourd'hui, on est sur ferme sur le sujet. Après, ça ne nous empêche pas d'être hyper transpare sur ce qui se passe dans la communauté, faire des un peu de remonter. Donc, voilà, les membres parlent plus de ci, ça, ça. Voilà. Tout en restant sans dire, bah voilà, c'est un tel qui a dit ça et qui a dit qu'elle avait tel problème. Du coup, ça serait peut-être pas mal d'aller lui parler. Tu vois. Ça, c'est le truc dans lequel on n'est pas tombé. Et j'espère qu'on tombera pas dedans. Mais voilà, pour autant, je pense que c'est quand même important de donner de la visibilité aux équipes en interne sur ce qui se passe sur cette communauté dans lequel, en fait, ils n'ont pas accès. Donc voilà, donc ça, c'est aussi une autre règle qu'on s'est fixée au début. Ouais, pour s'assurer que ça devienne pas un outil de prospection commerciale, même si tu as pas forcément cette intention-là d'être débile. Tu peux vite tomber dedans, disant, bah, c'est en temps, j'ai vu que tu as lavé besoin. On peut lui proposer ça. Donc, on pourrait éviter un peu ces tentations-là. Donc, je comprends. Et du coup, cette communauté-là, aussi, quand vous l'alancz, vous l'alancz auprès de quel personne est-ce que, c'est auprès de toute votre base-mais. Est-ce que vous êtes dit, on fait en priorité auprès de nos clients pour recruter des premiers membres, peut-être plus facilement, en même temps, comment est-ce que tu fais pour que pas tomber dans le piège aussi, que ça devient la communauté? Oui. Deux téquillants. Et du coup, ça se transforme aussi en SAV. Ça peut être aussi, peut-être, un autre bien. Oui, non. En fait, quand on l'alancit, on l'alancera tout le monde. Ok. On l'alancera tout le monde. En étant très précis sur, en fait, qu'elles sont écritares pour pas qu'ils liés de dissus, en fait, parce que, ben, on a quand même dans notre audience pas mal de râches soit frillances, soit dans des toutes petites structures, parce qu'en fait, ils apprécient quand ils ont du confet. Donc voilà. Donc, ça t'est hyper important, comme tu disais, en fait, pas que ce soit que des clients, parce qu'on voulait pas en fait que ce soit, après, il existe des communautés produits, etc. Oui, car c'était bien. Mais c'était pas du tout notre volonté. Donc, et on voulait pas du tout que ça se transforme là-dedans. Et donc, du coup, on a simulé tout le monde. Et maintenant, en termes de ratio, je pense qu'on doit être, à peu près, du 50-50, peut-être un peu plus de clés en figures, mais voilà, ça doit être très gée. Et on a encore pas mal de gens qui ne font pas du tout partie de figures. Et c'est très bien comme ça. Et ensuite, au niveau du format de la communauté, est-ce que tu peux nous dire aujourd'hui comment, est-ce que ça s'articule concrètement? Enfin, comment ça se matérialise? Et il s'avoir, peut-être, un petit peu, terrifixion, puisque tu as un peu ce truc de, est-ce qu'on lance un Slack, le Slack c'est pratique, mais en même temps, on n'a pas forcément des échanges très poussés. Quand on passe sur un outil, un petit peu circle, là, l'inverse, ça devient tout de suite très poussé. Et du coup, ça peut retirer un peu les échanges spontanés, peut-être un peu avoir tes réflexions là-dessus, et les décisions que vous avez pris. - Eh bien, ça nous a occupé pas mal l'esprit. - Oui. - En fait, on estité entre Slack, un circle où, à un outil vraiment autre, et un WhatsApp. - Ah ouais, oui, carrément principal possibilité. En fait, ce qu'on a fait, c'est qu'on a demandé, en fait, avant de lancer la communauté, c'était dans le process de aussi demander aux gens qui justement avaient dit, auparavant, qui étaient intéressés pour faire partie d'une communauté. En fait, à tout ce panel là, on leur a possible de question, "Quel sont les genres de thématiques que vous souhaitez avoir dans la communauté, sur quelle format, afin qu'elle support, etc?" Et en fait, on a été un peu. Enfin, on a pu des résultats très probants. Ça se jouait entre WhatsApp et Slack. - Ok, parce qu'il y avait encore pas mal de gens qui n'avaient pas Slack, tous ce qui grossent boîtes, qui sont sur team, c'est autre, oui. - Oui. - Et non pas Slack. Et en fait, après, du coup, j'en ai beaucoup parlé aussi, avec Jolane pour savoir, un peu parce qu'en fait, une communauté WhatsApp, ça n'a rien à voir avec une communauté sur Slack. - Ouais. - C'est. Enfin, j'ai magique aussi, t'es sur des communities, voilà, marketing qui sont sur WhatsApp. Il y a des échanges beaucoup plus réguliers, ça peut être des fois beaucoup plus familiers, etc. Et donc, ça demande tout autre. Je pense, animation aussi. Et c'est pas du tout la même chose, ça peut être un peu plus d'intrusions dans la surface privée, parce que, voilà, versus un Slack. Donc, en fait, après, on se posant la question par rapport à nous ce qu'on voulait, l'animation qu'on allait mettre et autres, on s'est dit, "Bah, en fait, on part sur Slack." Donc, on a peut-être perdu des gens par rapport à ça. Enfin, certains ont installé Slack juste pour nous, donc je pense que c'est aussi pour ça que certains, justement, sont peut-être moins réactifs. Parce qu'en fait, ils vont voir Slack pas tous les jours, comme moi, je peux utiliser quotidiennement. Donc, en tout cas, c'est le choix qu'on a fait finalement. Oui, c'est pas évident en plus d'arbitrer, parce que tu peux avoir aussi les retours que les personnes te font et la réalité derrière, tu as par exemple. WhatsApp ça pourrait être trop cool et en fait quand tu te rends compte de ce que c'est la réalité d'une communauté sur WhatsApp ça bouge beaucoup beaucoup et quand tu dois t'appeler tout le fil des discussions tu es là en mode bon ok c'est cool mais du coup c'est un peu chronophage donc je comprends. Oui oui et du coup est-ce que tu pourras nous dire aujourd'hui combien est-ce que vous êtes dans l'équipe marketing, qui était en charge du coup de cette partie-là? Alors quand on a lancé du coup cette partie-là le projet était en co-construction entre moi et notre PMM qui entretenant à été internalisé, qui était frileance à l'époque et donc en fait parce que c'est un peu un truc qui m'est au croisement et puis en fait elle a une formation aussi elle a fait une formation avec que je sais plus le nom de l'organisme mais poussée sur les communautés. Ok et donc du coup elle avait cette formation là et cette vision là que moi j'avais pas du tout donc en fait on a bossé toutes les deux sur sujets avec donc Jolane comme expert qui nous aider je crois 2 heures toutes les deux semaines pour un peu poser les bases et autres et donc ça c'était le début et en fait du coup on lance la communauté et autres et en fait elle elle a été très pris sur ces sujets PMM mais on a beaucoup beaucoup de sujets toujours chez chef figure sur ce sujet-là donc en fait j'étais seul pour gérer un peu la communauté. Et en fait mais après moi j'ai un enfin je sais une toute petite portion de mon travail enfin je peux pas enfin des fois je j'ai j'ai mettez beaucoup de temps mais malheureusement enfin voilà il faut que je gère un peu mon agenda et mes priorités et donc en fait l'idée c'était que donc là en fait actuellement enfin sur la communauté en tout cas avant que quelqu'un spoiler quelqu'un nous rejoigne sur ce sujet. En fait nous ce qu'on faisait c'était une fois par mois un live Google Meet où en fait le CEO par les en fait on décidait d'un sujet donc avec les membres et en fait c'était vraiment une discussion c'était pas du top down c'était vraiment une discussion qui a été très bien dans la discussion bien tiens voilà qu'est ce que toi tu fais un des pratiques machin et tout le monde un peu échange sur ce sujet et donc ça c'est quelque chose qui marche beaucoup et on a quand même beaucoup de participants à chaque fois. On fait aussi par venir un peu des espèces de questions satisfactions pour savoir un peu ce que les membres pense de la communauté ce qu'ils aimeraient échangeé enfin voilà un peu les améliorations et autres et ce vrai que ça c'est quelque chose qui revient le plus souvent c'est vraiment les lives. Et d'ailleurs ces échanges donc entre pairs voilà donc ça c'est ça c'est top et en fait au début donc quand je dis ça en 2025 en fait on avait un peu que ça plus les échanges un peu punctuels entre les membres on a fait un événement physique avec le fait aussi des débuts c'est qu'on sait associer avec le club et rage de la BPI. -OK. -Parce que, bah on est une des entreprises qui, dans laquelle la PPI aussi est investie, donc on a des relations avec eux. Et en fait ça permet aussi de joindre les communautés. Et de faire des événements aussi d'avoir, enfin, j'ai très peu de l'îne de budgés pour la communauté. Et donc typiquement, tu vois d'être ébergé par la PPI, c'est quelque chose qui est vraiment top, qu'on doit remerger un peu de communautés qui sont similaires. Donc voilà, donc on a fait ça. Et en fait, c'est à peu près tout. Du coup,迨 2025, je me suis dit bah en fait, il faut vraiment pas mettre l'accent sur la communauté parce qu'elle n'y pas suffisamment active selon moi. -OK. -J'aimerais qu'elle soit plus active, pas comme un quoi de ça, pensée, mais voilà, qui est un peu plus active. Et donc du coup, j'ai pris quelqu'un en part-time qui est community builder. Et donc, qui justement est trois matinées par semaine et chargé en fait de faire animation de la communauté. Et elle a tout repris aussi tout ce qui workflow d'un boarding, parce que moi c'était vraiment le minimum. Mais là, il y avait des vrais choses, il y avait des emails, il y a des messages automatiques. Et tu vois, prévoir aussi des projets là tu vas lancer un projet de coup d'oeuvre qui a été demandé justement par les membres. Donc voilà, donc c'est enfin, il y a eu ces projets qui prennent du temps, non-bèches. Donc du coup, voilà, donc là, maintenant, on met plus de moyens sur la communauté. Ça me est toujours du temps un peu à se mettre. Mais voilà, petit à petit, en tout cas, maintenant, d'avoir une personne dédiée sur le sujet, c'est quand même plus. Et puis une personne qui a déjà fait ça et c'est son métier. C'est aussi beaucoup plus. Enfin, je veux dire, je me sens. Enfin, pas relaxé, mais voilà, je me sens en tout cas. Sous léger, sur léger, par rapport à ça. Et est-ce que tu saurais dire question-pavacile combien de temps ça te prenait au début et là combien de temps ça prend maintenant, c'est juste pour les personnes qui nous écoutent qu'on se rendent compte du temps que ça peut prendre, parce que tu vois quand on dit "animation", postez des messages, répondre, caler les événements, faire les séquences-one-bording et tout, tu te dis "mon", ok, voilà, c'est une heure de temps en temps, en vrai, non, c'est. Je pense qu'on se déteame vraiment, donc du coup, ça m'intéresse d'avoir ton retour là-dessus, parce que t'es vite pris en fait dans la machine à laver et t'y pèsent beaucoup, beaucoup de temps. Oui, et surtout que aussi une des règles on s'était fixée et justement c'était un peu jelaine qui nous l'avait conseillé. C'était deux, aussi si les gens sont inactifs, deux, en fait, les enlevés de la communauté, parce que ça sert à rien d'avoir des membres fantômes, quoi. Ok. Donc il y avait aussi toute la partie, donc tu vois, dans tout ce que tu citais, il y a toute la partie aussi, il va relancer les gens pour que. il m'a dit une photo-profile qui complète, tu vois qu'il se présente, qu'il tu vois. Et du coup, ça aussi, tu vois, les relancés, les machins, plusieurs fois, enfin, justement, je fais deux relancés au bout de relance, bon, bah, je les enlève du Slack, il y a ça et puis après, bah, il y a aussi le fait que quand quelqu'un poste, un membre poste une question, sur le Slack, en fait, moi, je veux que dans les 24, 48 heures, en fait, si quelqu'un qui répondent. Donc si ça, je me disais, enfin, enfin, tu dis quoi, ça sert de poster. Et donc quand il y a une question qui est postée, donc moi, je. je m'alerte des notifications de réponse, donc du coup, moi là, je meregistrerai ça et je me mets des rappels, et si tu vois au bout de 24 heures, il y a toujours personne qui a répondu. Moi, je suis une alerte et du coup, moi, je vais taguer des gens qui je sais pourrer, en fait, par rapport aussi aux questionnaires de rentrer dans la communauté. Je sais quel soum'est la préoccupation, etc. Donc par rapport à ça aussi, et moi, je dis "Ah, bah tiens, je vais dire, l'hébitisme Marie, bah tiens, c'est drique, chants, peut-être qu'ils peuvent t'aider, je les tag, hop." Donc, il faut aussi apprécier ça va être des meils persos, pour fin des DM persos, pour en fait, on cherche quelqu'un pour le prochain live pour hôtel sugeyote. Je sais que tu travailles dessus, est-ce que. Donc voilà, donc en tout, tout est pour tout, je pense que je mettais moins une. ouais, ouboute à bouche, pense que c'est à peu près une journée par semaine. Ok, si, ouais, ok. Ouais, mais ce qui m'étonne pas, et en plus, tu dis peut-être que, bah tu vois là, au bout d'un moment, il y a des choses que tu commences peut-être à automatiser, mais en vrai, au début, c'est tout à la main. Et puis du coup, pour savoir quel personne mettre en relation, enfin, pour savoir avec quel personne tu dois mettre en relation de tel personne, bah faut connaître déjà tout le monde. Faut connaître tout le monde, mais en plus, de les connaître leur profil, leur sujet, etc, quels sont leurs problématiques, les derniers échanges qui a eu. Enfin, en fait, faut vraiment être à fond dedans, et du coup, c'est cool que tu partage à fond. Je ne suis pas du tout étonné du un jour par semaine, parce qu'en vrai, tu te fais vite absorber quoi. Et encore, c'était un jour pour faire le minimum syndical, c'était un jour sans lancer des projets, tu vois, de m'entourer entre membres, de communes, de m'acheter. C'est vraiment juste férgile et communoter au minimum. Tu vois, organisées les événements, les lives, tu vas le négamer, les menons physiques, et autres. Donc je pense que quand tu vraiment fais une communauté et l'anime, voilà, ça te prend plus qu'un jour par semaine, mais voilà, pour le minimum syndical, c'était ça. Et comment t'arrives à arbitrer, tu vois, justement, là-dessus, entre les efforts que tu mets, du coup, dans cette communauté-là, j'ai envie de dire, "VS que ça te rapporte". Ça change. Je ne sais pas vraiment ce que ça te rapporte. Tu vois, question pas facile, tu vois, sur des sujets tu vois, qui sont tu vois, sur la partie "Brendie", "Media", et "Communitaire", je trouve que c'est pas facile de trouver le bon ratio entre. Il faut qu'on en fasse un vrai projet et qu'on mette les moyens pour que ça puisse avoir l'ambition qu'on veut que ça ait. Mais en même temps, faire attention à pas, il y a loué trop de temps et de ressources non plus, parce que d'autres sujets aussi, quoi. Oui, et ça c'est toujours assez fin, on revient toujours un peu à Roya, et donc c'est pour ça qu'on était assez clair dès le début. C'est pour ça que dans les objectifs aussi on s'est mis des objectifs qui n'étaient pas du tout business, quoi, d'ici, hein. C'est des objectifs d'activation, de participation, sur quelque chose. Et après, donc là, moi jusqu'à l'année dernière, la seule budgée, ça me coûtait la communauté, en vrai, c'était, bah, au-delà du temps humain, forcément, qui n'est pas sur une ligne de budgée, mais c'était la bonne menslac. C'était tout ce qui, voilà, j'avais. C'était ma seule ligne de budgée, voilà, c'est pour ça que les événements, tu vas en essayer de faire des partenariats, pour que ça ne coûte le moins cher possible et autres. Mais là, donc là, maintenant, cette année, on a une ligne de budgée sur la communauté, et comme en fait, on y croit vraiment, et en plus depuis la dernière, on a eu des dilles qui sont tombées grâce à la communauté, qui, après, c'était pas des gens qui, en fait, on connaissent pas du tout avant, et c'est. Oui. Mais, en fait, je pense que la communauté, en fait, à vachement, c'est des gens qui étaient actifs, justement, en plus, c'est dans la communauté, c'est pas des gens qui, en plus, c'était pas du tout actif. Et qui, voilà, je pense que ça a forcément aidé, c'est un des touchpoints, voilà, dans cette attribution qui n'est pas linéaire, qui a aidé, exactement, c'est tous. Et donc, je pense que c'est pour ça, je pense que ça vaut le coup, même pour une question de branding, pour être vraiment, vu comme un expert sur la rémunération, et en plus, un peu agnostique parce que du coup, on va en pas du tout une plateforme en particulier, on ne parle jamais de figures, voilà, et c'est OK si les gens veulent parler de nos concurrents, il n'y a absolument aucun souci. Donc, voilà, juste essayer de générer la d'autorité, et c'est, c'est, ce sera l'objectif principal, et s'il y a des divs qui tombent en mieux, et on est très contents, mais c'est pas à ce point de vue premier. Et justement, tes vocais les KPIs, ça m'intéresse de savoir quels sont les KPIs que tu te fixes du coup pour toi en termes d'animation, de participation, etc. Alors, j'essaie déjà, enfin, mon capitier est le plus compliqué à tenir, c'est qu'au moins, enfin tu vas en termes de. d'animation. Moi, j'attends qu'il y ait au moins un post par semaine de membre et forcément sa vatoie, il sera répondu à autre. On n'est pas de post par répondu. Ça a précis de participer à nos lives. Donc on reste à peu près sur une, parce qu'on est à peu près en 130, 150 membres sur le Combe Club. Et du coup, en fait, qu'on est toujours une bonne proportion de gens qui participent au live. Sachant qu'en fait, on s'est un rendez-vous. C'est un vendredi par moi de 11h à 12h, et c'est les membres aussi qui ont choisi ce créneau-là. Donc ici, on a fait au mieux aussi pour arranger tout le monde. Donc ça, je réfléchis et je crois que c'est les capyailles principaux. Ça va être vraiment de l'activité sur la communauté et de la participation au live et aux événements avec général. Oui, ça, ça a vraiment été du coup tes capyailles que tu t'es fixée finalement dès le début. Et j'imagine du coup au début, ça devait pas être facile à tenir un truc qui me jente, parce que je ne m'en prave pas mal organisé de live aussi dans des communautés. Ce truc de tu lance un sujet et finalement, tu as genre trois ans de ce cri au début. Tu dis, "Mais ce que c'est mon sujet, est-ce que c'est les gens qu'on ne pas vu, est-ce que c'est ma communication?" Et là, tu remets un peu tout en question et tu dis, "Mais, en fait, est-ce que c'était une bonne idée de lancer ça? Ça va avoir si toi t'es passée par ces moments-là aussi et comment tu fais pour tenir?" Les live, franchement, on a eu de la chance où il y a tout le temps eu beaucoup de gens, ce que je pense que c'est vraiment quelque chose que, enfin, en fait, c'est déjà, c'est une audience qui, pour beaucoup, promener nos webinars, donc il y a déjà, voilà, c'est une audience qui aime ce genre de format. Donc, jusque là, on se trompe pas. Donc ça, j'ai pas trop eu de soucis. Là, le plus de soucis, c'est toujours en fait de faire en sorte que les membres post-regulièrement, que ce soit. Enfin, en fait, je veux pas une communauté où c'est que nous qui posture, en fait, enfin, sinon, ça n'a pas de sens. Donc du coup, ça c'est le plus compliqué, parce qu'en fait, tu peux pas pousser les gens à poster. Il faut que ça devienne un automatisme si ils ont une problématique, en fait, de poster sur la communauté. Donc ça, c'est ça, et en fait, là, l'étable dans laquelle on est, c'est vraiment. Et tu vois, on a un événement à la fin du mois pour de faire de plus en plus, enfin, un peu pas tout à en faire, mais en faire de plus en plus fréquemment des événements physiques. Donc les membres, en fait, puissent se rencontrer. Parce qu'en fait, on sait que quand on se rencontre, après, c'est beaucoup plus simple pour échanger, versus, en fait, quelqu'un qui t'a vu au travers d'une webcam, quoi. Donc ça, c'est quelque chose qu'on essaye de faire pour justement faciliter un peu des rencontres et après, plus tard, de l'animation, quoi. Et au-delà, du coup, de tous ces capillais que tu te fixes, est-ce que tu suis? Est-ce que il y a un peu des signaux, tu vois, qui disent un moment, bah, ça a du sens, en fait, de faire ça aussi, tu vois, c'est ce truc un peu papal-papes, peut-être des feedbacks que vous devez avoir et qui est tout le propre, du coup, des activations qui vont être hors perfe, quoi. Ouais, et en fait, justement, parce que tu vois comme je suis dit, en fait, c'est compliqué que les membres se t'aient actif, etc. Et justement, là, en constant ce qui s'occupe de la communauté, récemment, donc elle a fait des coules-clies, des coulements, ou aupatifs, ou aupatifs, ou aupatifs, ou aupatifs, j'avais pas du tout le temps de faire. Il y a aussi près du temps. Je vois, je vois, je vois, là, c'est plus qu'un jour par semaine. Donc faire des coules avec les membres pour savoir un peu comment ça se fait, voilà, un rapide sur le problématique, etc. Ça va en connaître en fait la communauté. Et donc, au-delà de ces coules, elle fait parvenir aussi des questions en satisfaction. Je crois que c'est 60 jours après, 36 jours après l'inscription. Et après, quand tu vois, on a fait des coules aussi, voilà, un peu informé, le pense à un plus. Et en fait, du coup, j'avais un peu peur, je me disais, tu vois, comme ma première peur de ses vides ou ses morts ou voilà. En fait, c'était un peu pareil. Je me disais, en fait, ça se trouve, peut-être que les membres, en fait, ils n'aient pas, ou peut-être que la communauté, elle est pas top, et qu'il reste parce que bon, ça leur coûte rien, parce que c'est une communauté gratuite et autre. Et en fait, j'ai été hyper surprise et agréablement surprise de leur autre chose. Ou, en fait, ils étaient super contents. Ils trouvaient que la communauté ça leur a porté, en fait, ce dont ils avaient besoin notamment au travers des lives, avec des retours d'expérience, des bonnes pratiques, ce genre de choses. Et, bien après, forcément, ils avaient des access parce qu'on leur demandait un peu d'accélération qu'à ce que vous avez mariez voir et tout. Mais en fait, de voir que les gens, je crois qu'on avait interrogé, enfin, en col, il y a l'interrogé une dizaine de personnes, il est dit, en fait, c'est tous contents, en fait. Donc, même par un moment, je me suis peut-être qu'ils ne se pas dire qu'ils ne sont pas contents. En fait, ils trouvent ça nul et ils sont la juste comme ça. Mais du coup, tellement surprise parce qu'en fait, en fait, tu te fais tellement d'idée de la communauté, même à quoi ça pourrait ressembler et autres. Et du coup, quand ça m'a acheté pas avec la réalité que tu t'étais faites, en fait, du coup, tu dis, ça se trouve s'il nul. Alors en fait, non, en fait, du moment que ça répond, en fait, à ceux pourquoi ils étaient rentrés, je pense que c'est tout ce qui compte. Et donc, donc, ravi de savoir après, j'attends mon premier détracteur. Et enfin, j'ai entreu qu'il m'y a de la voir, parce que si je pense que ça m'apprendra beaucoup d'avoir une personne qui me dit, "Bon, en fait, ça ne me convient pas, parce que si ça, ça, ça, ça, ça, peut-être que voilà ça se revenir en revue de casting, peut-être que y aura des choses améliorées. Mais en voilà, donc pour l'instant, même si mes capyais ne sont pas toutes les semaines ouvert, en tout cas, j'ai eu récemment ça tout, enfin, entre guillemux, confirmation, même si du coup, je pensais pas du tout que ça allait forcément pour tout le monde, que ça convient au monde. Ouais, et en apprendre si ça gêne intéressant, c'est de paixité, du coup, à aller chercher du feedback, même si ça peut faire un petit peu peur, mais du coup, en plus, je trouve que c'est des choses où les gens vont pas forcément te faire le feedback si tu ne leur demandes pas. Tu vois moi, je le vois aussi avec le podcast, tu vois, c'est souvent moi qui se licite le feedback et des fois, je vais parler de mon podcast, on me dit "Ah bah oui, ça fait un an que je l'écoute, je suis en mode d'art." Pourquoi tu m'as pas dit plus d'où? Tu pourrais me dire ce que tu en penses? Et en fait, tu vois, c'est le genre de truc, mais en fait, quand tu te mets à la place des personnes, ben oui, moi aussi, je fais partie de communauté, pourtant, je fais des feedback, mais je ne vais pas en faire toutes les semaines, ma chagne, c'est-à-dire parce que tu te dis, "Bah, à l'inverse quand tes mommes, tu dis qui suis, je pourrais faire." En feedback sur ce que je pense, et en fait, du coup, cette communauté elle est créée pour toi, mais du coup, la prendre des sages cools, c'est de païsité, à des chercher du vac, et en fait, beaucoup, on en revient toujours du one-one, et c'est parce qu'il alable, et du coup, en fait, faut prendre le temps de le faire au début, et peut-être important, tellement évident qu'on l'a pas dit, mais la communauté, c'est l'humain, donc en fait, du coup, il faut y passer du temps et parler avec les gens quoi. C'est surtout mon alerte de l'IA et l'autre. Ça, je pense que c'est un projet que tu peux pas dédier, en fait, et automatiser via Clote, clairement, tu peux automatiser des images d'on-boarding, les machins, tout ça, mais en fait, l'humain, comme on parlait juste avant, la connaissance aussi de savoir que Patien, Cédric, il y a quelques semaines, dans un live, il a dit "Ca, ça", et tu vois, ou alors, ça prend un temps fou de nourrir toute cette donnée-là, la maître-à-jour, la ma chère, donc ouais, et puis je pense que aussi, les gens qui rejoignent une communauté aussi, ils font ça aussi pour parler, en fait, en train de personne, en fait, tout simplement. Je pense que sinon, voilà, ils me les arresteraient sur un blog, bien corpoh, ils se arresteraient sur un blog corpoh, ils poseraient la question sur Clote, enfin voilà, donc et donc c'est vrai que ça, on est tellement, en plus, dans nos métiers, bachement, à l'automatisation, et tout, que des fonds, en fait, ont oublié les trucs de base juste de balle humain, et ils sont toujours, enfin, ils s'affisent par plaisir, qu'ils soient ok pour parler avec nous, et je trouve ça vraiment top, et ceci, le but de la communauté, c'est de parler rémunération, mais ce site crée du lien, en fait, dans cette communauté R H, où, ben, il n'y a pas forcément 150 communautés. Oui, ça, je trouve que c'est vraiment, je vois, inifnée, un asset de marque, donc certes que tu peux pas automatiser, mais qui, du coup, ne peux pas être répliqués, dupliqué, volé par technocrat, c'est à vous en propre, c'est un asset de marque force à vous apport une certaine visibilité, légitimité, ça vous permet de créer du lien, et du coup, c'est là où, pour moi, il n'y a pas assez de boîtes en bitoubis qui se lance dans ce levier là, alors que, en fait, en même temps, on sait pourquoi, ça prend, on sait pourquoi, c'est pas le levier le plus facile, mais une fois que t'as réussi à le craquer, à y dédier du temps et à tenir le rythme, ça devient un levier ultra puissant. Oui, oui, après, je pense que c'est comme certains leviers, tu vas tipo podcast ou autre, qui sont utilisés en bitoubis pour, enfin, du branding, mais après, voilà, qui peut être utilisé aussi l'amour pour closer et autres. Et en fait, je pense que c'est des choses qui prennent du temps, c'est des vraiment des gros projets en soi, et je comprends tout à fait pourquoi on se lance pas, il y a 1000 raisons pour lesquelles on se lance pas, mais aussi, je pense qu'il y a jamais de bon moment. Il y a des moments qui sont plus aux portains, voilà, nous, on s'est lancés parce qu'on avait tous les signaux étaient ouvertes, mais, enfin, j'ai galéré tout autant et je pense que, si je l'avais lancé un an ou par avant, ça aurait marché quand même. Et je pense que tu vas, des fois, on se dit, "Bah, non, c'est pas le bon moment ou un an, bah tiens, j'ai beaucoup de travail ou. " Voilà, donc il faut savoir dans quoi on se lance, ça c'est sûr, mais je pense qu'après, il n'y a pas forcément de bon moment et, en fait, tu peux toujours trouver des excuses pour pas le lancer. Et pour terminer, quels ont les conseils que tu pourrais donner à un marquetteur qu'a envie de lancer une communauté, mais qui repousse ce sujet-là? Je pense que d'être bien accompagné. Je pense que ça, c'est primordial, surtout quand tu n'es pas du tout l'univers, enfin, moi, je sais que je ne connaissais pas du tout. Et je sais que l'accompagne du manque, j'ai eu du coup par un expert en communauté, en fait, de savoir, parce que, enfin, perso, moi, je voudrais lancer, ça, comme ça, genre, en la machin, et en fait, ça me préoccupait, bah tiens, il faut que je prépare la ne bordie en amont parce qu'il va arriver, ils auront rien. Enfin, tu as des trucs un peu auxquels j'ai aurait pas forcément pensé, parce que les communautés, c'est pas trop mon truc, quoi. Donc, d'être accompagné, je pense que ça change tout. ça permet de déjà d'être prêt, ça permet de en plus rationaliser.
ces peurs, parce qu'on a des fois des peurs qui sont irrationnelles, ça permet de aussi mettre les bons objectifs, les bons capyailles, de déchanger un peu pour avoir un peu battu à ma communauté élançée. On est sur tel chose, comment est-ce qu'on pourrait arrêter? Et puis après, c'est pour les communautés, mais c'est bon, je pense pour tout. Je sais que moi-même, je suis m'entourée, je pense que même, en vrai, que général dans la vie professionnelle, c'est toujours très bien d'avoir des avis extérieurs de gens qui ont déjà fait les choses pour reporter des affaires en tout cas, mon dérert en frère. Donc voilà, je conseille numéro 1, ce serait d'être accompagné clairement par quelqu'un qui a monté une communauté qui connaît, quoi que ce soit. Et oui, ça te permet du coup aussi d'anticiper plein de choses auxquelles t'aurais pas forcément pensé, t'es vocale tout à l'heure le fait d'avoir, et ça m'a fait tilt, parce que, c'est pas évident, mais c'est vrai que j'avais pas pensé non plus d'avoir des contenus d'avance juste de marue, parce que tu vois, c'est cool de lancer, mais du coup, après, comment tu fais pour pas te prendre la charge directement, comment tu fais pour anticiper et du coup, lancer et avoir déjà un petit peu de stock en amont, de sujets, de live, etc, pour que ce soit plus fluide, ouais, ça c'est des choses auxquelles il faut absolument penser. Ouais. Donc vraiment, conseille numéro 1, l'accompagnement. Et bien, super, merci beaucoup, on va pouvoir cliquer sur les 7 épicènes, merci beaucoup méganes pour tout ce que tu nous as partagé, c'était vraiment trop cool et merci pour ton humilité aussi de nous partager aussi, tu vois, les apprentissages, les moments qui ont été dures, parce que je trouve que c'est vraiment un levier et prouvant à mettre en place, du coup, ça fait du bien d'avoir un retour honnête, du coup, des étapes par les quels t'es passé. Je t'en prie, non, tout n'était pas rose, mais ça va aller le coup. Et en tout cas, merci de l'invitation, je t'ai ravi dans des coutés. Allez, grand plaisir, t'allies! Salut! Merci d'avoir écouté cet épisode. Partagez-le un marquetteur à qui ça pourrait être utile et pensez à vous abonner sur vos plateformes d'écoute et à laisser 5 étoiles pour soutenir le podcast. Et pour me faire un retour sur cet épisode, vous pouvez m'écrire directement un petit message sur LinkedIn. Et abonnez-vous à la newsletter pour recevoir mes décryptages et conseils marketing par email.
Podcast Summary
Key Points:
La communauté est un levier marketing puissant mais difficile à mesurer en ROI direct, car elle repose sur le branding et l’engagement à long terme.
Figures a lancé une communauté dédiée aux RH spécialisés en rémunération, avec des critères d’entrée stricts (taille d’entreprise, profil, langue française) pour garantir une homogénéité et un espace de confiance.
Le projet a été porté par le CEO dès le départ, facilitant la validation interne, mais le temps nécessaire à l’animation a été sous-estimé.
Les premières étapes incluent un sondage auprès des prospects, l’accompagnement par un expert, et une phase initiale de faible activité, frustrante mais normale.
La communauté exclut les équipes commerciales et produits en interne pour préserver un espace libre de toute prospection directe.
Summary:
Dans cet épisode, Mégane Gato, CMO de Figures, partage son expérience de lancement d’une communauté marketing pour les professionnels RH spécialisés en rémunération. Elle explique que ce levier, souvent négligé car difficile à mesurer, est pourtant le seul que les concurrents ne peuvent pas copier. Chez Figures, la communauté a été un projet de branding pur, sans objectif de ROI immédiat, porté par le CEO.
Mégane a sous-estimé le temps d’animation nécessaire, surtout au début où l’activité était faible. Pour lancer, elle a défini des critères d’entrée stricts (taille d’entreprise, profil RH, français) pour assurer une homogénéité et un espace de confiance. Les premiers membres ont été recrutés via un sondage post-événement et l’emailing.
Elle insiste sur l’importance de refuser les profils inadaptés, même si cela est difficile, et d’exclure les équipes internes (commercial, produit) pour éviter toute prospection. La communauté a permis de créer un save space où les membres échangent librement, renforçant la marque Figures sans chercher à vendre directement. L’épisode donne des clés concrètes pour lancer une communauté, en insistant sur la patience, la sélection rigoureuse et l’animation régulière.
FAQs
L'objectif est purement branding, sans ROI direct attendu. Il s'agit de créer un espace sûr pour les RH afin d'échanger sur la rémunération, sans jugement, et de générer de la brand love.
Le lancement a eu lieu après avoir atteint une certaine maturité inbound, avec une audience mail captive (40-50% d'open rate) et un événement propre qui a montré un fort besoin d'échange entre participants.
Les membres doivent être des responsables RH, rémunération et avantages sociaux, parler français, et travailler dans des entreprises de moins de 500 salariés pour garantir une homogénéité des discussions.
Malgré l'appréhension initiale, Figures a maintenu des critères stricts pour préserver la qualité des échanges. Heureusement, le nombre élevé de demandes au lancement a permis de compenser les refus.
Pour préserver un espace de discussion libre et sûr pour les RH, sans crainte de démarchage commercial. Figures est ferme sur cette règle pour éviter toute pression de vente.
Le principal défi a été de gérer le temps d'animation nécessaire, surtout au début où l'activité était faible. Il a fallu animer activement pour créer des liens entre membres qui ne se connaissaient pas.
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