#8 - Re(Trouver) un emploi en Avant-Vente avec Sam
57m 30s
Cet épisode de podcast, animé par Pascal, accueille Samanta, coach en carrière spécialisée dans la tech. Ils discutent de l'état du marché de l'emploi, notant un ralentissement en 2023-2024 suivi d'une reprise à partir de mi-2024, avec des perspectives optimistes pour 2025, particulièrement en Europe (Allemagne, Royaume-Uni). Les compétences demandées évoluent : outre les compétences techniques traditionnelles et la maîtrise de l'IA, les soft skills comme l'adaptabilité et la force de proposition sont cruciales. Les différences de recrutement entre startups (processus léger, cooptation), scale-ups (transparence des processus et des salaires) et grands éditeurs (processus parfois longs) sont expliquées. Enfin, une tendance forte émerge : le management de transition se développe, offrant aux professionnels expérimentés la possibilité de réaliser des missions courtes et ciblées, une option de plus en plus choisie et valorisée.
[Musique] Bonjour, je vous souhaite la bienvenue en avant-vente. Donc aujourd'hui, c'est la chance d'accueillir une invité exceptionnelle. C'est Sam. Bonjour. On accompagne les personnes qui cherchent un emploi. Alors je sais pas si on dit toujours chasseur de tête, mais elle nous le dira. Ensemble, on va parler de comment trouver ou même retrouver un emploi progressé dans votre carrière. Vous réorientez peut-être sur un autre parcours professionnel. Et puis comment être efficace dans vos recherches d'emploi, quand on est avant-vente, quand on est commerciale, quand on est si l'évol, quand on est vipi, bref. Samanta va tout nous dire aujourd'hui. Je m'appelle Pascal Guelowé, je suis tombé dans l'avant-vente, par hasard, il y a longtemps. Imaginez, j'ai commencé comme Priselle, ce consultant, chez mon premier éditeur de logiciel, aussi avec le dernier. Dans ce podcast, je vous raconte mes amateurs d'avant-vente. Je vous partage mes expériences, mes trucs et astuces. Et comme je suis toujours à vide d'apprendre des autres, je vais aussi aller à la rencontre des hommes et des femmes qui aide les avant-vente. Donc restez bien jusqu'à la fin de l'épisode, car aujourd'hui, c'est Sam qui va vous mettre au défi, qui va nous donner quelques exercices pour nous aider à passer de la théorie à la pratique et puis vous mettre en action. Et n'oubliez pas de vous abonner à la newsletter pour recevoir les bonus. Allez, c'est parti en avant-vente. Sam, je suis ravite d'accueillir sur le podcast en avant-vente aujourd'hui et je vais tout simplement te demander de te présenter. Ton parcours professionnel, qu'est-ce que tu fais maintenant? Il va écouter un avis d'être là, ce soir. Qu'est-ce que je fais maintenant? Et je vais me présenter assez rapidement. Moi, j'ai une vingtaine d'années d'expériences. J'ai démarré en temps sel. Ça, c'est ma particularité aussi. C'est un remeur à l'inu, que c'est l'époque pour IBM. Donc, chez un éditeur de logiciel? Éditeur. Exactement, exactement. Et puis ma carrière m'a amené à être embauché par un cabinet de recrutement en tant que chasseur de tête à l'époque. Donc, c'est comme ça que je suis rentré dans le recrutement. À la fois, par au cabinet, classique. J'ai AIS les tout premiers cabinets AIS pour ceux qui s'en rappellent. Et à la fois de l'intérime du succès et de la chasse de tête, pour ensuite créer mes propres cabinets et me lancer plus récemment dans le coaching carrière pour silével, pour exécutif pour seniors. Ma particularité, c'est que je travaille dans le monde de la tête, comme tu le sais, puisque c'est là où on s'est rencontré. Quelques années, on a tiré de l'arrière. Et donc, je suis coach carrière, j'aide les professionnels, les seniors à trouver, retrouver un emploi ou à se réorienter effectivement ou à devenir entrepreneur eux-mêmes. Parce que j'ai beaucoup de seniors qui cherchent aussi. La fois des missions en management de transition, mais aussi à monter leur propre structure. Voilà ce que je fais. Toujours en ce milieu, tech, ce qu'elle a startup. Alors comme tu l'as dit, effectivement on s'est connu il y a une quinzaine d'années. À l'époque, je cherchais à me reconvertir, je cherchais un emploi. Et puis, c'est surtout ta présence sur les réseaux sociaux qui m'avait tout d'un coup fait recroiser ton chemin. Et puis, je me suis dit que c'était une bonne occasion pour t'interviewer. Et ensemble, on va parler du marché de l'emploi, on va parler de recherche d'emploi. Et puis, pas seulement comment progresser, comme tu l'as dit dans sa carrière si on veut faire un changement. Alors, d'abord, comment se porte le marché de l'emploi dans l'attaque? Alors, c'est une question qu'on pose assez régulièrement chez vous. J'ai interpellé, mais il y a eu quelques ups and downs. Tu sais, je suis pas très original. Mais c'est pas grave. Écoute, au moins c'est une question qui était top of mine désolée pour les embissismes. Comment se porte le marché de l'emploi? Alors, je dirais que l'année 2023, 2024, ces deux années-là ont été assez particulières. Il y a eu beaucoup d'ailleurs une frise chez les éditeurs. Il y a eu beaucoup de structures pour décider un peu de geler leurs embauches de façon totale ou partielle. Il y a eu des lédoves où on l'a vu et beaucoup de gens qui ont été remercieés, que ce soit aux US ou en France, en Europe plus largement. Donc, oui, en moins en tant que chasseur, je l'ai bien ressenti dans mon activité, parce que j'ai été moins sollicité, forcément. En revanche, ce que je peux dire, c'est qu'à partir de juin, juin 2024, cette année, il y a eu un sursau. Il y a eu quelque chose qui s'est passé. Il y a eu peut-être un aspect plus positif du marché qui a fait que les éditeurs n'aient ce qu'elle a principalement avec qui, je travaille, ont décidé de reprendre leur activité de recordement un peu plus plastique. Mais bon, c'est assez typique. J'ai envie de dire de l'attaque. Les marchés régulièrement en tech depuis plus de 20 ans. On le voit, ou l'habitude d'évoluer par vague. Donc, on a des vagues très positives. On a une croissance, on va embaucher, voir en masse. Et puis, parfois, c'est pas parce que le bon de la tech va mal. C'est juste qu'il y a moins de croissance que l'année précédente. On va remercier un certain nombre d'acteurs. Et puis on va les faire revenir, peut-être, pour la plupart, une année, voire six mois, voire une mois plus tard. Et là, le marché, donc, va mieux, à mon sens. Je pense que là, en fin d'année, donc ça sera lentil, il y a eu plein de choses. Là, tu parles du marché européen, France, parce que je sais que tu travailles aussi avec la Suisse. Oui, complètement. Donc, sur la vision que tu nous donnes, c'est sur le marché européen. Marche européen, global, exactement. Même si je mets la Suisse un petit peu de côté, qui est de faire un peu plus l'idamique, qui a eu moins de soucis de l'intensiment massif. Même si j'en ai eu, mais moins. Mais je dirais, d'une façon générale, ça y a eu un être lentissement, on l'a vu. Mais je reste quand même positif sur ce premier quarteur. À partir de janvier, j'oké des requêtes qui sont importantes. En tout cas, de mon côté, j'ai parlé avec des confrères qui sont sur les mêmes secteurs aujourd'hui. Ils se blûtenent le compteant et ils disent oui ça, il y a une reprise. Maintenant, à voir ce que ça va donner, mais voilà, les posts, en tout cas, en vrai que ton podcast s'appelle "En avant-vente", on va faire un focus-vente. En tout cas, les posts de sel, ce que soit prix-cells, ou que un manager avec un texte exécutif gamin, et que l'un d'autres est d'ailleurs acteur, ou le vent en poupe. C'est ce que je vois aujourd'hui. Et sans être madame Irma, puisque l'avenir, on ne le connaît pas, mais quelques projections sur les, et peut-être si moi, les un an, sur l'année 2025. Alors, focus Europe. Je pense que ça va, alors focus Europe. On voit quand même beaucoup de choses qui se passent, notamment en Allemagne, au UK. Ils sont les pays les plus dynamiques aujourd'hui. La France arrive derrière. Il y a eu un ralentissement à cause de la situation économique actuelle. Je pense que les politiques, ça n'a pas arrangé des choses. En revanche, je pense que voilà, c'est ce qui, premier mois de l'année, vous êtes très positif. Donc, c'est le moment de se positionner, pour les candidats. C'est le moment d'aller activer votre raison, n'en parlera un peu plus longtemps tout à l'heure. Mais des postes émerges, et on voit qu'il y a ce positivisme qui reprend, on a envie de vendre. Donc, ça tombe bien, ça repart. Bon, bah, c'est une bonne nouvelle. En fait, je parle de l'Europe, parce que pour les postes plutôt seniors, les positions sont sur des rôles yémiers. Quelque soit, en fait, le pays où on réside. On peut très bien, en fait, se positionner sur un poste d'un éditeur de logiciel en Allemagne. Avec maintenant le télé-travail, la compétition et pour les seniors, je trouve assez européenne et pas forcément seulement française. Tu as tout à fait raison. C'est vrai qu'un poste M/A peut être sans outre sur Suisse, peut être basé en France ou ailleurs. Effectivement, je pense, alors, c'est mon avis personnel, que ces postes-là vont venir beaucoup plus de demandes à partir de janvier. D'accord. C'était un peu en stand by, mais voilà, c'est de bonne augure. Bon, très bonne nouvelle. Et sur les compétences, est-ce que les compétences demandaient qu'elles étaient évolues, changent? Alors oui, les compétences techniques restent importantes. Par là, si on se focusse encore une fois sur les postes, on va dire des profils sales. Évidemment, il est toujours important d'avoir une maîtrise que ce soit des STRM, des KTIs, des tableaux de suivi et plein d'entre choses. Aujourd'hui, on va y rajouter une compétence qui est technique, qui est l'intelligence artificielle. Oui. Alors pas n'importe comment, c'est vrai qu'on voit beaucoup de certifications à droite et à gauche pour essayer de mettre quelques besoers comme ça sur son CV, mais l'idée, c'est aussi d'utiliser cette intégration artificielle dans son métier. C'est l'adapter au maximum pour automatiser ses tâches. Et ça va être un vrai plus. C'est ce vendre aussi comme ça. C'est un petit type ce que je vous donne au passage. Et puis sur les soft skills, oui, il y a beaucoup de soft skills. Top 3, je dirais top 3, top 5. On le voit dans les rapports du VF, entre autres, qui sont d'adaptabilité. Or, c'est en cette situation, c'est période un peu compliquée. On va dire, il y a de crises économiques, politiques. Forcément, on va demander beaucoup d'adaptabilité au candidat. Une capacité aussi à résoudre des problèmes. En résolution de problèmes, si ça paraît très généraliste, et comment on va pouvoir s'adapter à ces nouvelles situations qui arrivent, ou d'éventuer les crises. Et puis, être force de proposition. Qu'est-ce que je vais pouvoir créer? Ça, c'est un peu lié au Sialia. Qu'est-ce que je vais pouvoir créer dans nos métiers? Qu'est-ce que je vais pouvoir apporter de nouveau? Et comment je vais le mettre en place, même si c'est à mon sens plus facile, dans une startup ou dans une scale-up, de pouvoir l'adapter plutôt que de chez un éditeur de logiciel? On va dire que les organisations sont plus complexes, sans être plus lourdes. C'est un peu ça. Et d'ailleurs, tu parlais de startup, de scale-up et d'éditeur de logiciel avec américain défilé à l'enfant sous-mêmes des éditeurs de logiciel en France. Est-ce que tu vois une différence dans le recrutement? Une différence, forcément, dans les trois. Sur une startup. Alors moi, je connais plus particulièrement les startups qui sont déjà arrivés, serrissés et autres. Les petites structures, on va dire les petites startups aujourd'hui, voire beaucoup plus de flexibilité. Quand elles vont recruter, elles vont beaucoup recruter aussi, en bouche à oreille. Donc, tu vas avoir de la recommandation. Tiens ou des allumis. Donc, quelqu'un qui fait partie de ton cercle d'influence ou réseau. Donc, ça va être plutôt, je le connais. Je sais qu'il travaille bien. Je le recommande. Je le pousse en interne. Avec un système de co-optation avec primous sans d'ailleurs. Exactement. Un système de co-optation qui est très fort dans les startups aujourd'hui. Souvent, c'est parfois tu lois. C'est des fondateurs viennent de la même école. C'est les gens qui se connaissent déjà, qu'on ont été des projets ensemble. Donc, ça, c'est la particularité. Avec des rendez-vous, en tout cas, des entretiens et un processus d'entretien qui est plus léger. C'est-à-dire que sur la scale-up, voire l'éditeur, et on va en parler. Donc, ça, c'est la première chose. Si on passe sur les scale-up, on régénera, est-ce que j'aime bien aujourd'hui? C'est qu'il y a beaucoup plus de transparence dans le processus d'orchestement. Tu vas avoir parfois le nom, la personne qui va recevoir. Tu vas avoir les différentes étapes qui vont être décrites. Tu vois, ça peut être la érage numéro 1. Ça peut être par exemple le vieil numéro 2. Ton manager numéro 3. Tu veux dire que le processus est transparent dès le départ. Tu sais combien d'entretien tu auras. Tu sais avec qui? Oui. Comment ça va se passer? Oui, exactement. Alors, je ne veux pas généraliser, parce que toutes les scale-up ne mettent pas en place. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, ça tend à être la norme. Pourquoi? Parce que ça affirme beaucoup plus les candidats. On parle de Marc-Employeur aussi à tirer des candidats. Alors, être aussi attiré et continué à pérenniser sa force de travail en interne. Mais tout ça plaît au candidat. Parce que c'est peut-être 5 entretiens. 6 entretiens maximum. Il y a aussi une transparence au niveau des salaires. Ça faut ne le savoir. Pas toutes les structures non plus. Mais on voit du Alan, par exemple, du 370 pleurning, qui sont des structures qui postent sur leurs sites web. Les gris de salaires en fonction des différents profils recrétés. Et je trouve ça très bien. Ça amène de la transparence. On sait à quoi ça tendre. On n'est plus là à se dire comment je vais négocier. Comment je vais trouver comme salaire à la fin. C'est vraiment. C'est transparent de le départ, comme tu le disais. Et puis, un processus d'orcrutement qui est plus court. Moi, j'ai connu arrière. J'ai connu dans mon dernier poste. Bon, c'était quand même. On va dire que c'était il y a une quinzaine d'années. Mais en fait, j'ai dû faire à peu près 7 ou 8 entretiens. C'était interminable avec des pannelles à la fin. Et puis, finalement, quelqu'un a été arrivé dans la société entre temps. Donc, il fallait quand même que je le vois. Ça rajoutait une étape. C'était un tunnel. Est-ce qu'on va en sortir? Mais c'est vrai. Et c'est encore le cas, mais l'heureusement. Ah oui, d'accord. Oui, oui, oui, oui. Pour avoir vécu ça, puisque moi aussi, j'ai été salariée dans l'hôpital. Je crois que j'ai eu 12 entretiens. Et que j'ai ce comme ça. En fait, entre le manager, le clip l'air et le manager directeur. Tous les membres de l'équipe, ça n'en finit plus. Mais il n'y a pas des candidats qui arrêtent avant, qui disent "stop" au bout du cinquième entretien. Le concurrent, j'ai déjà une offre sur la table au bout de 3 ou 4 entretiens. Je ne veux même pas avoir la fin de l'histoire avec vous. Complètement. Malheureusement, ça décourage certains. C'est pas possible. Les candidats ne sont pas forcément à l'aise dans ce système-là. C'était très allantienne. On compter les pannelles, les tests techniques et j'en parle. Et puis, malheureusement, quand le candidat a 2 ou 3 entretiens ou processus d'entretien en même temps, il y a un gorisse de le perdre. Parce qu'ils comparent. C'est quelque chose qui est encore très présent chez les éditeurs. Et tu parlais. Là, on parlait de différences dans le type de recrutement. Et au niveau des salaires, tu vois aussi des différences entre les startups qui est l'UP filiale des éditeurs US ou autres en France ou même éditeur français. Oui. Parfois, de grosses différences. On le sait et on en a discuté avec certains de mes clients et candidats. La startup, c'est génial comme environnement. Parce qu'on va y apprendre beaucoup de choses. On va construire un en même chose. Le point négatif, c'est que malheureusement, on fait. Oui, grosses capacités d'adaptementité. On fait, à la fois, du marketing, du sales, parfois du produit et puis. Et puis, à derrière à chaud milieu. Mais les salaires ne suivent pas forcément. Donc, on va avoir des salaires qui sont plus bas que la moyenne. Mais il s'y a promesse de croissance sur les années suivantes. Mais c'est toujours un peu délicat parce que quand on en a quelqu'un de se dédier des heures durant un projet, même si le projet est génial, par le salaire souvent bloc, ou alors, ça attire de jeunes profils. Parce qu'on va forcément l'expérience ou la feignorité. Et voilà, il y a un peu de dichotomie avec ce qu'on propose chez un éditeur. Même si peut-être, on parle d'enveloppe plutôt que de salaires. Puisque, il peut également y avoir des stocks. Il peut également, peut-être y avoir autre chose que peut proposer une startup. Alors évidemment, c'est un pari sur l'avenir. Mais qu'on ne propose pas un éditeur? Oui, ça peut être le cas. Il peut y avoir par de commissions plus importantes. Il peut y avoir un plan carrière-passe qu'on appelle un plan de croissance aussi possible. Si ce n'est pas une entrée en bourse, il y a plein de choses possibles. Il y a un parti de variable. On peut imaginer plein de choses. Maintenant, ce n'est pas le même monde. Ce n'est pas la même façon de travailler. On met en place ces systèmes dans une startup. Alors que chez l'éditeur, on va s'adapter un petit peu au système. Et j'ai mis en place. Et moi, chérie, il y avait. Alors, c'est peut-être une légende urbaine que j'ai. Mais que les startups et scale-up recrutent plutôt des profils juniors et pas seniors. Est-ce que je me trompe? Ou est-ce que ces liés peut-être aux différences de salaires dont tu parlais? Ou c'est complètement faux? Oui, oui, c'est le cas pour les startups. Effectivement, on voit que la moyenne d'âge c'est plutôt entre 27 et 30 ans. 27, 32, si je prends une courgette assez large. Et ils n'ont pas forcément les moyens de payer des seniors entre guillemets et des intégrés. Ce qu'elles font maintenant, ce qui est assez courant, c'est d'avoir des profils seniors ou exécutifs en manalement de transition. D'accord, donc deux jours par semaine ou trois jours par semaine. Ou six mois? Exactement, six mois seulement, c'est des. Oui, oui, oui, une mission. C'est-à-dire que le silevel est lui-même en brillance ou à sa propre structure. Et de fait, il va rester pendant plusieurs mois, plusieurs jours, plusieurs semaines. Ça va vraiment dépendre de la mission. C'est très enrichissant. Mais jusqu'à ce que la structure puisse lever des fonds et éventuellement payer un profil, on va dire exécutif qui sera même de les aider à ce qu'elle est la boîte en tant de tel. Mais c'est une question de moyen. C'est assez nouveau. Ça, quand même, comme approche, moi, j'avais toujours entendu l'oeil, le sacrocin CDI auquel on s'accrochait. Maintenant, le CDI, de toute façon, avec les PSE, avec des changements d'organisation. Je pense que c'est moins. C'est moins sécuritant, c'est moins sécurisant, pardon, qu'il y a quelques années. Mais j'entends beaucoup parler aussi de personnes. Après avoir peut-être pris un PSE qui se mettent en solo preneur sur des missions. Et autant, je le vois sur des candidats. J'ai l'impression aussi d'après ce que tu me dis et notamment dans les startups, qu'il y a un marché pour ça, de seniors en transition ou de gens expérimentés qui peuvent faire quelques jours ou une mission. C'est complètement, je confirme. Il y a une croissance en France qui est de l'ordre de huit pour cent par année en management de notre transition, qui est beaucoup plus important au U.K. Parce qu'ils ont vraiment compris l'avantage d'avoir des seniors au sein de l'entreprise sous forme à mission. Mais il y a un intérêt et il est grandissant. Et je le vois, j'ai beaucoup de clients qui font des missions dans les startups ou des petites calops. Et qui trouvent ça d'ailleurs très gratifiant parce que c'est intéressant de pouvoir m'entorer ces équipes et de voir leur profession. Oui, c'est nouveau. Et pas forcément, ce que je veux dire, ce n'est pas forcément par des pays, en fait, aussi par choix. Parce que manager de transition avait, enfin, selon ce que je pense, avait un peu l'étiquette et en attendant de trouver quelque chose, on fait manager de transition. Alors que là, j'ai l'impression que ça peut devenir aussi une attitude à un moyen, en fait, de travailler, alors peut-être même d'avoir deux ou trois employeurs ou de faire une mission et puis enchaîner une autre, un vrai moyen de gagner sa vie, quoi. Exactement. Avant, c'était un peu l'étiquette du désespéré cher. Je l'ai pas dit comme ça mais je l'ai pensé. Je n'avais pas trop. Oui, en vrai, sur LinkedIn, le freelance, l'univers mission. Mais j'accepte tout le monde. J'ai rien trouvé. Il n'a rien trouvé ou elle n'a rien trouvé. Elle prend tout ce qui passe. Mais aujourd'hui, il y a un vrai intérêt et puis il y a certaines personnes qui ne veulent plus du cDi. Et ça, c'est marqué. Je vois au sein des pays de clients et régulièrement. On me dit même, je ne sais même pas si j'ai vraiment véritablement envie de reprendre un cDi. Pour la liberté, pour aussi cette capacité à trouver des nouveaux environnements à chaque fois. C'est très intéressant. C'est pas obligé de garder le même pendant 5 ans d'illand. J'ai dit, "Va, tiens, il y a une année, je fais ça. 6 mois, je fais autre chose." Je vais vraiment découvrir une spécidémulation et une diversité. Il y a de la richesse là-dedans, donc ça leur plaît vraiment. Et qu'il n'est pas, c'est le mot que je cherchais, qui peut devenir un mot de vie, effectivement. Et ce n'est pas lié à la seniorité, à l'âge. Ça peut balayer toute génération, toute expérience. On va dire. Et toute joie, d'ailleurs. Oui. A complètement, je le vois. C'est très marqué depuis, on va dire, à les deux ans. D'accord. Ça a pris de l'ampleur depuis deux ans. Encore plus depuis l'année. Je crois que la précovide a changé beaucoup de choses dans les mentalités. Il y a des gens qui puent repartir au bureau à 100%. Il y a eu des politiques dans les sociétés qui sont obligés à revenir. Il y a des gens qui se retrouvent plus dans les projets. Ils sont aperçus qu'en fait, il y avait peut-être envie de mettre aussi le focus sur autre chose que leur boîte et leur képiaise et les ventes et se dédiérent à 100% l'entreprise. Il y a une vraie volonté de créer son propre job, son propre business et fonction technique à cuir, comme tu l'as dit. Ça peut être du Dave, ça peut être de l'avant-vente, ça peut être de l'avant, ça peut être du produit, si j'en ai. C'est un de mes clients qui disent pas moi, je m'éclate. Il est génial, je trouve ça top. Il y en a qui ne sont pas faits pour ça. Parce qu'il y a aussi pour certains, c'est peur de se dire que je vais pas retrouver une mission derrière. Quand on commence à être connu et faire du réseautage, jusqu'à ce que je préconise permanence, vous avez des missions qui émergent très régulièrement. Les gens commencent à vous connaître, connaissent votre expertise et puis vous êtes recommandés. Et c'est comme ça que ça fonctionne dans le milieu des startups et des skédop. D'ailleurs, tu disais du réseautage et c'est aussi la présence de plus en plus marquée de personnes sur LinkedIn qui n'est plus seulement un outil pour poster son CV mais aussi pour partager son expérience. L'écoupétement. Et on le voit alors, ça vient des États-Unis beaucoup. C'est un vrai. Enfin, on s'occupe vraiment beaucoup sur le personnel brandy aujourd'hui. Ce n'est pas juste se montrer pour se montrer. J'explique beaucoup de mes clients qui ont un peu peur de poster. J'ai rien d'intéressant à dire, bien au contraire. Ce que vous faites de mieux, on vous c'est simple. D'où vous pensez globalement que les gens le savent et sont capables de le comprendre très vite de le faire eux-mêmes. Ce qui n'est pas le cas. Ce qui est très intéressant, c'est de partager son expertise, partager des anecdotes, partager. Parce que vous avez pu vivre en interne, en externe, avec des clients, en mission, des partenaires. Ça, ça n'intéresse. C'est un vrai à tout aussi pour sa candidature. D'accord. Et tu disais, tu aides les candidats à améliorer leur présence sur les réseaux. Et tu les aides aussi sur quel aspect, en fait. Alors, je crois qu'aujourd'hui, ce que j'ai voulu faire, c'est vraiment sortir du coaching carrière classique et on va proposer une prestation et de se dire, "OK, je vais te coucher, je vais t'expliquer comment ça se passe, je vais te donner un nouveau format sur ton LinkedIn, ton CV, et je vais te laisser partir dans la nature, j'en chématise. Je vais peut-être faire urlé mes collègues, mais gros frères." Mais voilà, je chématise un peu le coaching carrière. Ce que j'ai voulu faire, c'est aller chercher ailleurs des techniques qui puissent permettre de développer son réseau, de développer son personnel brandy. Alors, le gros marketing, qu'est-ce que ça va être? Tout simplement pour ceux qui connaissent, c'est aller chercher les bons contacts aussi. Donc, ça implique de se montrer davantage, de publier les commentés sur l'indique, d'être actifs. Parce que ce qu'il faut pas oublier, c'est qu'on peut avoir un profil magnifique sur mine. En revanche, si votre profil est inactif, en tant que recuteur, vous n'allez pas quand je vais rechercher par mot clé un profil X ou Y. Vous n'allez pas en priorité à remonter dans les résultats de recherche et l'indignement va vous pénaliser. L'objectif de l'indignement, c'est vraiment nous garder sur la plateforme. Alors, pas peut-être que l'indignement, mais aussi on parle des ATS qui ont leurs algorithmes. J'imagine pour aller chercher les bonnes personnes. Aussi, oui. Là, tu me parles d'un ATS, qui est un outil qui est utilisé par les recruteurs souvent en interne. Oui. Alors, qui peut être couplé avec l'indignement? Oui. Alors, sur des formats spécifiques, on a des candidatures simplifiées, par exemple, où tu peux pleuguer directement ton profil ligné dans la ATS et c'est envoyé dans la ATS de l'éditeur ou de la startup ou de la scale-up. Oui. Alors là, oui, c'est bien de pimenter. Et ça, je le recommande. D'aller chercher, peut-être aussi les bonnes clés par rapport à vous, vos valeurs, votre job, ce que vous le faites et votre proposition de valeur. Est-ce que avant toute chose, c'est bien de se définir et de savoir se définir pour ce vendre. Mais les ATS ont tendance. Et d'ailleurs, je crois qu'il y a 73% aujourd'hui des entreprises qui sont équipés de ce genre d'outils. On tendance à trier. C'est censé être une aide qui est de le talent acquisition ou les HR à trier les premières candidatures pour qu'elles apparaissent les plus pertinentes, on va dire, apparaissent dans les premières résultats des premières pages. Donc oui, il faut y prêter attention sans avoir non plus trop de. Je sais que j'ai des candidats qui me condamnent. Comme je l'en sais horrible, j'ai pas été sélectionné. C'est à cause de la ATS. Il n'y a pas que ça, non plus. Mais je dois dire qu'aujourd'hui, ça m'a un petit vernis quand on dirait une chose de sélection qui est pour certains injustes pour d'autres. C'est une aide supplémentaire ou complémentaire. Mais je suis impression que ça va de perdre parce que comme on parle de LinkedIn, il y a un amélioré, ton profil amélioré. Enfin, mettre plutôt en avant des expériences sur lequel tu veux être contactée. Et puis la deuxième chose, c'est être actif sur les réseaux pour permettre de l'engagement envers ton profil. Exactement, il y a ces deux choses. La ATS peut aussi. La ATS veut souvent que ton profil, que ce soit LinkedIn ou ton CV, je décide de plugger ton CVT à l'intérieur d'ATS, soit relativement en tout cas corresponde à minimum à la fiche de poste ou en tout cas au mot clé, principaux de la fiche de poste. Donc ça, on est d'accord. Et sur le LinkedIn, en tant que tel, ce que tu me disais, c'est que oui, tous ces aspects d'engagement sont hyper importants. C'est plus de la plateforme que je disais. Aujourd'hui, c'est de l'hideur. On n'a pas vraiment le choix. Les autres sont laissés un peu de côté. Vous voyez, sur LinkedIn, vous s'engagez pour commenter, faut poster. Et de le faire, de façon aussi intelligente, sans que ce soit n'ont plus une obligation, mais plutôt un plaisir. C'est-à-dire qu'est-ce que je peux apporter aussi aux gens, plutôt que ce dire, mais qu'est-ce qu'on va penser de moi? C'est-à-dire qu'est-ce que je vais pouvoir apporter qu'elle valeur, je vais pouvoir donner au marché, qui va les aider à progresser finalement dans leur travail au quotidien de votre job. Et puis, moi, je pense aussi qu'il faut d'un bord donné, avant de recevoir, puisqu'on est sur LinkedIn. On ne kémande pas en fait un nouveau post. On fait par d'abord de son expertise, on partage des choses. On donne avant d'attirer des gens qui regardent son profil. C'est plutôt comme ça qu'il faut le faire, je pense. Exactement, c'est la base. C'est la base, c'est vrai que dans les approches, c'est pareil. Souvent ce que je préconise, c'est de. OK, on partage des choses avec des almi, des cercles d'influence, même par message réprivée. Mais le partage, c'est pas de partager son CV. C'est ça? Est-ce que le pack quelque chose en interne? Non, c'est un peu caches. Et malheureusement, on voit pas forcément la valeur de la personne dans le CV tout de suite. On voit qu'elle kémande, entre guillemets ou en tout cas, qu'elle cherche un travail activement. Le but, c'est d'aller partager son expertise en premier lieu et donner de la valeur et essayer de s'intéresser à l'autre. Tout vêtement. Comme dans une soirée, on ne va pas arriser. On ne va pas dire "Salut, cherche un job". Qu'est-ce que t'as pour moi? Globalisation, ce qu'on va faire, c'est qu'on va essayer de s'intéresser à mes autres. On pourrait le faire. On pourrait le faire avoir des CV imprimés. Et puis dans une soirée, les distribués. Mais je suis pas sûr que ça marche beaucoup. Je suis pas sûr du résultat. La LRO, il n'est pas ça. C'est ça. Et après, alors, j'avais une autre question, parce que tu parlais des ATS et de l'aide, on va dire, pour les ressources humaines à trouver des candidats. Est-ce que ça peut également, tu disais, sélectionner ou déselectionner des profils, en fonction de recoupement d'information? Je m'explique. On ne met pas l'âge. Je crois sur le CV ni sa date de naissance. Maintenant, sur l'Intine, l'année du bac, bon, on vise entre 18 ans et 20 ans. Est-ce que ça, ça fait partie des critères qui peuvent exclure? Alors, je parle de l'âge. Mais aussi, le nombre d'années d'expériences, par exemple, par rapport à l'année du bac. Dix ans d'expérience. En ayant 22 ans, ça me semble difficile. On peut tenter de biener le TS. En enlevant les 10 premières années d'expérience et en démarrant, le démarrant est en demi, en démarrant de 2015. Mais je pense qu'à un moment ou un autre, les recouteurs sont pas idios. Il y a généralement un link qui fiammène au profil LinkedIn et on voit facilement que ce n'est pas de vivant d'expérience. Mais 25, oui, ça peut être un frein. Ça va dépendre du paramétrage de la TS. Pour une fois, comment le recouteur a paramétré? Quelles sont les critères qu'il a mis en place à l'intérieur? Donc, il peut y avoir des biais. Oui, clairement. Et ça peut être un des avantages pour certains. Même si on dit pas, même si on n'a pas trop parlé d'agent, c'est des autres. Oui, une certaine sénurité. Et d'ailleurs, ça se voit dans les fiches de poste. Si vous observez bien que ce soit sur LinkedIn, sur différents plateformes, sur l'ensteur à les autres, pas les cités, vous verrez que majoritairement les postes publiés sont entre 5 et des ans d'expérience optimale. Parce que c'est là où les recroteurs en plus de difficultés à trouver des profits finalement. D'une aide. D'accord. Alors, c'est très intéressant parce que. J'ai regardé la récemment pour préparer cette entrevue des offres d'emploisse que j'ai pas fait depuis longtemps. Et en fait, j'ai été surpris de trouver soit 5 ans, soit 7 ans, soit 10 ans. Effectivement, j'avais un petit peu plus âgé. On va dire, il n'y avait pas d'offre d'emplois à 15 ans, à 20 ans, en fait, d'expérience. Et après, je me suis aussi dit, mais il recherche quelqu'un avec 10 ans d'expérience, mais évidemment qu'il ne faut pas s'interdire de postuler si on a moins ou plus d'expérience. J'imagine. Alors, oui, on peut le faire, même si je ne vais pas préconiser l'envoi de candidature en bouche comme ça, parce qu'il y a une chance sur 10, à peu près que tu sois sélectionnée. Ce que je préconise, effectivement, il y a plusieurs raisons. Tu me dis d'ailleurs, il n'y a que des profits, en tout cas, on cherche beaucoup de profits, entre 5 ans, 7 ans, 10 ans. Pourquoi? Parce que la difficulté déjà de les trouver, les juniors compétents, ou des milliers de managers compétents, que trouver d'expertise, des seniors plus compétents. Et une chose qui se passe, c'est qu'il y a énormément d'offres aussi dans le marché caché qui sont générés. Donc, toutes ces offres à divin et plus. Alors, 1, par soucis de confidentialité, il est évident que si demain, je vais poster, je cherche un lifestyle CNA pour une boîte X, ça peut déséquilibrer le marché. Ça peut défavoriser la personne qui va poster cette annonce. Elle dit, elle me retient qu'est-ce qu'il se passe? Il cherche un lifestyle CNA. Est-ce qu'il y a un problème en interne? Qu'est-ce qu'il s'est passé? Est-ce que le produit ou la solution, ce n'est pas comme il faut? Est-ce qu'ils ont viré des gens? Est-ce que c'est la seule personne? Ça commence à faire réfléchir. Et puis, pour déposer le CEO aussi. Oui, oui, forcément, oui. Il y a aucunement, on ne peut pas afficher la couleur comme ça. Donc, beaucoup de choses, quand vous avez une certaine cénorité, se passe dans le marché caché, qui n'interesse de travailler en permanence au réseau. Il ne ne jamais arrêter. C'est peut-être l'aise du souci. Oui. Oui, puis moi, la réflexion, je ne sais pas beaucoup changer de travail. Mais je suis toujours passé par des chasseurs de tête, qui étaient mes meilleurs avocats. On va dire, mes meilleurs manières de me vendre parce que je. Bizarrement étant dans un métier de vente. Puisque, à la vente, alors, consulte à vente, mes commerciales ou managers. En fait, moi, j'arrive pas forcément. J'arrive à vendre des solutions. Mais pas forcément, on me vendre moi. Je suis peut-être inquiagisolée. En fait. Non. Non, là. Non, là. Donc, n'est pas peur. Effectivement, tu n'es pas le seul. Et les personnes, en tout cas, les candidats qui ont le plus de difficultés à vendre, sont généralement les sales. Ah oui, les commerciales. Et franchement. Oui. Alors, sales, j'inclue toute la fonction, sales. D'accord. Alors, en vente, un client. Ok. Prèsels, postels, sales, gammes, enfin. Tous ces gens ont des difficultés à vendre. Ils arrivent à vendre une solution à produire. C'est facile. Parce qu'il y a une espèce de détachement. Je pense. C'est pas moi que je ne me vend pas personnellement. Je vend ma solution. En revanche, quand je les interroge. Parce qu'il y a un diagnostic que je propose. J'ai un petit audit que je fais avant de démarrer. Tout côté. C'est compliqué. Je vois qu'il y a d'urcules. On n'a pas envie de donner une certaine image. C'est très compliqué. Donc, il y a un gros travail de fond à faire. Sur la façon qu'on t'a commerciale, on t'a un sales, un prix sales, soit VIP. Cels. Ce vent. Parce qu'il ne veut pas avoir une perception négative. C'est très étrange. D'accord. Mais souvent, des product managers ou des marketing directeurs se vendent mieux que des sales. D'accord. Donc, les exercices qu'on a l'habitude de faire en pizza, un produit, puisque on fait que ça, finalement, nous demandons une minute en 20 minutes ou en une heure. Pour soi, en fait, on arrive à le faire. Oui. Comme tu l'as dit, c'est tu pitch un produit. Oui. Tu pitch une solution. Et quand tu fais un panel, par exemple, tu vas décortiquer un pédil. Donc, tu vas expliquer pourquoi ça a fonctionné. Pourquoi t'as été challengeée, comment tu t'en es sortie. Mais c'est pas toi que tu expliques pas tes skills. Et généralement, c'est là-dessus qu'on va travailler. Parce que vous arrivez à expliquer des villes. Vous arrivez à expliquer comment vous êtes sorti de difficulté. Qu'est-ce que vous avez appris, par exemple, tout ce qui est l'aspect comportemental et équipe. En revanche, cet aspect-là est toi. Qui est-tu, finalement? Si, demain, on fait un networking l'ensemble. Je te rends compte pour la première fois. Comment est-ce que tu pourrais être présenté à moi? Après, simplement. Et là, ça va fou, c'est compliqué. Il n'y a plus recul. Le dire, c'est pas moi que je présente. Finalement, ce n'est pas mon produit. C'est juste ma compétence et je suis. Donc, c'est en ça que tu vas aider. En fait, les profils font appel à toi, à progresser, à se présenter, et peut-être à trouver les bonnes jobs, à se réorienter aussi. Exactement. Pas ça, j'oblige. Tout profil confondu. Moi, du numéro un, j'ai envie de me dire. C'est tromper le génie de chacun. Alors, on va dire, génie. Et moi, j'en ai pas. J'ai même des CEO qui me disent. J'ai rien de spécial à raconter. J'ai pas d'une anecdote. Je dis, toi, des CEO, et tu n'as pas d'une anecdote. Et tu ne sais pas te vendre. Alors que tu as fait des choses incroyable. J'ai des gens qui ont des parcours internationaux incroyable. J'ai des pays-u, enfin, des choses qui n'existeront pas. Et impossible. Donc l'idée, c'est vraiment de passer par quel est ton génie, une phase de questionnement assez profonde, sur comment tu te sens dans tel environnement. Quelles sont, peut-être, tes environnements prédéctions, quels sont management de prédéctions, comment tu. Quelle est ta façon de gérer un projet? Dans quoi tu te sens véritablement à l'aise? Donc, on va passer par toutes ces phases à dure plusieurs heures. Donc moi, je puisse décortiquer en passant par telle oise, en passant par ce que tu fais, ce que tu aimes, des choses qui te drainne, ou te drainne pas à l'inverse, pour vraiment comprendre qui tu est. Et c'est assez révélateur, parce que quand j'ai fini cette exercice et que je fais ma synthèse, on te dit "Oui, c'est tout à fait moi." Ça donne une bonne synthèse pour créer sa propre proposition de valeur. Et ça, c'est assez magique. Parce que derrière, on parle d'outils, on parle à près de mise en place de grosses marketing, mais ça s'éclait. Si on n'a pas ça dès le départ, il est difficile de trouver sa structure de prédélection. Tu veux dire qu'elle est mon prochain challenge? Qu'est-ce que je veux? Qu'est-ce que c'est une mission? Qu'est-ce que c'est un CDE? Est-ce que c'est un poste de VIP? Est-ce que c'est un poste de management ou pas? Donc ouais, ça s'éclait. Et c'est ce qu'on fait. Donc ça passe par ce connaître bien soi-même. Ça me rappelle les quatre piliers de liquigay, qui permet aussi de bien voir ce qu'on est, ce qu'on veut, ce que veulent marcher, et d'avoir comme ça au centre qui je suis. Et ce que je veux faire? Oui, oui, tout à fait, c'est exactement ça. À l'intérieur de cet CDE, tu vas avoir un petit peu ta mission de venir en quelque sorte. Si le terme a été utilisé sans belifois, c'est un petit peu ce en quoi tu peux. Tu répètes ton focus. Et généralement, ce que j'ai tendance à voir, c'est qu'il y a beaucoup de candidats qui. Bah, laisse de côté finalement les skills qui sont clés chez eux, qui sont les plus performantes et les plus permanentes parce que c'est simple. Et finalement ce qui est plus simple, bah c'est là où tu es le meilleur ou la meilleure. Et c'est là dessus qu'il faut vraiment se concentrer pour sa proposition. Quand tu dis ce qui est simple, c'est ce qui leur paraît tellement évident qu'il ne le mentionne même pas, c'est ça? Exactement. Pour toi, ça va peut-être être de détecter les problématiques chez un client. Toi, c'est facile, t'as peut-être une vision, t'arrives chez le client, t'arrives à détecter très simplement tous les problèmes qu'il y a en interne, et dire bah voilà, moi, la solution, je la vois tout de suite. Il y a différentes étapes. Mais pour toi, c'est tellement simple que tu ne sais même pas me dire, tiens, je suis peut-être. j'arrive à détecter et à. comment on appelle ça? "Problem solving skills". Voilà, j'arrive à résoudre des problèmes très facilement. Ça, c'est en questionnant que je vais comprendre que t'es capable de le faire. Et toi, même tu vas me dire, bah oui, c'est évident, je sais le faire. Donc, une idée, c'est de faire émerger tout ça et de prendre conscience de ces capacités personnelles. Donc, ça, c'est l'exercice. Un des exercices que l'on a les plus intéressants de. du coaching. Oui, oui, mais alors, je suis tout à fait en phase avec ce que tu dis, puisque moi, ce qui m'avait marqué quand j'étais dans un post précédent, c'était tout était challenge, tout était difficile et tout ça. Et donc, j'avais mené des entretiens pour un autre poste dans une autre société et j'étais très, très surpris, "Ah, mais vous faites ça?" "Ah, puis vous savez faire ça?" "Bah, oui, enfin, c'est normal." Mais là, vous avez vous êtes deux ou trois postes dans même temps. Parce que chez nous, c'est des différents postes qui font. "Bah, non, pour moi, ça me semblait tellement. dans mon détoudais, on va dire que je m'en rendais même plus compte. Et j'avais pas ce miroir, non plus, qui pouvait me renvoyer, en fait, ma situation." Exactement. Exactement. On a besoin de quelqu'un qui va te mettre en situation. Tu vas revivre, peut-être un deal ou un moment qui était soit challenger, soit une réussite. Et on va décortiquer toutes les étapes de la façon dont t'appense et la façon dont t'as agi, la façon dont t'as plus réussir. Et c'est là que tu vas comprendre que, pour toi, c'est hyper simple, parce qu'en quelques secondes, ça peut être de la mini seconde. Tu vas arriver à tout de suite te projeter dans une solution. Mais pour toi, tu vas pas le mettre en avant, parce que c'est tellement simple, comme tu dis que ça peut partir de moi, dès que j'ai même pas valorisé, alors que c'est la première chose que tu devrais valoriser. C'est leci. Ouais, ouais, ouais. Donc l'importance de se faire accompagner et d'avoir aussi ce miroir qui nous renvoie la bonne image, en fait, de ce qu'on est et de ce qu'on veut faire également. Exactement. On te connaissante ou même, sachant exactement dans quel environnement tu vas pouvoir évoluer positivement. Tu vas te sentir complètement épais de nuit, tu vas savoir comment évoluer, comment peut-être poser les bonnes limites, manager ou pas manager. Donc oui, tout ça fait que tu vas pouvoir vivre une vie professionnelle que je le souhaite à tous et à toutes. Et panouille et dans la croissance. Écoute, ça me semble un super pré-requis et super conseil, plutôt que de se chter comme ça sur des offres d'emplois diffusés, peut-être d'ailleurs d'abord réfléchir à ce qu'on veut vraiment, ce qu'on est vraiment, ce qu'on sait faire. A complètement. Mais ça me semble un excellent point. Est-ce que tu as d'autres conseils comme ça que tu pourrais nous donner assez facile à mettre en œuvre pour se mettre en action? C'est-à-dire si on est salarié, qu'on pense, vouloir faire autre chose, commencer à y réfléchir. Alors ça, c'est un très bon point. Il y a cet aspect de dire dans quel peut-être environnement. Je me suis senti à l'aise, quel sont les projets sur lesquels j'ai travaillé et je me suis senti particulièrement bien. Qu'est-ce qu'il m'a plu? Qu'est-ce qu'il m'a donné envie de travailler sans m'arrêter quelque part? Versus, je fais quelque chose et ça me drène. C'est peut-être toute la différence. Je crois qu'il y a. C'est dans un big lip ce livre, où c'est extrêmement bien résumé. Il y a toute une technique pour trouver ces zones de génie, ce qui est plutôt pas mal. Et je vous invite peut-être à la guerre si vous connaissez pas le livre. Mais oui, c'est vraiment de se poser. Et comme on est dans une activité permanente et sollicité de façon permanente, on a tendance à faire et à pas réfléchir à se dire, qu'est-ce que j'aime vraiment? Qu'est-ce qui me plaît? En quoi, ça raisonait positifement? Qu'est-ce qui, au contraire, me déplaît? Qu'est-ce que j'ai envie de donner? Il y a souvent aussi des gens qui me disent, "Adorer faire du mentoring." Je ne pensais pas en être capable, mais c'est vraiment. pour pouvoir donner aux autres aussi, faire passer son expertise, pouvoir les aider à avancer et à croître. Donc, c'est vraiment se poser. Pour pouvoir réfléchir à ça, se poser bonne question. Est-ce que j'aime beaucoup dans ce conseil? C'est qu'en fait, c'est positif, parce que de temps en temps, quand on veut changer d'emploi, c'est qu'il y a un côté négatif. Je m'entends plus avec mon manager, mon intat de contrainte, mais on veut bouger pas sous la pression d'un mauvais environnement. Alors, ce que t'es en train de nous dire, c'est être dans le positif et prendre une feuille de papier et noter, en fait, où on est bon, ce qu'on veut faire et vraiment être de manière positive. Le faire. Exactement. Même si c'est facile pour vous, pour toi, pour nous, pour moi, même et encore plus si t'es facile, parce que peut-être que ce sera la résonition de problème, peut-être que ce sera, je ne suis pas de la réaction de CV, peut-être que ce sera de recruter des équipes, il y a tellement de choses et de possibilités que c'est important de noter et de noter à l'inverse, qu'est-ce qui peut-être ne me plaît pas ou plus, parce que j'ai plus envie d'être, et non pas par défaut comme tu l'as dit, parce qu'il y a eu un accompli où ça s'est mal passé, mais de se dire, OK, je profite peut-être de ce moment pour réfléchir à ma prochaine étape et pas refaire des mêmes erreurs ou prendre le même job et du pliquer, parce que je suis bon là-dedans avec le fait de plus 15 ans, c'est aussi de se dire, qu'est-ce que j'ai envie de changer, qu'est-ce que j'ai envie d'aborder, qu'est-ce que j'ai envie de voir, où je me sens à l'aise, tout bêtement. C'est positif, oui. Super. Autre conseil peut-être. J'en avais donné, juste avant, je veux peut-être un peu plus creuser, mais c'est le LinkedIn et la contribution. J'pense que plus vous contribuez, je pense qu'il y a aussi un retour de la communauté qui fait que ça donne confiance aussi, on se compartage et c'est important. Au-delà de l'algorithme, l'Indine, on est d'accord. Oui, c'est super. Je vais remonter dans les résultats de recherche en tant d'altre recruteur. OK, ça c'est bien. Mais c'est aussi comment je contribue, et le fait de contribuer et d'amener des choses de valeur à la communauté, ça permet de faire l'énergie aussi, faire certaines idées et de prendre conscience de ses propres compétences. Donc, c'est peut-être complémentaire au travail de génie, en quelque sorte, et des questions qu'on se pose. Donc, ça c'est les deux sont très complémentaires. D'autant que, moi, je pense que LinkedIn est quand même assez bienveillant. On n'est pas sur TikTok ou sur YouTube ou vous pouvez avoir des haters qui vous démolient comme ça, à moins de faire des postes très polémiques, mais de toute façon, LinkedIn censure assez facilement. Donc, c'est un réseau assez bienveillant, finalement, sur l'expertise professionnelle. Et moi, je rajouterai peut-être un conseil à ton conseil. C'est que si vous avez peur de publier, si vous avez peur de publier des postes, parce que évidemment, ça vous met sous les clérages, ça vous, voilà, et puis de quoi je vais parler, commencez peut-être par commenter. Commenter, c'est déjà un premier pas commenter en mettant en avant votre expertise. C'est pas faire un poste ou un article à partir d'une page blanche ou qui demande quand même un peu de réflexion, mais là, c'est quelques lignes de temps en temps et petit à petit, vous allez prendre de l'assurance en commentant qui va vous faire arriver, jusqu'à faire un poste plus long, voire un article. Exactement, très bon conseil. Mais c'est un très bon conseil. Ça peut permettre déjà de prendre confiance, petit à petit, en ce qu'on note. Et des commentaires qui ont une utilité. Oui, pour la communauté. Merci, c'est super, un bravo pour ton nouveau job. Ça, c'est bien, c'est top, mais c'est dire, ok, qu'est-ce que tiens, il y a un sujet, ça m'intéresse, qu'est-ce que je peux apporter, qu'est-ce que j'ai vécu, mon expérience personnelle, et c'est pas ça raconté. Je suis désolé du terme, parce que souvent, c'est ce qui ressort dans mes conversations à des divers candidats. Oui, mais je veux pas m'exposer, je veux pas me la raconter, non, c'est au contraire, c'est aider quelque part les autres à progresser aussi, puisque ça est d'un chacun de voir battien. Avalu, il a vécu la même chose que moi. Ça m'intéresse. Je vais pouvoir l'appliquer au quotidien. Je vais pouvoir le mettre en place. Bah tiens, je vais pouvoir le contacter. Pourquoi pas? Pourquoi on. J'ai peut-être des choses ou des gens dans mon réseau. On connaît peut-être du monde. Il y a peut-être des opportunités qui s'est. Donc ouais, oui, c'est un très bon premier step. Et puis. Merci beaucoup. Et puis j'ai vu aussi la récemment. Je me suis mis un petit peu. Je sais pas ce que je ne veux pas de retour encore. Ce que ça donne. Mais il y a des articles collaboratifs. Si vous ne voulez pas trop vous mettre en avant, mais beaucoup en avant votre expertise, vous pouvez contribuer à plusieurs à un article collaboratif. Il y a des tas de thèmes possibles. Et puis, bien, ça peut aussi être un bon premier pas pour commencer à aller sur la plateforme. Puisque c'est moi, je dirais, moins exposé, que faire voir votre commentaire, évidemment selon l'algorithme, à votre réseau. Là, c'est l'exposé à tout LinkedIn. Donc ça vous permet d'apprendre aussi à écrire sur LinkedIn qui est un mode d'écriture un petit peu différent. Complètement différent, même. Ça fait que les gens est en très pressé. Et ils sont. Ça y est d'information. On a des informations dans tous les sens que ce soit sur les applications de téléphone. Même au boulot, au quotidien, les images. Et c'est vrai que des articles très littéraires n'ont pas forcément passé sur l'université. Alors oui, certaines dirons ces dommages. Mais il y a d'autres plateformes pour ça. Mais en moins, il faut se prêter à l'exercice et vivre en quel. J'essaie de faire quelque chose de clair, de conscience. Et pour montrer mon expertise ou avancer. Et ça peut passer par ces articles là. Je sens peut-être pas ce qu'il y a de top-voices de l'université. C'est que plus on partage ce genre d'article. D'ailleurs, plus ça nous donne des points sur l'algorithme. Permette d'être remarquée et d'atteindre un certain arise. Après, on n'a pas accès au point. Avant d'abandonner. J'aurais bien aimé savoir si Jean était à la moitié ou si Jean était à la dernière ligne droite. Mais bon, l'algorithme de LinkedIn est quand même un grand mystère pour, je crois, pour tout le monde. Même on dit même pour les gens de LinkedIn. Exactement. Exactement. Même si vous avez des stats pistils, vous avez plein de choses. Alors on vous dit oui, vous avez aujourd'hui partage des tandards. Vous avez fait tant de choses, c'est bien, vous êtes ouvert. Mais de temps en temps, il y a des rater. Les choses assez étranges qui se passent. Je pense qu'il ne faut pas poster pour l'algorithme. Non, et bien, faut aussi, puisqu'on parle de LinkedIn. Moi, je pense qu'il faut sécarter des indicateurs qui sont donnés comme le nom d'impression, comme le nom de like. Puisqu'en fait, il y a énormément de gens qui sont passifs sur LinkedIn. C'est-à-dire qu'ils se manifesteront jamais. Alors, je crois qu'on les appelle les lurkers. Et donc, ils ne like pas, ils ne commandent pas. Mais ils savent ce que vous faites, ce que vous êtes, ce que vous avez publié, puisqu'ils lisent en fait. Et moi, titre personnel, je m'en suis rendu compte depuis quelques temps où je poste plus régulièrement. J'ai des personnes qui m'appellent que j'ai pas vu depuis extrêmement longtemps et qui savent exactement où j'en suis ce que je publie. Et donc, ils me suivent. Donc, ça, aussi, il ne faut pas, je pense. Il ne faut pas abandonner, il ne faut pas se dire. Personne me lique, c'est pas vrai, vous savez pas. Puis ça coûte rien, en fait. Même ça coûte que du temps. Pour moi, c'est tout bénéfice. Ah, mais t'as tout à fait raison. Et ce que je peux dire à titre personnel, l'expérience personnelle en tant qu'entrepreneur, c'est que j'ai beaucoup de gens qui n'ont jamais laiké un seul de mes postes et qui pour autant sont écrits. Oui, voilà. Je pense que c'est la conclusion. Si c'est la conclusion, est-ce que tu aurais, t'as mentionné tout à l'heure un livre, est-ce que tu aurais d'autres lectures des articles, des choses à nous conseiller? Alors écoute, The Big Lip est un bouquin que je conseille, qui est le bouquin de Gay and Rex, ce qui ne connaissent pas. Il y en a un certain nombre, mais celui-là est plutôt bien. Pour les articles, alors. Tout l'ir, déjà un tout l'ir sur LinkedIn, tu postes régulièrement. Oui, oui, pourquoi pas, oui, le bon entier, écoutez. Je poste sur l'emploi, les CV, les carrières, plein de choses, des anecdotes aussi perso, avec grand plaisir. Je suis aussi incentante de personnes d'influenceur sur l'amune. Pourquoi pas, il y a des gens qui parlent très bien de marketing grosses et s'intéressent certains d'entre nous, comme Garouin Minot, ce genre de personnes. Et puis, des articles, je sais qu'il y a. Si les gens s'intéressent au startup, au monde, en tout cas, des startups, des scallops, qui est un écosystème sur WhatsApp assez connu, où il y a beaucoup d'échanges. Alors que ce soit des échanges avec des profils cesse, des profils techniques ou moins techniques, ça peut aider. En tout cas, voilà, ce que je peux vous dire. Et puis, pas plus. Mais c'est déjà pas vous donner de plus. Mais c'est déjà pas mal. Et ben écoute, j'étais rapide cet entretien. Merci encore, Sam, pour ce surtout d'expérience sur l'avant-vente plutôt sur l'accompagnement des profils en avant-vente. Donc si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager. Et si vous avez des remarques des idées, n'hésitez pas à m'envoyer un message sur LinkedIn. Alors sur ma page dédiée qui s'appelle "En avant-vente", vous aurez aussi, je vais taguer le profil de Sam sur LinkedIn. Donc n'hésitez pas à vous adresser à elle et à lui adresser vos questions. Et puis, je vous dis très bientôt. Portez-vous bien en avant-vente. Merci. Ok, c'est dans la boîte. Ok, bon. Bon, on verra. C'est la première.
Podcast Summary
Key Points:
Le marché de l'emploi dans la tech a connu un ralentissement en 2023-2024 mais montre des signes de reprise depuis mi-2024, avec une dynamique positive attendue pour 202
Les compétences clés recherchées incluent la maîtrise technique (dont l'IA) et des soft skills comme l'adaptabilité, la résolution de problèmes et la force de proposition.
Les processus de recrutement diffèrent selon le type d'entreprise
Il existe une croissance du management de transition, permettant aux profils seniors d'effectuer des missions courtes, notamment dans les startups.
Summary:
Cet épisode de podcast, animé par Pascal, accueille Samanta, coach en carrière spécialisée dans la tech. Ils discutent de l'état du marché de l'emploi, notant un ralentissement en 2023-2024 suivi d'une reprise à partir de mi-2024, avec des perspectives optimistes pour 2025, particulièrement en Europe (Allemagne, Royaume-Uni). Les compétences demandées évoluent : outre les compétences techniques traditionnelles et la maîtrise de l'IA, les soft skills comme l'adaptabilité et la force de proposition sont cruciales.
Les différences de recrutement entre startups (processus léger, cooptation), scale-ups (transparence des processus et des salaires) et grands éditeurs (processus parfois longs) sont expliquées. Enfin, une tendance forte émerge : le management de transition se développe, offrant aux professionnels expérimentés la possibilité de réaliser des missions courtes et ciblées, une option de plus en plus choisie et valorisée.
FAQs
Le marché a connu un ralentissement en 2023-2024 avec des gels d'embauches, mais une reprise est observée depuis juin 2024. Les perspectives pour 2025 sont positives, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, avec une demande accrue pour les profils seniors.
Outre les compétences techniques comme la maîtrise des CRM et des outils de suivi, l'intelligence artificielle appliquée au métier est un vrai plus. Pour les soft skills, l'adaptabilité, la résolution de problèmes et la force de proposition sont essentielles.
Les startups privilégient souvent le bouche-à-oreille et la cooptation, avec des processus légers. Les scale-up tendent vers plus de transparence (étapes, salaires) et des processus plus courts. Les éditeurs ont parfois des processus plus longs et traditionnels.
Oui, les startups offrent souvent des salaires plus bas mais avec des promesses de croissance ou des avantages comme des stocks. Les éditeurs proposent généralement des enveloppes salariales plus élevées, avec des variables et des plans de carrière.
Oui, les startups ciblent souvent des profils entre 27 et 32 ans pour des raisons budgétaires. Pour les seniors, elles optent fréquemment pour du management de transition sous forme de missions courtes ou à temps partiel.
Le management de transition consiste en des missions temporaires pour des seniors ou exécutifs. Ce marché croît en France (environ 8% par an), car il permet aux entreprises de bénéficier d'expertise sans engagement long terme, et devient un choix de carrière à part entière.
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