Dans cet épisode, Audrey Martinez insiste sur l’importance pour tout auteur, notamment indépendant, de corriger la forme de son roman avant de le confier à un correcteur professionnel. Elle distingue la relecture (travail sur le fond : personnages, intrigue, rythme) de la correction (travail sur la forme : répétitions, verbes ternes, ponctuation, typographie). Selon elle, seul l’auteur maîtrise son style, la voix de ses personnages et les effets stylistiques qu’il souhaite créer ; un correcteur ne peut que conseiller, mais pas réécrire. Elle souligne que l’auteur indépendant est aussi son propre éditeur, ce qui lui confère la responsabilité finale sur le texte. Pour bien corriger, il est essentiel de se former, afin d’acquérir des compétences de base en correction et de pouvoir vérifier le travail du professionnel. Elle recommande de faire une pause après l’écriture et la relecture de fond, puis d’établir un planning flexible mais avec une deadline pour éviter la procrastination. Enfin, elle propose des astuces pratiques comme corriger dans le désordre ou varier les supports de lecture pour rester efficace. Ces étapes permettent d’améliorer son style, de progresser en écriture, et de présenter un texte soigné aux maisons d’édition ou aux lecteurs, protégeant ainsi la réputation de l’auteur.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner en podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum de teurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, c'est bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, on va à nouveau parler de correction. Pour rappel le mois dernier, j'ai publié un épisode dans lequel je vous donnez quelques pistes, quelques conseils pour bien choisir votre correcteur professionnel, afin de proposer le meilleur roman possible à sélecteur. Aujourd'hui, j'avais envie de revenir sur un point, dont j'ai déjà parlé par mail aux abonnés de la newsletter. D'ailleurs, n'hésitez pas à vous abonner, j'envoie un mail par semaine, avec des infos utiles, des conseils, des cadeaux, etc. Donc le lien est dans les notes de l'épisode. J'en ai aussi parlé dans la formation sur la correction de son roman, donc formation qui est disponible sur le site rèvedoteur.fr. Donc on va aborder deux points. Le premier, c'est pourquoi corriger son roman et le second, c'est comment corriger son roman. Alors, petite précision, ce qui sub les formations ne savent déjà, mais du coup, j'ai besoin de le préciser pour ceux qui n'ont pas encore sauté le pas. Quand je parle de correction, je parle principalement de la correction de la forme. Je m'explique. Pour moi, et ce n'est qu'un choix de mots qui est totalement sudjectif, la relecture, pour moi, c'est ce qui concerne le fond. C'est-à-dire quand on va relir son roman et travailler, les personnages, l'intrigue, le rythme, les lieux, les descriptions, etc. Et ensuite, il est à la correction, et quand je parle correction, je parle correction des répétitions, des verbes ternes, de la punctuation, de la typographie, c'est vraiment corriger la forme de son histoire, alors que la relecture s'est relire le fond de son histoire. C'est une petite déformation au sens où, comme j'ai été correctrice, quand je m'interdée sur la correction, je m'interdée plus sur la forme que sur le fond. Donc, certains parlent de rélecture, certains parlent de correction pour parler de toutes les étapes, d'autres parlent de réécriture. Bon, réécriture, c'est honnêtement un terme que je n'utilise que très très peu, parce que, personnellement, je n'ai pas l'impression de réécrir mes romans. Je fais de la réécure, je fais de la correction, mais je ne les réécris jamais totalement, je ne réécris pas de gros passage. Mais encore une fois, c'est vraiment un choix de mots totalement personnel qui ne changeraient en soi au contenu, puisque on fait tout cela même chose, mais sachez que quand je parle de correction, je parle de la forme. Et donc, c'est ce dont on va parler aujourd'hui, puisqu'évidemment qu'un auteur va relire son roman. Il va travailler ses personnages, il va travailler les dialogues, il va travailler les descriptions, les scènes d'actions, il va remanier l'intrigue, le plan, ça on le fait tous. En revanche, corriger la forme, tous les auteurs ne le font pas. C'est la raison pour laquelle je fais cet épisode aujourd'hui. Alors d'abord, le premier point, c'est pourquoi doit-on corriger son roman, pourquoi doit-on corriger la forme de son roman? Et quand je dis pourquoi, je parle bien de l'auteur, pas du correcteur. Pour moi, il y a une étape essentielle qui est donc négligeée, oubliée par beaucoup d'auteurs. C'est de corriger son roman avant de l'envoyer à son correcteur. C'est-à-dire qu'on est censé relire son roman, le faire bétalir, pourquoi pas, pour avoir un avis sur le fond de son histoire, voire si ça marche ou non, s'il y a des choses à améliorer. Et ensuite, on est censé le corriger avant de l'envoyer à son correcteur. Et corriger, ça ne signifie pas seulement traquer les répétitions. La correction s'en globe énormément d'étapes, beaucoup de choses, et ce serait très réducteur de penser que c'est seulement traquer les répétitions, voire les verbes ternes, et puis c'est bon, on a terminé. Oui, c'est un gros morceau, je vous l'accorde, mais ce n'est pas que ça. Donc on doit faire une étape de correction avant son correcteur, parce que c'est une étape indispensable que l'auteur doit effectuer. Pourquoi c'est l'auteur qui doit l'effectuer, parce que l'auteur, c'est le seul qui connaît son histoire. C'est le seul qui connaît son message, et c'est le seul qui sait comment il en vit de transmettre son message. C'est également le seul qui sait comment parle ses personnages. Il connaît leur voix, le vocabulaire qu'ils emploient, leur façon de parler, le rythme de leur phrase, leur compétence, leur connaissance, leur classe sociale, leur niveau d'éducation, leur niveau de langue. Et c'est également le seul qui a son propre style. Un correcteur ne pourra jamais réécrire les phrases d'un auteur, parce que l'auteur, à son style, ça façon d'écrire, ça façon de s'exprimer à l'écrit. D'ailleurs, j'en ai déjà parlé du style. Il n'y a que lui qui peut choisir les bons mots, qui peut choisir les bonnes formulations, qui peut choisir les bonnes phrases. Et attention, la jeûne parle pas d'erreur, jeûne parle pas de faute, faute de conjugaison, faute de syntaxe ou autre. Je parle réellement du style auteur de sa façon d'aborder les choses, de sa façon de s'exprimer. Le correcteur avec toute la bonne volonté du monde va pouvoir conseiller, bien sûr, il va donner des pistes, des indications, il va dire selon lui ce qui marche ou non, et il va aussi dire ce qui est correct ou non en fonction de la langue française et des règles de grammaire ou de punctuation. Mais pour tout ce qui touche au style de l'auteur, à la partie artistique, à la partie stylistique, il n'y a que l'auteur qui peut prendre des décisions. D'ailleurs, j'avais envoyé un mail à ce sujet aux abonnés de la newsletter, dans lequel je parlais justement du style et de l'effet style estique, qui parfois doit prendre le pas sur les points techniques, sur les règles de grammaire ou d'orthographe, de conjugaison, de punctuation, parce que c'est un effet de style et c'est un effet que l'auteur veut donner à son texte en transgression des règles de la langue française. Ensuite, il ne faut pas oublier que l'auteur est notamment l'auteur indépendant, à la main surtout. Il est éditeur en plus d'être auteur, c'est lui qui décide. C'est lui qui a le dernier mot sur son texte, sur le contenu de son texte, sur la forme de son texte, sur la mise en page, sur la mise en forme, sur la présentation, sur le style. C'est son roman et au-delà de naître coteur, entre guillemets évidemment, il est aussi éditeur, c'est-à-dire qu'il n'a pas quelqu'un derrière lui qui va lui dire non mais dans notre maison d'édition, nous faisons de cette manière, nous présentons de cette manière, où nous avons telle ligne de conduite ou telle tram. Non, l'auteur indépendant, il est libre, il fait ce qu'il veut, ce qui du coup fait qu'il a aussi une grosse responsabilité des décisions à prendre, puisque c'est lui le patron, c'est lui le Big Boss, c'est le chef d'entreprise, il a le dernier mot, même après son correcteur. Sans compter que c'est aussi son image d'auteur, c'est son nom, sur la couverture et sur le texte, c'est son roman. Et j'en viens au point important, c'est que au delà de faire cette correction, il faut bien se former pour bien corriger, il faut bien avoir des connaissances, des compétences, pour pouvoir avoir ce dernier mot, pour pouvoir prendre les décisions, pour pouvoir s'assurer que le correcteur a fait du bon travail. Si on fait confiance les yeux fermés, le risque, c'est de se planter, je vous en ai déjà parlé dans l'épisode sur comment choisir un correcteur, c'est-à-dire de faire confiance à la mauvaise personne, ou alors de ne pas faire attention aux erreurs qu'on aurait pu commettre le correcteur, puisqu'il n'est qu'humain, donc il peut évidemment laisser des erreurs ou des coquilles. Et c'est du coup risque de proposer un texte qui comporte encore des lacunes de grosses erreurs des fautes, et c'est l'image de l'auteur qui va en patir, c'est l'image de l'auteur, les romans de l'auteur, voire sa guerrière, qui peut vraiment patir de cette mauvaise correction. C'est pour ça qu'un auteur doit avoir les connaissances, les compétences, en ce format de son côté, ou il ne doit pas devenir correcteur, évidemment, il ne doit pas suivre une formation de correction, mais il peut quand même avoir des connaissances de base qui lui permettent d'éviter les plus grosses erreurs et les gros points noirs, on va dire. C'est ce que j'enseigne dans ma formation sur la correction, les points essentiels, les points utiles, qu'un auteur qui n'a pas de compétences de correcteur va pouvoir acquérir pour être un minimum formé et pour pouvoir corriger son texte correctement, pour pouvoir améliorer son texte avant la correction professionnelle, et pour pouvoir vérifier la correction professionnelle, c'est-à-dire faire peut-être une dernière lecture pour s'assurer qu'il n'y a pas de gros erreur. Et on se sent, c'est important d'apprendre, c'est important de se former parce que les éléments que j'enseignent dans cette formation permettent d'améliorer les textes, même au moment de l'écriture, parce qu'il y a des choses qu'on enregistre, qu'on a 6 000, et qu'on peut emploier ensuite au moment où on écrit en ouvrement. Et c'est très important parce que c'est comme ça qu'on améliore aussi son style, son écriture, c'est texte et c'est romant. C'est comme ça qu'on progrès s'offrirait à mesure. Et on ne progrès pas seulement en apprenant à bien créer des personnages, à décrire les lieux de son roman, à préparer un plan ou à structurer son histoire. On améliore aussi son texte, en apprenant qu'elles sont les fautes les plus courantes, en apprenant comment bien placer sa punctuation, en apprenant comment mettre en forme par exemple des SMS, des flashbacks, des lettres, des mails, pour que ce soit le plus agréable possible et le plus marquant pour les lecteurs, donc on apprend une norme de choses au-delà des réunions.
règles basiques et classiques de grammaire, de conjugaison ou d'orthographe. A noter avant de passer au point suivant que les maisons d'édition, en tout cas la plupart, après si voire même demande ou réclame que les textes soient corrigeées avant d'être envoyés avant d'être soumis à la maison d'édition. C'est à dire que les éditeurs vont être très frileux si ils reçoivent un texte qui est bourré de faute, d'erreurs, de faute de grammaire, de conjugaison, d'orthographe, de conjugation, etc. Il faut qu'il y ait eu quand même un minimum de correction, même si la correction n'est pas à 100% au sens où la maison d'édition va faire corriger le texte évidemment et la correction va aller loin, puisque le corrector normalement est censé faire aussi des propositions au-delà de la correction bien pratique, c'est-à-dire qu'il va aussi s'intéresser au côté fond, au côté stylistique. Mais il doit quand même y avoir un minimum de correction avant la soumission parce que ça fait pas pro, ça fait pas sérieux d'envoyer un texte de bourré de faute. Maintenant qu'on a vu pourquoi on doit corriger son roman, on va passer à comment corriger son roman. La première chose c'est de faire une pose après l'écriture évidemment et pourquoi pas après la rélecture sur le fond, c'est-à-dire qu'on a écrit son premier "g" on fait une pose, plus ou moins long en fonction des personnes. Ensuite, on fait une rélecture, c'est-à-dire qu'on traverse sur le fond, ses personnages, ses structures, son intrigue, l'horite mot "voski marche" qui ne marche pas. Une fois qu'on a fait cette étape-là, on peut aussi faire une nouvelle pose. C'est-à-dire qu'on prend du recul sur le fond de son histoire, on prend du recul sur son texte. On oblige le cerveau à décrocher de l'histoire, à vraiment les fasser en quelque sorte de son esprit, même si c'est pas totalement possible. Parce qu'au moment où on va passer à la correction, on va être tellement embarquée dans l'histoire, on va tellement connaître les phrases, etc. qu'on ne va plus repérer les erreurs. Et là je parle pas forcément des grosses erreurs, mais je parle aussi et justement, en celles qui sont le plus difficiles à détecter, les petites coquilles, les petites erreurs, par exemple une inversion de l'être, l'ajout ou l'oubli d'un "s". Des détails, des choses que l'on connaît en soi, ce ne sont pas des fauteus sans se reputer, c'est-à-dire qu'on sait que dans ces critiques d'A&S par exemple, n'est pas d'A&S. Ou on sait que si j'écris les tables, je vais mettre un "S" à table. Mais quand on tape vite des fois, notre doigts riz, on tape trop vite et du coup les lettres s'inverse. Et quand on relie notre cerveau, corrige tout seul. Il ne voit pas l'erreur parce que lui, la corrige. Vous avez sûrement déjà vu passer des jeux dans lesquels on a fait sauter des lettres dans les mots. Alors on les a écrit à l'envers, etc. Et notre cerveau parvient malgré tout à lire les phrases parce qu'il a la capacité de corriger pour pouvoir nous permettre de lire et de décrypter ce qui est écrit. Là, c'est la même chose. Il va corriger tout seul pour nous permettre de lire. Ce qui fait que c'est bien en soi, c'est une bonne compétence, c'est une bonne chose. Mais pour un hauteur, c'est vraiment caspillé parce qu'il ne va pas voir les faute, il ne va pas voir les erreurs et les coquilles. Donc, pour essayer de palier un maximum cet effet là, on prend du recul sur son texte, on le laisse vraiment reposer, on décroche de son histoire, pour en quelque sorte, le redécouvrir au moment où on fait sa correction. Donc cette pose-là, c'est intéressant de la faire après le premierier. Ensuite, on fait des relaitures sur le fond de son histoire, on retravaille son histoire, on refait une pose et ensuite on passe à la correction. Autre conseil, c'est d'établir un planning de correction et attention à un planning flexible mais avec une deadline. Ça veut dire que établir un planning ça permet de ne pas procrastiner. Alors moi, je suis championne pour procrastiner pour tout ce qui est rélecture et correction. J'adore écrire mais dès qu'on doit passer au phase de rélecture et de correction, au début je suis emballé, j'aime bien faire le premier rélecture et puis au bout d'un moment, j'en ai marre, pourtant je travaillais assez vite. De relever son histoire au bout d'un moment, on a un peu marre, on a beau adorer son histoire, relever tout le temps les mêmes choses pour essayer de détecter ce qui ne marche pas essayer de la mêlurer, c'est fatiguant, c'est épuisant. Et alors quand on passe à la correction, vraiment de la forme, là on tombe sur des étapes vraiment chronophages, détecter la punctuation, le moindre signe de virgue, les erreurs de conjugaison, les accords de participe passés, les répétitions, les verbes de terre, etc. Là on franchit les tapes techniques et pratiques qu'on apprécie beaucoup moins en tant coteur puisque nous on est beaucoup plus dans le fond de l'histoire et dans l'écriture d'une histoire voir dans la préparation d'une histoire. Ce qui fait qu'étabire un planning ça oblige à corriger et ça oblige à avancer sur ses corrections sur son texte pour ne pas le repousser tout le temps, pour ne pas procrastiner plus que de raison. C'est pour ça que c'est bien de prendre une pause aussi parce que ça permet de souffler avant de se remettre. Donc un planning flexible, flexible pourquoi? Parce qu'on a une vie, parce qu'il y a des jours où on aura pas envie, il y a des jours où on sera fatigué, il y a des jours où on aura peut-être une migraine, des jours où on n'arrivera pas à se concentrer, des jours si vous avez un travail à côté où on sera trop fatigué, peut-être que vous avez aussi des enfants, des activités à côté, donc il y a forcément des moments où on ne peut pas ou on n'a pas envie de corriger. Donc un planning flexible, ça veut dire se laisser des temps mort, se laisser des moments d'une marche de manœuvre en fait. Donc se laisser des moments où on n'est pas censé corriger, ce qui permet, soit de souffler, soit de rattraper son retard si jamais on a dû en moment donné faire sauter une séance, ce qui permet aussi de s'adapter à sa vie quotidienne, à sa vie de tous les jours, et ce qui permet aussi d'avancer sans se mettre trop de pression, sans trop stresser parce que on sait pas mis 10 chapitres par jour à corriger par exemple. Il faut être réaliste par rapport à son emploi du temps. Et avec une deadline pourquoi, c'est toujours la même chose pour éviter de procrastiner. Parce que si je me mets un planning mais que finalement, à bêtion je fais sauter une séance là, puis je fais sauter une autre séance là, puis là je suis un peu fatigué, on se trouve des excuses, on est d'accord, on a un peu de mauvaises fois quand on n'a pas envie, du coup on repousse, on repousse, on repousse, et au final ça dure des semaines, des mois, voire des années, et on le sort jamais ce livre. Alors qu'on arrive quand même sur les dernières étapes qui est dommage, donc une deadline, une deadline réaliste, une deadline atteignable, quelque chose que l'on peut vraiment réussir, qu'on peut atteindre correctement. C'est important parce que c'est l'objectif et on va se dire voilà, il faut que j'ai terminé à cette date là, donc je peux pas non plus repousser à de vitam et d'arname, il faut un moment donné que je me bouge pour réussir. Et ensuite quelques conseils concernant la correction en elle-même. Il y a plusieurs façons de relire et de corriger son roman et il y a des petites estuses qui permettent justement d'éviter de trop slacer et qui permettent aussi par le même occasion d'être plus efficace. La première chasse est l'ordre, c'est-à-dire qu'on peut relire et corriger dans l'ordre, c'est-à-dire je commence au chapitre 1, puis je fais le 2, puis je fais le 3 et ensuite. Je peux aussi relire de la fin, donc je fais dans l'ordre inverse, ou je peux aussi le faire dans le désordre. Là ça dépend ce que vous travaillez. Si vous êtes dans les phases de relecture de votre histoire pour voir si ça tient la route, là on générale au commence par le début, parce qu'on a besoin de voir si ça trame, si ça chronologie et respecter. Quand on est dans les phases de correction de la forme, vraiment la forme pure, là on peut se permettre de prendre dans le désordre ou de commencer par la fin. Ça permet d'éviter de relire son histoire du début, 2,5 euros là-là, je vais encore me taper les 30 ou les 40 chapitres, d'éviter du coup d'être pris dans le fond de l'histoire, c'est-à-dire dans l'histoire en elle-même. Et donc des traits efficaces, en piochant, ici et là, et en corrigeant les chapitres dans le désordre. Ensuite, vous pouvez aussi varier les supports. En général, on lit beaucoup sur numérique parce qu'on travaille sur son ordinateur, mais c'est pas mal de varier, c'est-à-dire un coup par exemple, vous pouvez lire votre texte sur tablette ou sur l'isase. Ensuite, si vous le souhaitez, vous pouvez l'imprimer. Personnellement, je suis pas fan, je n'imprime jamais mes histoires. Pour 2 raisons d'une part parce que c'est du gaspillage, j'en avais déjà parlé, il me semble dans le podcast. Donc du gaspillage de papier, clairement. Et la deuxième chose, c'est que de toute manière, je n'y arrive pas. J'avais essayé, je crois, pour mon premier ou mon deuxième roman, j'avais imprimé un bout et ça me convenait pas. J'arrivais pas du tout à relire mon livre sur des feuilles à 4 comme ça, je n'arrivais pas du tout à accrocher, il y avait trop de feuilles, je me sentais dépassé, ça me correspond des pas. En revanche que je fais, c'est que ma toute dernière lecture, je l'a fait toujours sur le bon attiré. Une fois que j'ai fini mes rélectures, toutes mes corrections, etc. Je mets en page, je commande du coup mon bon attiré et ma dernière lecture s'effectue sur le bon attiré. Ce qui me permet de faire une lecture papier, mais sur un livre qui est mise en forme qui est plus agréable à lire, et ça me perture de moins, je suis plus efficace. Ensuite, pour les corrections, alors là, c'est des ponts, je détaille un peu plus dans la formation sur la correction de la forme. Mais il y a plusieurs manières d'opérer les corrections, c'est-à-dire que certains auteurs vont travailler par chapitre. C'est-à-dire qu'ils vont prendre le chapitre 1, le corriger. Prendre le chapitre 2, le corriger. Prendre le chapitre 3, le corriger est ainsi-tout. Il y a un adot qui va travailler sur tout le roman en même temps. Il y en a qui vont travailler soit sur tout en même temps, soit sur des thèmes. Imaginons, ils vont faire une première lecture du début à la fin, dans laquelle ils vont travailler uniquement les répétitions. Ensuite, ils vont reprendre le texte à nouveau du début à la fin, ils vont travailler tous les verbes terres et ainsi-t-à-dire qu'ils vont travailler par thèmes. Il y en a d'autres qui vont tout travailler en même temps. C'est-à-dire que à chaque fois qu'ils vont faire un passage, ils vont travailler la punctuation, les faute de conjugaison, les faute de grammaire, d'orthographe, les répétitions, etc. Personnellement, je fais un mixé de, c'est-à-dire que je travaille par chapitre, mais je travaille tout en même temps, pas par thème. Moi, je serai incapable de relire par exemple mon roman du début à la fin et de ne travailler que les répétitions ou de ne travailler que les verbes terres. Honnêtement, ça me soule ré et je n'y arriverai pas.
Ça me gonflore de lire 300 pages ou 400 pages de romans et de ne travailler que sur un thème à la fois. Du coup ce que je fais, c'est que déjà pour garder ma motivation, je travaille par chapitre et pas par romain entier, vraiment quand je suis sur la correction de la forme, j'entends. Mais je travaille tous les thèmes en même temps pour pas me laisser. J'ai fait deux vidéos dans la formation sur la correction de la forme avec deux tutos en fait sur un t-dote et j'explique mes étapes, j'explique comment moi je fonctionne quand je corrige avec un t-dote et en général ce que je fais c'est que je fais par étape à l'intérieur du chapitre. D'abord je vérifie les faute. Alors si je fais pas fait de faute par exemple des lettres inversées, une faute de conjugaison, une faute de plus réelle, c'est ce genre de chose. Ensuite je traque les homophones, ensuite je vérifie les répétitions, ensuite je vérifie les verbes terres, etc. Mais je suis dans un chapitre. Donc dans mon chapitre je fais par thème mais par petit bout. Je ne vais pas faire par thème sur le romain entier. Mais au moins j'avance plus vite et je ne me l'asse pas. Et donc dernière précision que j'ai un petit peu de lire c'est que je vous conseille vivement d'investir dans le logiciel anti-dote qui pour moi est le meilleur du marché. C'est un petit budget. Je trouve que honnêtement par rapport à toutes ces fonctionnalités le prix et mine vraiment. Vous allez le garder pendant des années. Moi je l'ai acheté en 2017 et je l'ai toujours. Je m'en sers pour chacun de mes romans et c'est un outil extrêmement efficace. Oui il commet des erreurs évidemment ce n'est qu'un logiciel. Mais il a tellement de fonctionnalité et de compétences que c'est un outil indispensable qui va vraiment vous aider, vous soulager, vous enseignez beaucoup de choses puisqu'il explique tout et qui va vous permettre de détecter des choses que vous ne verriez pas à l'œil nu. Moi malgré mes relectures il y a plein de répétitions que je ne vois pas et je ne les vois qu'au moment où je bascule mon texte sur anti-dote. Donc je vous le conseille vivement. Et dernière petite précision avant de vous laisser je pense que j'ai déjà suffisamment parlé. Je l'ai plus ou moins évoqué mais fait très attention. Un correcteur n'est pas un beta-lecteur, un beta-lecteur n'est pas un correcteur. Ce que j'entends par là c'est que les beta-lecteurs auxquels vous allez faire appel que ce soit des amateurs ou des professionnels vont travailler sur le fond de votre histoire. Ce sont les premiers lecteurs. Ils vont lire votre roman et vous dire si oui ou non l'histoire est entraînante, s'il y a durisme, s'il s'impêche une heure, s'il les personnages sont attachants, s'il y a des dialogues qui fonctionnent mieux que d'autres, si ça seule, juste, si ça seule, faut, si c'est réaliste etc etc. Donc ils travaillent vraiment sur le fond. Ce n'est pas à eux de traquer les répétitions, la punctuation, les faute etc. Oui ils vont peut-être en voir, peut-être par hasard et ils vont vous les signaler. Très bien si c'est le cas a parfait mais c'est pas leur job, il faut pas leur demander de le faire, il faut bien leur dire de ne pas le faire. Que si ils en croissent par hasard, tant mieux mais sinon c'est pas leur boulot. A l'inverse c'est le boulot du correcteur. Le correcteur en soi il est pas censé travailler sur le fond de l'histoire, il est censé travailler sur la forme. Alors après il y a des correcteurs qui proposent plusieurs versions de correction. Il y a la correction plus basique donc la correction vraiment de la forme. Certains vont vous proposer une analyse, on va dire éditoriale avec plus de fonction. Ils vont un peu plus s'attarder sur le style et sur le fond de l'histoire pour dire si ça marche ou non et pour voir si on peut améliorer des choses. Mais là c'est encore le niveau au-dessus, c'est une autre formule de correction. Malgré tout quand on en arriva ce stade là de correction, on n'est pas censé re-travayer son histoire en intégralité, la structure, le plan etc. Les personnages, on est censé travailler sur des détails. Chers chez les bons mots, le bon vocabulaire au bon moment, on n'est pas censé tout re-travayer. Donc ce sont deux métiers différents, de fonction différentes avec deux jobs différents, de mission différentes et il ne faut pas les confondre, c'est vraiment très important. Voilà ce que je voulais vous dire sur pourquoi et comment corriger son roman, n'hésitez pas à aller jeter un petit coup d'œil à ma formation sur la correction de la forme. Je vous rappelle qu'il y a aussi une formation sur la relecture du fond. Et il y a également le pack de formation pour pouvoir acquérir les deux formations en même temps à moins de recours. Ce sont des formations qui mettent en œuvre à la fois mon expérience d'auteur, mon expérience de bétaléctrice, mon expérience de professeur et mon expérience de correctrice. Pourquoi vous avez vraiment tout dans ces formations, toutes les en mains, pour que ce soit utile et pour que vous puissiez ensuite les mettre en œuvre dans vos romans? N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’auteur doit corriger la forme de son roman avant de l’envoyer à un correcteur professionnel.
La correction de forme inclut la grammaire, la ponctuation, les répétitions, le style, la typographie, et non le fond (intrigue, personnages).
L’auteur connaît mieux son histoire, son style et la voix de ses personnages, ce qui le rend seul capable de décisions stylistiques.
Une formation en correction est utile pour éviter les erreurs et vérifier le travail du correcteur.
Il est conseillé de faire une pause après l’écriture et la relecture de fond, puis d’établir un planning flexible avec une deadline.
Pour être plus efficace, on peut corriger dans le désordre ou varier les supports (numérique, papier).
Les maisons d’édition exigent généralement un texte déjà corrigé avant soumission.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez insiste sur l’importance pour tout auteur, notamment indépendant, de corriger la forme de son roman avant de le confier à un correcteur professionnel. Elle distingue la relecture (travail sur le fond : personnages, intrigue, rythme) de la correction (travail sur la forme : répétitions, verbes ternes, ponctuation, typographie). Selon elle, seul l’auteur maîtrise son style, la voix de ses personnages et les effets stylistiques qu’il souhaite créer ; un correcteur ne peut que conseiller, mais pas réécrire.
Elle souligne que l’auteur indépendant est aussi son propre éditeur, ce qui lui confère la responsabilité finale sur le texte. Pour bien corriger, il est essentiel de se former, afin d’acquérir des compétences de base en correction et de pouvoir vérifier le travail du professionnel. Elle recommande de faire une pause après l’écriture et la relecture de fond, puis d’établir un planning flexible mais avec une deadline pour éviter la procrastination.
Enfin, elle propose des astuces pratiques comme corriger dans le désordre ou varier les supports de lecture pour rester efficace. Ces étapes permettent d’améliorer son style, de progresser en écriture, et de présenter un texte soigné aux maisons d’édition ou aux lecteurs, protégeant ainsi la réputation de l’auteur.
FAQs
C'est un podcast hebdomadaire animé par Audrey Martinez, créatrice de contenu et auteure, qui partage son expérience et ses réflexions sur l'écriture, l'auto-édition et la promotion, sans tabou.
La relecture concerne le fond (personnages, intrigue, rythme), tandis que la correction porte sur la forme (répétitions, ponctuation, verbes ternes, typographie).
Parce que l'auteur connaît seul son histoire, son style et la voix de ses personnages. Cette étape permet d'améliorer le texte et de vérifier le travail du correcteur, protégeant ainsi l'image de l'auteur.
Il faut établir un planning flexible avec une deadline réaliste, en prévoyant des pauses après l'écriture et la relecture pour prendre du recul, afin d'éviter la procrastination et de repérer les erreurs.
En variant l'ordre de lecture (par exemple, en commençant par la fin ou dans le désordre) et en changeant de support (ordinateur, tablette, impression si souhaité) pour éviter d'être trop pris par l'histoire et repérer plus facilement les erreurs.
Pour pouvoir prendre les bonnes décisions sur son texte, vérifier le travail du correcteur, et améliorer son style d'écriture au fil du temps, ce qui renforce son image et la qualité de ses romans.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.