Go back

#74 - Jonathan Bouhy, CEO Elneo : "Faire monter au capital 1/3 des employés et rendre durable et circulaire l'air comprimé"

80m 49s

#74 - Jonathan Bouhy, CEO Elneo : "Faire monter au capital 1/3 des employés et rendre durable et circulaire l'air comprimé"

Le podcast "Business à Impact" met en lumière des personnalités belges qui œuvrent pour un changement sociétal positif. Dans cet épisode, l'animatrice invite les auditeurs à la nominer pour les "Trains Impact Awards". Elle interviewe ensuite Jonathan Bonny, dirigeant de l'entreprise familiale Elneo, spécialisée dans les systèmes d'air comprimé industriel. Jonathan retrace son parcours, de la reprise de l'entreprise en troisième génération à la mise en place d'une gouvernance innovante, incluant l'ouverture du capital aux employés, faisant d'eux des actionnaires. Il explique comment une prise de conscience écologique, notamment après la naissance de ses enfants, l'a poussé à transformer Elneo vers un modèle durable. L'entreprise s'engage désormais dans l'économie circulaire, la réduction des fuites d'air et la récupération de chaleur, abordant les défis d'un secteur énergivore. L'objectif est de démontrer que même dans une industrie peu "sexy", il est possible et nécessaire d'avoir un impact positif sur l'environnement et la société.

Transcription

16662 Words, 90721 Characters

French
Ça vied vous qu'une personnalité belge peut être récompensée pour son impact positif sur la société. C'est le principe du "Trains Impact Awards", un prix qui met en lumière celles et ceux qui inspirent par leurs actions. Alors depuis 5 ans, ce podcast donne la parole à des gens qui changent le monde grâce à leur business. On est presque 100 épisodes plus tard, et donc si ces conversations vous ont espéré toucher au même donné envie d'agir, vous pouvez me nominer pour ce prix. Les nominations sont ouverts jusqu'au 24 mai. Alors, un petit clic sur Google avec "Trains Impact Awards" et puis suffis simplement de cliquer sur "Nomé Une Personnalité". Entrez mon nom, c'était Fanifelén. Ça me ferait vraiment plaisir de compter sur vous, pour cette nomination. Ce serait une belle opportunité de ne encore plus de visibilité à ce podcast et d'amplifier l'appac de toutes ces histoires qui mérite des 30 ans du. Merci d'avance pour votre soutien, et surtout, continuez à partager ces épisodes autour de vous. C'est comme ça qu'on crée du changement tous ensemble. Surtout, il y a beaucoup de gens qui voient l'air comprimé comme une énergie un peu comme l'électricité. On sait pas comment c'est produit, on sait pas de où ça vient, il y a une prise dans le mur, ça fait "pch", on est content, mais ça coûte rien, c'est juste de l'air. Et en fait, ça coûte vraiment beaucoup d'argent. Dans tous les points de vue, il n'y a pas pour moi un point de vue qui permet de justifier de ne pas le faire parce que même économiquement parlant, dans le monde de demain, il ne faut pas. On va viser en du monde, il n'y aura plus d'entreprises qui s'en font complètement de l'écologie et qui se dit "moi je détruit le monde, mais j'ai fait du cache". Et si votre business pourrait changer le monde, le système à Nifelaine fonda triste de smart sur que l'agence de conseils en stratégie durable. Business abacte, stop-off, case dans lequel j'intervieux des personnalités aspirantes qui a l'heure échelle change le monde grâce à leur business. Alors aujourd'hui, je vous propose de rencontrer Jonathan Bonne, si on le déligne. Elle néoist une pême de numanque cette personne spécialisée dans l'air comprimé. Si j'ai voulu interviver Jonathan sur le podcast, c'est parce que ce qu'il met en place dans cette pême et familiale qui existe depuis, par exemple, à de 50 ans, est assez remarquable en matière de développement durable, mais aussi de circularité et de gouvernance, vous allez le voir. Alors pour les avoir accompagnés avec Smart O circle de la 2-on, je confirme que l'entreprise mérite d'être connu et puis surtout pourrais les inspirer. Alors avec Jonathan, on a parlé de son parcours chez Aeneo, ce verque l'entreprise est écrée par son grand paire. Il est donc la 3ème génération à déloger l'entreprise. On a parlé de la façon dont ils ont petit à petit à ce tournat mode de fonctionnement très autonomie au sein des équipes. On a parlé de leur bilan carbone, des projets en cours, de développement, matière de circularité, comme par exemple la reprise de compresseur, la récupération de chaleur, mais aussi l'économie de la fonctionnalité. On a parlé aussi de la manière dont ils ont procédé l'année dernière pour ouvrir le capital aux employés de l'entreprise. Alors résultat de ce tour vertu de capital, un tiers des employés sur des armes actionnaires pour remontor de peu près 1 millions de dollars. On a longuement parlé du gouvernement, ce m'est aussi des projets pour le futur de cette paie et le qui incesse de grandir. J'espère que cet épisode vous plaira, et puis comme toujours, si c'est le cas d'îcle moins et puis surtout, surtout, partagez ce qu'on peut tour de vous. C'est le meilleur moyen d'asperer un maximum de personnes en changé de monde et grâce à leur business. Vous soyez, et non, faites venir. Et bien Jonathan, bonjour. Bienvenue sur le podcast de Business A. Pas que je suis heureuse de te retrouver après quelques déjà années. Je pense que je crois, oui, on a terminé une mission. On va deux, on va deux le temps passe. Et bien Jonathan, si ça te va, on commence par le début, est-ce que tu peux nous dire qui tu est en quelques lignes? Oui. Alors, Jonathan Bouill, je suis le papa de trois petits garçons, 6 ans, 3 ans et un peu moins d'un an. Donc, il y a de l'ambiance à la maison. Sur le point un peu plus personnel, je dirais que je suis scoutte. Je crois que ce qui me définit le mieux, assez simple. Je préfère abarbler qu'une gastronomie qui est avec les copains. Et un bâtisseur. J'ai trouvé cette image là avec les collègues, il y a un an et je trouve que c'est quelque chose qui me correspond bien. J'aime bien construire des choses. Essayez d'imaginer sur plan un projet et puis de petit à petit, mettre la main à la patte pour le construire, le mettre en place, le voir évoluer, le voir grandir et puis après de voir que ça réalisait, je trouve ça extraordinaire. Alors, tu es dirigeant de El Neo? Oui. Est-ce que tu t'appelles dirigeant? Est-ce que vous avez mode de fonctionnement un petit peu particulier? On en dit ce qui sera après chez El Neo? Oui, je m'appelle Patro. C'est pas assez bien tu veux. Je t'ai général manager, maintenant j'ai mis six eaux et bâtisseur de possibles justement. Ah bah voilà, génial. Après ça fait rire mes copains, je trouve que ça me correspond bien. C'est d'arriver à essayer d'imaginer d'un chant possible, pas de juste de se limiter à ce qui est prévu dans une fonction, dans un rôle et de se dire "Alons-y, essayons de construire ça". Alors que tu peux un petit peu nous retrasser ton parcours professionnel? Qu'est-ce que tu as fait commitude? Et puis après? Oui, alors après mes études secondaires, je suis partie un an à l'étranger. Je l'avais envie de voir un petit peu du pays. Donc j'ai fait quatre mois au pays bas et cinq mois au Texas. Deux cultures très, très différentes. Ce qui m'a permis d'apprendre les langues, mais aussi ça permet d'apprendre tellement de choses. Je veux dire même la survie personnelle de se dire dans un environnement qu'on ne connaît pas avec des gens qu'on ne connaît pas, une langue qu'on ne connaît pas et d'arriver à s'en sortir, de créer des liens. C'est vraiment un apprentissage qui était extraordinaire et j'ai eu la chance en plus d'avoir une mère d'acquée aux États-Unis qui a boosté ma confiance au foie mille. C'est ce qui est souvent le cas, souvent dans mon histoire, mais bouteuses de confiance au souvent des femmes. Et après ça, je suis revenu et j'ai pensé à faire acheter à liens, mais je me suis rendu compte que ça ne me correspondrait pas. Donc j'ai décidé d'aller à ma stricte, ce qui était un peu unique à l'époque. Qu'on était 4 liais joueurs, je pense dans ma promotion. Maintenant ça se fait un peu plus. Donc là, j'ai fait le business international. J'avais l'envie, j'ai rêvé à un moment de faire très d'heure. Parce que j'ai aimé bien la finance puis je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout à monthe pour moi et que je n'allais pas du tout mes paniers là-dedans. Donc j'étais travaillé dans une société de consultants ou Luxembourg pendant un peu plus d'un an, mais ce n'était pas de la consultants pour poigne. C'était vraiment en consultant sur le terrain, plutôt que du dirigeant, ce qu'il devait faire, on le faisait avec eux, ce qui était vraiment super intéressant. Malheureusement pour moi, j'ai besoin de sommeil et donc les journées longues plus l'étranger, ça faisait beaucoup. Et donc en 2001, j'ai rejoint un entreprise familiale pour m'occuper du département photovoltaïque. Donc en 2011, il faut savoir y'a eu un boom énorme avec les primes qui étaient mises en place. Donc il y a eu énormément de travail d'abord devant, et puis dès qu'on a eu vendu, mon père m'a dit "Ben Adjun, c'est bien, vous avez super bien vendu avec l'équipe, mais maintenant il faut gérer le placement de tout ce que vous avez vendu. Donc je suis passé en interne et j'ai repris le département. On a engagé à l'époque une vingtaine de personnes pour développer tout le département où on arrivait jusqu'à 50 personnes. Et vu que les primes étaient très positives dans nos sens, ils ont tout arrêté, c'était très négatif directement après. Donc le secteur s'est écroulé et on est passé de 50 à 0. Et donc on a du gérer un plan renau au sein de la société puisqu'on avait trois départements historiques qui fonctionnaient toujours de la même manière et de manière asestable, mais le photovoltaïque est passé en l'espace de 50 à 50 à 0. Donc j'ai du gérer un peu tout ça, puis je suis devenu commercial dans la pneumatique, donc dans l'utilisation de l'air comprimé industriel. J'ai fait ça pendant trois, quatre ans, puis j'ai repris les achats. Je me suis rendu compte qu'en fait on expliquait bien nos clients son don du cerveau besoin, on va voir des biens, mais on n'achete pas toujours très très bien. Donc j'ai géré ça avec plein d'acteurs internationaux, c'était super intéressant. Et puis petit à petit, mon père arrivait à la pension, on a dû réfléchir à qu'est-ce qui se passe après. Donc il faut savoir comment mon papa était la deuxième génération. C'est mon grand père qui a créé l'entreprise en 68. Et il avait à l'époque que 61. Il nous avait clairement dit qu'il ne voulait pas faire jusqu'à 65 septentent ans, et donc il voulait voir un plan d'avenir et laisser la place aux jeunes. Et donc on a lancé le projet avec mon frère de reprendre l'entreprise. En 2016, ça a été clôturé. Donc faire 2016, on a repris le management de l'entreprise. Donc à l'époque on était une 60aine de personnes. Donc on a repris aussi bien le management que l'action arrière. Parce qu'on était en troisième génération, donc on était une petite vingtaine d'actionnaires. Ce qui n'est pas toujours facile à gérer. Vraiment. Vraiment. Oui, non. Oui. La génération tu a fait beaucoup d'enfants. Ok. Donc c'était seulement un familiar. C'était seulement familial, mais ce n'est pas toujours facile de gérer une entreprise. Même si tout le monde est très bonne volonté, bah tous ceux qui ne sont pas au sein de l'entreprise ne voient peut-être pas toujours les enjeux de l'entreprise. Surtout, si ils ne sont pas formés, si ils sont tout à fait dans des autres métiers, ma soeur et d'entiste, mon petit frère épée d'Opsi4, ils n'ont pas de formation en gestion d'entreprise. Ils ne voient pas toujours les enjeux de la même manière que nous. Alors même si tout était très positif avec tout le monde, on s'est dit que c'était plus pernée de reprendre l'entreprise à nous deux. Donc on a fait ça pendant 6 ans avec Mathieu. Et ça se est très bien passé. L'entreprise s'est bien développée et ici il y a un en un demi, mon frère a émile souhait quitter l'entreprise. Moi, ça faisait longtemps que j'avais cette idée en tête de. partagé, c'est à peu peut-être ma notion de scoutes, parce que j'ai toujours hâte de le scout de partage, de partagé avec les collègues parce que je me dis le succès d'une entreprise, c'est pas les deux dirigeants ou le dirigeant ou les actionnaires parce que 50 ans plus tôt leur grand-père a mis de l'argent dans la société qui doit avoir touch, vois ça, à peu déséquilibré et j'avais envie de justement rééquilibrer ça et donc on a repris l'actionariat avec 30 collègues, donc maintenant on est 31 actionnaires et collaborateurs d'Alneo depuis février et donc voilà un petit peu pour ma quelques années professionnelle. Et vous êtes combien aujourd'hui? On est 95. Donc vous êtes passé de 60 hors 2016 à 95 ans? Oui. Et vous allez encore grandir. L'idée d' encore grandir, on s'est mis à plan une vision qu'on a travaillé avec nos responsables, on aimerait bien à l'horizon 10 ans et 250. Et puis après fini? Puis après on verra déjà 10 ans c'est pas mal? Oui c'est pas mal, c'est pas mal. Alors vous avez chez Alneo une forte volonté d'avoir un impact que soit sociétal ou environnemental quand on a travaillé ensemble typiquement c'était il y a donc, je pense qu'il y a quatre ans, c'est tué. Voilà, vous étiez peu d'entreprise à le porter fort aujourd'hui, c'est courant toutes les boîtes en parle mais vous avez voulu mesurer votre bilan carbone, faire tout des démarches d'économie circulaire, de trouver des solutions. Est-ce que tu te souviens toi, dans un moment ou d'un clic que t'as eu et que tu t'es dit, moi je veux qu'elle néo ait un impact positif que soit sur l'environnement ou d'autre pas de vue social, social, est-ce que c'est depuis toujours ou est-ce qu'il est vraiment, il s'est passé à autre que tu te t'es dit, non, là faut qu'on change. Oui, je pense que c'est un impact, ça vient souvent de l'intérieur, papa à l'époque en 2004, avait cet envie d'équilibre humain et donc ça a commencé à mettre vraiment humain au centre de l'entreprise. Et donc nous, on avait pu avec ça toute notre vie et moi le moment où j'ai vraiment senti qu'il y avait un changement qui se passait, c'est peut-être un truc dont on parle pas toujours beaucoup mais même le dirigeant peut être démotivé, t'en entend dans leur boulot et à perdre à peu le sens de ce qu'il faisait. Et je me suis dit, bien, notre marché n'est pas le marché, le plus sexy, on ne va pas des légumes bio, on ne va pas des fourchettes qu'on peut manger. Et donc c'est pas toujours le produit le plus sexy et c'est pas non plus le produit le plus écologique et moi j'ai toujours cette sensibilité par rapport à l'écologie et le moment où je me suis dit que ça n'allait plus, je pense que c'est quand je lui mon deuxième garçon, que je me suis dit, un jour est un mandron des comptes et un jour ils diront papa, t'étais au courant, tu le savais quand même que ça n'allait pas et que ce que tu faisais, ce n'était pas cool et pourquoi est-ce que t'as rien fait? Je sais pas que je le dis, j'ai défris son vis de m'imaginer, de te voir le répond, tu comprends, c'était compliqué, ça a l'écouté de l'argent, ça l'aiment pas de l'énergie, j'avais pas le courage et donc c'est je pense vers 2020, 2021, on a fait une mise au verre et on a regardé la vidéo de Simon Sinek avec sur le Wai et je me suis vraiment dit, mais oui, moi je ne le retrouve pas spécialement pourquoi on fait ça, je n'ai pas envie de me dire, j'ai fait ma vie pour gagner de l'argent, j'ai envie d'avoir un impact qui est plus considérable et c'est faisable et si nous on dit que c'est pas faisable, alors ça n'ira jamais, on a tout en main pour changer, on a une entreprise, on a un outil qui est fabuleux, alors oui, notre secteur n'est pas le plus écologique, justement, c'est là où il y a le plus de potentiel, parce que quand on est directement dans un business modèle éco-responsable, la mérite signifitive est compliquée, chez nous, c'est sûr que ça prend beaucoup d'énergie, mais il y a une marche évolution qui est tel et là, je me suis dit, on peut plus maintenant arriver à rester là où on en est et juste faire qu'on en a toujours fait parce qu'on a toujours fait comme ça et donc ça à ce moment là, on a fait appel à toi pour essayer de la première étape, cette voie où on en est et de mesurer, de s'assurer que nos sensations de ce qu'on faisait bien, de ce qu'on faisait moins bien, a été correcte et puis on s'est dit, même à deux, on n'y arrivera pas, donc il faut qu'on arrive à mobiliser tout le monde, c'est là qu'on a organisé un achaton, j'avais lu quelques livres sur les achatons qui font aux États-Unis plus dans le mode informatique pour trouver plein de nouvelles idées, on s'est dit, "Batia, essayons de faire ça sur une après-midi et c'était chose de mobiliser un peu tout le monde et cette vision aussi et on ne passe dire il y a une petite bulle de deux, trois personnes qui pensent que l'écologie est importante mais vraiment de mobiliser les gens, parce que je pense que globalement tout le monde est conscient de ce problème mais tout le monde ne sera pas con de l'impact qu'on peut avoir et de nous mouvements qu'on peut mettre en place, ça a simplement de se dire, j'ai envie de le faire maintenant." Et donc, donc c'est vraiment ce moment là où on a commencé et là on s'est dit, après la quaton, on a six idées, six projets qui se sont lancés et là on a vraiment engagé des gens dans le but de mettre ces projets là en place et aucun autre donc il n'y avait pas l'objectif, c'était vraiment le développement durable de l'entreprise en essayant d'avoir des résultats financiers aussi mais c'était pas le premier objectif, là c'était vraiment le premier objectif le développement durable et c'était là qu'on a, je pense vraiment eu un switch et maintenant ça a travaillé quotidien quand même de relancer, de pousser plus loin, d'essayer de voir toujours les améliorations qu'on peut faire parce qu'on a quand même toujours qu'au tout tout début de notre âge. - Justement on va parler des marches d'évolution et des leviers mais peut-être avant ça, est-ce que tu peux, peut-être nous représenter El Neo que fait El Neo? - Oui alors mon papa avait l'habitude de me dire, le produit de El Neo c'est qu'on est dans le bus, que ça fait "pcchchchchchchchchchchchchchchchchk", c'est de la recombrimer. Alors ce n'est pas exactement ce qu'on fait. Mais ça monte ce qu'on s'est fait avec de la recombrimer. Donc, en elneo, on existe depuis plus de 5 ans. Comme je dis, on a une petite sataine de personnes. 25 millions de chiffres d'affaires. Et alors on est présents dans tout le domaine industriel. Dans l'air comprimé, et les autres flûts d'industrial, donc on vend les compresseurs qui vont vraiment créer l'air comprimé et qu'il y ait une énergie utilisée sur les sites de production. Puis après, on a un département de pneumatique qui conduit cette énergie. Donc l'air comprimé dans des tuyaux jusqu'à l'utilisation, qui permet de créer des mouvements. Donc on peut pousser des caisses, soulever des choses. Et on a un département instrumentation qui permet de mesurer tout ce qui se passe dans des tuyaux. On ne voit pas assez plus dans la pétrochimie. Par exemple, on n'ouvre pas une conduite de gaz pour voir si il y a du gaz dedans. On met des instruments de mesure pour que ça puisse mesurer tout en état fermé. Donc, c'est vraiment notre trois secteurs d'activité. On est aussi bien au Wallonie-Can-Flandre. Je pense que c'est une spécificité chez nous. On est plus ou moins 50/50 entre les deux aussi bien en termes de nombre de personnes que de chiffres d'affaires. On a créé une filiale en France. Il y a trois ans. Ce n'était pas le meilleur timing. On l'a eu créé en février 2020. C'était pas incroyable pour faire de la prospection, mais ça marche très bien. Maintenant, on a cinq personnes. Et là, maintenant, on réfléchit à ouvrir dans d'autres pays. C'est quoi les grands défis? On va parler d'élevier aussi de maure d'évolution. Tu dis, on est dans un secteur pas sexy qui est polluant. Peut-être qu'est-ce qui est polluant? En tout cas, problématique dans ton secteur. Et du coup, c'est quoi les grands défis dans ton secteur en matière de durabilité, de circularité? Ce qui est polluant chez nous, - J'aime pas le nom. - Il consomme beaucoup d'énergie. - Oui. - Un très consommateur. En fait, le compresseur, c'est un moteur électrique qui tourne, qui va comprimer de l'air. Et dans cette compression, si je chématiste très fortement, on a plus ou moins sur 100 calories qui sont mises dans le moteur. Il y en a 60 qui partent en énergie calorifique, donc de la chaleur. Donc, rien d'air comprimé, juste de la chaleur. - Père. - Perdue. - Si on en fait rien, et la plupart du temps, on en fait rien à voir. On ouvre une fanète ou une ventilation pour que ça aille dehors. Et puis, après, dans les 40% qui restent, dans les statistiques, après, c'est toujours variable, mais il y a plus ou moins 40% qui part en fuite. Donc, un câble électrique, c'est très facile d'amener d'un poids à un poids B, de l'air comprimé pour peu qu'il y ait une petite fuite, l'air part. Et puis, donc, il reste grosso modo une vatine de pourcent dans l'énergie qui est mises de basque, et réellement utilisé sur le site et sur la ligne de production. Et donc, c'est là où il y a vraiment un énorme travail à faire, sauf que ça fait peur, en fait, c'est des comptes séparés chez les clients. Et donc, en parlant de nos compresseurs, les clients ne parlent quasiment jamais de leur consommation électrique, parce que c'est pas dans la même compte, elle est cont investissement, les comptes de maintenance, et les comptes des énergies du bâtiment. C'est pas les mêmes personnes qui gèrent. Et donc, nous, c'est pas toujours facile de l'amener, parce que les gens, les de nos adhateurs, le cuteur ne sont pas concernés par ces budgets là, et quand on a des sociétés un peu conséquentes, eux ils ont un budget pour l'investissement, et si on dit 100 000, ben, si on dit 100 000, c'est 100 000. Même si mettre 20 000 de plus va faire économiser à l'autre 40 000, c'est pas les mêmes comptes. C'est pas les mêmes personnes, et alors eux doivent en être à terre, et donc ça prend beaucoup de temps, et c'est là qu'il y a un mouvement qui se met en place maintenant petit à petit, mais c'est pas dans les habitudes, et surtout il y a beaucoup de gens qui voient l'air comprimer, comme une énergie un peu comme l'électricité, on sait pas comment c'est produit, on sait pas d'où ça vient, il y a une prise dans le mur, ça fait pu****, on est content. Mais ça coûte rien, c'est juste là, c'est juste de l'air. Et en fait, ça coûte vraiment beaucoup d'argent, et les gens ne sont pas conscients, et c'est donc cette sensibilisation sur le. le coup de cette énergie qu'on doit faire et qu'on doit essayer d'amener petit à petit mais c'est pas le plus vendeur non plus donc forrival à m'aider la bonne manière et de sensibiliser toutes les parties prenantes et pas juste la personne avec qui nous en travaille Alors que mettre en place ça ça permettrait de réduire votre bilan carbone à vous et le bilan carbone du client Oui et excessoirement ça facture donc c'est tout bénéfique C'est tout bénéfique et chez vous du du coup justement tu parlais de de marche d'évolution de levier Qu'est ce qui est le plus impactant et alors peut-être quels sont aussi les dans les 6 projets ce sur lesquels vous bousstez le plus pour l'instant? Bah donc chez nous il faut savoir que 85% de notre bilan carbone c'est l'utilisation de nos compresseurs chez nos clients donc c'est clairement ça qui qui est énorme Donc ça va je pense qu'on avait fait le petit calcul juste pour se dire ce donner une idée juste nos compresseurs donc pas tous les compresseurs en Belgique les nôtres qu'on maintient représentent 2 à 3% de l'électricité consommée annuellement en Belgique Donc c'est vraiment énorme et donc dans les projets où l'avrément nous on va évoluer quand je parlais des 60% de chaleurs qui sont perdues dans le process Ils sont perdues mais ils sont tout à fait récupérable il y a toutes les technologies existes Alors après ça demande un peu de travail et un peu de le connection et de tuyau-tris pour aller par exemple on peut reprendre toute la chaleur qui est produite dans un compresseur La récupérer le même dans le circuit de chauffage et on a fait ça chez un client ils ont quasiment coupé leur chauffage dans leur bureau parce que les compresseurs qui tournaient toute cette chaleur là étaient remises dans le chauffage plutôt que de faire une ventilation et mettre tout ça dehors et puis de faire tourner une chaufferie pour chauffer les bâtiments mais on peut aussi reprendre cette chaleur là ben simplement mettre la ventilation plutôt que de l'extérieur vers l'extérieur la mettre vers l'intérieur et donc comme ça ça peut chauffer tout un haut de travail mais ça peut aussi aller dans le process de fabrication dans certaines usines qui en ont besoin et donc c'est vraiment valorisable assez facilement mais il faut y penser il faut le faire et c'est pas dans les habitudes et dans les normes donc ça c'est vraiment nous on a engagé une personne pour être dédiée sur la récupération de chaleur on a engagé une autre personne et maintenant on a engagé des gens de deuxième personne parce qu'on voit que ça marche bien sur les détection de suite comme je disais ça fait aussi un groupe paquet d'argent pour les clients qui est perdu et d'énergie et alors on constate ce qui est assez amusant et triste à la fois que j'ai pas mal de clients quand on vient faire la détection de suite on met notre éthiquette de la détection sur une éthiquette qui était là deux ans avant et donc en fait les gens se disent bah il faut le faire mais ne le font pas parce qu'ils n'ont pas les techniciens ils n'ont pas le temps c'est pas leur métier et donc nous on a vraiment assez d'avoir une approche globale de ce problème et tu dis bah la personne qui va faire la détection de suite fait aussi les réparations et donc on essaie vraiment maintenant d'avoir des contrats qui sont globaux et pas de juste de dire on vient faire les détection pour dire que vous en avez fait une nous le seul objectif c'est de réparer la détection ça n'a aucun intérêt en soi alors dans les autres projets bah vu qu'on a quand même une vingtaine de vendeurs sur la route qu'on est une petite centaine de personnes c'est toute la mobilité donc là on a mis en place des les invélo pour tous les collègues qui le désirait et il y a un an et demi un an et demi on est passé on achète plus une seule voiture thermique et dans les vélos il y en a qu'il utilise oui parce que parfois il y a maître à disposition et après le taux d'utilisation pas dingue oui parce qu'en plus vous êtes pas pas que vous êtes pas hyper accessibles mais vous êtes dans un dans un dans un zoning on est dans un zoning alors je ne te cache pas que c'est plus utilisé en flandre quand on va le nier parce que moi typiquement à l'auburo j'ai 10 km de descente et 10 km de montée et puis là on va venir on avide pas loin l'ordre ça m'endient et par contre en flandre c'est très plein il y en a pas mal de collègues qui avide à côté et donc on a en avis les rentres 5 et 10 collègues qui font régulièrement le trajet en vélos alors c'est pas énorme sime mais c'est déjà ça et on mesure aussi tous les kilomètres qui sont fait presser donc monter un petit peu à chaque fois et pour les voitures électriques ça va peu la même chose aussi changement d'habitude au début les gens étaient à peu réticents et puis maintenant qu'on a on doit avoir une casse de voitures électriques 15-20 les gens se rendent compte qu'en fait c'est confortable c'est bien les contraintes d'autonomie vous dit toujours à ça n'ira jamais moi ça fait plus de deux ans que je suis en électrique pourquoi j'ai jamais eu jamais eu vraiment tout ci et il y a une fois si il y a une fois qu'on rentrait de vacances avec ma femme et les enfants qui avaient à l'époque 4 ans et un trois ans et un an et j'avais oublié de couper le chauffeur j'ai donc donc on avait quasiment plus de batterie en rentrant du soldorfe et on a rechargé sur la route on s'arrête des 20 minutes et on a rechargé ça ça a été tout seul et en fait c'est ça je pense le plus un le plus difficile dans tous ces changements là c'est pas t'in de les mettre en place les solutions je pensais que j'y existent pour beaucoup de choses mais ça d'arrives à se dire bah faisons l'oeil et allons-y faisons trommer les barrières et les frères qu'on a chacun et de se dire ça n'ira pas pour ça ça ça ça ça ça ça ça essayons et on trouvera les solutions en chemin et est ce que sur le sujet de la circularité au niveau de la reprise reprise occasion etc est ce que vous aviez avancé aussi sur le sujet ben c'est ici c'est notre gros sujet du moment donc là on a au traite se dire mais ça aussi le marché n'est pas tellement près où on en parle pas beaucoup ça commence à arriver petit à petit et ici on aimerait vraiment bien arriver à reprendre donc toutes les machines d'occasion parce que pour le moment elle a plupart du temps les gens les mettent à la mitraille alors que les machines qui sont valorisables dans l'absolu alors même si il y a une pièce qui est qui est cassée il y a moins de remplacer ou une des idées qu'on a cet arrivée allait démonté complètement de l'évent de repérer séparé parce qu'il y a toujours des gens qui les ont mais alors c'est là que je me dis toujours le monde est mal fait parce que comme je disais en dans les personnes à qui on vend il y a différentes atterlocuteurs et il y a des gens qui vont changer leur machine pour avoir un compresseur qui est 1% plus efficient mais qui n'est à le pas de récupération de chaleur parce que c'est pas le même budget alors qu'il ferait bien mieux de garder leur machine et d'investir un quart de spray là pour avoir une récupération de chaleur mais ben non, on va acheter une nouvelle machine on va acheter l'ancienne et comme ça on va gagner les deux trois quatre pour cent mais tout ça n'a pas pris en compte personne ne prend ça en compte le coup de la matière ça n'existe pas encore j'espère que ça existe un jour mais pour le moment ça c'est un coup qui est 0 et donc arriver à sensibiliser les gens là-dessus n'est pas facile et donc ici on a tout à projet qu'on a en train de lancer pour le moment d'arriver à récupérer toutes les machines d'occasion remettre en service toutes celles qu'on peut démontrer toutes celles qu'on peut pas pour revendre à tous ceux qui ont encore la même machine en service sa pièce là et alors de fonctionner sur la principe d'économie de la fonctionnalité chez nos clients pour arriver justement à offrir cette offre globale et se dire bah l'investissement vous n'êtes pas obligé de le faire au jour un c'est nous qui allons le faire et nous on va faire la récupération de chaleur on va faire du monitoring des voix performances au jour le jour on va faire une détection de 8 annuelle et de se dire bah nous en fait on a toutes les clés et on vous les offre clés sur porte et donc ça c'est vraiment un projet sur lequel on en aura travaillé maintenant mais c'est des changements de mentalité qui se font petit à petit c'est le pays à ce service donc ça perperpeillit pour le service d'air comprimé mais pas pour le produit et pas pour le pour le possédé et la vous maîtriser tout du coup alors comment est ce que vous avez fait chez el Neo pour amener toutes ces questions dans l'entreprise alors on va parler aussi après de de de de de de de de de de de de l'action arrière participatif à cause effet il y a pas longtemps mais donc elle n'y a quand même une société ancienne donc l'entreprise est 50 ans j'imagine qu'il y a aussi des personnes qui sont là depuis toujours et donc vous vous abenez tous ces changements c'est de nouvelle mentalité comment vous avez fait pour comment t'as fait pour pour embarquer tout le monde là dedans et comment ça a été perçu d'ailleurs aussi au début ils sont dit ils sont perchers avec quoi ce qui viennent mais on essaie d'avoir une culture du changement et de se dire le changement c'est pas une fois mais en fait c'est c'est répétitif c'est la vie de changer et donc ce que nous on essaye le plus possible c'est de mobiliser un maximum légère de communiquer autant que possible donc on a par exemple des kikofs de fois par an en septembre et en janvier où on présente les projets on présente la vision on présente là où on a envie d'aller les enjeux qu'on imagine mais on organise aussi des trajet de communication inverse donc on organise qu'on appelle l'open lunge où tout le monde dans l'entreprise peut poser ces questions de manière anonyme et pendant on paye des synduces amidi et tout le monde est là et je réponds à toutes les questions une à une quelque soit alors il arrive qu'on a des questions très challenge-on très très challenge-on pardon comme quoi à quoi c'est un manager on fait tous bien notre travail pourquoi ce qui sont là et voilà ok si c'est là c'est là et moi je parle du postula qui vaut mieux avoir une question même si elle est confrontante que de fermer les yeux tu dirais qu'il existe pas si elle est là elle est là donc autant en parler et autant avoir une discussion et autant que je puisse donner mon avis directement et que ça puisse créer une discussion que de se dire ça n'existe pas et donc vu que personne n'a posé la question il y a pas de problème et ça n'a pas de problème on continue et donc on essaye vraiment d'avoir plein de communication avec tout le monde et dans tous les sens ici ben avec la nouvelle organisation on a fait une élection sans candidat au sein de tous les collègues non-manager pour avoir deux personnes qui soient dans le conseil administration qui sont des collègues et donc on a une personne de floride et personne de walonie c'est avoir un d'or et un technicien qui vont lire dans le conseil de l'administration pour ramener la vision du terrain ou conseil de l'administration, mais aussi que eux ramènent ce qui se passe dans le conseil de l'administration sur le terrain, pour essayer vraiment d'avoir cette connexion avec tout le monde, parce que dans ce jour de projet de changement, je pense que ce qui pose le plus de problème dans l'absolu, c'est que les personnes prennent pas, parce qu'à un moment ils ne comprennent pas le changement, il y a un tel défasage entre des managers qui peuvent aller en formation, qui vont voir des choses et des gens qui sont sur le terrain à réaliser le bouleau qui se disent qu'ils comprennent pas ce que je fais. Et donc c'est ça que c'est important de ravoir des liens entre les deux, parce que sinon, si la distance est trop grande, c'est impossible de réaliser quoi que ce soit. Et on reviendra après sur le CA et la manière de votre gouvernance, par rapport à tout ce que vous avez mis en place, donc tous ces projets aussi bas de l'environnement, l'écologie, la durabilité, comment les clients ont perçu cette démarche? Je pense que c'est bien perçu, après je pense qu'on ne communique pas spécialement assez là-dessus. On a ce défaud, je pense comme pas mal d'entreprise. Vous pourriez, je pense dire. Vous connaissez ça? On communique. Pas toujours assez là-dessus, je sais pas si c'est de la timidité, on s'est dit, ici cette année, essayons de faire briller notre société et de parler de nous autour de nous et de sortir de cette timidité. On se dit, non, on est pas en ferien d'exceptionnel et c'est vrai qu'on n'a pas l'impression de faire quelque chose d'exceptionnel. Je ne pense pas qu'on le ferait réellement. Mais. Je peux te dire que d'autres font bien moins et communique, bien plus et que le monde aurait bon d'avoir des sociétés comme la vôtre qui font vraiment pour du vrai du bon et de le communiquer au monde entier, mais je comprends. Et donc, vous êtes plusieurs entreprises comme ça. Ce qui font le mieux, le disent le moins, c'est pas pour ça. Parce que ça nous somme normal et on ne le fait pas pour en parler, on le fait parce que ça nous somme juste de le faire. Et je pense que c'est simplement. Pour ça que ça nous somme pas extraordinaire parce que ça nous somme juste normal et après, prou nous, enfin moi, dans ma vision du monde, ce qu'on fait, c'est normal. Tout le monde devrait se dire à un moment, je peux améliorer mon business. Dans tous les points de vue, il n'y a pas pour moins un point de vue qui permet de justifier de ne pas le faire, parce que même économiquement parlant, dans le monde de demain, il faut pas. En tout cas dans ma vision du monde, il n'y aura plus d'entreprises qui s'en fout complètement de l'écologie et qui se dit, moi, je détruit le monde, mais je fais du cache. J'espère, en tout cas, j'espère, de tout cœur que ça n'existera plus. Et que tout le monde devrait se mettre dans ce genre de démarge. Alors, c'est sûr que c'est pas confortable tous les jours. Mais à même temps, si c'était confortable, tout le monde le frais. Et donc vos clients t'a eu des retours, des clients ou même des fournisseurs, peut-être qu'ils ont dit, "Ah, c'est chouette, ou. Ah, on fait ça, ou. " On a des fournisseurs que je challenge. Par exemple, sur les reprises des vrais, par exemple, qui permettent de faire le mouvement dans une entreprise. On pourrait les renvoyer aux fabricants pour qu'ils les réusent, ou qu'ils changent les joints, qu'ils les réparent un petit peu. Et nous, on travaille avec des groupes mondiaux de plusieurs milliers de personnes. Il n'y a rien à certains qui, le bot en touch, ne répondent pas au mail. Et il y en a d'autres qui essayent de relailler le message après aux niveaux supérieurs, parce qu'ils trouvent ça super intéressant. Et je constate quand même que sur les dernières années, ça devient un sujet. Parce qu'on nous demande aussi un petit peu maintenant, parce qu'ils savent qu'on a des idées, ils nous demandent nos idées, ils nous demandent un peu de rentre des comptes. Et je pense que dans les clients, il commence à y avoir des écos positifs et des personnes qui changent plus vite, et qui suivent plus vite la tendance, ou même qui viennent nous chercher. J'ai vu aussi que, ici, on a eu des voilà-més entreprendres, qui est venu faire su des formations à ces coachs et nous pour se sensibiliser là-dessus, parce que vu qu'on a une énergie un peu niche, tout le monde c'est le chauffage, tout le monde a des chauffages, mais tout le monde n'a pas de l'air comprimé. Et donc, je vois qu'il y a quand même ces tout vertures, chez pas mal de clients, chez pas mal de personnes périphériques à l'industrie, sur matins à l'air comprimés. En fait, il y a des choses à faire là-bas aussi, parce que dans l'électricité, globalement, on sait pas tout révolutionner, alors on peut construire des éoliennes ou une centrale nucléaire, mais ce n'est pas le même budget, que de optimiser son installation qui vaut entre 20 000 et 150 000 euros, d'air comprimé. Et est-ce que tout ce que vous avez mis en place ces dernières années, tu sens que ça vous permet votre croissance, ça vous apporte de la rentabilité, ça vous apporte de l'augmentation petit-vis d'affaires, de la croissance, des défauts qui y ont peut-être? Bah, je crois que, en tout cas, ça nous amène une super dynamique d'entreprise. Moi, je crois plus que. La croissance et l'activité, nous, on ne fabriquait pas. On assembre, on choisit, on conçoit des systèmes avec des produits existants, et donc tout dépend des personnes qu'on a. Il y a une importance capitale à avoir des bonnes personnes, mais pas juste des bonnes personnes, des bonnes personnes qui fonctionnent bien ensemble, et qui partagent, pour moi, c'est très important, les mêmes valeurs et la même vision. Et ici, le fait de l'avoir mis noir sur blanc, de l'avoir communiqué, je pense que ça soude beaucoup plus nos équipes, et qu'on arrive à attirer des talents, qu'on n'arrive peut-être pas à attirer, il y a 10 ans, et des gens qui ont vraiment envie de changer les choses, et à qui on donne la capacité de le faire aussi au sein de l'entreprise, parce que nous, on adore l'intraprenariat et donner de l'autonomie au collègue. Et donc je pense que c'est ça qui fait que, en fait, à peu l'effet boule d'enèges, vu qu'on commence à communiquer, nos équipes grandissent, on trouve des gens qui sont super, bah ces gens qui sont super vont chez des clients qui sont super contents, vu qu'ils sont super contents, on a besoin de nouveaux collègues et de faire plus, et donc c'est comme ça qu'on a effectivement une croissance, où, en 2016, on était à 13, 14 millions de chiffres d'affaires, et 60 personnes, et on a 25 millions maintenant, et une petite certaine de personnes, donc on grandit bien, après c'est toujours un peu la poulet l'offre, à qui elle est arrivée au premier, mais je pense que le plus important, c'est de circularité, et ça, en fait, ça tourne. - Oui, l'énergie circule. - Voilà. Alors, vous avez, du coup, vous étriez compensé, parce que vous faites, vous avez le label Great Place Tour, depuis 2020, c'est chaque année, je pense, et le Best Manage Company, qu'est-ce que ça veut dire concrètement pour vous? - Alors pour moi, c'est deux choses qui sont super complémentaires, et encore une fois, un peu comme la communication, au début, on se dit, "Has pas pour nous, on n'est quand même pas Best Manage Company." Et puis, on a fait le processus, et alors, la première année, on a du corriger à poletir sur d'autres trois petites choses, et puis là, on a accompagné par des consultants, et je trouve que c'est une super reconnaissance de ce qu'on fait. On se fait challenge-et aussi sur la résilience de notre modèle d'entreprise, de se dire, "Voilà, si on a casse le fournisseur pour tout, et qu'on est porté lui, et que si clac la porte, on a en faillite, typiquement, on n'est pas Best Manage Company, donc il y a des choses qu'il faut réfléchir un peu comme ça. - C'est quoi d'autre que vous êtes challenge-et? - Par exemple, on est challenge-et ici maintenant, beaucoup sur la durabilité, l'économie de fonctionnalité, la yachtie, on arrivait à comment, à ce qu'on arrivera à passer ce cap de la digitalisation de notre entreprise dans un monde de demain qui se veut beaucoup plus digitale, alors que nous, on est dans une industrie qui est très allancienne. - D'accord. - Qui est très méquée? - Et on est dans l'industrie, on n'est pas dans la Silicon Valley avec que des gens qui parlent d'IT tout le temps, nous la plupart des gens ont en fait des gens normaux, un peu très guillem, et donc ils ne sont pas tous de la journée sur leur ordinateur qui sont super sensibilisés à ça, et donc comment est-ce que nous, on peut amener des solutions à ce niveau-là qui sont à la fois durable, économiquement et écologiquement, et d'arriver à amener ça dans un outil informatique qui permet de suivre ça et d'arriver à faire un peu sud-chinaux de business modèle, par exemple, à la vendre des pièces mécaniques, à se dire au voir des solutions, et donc ça aussi vient le process de BES Management Company, où maintenant on réfléchit plus en plus, comment est-ce qu'on peut mettre cette économique fonctionnalité en place chez nous, chez nos clients, pour amener vraiment la meilleure solution possible, et globalement, donc pas juste les produits, pas juste le financement, pas juste la yachtie, mais de ces êtres vraiment tout. Donc ça, ça a amené cette. Je pense d'une part, nous d'avoir un effet miroir de ce concept, ce qu'on ne se rend pas toujours compte de ce qu'on peut faire bien ou pas bien, parce que ça nous sort juste normal, on vit tous les jours au SADL Neo, et d'avoir ce challenge pour se débattir à un verre-là, on pourrait s'améliorer, et donc ça, c'est vrai qu'au niveau de la gestion de l'entreprise, c'est vraiment chouette, et je pense que c'est rassurant pour pas mal de collègues qui viennent, et le Great Place to Work, moi je trouve ça génial, parce que c'est une super reconnaissance pour nous pour tous les collègues, je trouve que c'est très collectif, parce que c'est un questionneranonym que tout le monde remplit, et sur des questions, je peux combien il y a de questions, une sorte d'aime, je pense, et il faut qu'on atteigne, je pense 85% de résultats positifs sur toutes les questions avec un taux de réponse suffisant, donc on peut pas dire, il y a juste deux collègues qu'on aime bien qu'il répond, en alabelle, et alors nous c'est toujours une super nouvelle, enfin moi je trouve ça génial, de me dire que les gens ont plaisir à venir travailler, et qu'ils sont de manière globale, de plus en plus contente, en voir que nos scores évoluent un petit peu, et c'est, pour moi je trouve ça. Moi je m'amuse bien dans mon boulot, je suis super content de voir que les autres aussi, et encore une fois, de l'extérieur, je pense que ça attire aussi des gens, et donc c'est encore une fois les faits boules de neige, ou bien quand on fait ça, on a eu des gens qui postent les chez nous, parce qu'on avait ces labels là, et qui viennent chez nous, parce qu'ils voient qu'on peut mettre des choses en place, qu'on est dans une entreprise qui respecte chaque collaborateur, qu'on va aller au niveau des horaires, on est flexibles, on peut faire du télétravail, tu vas tout le monde se tu-toi, tout le monde s'appelle par son prénom. C'est en essaye. Moi, je dis souvent, il y a une vision du chef d'entreprise de temps en temps. Ou certains se disent, "Ah, bien, il arrive chez moi. Maintenant, je devais dire exactement qu'on va faire. Moi, je me dis, "Bah, les gens, il gère bien leur vie, de leur côté. Ce n'est pas quand ils passent la porte de ma société qui devient d'un coup débil et qui n'a plus de neurone. Elles sont toutes parties, elles sont restées dehors." Et donc, je me dis autant travailler ensemble et de faire pour eux, comme moi, je ferai pour moi. Moi, j'aime bien qu'on considère que j'ai des neurones. Autant faire la même chose pour les autres et de mettre en place un système qui permet à chacun de ses panouillir, de communiquer, de prendre ses responsabilités, de ne pas se dire "Vas, j'ai fait comme tu m'as dit de faire. J'ai pas allumé mon cerveau. En fait, ce n'est pas très drôle de faire ça. Donc, on essaye vraiment le jour-le-jours de mettre tout le monde en mouvement, de donner de la liberté à chacun. Je pense que c'est ça qui crée aussi tout ce changement et cette amélioration de l'entreprise." Alors justement, vous avez donc récemment ouvert le capital aux employés. Oui. Racco, moi. Racco, nous, comment ça faisait passer. J'ai pleas de questions sur le sujet parce que ce qui est rare, c'est de le faire dans une pême. Alors oui, c'est rare, parce que. Vous avez fait comment, c'était perçu comment par les employés. Vous avez dit nous tout. J'ai tout montant. Mais enfin, son garde et ce soir, mais c'est pas toi, mais j'ai tout montant. Moi, c'est quelque chose qui me tenait à coeur depuis longtemps pour remettre l'équilibre dans la société. Mais alors, je voulais le faire en mode Lneo et pas en mode. Je en serais à Big Four, on vient avec un business plan d'armes en déroule. Et donc, j'ai demandé à ma directrice financière et ma directrice RH de venir à la maison. Et je l'aurais dit, bah voilà, Mathieu va partir. Je ne veux pas racheter tout seul. Je veux racheter avec vous, pas spécialement vous deux, mais avec les collègues. Et par contre, je ne veux pas venir avec une idée toutefait. Donc, je n'avais aucune idée à ce moment-là. Et je l'aurais dit, je me réveille à par contre, réfléchir avec vous sur comment on peut mettre ça en place, comment on peut arriver à construire ce projet ensemble, et que ce soit le projet par Lneo pour Lneo. Et donc, on a commencé et s'accusé de qu'il n'y a pas énormément, on a commencé à essayer de visiter dans notre prise, ce qui est où il a un accionner à partir de petits petits fonds en place. Et on n'a pas beaucoup beaucoup. Et donc, on a trouvé 4-6 en cherchant loin. T'en as trouvé au Welony? Oui, oui, on a 4-5 en Welony, mais après, il y avait différents modèles. Donc, on a été voir par exemple, Aikere. Ah oui, oui, c'est justice. Et qui est depuis le début, mais eux, c'est à notre niveau en termes de capitalisation, on n'est pas pareil. On a été voir Automation Robotics, à Vervié, avec Comptu Dessais, qui font des trucs bien, on ne le dise pas tout le monde. On a été voir les bureaux grays, alors là, c'est des ingénieurs, et ça travaille en c'est à mix entre accionner à partir petits petits et à bureau avec des associés. Mais c'est un très beau modèle, le qui leur correspond super bien. Alors on essaie donc qu'on a été voir 4-5 comme ça, et on essaie de puiser les idées à peu chez tout le monde, mais on s'évite en du compte qu'en fait, chaque modèle est différent et correspond à la personne qui inici et le groupe dans lequel ça se fait. Et donc, nous, on voulait, comme dans notre management qui est très collaboratif et participatif, on voulait vraiment inclure un maximum de monde, et on voulait casser un petit peu toutes les barrières, parce que quand c'est tout à travail, il n'est pas facile, où il faut casser les peurs. Il y a beaucoup de peurs, j'ai pris cher, dans vrai peurs, sur la dernière année, où je les ai fait tomber un peu lesunes après les autres, et typiquement, la peur de perdre de contrôle, on se dit "Bah ouais, mais si jour après, si ça ne va pas, et qu'à leur a oui, mais j'ai plus 100%, la peur de se dire "Mais les gens, il faut qu'ils aient une certaine ancienne t'est, ce qu'on ne prendrait pas que la manager, parce que eux, ils savent, mais en fait, tout le monde sait, enfin, tout le monde comprend le temps d'expliquer aux gens, ça fonctionne pour tout le monde, est-ce que on est plus à même à 26 ans, à 56 ans, de comprendre ce que c'est des actions, un hébit d'ab, on se passe pas. Et donc, on a vraiment fait tout ce travail avec un avocat fiscaliste qui nous a conseillé, et ce qui était vraiment chouette, c'est que avec cette vision de Florian, donc la directrice Rache et Virginie, directrice financière, on se challengeait, mais avec nos domaines d'expertisme aussi, j'étais le seul actionnaire à ce moment-là. Et donc moi, j'étais à celui qui devait ouvrir la porte, mais elle, elle, elle était celle qui devait la franchir, donc on était avec des peurs différentes, et au seu de challenge, c'était super intéressant. - Tu avais comme peur de leur côté? - Bah, c'est le mec, je mets mes économies dans un truc, je sais pas ce qu'il va se passer. - Il se passe si ça fait faillite. - Ah oui, c'est ça, et à l'heure et quoi, les rendements, et qu'est-ce qu'on fait, est-ce qu'on a du pouvoir quand on prend des actions, qu'est-ce qu'on peut faire, comment est-ce qu'on va structurer ça? Et donc nous, on a décidé vraiment de séparer les deux. Donc, on a dans notre modèle un management participatif, donc, je sais, où il y a de la communication où tout le monde peut participer aux prises de décision, leur sé des projets. Et on a un actionneré à participe attif, qui permet à chaque personne de pouvoir investir dans l'entreprise et de bénéficier des plus values, de dividendes, au sein de l'entreprise. Mais les deux ne sont pas mélangés, donc c'est pas parce qu'on vit à actionnaire, qu'on vient à quelqu'un qui peut prendre des décisions sur quelqu'un d'autre, qui peut donner son avis surtout. Ça, c'est important pour nous, pour ne pas créer des espèces de divas parce qu'ils ont investi 1 000 euros, qui d'un coup, ils deviennent. Tiens, je peux prendre toutes les décisions que je veux, c'est moi qui décide qui on engage, et ce qu'on va faire. Et donc ça, ça a été clairement établi pour tout le monde. Et, voilà, moi, dans les trucs de partage, mais après, ça c'est des choses qui nous nous appartenait. On voulait vraiment essayer d'avoir un maximum de collègues et pas d'avoir quelques grosses actionnaires. Je préfère un avoir plein de petits et donc ce qu'on a fait, c'est qu'on peut rentrer dans le capital à partir de. J'ai des retiques et moyens, enfin, à partir de. Deux, c'est 1 000 euros. Ça c'est accessible. Et alors, ce qu'on a fait, c'est. On va rentrer dans tous les détails, mais en gros, jusqu'à 10 000 euros, on double la valeur des actions. Donc, si on achète pour 10 000 réactions, on reçoit pour 20 000, et les 10 000 restants, on doit les payer quand on veut, au plus tard, quand on va avoir ces actions, mais aussi les actions font foie 2, avec sa voix 40 000 euros. On a gagné 30 000 euros, par exemple, on a gagné 40 000 euros, on est au rebours 10 000, donc on a 30 000. Donc, je trouve un bel incident pour tout le monde et je voulais aussi que les collègues puissent avoir. C'est aussi dans les questions qu'on avait, et que c'était intéressant d'avoir les deux côtés, de ceux qui étaient déjà actionnaires et de ceux qui ne les étaient pas. C'est qu'est-ce qu'on a comme rendement au jour le jour, globalement, dans les PMS, on n'a pas des politiques de dividendes, et donc, ce qu'on a décidé de faire, c'était de dire pour que tous les nouveaux collègues puissent en avoir. Moi, j'ai dit tant que vous n'avez pas 4% de dividendes, moi, je ne prends rien. Donc, vous, je suis le plus gros actionnaire. Normalement, ils auront tous 4% de dividendes directement, comme ça, ils ont une rentabilité directe de leur investissement, ce qui permet de, si il doit faire un petit crédit pour mettre de l'argent dans le projet, de pouvoir le rembourser. Et donc, on a vraiment essayé de faire quelque chose qui soit le plus accessible à tous même les petits actionnaires et pas de se dire, on cherche quelqu'un qui a 50 000 ou 100 000 euros à mettre dans le projet. D'ailleurs, on a plafonné, on ne voulait pas que personne n'aille plus que 100 000 euros pour ne pas se dire, pour peu que quelqu'un pour une réseau X ou Y qui a une héritage, et qui vient de l'actionnaire principal, alors qu'il est. Et la seule contrainte qu'on a mis, donc on n'a pas de contrainte au niveau. Donc, vous avez plafonné un coup? A 100 000 euros. A 100 000 euros. La seule contrainte qu'on a mis, on n'a pas mis de contrainte de position, donc aussi bien à les ouvriers, les interne que les managers peuvent arristir. On n'a pas mis de contrainte dans SIENT, par contre, on a mis une analyse du CA sur les valeurs partagées de la société, et donc, on ne veut pas, c'est qu'il ne sort pas qu'il vit de partage de la société, on ne veut pas qu'il investisse dans la société. Mais globalement. Donc, le CA droit de veto? Oui. On pense qu'il ne sera jamais utilisé, parce que quelqu'un qui ne partage pas de nos valeurs ne serait normalement pas dans l'entreprise, mais on s'est dit, c'est le seul petit veto qu'on s'est laissé. Ok, et ça a duré combien de temps? La préparation? Alors, tout le monde nous a dit qu'on était fou. Encore, on a lancé ça, parce que la plupart des gens font ça en deux, trois ans, nous on a fait ça en six gros mois. Et donc, on a fait un avril, on a commencé, je pense. En juin, on présentait aux managers pour qu'ils comprennent et qu'ils nous challengeent à peu sur les idées qu'on avait. En septembre, on a annoncé à tous les collègues que Matthieu qui était l'entreprise et qu'on a lancé un actionnaire-appartitatif global. Et donc, à partir de ce moment-là, avec Virginia et Florienne, on a fait notre road-show où on faisait, vu qu'on a un site à envers, un site à gants, un site alliège, on a fait toutes les présentations en français nérale en dé, toutes les semaines, on avait deux, trois présentations pour expliquer ce que c'était une action pour expliquer comment fonctionne une entreprise, comme en fait une valorisation d'entreprise, comment les actions vont être valorisées, qu'est-ce que ça, est-ce qu'ils vont pouvoir choisir, à quoi est-ce qu'ils vont pouvoir participer. Et donc, on a fait ça pendant deux mois. Et après, deux mois, on a demandé aux collègues de dire est-ce qu'ils investissent ou pas. Et alors, chez nous, c'est l'idée de ne pas faire la bourse, on peut investir tout le temps. Donc, on va faire tous les deux ans, on peut acheter ou vendre, sauve la néprochaine, on va réouvrir, vu ce qu'on se rappelle à compte, quand deux mois, c'est court pour prendre une décision comme ça. Donc, voilà, petit peu, on a fait ça sur OAS 6, cette mois pour former tout le monde. C'est d'équerque ce que l'on a dit. question les plus fréquentes, je dois dire que j'ai la chance comme je disais tantôt des femmes extraordinaires qui m'entourent dans mes concrets, c'est le qui partage ma vie au jour le jour et Virginie et Florian étaient super complémentaires et à nous trois on a fait vraiment, je trouve une super équipe et Virginie a talent pour expliquer la finance et expliquer des trucs super compliqués et les rendre simples, c'est simple aussi simple que ça peut être et donc la plupart des questions c'était sur le risque du capital, comment on a les gérer le droit de parole qu'on allait avoir ou pas et j'ai eu une question en qui était commis, ce que moi mon objectif c'est d'être minoritaire aussi vite que possible, mon avis ça prendra bien 10 ans, qu'on me réchaîne mes actions au petit à petit, parce que mon objectif c'est qu'elle n'est à partir d'un Lneo et qu'on ne soit plus dépendant d'une seule personne et de se dire si moi je meure ici en partant, qu'est ce qui se passe quand on perd notre actionnaire majoritaire, ben d'un coup il faut trouver quelqu'un qui peut racheter ces dégros montants, comment est-ce qu'on fait, et donc mon idée c'est de descendre minoritaire et je l'expliquais à tout le monde et alors il y a des jeunes collègues qui ont dit "mater" mais si tu dis ça ça veut dire qu'on pourrait devirer, et je trouve ça génial d'avoir cette question, je dis bah oui, mais si à ce moment là dans 10 ans on est 200, il y a une centaine d'actionnaires qui se mettent ensemble pour me dire "j'en ténule" c'était pas la bonne place, c'était pas bon, bah c'est peut-être que je suis pas bon en fait, c'est pas parce que mon grand-père a créé la société, que je suis le bon manager pour les 40 prochaines années et que je suis à Dieu vivant sur terre donc je trouve que c'est génial de pouvoir avoir après c'est ça de quand je disais les peurs et la confort, bah il faut être prêt à se dire, peut-être qu'à jour on me le dira, et si on me le dit "bah c'est ok, c'est pas très grave, c'est pour moi c'est super positif pour l'entreprise", ça veut dire que l'entreprise prête à se redéfinir elle-même, à se remettre en question et à dire "bah personne qui donne le lead est plus la bonne, autant mettre quelqu'un qui est mieux, c'est mieux pour l'entreprise et pour moi c'est peut-être pas facile en temps de ce jour là j'en rigole maintenant, mais l'apportant c'est pas moi, c'est pas une personne, on a un groupe de 100 et il faut que ça fonctionne pour 100, ce que c'est ma grand-mère qui me disait souvent "faut 30 comptes, à l'époque on était 40, 40, 50, elle me dit "bah oui il y a quand 40 familles qui ont pu payer leur maison grâce à leur boulot, qui ont pu payer des études à leurs enfants grâce à ça" et donc on a quand même cette responsabilité de s'assurer que ça continue et que tout mon copie se paye tous les salaires tout le temps pour que tout le monde puisse payer et si tu prends des risques pour toi, et que ça m'a tous à en risque, je préfère qu'on me dise "je suis dehors, je suis virée et que ça fonctionne pour tout le monde" Alors en matière de CA du coup vous avez fait un CA aussi un petit peu particulier tu peux expliquer Oui, alors on a donc moi je trouvais que le problème qu'on avait dans le CA et qu'il y a dans beaucoup de CA, enfin en tout cas c'est ma perception, c'est que on a souvent le dirigeant ou le dirigeant et son associé ou son directeur financier, mais qui sont déjà tout le temps ensemble, qui viennent au CA qui apport donc leur regard mais qui est fort le même de l'entreprise au CA, il y a des personnes externes ou pas, mais soit quand même un peu des personnes externes qui donnent leur avis, mais en fait tout ce qui n'est parmé par ces deux personnes dans le reste de l'entreprise est perdu à tout jamais, c'est comme si ça n'avait jamais existé et donc je me dis bah si on est deux, à déjà travailler tout le temps ensemble, ça veut dire qu'on ne va pas expliquer à tous les autres collègues et donc ce qu'on a fait, on a donc pris trois personnes externes qui sont alignées avec les piliers, notre vision à long terme, qui sont l'expérience client, le développement humain, l'innovation et le développement durable et donc ça vraiment trois personnes qui sont vraiment calées là dedans toutes les trois et alors je me suis dit bah ça serait bien d'avoir des personnes en plus que moi parce que sinon moi je trouve que c'est une sacrée responsabilité, deux d'illegions je dois arriver à restituer tout à tout le monde, on est un nonant 5 sur 3 sites plus la France, ça me semblait compliqué et je me suis dit bah si on prend les managers le problème c'est qu'on arrive sur un principe où nous on est 14 managers, une équipe de 14, j'avais peur que ça crée des supermanagers dans les managers et puis qu'on veut vraiment faire quelque chose qui est très plat, moi je suis comme les autres dans ces équipes là, ça nous semblait pas génial et en plus c'est 14 managers, j'ai déjà beaucoup de contact avec eux donc j'ai déjà un peu leur vision de l'entreprise et donc on s'est dit bah le mieux ce serait d'arriver à avoir des collègues mais comment choisir ces collègues pour que ce soit le plus pertinent, on s'est dit qu'on allait organiser donc une élection sans cordida donc l'élection sans cordida c'est assez simple, on a juste envoyé un mail en disant bah voilà on va créer le CA expliquer ce que c'est le CA en quelques mots, il en a dit bah pour vous dans la liste de tous les collègues donc plus ou moins 80 personnes qui seraient choisies ces trois personnes qui pour vous représenteraient le mieux les intérêts d'Alneo et vos intérêts au CA pour représenter ça dans ces réignons là et donc tous les collègues ont voté, pas tous les collègues on a sept ans pour cent des gens qui ont voté, c'était super de voir que globalement la confiance n'était pas centralisé sur une personne mais était vraiment éparpillé un peu dans tous les gens de l'entreprise et alors on a deux personnes qui sont sorties du lot mais c'est le premier il y a eu 12 voix sur les 50-55 personnes qui ont voté donc c'est pas, c'est pas énorme et le deuxième était assez tout vite et donc cette vendeur flamant et c'est le responsable des montages à allièges qui vont venir dans le CA et qui vont Moi ce que je trouvais vraiment en choix, c'est que ça ramène deux choses. C'est eux, vous ramenez la vision du terrain, vraiment terrain, terrain et il va pouvoir dire la guerre, vos idées et de biage anti. Mais en fait, que vous êtes en tour, on est trop loin de la réalité, il faut un peu se rapprocher et avancer les stages à rétab. Et après eux, on va pouvoir aussi être un relais auprès de tous leurs collègues. Pour aller leur dire, Matthias, aussi on a discuté de ça, ça, ça, et ça, on va mettre ça en place, c'est génial. Et alors, là, il va apprendre les gens avec pour arriver à amener ce changement, que ce ne soit pas à ce qui arrive d'une tour d'ivoueur. Ou d'un coup, on a une présentation à grosses l'ailles de tout va changer et que personne n'est jamais rien entendu. Ici, ça va se faire quelquefois parent. Et alors, on a demandé aussi aux administrateurs externes de venir à nos réunions de manager. On fait une fois parent, une journée, une fois parent deux jours qui viennent participer à ces journées, pour qu'ils connaissent l'entreprise aussi. Parce que, après, c'est ma vision. Mais je trouve ça un peu bizarre d'avoir des administrateurs qui tendent en temps. Nous viennent concourser d'administration, une connaisse pas l'entreprise en profondeur et prennent des décisions sans vraiment connaître. Et donc, le but, c'est plus d'avoir un organe qui va venir challenger et bonifier les propositions, ce que, comme je disais, on a un management participatif. Donc, c'est dire que les décisions sont en prise de plus près du terrain impossible et remontées. Et donc, le but n'est pas de dire, ben, une fois qu'on a fait tout ce projet, avec tout le monde d'accord, le CA veut dire "Bah non". Et donc, c'est plutôt de se dire avec les gens en condamnant qui sont super compétents dans leur domaine et très complémentaire, de dire "Vatier, là, vous avez peut-être un petit angle mort, vous n'avez pas vu ça, là, il y aurait peut-être moins de faire ça encore, elle est un peu plus loin et d'améliorer toutes nos idées". Et par rapport à l'action arrière, je ne t'ai pas demandé, mais donc, enfin, tu m'as dit tout à l'heure, c'est 30 personnes qui ont investi, donc il y a 30 personnes sur nos noms de 5, donc un tiers. Un tiers de personnes qui ont choisi d'investir dans la boîte. - Oui, à gros tiers, oui, il y a des personnes qui. oui, non, si. - On se dit "30 personnes sur nos noms de 5". - Oui, mais on a des gens qui sont peut-être un peu particuliers, on a des pensionnés qui sont pensionnés depuis 10 ans, qui travaillent toujours. - Ok. - Et donc, vu que nous, on mettait sur les contrats, vraiment les contrats, jusqu'à ce soir, c'est un temps, il y a des personnes qui, dans les noms de 5, qui n'étaient quand même pas éligibles. Mais donc, oui, à gros 30%. - Et le montant, tu peux le partager ou s'est confus dans elle? - Non, parce qu'il y a le montant, évidemment, des accès. je crois que. - C'est une levée de fond, finalement. - Oui. - Il y a eu un peu plus d'un demi-million qui était investi. - Comme. - Oui. Un demi-million, et donc ça fait avec eux tout faire. Non, si, c'est génial, je pensais, moi, un êtrement quand j'ai lancé le projet, je m'étais dit. - Faut que j'espère avoir 3, 5 personnes. - Allez. - Je vais te mettre. - Tu sais jamais. - Tu t'es fait l'avoir 10 000 euros. - Oui, je suis dit, déjà si j'ai quelqu'un, je suis content. Et c'était génial de voir le succès que ça a eu et la confiance que les gens ont dans le projet. Et c'est vrai que c'est peut-être. là où. Ouais, peut-être. Soit que moi, me manque de confiance en moi, soit en manque de. de visibilité sur l'intérêt que peut avoir ce genre de projet là. C'est très novateur au final, même si on en parle beaucoup, il y a peu de gens qui le mettent en place. Donc, ce n'est pas beaucoup de référence et de savoir. Comment est-ce que ça se passe chez vous chez vous? Et comme je disais, avec que c'est tellement spécifique, il n'y en a pas beaucoup, et c'est tellement spécifique à chaque projet. Moi, je m'étais dit, si j'ai déjà 3, 5 personnes, que je suis super content, c'est déjà un succès, en un passe de 1 à 5, on a déjà fait 5. Donc, c'était déjà génial et quand on a vu qu'on avait. On ne aurait jamais espéré avoir autant de monde. Donc, c'est génial et surtout qu'on a une vingtaine de personnes qui nous ont dit qu'ils aimeraient bien. qu'ils envisagent sérieusement d'investir la néprochaine quand on réouvre, mais que deux mois, c'était trop court. On lui va apprendre ce genre de décions, ce que je comprends tout à fait, c'est des décisions importantes. Bah, il y en a qui doit déjà d'une part trouver l'argent, et même juste le processus mental de se dire à tard, je suis employé, mais maintenant, j'ai investi dans mon entreprise. Oui. C'est une démarche qui prend plus ou moins de temps selon les personnes. Et donc, oui, la néprochaine, on serait plus de 50 % des collègues à être actionnés. On espère. Et donc, en termes de rendement, ils ont rendement. Ils ont rendement. Ils ont rendement. Non, bah, après ça. Impossible à dire combien? Après, c'est très difficile à dire. Mais ici, moi c'est pour ça que je voulais. faire un dividende privilégier. Donc ça, normalement, on espère, mais ils devraient tout savoir 4% en de rendement annuel. Et sur leur action, entre eux, le négatif, c'est si j'ai mon tourbant faite, mais bon, moi, c'est confiant, je suis quelqu'un de confiant optimiste, donc direct ça, ça n'arrivera pas. Le pire, je pense que c'est le statu quo, au niveau de valeur des actions. Et le mieux, c'est d'arrondement qui sont incroyable parce qu'on peut aller sur du 15, 20, 25% annuel. Si jamais ça va vraiment bien. Et c'est ça que je trouve qu'il est profondément injuste, et c'est ça que je trouve que le monde n'est pas bien fait et qu'il faut à un moment pouvoir changer les choses. C'est que c'est quelque chose qui est le revenu dans une société qui fonctionne bien, parce que c'est sûr qu'il y a plein de sociétés qui sont très compliqués, ou c'est pas la même chose, mais dans une société qui fonctionne bien, il y a des rendements qui sont pas comparables avec ce qu'on peut gagner, soit à la banque, soit en termes de salaire, mais pour avoir ces rendements là, en fait, souvent, et il faut soit toute la famille Rothschild, soit l'ancée, sa propre activité, ce qui comporte quand même pas mal de risque, soit comme moindé dans la bonne famille, il y a d'avoir l'accès, d'avoir l'ouverture à un moment, de prendre le risque de faire cet investissement, mais il y a beaucoup de gens qui ont envie de prendre le risque, mais qui n'ont même pas la possibilité, parce qu'en fait, c'est une possibilité qui est très très fermée, et on dit qu'il manque beaucoup de repreneur, mais il manque aussi de beaucoup de gens qui sont prêts à ouvrir la porte, à des enthugumés, des quidames, qui, par exemple, quand j'ai pris le neuf, j'avais 29 ans, personne mourait revendue sa société, si ça va pas être la société de mon grand-père, et ça j'en suis bien conscient, et c'est ça que je me dis, j'ai envie de faire ce cadeau là à tous mes collègues et de me dire, "Bah profitoons ensemble, c'est plus value qu'on peut faire, et d'essayer ensemble, de développer l'entreprise et de développer à tous notre patrimoine privé." Fabrice Brion, d'Hiker, qui faisait "Bah voilà, maintenant eux ils sont capitalisés, ils veulent aller en bourse, et ils me disaient "Bah oui moi je suis super fier, parce que grâce à nous, il y a une dizaine de mille honnêtres à Montse, parce qu'ils ont investi au tout début, et la société est vaut une fortune, maintenant ils sont plus d'amieards, et donc les petits euros qu'ils ont mis au début à croire au projet et à s'investir avec eux, ça fait un truc qui est génial derrière, et après on est loin d'un mière de capitalisation, mais à notre échelle, si on peut arriver à ouvrir les portes, et je me dis, c'est tout de les entreprises pouvaient ouvrir ces portes-là, parce que je pense que c'est super motivant pour les collègues, même même en tant que chef d'entreprise, c'est génial, et c'est. parce qu'il y en a qui me disait "Mais tout va, tu perds, tu perds du rendement potentiellement, je suis impressionnée tellement plus, et en plus je me dis, si on est tous à fondant, globalement il est probable qu'on grandisse plus vite, donc en fait même si j'ai moins, j'avais plus. - Oui, au fond. - Et donc. - On s'y contigue, hein. - Arrête, même si je gagne pas d'argent, j'ai déjà tout gagné, et je suis déjà content le projet pour moi, et on réussit à 100% donc. - Est-ce qu'il y a quelque chose, donc, c'est depuis 2000. t'es rentré chez Eleneur 2011, depuis 2011, est-ce qu'il y a un fait auquel tu t'attends des pas du tout, qui t'as le plus marqué depuis 2011? - Bah, faut, je pense que c'est comme pour beaucoup de monde, sur la période, le Covid, ça a quand même été surprenant quoi. Ça a été une bonne surprise, surtout, nous, comme je disais, on venait de lancer la France, ça faisait des années qu'on y pensait, on dit bon, allez, on engage quelqu'un, on y va, et il va se lancer dans la protection à fond, deux semaines après, on lui dit tu peux plus sortir de chez toi. C'était pas idéal, mais alors, ce qui est génial, c'est avec la culture, justement, qu'on a un peu du changement, et de la de la trapréhénarie, de la réactivité, en deux jours, on était à nouveau rationnel, chacun de chez soi. Mais alors, oui, les gens partaient avec leur tour sous le bras pour rentrer, pour pouvoir faire du télétravail, c'était très stressant au début, mais la fois, je sais pas, il y avait une sorte de peur et d'excitation en même temps, c'était une période qui était difficile, mais en même temps génial de devoir la collaboration qu'on peut avoir entre les collègues, les collègues qui, c'est des tous là-l'autre, et qui étaient tous pour l'entreprise, à dire comment on peut faire pour que ça fonctionne. Là, on a vraiment vu. Là, on voit vraiment les valeurs d'une entreprise qui ressortent, et enfin, moi, en tout cas, j'ai vraiment apprécié ce que je voyais chez nous, et d'arriver à garder liens, d'arriver à voir les gens qui. Ils disent, "Voilà, c'est compliqué, oui, j'ai des enfants à côté, mais j'aime des mers, je trouve des solutions." Ça va aller, et de tous ensemble, faire ça, et puis après, la fête qu'on a pu faire quand on a pu se revoir, c'est quand même aussi ça, si je m'en suis en train de faire. Et qu'est-ce qui t'obsé d'aujourd'hui? Moi, c'est d'asse, je me dis tellement de choses à changer, et justement, cette conversation là avec ma sœur, pas plus tard qu'il y a deux semaines, où l'ultime est jeune, mais pourquoi est-ce que t'en fais autant? Pourquoi est-ce que t'es. J'ai dit, "Betfou, il y a quelques alphas, il y a tellement de bazar, et je vois des choses, et je me dis, il faut qu'on arrive à chant." J'ai des fois où je me dis, mais. Est-ce que les gens voient pas ce que je vois? - Donc, quoi, par exemple? - Bah, au niveau écologique, et où je me dis, ça fait des années, qu'on travaille sur cette récupération de chaleur, et que après, ça avance, ça évolue petit à petit, soit des sections de fuite, mais je me dis, "Poi, il y a tellement de choses qu'on peut changer." Et alors, la truc que j'ai vraiment envie de faire maintenant, là, c'est un peu. Suite à ces tout vertus, avec l'action rapartipatif, je me dis qu'il y a quelque chose qu'on doit arriver à faire de partage collaboratif entre entreprise, d'une même région, et de se dire, "Ne travaillons pas toujours avec des gens qui sont super loin." Allié, j'essayons de travailler avec des. faire "Walonie", parce qu'on est quand même jamais qu'à toute petite pays, et au final, mais "Walonie" essayons de travailler avec des gens de "Walonie" et en flandre avec des gens de flandre, en France avec des gens de frotte. Et pas de se dire toujours, "Batien, je vais prendre le Brésilien, parce qu'il coûte 10 euros moins cher, mais en fait, je ne suis pas communiqué avec lui, et je vois tous les talents, tous les. Je en parlais la semaine dernière avec. un ami qui a une entreprise, je me dis, "On a des compétences qui sont extraordinaires, mais partout, en fait, et c'est juste qu'on n'arrive pas à toujours faire que tout s'ambrique bien, on ne le communique pas assez, on ne se connaît pas assez les uns les autres, et alors, il faut faire du réseau tâche, mais ça prend un temps bête, face à moi, c'est pas ce que je préfère faire, et j'ai pas spécialement le temps avec mes trois enfants d'aller faire du réseau tâche le soir. Et je me dis, il y a un truc à aller chercher l'âde d'an, et aller chercher chez les jeunes, où il y a tellement de boumétiers de belles choses qu'on peut faire, et on nous tâne à dire, "Il faut être universitaire", mais il y a tellement d'autres choses que de toute universitaire, il y a tellement de boumétiers de belles choses, et j'ai apprécié que ce monde, il y a un temps en temps, je me dis, est-ce que je suis le seul à le voir? Il y a tout ça qui est gestelin, et faisons loin ensemble, et arrêtons de nous dire, "C'est toi quel bon, ou c'est moi quel bon, qui elle mauvais, est-ce que c'est le. je veux dire encore en entend, tous les débats pour le moment, est-ce que c'est le chef d'entreprise ou le showmeur qui elle mauvais, parfaitement, tout le monde fait de son mieux, et en fait, ici, on arrive à mettre toute l'énergie qu'on metait dans cette discussion-là à avancer ensemble, c'est irré quand même beaucoup mieux, parce que quand on voit les challenges qu'on a devant nous, économiques et écologiques, parce que quand j'entends, oui, nous, notre bilan carbone en Belgique, c'est vraiment l'énergie, si on a deux centrales nucléaires et un peu plus d'éolien à tour résolu, je trouve que c'est quand même à peu limitant quand on achète toi en Chine, alors faire livrer des trucs chinois dans des bus électriques, c'est en pêche que si c'est produit avec du charbon, c'est quand même pas dingue, et donc il faut arriver à faire revenir toute de la production, ça ne se rend pas faire tout revenir, mais essayer de faire revenir certaines choses chez nous, de revaloriser tous les artisans, tous ceux qui font des beaux métiers manuels, et que vous dites "Bah oui, pour un roman cher j'achète ailleurs", et on a été construit comme ça, et c'est ça, pour le moment, ça, ça m'a repêché de dormir, comment est-ce que je parivais à changer, et même moi, dans mon quotidien, parce que c'est des réflexes dans lesquels on est innés, mais dire comment est-ce qu'on peut arriver à rechange et revenir en marche arrière à ce niveau-là? Je vais poser deux trois questions sur l'avenir, je vais te demander de sortir table de Christel, Madame Irma, est-ce que, d'après toi, dans 10 ans, ton secteur, il est entièrement durable, et circulaire, et t'es client aussi? Je pense que dans 10 ans, non, on ne sera pas encore à sa revanche, on se connaît des cycles de ventes qui sont longs, qui sont plus ou moins 10, 15 ans, donc ça va prendre du temps à changer, mais quand je vois les. je me dis à tellement de petites choses qui bougent à gauche à droite, que je ne peux pas croire que dans 10 ans, on ne soit pas à quelque chose qui est diamétralement différent avec ceux qui n'aient pas encore changé, ce soit des gens récals si 30, il y en aura toujours aux changements, soit des gens qui n'ont pas encore le budget, parce que ça fonctionne encore, et donc il n'y a pas de raison de changer, mais je pense quand même qu'il y a quand même une accélération dans le changementment, dans les mentalités, moi, je vois même chez nous en interne, parce que j'ai toujours pour être convaincu, pour être convaincu, et donc moi, je suis convaincu, j'essaie de convaincre déjà mes collègues, de ce qu'on essaie de faire depuis 4/5 ans, je vois que chez nous ça commence à prendre, et que ça commence à prendre chez les clients, des clients commencent à venir nous trouver pour essayer de revoir leur installation, chose qui n'arrivait pas il y a 5 ans, donc je pense vraiment que. ça change, on ne le voit pas, on ne le voit pas tous les jours, mais il y a des petits changements qui se passent partout, et à mêmeement ça va se connecter les uns aux autres, et donc moi, je suis convaincu que notre industrie, même si c'est une vieille industrie, qui a du mal à se mettre en mouvement, mais là le mouvement a utilisé, et le plus dur, de se lancer une fois que l'inertie est là, ça va avancer, ça va rouler, et si je vois quand même, maintenant que je communique un peu plus là-dessus, et que j'essaie de prendre contact avec des sociés, et quand même énormément de sociétés, qui font des choses magnifiques, on en parle pas assez, c'est aussi ça, mais là, d'ailleurs, quand on voit le giter, on parle de tout et de rien, J'en parlais avec ma femme le jour où on a fait l'actionner après. participatif qui pour moi, je trouve que c'est vraiment un beau projet, fait moi en tout cas, je suis qu'au vacque ce n'est pas fait. On a demandé au média de venir, il y en a un ou deux qui sont venus, et on nous a dit oui, c'est parce qu'il y a trop d'actualité, donc au gité, ça ne peut pas passer et au gité, ce soir là, il y a eu un reportage sur une femme qui vivait avec son sang lié dans sa maison et je me suis dit, voilà, c'est ça qui est important aujourd'hui, alors temps d'entendre des trucs qui font vendre parce que c'est drôle parce que ça fait peur, c'est ce qui est négatif qui fait vendre et je trouve que si on mettaient un peu plus l'accents sur le positif, les gens se rendent récombe beaucoup plus que ça bouge, il y a plein de gens qui bouge autour de nous, on ne le voit pas toujours, et tant d'entendre, c'est la maison à côté, c'est notre voisin qui va faire un projet fabuleux et on ne le sait pas. Et donc ça, je suis convaincu que tout va changer. Alors est-ce que tu es optimiste, alors tu disais tout ça leur que t'étais de quelqu'un optimiste, pour l'avenir quand aux enjeux climatiques et sociétos? Optimiste, je suis optimiste, après je me suis bien avoué que scientifiquement par là, je ne suis pas assez calé et que pour savoir si on arrivera à faire une marche arrière sur les dégâts qui ont déjà été fait, par contre oui, optimiste, je suis sûr qu'on en traite changer notre monde, on en traite changer la manière dont on voit les choses, et quand je. Moi, je suis optimiste sur la génération, après, j'ai trois petits garçons quand j'ai entendu parler, après, évidemment, je les sensibilise pas mal, mais là où nous, on disait un oparent, la bouteille, il faut la mettre dans la poubelle bleu, lui il me dit "Ah ça, c'est du gaspillage hein" et donc on commence à se rendre compte qu'en fait de l'énergie, c'est pas. c'est pas infinie, et c'est une ressource qui est finie et qui demande des efforts pour être là et donc nous gaspillons pas ce qu'on a, donc je suis terrible optimiste de voir la génération qui arrive et je pense qu'il y a tellement de choses à faire sans le remettre tout sur eux, mais c'est sûr que c'est comme avec le téléphone, encore je vois ceux de 15 ans par rapport à mes grands parents, c'est pas la même chose, ils n'ont pas été éduqués de la même manière, j'ai la conviction que c'est un peu la même chose avec l'écologie où nous, on est déjà en train de pousser ceux qui ont la génération de mes parents qui ne me parment le disent "nous, on n'a jamais été sensibilisé là-dessus" "Pas oui, on n'y pensait pas, et nous, on était sensibilisé donc au consme en mouvement, mais eux seront nés là-dedans, moi je suis convaincu, on va trouver des solutions, après je pense qu'il va avoir des moments qui ne seront pas cool, il y a des trucs panécéssément géniaux qui vont se passer, je pense qu'on a vécu un âge doré où c'était la norme de partir en vacances que ce soit n'importe où, et potentiellement plusieurs fois par un, moi quand je parle avec ma grand-mère qui a non-en de cinq ans, elle est partie en voyage de Nuss à Paris, c'est la première fois qu'elle sortait de la Belgique à 25 ans, et la grand-mère de ma femme qui est maintenant décédée, son voyage de Nuss, elle a fait à la mère du Nord, c'est la première fois qu'elle voyait la mère, et c'était normal que nous, bah tu fas voyage oui, tu vas en Thailand, ce n'est pas cher, c'est ça qui s'en se aure le bied avion, en Thailand, et donc c'est des prises mais qui sont tout à fait différent, mais je me dis si on l'a fait dans un sens, on peut le faire dans l'autre, et c'est pas parce que au restez-nous à vacances, ici, les congés ne font de pas qu'on peut plus dire pas, pour le moment, c'est un truc, je sais plus que ça, je sais que les enfants ne sont pas à l'école, je sais ce que c'est. Moi ici, j'ai passé, je fais deux longs week-end avec mes enfants, mais au restez à la maison, on part pas, et on s'éclate, et c'est génial, et on va faire des petits briquolages, on se promène, on va faire des jeux, on va manger chez des copains, en fait, il y a des équilibres et on se amie dans la tête que pour être bien, il fallait aller à Dupain, il fallait faire des trucs de dingue, et c'est que ça la vraie vie, et je pense qu'effectivement les réseaux sociaux, les influencers n'aient pas vraiment là-dedans, parce qu'il n'y a pas des masses d'influorceurs qui parlent de leur potager en éco-culture, faire un appet-être, mais je pense qu'ils ont moins de followers que des filles qui vendent des parfums, ou que Ronaldo. Ou que Ronaldo. Je suis pas très fou de j'ai pas pensé à lui. Mais on va vers un mieux, et ça en trait de changer, et je pense le fait que ton podcast, qui a quand même pas mal de gens qui écoutent, on est la preuve. C'est sûr, à moins c'est pour ça que j'ai fait "Spot Cast", pour montrer toutes les solutions qui existent. Alors, j'ai une dernière question avant mes deux derniers, c'est jamais la dernière, en fait. Si tu avais une baguette magique, tu ferais quoi? Je crois que j'essayerai de remettre des étoiles dans les yeux des gens sur le simple. J'apprécie qu'on a besoin de tellement de compliquer, de matériel, d'avoir une plus belle voiture, d'avoir une monde, d'avoir un bazar. Et en fait, la vraie vie, c'est avec des gens, enfin moi en tout cas, et je trouve qu'on a perdu un peu ça de temps en temps, et que les réseaux sociaux font qu'on a la pression que c'est la vie des gens, mais en fait, c'est leur deux minutes où ils filment sur la journée, c'est parce qu'ils représentent toute leur vie, et qu'en fait, ce qui est vraiment cool, c'est de pouvoir parler avec des gens, d'aller dehors, de. Enfin moi, quand je vois mon fils, ça a plus grand joie, c'est de retrouver les voisins pour aller faire du vélo dans la rue. Je trouve ça génial, je trouve que ça se perd un peu, même en tant qu'adulte, on est dans le boulot, il faut bosser, on bosse jusqu'au super tard, c'est comme ça on peut gagner de l'argent, quand on gagne de l'argent, on a parlement le temps de le dépenser, donc quand on part en vacances, on se prend des vacances super loin pour se reposer, on part à l'autre bout du monde, en cas de jour, on profite pas, on est crevé, on revient, on doit gagner plus d'argent, et on est parti dans la cercle vicieux, et si je peux revenir, on va vers le cercle vertué, on se dit, en fait, je sais que je sais que ça c'est cool, et comme tu disais faire de la pature avec les enfants, ou sur les enfants, ou juste promener sa musée à voir les copains, et se dire, en fait, ça c'est bien, je pense que ça nous mettrai déjà dans un monde où on est beaucoup moins argoissés et globalement avec ça coûte beaucoup moins d'argent, on pourrait travailler beaucoup moins, et on pourrait être beaucoup plus cool, et je pense que ça résoudrait pas mal de problèmes globaux. Alors, vraie clôture, mais deux derniers questions, est-ce que tu aurais à conseiller aux auditeurs et aux auditrices du podcast pour rendre leur business plus durable? Ça vient des bronzes, c'est impossible. C'est. Oblique, c'est impossible. Tente ta chance sur un mal entendu, ça passe. Ils se disent, ils ont tant d'entend, on a l'impression qu'on a tel élément devant nous. On se dit que c'est pas possible, on n'arrivera pas à changer tout, on n'arrivera pas à changer le monde. Moi, je dis, maintenant mon objectif, c'est de changer le monde. Alors, je change mon petit monde, et j'espère que de ça, ça va changer le monde autour, mais je pense qu'à plein de choses, on se dit, c'est pas possible, mais en fait. C'est un mal entendu. C'est un mal entendu, ça passe. Et c'est un mal entendu, en fait, d'en parler. Je trouve une autre personne qui se dit que c'est bien, mais en fait, il y a beaucoup de fois où on se dit, non, c'est pas possible, il y en a bordant d'avoir même d'avoir vraiment tenté son idée d'avoir tenté de pousser plus loin, et souvent, en fait, quand on en parle, on trouve des gens qui se sont intéressés autour de nous, et moi, j'ai plein, plein de projets, et il y a des projets où je me disais, c'est totalement impossible, et puis on commence à en parler, et puis à une personne, bien, bah, ça m'intéresse aussi, tu as gerat contre quelqu'un qui est. Donc, tenter votre chance. C'est ça qui est drôle dans l'aventure aussi, c'est-à-dire, c'est pas très bien comment on va faire. On va essayer, et en chemin, on trouve certainement des solutions, des gens qui se sont intéressés, des gens qui ont déjà essayé, qui vont faire que j'évite un problème, donc, ce serait ça, mon conseil. Lorser vous. Merci, et alors, est-ce que tu as un livre ou une conférence ou un podcast, je ne sais pas moi, qui t'a marqué récemment, que tu pourrais nous partager? Dans leur moie, on a deux, un qui est plus business, c'est le petit livre rouge sur la source, qui parle de tout ce qui est être source de la projet, être source d'une idée et de comment la développer, comment on la passe à quelqu'un d'autre que je trouve super intéressant. Et l'autre, mais c'est plus en développement personnel, c'est plus de peur que d'une mal d'endrées charbonnier, si je n'y dis pas de bêtises. Et là, c'est plus, justement, sur les. de dire, c'est un livre qui travaille, ça qui travaille. Moi, ça va beaucoup travailler à l'intérieur quand je l'ai lu, et quand je disais, moi, j'ai l'habite pas mal de peur dans le projet, et c'est de se dire, soit, il y a plus de peur que de mal, j'ai juste eu peur, il n'y a pas eu le problème, mais en fait, il y a des choses qui restent ancrées dans la conscience, et qu'on porte en nous tout le temps, et qu'il fait qu'on n'arrive pas à tenter en prendre certaines décisions, ou à se développer de une certaine manière, et d'arriver à réfléchir à ça et conscientiser ça, je trouve ça génial. Merci beaucoup. Avec plaisir. John, comment est-ce qu'on peut découvrir le Neo? Si toi, à brise aux sociaux, et puis toi, comment est-ce qu'on peut vente le monde, te contacter si on veut te contacter sur LinkedIn, peut-être? Oui. Sur LinkedIn, j'ai mon profil, j'essaie de répondre à tout le monde, normalement, je répond par mail, un peu de contacté sur [email protected], et pour le Neo, pour venir chez nous, quoi, vous voulez, toujours le bienvenue. Bon, on a notre site web, l Neo.com, vous trouvez tous les informations. Et vous publiez quand même, vous communiquez pas beaucoup, mais vous communiquez quand même sur LinkedIn. On essaye. On essaye. Tu commencras le podcast quand on. Oui, quand même. Tu vois un petit pas, si. Mais John, en tout cas, tout au grand merci. Avec grand plaisir. Pour ton partage, hyper aspirant, je moulais d'un corps de chose que tu vas dire. Je suis sûr que ça va faire écho pour les auditeurs, les auditrices. Tout ce que vous avez mis en place, et tout ce qui se met encore en place maintenant, au plus l'action d'Ariha Fabriff. Vraiment, merci beaucoup pour ton partage. Et alors, on en reparlera. Tu reviendras à nous voir, à notre prochaine événement, alors, la rapport podcast sera en vrai. En septembre, j'ai pas encore la date, mais pour ceux et celles qui voudraient peut-être rencontrer [Musique] on va n'événement bientôt en juin mais tu ne seras pas là, facez-tu le bienvenue, tu as entendu un mot tu seras pas expliqueur mais ça va bien en septembre et si certaines personnes n'ont plus de faim, on a envie de plus d'informations je suis aussi disponible pour répondre à toutes les questions discuter, j'essaie de me rendre disponible dans la mesure de possible super, tout au grand merci je vous dis à bientôt salut! voilà pour l'épisode du jour c'était business impact le podcast de Smarthocircle j'espère ça c'est vraiment que cet épisode vous a plu alors si c'est le cas merci de le partager à deux personnes qui pourraient être intéressés par le sujet et de mettre une petite note 5 et toi sur Spotify et ou Apple Podcast en fonction de votre plateforme des coûts préférés et puis si c'est pu sur Apple Podcast prenez 2 mini secondes pour écrire un petit avis sur ce que vous aimez dans le podcast ça m'aidera remonter dans les suggestions d'Apple et puis surtout de faire connaître davantage le podcast alors aussi si vous allez sur le site de Smarthocircle.com et que vous me laissez votre adresse mail vous recevrez une semaine sur de 1 Newsletter avec le dernier épisode du podcast et puis du contenu informatif et aspirant de Smarthocircle et puis pour finir et bien n'hésitez surtout pas à me contacter je suis active sur l'inglignin et puis il y a petit peu sur Instagram et suffit de chercher St. Vanifeline et si vous avez des besoins d'accompagnement pour votre entreprise l'équipe de Smarthocircle se fera plaisir de vous rencontrer je vous embrasse à très bientôt

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le podcast "Business à Impact" présente des entrepreneurs qui créent un changement positif via leurs entreprises.
  2. Jonathan Bonny, dirigeant d'Elneo (entreprise familiale spécialisée en air comprimé industriel), partage son parcours et sa vision durable.
  3. Elneo a entrepris une transition significative vers la durabilité, incluant circularité, gouvernance participative et partage du capital avec les employés.
  4. L'air comprimé est une énergie très inefficace et coûteuse, ce qui motive des innovations pour réduire son impact environnemental.
  5. La prise de conscience écologique de Jonathan, renforcée par sa paternité, a accéléré la transformation durable de l'entreprise.

Summary:

Le podcast "Business à Impact" met en lumière des personnalités belges qui œuvrent pour un changement sociétal positif. Dans cet épisode, l'animatrice invite les auditeurs à la nominer pour les "Trains Impact Awards". Elle interviewe ensuite Jonathan Bonny, dirigeant de l'entreprise familiale Elneo, spécialisée dans les systèmes d'air comprimé industriel.

Jonathan retrace son parcours, de la reprise de l'entreprise en troisième génération à la mise en place d'une gouvernance innovante, incluant l'ouverture du capital aux employés, faisant d'eux des actionnaires. Il explique comment une prise de conscience écologique, notamment après la naissance de ses enfants, l'a poussé à transformer Elneo vers un modèle durable. L'entreprise s'engage désormais dans l'économie circulaire, la réduction des fuites d'air et la récupération de chaleur, abordant les défis d'un secteur énergivore.

L'objectif est de démontrer que même dans une industrie peu "sexy", il est possible et nécessaire d'avoir un impact positif sur l'environnement et la société.

FAQs

C'est un prix qui récompense une personnalité belge pour son impact positif sur la société, mettant en lumière des individus inspirants par leurs actions.

Les nominations sont ouvertes jusqu'au 24 mai via une recherche Google 'Trains Impact Awards', puis en cliquant sur 'Nomé Une Personnalité' et en entrant le nom de la personne.

Jonathan Bonne est le dirigeant d'Elneo, une entreprise familiale spécialisée dans l'air comprimé industriel, engagée dans le développement durable et la circularité.

Ce secteur est très énergivore, avec une grande partie de l'énergie perdue en chaleur et en fuites, ce qui le rend peu écologique et coûteux.

Elneo a lancé des projets comme la reprise de compresseurs, la récupération de chaleur, l'économie de fonctionnalité et l'ouverture du capital aux employés pour renforcer sa durabilité.

L'entreprise a ouvert son capital aux employés, faisant d'un tiers d'entre eux des actionnaires, avec une participation d'environ 1 million de dollars, pour aligner les intérêts.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.