Dans cet épisode, Audrey Martinez, autrice et créatrice de contenu, aborde la question cruciale de savoir s'il faut tout quitter pour se lancer à temps plein dans le métier d'auteur. Elle partage son parcours personnel : après avoir enseigné pendant plusieurs années, elle a progressivement développé son activité d'écriture, d'auto-édition et de création de contenu, jusqu'à ce que cette passion prenne le pas sur son métier principal. En 2019, elle a pris la décision de démissionner, mais non sans avoir réfléchi et préparé sa transition.
Audrey identifie trois étapes essentielles pour réussir ce changement. D'abord, il faut faire un bilan sincère de ses envies, de sa situation familiale et financière, et envisager des alternatives comme un congé sans solde ou un temps partiel pour tester la viabilité du projet. Ensuite, une préparation rigoureuse est nécessaire, notamment sur le plan psychologique (travailler seul à la maison) et financier : elle recommande d'économiser suffisamment pour couvrir plusieurs mois de dépenses et d'attendre que les revenus d'auteur soient réguliers et supérieurs au seuil de subsistance. Enfin, elle insiste sur la nécessité de publier régulièrement, au moins deux romans par an, pour maintenir une visibilité et des revenus stables.
Son expérience montre que le passage à temps plein peut être réussi si on ne cède pas à l'impulsion, mais qu'on planifie avec soin, en gardant à l'esprit que la pression financière peut gâcher le plaisir d'écrire. Avec des économies et des revenus solides, elle a pu quitter l'enseignement sans regret, tout en conservant sa liberté créative.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis un ravide vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de romans. Rève d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre mon expérience et mes réflexions, sans tabou et sans langue de bois. Mon but est en simplement d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écriture. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou de promotion des romans, sur la chaîne YouTube, le site rêvedoteur.fr, ou encore bien les réseaux sociaux. C'est parti pour l'épisode, bon écoute! [Musique] Bonjour à tous, je suis très content de vous retrouver pour ce nouvel épisode de podcast. Et aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui peut intéresser beaucoup d'auteurs à savoir est-ce qu'il faut tout plaquer pour se lancer dans le métier d'auteur à temps plein? Comment faire? Quelles sont les étapes? Est-ce que c'est une bonne idée? Est-ce que c'est temps possible? Et en donné que je suis passé par là et que je connais aussi pas mal d'auteurs qui ont sauté le pas, j'avais envie de faire un épisode pour vous en parler. Alors clairement, en général, quand on se lance dans le métier d'auteur, c'est souvent une sorte de loisir ou en tout cas on le fait à côté d'un métier principal d'une activité, d'un métier, on va dire alimentaire, qui nous plaisent ou non, ça dépend des fois que vous pouvez être passionnés et avoir un métier qui vous plaît vraiment. Et puis des fois que vous avez juste un travail qui vous permet de vivre, de manger, de nourrir votre famille, mais qui ne vous convient pas forcément à 100%. Et le fait est que quand on devient hauteur, c'est par passion, c'est quelque chose qui nous prend vraiment au trip, c'est quelque chose qui nous plaît. Et en général, ça a tendance à prendre le pas sur les autres activités, c'est à dire que quand on est hauteur, on a envie d'écrire tout le temps, on a envie de penser à ces histoires, on a envie de pouvoir se plonger dans les creatures, on n'a pas envie d'être obligé de mettre son livre de côté pour pouvoir aller travailler, faire d'autres activités, bref parce qu'on n'a pas le temps. Quant l'activité d'auteur, comment ça prend vraiment le pas et comment ça prend vraiment du temps sur notre vie quotidienne, ça devient compliqué de tout goûpier, ça devient compliqué de tout faire en même temps, de tout gérer, parce que, malais journée ne font que 24 heures, et quand on a déjà un emploi à temps plein, en plus d'une vie sociale ou d'une vie familiale, forcément ça devient compliqué d'y ajouter une autre activité, qui devrait aussi être un métier à temps plein, parce que le métier d'auteur est un métier à temps plein, d'autant plus, si on a un auteur auto-édité, ça prend davantage de temps, puisqu'on est aussi éditeur en plus d'être hauteur, et dans ce cas, ça devient très, très compliqué de tout combiner, d'avoir assez de temps pour tout faire. Et il peut arriver à un moment où on se pose des questions et où on doit faire des choix. Clairement, avant de vous donner quelques conseils et quelques pistes, je voulais vous parler de mon expérience. Si vous me suivez depuis un petit moment, je suis auteur depuis 2016/2017, hauteur auto-édité, un jambi dié, une auteur publié, et je me suis lancé dans l'autoeudition 2016, mais j'ai publié vraiment mon premier roman 2016. Donc ça fait maintenant trois ans que j'ai publié mon premier roman, et à côté de ça, j'avais un métier principal qui était professeur des écoles. Donc j'étais professeur à ton plein, et à côté de ça, j'ai commencé à publier des romans à faire de la création de contenu, j'ai fait de la correction aussi. Donc j'ai cumulé plusieurs activités en même temps. Au départ, il faut savoir que quand j'ai publié mon premier roman, c'était pour publier ce premier roman. C'était pas vraiment pour devenir hauteur. J'avais pas envisagé la suite, et j'avais même pas envisagé d'ailleurs de publier d'autres romans. C'est venu sur le tas, c'est venu assez naturellement, j'y avais pas réfléchi, ça s'est fait tout seul, mais le fait était que quand j'ai lancé mon premier roman, c'était juste parce que je voulais publier celui-là, j'avais pas pensé à la suite, mais en deuxième, à suivi, et puis en troisième, ainsi de suite, jusqu'à ce que cette activité d'auteur prenne vraiment du temps et prenne de la place. À ça, ce sont les tailles joutées, mes sites, la boutique, le podcast, les chaînes youtube, donc il y a plein d'activités qui se sont ajoutées à tout ça, et qui étaient plus ou moins reliés à mon activité d'auteur, ça dépendait par exemple la boutique, que ne l'était pas du tout, mais disons qu'il y avait cet aspect entreprise, autant entrepreneur, à côté de mon métier professeur. Et même si grâce à mon organisation, et au fait que j'ai fait ce que je faisais, j'ai réussi à tout combiner pendant longtemps, pendant plusieurs années, le fait était qu'il y a un moment donné, il faut aussi se poser les mêmes questions et faire des choix parce que cette activité d'auteur, créatrice de contenu, etc., prenait vraiment énormément de temps, beaucoup, beaucoup de temps, et même si j'ai arrivé à tout combiner, au bout d'un moment, ça prend tellement tant qu'on a du mal à faire autre chose, c'est-à-dire que j'étais la journée à l'école, et puis tout mon temps libre, passait dans l'anactivité d'auteur, créatrice de contenu. Ce qui fait que c'est fatigant, c'est épuisant, et puis surtout, au-delà de ça, au-delà du fait que les journées ne font que 24 heures avec ses compliqués de tout combiner parce que, enfin, par ces puissés un petit peu, c'est surtout que cette activité-là, d'auteur, créatrice de contenu, c'était ce qui me plaisait, et c'était ce que j'avais envie de faire tout le temps à 100%. J'avais envie que ça devienne mon activité à temps plein. Et petit à petit, ça a vraiment pris le pas sur mon métier de professeur, au point que le métier de professeur ne me convenait plus autant qu'avant. J'adore enseigner vraiment, j'adore être avec les enfants, j'adore discuter avec eux, j'adore leur apprendre des choses, vraiment, c'est. J'ai vraiment aimé mon métier, mais à 200%, sauf que j'avais plus envie. Voilà, j'avais plus envie de le faire, j'avais plus envie d'aller à l'école, j'avais plus envie de me lever le matin pour faire ça, j'avais plus envie de préparer mes cours de corriger les copies, j'aimais cette relation avec les élèves, mais j'avais plus envie de faire tout ce qu'il y avait autour. Et je préférais à la place m'occuper, de mes romans, m'occuper, de mes réseaux sociaux, et m'occuper de mes projets. Donc en 2019, à la fin de la née scolaire, je me suis posé la question, je me suis demandé, est-ce que j'arrête le métier de professeur pour être autrice à temps plein? Où est-ce que je continue? Le fait est qu'à ce moment-là, j'ai eu un poste à temps plein dans une école, un poste fixe, parce que jusqu'à présent, je bougais d'école en école de classe en classe, j'avais pas un école fixe à moi pour toute l'année et tous les ans. Donc, du coup, c'était en plus très, très fatiguant et assez frustrant. Et du coup, là, j'avais décrouché mon poste à temps plein, à temps fixe dans une école. Alors, je me suis dit, écoute, tu te donnes une année de plus? Tu vois ce que ça donne? Est-ce que le fait d'être dans une école fixe, ça peut être débloqué la situation ou tout de non-midi-d'restée? Ou est-ce que ton âge toujours marre et d'un moment-ville de devenir autor à temps plein? Du coup, je me suis dit que j'allais me laisser une année de plus. Et finalement, donc l'année commence en septembre et en octobre, très rapidement, j'ai pris ma décision, j'étais sûr de moi, je me suis dit que, même même si j'ai mes bons métiers, même si en plus j'avais une classe sympa avec des parents sympas et une école sympa, c'était vraiment pas du fait de l'endroit où j'étais. C'était vraiment que j'avais plus envie. Et donc au mois d'octobre, j'ai décidé que c'était bon, je voulais arrêter et je voulais devenir autor à temps plein. Évidemment, il était pas question de quitter l'école en plein milieu de l'année, de toute manière, je ne suis même pas certaine que ça aurait été accepté, mais je voulais finir mon année, mais la décision est déprise. Donc bref, j'ai fait les démarches au cours de l'année, ça a pris plusieurs mois, ça n'a été validé là, quand en août 2020. Donc ça a été assez long, mais j'ai fait les démarches pour pouvoir démissionner, quitter mon poste de professeur et devenir du coup autor à créatrice, de contenu à temps plein. Donc c'est ce que je suis aujourd'hui. J'ai vraiment quitté mon métier de professeur pour devenir autor à temps plein. Autor à un dépendant, donc autor autoédité. Et donc si j'avais envie d'en parler aujourd'hui, en fait, ça fait plusieurs mois que je voulais en parler, soit sur la chaîne YouTube, soit maintenant sur le podcast, puisqu'il y a le podcast, mais je voulais vraiment attendre que ce soit validé pour pouvoir en parler, comme si j'étais peut-être un peu plus légitime. Mais maintenant que c'est fait, je voulais partager mon expérience, parce qu'il y a pas mal d'auteurs qui se lancent aujourd'hui. Il y a des auteurs selon moi, qu'ils font de la bonne manière et d'autres qu'ils font de la mauvaise manière, mais je sais vraiment subjectif et c'est mon avis personnel. Est-ce qu'on peut vraiment dire qu'il y a une bonne ou mauvaise manière, je sais pas, mais disons que, moi je suis quelqu'un d'assez réfléchis et d'organiser, et je n'aurais pas tout quitté du jour au lendemain sans y réfléchir et sans préparer mon coup. Et je pense que c'est pas une bonne idée de tout plaquer du jour au lendemain, sans se préparer, parce qu'il peut y avoir des conséquences et du coup je vais vous en parler. La première chose selon moi, la première étape, c'est de faire le point, sur ces envies, de faire vraiment une espèce de bilan. Parce que, bien, une fois que c'est fait, c'est difficile de revenir en arrière. Par exemple, moi, une fois que j'ai quitté mon poste de professeur des écoles, je démissionne je ne suis plus fonctionnaire. C'est-à-dire que si par exemple, il faut que je repasse le concours. Donc, vous imaginez bien que c'est très compliqué. Il faut repartir de zéro, pour partir à l'école de prof, il faut faire son année de stage. Bref, c'est vraiment tout recommence à zéro. Donc en fonction de ce que vous quittez, il peut y avoir des regrets, donc il faut vraiment y réfléchir si vous avez vraiment beaucoup travaillé pour décrocher un poste, si vous avez un super poste, si vous êtes fonctionnaire, si vous avez un très bon cédé ici. Voilà, il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte, donc il faut vraiment faire le point pour pas avoir de regrets. Je vous dis pas de faire une liste de pour et de contre, même si vous pouvez en faire, si ça vous convient. Mais l'idée c'est de réfléchir et de se demander si c'est ce qu'on a vraiment envie de faire. Si le métier d'auteur vous cumble, vraiment, si il n'y a pas d'autres solutions, par exemple que la démission, moi en premier lieu, j'ai demandé une mise en disponibilité. Ça m'a été refusée, mais en fait, la disponibilité, ça m'a repérimie de rester fonctionnaire.
mais de ne plus être en poste pendant un certain temps, voire plusieurs années. Et ça m'a repermi du coup de tester en fait et de revenir en arrière si jamais ça ne me convenait pas, donc de reprendre un poste. Bon ça m'a été refusé, mais de votre côté en fonction de ce que vous avez, vous pouvez demander un congé sans sol, vous pouvez demander par exemple un temps partiel, vous pouvez tester peut-être différentes options en fonction de votre situation, pour essayer de voir si ça vous convient avant de sauter le pas. Mais il faut vraiment se poser et réfléchir et pas se lancer selon moi sur un coup de tête. Il faut vraiment peser le pour et le contre en te guillemets et se demander ce qu'on a envie de faire, ce qui nous couvre le mieux, ce qui nous rend heureux, ce qu'on a envie de faire maintenant, aussi dans deux ans, dans 5 ans, dans 10 ans, puisqu'il faut aussi y réfléchir. Il faut faire le point sur sa situation d'une manière générale parce que si vous avez une famille, s'il y a, j'espère, moi vous avez un prêt, vous avez un prêt pour une voiture, il les étude des enfants, enfin bref, il y a plein de choses qui peuvent aussi en train de ne compter, il faut faire le point pour voir si c'est possible, si c'est ce que vous avez vraiment envie de faire et comment vous allez pouvoir faire pour tout mettre en place. Donc la deuxième étape, vend-en-lis avec la première, c'est qu'il faut se préparer. Il faut se préparer parce que votre situation va changer. Par exemple, vous allez travailler à la maison. Donc c'est différent si jusqu'à maintenant vous allez travailler avec des gens tous les jours, vous allez au bureau, vous allez, je sais pas, moi, sur des chantiers, vous allez faire visiter des maisons bref, on ne fonctionne votre activité, mais là vous allez vous retrouver tout seul à la maison. Déjà, il y a une espèce d'aspect psychologique qui n'est pas forcément facile parce que on se retrouve seul chez soi et qu'on est chez soi toute la journée et c'est très différent, plutôt que d'aller travailler, de rencontrer des gens, de discuter, de prendre la pause à la machine à café et bref, de voir du monde tous les jours et de vraiment se préparer pour quitter la maison. Donc déjà, il faut se préparer et réfléchir à cet aspect-là. Et le deuxième aspect qui est selon moi extrêmement important malheureusement, c'est aussi l'aspect financier. Mais quoi qu'on en dise, même si on en vit de vivre du métier d'auteur et de le faire par patient, il faut bien manger, il faut bien payer le prêt de sa maison, de sa voiture, les études. Il y a vraiment cet aspect financier qui ne faut pas oublier parce que aujourd'hui il faut de l'argent pour vivre. Alors oui, on n'a pas besoin de gagner des millions, malgré tout, il faut quand même pouvoir vivre ce réellement. Donc là aussi il faut faire un point si vous gagnez vraiment très très bien votre vie avec votre métier principal, il va peut-être falloir mettre des choses en place pour préparer le fait que vous allez quitter votre poste. C'est à dire que selon moi il faut mettre de l'argent de côté. Je suis con un cul qu'il faut préparer son coup et pour moi il faut économiser mettre de l'argent de côté pendant un moment avant de se lancer à temps plein. Pourquoi parce que quand on écrit "except une activité secondaire" on le fait vraiment par patient, par envie? Et du coup on fait vraiment par plaisir. On n'a pas cet aspect financier, si on gagne des sous avec ses livres, c'est du bonus. Comme ça devient l'activité principale, le souci c'est qu'il y a la pression financière derrière. On se dit qu'on doit vendre des livres parce qu'il faut vivre parce qu'il faut manger parce qu'on a des dépenses, des factures. Et ça peut vraiment mettre la pression et prendre le pas sur le plaisir, c'est à dire que dans le coup on se dit "la là ça me rapporte pas assez" ou on va regarder ces vos devants, on se disant que là on n'a pas assez gagné, qu'on ne va pas essayer de vivre. Ou alors notre livre n'est pas assez bien classé. Ou alors on ne se repasse et bouquin il faut en écrire plus souvent. Et donc il y a cette pression qui va venir se mettre en place et qui du coup va gâcher le fait que on puisse enfin faire le métier qu'on invite faire et le fait que on puisse enfin écrire à ton plan. Donc l'aspect financier peut mettre la pression et gâcher cette activité et gâcher ce rêve qui s'est enfin réalisé. Pour moi il y a deux choses à mettre en place et mettre de l'argent de côté pendant un certain temps. Donc ça ça dépend vraiment de ce que vous mettez de côté, de votre paye etc. Ça a vous de calculer. Et la deuxième chose c'est d'attendre que ces redevances est atteint un certain seuil un minimum. Je sais qu'il y a certaines personnes qui se lancent. Les yeux fermés on va dire qu'ils disent "on verra bien" mais ça c'est bien si on est ces libataires, sans enfants, sans prêts sur le dos. Bref qu'on n'a pas beaucoup de responsabilités ou de dépenses. Mais en fonction de votre situation si vous avez des dépenses obligatoires imaginaux vous avez un prix sur le dos pour la maison et la voiture, vous pouvez pas vous permettre d'y aller les yeux fermés, vous l'ensez en dire en vous disant "on verra bien". Donc selon moi il faut attendre d'atteindre un certain seuil par mois. C'est à dire qu'il faut pas se dire "bon imagine non vous avez t'ennemi 1500 abonnés par mois si c'est sur un seul mois ça marche pas. Il faut attendre aussi que ça se ritère c'est à dire que si pendant trois, quatre ou cinq mois vous arrivez à avoir ce seuil y a toujours au dessus et que c'est votre minimum c'est l'argent dont vous avez besoin chaque mois. Là vous pouvez commencer à vous dire "ah bah c'est bon là il y a une espèce de routine qui s'est mis en place je peux envisager de quitter mon boulot et si en plus vous avez de l'argent de côté, dans ce cas là vous n'auriez pas de stress parce que vous allez vous dire "abaisse il ya un mois où je gagne moins bien parce qu'il y a forcément des mois où ça marche moins bien". Dans ce cas là vous dire "vaisse pas ravre j'ai un peu de sous-côté ça compensera". Il y a aussi le fait que si vous êtes en couple vous pouvez aussi voir une fonction de votre partenaire, de votre épouse, de votre occupant, de votre épouse etc. Avec le deuxième salaire peut-être qu'il y a possibilité si cette personne gagne vraiment bien donc on pensait un petit peu votre père de salaire. Vous contraire c'est c'est une personne qui gagne moins de vous là ça peut être compliqué. Bref, c'est aussi une chose à voir en couple. Moi je suis d'une nature indépendante donc pour moi il est hors de question de dépendre de qui que ce soit. Donc de mon côté il était clair et net que je devais gagner assez et il était hors de question que je dois vous dépendre de qui que ce soit. Donc pour moi il était clair que je devais avoir mon salaire comme d'habitude. Donc personnellement au cours de l'année j'ai pris ma décision au mois d'octobre et le fait est que je pense que c'est bien goûtpillé. Mon dernier roman qui est sorti en septembre fin septembre a très très bien marché, marche toujours très bien et du coup pendant l'année mes redevans sont beaucoup augmentés. Ce qui fait que ça m'a vraiment conforté dans mon choix et dans mon idée. Ca s'est goûtpillé au bon moment. Jusque là c'était limite mais je pouvais quand même quitter mon boulot. Sauf que quand j'ai vu qu'au mois d'octobre mon dernier roman marchait vraiment très très bien mais là on est passé en grand dessus et il était clair que je pouvais quitter mon boulot et que je pouvais avoir un salaire plus important que ce que je gagne en tant que professeur des écoles. C'est à dire que mes redevans sont plus élevés que mon salaire précédent. Et avec les soumis de côté je peux voir venir pendant un moment donc même si ça chute, je n'ai pas ce stress et j'ai pas cette pression. Ce qui fait que du coup je peux écrire sans pression. Je peux sortir le nombre de roman que je souhaite et même si je sais qu'il faut tenir un certain rythme malgré tout avec la ranger de côté et avec les redevans actuelles, je n'ai pas cette pression, j'ai pas ce stress. C'était ce qui m'inquiétait le plus parce que ça peut vraiment gâcher je pense ce choix et ça peut vraiment gâcher cette nouvelle vie. La troisième étape selon moi c'est qu'il faut publier régulièrement. Donc ça a une chance que je viens de vous dire. On peut pas se permettre de publier un roman tous les deux ans par exemple quand on est un auteur autoédité. Il faut absolument publier régulièrement. Le minimum selon moi c'est deux roman par an. Je sais qu'il y a certains auteurs qui ne publie qu'un roman par an. Ça peut le faire si ça marche vraiment bien mais c'est compliqué en tout cas au début. Je pense qu'au début il faut vraiment avoir un rythme plus élevé plus soutenu. Deux roman par an je pense que c'est le minimum. Il y en a certains qui publie beaucoup plus. Il y en a même des auteurs qui publie tous les mois, possibles tous les deux mois tous les trois mois tous les cinq mois. Ça vous trouvait un rythme. Je pense vraiment que le minimum c'est deux fois par an deux à trois fois par an. Le fait est qu'au début ça permet d'avoir un certain rythme de crise à communauté et c'est un cercle vertueux. Si on publie moins ça prend beaucoup beaucoup beaucoup plus de temps pour avoir ce cercle vertueux et on vend moins du coup on a moins de visibilité, on a moins de l'auteur. La communauté grandit moins vite et c'est plus difficile du coup de pouvoir en vivre rapidement. Donc selon moi dès le début il faut publier très très régulièrement quitte à léger un peu par la suite quand vous avez une certaine notoriété, j'ai envie de dire, entre guillemets, vous avez une certaine visibilité, une communauté qui vous suit déjà et où vos romans marchent déjà suffisamment parce que vous en avez un certain nombre. Plus on a de romans forcément plus on gagne en redevance et si on publie régulièrement les anciens romans, ce vent de mieux et reviennent un petit peu en haut du classement alors que si on publie peu, du coup ils tombent un petit peu oublierent et ils se vendent beaucoup moins. Donc publier régulièrement c'est vraiment une étape indispensable. Et la quatrième chose dont je voulais vous parler c'était de l'entourage. Je sais qu'il y a beaucoup d'auteurs qui hésitent à se lancer parce que l'entourage n'est pas favorable à cette décision, à cette nouvelle vie. Pourquoi parce que les gens entendent ça s'inquiétait. Alors il y a les rapa joie, il y a ceux qui vont être jaloux, il y a ceux qui vont essayer de vous dire de ne pas le faire parce que finalement ils auraient bien voulu être à votre place. Donc cela concrètement on les dégâge en s'en fiche. Mais ce qui compte c'est l'entourage qui vraiment s'inquiète pour vous, ça peut être vos parents, vos meilleurs amis, vos fraisresseurs. Il peut vraiment se dire que c'est dangereux, un truc hymé, que vous allez avoir des soucis d'argent, que ça va être compliqué, ils ont peur pour vous et s'inquiète. Donc je pense que c'est très important dans le discuter avec eux de les rassurer. Et justement on est en préparer votre coup, on a y en préparer peut-être en ailleurs des sous de côté, on a y en déjà une certaine visibilité, ça va les rassurer et surtout leur montrer que vous avez réfléchi à la situation, et que ce n'est pas sur un coup de tête.
que c'est pas du jour au lendemain, vous êtes pas réveillé à l'initi matin, vous vous emmerde, j'en ai marre de ce boulot, je démissionne. Non, vous y avez réfléchis, vous avez préparé le coup, vous avez mis, plus ou moins, un plan de bataille en action, et ça va les rassurer, mais il faut vraiment que vous l'aurez expliqué et que vous leur disiez que c'est ce que vous avez envie de faire et que c'est votre passion et que vous avez envie de vivre de ça. Et ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que on a qu'une vie et que c'est pas dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans qu'il faut se réveiller en 10 ans, si j'avais su je redufer ça, c'est maintenant en fait, parce que tout peut s'arrêter demain, vous pouvez très bien vous faire écraser en traversant la rue, oui, c'est très gay, mais c'est la vérité, et en fait, pourquoi perdre du temps, alors que vous êtes certains, ou certaines, que c'est ce que vous voulez faire, excesses qui vous passionnent, excesses qui vous motive. C'est dommage de tout mettre de côté à cause des autres, et c'est dommage de tout mettre de côté à cause de ses peur, et c'est dommage de tout mettre de côté à cause d'une question d'argent. Donc l'idée, c'est vraiment de mettre en action en plan bataille et de rassurer les gens autour de vous pour pouvoir faire ce que vous avez envie de faire, parce que c'est votre passion et parce que c'est votre rêve. Voilà ce que je voulais vous dire sur comment tout plaquer, pour s'encer dans le métier d'auteur à temps plein, n'hésitez pas à me laisser un petit message, à me contacter si vous avez des questions, si vous voulez en savoir plus sachez que j'ai fait une vidéo sur ma chaîne YouTube, sur ma démission, sur ma décision, etc., où j'explique un peu plus en détail, j'ai aussi écrit un article sur le sujet sur mon site internet, donc je vous mettrai les liens dans les notes de l'épisode, et puis n'hésitez pas à me contacter, à commenter notamment sur Instagram, si vous avez des questions, si vous voulez en discuter, si vous voulez sauter le pas, si vous esitez, si vous avez peur, honnêtement, je me ferai un plaisir de dire et pondrez des fillets, de vous aider au mieux, et puis on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! (Musique)
Podcast Summary
Key Points:
L'animatrice, Audrey Martinez, partage son expérience de transition vers le métier d'autrice à temps plein après avoir été professeure des écoles.
Elle insiste sur l'importance de ne pas quitter son emploi du jour au lendemain, mais de préparer cette décision en plusieurs étapes.
Les étapes clés incluent
Elle souligne les risques de la pression financière qui peut nuire au plaisir d'écrire et recommande d'économiser et de diversifier ses sources de revenus.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez, autrice et créatrice de contenu, aborde la question cruciale de savoir s'il faut tout quitter pour se lancer à temps plein dans le métier d'auteur. Elle partage son parcours personnel : après avoir enseigné pendant plusieurs années, elle a progressivement développé son activité d'écriture, d'auto-édition et de création de contenu, jusqu'à ce que cette passion prenne le pas sur son métier principal. En 2019, elle a pris la décision de démissionner, mais non sans avoir réfléchi et préparé sa transition.
Audrey identifie trois étapes essentielles pour réussir ce changement. D'abord, il faut faire un bilan sincère de ses envies, de sa situation familiale et financière, et envisager des alternatives comme un congé sans solde ou un temps partiel pour tester la viabilité du projet. Ensuite, une préparation rigoureuse est nécessaire, notamment sur le plan psychologique (travailler seul à la maison) et financier : elle recommande d'économiser suffisamment pour couvrir plusieurs mois de dépenses et d'attendre que les revenus d'auteur soient réguliers et supérieurs au seuil de subsistance. Enfin, elle insiste sur la nécessité de publier régulièrement, au moins deux romans par an, pour maintenir une visibilité et des revenus stables.
Son expérience montre que le passage à temps plein peut être réussi si on ne cède pas à l'impulsion, mais qu'on planifie avec soin, en gardant à l'esprit que la pression financière peut gâcher le plaisir d'écrire. Avec des économies et des revenus solides, elle a pu quitter l'enseignement sans regret, tout en conservant sa liberté créative.
FAQs
Il faut faire un bilan de vos envies et de votre situation, en pesant le pour et le contre, et en réfléchissant à long terme. Assurez-vous que c'est vraiment ce que vous voulez, car revenir en arrière peut être difficile.
Les trois étapes principales sont : faire le point sur vos envies et votre situation, vous préparer psychologiquement et financièrement, et publier régulièrement pour maintenir vos revenus.
Il est conseillé de mettre de l'argent de côté pendant un certain temps et d'attendre que vos revenus d'auteur atteignent un seuil minimum stable sur plusieurs mois. Cela évite la pression financière qui pourrait gâcher le plaisir d'écrire.
Non, il est déconseillé de tout quitter sans préparation. Il faut d'abord tester des options comme un congé sans solde ou un temps partiel, et s'assurer que votre situation financière est solide.
Il est recommandé de publier au moins deux romans par an pour maintenir un flux de revenus régulier et garder l'attention de vos lecteurs.
En mettant de l'argent de côté et en attendant que vos revenus mensuels soient stables et suffisants. Cela permet d'écrire sans stress et de profiter pleinement de votre nouvelle activité.
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