#8 - Se lancer en freelance sur Tableau pour travailler seulement 3 jours par semaine en full remote
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Dans cet épisode de « Dadenomat », Mathieu Ramonini reçoit Maxime Bo, consultant analytics freelance à Strasbourg, spécialisé dans l’outil Tableau. Maxime raconte son parcours : formé en école d’ingénieur, il a travaillé pendant 5 ans chez Actine Vision, où il a développé une expertise en Tableau, avant de se lancer en indépendant. Son départ a été progressif, négocié sur près d’un an, ce qui lui a permis de transformer son ancien employeur en premier client et partenaire durable, une relation qu’il entretient encore aujourd’hui.
Aujourd’hui, Maxime travaille avec 4 à 6 clients par mois, répartis entre réalisation, coaching et formation, avec un fort accent sur le télétravail. Il explique que son objectif initial de 3 jours facturés et 2 jours libres a évolué : il a finalement utilisé son temps libre pour des passions personnelles comme la guitare, la pâtisserie ou le surf, plutôt que pour le développement professionnel. Il insiste sur l’importance de définir clairement ses aspirations pour choisir son volume d’activité et éviter le surmenage.
Maxime partage ses conseils pratiques : commencer chaque collaboration par un petit contrat test, maintenir une communication transparente avec les clients, et appliquer une règle de « sur-staffing à 80 % » pour garder une marge. Il souligne que la flexibilité du freelance permet un modèle sur mesure, mais exige une grande rigueur dans la planification personnelle et professionnelle. Enfin, il rappelle que les clients sont les principaux interlocuteurs quotidiens du freelance, d’où l’importance de choisir des personnes avec qui l’on s’entend bien.
Hello, et bienvenue dans "Dadenomat". Le podcast qui permet d'avoir eu son tour en trillance d'attaque. Je suis Mathieu Ramonini, et dans chaque épisode, je suis en train de faire des top profils, et je faisais de se lancer dans la nature frépouse. Il me porte à un peu l'or par cours et leur meilleur conseil pour réussir en fréquence. Mon point d'entrée principale, c'est toujours tableau. J'ai la chance à travers mes différentes expériences d'avoir développé comme une certaine expertise et d'avoir une bonne visibilité sur le marché français, voire au P1, sur ses outils. Du coup, à l'heure actuelle, la majeure partie de mes clients viennent me voir pour des problématiques tableau. Si il y a bien un challenge, quand tu te lances en fréquence d'attaque, c'est de maintenir un bon équilibre et de ne pas se faire manger par trop d'activité, etc. Au final, ton ancien employeur est devenu ton premier client, en tout cas le premier que t'as eu en tant que fréquence. Il m'ont complètement aidé à me lancer, mais toute première mission c'était terminer les projets que j'avais pas le temps de finir avant de partir. Puis après, c'est vrai qu'on a gardé quelques clients historiques avec lesquels on travaillait encore ensemble. J'ai appris la guitare, la pâtisserie, je me suis fait des craquages ou je suis parti bosser à mi-temps et puis le reste du temps à l'effaire du surf pendant un mois parce que j'ai eu un peu envie d'expérimenter cette liberté de se dire, maintenant c'est moi qui définis un peu le cadre. Aujourd'hui, je reçois Maxime, et franchement Maxime a vraiment réussi à se construire à la VSTF qui l'ence qu'il fait rêver. En quelques mots, il travaille à distance depuis la belle ville de Strasbourg et travaille l'équivalente 3 jours par semaine. Mais Maxime, c'est aussi un ventou, un passionné de l'outil biaille tableau. Il est même tableau en basse-adore, c'est-à-dire qu'il est officiellement reconnu par tableau pour son engagement et ses compétences. Pour vous donner un ordre d'idée, il y en a que 600 frances et 400 dans le monde. Donc logiquement, quand Maxime s'est lancé en fray, il s'est positionné comme expert tableau. Dans cet épisode, il explique comment son dernier employeur est devenu son premier client et comment garder ses passions au premier plan. Salut Maxime, comment tu vas? Salut, mais ça va, merci à toi. Et ben écoute, super. La première question, c'est toujours la classique. Est-ce que tu peux te présenter et nous parler de ton parcours avant de devenir fri-lense dans la data? Bien sûr. Donc je suis Maxime Bo. Je suis ce qu'on appelle un consultant analytics. À la base, formée en tant qu'un géniaire info dans une école qui s'appelle Lensilleux. Toujours à Strasbourg depuis 2013 et mon métier, c'est d'accompagner mes clients dans la mise en place et l'adoption de différentes solutions d'analyse de données. Après une école d'ingé, tu t'es mis en fri-lense directement ou t'as fait une première élection entre professionnelle? Alors, moi, j'ai rejoint une société Neussanne qui s'appelle Actine Vision. J'ai commencé en tant que stagiaire à la base et puis après j'ai évolué en tant que consultant puis référent technique tableau. C'est là-bas que j'ai appris d'ailleurs une grosse partie de ce que je sais sur tableau. Ça m'a mis un petit peu sur les rails et j'ai travaillé chez eux. Du coup, pas mal de temps, pas près 5 ans. Je vois ce comme ça. Avec des activités très variées, ça c'était très intéressant parce que du coup, ça m'a permis de vraiment pas me spécialiser dans un truc, mais de faire du coaching, de la réalisation de la formation et d'être au fait un petit peu l'éventail de mes compétences. Donc tu t'es l'enchant en fri-lense il y a peu près 4 ans. Qu'est-ce que tu fais aujourd'hui en fri-lense? Aujourd'hui, fondamentalement, depuis que je suis en fri-lense, mon travail n'y a pas vraiment changé. Je fais la même activité que celle que j'avais. Donc j'accompagne, on va dire 4 à 6 clients par mois. Casi-ment totalement en télé-travail. Ça c'est un des vraies choses qui a changé depuis le fri-lense. Mais par contre, c'est toujours très très divisé entre 3 activités. La réalisation, le coaching et la formation, en différenciant vraiment coaching et formation pour moi, parce qu'il y a la formation très cadrée avec un plan des notions par lesquels on veut passer et vraiment un plan pédagogique définit à l'avance pour la formation. Quand moi, je me m'oriam beaucoup vers du coaching utilisateur où on fait avancer à la fois les problématiques de mes clients et leurs compétences en les faisant eux travailler directement sur leur projet. Donc c'est vraiment plus comme un cours particulier ou en fait le matin quand je me connecte, je sais pas encore sur quoi je vais travailler. Tu me disais que tu avais 1-4 et 6 clients par mois. Ça veut dire que grosso modo tu fais entre 2 et 8 jours, j'imagine par client. Et puis tu fais des missions principalement courte sur des formats très flexible. Aujourd'hui la majeure partie de mes clients sont des clients avec qui j'interviens presque tous les mois. Donc c'est des clients vraiment où on a une relation qui est peraine, qui est dans l'aduré. Par contre en effet on place des petits besoins au fur et à mesure, que ça soit en fonction de leurs problématiques, mais aussi de mes disponibilités. On essaye de coordonner les agendas de chacun à chaque fois. Forcément quand tu gères énormément de clients, tu te dois être un petit peu flexible et adaptable. Donc notamment quand tu as des démarrages projets, des choses comme ça, donc je suis un petit peu constamment en train de tourer organisé. Le but c'est d'être capable d'avoir ces périodes dans lesquelles je suis là pour mes clients et en même temps on en parle à peut-être un peu plus tard des périodes pendant lesquelles je suis capable de mener à bien tout un tas d'autres projets qui sont un petit peu extra-professionnels. Tu parlais du fait que tu es trois types de choses, réalisation, coaching et formation. Est-ce que tu pourrais nous en dire plus un peu sur la part de chaque activité pour toi? À l'heure actuelle je pense que j'ai quasiment autant de réalisation que de coaching. C'est-à-dire que j'ai presque autant de clients qui m'appellent pour soit mettre à disposition des solutions d'analyse de données, faire des audits de performance, faire de la modélisation de source de données et des choses comme ça. Que de clients qui m'appellent pour les faire progresser eux-mêmes dans ces thématiques-là, presque autant de coaching que de réalisation. Je pense que 45% chacun et j'ai un petit 10% de formation qui traîne à côté. Simplement Ok, donc on va dire 90% de ton chiffre d'affaires provient de la réalisation et du coaching. En général, qu'est-ce qui pousse tes clients à venir te parler à te contacter? Mon point d'entrée principale, je pense que c'est toujours tableau. J'ai la chance à travers mes différentes expériences d'avoir développé comme une certaine expertise et d'avoir aussi la possibilité d'avoir une bonne visibilité sur le marché français, voire européen, sur ses outils. C'est vrai que du coup à l'heure actuelle, la majeure partie de mes clients vient de me voir pour des problématiques tableau. Je pense que je vais aller un peu plus loin faire de la modalisation, faire de l'intégration, faire d'autres choses. Mais je pense que mon point d'entrée principale, c'est vraiment ce pourquoi je suis identifié tout ce qui tourne autour de tableau software. Comment est-ce que tu t'organisais avec 4 et 5 clients? Comment est-ce que tu gères le détourner? Comment tu gères la partie aussi commercial? Quelle format tu utilises pour vendre tes clients? Moi, j'ai qu'un seul format de vente. Mais client vient de me contacter pour un sujet. Quelque soit le sujet, je vais les valuer en nombre de jours. Je suis toujours en régie et puis après, je vais leur facturer avec mon TG. Après, en termes d'organisation, c'est un peu plus difficile. J'essaie de prévoir toujours le plus à l'avance possible pour essayer de faire matcher à tout ce qui doit matcher ensemble, que ce soit avec mes différents clients régulier avec les nouveaux clients qui rentrent et surtout avec l'organisation de ma propre vie privée. Si il y a bien un challenge, quand tu te lance en friune en data, c'est de maintenir un bon équilibre et de ne pas se faire manger par trop d'activité, etc. De ne pas faire l'erreur soi-même de ce surstaffée et toutes ces choses à quoi. On sent que ça fait un petit bon que t'es fri lance, que t'as déjà un peu trouvé ton équilibre. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur comment est-ce que tu t'es de lancé en fri lance? Du coup, ça fait à peu près 4 ans que je suis fri lance. J'ai commencé comme je disais dans une SN, qui s'appelle Actine Dijon, qui est une boîte pleine de gens que je porte dans mon cœur et c'était assez difficile parce que c'était une grande aventure quand tu arrives et c'était un petit groupe et puis ça c'est normalement développé. Et moi, ça me tenait vraiment à cœur de faire sorte que mon départ se fasse dans les meilleures conditions possibles. C'est assez fait, quasiment sur un an au total pour partir. J'ai d'abord annoncé mon départ, je crois que c'était en janvier 2020 quelque chose comme ça, après il y a eu du Covid, donc ça s'est reporté un petit peu, ça m'a armené jusqu'à fin d'été. Et à fin d'été, quand vraiment le moment a été venu pour moi de mettre en place des parts qu'on avait déjà discuté avec mes anciens en poire, ils m'ont proposés de rester jusqu'à la fin d'année pour le fameux Rege de fin d'année, où tout le monde essaie de cramer ses différents budgets. Du coup, je suis resté encore avec eux et je suis parti au final en 31 décembre, donc au total j'ai mis un an à partir. Ça m'a permis par contre de négocier un bon package de sortie parce qu'en fait, on a eu le temps de discuter, de construire un partenariat avec eux, ce qui fait qu'à l'heure actuelle, ça fait 4 ans que je suis parti. Je travaille encore avec eux, il m'apporte encore quelques affaires. Et je fais un peu de sous-traitance avec King John, et ça pour le coup, moi c'est quelque chose qui me tenait très à cœur d'un point de vue humain et d'un point de vue aussi professionnel parce que moi je me suis éclaté avec eux et la raison de mon départ était pas du tout lié à mon activité puisque j'ai exactement la même à la réactuelle. Au final, ton ancien employeur est devenu ton premier client, pas le premier en termes de suivi affaire, mais en tout cas le premier que t'as eu en tant que freelance. Ils m'ont complètement aidé à me lancer, mais toute première mission c'était terminer les projets que j'avais pas le temps de finir avant de partir. Et puis après, c'est vrai que on a gardé quelques clients historiques avec lesquels on travaille encore ensemble, et c'est pour le meilleur parce que du coup, moi ça me permet de maintenir ses relations avec eux et j'en suis vraiment super heureux, trop cool. Et du coup, qu'est-ce qui t'a poussé à te lancer en freelance? Ce qui m'a poussé à me lancer en freelance, c'était à la base un désir d'avoir un mode d'action en tant que consultant qui soit un peu différent que ce qu'ils étaient capables de me proposer. En fait, moi, à ce moment-là, j'aspirais à un truc qui restait totalement fictif, mais qui était d'avoir trois jours de facturer pour mes clients et deux jours qui soient du travail non facturé ou je puisse librement développer mes compétences, etc. Donc vraiment, deux jours qui soient totalement libres, le fait est que quand t'es dans une société de conseil, tu peux pas donner à un consultant des conditions pareilles. Donc moi, le point de départ, c'était de leur dire, "Bah, voilà, j'aspirais à ça, je sais très bien que c'est le genre de solutions que vous ne pourrez pas forcément me donner, quand bien même, vous êtes à l'écoute, etc." Et du coup, je leur ai dit, voilà, moi, je vais partir pour cette raison-là et c'est ce qui a motivé mon départ. Je pense que c'est quelque chose que beaucoup de monde sous-estime. C'est l'importance d'un dernier employeur dans le début d'une activité freelance parce que je pense qu'il y a bien au moins 25% des fridances qui se lancent directement ou indirectement accompagnés par alors, dernier employeur. Et je trouve ça cool que, voilà, qu'on puisse maintenir une bonne relation avec son employeur, qu'on puisse continuer à travailler ensemble, mais aussi sur un autre modèle. J'ai noté un petit point, tu disais que tu voulais faire 3 jours de jour, 3 jours facturé et 3 jours pour toi, sur du développement de skills plutôt professionnels. Mais tu disais que c'est réstéfictif, qu'est-ce qui s'est passé dans l'effet au final? Alors, j'ai vraiment appris plein de trucs, par contre, si je regarde un petit peu en arrière, en fait, le 3 jours de jour n'a jamais vraiment existé. J'ai tout un tas de jours qui sont facturés pour mes clients et à côté de ça, j'ai développé tout un tas de trucs que j'avais envie de développer, mais qui ont rien à voir avec le professionnel. J'ai appris la guitare, la patisserie, je me suis fait des craquages ou je suis parti bossé à mi-temps et puis le reste du temps.
à l'effaire du surf pendant un mois parce que j'ai eu un peu envie d'expérimenter cette liberté de se dire, bah maintenant c'est moi qui définis un peu le cadre. Si j'arrive à bien négocier les choses avec mes clients et si tout le monde est d'accord, tout en restant vraiment toujours hyper carré, hyper clair avec tout le monde que tout le monde sache. Pourquoi j'allais moins travailler ou pourquoi j'allais être absent pendant telle telle période? Ça m'a permis d'experimenter plein de trucs, j'ai fait pas mal de voyages. Au final du coup toutes ces choses que je voulais apprendre, je les ai appris mais pas du tout dans les thématiques qui étaient à celle qui m'intéressait à la base qui était de me dire "oh je vais exploser au niveau de ma carrière et de mes compétences, je vis juste beaucoup mieux et ça pour le coup si c'était un choix à refaire, je refrais exactement le même pour le coup. Ça a l'air assez cool comme approche du Freelancing, des gros points forts du Freelancing, c'est qu'on a la flexibilité d'en faire un peu ce qu'on veut. Dans le deuxième épisode avec Brie, si disait l'avantage du Freelancing, c'est qu'il n'y a pas un format définie contrairement au CDI ou globalement, c'est 5 jours par semaine avec 25 jours de congépaillée. On peut vraiment avoir un modèle sur mesure dans la mesure, on apporte de la valeur à nos clients quoi. Donc là tu t'es lancé en freelance, tu t'as fait un peu ces craquages, par terreuseur, etc. Mais aujourd'hui est-ce que 4 ou 3 prêtes arrive toujours à maintenir ce lifestyle ou pas? Aujourd'hui, je s'ilverai vraiment entre des périodes de forte activité, comme là tout de suite où vraiment j'ai plein de projets qui démarrent, etc. et beaucoup de missions à mener en même temps, et des périodes qui sont des périodes de total une activité voire de très faible activité. Je gère vraiment 3 calendriers qui vont être mon calendrier avec mon ancien employeur pour qui je souterai un petit peu mon calendrier pro principal et mon calendrier perso principal, le calendrier orange vacances, qui est celui pour lequel vraiment j'implique la plus grande rigueur. C'est-à-dire que j'ai vraiment énormément de rigueur, à tout planifier tout ce que j'ai envie de faire en perso. Et puis après, je vois si c'est compatible avec les différents besoins, les différentes opportunités qui s'offra moi, mais personnellement c'est un des trucs que j'essaie de garder le plus possible. Et puis surtout, j'ai une règle pour pas forcément être sur staffé dû à quelques erreurs que j'ai fait avant, typiquement je me stave à 80 si je veux faire ça en quoi. Vraiment c'est un des trucs que j'ai appris avec les quelques années précédentes où tu te retrouves avec des projets qui chiffent et à avoir des moments de très très grosse activité quoi. Fécutivement, je pense que ce que ça fait à 80 quand on veut faire ça, je pense que c'est une bonne règle quand tu fais des frillances avec du multi projet. Et du coup, comment tu gères tes clients, je pense que tu me disais que tu voulais travailler à mi-temps, tu prônais en général une dizaine de semaines de congés par an. Comment est-ce que tu gères ça avec des clients quoi? Je pense que ce qui est le plus important, c'est de savoir où tu veux aller pour, après, en déduire de quel est le niveau d'activité que tu veux avoir. On a parlé dans la préparation de l'épisode, mais on n'a pas la possibilité de tout faire être tout à voir. Donc il y a un moment où il faut savoir exactement ce que je souhaite quoi tu aspire. Moi, si j'aspire à avoir pas mal de temps libre et pas mal de congés, ça veut dire que parmi mes clients, il faut un volume qui soit cohérent vis-à-vis de ça, et on a accepté forcément trop de projets en avoir assez, faire bien en sorte de maintenir une bonne communication, même même pendant des petites périodes d'absence, etc. En ce que c'est une des choses qui est vraiment assez importantes. Et puis, quand on a beaucoup de petits clients comme moi, un des trucs qui est intéressant, c'est d'avoir un bon paille pendreant, c'est-à-dire des nouveaux projets aussi qui arrivent au fur et à mesure. Et donc, ça peut être via de la protection, mais ça peut être aussi via juste le fait de travailler sa visibilité, etc. J'imagine que tu as bien travaillé aussi la manière de choisir tes clients. Parce qu'effectivement, si on veut avoir cette manière de travailler qui la tienne, que je trouve très cool, est-ce que du coup, ça arrive régulièrement de dire non, quand tu sens qu'il n'y a pas un bon philite? C'est assez rare pour moi de vraiment dire non au tout début. Par contre, j'ai une règle que j'essaie d'appliquer à chaque fois et qui m'a été d'ailleurs donné par un de mes très bons amis qui a aussi freelance d'attaque, qui s'appelle Tristan Guilvin, c'est de commencer toujours par un tout petit volume. En fait, l'avantage d'avoir plein de petits projets en même temps, c'est qu'on parle assez fréquemment de petits volumes au début du coup, le fait de faire un tout premier contrat de cinq jours au départ. Ça permet, et moi, de façon, je le présente comme ça au nouveau client, ça permet de tester la collaboration à la fois sur des compétences techniques, mais sur le mindset de voir, est-ce qu'on est des personnes qui allont bien matché ensemble, est-ce que vous et moi, on va être capable d'atteindre vos objectifs aussi, dans point de vue humain, quand on est freelance d'attaque, on télé-travail toute la journée. Nos clients, c'est aussi les principales personnes avec qui on interagit aujourd'hui. Donc, il faut bien choisir des personnes avec qui on travaille et les personnes dont on s'entouverait. Parce que comme être bien dans une équipe quand on s'est dit, c'est être mon terme avec tes clients, c'est la clé. Et après avoir vendu cette première éterration, c'était déjà arrivé, du coup, de dire, "Bon, en fait, il n'y a pas de match, ou que le client dit il n'y a pas de match, c'est que ça s'rête." Je t'avoue que c'est assez rare. C'est arrivé quelques fois qu'on fasse vraiment des petits projets et que ça s'arrête là, parce que vraiment, on voyait qu'on n'allait pas forcément avoir les gains qui étaient scontés. Mais je t'avoue que je ne les compte même pas sur les doigts d'une main. C'est assez rare. Par chance mon chemin est pas vée de personnes qui sont des gens intelligents, sympa, fun avec qui je peux travailler en décontraction. Je sais pas si on a les clients comérites, mais moi, je suis très heureux d'éclient que je l'ai trouvé. Je pense qu'on a effectivement les clients comérites, mais aussi, parce que ce n'est nor que je vois souvent chez des frillances qui, des fois, on manque un peu d'expérience. C'est qu'on a toujours tendance à dire oui à tout. On ne sait pas de quoi demain va être fait. Et du coup, il y a un peu cette anxiété qui nous pousse à accéper des choses, qui ne nous correspondent pas forcément. Sur ce point, un des trucs qui, moi, m'a dit vraiment que j'ai tout de suite mis en place, notamment parce que j'ai intempèrement peut-être un petit peu anxi aussi. C'est de toujours faire en sorte d'avoir, au moins, si ça vaut moi, tu veux d'affaire d'avance. À partir du moment où tu consomme pas tout l'argent que tu rentres, tu te crées ce petit bagage de sécurité qui fait que, bon, déjà, si un jour, t'as plus de mission, bon, tu peux survivre, etc. Mais aussi ce truc qui te permet de te dire, en fait, si je prends pas ce client et tu fais un petit peu moins de tu veux d'affaire cette journée-là, ou ce mois-là ou les deux, trois prochains mois, en fait, ça me laissera aussi le temps de respirer sur d'autres choses, de lancer d'autres projets et de trouver d'autres clients avec qui ça m'achera mieux. Je pense que c'est hyper important là-dessus de jamais être affrutant et de limiter un maximum de risques, parce qu'on a beau dire que c'est génial d'être fri-lense-data. Ça reste un truc qui peut facilement être très card. Faut vraiment faire attention à ça. Je pense que c'est un bon conseil. C'est toujours mieux d'avoir un petit peu de réserve, parce qu'effectivement, si t'es enflu tendu, tu s'as peut-à-mner à rentrer dans un peu un cercle vicieux de mauvais émissions. Tu nous as parlé qu'au début, un premier truc qui m'est job en temps fri-lense, et de la sous-traitance pour tourner dans un employeur. Comment est-ce que t'as fait pour passer de l'étape sous-traitant à fri-lense en particulier d'un point de vue commercial? J'ai eu cette chance-là de partir avec un partenariat avec mon ancien employeur. Le reste, ça a été des missions que j'ai trouvé par mon réseau proche de personnes qui étaient compétentes, impliquées dans la communauté tableau, qui est quand même une des choses qui me tient à accueur également. J'essaie d'être très actif de ce point de vue-là. J'ai eu vraiment plusieurs phases dans le développement de mon activité. J'ai eu cette première phase et je dirais que quelques mois où je dépendais un peu de mon ancien employeur et merci à eux de m'avoir aidé à me lancer là-dessus parce que difficile de trouver tes premiers clients. Après, j'ai eu un client que j'ai accompagné pendant deux ans, un peu plus, peut-être même à deux jours par semaine. Ça, c'était génial parce que ça offre du confort, un petit peu de stabilité et ça te permet toujours d'avoir de quoi caler tous les autres petits clients autour. Maintenant, je suis plus sur quelque chose de beaucoup plus diversifié avec plein de petits clients qui apportent des nouveaux projets et à mesure qui s'actifent, se réactifent un peu plus tard avec un peu plus de nouveaux clients en temps, si en même temps. chose qui, bien accorté un petit peu anxieux, peut être source de doute quelquefois parce qu'en fait, il faut être capable de vivre dans un monde où tu te dis, "OK, je sais ce que je fais ce mois-ci, je sais ce que je fais le mois prochain, mais peut-être pas dans trois mois parce que à l'heure actuelle, si je regarde mon planique, il est totalement vide, il faut être habitué à ça, savoir que les choses vont se repirer à mesure et avoir confiance là-dedans. Mais moi, maintenant, c'est un mode action qui marche bien depuis plusieurs mois, et on a une carrière-en et qui fait que c'est la belle vie parce que c'est très diversifié, ça permet aussi de caler des projets persos quand on a moins d'activité et pour le coup, je ne chanterai pas ma situation si je pouvais. Ça fait envie. Un point dont on avait parlé, quand on a préparé l'épisode, c'était le fait que tu es engagé, voir même très engagé dans la communauté tableau, et c'est quelque chose qui plait beaucoup. Est-ce que tu peux nous parler de cet engagement-là? Oui, parfaitement, j'ai la chance d'être ce qu'on appelle un tableau ambassadeur, c'est 400 personnes à peu près dans le monde qui sont élus chaque année par la communauté tableau. Moi, j'ai une particularité, c'est que je suis très spécialisée sur cette suite d'outils, et que cette suite d'outils, elle a été créée autour d'une énorme communauté d'utilisateurs qui est très active, qui fournie énormément de nouvelles bonnes pratiques, d'exemples, de manipulations, d'exemples de tutoriels, vraiment énormément de choses, qui a ni, mais également, tout un tas de groupes utilisateurs. Et donc, j'ai profité du freelancing quand je me suis tencée, du fait d'avoir un petit peu plus de temps, une flexibilité dans mes occupations. Pour me lancer un peu plus dans cette communauté, et c'est d'être plus active, on a fondé d'ailleurs avec deux amis user group, qui s'appelle le French Tug, Tug pour tableau user group, qui est un rendez-vous virtuel, tous les mois ou tous les deux mois, on fait intervenir deux experts qui viennent parler gratuitement des thématiques qui les intéressent. Donc, c'est vraiment dans un but de pédagogie, transmission de compétence, etc. Et puis, en parallèle de ça, aussi tout un tas de conférences, d'événements en présentiel, ou en un notamment des événements européens, où là, on a la chance d'aller pendant deux jours, écouter tout un tas de sessions. Et puis, si on est extrêmement chanceux, aussi, peut-être, des fois, comme moi, avoir la possibilité de parler à ces sessions-là, d'adimer, des moments de 20 minutes, 45 minutes, où tu peux partager des connaissances, faire avancer les choses sur un sujet. Trop bien. Comment est-ce que tu vois les prochaines étapes, pour toi en freelance? Qu'est-ce qui tu fais en vie aujourd'hui en freelance? Je sais pas si c'est une réponse normale, moi, je suis extrêmement satisfait de ma situation. J'arrive à vivre comme j'ai envie de le vivre avec le bon équilibre qui me convient bien. J'ai bien sûr quelques petits projets persos que j'ai envie de mener à bien, forcément toujours plus, envie de m'impliquer dans cette communauté tableau, parce que c'est une double utilité pour moi. Il y a vraiment de choses. Il y a le fait d'côtoyer et d'être en relation avec des personnes qui sont extrêmement impliquées et qui, du coup, ont beaucoup de choses à m'apprendre. Et le fait, moi, de pouvoir me livrer à une activité que j'adore, qui est peut-être que ça commence à s'entendre, mais qui est de parler. et c'est vrai que quand on a goûté, je. Je pense au moins une fois à l'opportunité de se dire, bah j'ai 200 personnes qui sont venus à soins dans une salle pour écouter ce que j'avais à leur dire sur un sujet. Je trouve que c'est une chance qui est une mise, c'est une expérience qui, moi personnellement, me transcends d'aimer me faire vibrer. À chaque fois que j'ai l'opportunité de me livrer à ça, je le fais. Vraiment, donc c'est un objectif de continuer à faire ça. Ça m'apporte aussi un tout petit peu de visibilité. Ça, c'est pas mal. Ça permet de nouer des relations avec des personnes qui font le même métier que moi. Donc très très très indirectement, ça fait de l'apport de projets aussi de temps en temps. Donc je peux rester investi là-dedans, je le serai. Très bien. Je te souhaite de pouvoir continuer à parler. Donc sur la partie business, effectivement, je pense que 1, ça a drainne de quelques projets de temps en temps, mais j'imagine que ça donne aussi de la crédibilité. Quand tu te présentes au prêt de clients, même si c'est pas forcément tricard, ce que ça veut dire d'être table en basse à dehors, je pense que si tu dis, on est 600 francs, on est reconnu par la communauté globale tableau. Je pense que ça aide pas mal et ça valide pas mal l'implication que tu as sur l'outil. Oui, c'est sûr que ça crédibilise. En tout cas, ça ne peut pas me dé servir d'avoir un investissement là. Ça ne veut pas dire que ça m'a permis de doubler mon tégis. Ça c'est une parfaite utopie. Par contre, oui, ça crédibilise. Très cool, comme conclusion, d'épisode de savoir que ça se passe super bien pour toi et que tu as trouvé des sujets qui permettent de vibrer aussi professionnellement de l'aide du lifestyle dont il nous a parlé un petit peu plus tôt. Pour conclure, est-ce que il y a un freelance d'attaque qui te inspirez et que tu me recommandrais d'avoir sur le podcast? J'aurais deux freelance d'attaques conseillés. J'en ai parlé un tout petit peu, mais j'ai un ami Tristan Gilvin qui est freelance d'attaque très identifiée tableau également, mais qui a cette particularité d'être passé de freelance d'attaque à aussi vendeur de produits qui l'a développé autour. Donc je pense que ça c'est intéressant en termes de retour. Et je conseillerai aussi de rencontrer Julie Brunet, qui travaille dans la data, mais de manière relativement différente, je pense de ce qu'on entend quand on parle de freelance d'attaque. Elle allait plutôt designer d'information, directrice artistique pour une en vue que ça appelle Nightingale de la DataVice Society pour ceux qui connaissent. Je pense qu'elle peut ouvrir un petit peu les chacras de tout le monde sur ce que c'est que la visibilisation de donner. Très bien. Ça me donne envie de creuser aussi, qui est Julie Brunet, mais je pense que ça peut être intéressant de les avoir sur le podcast. Écoute Maxime, c'était génial de t'avoir sur ce podcast. C'était très cool de recevoir quelqu'un qui a vraiment réussi à mettre son lifestyle au centre de son expérience et de sa vie freelance. Je te dis à bientôt. Merci beaucoup de m'avoir invité, de m'avoir donné une opportunité de parler et puis au plaisir de se croiser.
Podcast Summary
Key Points:
Maxime Bo, consultant analytics basé à Strasbourg, s’est lancé en freelance il y a environ 4 ans, après 5 ans chez Actine Vision, une ESN spécialisée dans Tableau.
Il travaille avec 4 à 6 clients par mois, principalement en télétravail, avec des activités réparties entre réalisation (45 %), coaching (45 %) et formation (10 %).
Son ancien employeur est devenu son premier client, grâce à un départ négocié sur un an, incluant un partenariat durable et de la sous-traitance.
Maxime privilégie un équilibre de vie
Il applique une règle de « sur-staffing à 80 % » pour éviter les surcharges et commence chaque nouvelle collaboration par un petit contrat test (ex. 5 jours) pour vérifier le match technique et humain.
Il refuse rarement des clients, mais mise sur une communication claire et une sélection naturelle pour maintenir des relations de qualité.
Summary:
Dans cet épisode de « Dadenomat », Mathieu Ramonini reçoit Maxime Bo, consultant analytics freelance à Strasbourg, spécialisé dans l’outil Tableau. Maxime raconte son parcours : formé en école d’ingénieur, il a travaillé pendant 5 ans chez Actine Vision, où il a développé une expertise en Tableau, avant de se lancer en indépendant. Son départ a été progressif, négocié sur près d’un an, ce qui lui a permis de transformer son ancien employeur en premier client et partenaire durable, une relation qu’il entretient encore aujourd’hui.
Aujourd’hui, Maxime travaille avec 4 à 6 clients par mois, répartis entre réalisation, coaching et formation, avec un fort accent sur le télétravail. Il explique que son objectif initial de 3 jours facturés et 2 jours libres a évolué : il a finalement utilisé son temps libre pour des passions personnelles comme la guitare, la pâtisserie ou le surf, plutôt que pour le développement professionnel. Il insiste sur l’importance de définir clairement ses aspirations pour choisir son volume d’activité et éviter le surmenage.
Maxime partage ses conseils pratiques : commencer chaque collaboration par un petit contrat test, maintenir une communication transparente avec les clients, et appliquer une règle de « sur-staffing à 80 % » pour garder une marge. Il souligne que la flexibilité du freelance permet un modèle sur mesure, mais exige une grande rigueur dans la planification personnelle et professionnelle. Enfin, il rappelle que les clients sont les principaux interlocuteurs quotidiens du freelance, d’où l’importance de choisir des personnes avec qui l’on s’entend bien.
FAQs
Maxime Bo est un consultant analytics basé à Strasbourg. Il a été formé comme ingénieur info à l'école Lensilleux, puis a travaillé chez Actine Vision pendant environ 5 ans, où il a appris une grande partie de ses compétences sur Tableau.
Maxime accompagne 4 à 6 clients par mois, principalement en télétravail, avec trois activités : la réalisation (création de solutions d'analyse, audits, modélisation), le coaching utilisateur, et la formation. Il répartit son temps environ 45% en réalisation, 45% en coaching et 10% en formation.
Maxime a annoncé son départ un an à l'avance, ce qui lui a permis de négocier un bon package de sortie avec son ancien employeur. Ce dernier est devenu son premier client, lui confiant des missions pour terminer des projets en cours, et ils continuent de collaborer en sous-traitance.
Le point d'entrée principal est toujours Tableau. Grâce à son expertise et sa visibilité sur le marché français et européen, la plupart de ses clients le contactent pour des problématiques liées à Tableau, même s'il souhaite élargir ses compétences à d'autres domaines.
Maxime planifie rigoureusement ses calendriers professionnel et personnel, avec une règle de se sur-staffer à 80% pour éviter les périodes de surcharge. Il prend environ une dizaine de semaines de congés par an et a expérimenté des périodes de forte et faible activité, tout en maintenant une communication claire avec ses clients.
Maxime commence toujours par un premier contrat de petite volume, comme cinq jours, pour tester la collaboration sur les compétences techniques et le mindset. Cela lui permet de vérifier si le client et lui peuvent bien s'entendre, car en télétravail, les clients sont les principales personnes avec qui il interagit.
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