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81- 4 techniques pour développer une idée d'histoire (Écrire un roman #2)

22m 24s

81- 4 techniques pour développer une idée d'histoire (Écrire un roman #2)

Dans cet épisode, Audrey Martinez, créatrice de contenu et auteure, poursuit sa série sur l'écriture d'un roman en se concentrant sur le développement d'une idée. Elle explique qu'il est crucial de tester une idée en la laissant reposer quelques jours ou semaines pour s'assurer qu'elle résiste à l'enthousiasme du moment. Sinon, on risque de perdre motivation et d'abandonner le projet. Elle propose ensuite quatre techniques pour développer une idée. La première, "et si", consiste à imaginer toutes les possibilités sans limite, en partant du point de départ et en explorant des scénarios variés. La deuxième, les "5 pourquoi", utilise la question "pourquoi" pour creuser les causes et les motivations. La troisième, le "qui/que/quoi/où/quand", analyse chaque aspect : personnage, actions, enjeux, lieux et période, en ajoutant trois rebondissements clés et un climax. Enfin, la quatrième technique, en trois étapes, résume d'abord l'idée en une phrase, puis la développe en un paragraphe avec décor, obstacles et fin. Audrey insiste sur le fait qu'à ce stade, rien n'est définitif ; l'objectif est de créer une base pour structurer le roman. Elle encourage les auteurs à utiliser ces méthodes pour transformer une simple idée en une histoire exploitable et motivante sur le long terme.

Transcription

4635 Words, 26768 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast! Aujourd'hui, on continue notre série d'épisode concernant l'écriture d'un roman. Pour rappel le mois dernier, on avait parlé de l'idée, de comment trouver l'idée des différentes sources d'inspiration. Donc si jamais vous n'avez pas encore écouté cet épisode, je vous invite à aller l'écouter avant de poursuivre. Puisque aujourd'hui, c'est la suite direct de ce premier épisode puisqu'on va continuer sur l'idée, mais on va parler de comment développer une idée. On a trouvé une idée, on a fait du brainstorming, on est allé piocher dans nos différentes sources d'inspiration et on a enfin une idée. Le but maintenant, c'est de s'assurer que cette idée est exploitable, c'est-à-dire qu'au quotidien, en tant qu'auteur, on a plein d'idées, mais vraiment plein. On a plein d'invies. On est tentés par plein de choses. Moi par exemple, souvent quand je lis un livre, j'ai envie d'écrire une histoire ensuite, dans le même genre que ce livre. Mais c'est pour ainsi dire une envie flash, une idée flash. Si vraiment, je crée un petit peu, autant dire que quelques jours ou quelques semaines plus tard, une fois que je suis passé à d'autres livres, bon, en fait, l'idée, elle me plaisait comme ça, j'ai adoré lire l'histoire, mais finalement, on est créé "moi une à ce sujet-là". Ce n'était pas vraiment ce que je voulais. C'est sur l'instant, je suis tellement embarqué dans l'histoire, dans ce genre-là, dans ce thème-là, que moi aussi, j'ai envie d'écrire sur ce sujet-là, mais avec le recul, je me rends compte que non, en fait, c'était juste l'angouement du moment. Et c'est un petit peu ça qu'il faut voir. C'est d'une part voir si l'idée tient la route et sur le long terme, est-ce qu'on a vraiment envie de travailler sur cette idée-là, sur ce thème-là, sur ce message-là, dans ce genre-là? Où est-ce que c'était juste une petite envie fulgurante, l'angouement du moment, et puis avec le recul, en se rends compte que ça tiendra pas la route, parce que le but, c'est quand même d'être capable, ensuite, d'écrire une histoire sur cette idée, et de travailler sur cette idée-là pendant des semaines ou des mois, voir pour certains pendant des années. C'est très long. Il faut garder sa motivation, il faut garder le plaisir d'écrire. Donc si on est parti dans cette idée-là, pour de mauvaises raisons, en finalement, on fonce un petit peu t'aider de baisser, sans prendre de recul, sans réfléchir, on risque de rester bloqués sur son projet, dire est-ce qu'il reste un long moment, voire de l'abandonner. Donc ce serait dommage. La première chose, c'est vraiment de prendre du recul, c'est-à-dire qu'on note son idée, on la garde dans un coin de son esprit, on laisse passer un petit peu de temps, quelques jours, quelques semaines, ça dépend un petit peu de votre manière de fonctionner et de votre rapidité d'écriture. Mais on laisse un petit peu reposer l'idée, pour voir si, quelques jours, quelques semaines après, on a toujours envie d'écrire sur ce thème-là. Personnellement, j'ai des tonnes et des tonnes, et des tonnes d'idées qui sont inscrites dans ma boîte à idée. J'ai des carnet qui sont commencés avec des débuts d'idées. Mais je les laisse reposer, c'est-à-dire que d'où toute manière, je peux pas tout écrire en même temps, il faut bien faire des choix, il faut bien se focaliser sur une ou deux idées en même temps et pas plus. Et ça me permet de les tester, parce qu'elles sont là, et au moment où j'aurai du temps, et bien je verrai si j'ai envie d'écrire sur ces idées-là, ou non, parfois c'est parce que c'est pas le bon moment. Parce qu'à ce moment-là, finalement, cette idée-là est bien, je envie d'écrire, mais pas tout de suite. Par exemple, j'ai un livre qui est prêt, c'est-à-dire que j'ai tous les personnages, et toutes les fiches personnages, enfin sous forme de carte mentale, j'ai toutes les scènes, j'ai même fait tout le plan, et tout ça, je l'ai fait de l'année dernière. Et pourtant, tout ça, toute cette préparation qui est bouclée, j'ai plus qu'à écrire, elle est dans un carnet. Parce que pour le moment, oui, l'idée me tente, l'histoire me tente, mais pour le moment-là tout de suite à l'instant, j'ai pas envie de l'écrire. Parce que j'ai d'autres histoires en cours. Si je n'avais rien d'autre, peut-être que je l'aurais commencé. Mais comme je suis sur deux sagas en parallèle, c'est déjà assez de boulot, du coup pour le moment elle repose. Je sais que je l'écrivais celle-ci, parce que je l'avais laissé reposer, je l'ai vraiment travaillé, j'ai toujours envie de travailler dessus, donc je sais qu'elle tiendra la route. Donc voilà, première étape, testez son idée, prendre du recul, voire si ça peut tenir la route. Deuxième étape, c'est de voir si elle est exploitable, parce que c'est bien beau d'avoir l'envie. De dire oui, c'est bon, je suis motivé, je suis passionné, j'ai envie de l'écrire, ça fait quelques semaines que j'y pense, elle est toujours dans mon esprit, donc je veux l'écrire. Maintenant, est-ce qu'elle est exploitable? Est-ce que c'est vraiment quelque chose qu'on peut développer en histoire, en romant? Ou en nouvelle, si jamais vous voulez écrire un texte plus courmet? En gros, est-ce que cette trame-là de départ, je peux en faire quelque chose? Et c'est le sujet du jour, puisque aujourd'hui, je vais partager quatre techniques qui permettent de développer une idée, de voir si elle est exploitable, et surtout finalement, de creuser, d'aller en profondeur, pour essayer de d'entirer tout ce qu'on peut, pour pouvoir imaginer un début de trame-de-romant, un début de trame-d'histoire. Petite précision, c'est que l'idée, je l'entends vraiment au sens large. Ça peut être un thème de départ, par exemple, on a envie d'écrire sur tel maladie, tel problème de société, tel problème familial. Ça peut être un personnage, on a un personnage en tête, un personnage assez précis. Maintenant, on veut développer une histoire autour de ce personnage. Ça peut être un message, on en vit de partager un message qui nous tient à cœur, un message à sélecteur. Ça peut être un univers. On n'a pas encore les personnages, les détails, etc. On a déjà une idée d'univers ou un lieu. Ça peut être un trompe de départ, une situation dramatique. Ça, j'en ai parlé la dernière fois. Donc c'est-à-dire, je suis parti d'enfofiancer, d'en contrats, d'en élu qui découvre un pouvoir magique, etc. Donc on part d'une situation de départ, finalement, d'une situation narrative de départ. Donc c'est vraiment au sens très, très, très large. L'idée, c'est pas forcément une idée d'histoire dès le départ. Ça peut être juste un élément qui fera partie de l'histoire évidemment, mais un élément, qu'on va ensuite développer pour créer une histoire autour de cette idée-là. Première technique, c'est la technique du "essie". C'est une technique qui est très simple à mettre en place et qui permet vraiment d'aller piocher dont toutes les possibilités existantes. C'est-à-dire que, au départ, on doit pas se mettre de barrière. On n'a pas de frein, on n'a pas de limite. Vous pouvez partir dans tous les sens, puisque à ce stade-là, vous êtes dans une espèce de brainstorming que vous êtes en train de réfléchir pour développer l'idée. Donc il n'y a pas de limite, il n'y a pas de barrière, vous pouvez faire tout ce que vous voulez. Évidemment, il y a plein de choses que vous n'allez pas garder ensuite, et on s'en fiche, parce que à ce stade-là, ça n'a aucune importance. C'est pas comme si on était en train de décrire et qu'à ce moment-là, on a obligé de choisir des séries, des situations, des choses précises. Là, au stade du développement de l'idée, on est complètement libre de faire tout ce qu'on veut. Donc, on essaye d'imaginer avec la technique du "essie", tout ce qui pourrait être arrivé. On part de notre point de départ et on imagine tout ce qui pourrait se passer. Imaginons, j'ai un personnage, j'ai une femme qui a une trentaine d'années qui ne vit que pour son boulot. Elle a vraiment tout misé sur sa carrière et du jour au lendemain elle se fait licencier. Et si elle avait une liaison avec son patron, et si elle était licenciée pour de mauvaises raisons parce que ce n'était pas sa faute, et si c'était un comonté, et si elle décidait de changer de vie, et si elle voulait déménager, et si elle assuie de son licenciement, elle rencontrait quelqu'un, et si dans quoi elle se rendait compte que finalement, on en voute fondé une famille et plus de travailler. Vous voyez l'idée, c'est-à-dire que vraiment, on part dans tous les sens, et si et si et si, là, il peut être pour avant, c'est-à-dire pourquoi elle s'est fait licencier, ou le après, qu'est-ce qui se passe après? Et on peut partir dans tous les sens. Ça peut être des lieux, ça peut être des personnages, ça peut être en rapport avec sa carrière avec sa vie perso. On estudie. Toutes les possibilités, on fait une espèce d'arbres des possibilités, pour développer son histoire. Et petit à petit, il y a des idées qui vont prendre le pas sur d'autres. Il y en a certaines, on va dire "non, ça, j'ai pas envie d'en parler", et ça oui, c'est une bonne piste. Et puis certaines vont se relier entre elles. Je vais avoir une idée. Et si elles se rendent des comptes que c'est un commenté, donc on cruse, et si elles se rendent des comptes que dans ce commenté, il y a son meilleur ami, son patron ou son collègue de bureau. Et si en fait son meilleur ami, il était ami avec elle pour de faux, parce qu'en fait, c'était justement pour pouvoir la faire plonger. Vous voyez l'idée? C'est que on développe en part de la première idée, de cette première idée, on dit "est-ci", de cette deuxième idée, on continue et on cruse et on cruse et on cruse. Et à la fin, on a une multitude d'idées qui sont reliées. Et on a des idées qu'on a, mid-côté qu'on a effacé parce qu'elle ne marchait pas. Là encore, une fois qu'on a noté toutes ces idées, si c'est pas encore très clair dans votre esprit, laissez reposer, vous mettez de côté, vous laissez mariner en fait dans votre esprit, parce que votre cerveau, votre inconscient, va continuer de travailler sur votre histoire. Et quand vous allez y revenir, vous allez vous dire "ah bon, non, ce, c'est sûr, non, finalement, ça je veux pas en parler". Et ça, oui, c'est une super bonne idée, je mets une idée complémentaire. Deuxième technique, c'est la technique des 5 pourquoi? La technique des 5 pourquoi, qu'on pourrait juste appeler la technique des pourquoi dans notre cas, en réalité, c'est une technique qui est très très très utilisé dans le domaine du développement personnel voire de l'entrepreneuriat. Mais c'est une technique qu'on peut adapter, nous en tant qu'hauteur, à l'ériture. Le processus est un petit peu le même que pour le essie, sauf qu'on utilise la question "Pourquoi?" On part d'une idée de départ et on dit "Pourquoi?" Je reprends mon exemple de tout à l'heure, la jeune femme a été licenciée "Pourquoi?" "Quel est la raison?" Une fois qu'on a sa raison, parce qu'on l'acuse d'avoir divulgué des informations, vulguer des informations? Pourquoi? Pourquoi elle aurait fait ça? Pourquoi on l'accuse? Qu'est-ce qu'il a câble, etc. Et en fait à chaque fois qu'on a une idée, on se demande pourquoi on a cette idée. Pourquoi c'est produit? Pourquoi c'est passé? On est censé le faire cinq fois. Dans l'entrepreneuriat, c'est cinq fois, mais nous pour un roman, on peut creuser autant qu'on veut, si vous avez envie de décrire 15 fois, écrivez-le 15 fois. Et donc on crise, on crise, on crise, et finalement, on arrive encore une fois, à avoir des idées, on peut avoir plusieurs réponses à chaque question, et ensuite choisir celle qui nous convienne le mieux. La troisième technique, c'est le "qui" que "quoi ou qu'on". C'est à dire que j'ai toujours mon point de départ, vous vous honnez la toute première idée de départ. Et donc je me pose chaque question "qui", "qui" et "concerné". Alors nous, dans notre cas, avec la jeune femme qui est licenciée, bah c'est facile, on la déjale personnage, on a la jeune femme qui a été licenciée. À ce stade-là, on peut déjà creuser. Quelle ajela, à quoi elle ressemble, est-ce qu'on a une idée? Quelles est son passé? Quelles est son histoire? Est-ce qu'elle est célibataire? Est-ce qu'elle est mariée? Pourquoi elle a choisi cette carrière, etc. Ensuite, c'est que, pour votre personnage, que fait-il? Que va-t-il mettre en place? C'est-à-dire qu'est-ce qui se passe dans cette histoire concrètement? Là, elle a été licenciée. Qu'est-ce qu'elle fait? Est-ce qu'elle va se battre? Est-ce qu'elle va contester? Est-ce qu'elle va creuser? Est-ce qu'elle va enquêter? Est-ce qu'elle va totalement changer de vie? Ensuite, c'est le "quoi". Ça rejoint un petit peu le "que", c'est-à-dire qu'elle est l'enjeu le problème. Là, le problème, on pourrait dire que elle a été licenciée et que, du coup, comme elle misait tout sur sa carrière, elle se retrouve sans rien du jour au lendemain. Bon, on pourra aller plus loin. On a dit tout à l'heure que ça pouvait être en complot. Du coup, le problème. Pourquoi c'est-à-dire qu'il y a pris? Pourquoi est-ce qu'il y a en complot? Qu'est-ce qu'on essaie de cacher? Donc, on peut aller plus loin et creuser le objectif, l'enjeu de l'histoire. Le "ou"? Bah, c'est le lieu. Alors, le lieu, ça dépend vraiment de votre genre d'histoire. Là, on était parti du coup sur une entreprise, mais le lieu, ça peut être la ville. Ça peut être divers lieu, hein? Peut-être que ça se passe dans une petite ville ou dans un village ou sur une île. Ça peut être un pays, ça peut être une planète, si jamais vous écrivez de la science-fiction. Donc, c'est vraiment le lieu au sens large. Et là, vous pouvez développer en fonction de votre genre et de votre histoire, l'atmosphère, les différents lieux, leur importance, à quoi il ressemble, etc. Et enfin, le camp, le camp, c'est plus facile, c'est la période. Là, où, encore, une fois, au sens large, ou, sans sprécie, c'est-à-dire, la période, est-ce que c'est un roman historique? Est-ce que c'est un roman contemporain? Est-ce que c'est un roman futuriste? On peut aller plus en profondeur. À quel moment de l'année? Par exemple, si vous écrivez une romance de Noël, bah ça se déroule au Ranoël. Est-ce qu'il y a des dates précises? Est-ce qu'il y a des dates clés? Est-ce qu'il y a des moments importants pour l'histoire? Ou non, est-ce que vous? Est-ce qu'à ce stade-là, vous êtes juste en train d'écrire, c'est un roman contemporain de point. Pour compléter le "kikkoa ou kan" je vous invite à ajouter trois rebondissements et un climax. Donc, ça, c'est un bout de la structure en trois actes, que moi, j'utilise depuis mes débuts, qui est la structure de base qui peut s'adapter à tous les gens de roman. Et vraiment, si vous deviez commencer par quelque chose, moi, je vous invite très à commencer par ça. C'est ce que j'ai fait et je la trouve vraiment très pratique. Et surtout, les flexibles, on peut vraiment l'adapter à toutes ces histoires. Donc, l'idée, une fois qu'on a le "kikkoa ou kan", c'est de choisir trois rebondissements clés et son climax. C'est-à-dire, au moins, d'avoir ces temps forts, une idée des temps forts de son roman. Attention, c'est une idée, on est toujours dans le développement de l'idée et dans une première éboche. Tout ce que vous notez jusqu'ici peut être changer ensuite, hein. A rien n'est définitive. Il y a des idées que vous allez garder, il y a des choses que vous allez changer, pas de panique. C'est juste un premier gée pour essayer de. de débroussayer tout ce qui est possible pour avoir déjà une trame de départ, une ligne de départ. Donc là, les trois rebondissements, c'est déjà l'élément des clenchesaires. Pour nous, ce serait le fait qu'elles soient licenciées, par exemple. En gros, c'est ce qui fait basculer l'histoire. Ce qui passe de l'état normal, à l'état du roman, c'est-à-dire, on est dans une situation normale, le quotidien classique, tant qu'il se passe quelque chose qui fait basculer tout le quotidien de la personne, toute sa vie. Donc, c'est l'élément des clenchesaires. Ensuite, on cherche un point médian. Le point médian, c'est celui qui arrive en plein milieu du roman. Il fait un nouveau basculé l'histoire. C'est un retournement de situation. Et enfin, on choisit le troisième point clé qui est celui qui arrive à la fin du deuxième acte, juste avant l'acte 3. C'est un nouveau, un bouleversement, un changement de situation. Souvent, d'ailleurs, c'est quelque chose d'assez négatif. Pour amener l'acte 3. Et enfin, on réfléchit à son climax, le point culmien. Par exemple, pour nous, ça peut être qu'elle démontait l'un réseau ou qu'elle le trouve l'écoupable du complot qu'il en fait tomber. Donc, le point culmien, évidemment, vous n'avez pas encore tous les détails à ce stade. Certains vont peut-être vous venir. Vous allez peut-être déjà voir des scènes dans votre esprit. Mais sinon, ça vous permet au moins de réfléchir autant fort, c'est-à-dire. L'élément des clenchesaires qui est dans l'acte 1, le milieu de l'acte 2 avec le point médian, la fin de l'acte 2 avec votre retournement de situation, et le climax qui est dans l'acte 3. Avec ça, vous avez déjà une base solide pour construire la structure de votre roman. Si vous liez tout ça au "kikokua au kan", forcément, vous avez déjà une bonne base pour développer votre histoire. Et enfin, la quatrième technique, c'est une technique que j'utilise à mes débuts. J'utilise plus maintenant. Mais qui peut être intéressante quand on a un petit peu du mal au tout début à développer son idée de départ? C'est d'ailleurs une technique que j'explique dans les carnais d'auteurs et des crivins que j'ai publié sur Amazon. Si vous voulez avoir un support, n'hésitez pas à investir dans l'un des carnais où vous avez toutes les étapes de préparation d'aurement pour vraiment vous guider pas à pas. Donc en gros, on développe l'idée entre trois étapes. La première étape, c'est d'écrire une phrase pour résumer l'idée départ. A ce stade, on ne précise pas de prénom ou de lieux. On reste très vague. L'exemple qu'il y a dans le carnais d'auteurs, c'est une jeune femme découvre qu'elle a été adoptée et part en quête de séparant biologique. Dans notre cas de tout à l'heure, ça pourrait être une jeune femme qui ne vit que pour sa carrière et licenciée du jour au lendemain. Ça, c'est l'idée départ. Ce vraiment la base de la base de la base, sans détail, sans information précise. La deuxième étape, c'est de développer cette phrase de départ en imparagraph. Ici, on plante le décor, on précise des obstacles et on note la fin. C'est-à-dire qu'on essaye vraiment en imparagraphes de résumer, en gros, ce qui va se passer dans tout le livre. Évidemment, ce stade, c'est très très très léger. Par exemple, la jeune femme New York-S qui travaillait dans une grande entreprise de technologie, qui ne vit que pour sa carrière, et renvoyait du jour au lendemain, elle n'en comprend pas les raisons, donc elle va creuser et enquêter. Elle va se rendre compte qu'elle a été piégée pour cacher les véritables coupables de ce détournement, par exemple de la technologie qui est vendue dans l'entreprise. Avec les deux sons meilleurs amis, elle va se lancer dans une grande enquête, jusqu'à démontrer le réseau et faire tomber les coupables. On a pas besoin de détailler d'avoir énormément d'informations. Là, on plante un petit peu le décor, donc entreprise de technologie, New York, grand entreprise, les obstacles, il y a un complot, elle a été piégée, on pourrait même développer un petit peu cette partie-là, si on a des idées, et la fin, elle va démantler le réseau et faire tomber les coupables. Troisième étape, je développe chaque phrase de l'étape 2, donc chaque phrase qu'il y avait dans mon paragraphe, en une page, donc chacune des phrases va être développée en une page, environ, si vous voulez faire une demi page de chac, c'est pas grave. A ce stade, on va préciser les personnages et les lieux. C'est une éboche, mais c'est une éboche qui va vous permettre d'avoir une trame vraiment détaillée de votre histoire en intégralité du début à la fin, puisque tout à l'heure, on a écrit une première trame, qui va du début à la fin, puisqu'on a la fin de l'histoire. Donc ici, on va la développer et chaque étape, c'est-à-dire qu'on précise les personnages, donc on va en dire un peu plus sur notre éroïne, sur son meilleur ami, pourquoi pas, sur son patron, sur les coupables qu'elle en tête, sur son travail, sur la technologie en question, sur les lieux, peut-être que son enquête va l'amener ailleurs qu'à New York. Donc on développe chaque phrase en essayant de trouver plus de détails, plus d'informations. Quand vous avez terminé cette troisième étape, vous avez vraiment une espèce de synopsis de votre histoire du début à la fin, avec des détails concrets. Maintenant, ça ne veut pas dire que vous allez tout garder, peut-être qu'en réfléchissant, vous allez vous dire "Ah ben non, ben finalement, je ne veux pas que ce soit de la technologie ou je ne veux pas que ça se passe à New York", ou alors elle ne va pas être aidée par son meilleur ami mais pas à un policier, puisque il va y avoir une histoire d'amour à l'intérieur. Voilà, vous pouvez la développer différemment mais rien qu'en y réfléchissant en développant ces étapes-là, vous allez avoir des éléments clés. Encore une fois, je rappelle que rien n'est figer, rien n'est définitif. Même la fin que vous avez imaginée, peut-être que là, vous allez vous dire "Bat, tiens, arrivez à la fin", bah non, je vais faire en sorte que je ne trouve pas l'écoupable, est-ce que tu es piégé ou alors quelqu'un la trahi et finalement je fais un tume de. Donc voilà, les possibilités sont nombreuses. Rien n'est figer dans tout ce que vous allez préparer, c'est une préparation. Une préparation, c'est modifiable, c'est le but. Même pendant les creatures, on a le droit de modifier et même au moment de la renecture, on a le droit de modifier. Il ne faut pas se sentir piégé. En fait, le but c'est simplement de se faciliter la vie, de se faciliter le travail, parce que vous allez avoir une trame que vous allez pouvoir suivre et vous allez vous y raccrocher dans les moments où vous ramirez ou vous manquer de motivation d'inspiration et ce genre de choses permet de lutter contre le syndrome de la page blanche. Vous ne connaissez pas de blocage ou de syndrome de la page blanche, si vous avez fait une bonne préparation, si vous avez bien développé votre idée. Donc là, on en est qu'au premier, ça, au développement de l'idée de base, donc c'est vraiment les débuts, les débuts, les débuts, les débuts. On n'est pas du tout encore dans la structure, le plan et les détails concrets. Mais c'est une bonne base. Une fois que vous avez planté ce décor et que vous avez fait soit les cas techniques, soit vous avez choisi l'une des cas techniques pour développer votre idée, vous allez réfléchir au thème de votre histoire, aujourd'hui de l'histoire. Est-ce qu'on a en train de virer vers une romance? Est-ce que ça va être un policier? Est-ce que c'est un thriller? Est-ce que c'est un feel good? Donc déjà, vous allez le clacer un petit peu dans un genre et dans un thème, quelle est votre message? Est-ce que derrière tout ça, il y a un message concré? Est-ce que c'est juste que. Y a pas que la carrière qui compte est ce que. que c'est la métier ou l'amour qui prévaut? Est-ce que ça veut dire que les méchants payent toujours? Est-ce que ça veut dire que développer la technologie ça peut être dangereux sur le long terme? Enfin vous voyez, de l'idée de base qu'on avait tout à l'heure, il y a plein de messages qui peuvent venir derrière. A vous de trouver ce dont vous avez envie de parler. Quand vous avez ces thèmes, ces messages et votre genre, vous devez aussi vous lancer dans des recherches. En fonction de votre histoire, les recherches vont être plus ou moins importantes. Si par exemple ça a un roman historique, vous allez devoir faire beaucoup de recherches. Si c'est de la technologie, va peut-être falloir aller chercher des thèmes techniques. On n'apprend plus sur la technologie, sur ce qu'il est possible de faire ou non aujourd'hui, comment fonctionne une grande entreprise, etc. Donc vous allez développer vos recherches parce que ces recherches vont appuyer votre idée. Est-ce que votre idée tient la route? Est-ce que c'est possible techniquement, juridiquement, légalement, etc. Ou pas du tout? Est-ce que vous avez parlé d'un truc qui en fait n'est absolument pas faisable? A ce stade-là, ça vous permet déjà de vous dire oui, c'est bon, je peux continuer ma préparation ou non, on m'insala sa course, faut que je change. Peut-être que vous allez changer de ville, peut-être que vous allez changer d'époque, peut-être que vous allez changer de technologie de type d'entreprise. Vous voyez, vous allez peut-être changer des éléments parce que ça ne tient pas la route. N'oubliez pas que les recherches ont en fait tout au long de la préparation, de l'écriture et même au moment de la lecture parce qu'il y a toujours des choses à vérifier. Donc dites-vous bien que l'idée évoluera ensuite. En fonction là de vos recherches et de vos développements, l'idée va évoluer, va changer, peut-être que vous allez créer quelque chose de totalement différent de votre point de départ, n'est parce que avec vos recherches, etc., avec votre développement, avec ces techniques-là, vous êtes allé vers une idée autre, mais qui vous convient très bien. Parfait, pas de soucis, ça, ça que ça sert. L'idée continuera d'évoluer au cours de la préparation, au cours de l'écriture et peut-être même au cours de la lecture. Donc je rappelle, ce n'est pas figé. J'espère que ces quatre techniques vous aideront, on se retrouve le mois prochain pour un nouvel épisode sur comment écrire un roman et la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'importance de prendre du recul sur une idée pour vérifier sa viabilité à long terme.
  2. Quatre techniques pour développer une idée
  3. L'idée peut être un thème, un personnage, un message, un univers ou une situation de départ.
  4. L'objectif est de créer une trame solide pour éviter l'abandon du projet.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez, créatrice de contenu et auteure, poursuit sa série sur l'écriture d'un roman en se concentrant sur le développement d'une idée. Elle explique qu'il est crucial de tester une idée en la laissant reposer quelques jours ou semaines pour s'assurer qu'elle résiste à l'enthousiasme du moment. Sinon, on risque de perdre motivation et d'abandonner le projet.

Elle propose ensuite quatre techniques pour développer une idée. La première, "et si", consiste à imaginer toutes les possibilités sans limite, en partant du point de départ et en explorant des scénarios variés. La deuxième, les "5 pourquoi", utilise la question "pourquoi" pour creuser les causes et les motivations.

La troisième, le "qui/que/quoi/où/quand", analyse chaque aspect : personnage, actions, enjeux, lieux et période, en ajoutant trois rebondissements clés et un climax. Enfin, la quatrième technique, en trois étapes, résume d'abord l'idée en une phrase, puis la développe en un paragraphe avec décor, obstacles et fin. Audrey insiste sur le fait qu'à ce stade, rien n'est définitif ; l'objectif est de créer une base pour structurer le roman.

Elle encourage les auteurs à utiliser ces méthodes pour transformer une simple idée en une histoire exploitable et motivante sur le long terme.

FAQs

Audrey Martinez est créatrice de contenu et auteure de romans. Son podcast 'Rêve d'auteur' vise à aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre de leur métier.

La première étape est de prendre du recul : noter l'idée, la laisser reposer quelques jours ou semaines, puis vérifier si l'envie d'écrire persiste sur le long terme.

La technique du 'et si' consiste à imaginer toutes les possibilités à partir d'un point de départ, sans limites, en se demandant 'et si' pour explorer des scénarios variés, comme un arbre des possibilités.

On part d'une idée de départ et on pose la question 'pourquoi' à chaque réponse, en creusant autant de fois que nécessaire pour développer les causes et les motivations derrière l'histoire.

Ce sont des questions pour approfondir l'idée : 'qui' concerne les personnages, 'que' leurs actions, 'quoi' l'enjeu, 'où' le lieu, et 'quand' la période. On ajoute trois rebondissements et un climax pour structurer l'histoire.

D'abord, résumer l'idée en une phrase vague. Ensuite, développer cette phrase en un paragraphe avec décor, obstacles et fin. Enfin, affiner pour obtenir une trame de départ.

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