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#71 - Pourquoi l'IA doit être au coeur de la stratégie des cabinets d'expertise comptable - Cyril de Sousa Cardoso

76m 20s

#71 - Pourquoi l'IA doit être au coeur de la stratégie des cabinets d'expertise comptable  - Cyril de Sousa Cardoso

L’épisode aborde l’impact de l’intelligence artificielle sur le métier d’expert-comptable, en soulignant un changement de paradigme. Cyril de Sousa Cardozo, fondateur du groupe Polaria, explique que l’IA générative et les modèles de langage (LLM) ne se contentent plus de répondre passivement : ils deviennent des agents capables d’initiatives autonomes, comme analyser des données clients, générer des alertes ou remplir des formulaires fiscaux. Cependant, l’étude commandée par l’Ordre des experts-comptables de Bretagne révèle que 70 % des collaborateurs se sentent sous-formés, et que la perception a radicalement évolué en deux ans. L’IA n’est plus une fonctionnalité, mais une infrastructure qui exige une réorganisation autour de données de qualité. Les cas d’usage couvrent toute la chaîne comptable : automatisation de la saisie, analyse prédictive, bureautique augmentée (synthèse de mails, analyse de tableaux) et conseil stratégique. Cyril insiste sur le fait que l’IA dépasse l’humain sur la plupart des benchmarks cognitifs, mais nécessite une supervision humaine pour garantir la responsabilité. La profession se trouve face à une dichotomie entre grands cabinets, capables d’investir rapidement, et petits cabinets, qui risquent d’être isolés. L’enjeu central reste donc l’organisation des données et la formation, pour que chaque expert-comptable puisse tirer parti de cette vague technologique et renforcer sa valeur ajoutée.

Transcription

15359 Words, 89731 Characters

French
[Musique] C'est essentiel de comprendre une chose. C'est que l'intelligence artificielle est en train de venir capter la valeur des tâches cognitifs. [Musique] Bienvenue dans la Cunting Business Club, le podcast dédié aux experts comptables et à l'écosystème comptable au sens large, je suis Alexis Lama, votre haute, et également le fondateur de booster digital, l'agence digital dédié aux experts comptables. Tout de suite, je vous souhaite un excellente épisode et je vous dis à très vite. [Musique] Comme on va parler d'un sujet d'hier, je sais que je vais être obligé de temporaliser. Tu vois, de dire où on est parce qu'on a autant ce d'entre eux parlent maintenant. Il se sera passé déjà une monde. C'est ça qui est fou dans le sujet du jour. Sujets du jour, je suis très très heureux de faire avec toi Cyril parce qu'on va parler d'intelligence artificielle. Mais cette fois, on va rentrer dans le live du sujet. Tu vois, avec toi, on va pouvoir creuser sur ton expérience et on va rentrer dans le concret de commence à marche pour les experts comptables. Quelles sont les cas d'usage? Je t'ai découvert grâce à l'étude que t'as fait, que Polarrière, donc t'as boîte à fait pour l'ordre des experts comptables de Bretagne. Tout à fait, justement. Et. Alors moi, j'ai découvert la deuxième, tu vois. Et il y avait 70 pages où c'était bien précise, les lus, je me suis régalé, et je me suis dit "Attends, je vais t'envoyer un petit message sur LinkedIn. Est-ce que t'es dispo? Après, j'ai creusé, j'ai vu tout le contenu que t'as pu faire, et je me suis dit "Mandu aussi, dit oui, pour un épisode de podcast, je sens qu'on va se régaler." Et donc, on est ensemble pour une heure, une heure et demi, une heure et une heure et quart plus tôt. Une heure et demi, ça fait beaucoup. Mais on, voilà, on sait jamais. Bref, on est ensemble pour un peu plus d'une heure sur ce sujet et où on rentre dans le concret. C'est-à-dire qu'on va passer la culture à son ou dans tous les épisodes. On a à peu près tout le monde compris, tout le monde a un peu joué pour voir ce que ça pourrait faire, il y a génératif dans la maintenant. Bah, concrètement, qu'est-ce que ça fait à la fois pour les experts comptables dans ce que tu vois ou dans les autres boîtes, dans les autres secteurs? Pourquoi c'est pas une vaglette, mais un changement de paradigme? Et tout ça avec que du concret de la bonne humeur, est-ce que ça te va comme programme? J'adore, très bien, écoute, magnifique. Par temps, en fond. Et bon, on y va, Cyril, merci beaucoup d'avoir accepté l'invitation. Pour les auditeurs qui ne seraient pas du coup proches de l'ordre des experts comptables de Bretagne, et qui ne t'aurait pas vu dans une conférence sur place, est-ce que tu peux te représenter un peu et qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, LIA fait partie totalement de ton quotidien? Et écoute, moi, je m'appelle Cyril de Sousa Cardozo, je suis le président fournateur d'un groupe, donc le groupe Polaria, qui est constitué de trois entités, Polaria, qui est dédié à la formation, aux technologies d'IA, notamment auxillagénératies, et tout ce qu'on appelle le pronte et le contexte engineering, en gros, à prendre, à utiliser les intelligences artificielles de manière pertinente, quelque soit le métier. Polaria Tech qui développe des solutions souveraines sur mesure pour des organisations publiques, là, on est partenaires, nous, d'où VH, on va déployer notamment des modèles mistrales, et on a la chance de travailler pour le mystère de l'intérieur, l'armeterre, le CNES, différentes organisations, à travers la France, et enfin, Gorilla, qui est une entreprise de service numérique, dédié au technologie d'IA, on est les sociétés à faire des diacles de maturité d'atahia, savoir où elles en sont, de définir des stratégies, et ensuite dédére l'implémentation avec l'intégration des solutions d'IA, et le développement sur mesure quand il y en a besoin. - Ça fait combien de temps du coup que tu te dans que tu touches, on disais juste avant, au fond, avant de cliquer sur REC, au début les premiers repas de Noël, c'était tu pouvais dire "Tia, il y a un peu d'IA", et aujourd'hui ça a pas mal changé, du coup, pour qu'on est un peu la timeline. - Oui, sur la timeline, mais écoute, moi, j'ai toujours été dans le univers de la datat, j'ai toujours conçédé qu'il y a l'espace et un truc, au croisement, de l'informatique et de la donnée, donc on gros, depuis ma formation des colles d'ingénieurs, ça date maintenant, depuis 2006, j'ai dit dans cet environnement-là, et si maintenant je reprend vraiment focus sur l'IA conversationnelle et générative, j'ai vraiment développé mes premières sociétés en 2016, donc maintenant il y a 10 ans, où on avait cette vision de se dire que les interfaces conversationnelles allait beaucoup transformer en tout cas là-dedans. Et d'ailleurs, je complète une chose parce que c'est important d'ailleurs dans les études qu'on a conduite, on a à côté, en tout cas, de nos entités juridiques, créer une chair de recherche en sciences sociales, anthropologiques et philosophiques qui s'appelle Managia. Donc, dans l'objectif, il est dit que tu dis les impacts de l'IA sur les organisations et de management. Le but, c'est de mettre la recherche au cœur, c'est un accord partenarial qu'on a entre Polaria, Lisen, un ensemble d'école d'ingénieurs et Strat, un ensemble d'école de design, et c'est important d'ailleurs cette dimension-là. Et dans le cas de ces activités, on étudie de manière prospective l'impact de l'IA dans différents domaines. Et il y a deux ans, effectivement lors des experts comptables de Bretagne, nous avons édumé une première étude prospective qu'on avait livré, qui a posé le sac, effectivement, de cette deuxième étude, donc tu as parlé et qu'on a livré, bah là, il y a quelques mois, et qui elle vise à rentrer dans les dimensions cette fois-ci, opérationnelles. Alors, du coup, on va ouvrir un peu, ça donne quoi cette étude? C'est quoi un peu les chiffres qui sont marqués et qu'on peut partager, et est-ce que déjà t'as vu une évolution entre les deux études? Oui, alors, on a en tout cas des chiffres qui étaient marquant dans la première étude, on en parlait un petit peu en off tout à l'heure, et un chiffre qui m'a particulièrement marqué, il y a 2 ans, 48% des experts comptables, pensés que l'IA n'aurait pas d'impact dans leur métier. Je pense que c'était notamment dû au fait que, testant les premiers modèles d'IA, qui sont avant tout des modèles de langage, on pourra revenir sous la dimension tech derrière, et elle n'était pas bonne à faire du calcul d'air, elle ne le sont toujours pas, elle se soit améliorée, mais c'est pas la vocation de ces systèmes là, ces systèmes sont avant tout des modèles de langage, mais il faut bien comprendre qu'ils vont apprendre à utiliser des outils de calcul, ce qui va leur permettre énormément de capacité, ce qu'on va appeler l'agentification. Dans le cas de cette étude, on avait cette première chiffre 48% qui pensait que l'IA n'aurait pas d'impact dans leur domaine, quelque chose qui m'avait marqué à l'époque, je sais que ce chiffre, c'est presque retourné, on n'a pas l'équivalent tout à fait, mais dans la deuxième étude, on sait aujourd'hui que 48% des experts comptables, en tout cas, sont impétents, insurent deux, souhaitent absolument aller vers, en tout cas, l'IA dans leur domaine. Donc ça veut bien dire que, d'une façon, il y a eu un retournement, mais ces valades dans ce domaine, c'était valable, en tout cas, dans tous les domaines. Plus de 70% des collaborateurs dans les cabinets pensent qu'ils manquent de formation, et ça, c'est la grande problématique d'une technologie qui est hyper accessible, tout le monde peut le tester par le langage, et du coup, on a le sentiment très vite de savoir l'utiliser, mais sans vouloir être vulgaire, il n'y a rien de pire que le con qui croit savoir, et même si la technologie paraît accessible, en réalité, il faut apprendre à l'utiliser. Parce que, il y a vraiment des angles mort aujourd'hui beaucoup, des professionnels, et notamment des experts comptables, en fait, n'ont pas tout à fait compris tout le potentiel qui les ont entre les mains avec ces outils. Et donc, il y a la nécessité de venir effectivement se former, et en plus, c'est une obligation désormais de l'IACTS au niveau européen, donc le règlement sur l'intelligence artificielle, donc il y a cette dimension, c'est attendre aussi, en tout cas, très forte. Et de manière plus générale, dans les stratégies qu'on a pu observer dans l'enquête, on s'en risque, en tout cas, d'y cotomie, entre des gros cabinets qui ont une capacité d'investissement, de fédération très rapide, et qui aurait cette capacité à très vite s'emparer de cette vague technologique, et les cabinets, dépendant, qui peuvent se retrouver un petit peu isolés, ce qui changeraient quand même la nature même de la profession qui a toujours eu s'articulé, petit cabinet et gros cabinet, même si il y a des phénomènes de concentration. Et bien, je pense que ça aussi, c'est en tout cas quelque chose qu'on a retiré de l'enquête, d'essayer de comprendre comment c'est dynamique s'opérée, et comment permettra chacun, brand groupe, mais aussi petit cabinet, de s'emparer de cette vague à son niveau pour toujours penser sa valeur ajoutée. Tu vois, sur l'un des points que tu soulevais, c'est-à-dire tout le monde peut l'utiliser quand j'ai demandé au monde de la communauté de la Continue de Business Club, tiens, je reçois Cyril, quelques questions vous aimerais que je lui pose. Le premier truc qui m'en dit, c'est OK, c'est cool, il y a, c'est cool, il y a génératif, mais en fait, concrètement, j'arrive pas aujourd'hui à voir pour certains, j'arrive pas à voir, est-ce que tu peux l'in demander, c'est quoi les cas d'usage? Tu vois que ce soit pour les collaborateurs comptables, pour les experts comptables, pour les pays gestionnaires de pays, consultant RH. Alors, le vrai sujet qui rend aujourd'hui au pack l'utilisation lia dans le domaine de l'expertise comptable, c'est que, unia, on va commencer avec l'Arge language model, - Ouais, ouais. - C'est un modèle, les lèmes qui sont des, en gros, les large modèles de langues qui sont judées, générateurs de syllables, ce premier modèle qui a apparu, en tout cas pour grand public avec ChatGPT en fin 2022, ce sont des systèmes, donc, qui génère effectivement des syllabes, depuis, on a maintenant ce qu'on appelle les large raisonnies modèles, c'est les modèles syncing, qu'on a dans les différentes plateformes, ChatGPT, Jimini, qui préalablement une réponse, génère un raisonnement, ça reste des modèles génératifs, ces modères, enfin, ne sont que des générateurs de syllables, ils n'ont aucune intérie, aucun intérêt, si on ne les interface pas avec de la donnée de qualité, et donc, la problématique qu'on rencontrait notamment, il que rencontre les experts comptables, mais c'est valable, dans plein d'autres professions notamment réglementées, je pense aux juridiques, c'est comment on donne, il perçoit, tiens, il y a un outil intéressant en face de moi, mais je peux pas en faire grand chose, parce qu'en réalité, il n'a pas accès à ma donnée, et le sujet de l'expertise comptable, c'est qu'il y a aujourd'hui une dicotomie entre d'un côté, ces systèmes d'hier, et de l'autre côté l'ordonée, qui est souvent soit mal organisé, soit dans des systèmes essis qui sont obsolètes, soit qui sont dans des projiciaires qui n'ont pas encore intégré l'intelligence artificielle. Et donc une grande partie, en réalité, des cas d'usage qui vont être naturelles dans l'expertise comptable, deviennent compliqués à mettre en œuvre, parce que effectivement, là, on manque de capacité à véritablement venir relier l'IA avec la donnée de qualité. Et j'en suis sur cette dimension, ça sera important tout au long de notre échange, c'est que l'enjeu de notre époque et pour les expères comptables, c'est pas tant l'intelligence artificielle. Je suis presque envie d'y dire que l'IA, c'est presque. que de une comodité, le vrai sujet, c'est la donnée de qualité. Et bien, ce pendant une fois que j'ai dit ça, les cas du sèche sont en train de se tracer, très concrèdement. C'est-à-dire que toute la chaîne comptable du début à la fin de la capacité de faire la quasi-sion de factures, même si on va en reparler la facturation électronique en train de changer la chose là-dedans, mais l'analyse de pièces, le remplissage de formulaire, soit ministre à Tiffe, papiers en tout cas numérisés ou via des interfaces. Tout ça, en capacité de venir le faire. Votre capter ces données les agrégées pour produire un prébil en comptable. Vous faire des analyses potentiellement hebdomadaires ou quotidiennes. Pour le client, ce sont des choses que l'IA peut faire. Prendre effectivement les données, je ne sais pas, moi, d'un commerce, et analyser chaque semaine, s'il y a potentiellement des pertes dans les ventes qui sont réalisées. Ça, c'est quelque chose que l'IA peut faire beaucoup plus rapidement qu'un être humain. Mais il n'y a pas que ça. Bien entendu, il va y avoir derrière la capacité peut-être du conseil au regard de l'actualité géopolitique, intégrer des données macro-économiques, faire des modélisations et des prédictions. Ça, l'IA va être également capable de le faire. Et bien sûr, je passe tous les dimensions classiques qui sont accompagnements, effectivement, à la rédaction, tout ce qui va être accompagnement au conseil stratégique. En gros, il faut avoir en tête qu'il n'y a aucune tâche cognitive que un expert comptable réalise devant un ordinateur seul. Donc je fais abstraction des de toutes ces tâches qui relèvent de l'interaction humaine, mais toutes les tâches concrètes que un être humain peut réaliser seul devant son ordinateur et bien, l'IA aujourd'hui, au moment où se parle à tout début de 1926, on est en janvier, et bien désormais, nous ont dépassé sur quasiment, et j'ai ainsi sur le quasiment, tous les benchmark cognitifs. C'est-à-dire que l'IA est meilleur que nous sur une grande partie en tout cas thébrique. Donc, tout la chaîne comptable va être impactée et à côté de ça, bien, on va avoir alors si maintenant je prends un peu dans les briques. Donc, ça, l'intégration, j'en vie de dire de ces briques d'IA dans le process comptable. Le deuxième élément, c'est la bureautique en commenter. Au-delà d'utiliser un élément, effectivement, ce n'est pas la même chose d'utiliser un élément que d'avoir par exemple Jimini pour celles des ceux qui sont sur Google Workspace, Co-Pilot, même s'il n'est pas encore au niveau sur Microsoft Office. Mais en gros, aujourd'hui, si j'ai envie de synthétiser mes mails non-lu, de prérédiger une réponse à chacun de ces mails en tenant en compte de mes bases de commentaires de mes interactions avec les clients, voilà, ça y est, l'IA est opérationnel là-dessus. Ouvrir un table réexcell et préanalyzer les données qui aient l'intérieur, prégénérer automatiquement tous les graphiques d'analyse, il y a y capables de le faire. Prendre un bilan comptable et le transformer en interface interactif qui permettra de présenter le manière pédagogique à mon client, en tout cas le bilan comptable, pour venir le faire interagir sur certaines dimensions économiques. On s'achem qu'il est, et bien ça, il y a y capables de le faire. Et bien, ce n'autort du, je passe, toute la génération de documents, tout ce qui va relever effectivement de la création d'interfaces, de sites, ce qu'on a envie. Donc, toute la bureautique augmentée est en train aussi de passer en tout cas une étape. Et enfin, le dernier élément, on croise un petit peu de tout cela, c'est l'air de l'agentification dans lequel on en est en train d'entrer. C'est que, de 1926, va commencer à marquer en tout cas les premiers cas, donc ou soit à clair sur les définitions, jusqu'à présent, on était dans l'air des assistants hier. S'y est un passif, je viens lui poser une question et il répond à ma demande. Ça c'est les élèmes, ce dont tu parles. Les élèmes, les élèmes, les élèmes, et tu peux me voir ce qu'on appelle les larges accions de modèle. Pour ça, je sais pas qu'il utilise chat d'hippity, quand vous cliquez dans le plus en bas, il y a un mode agent qui permet à l'air d'aller sur, en ligne. Faire l'action, faire les erreurs, remets, quand on s'exécutera, il est à quoi faire? Exactement, il peut venir le faire. Alors, imaginement, si on vient à l'univers l'expertiscontable, va venir remplir la figine d'impôts, la figio-déclaration, le tel de fichial administrative, mal il y a un va être capable de le faire. Alors, toujours sous supervision humaine. On a ces surinimension, on est sur des y à qui sont statistiques. Donc, il y aura toujours besoin d'une supervision pour une responsabilité humaine de chaque tâche. D'ailleurs, les grandes études, la sœffa-ci globale et la dernière étude d'indice sur le sujet, montre qu'il y a 15% des tâches mondiales qui vont véritablement être automatisés. On est loin de la grande automatisation souhaitée. Par contre, il y a plus de 40% des tâches en moyenne qui vont être hybrides et dans l'expertiscontable, on a au-delà des 70%, on est dans les métiers, le top 5 des métiers les plus impactés au monde. Et dans ce monde là, effectivement, la question ne sait pas l'automatisation et plus librigation. Plans de choses vont être opérées par l'IA, mais sous supervision, effectivement, humaine. Et donc, les agents-y-a, donc maintenant, on s'y est l'utilisation assistante, système passif, les agents-y-a, ce sont des systèmes qui sont capables de prendre des initiatives directement. C'est-à-dire, imaginement, je place un agents-y-a qui a provocation de, eh bien, je le donne la mission. D'ailleurs, j'ai le plus besoin de le programme, de manière automatisée. C'est-à-dire, je vais lui donner une mission lui dire, voilà, tu es la janvier de mon client, voilà, qui a un commerce, ce commerce, heureux dans telle domaine d'activité. Je souhaite qu'un tu fasses une veille, voilà, mondiale sur les matières premières qu'ils utilisent dans son commerce, sont potentiellement les allertres, les antipation qu'ils doivent avoir, également analyser les aspects de météo, par exemple, c'est pas si c'est un restaurant, suivre également ces bilanches chiffrées et tu dois être en capacité de venir me suivre chez chaque jour des allertres, des propositions. On indiquant, bien, tout simplement, peut-être que le lundi, je peux écrire le restaurant, bien, tiens, on vient de voir, on sait que dans Boustoc, là, il vous avez plus beaucoup de coca, mais sachez que à la fin de la semaine, il est prévu du beau temps chez vous et potentiellement, il va falloir venir acheter ou en tout cas acheter de nouveaux stocks pour anticiper peut-être ça. Bah là, l'expercontable, j'imagine bien la valeur ajoutée supplémentaire qu'il rajoute et ça, cette capacité d'analyse globale, bien, l'IA va être en capacité de l'offrir et c'est ce qu'on va appeler effectivement les agents-yahs, c'est ces agents qui sont capables de venir agir de manière autonome, selon des objectifs qu'on va venir leur donner et c'est ça le moment qu'on est en train de vivre, mais encore une fois, on ne sortira pas de ce grand sujet qui est de savoir où est votre données, comment est structuré votre système d'information, parce qu'après part de suicide, on rajoute effectivement ces brics d'intelligence artificielle et il faut sortir aujourd'hui d'un point, c'est que l'IA c'est plus une fonctionnalité, c'est une infrastructures et là question, c'est comment je réorganise quasiment mon activité, mon organisation autour de cette infrastructures. Et alors du coup comment? Tu me tends, parce qu'en fait, tu vois, un des vrais sujets, tu l'as dit, c'est que la data, les experts-contables sont donc heure des flux, au coeur de la data, c'est souvent des data qui sont fermées, même si maintenant il y a des éditeurs qui sont un peu plus ouvert, etc. Mais un des points, ça qui revient régulièrement quand j'échange des experts sur le sujet ou dans les conférences, l'ARGPD, l'AI Act, qu'est-ce que je fais? La tu en tout cas, il faut faire un état d'élus de vous en être. Le deuxième élément, c'est qu'un expert comptable qui maîtrise répasses à donner, et on sait très bien qu'il y a une certaine le maîtrise pas, on ne peut pas me préparer dans la donnée de leurs clients, et bien, n'apparent en tout cas de perspective d'existence à terme. À un moment donné, il va disparaître si vous n'avez pas le pouvoir sur la donnée, vous aurez en tout cas une problématique. Et donc, une fois qu'on a dit ça, on n'a pas du tout résolue problème parce que effectivement, c'est complexe. Donc je pense qu'il faut avancer effectivement par étape, déjà un cartographie, effectivement, son système d'information, identifier les briques, projiciaires, etc. que j'utilise, savoir quel est mon domaine de propriété, des données d'ailleurs que je donne à l'intérieur de ces systèmes, et quels sont les feuilles de route technologique de ces systèmes? Et ensuite, commencer à décider quels sont les briques qui va falloir que je remplace. Pour aller un vers effectivement plus d'ouverture de mes données, parce que vous devez systématiquement désormais utiliser ou favoriser des projiciaires qui sont naturellement ouvertes. Donc on dit à payser, donc c'est les systèmes qui permettent effectivement d'autres systèmes informatiques de ce connecté de manière automatique sur des bases données où il y a des systèmes, et on va parler de plus en plus des MCP, je sais que tu l'avais abordé également dans d'autres podcasts, donc c'est l'équivalent de la pays, mais pour les intelligents artificiels qui permettent finalement de rendre la donnée disponible pour des intelligents artificiels. Et donc une fois que j'ai ça, je vais commencer à pouvoir effectivement construire un feuilles de route stratégique, parce que l'enjeu, on parle tout le temps d'y un, mais l'enjeu c'est celui de la data. Donc c'est de vous donner une vision, sur votre données, ça veut dire aussi demain avoir une vraie data que gouvernance, c'est d'ailleurs OK, qui sont vos data siguarts, c'est bien les responsables de la donnée, les codifications interne, comment la donnée organisée, qu'elles sont les process, et autour de ça, comprendre que votre cabinet doit absolument développer sa culture de la donnée. C'est surprenant de le dire pour des experts comptables, parce que finalement, normalement, il devrait nativement être des experts de la donnée, mais je pense qu'on réalité, il manque du culture de la donnée. Il y a énormément de données qui disparaissent dans les cabinets, je pense à tous ces entretiens, qui y a entre des experts comptables et leurs clients où énormément d'affronmaissions sont carrécoltées, et sont pas captés, alors que ça a une valeur économique qui est ensuite importante en termes notamment de conseils. Et une fois que, en tout cas, j'ai ça, donc je m'avision effectivement sur finalement la phrase culture et si que je veux mettre en place, ma question ensuite, c'est de me dire, comment je dois réorganiser potentiellement mes process autour de ça, quels sont les nouvelles compétences que je dois mettre en œuvre? On va s'intéresser bien sûr à l'efficience opérationnelle, le but, comment je fais mieux ce que je fais? Comment je proue du public et bien comptable? Comment tu fais des gains de productivité? Exactement. Donc clairement, c'est le premier accès, pensez l'efficience. Comment vous améliorer effectivement, le traitement des factures, des imprévues, le traitement effectivement des imprévues juridiques, les imprévues concernant les budgets qui ne sont pas votés au niveau national, enfin tous ces éléments-là, comment vous devenez plus résilient grâce finalement à une meilleure organisation de votre données, au service finalement de vos clients. Mais le deuxième élément, et on en avait parlé un petit peu en œuvre, c'est que aujourd'hui la plupart des organisations pensent l'efficience opérationnelle. Il y a un rapport du Métis qui est très intéressant. au niveau mondial 95% des projets IA et CHOU. Il y a que 5% des projets qui réussissent. Et souvent la question de cette question, mais pourquoi il y a. C'est qu'il y a. Qu'est-ce que font ces 5% qui réussissent? Et notamment l'indosanément qui est carte, qui fait la différence entre ce qui réussit, c'est ce qui éche ou ce qui réussissent, ne sont pas concentrés uniquement sur l'efficien supérationnel. Ils sont également en train de réfléchir à quel valeur ajouter ces supplémentaires, ils vont venir créer. Et ça, c'est essentiel dans la réflexion de l'expertise comptable de l'expert comptable. Quel sera demain votre valeur ajoutée? Lorsque des pur players vont arriver, ils vont offrir au boîte. Et là, je parle d'un horizon qui, moi, je peut être toujours un trop un optimiste, d'un produit technologique, mais de quelques mois, mais à quelques années, qui vont être capables d'offrir à des plateformes, à un tout cas des entreprises de générer de manière et à beaucoup de sécurité en réalité, leur bilan comptable de manière automatique. Comment. Comment. qu'elle va être la valeur ajoutée en tout cas l'expert comptable? Et donc vous devez commencer à vous préparer à cela, et parce que c'est pas un horizon en disant là. On parle à un horizon qui est moins de 10 ans. Donc il faut commencer en tout cas, se préparer à cela et venir effectivement identifier des nouvelles opportunités dans vos environnements être créatives, essayer effectivement de comprendre cela parce que il faut que vous le viez, en tout cas le nez des chiffres pour essayer de penser la stratégie de plus long terme. C'est valable, bien sûr, pour l'expertise comptable, c'est valable dans énormément, en tout cas de domaine. Et avec enfin derrière cela, un dernier élément, je reviens sous cette question de la structure ration des cabinets d'expertise comptable, entre effectivement les gros cabinets d'un côté et les. Ça dépendant, bon, les gros. Voilà, qui. soit sont des gros cabinets qui font parfois partie aussi de gros réseaux, on puisse de capacité de mutualisation, etc., d'accélération. Je pense aux indépendants, je pense qu'il est essentiel également qu'il participa des co-op, en tout cas des collectifs. Les experts comptables doivent retrouver le pouvoir sur leur infrastructures technologiques. Ils doivent pouvoir peser face à des acteurs et les experts comptables savent ces deux dernières années, certains acteurs technologiques leur ont imposé des augmentations tarifs parfois des raisonnables parce qu'à un moment donné, sur autre écasiment, situation de monopole, et ça, on doit absolument le combattre parce que si vous ne maîtrisez pas votre données, vous disparaîtriez parce que je suis persuadé que l'expert comptable doit devenir un expert de la data. Il est beaucoup plus large que celle qui l'aupais aujourd'hui. Il doit devenir quasiment un intégrateur global de la donnée chez ces clients. Et s'il n'y a pas le maîtrise de la donnée, alors il maîtrisera pas le pipe. Ça je pense que c'est super important à dit plein de choses. Je vais essayer de revenir et de. Mais juste tant qu'on est sur. Tu me coupes que je parle trop longtemps. Non, parce que c'est vraiment passionnant et il y a plein de sujets, mais je vais juste faire un focus sur le intégrateur de data parce que tu m'en as parlé en offre et je l'avais jamais vu comme ça. C'est quoi pour toi être intégrateur de data? Parce que c'est pas du tout ce qu'on nous apprend dans le cursus. Et pourtant, fondamentalement, moi je pense que tout ce que tu viens de décrire là doit permettre de renforcer le lien humain, parce que même si mon GPT ou Masquils de Claude me fait mon bilan et me donne les meilleures conseils stratégiques digne d'un consultant du BCG, j'aime toujours comme mon expert comptable. Je l'ai au téléphone et il me rassure d'une certaine manière parce qu'il a X centaines de clients qui sont dans le même sujet. Bref, il a son expérience humaine et j'aime le lien humain. Mais là, pour le coup, intégrateur de data, est-ce que tu peux partager ta vision de ce que c'est? Alors, je vais faire du coup un détour pour répondre bien ce point-in soit intégrateur de data, je vais revenir sur ce point-là, pour revenir d'abord sur ce que tu viens de dire sur le lien humain. C'est essentiel de comprendre une chose. Ça, c'est essentiel de l'avoir en tête. En gros, pendant longtemps notre société, à penser que le cuis, encore le caution intellectuel, était la seule mesure de l'intelligence humaine et était la faille éleumégane de notre société, donc les gens que plutôt aient au cuis, sans rôle des structures pyramidales et les autres ambas. Il y a, arrive, et en fait, je vais vous expliquer un truc très simple. Et il dit, votre croire, ça a été un peu bête, parce que, en fait, le cuis, le caution intellectuel, la condition humaine, c'est un outil biologique qui est assez récent dans l'histoire humaine, d'où 13 000 ans, d'après les anthropologues. Donc c'est un outil biologique qui est assez rudimentaire. On a copier les gestes grossiers, ça a créé la première évolution industrielle, puis nous, comme on est, une espèce innovatrice qui innovant, copiant la nature, on sait bien, copier le deuxième truc qui était plus facile à copier la condition humaine. Et donc, aujourd'hui, en en train d'investir ce champ là, lier et en en en investir ce champ là, mais il faut qu'au du coup, on déso, c'est que notre valeur, effectivement, ajoutait humaine, elle en train de disparaître sur le champ cognitif. Par contre, notre intelligence humaine, contrairement à ce que nous dit l'acidéconval et pas du niveau devenue obsolète. Si on sort de l'indignement son cuis, notre intelligence humaine est beaucoup plus large. Elle est celle de notre corps, des médecils manuels, jusqu'à la perception sensoriale du monde, celle qu'on utilise là, dans notre interaction, notre intelligence humaine, notre interaction, deux tiers de ténéronnes comme moi, et bien, ce sont là pour existent, pour être en interaction avec les autres, on est plus des êtres d'intelligence collective que des êtres d'intelligence individuelle. Et en fait, le cuis est en train, en fait, de réduire, en tout cas, sa valeur économique et sociale. Par contre, ces autres dimensions humaines, relationnelles, et bien, le champ économique est en train de se déplacer vers ça. Donc, quand je prends maintenant un expert comptable, effectivement, si un expert comptable m'explique que son travail, c'est de faire des bilans comptables. Je tiens à lui dire là, au micro aujourd'hui, que son métier va disparaître. Par contre, si l'experte comptable me dit que son travail, c'est d'être là quand, effectivement, le chef d'entreprise, le patron a besoin d'aide à un moment donné, parce qu'il a besoin, soit de prendre du recul, soit d'être accompagné stratégiquement, soit parce qu'il y a des choix à faire. Ah oui, on peut avoir des événements difficiles, les séparations d'associer, des séparations de couple, on a besoin de penser sa transmission de mon entreprise. Tous ces moments qui sont très humains, effectivement, si j'investis ce champ là pour apporter le conseil ajusté, informer la meilleure des manières possibles, en utilisant ensuite l'IA, alors l'experte comptable a énormément de valeur ajoutée. Et là, je fais partie comme toi, de celles et ceux qui pourtant, moi, suis dans l'univers d'intelligence artificielle. Et pourtant, une fois par an, j'ai vraiment l'experte comptable, j'adore ce qu'on fait le bilan en matin et à midi, on va déjeuner ensemble. Et c'est un moment qui est important pour moi, en tant que chez d'entreprise parce que, effectivement, un moment où je fais un bilan, d'ailleurs, j'ai bris, que ça soit plus régulier. Et ce que j'avais de dire, pourquoi une fois par an, alors qu'en réalité, si il est bien augmenté, ça pourrait être en fonction de tes besoins, par trimestre, par moi. Exactement. Et ta collaboratorie, ça pourrait être appelée par semaine si c'est dans ton envie, quoi. Tout à fait. Et bien, exactement ça, utilisons l'IA pour libérer de la cherche cognitive, pour le réinvestir, là où il y aura la valeur dans l'interaction humaine. Et donc, ça m'amène à un autre élément à ce fameuse question de l'intégrateur. Pourquoi je pense que les cabiniers d'expertise comptables doivent devenir des intégrateurs de la donnée? C'est parce que ce conseil humain, cette interaction qu'il va avoir, qu'on va avoir ensemble, sera d'autant plus pertinent, d'autant plus augmenté, si l'expert comptable a une vision à 360 et la plus large possible, sur finalement ma donnée globale, sur tous les données notamment financières. Et ça, ça peut exister uniquement, si effectivement l'expert comptable, se mu vers un métier d'intégrateur de la donnée. Bien sûr, il ne va pas devenir des développeurs technologiques, mais potentiellement des intégrateurs de solutions. Parce que si demain, un business arrive et que je suis, moi, expère comptable, en capacité d'offrir une solution client-main, avec qui il faut pour ensuite venir intégrer de manière opérationnelle, les solutions de paiement, les solutions de remonté de données, l'organisation de la donnée, les déclarations fiscales, puis mettre en place les interfaces qu'il faut, pour peut-être faire effectivement des remontés et des bilans non pas une fois par mois, une fois par semaine, une fois par jour. Et avec une capacité à utiliser liat pour faire aussi des analyses prospectives, alors mon conseil, la cette fois-ci, il est augmenté. Et donc oui, je crois beaucoup en cette dimension, qui est que l'expertise comptable, en tout cas une partie l'expertise comptable, va se muer en intégrateur de la donnée. Oui, ça nécessite de repenser une partie des métiers, une partie en tout cas des fonctions support, parce que de même, il faut imaginer que les cabinets d'expertise ont des experts techniques pour venir installer effectivement, aux des opérateurs ou des partenaires, pour installer, bien sûr, internet, les interfaces, effectivement, de paiement. On voit bien qu'il a plein de dimensions et de stratégies d'entreprise a opéré. Mais c'est un mon avis lax de création valeur, parce que si je suis le capteur de cette donnée de manière large, soit sur le soin de manière partenareale, alors je serai ensuite en capacité de m'appuyer, et sur l'intelligence artificielle, et sur toutes ces données complètes que j'aurai à disposition pour fournir dans l'interaction humaine le maximum en tout cas de valeur ajoutée. Donc je pense que vraiment il y a un changement paradigne dans l'expertise comptable, et ça, en tout cas ça représente bien, en tout cas une des idées de transformation qui en train de souper. Sachant que pour le job d'intégrateur en fait en t'écoutant, ça me rèvres, tu sais, intégrateur c'était à l'époque, c'est toujours le cas, mais tu prends une boîte qui devait mettre en place un CRM et elle prenait un intégrateur celles forts, et on se disait ça réserve aux grosses boîtes, c'est réserve aux grosses boîtes. En réalité, intégrateur des flux de ton entreprise, si je reprends l'exemple dont tu parlais en off, intégrateur des flux d'une boulangerie, ton client y vient, il veut monter une boulangerie où ça peut marcher pour les créateurs, comme là en pleine transition de la facto électronique, c'est le meilleur moment aussi pour le faire, quoi, parce que. C'est sûr? Donc, le client y va devoir se liquer à pas encore les outils pour, y va devoir changer son organisation comptable et financière, et donc c'est dans ce moment où on peut prendre le rôle d'intégrateur. Mais on le sait bien, tous les patrons ou tous les chavandres prises entre un pétain qu'à bon France, trop d'amis, stratifs, trop de données à ronter, tous des complexes, tous des morceaux-lés. C'est le moment de venir te servir ça, parce que effectivement, j'estime que l'expert comptable et l'expert de l'invitation. l'éligence économique de la boîte. Et si c'est le cas, alors il doit être aussi du coup finalement, eh bien celui qui m'étrise le mieux, finalement c'est donné alors encore une fois, seul par ton arrière, il n'y a pas de format là-dessus, mais à mon donné, il va falloir être en capacité de contrôle et de venir offrir des solutions clients en main. Pour dire aux clients, concentre-toi sur ton business, nous on va s'occuper en tout cas du reste. Tout le monde veut ça, tout le monde veut ça. Et donc on voit bien que là, il y a vraiment en tout cas une perspective, je mesure en disant ça à quel point ça peut être perturbant, parce qu'effectivement, on a fait un diplôme dans un domaine, on a appris des compétences sur certains sujets qui sont importantes, qui reste important, mais représente peut-être plus tout à fait le cœur de la valeur économique. Je rassure les experts comptables, c'est valable dans énormément de domaines d'activités. Tout à l'heure, je te parlais de l'impact de l'IA sur les métiers cognitifs. Quand on fait les classements, des métiers les plus impactés, au Binti les moins impactés, on apparaît ce qu'on appelle le paradoxe de mor avec. En gros, dans ces classements-là, du plus impacté au moins impacté, apparaît tout en haut, en numéro un, le plus impacté qui va être hybride à 80% automatise à plus de 6%, c'est le métier de développeur informatique. Et dans le top 5, se trouvent effectivement les comptables sur plus de 100 métiers impactés. Tout en bas de la chaîne, l'assistance à l'enfance et le métier le moins impacté par l'IA. Et dans ce classement, on compte ça quelque chose de très simple, qu'on appelle le paradoxe mor avec, les métiers plus impactés sur les métiers intellectuels, en bas les métiers de relation humaine et les métiers manuels. Et donc, effectivement, la question, c'est maintenant au regard de cela en tant qu'expercontable, on comprenait cette dimension-là. Comment je comprends ce qu'il y a en train de seurer durant le terme de valeur ajoutée, et qu'est-ce qui va reprendre finalement de la place et effectivement l'axe essentielle. Et là, je pense que l'assistance stratégie d'entreprise, qui est très importante, c'est de part rentrer dans une guerre d'épri. Je pense que l'erreur, ça serait de vouloir faire autant, avec moins, moins cher, il faut investir, il faut faire de la qualité avant le prix. Et donc, c'est quoi la qualité supplémentaire vous a l'écrit? Ça veut dire qu'il faut repenser le modèle économique et ne pas redistribuer les gains de productivité. Je dis pas que tous les experts comptables frais, mais j'étais dans une conférence la semaine dernière, justement, en quelques mois d'ici, ici, on a gagné du temps, on facture autant passer du coup, on a réduit la facturge. J'ai des doutes. Mais ça veut dire qu'en fait, maintenant, tu passes en mode entreprise dans lequel il y a des évolutions, il y a des transformations et tu dois avoir de l'investissement en RID d'une certaine manière et en marketing de l'offre pour te transformer et changer ton service. Exactement. En fait, il y a quelques années, il y a le Harvard Business Review qui a repartagé une étude qui avait été produite par des chercheurs, qui avait réalisé une grande étude sur quels étaient les déterminants des entreprises qui réussissaient à long terme. Ils étaient vraiment analysés tous les données d'entreprise disponibles au niveau mondial, aux États-Unis et en Europe. Ils avaient tiré trois règles de ça, qui étaient que le premier, il fallait les entreprises qui réussissaient sur le long terme, travailler sur la qualité avant le prix, et ensuite travailler sur le chiffre d'affaires avant la marche. Et la troisième règle, c'est qu'il n'y avait pas troisième règle. Et donc, quand tu prends cette considération là, à un moment où, ben, ils sont participés en table d'un coup de décours et il va falloir qu'elle re-travail, ça stratégie. D'entreprise comme tout secteur. Et bien, effectivement, il y a cette idée de se dire oui, oui, le valeur ajouté du bilen comptable en soi, elle va aller en décroissance. Mais si vous contentez de rentrer dans cette guerre des prix, alors vous avez aucun amieur, soit pas vouloir être le leader ou le discrontoeur effectivement d'yà, mais là, autant vous dire qu'il va y avoir beaucoup d'acteurs et qu'un marché qui vise à la décroissance, enfin en tout cas, vise à la baisse, va continuer en tout cas à la baisse. Les acteurs qui vont ressortir sont ceux qui vont effectivement être capables de pourser avant tout la qualité. Bien sûr, la qualité au juste prix, mais quelle qualité. Le fait qu'elle est le besoin. Quelle est la valeur que tu viens d'éliverer pour ton client, quoi? Merci, Cyril, pour cette pub de booster digital. Non, parce que depuis 7 ans, on l'a fait pour plus de 65 cabinet. Voilà, c'était la première page de pub. J'étais là pour ça. J'interrompt 10 secondes en épisode. Si tu transformes ton cabinet, rejoint les 32 experts comptables déjà dans la "Canting Business Club". On ouvre 50 places, c'est tout. Pour candidaté, rendez-vous sur accondingbusinessclub.fr, lié en description et tout de suite, retour à ton épisode. Je reviens sur un autre truc à t'a dit, t'as l'air, et qui fait le pont avec ce nécessité de changer en fait la stratégie de Fixing Un Cap, c'est que tu vois toi des outils qui peuvent arriver et peuvent proposer tout ça en automatique. La mission, je vais pas dire la mission comptable, parce qu'on va dire que la mission comptable, quoi que, il y a eu la rété Indie qui a dit qu'ils pouvait faire la mise à jour. C'est déjà passé. Tu me diras si Indie l'a fait, ça veut dire que toi, dans ta vision, quand tu vois comment tous les modèles se développent, d'ici deux ans potentiellement, de 128, il y aura la facture électronique qui sera déjà en place. Pourquoi pas? C'est un truc que tu peux imaginer dans ce que tu peux voir. Exactement. La réalité, c'est quoi ces communs? Vous pouvez tout dire, en tout cas des projissettes, ou des projissettes en train de définir effectivement leur feuille de route stratégie. Il y a des choses qui s'intègrent par là encore une fois. Ce qui ferait un aujourd'hui des plans liens, c'est plus les infrastructures récits et les modifications changement desisions humaines, qu'il faut opérer que la technologie, nous, ce qu'on voit en par exemple, c'est que la technologie est prête. Elle sait entièrement en partant de zéro, si tu te donnes accès à tous les données abstractions faites, des données de dimanche sonne de VRGPD qui sont importants. Mais si je pense juste à la faisabilité tech, la faisabilité tech d'automatiser un bilan comptable, ça existe. C'est prêt. Donc la question, c'est l'intégrer en réalité dans le monde réel. Mais on voit bien que du coup, si je me dis à où il a faisabilité technologique, elle existe, le risque c'est quoi? C'est que si les acteurs actuels ne se transforment pas, alors le risque effectivement, c'est que je laisse de l'espace pour la disruption de nouveaux acteurs qui vont potentiellement entrer. Le deuxième élément, c'est que il y a par principe et un domaine de data et de données. Et ce qu'il faut avoir un principe assez simple, c'est que à chaque fois que la donnée, ce structure quelque part, il y a accélère. Et donc, et on va avoir un cas d'école intéressant parce que c'est quelque chose qui est observé par les autres secteurs économiques qui nous interroge ailleurs sur ça. Tout le monde est trop train d'observer ce qui va se passer avec la facturation électronique. Parce que, par exemple, la facturation électronique arrive. Voilà un domaine global qui a plus ou moins besoin de se transformer ou tout le moins de mal à se transformer. Voilà un domaine où la donnée là va se structurer, la vitesse grand-vie. Quand sur cette donnée se structurer, je vais placer de l'IA qui pense qu'il va pas y avoir une accélération global. Et donc, la question, c'est effectivement, qu'est-ce que je vais pouvoir en tout cas du coup créer comme valeur supplémentaire parce que deux fait maintenant désormais réglementaire, on va avoir ça. Et oui, tous les plateformes vont à mon moment donné, en tout cas trouver des espaces. Il y aura des espaces d'uberisation et des moments d'uberisation dans ce domaine. Et la grande question, et c'était le fruit d'ailleurs de la première étude de Managia, c'était quelle scénario prospective potentiellement on imaginait parmi eux. On avait plein, il y avait effectivement ce qu'on appelait le bac lache technologie avec un mouvement des experts comptables qui voulait revenir un peu. On n'arrient à pour essayer de résister, on montrait que ce scénario y pouvait résister transitoirement, mais il aura du mal à supporter en tout cas la vague. Le deuxième, c'était le fait qu'à l'enet, il y a des concentrations de gros acteurs contre les petits. Et il y en avait un autre parmi les nœufs qui ont été posés, qui étaient l'arrivée des gros acteurs. Parce qu'à mon moment donné, si je m'appelle Apple et avec l'AppleP ou Google, et qu'à mon eau, je m'intéresse à ce domaine. Et bien, est-ce qu'à mon eau, je ne peux pas me dire, en fait, je ne peux avoir des ias qui comprennent bien le système comptable français qui peut produire automatiquement des bilan comptables, et c'est pas une offre que je peux faire, d'ailleurs que je peux même mettre à disposition gratuitement à mes clients, parce qu'en fait, derrière, ils utiliseraient mes interfaces de prix. Je vais capter les flux et c'est ça le business. Exactement, j'aurai la données, qui ils ont fait à plein d'autres endroits, ou le deuxième élément. Et là, les experts contents seront pas surpris. On a effectivement des gros acteurs, notamment bancaires. Ils le savent qu'ils sont en train, effectivement de se poser des questions là-dessus. C'est plus ça la guerre qui est en train d'arriver aujourd'hui sur le secteur sur 2016. Clairement c'est ça, quoi. C'est dire les banques, si les banques sont en train de créer leur plateforme, leur PA, et pour capter les flux. Et donc après, est-ce qu'elles ont. Tu vois ce que tout le monde dit, c'est ce qu'elles ont les moyens de faire un bon produit qui tourne bien avec l'IA dedans. Et on juste là-dessus, qu'on soit au clair, sous cette dimension. J'ai envie de trécher chacun à utiliser des ias en ligne. J'ai envie de trécher par exemple. Alors, je veux le dire comme ça, je veux pas l'experimenter si une autre prise qui était chinoise, qui m'est non américaine, acheté par méta. Ça appelle manus, exactement. Pas pour faire la promotion. Moi, j'aime beaucoup, mais parce qu'elle permet de bien comprendre ce qui est en train de se passer. Si jamais les gens n'ont pas tester, allez sur manus. Crévoin, congratue, vous avez droit à quelques crédits. Et de demander lui, de vous générer un site web ou une interface, liée, je sais pas moi, à ce que vous voulez. En tout cas, posez lui une question et de demander lui de vous développer l'interface. Et vous allez voir en quelques minutes, l'IA, non seulement vous développer l'interface et vous la mettre en ligne. Le code, développer par l'IA, c'est quelque chose qui est en train de s'accélérer. Les gens chisent sur un point de tout à l'heure, je vous l'ai dit parmi les experts au dessus des experts comptables. Les gens les plus impactés, ce sont les développeurs informatiques. 80% de leur tâche qui vont être réduitée. Oui, le code généré par l'IA et en train d'accélérer. Ça a une impact énorme. Les experts comptables de la voir, parce que souvent, quand on se regarde, on se compare. On serait confort. Ça a une réalité d'un numérique édigital dans lequel moi, j'existe, que la valeur d'une code base d'un développement est en train de se réduire drastiquement. Parce qu'en réalité, en quelques jours de travail, je suis capable des fois en repartant des héros de recréer des systèmes complets. Donc, que les experts comptables n'est aucun doute sur le sujet. Il n'y a aucune raison que des grands acteurs ne soient pas en capacité de produire ces systèmes. Et donc, encore une fois, la question c'est comment je ne reste pas passif par rapport à ça. Donc, moi, en la dimension de fédération, la dimension en tout cas d'association, la dimension de la capacité de venir imposer certains standards ouverts. Parce que effectivement, si demain les experts comptables œuvrent au déploiement de standard pour leur métier qui soit au pain de source, notamment, on s'assure d'une chose. C'est que du coup, chaque cabinet déjà va pouvoir, eh bien, potentiellement, utiliser ces standards pour développer après ses propres solutions. Ça, sur également, qu'on n'a pas des gros acteurs qui vont du coup s'emparer, effectivement, d'un domaine. Mais j'ai envie de tous les experts comptables d'un peu déjà se poser la question des acteurs entre lesquels ils se sont remis déjà à présent. Et là, comme maintenant, ça devient très sensible, qui est, le numérique n'est plus quelque chose de périphérique ou en bootchain. Ça devient le cœur du système. Il faut reprendre le pouvoir. Et je crois beaucoup moins la puissance de l'opensource, des standards ouverts, la portabilité des données, pour faire en sorte un moment donné, qu'effectivement, on impose aux acteurs cette capacité, en tout cas, de concurrence. Et là, je crois qu'on crée des écosystèmes en tout cas, ils nous vendent où l'expert comptable va être capacité par l'intamédiaire notamment de partenariat avec certains voix, des intégrateurs, des gens au niveau local, des experts technologiques interne, de venir pour reposer des solutions complètes et résiliantes, en tout cas, à leurs acteurs et d'ajouter par dessus. Et bien, toutes ces offres de services qu'on a un petit peu tracés, mais aussi surtout toutes celles qui restent à imaginer. Tu penses vraiment que les experts comptables peuvent faire le poids face à la puissance des éditeurs, et tu vas te parler en l'occurrence des Bictex, je l'avais même pas imaginé potentiellement. Je réfléchis, je vois pas mal ce qui se passe aux US. C'est vrai que aux US, il y a des nouveaux acteurs, tu vois, qui ont un intuit, donc l'équivalent Queenbooks qui est un mastodon qui a intégré la partie YAA, et qui vend maintenant directement aux clients finales à l'entrepreneur. Il y a pas mal de nouveaux outils qui sont en train de sortir, qui sont en train de rabattre les cartes un peu comme Penny Lane la fait, il y a 5 ans quand ils sont rentrés sur le marché. Il boss, main dans la main avec les experts comptables, mais tu vois la puissance quand même montée de ces outils quoi, qui s'adresse direct aux clients finales. Bien sûr, et là, il y a un vrai sujet encore une fois, ce qui est en train de se passer, c'est que la notion même de la valeur du bilan comptable va être décroissante. C'est une comodité. Il y a une comodité, une facilité, il y a quelque chose de hyper simple en tout cas. Donc je dois anticiper en réalité cette dimension là, et encore une fois c'est comment un du coup je surfe ça. On coupe renoncé à ça, et comment je vais vus une emmoire, il crée par dessus une valeur ajoutée, et comment effectivement au niveau de la profession, on est capable d'imposer en tout cas des standards revivraires parce que effectivement, est-ce qu'on a envie que l'expertise comptable des boîtes françaises se retrouve entre les mains d'Amérique? Je pense que l'on a déjà suffisamment de choses. Entre les mains des Américains, je pense souvent à nos boîtes mails, si on coupe aussi Donald Trump avant d'enbailler le Grand Lomb, décide de couper Hode Look et Gmail, mon 95% des Français ont pu le maille. Donc on a quand même un petit sujet là. Et tu vois tu as sur le vais sur Manus qui est en fait des Chinois, puis ils sont partis à Singapour juste avant de faire la levée de fonds, et puis en fait ils sont vendus à Meta, on est au milieu et ça rejoint le sujet RGPD. C'est pour ça que je veux juste en savoir, on est au milieu quand même d'une guarte technologique, ou on est en plein dedans. Nous, on est en plein dedans. Et pas, est-ce que finalement, on est l'agneau au milieu des loups? Et tu vois, c'est ça. Comment les experts comptables peuvent faire face à ça, t'es partenaire justement de mistral. Est-ce que ça veut dire qu'il faut qu'on installe des serveurs chez nous et on les setup avec nos données. Et en fait, on est mistral dessus. Comment tu vois, comment tu vois au milieu de ce contexte géopolitique, on ne peut plus t'endue? Je ne sais pas. Je ne me verrai pas un jour administrer mes propres serveurs. Si tu veux, je vais vous dire que je vais vous dire que je vais vous dire que je vais vous dire. Je ne sais pas. effectivement les tas de l'art mais on doit commencer à travailler également dans nos résilience technologiques. Et donc, il faut effectivement voir un regard là dessus. J'avais publié il y a quelques temps une tribune dans le journal L'Opignon avec un chercheur de l'IeMT, sur ce point qui est que dans les années 70, on a tenu personne responsable, du fait d'avoir choisi des technologies d'IBM. Dans les années 80, d'avoir choisi les technologies de Microsoft, et dans les années 2000, d'avoir choisi les technologies Google. Ça, en contre temps, la France et l'Europe a pourtant construit sa dépendance technologie, au point de presque devenir une colonie numérique. Et donc, au moment où on est là, ben oui, on voit bien qu'il y a une transformation de majeure, alors il faut absolument se poser la question de comment on crée des écosystèmes qui soient ouvertes, résiliennes, qui ont cette capacité de respecter notre souveraineté technologie, parce que là on parle quand même de l'activité ou de l'évaluation économique de toutes les entreprises françaises. Et j'insiste un pour l'atelier, pour celles des choses qui pensent que c'est infeuxable, il y a un domaine dans l'univers tech qui fonctionne uniquement sur l'opensource. En gros, la France culture qui est aujourd'hui fait tourner les serveurs, donc c'est les surcauches logicialles qui font terner les serveurs à travers le monde, est bien le tonne que grâce à des technologies au pensource, quasiment désormais à 100%. Donc voilà un écosystème écosé logiciaire qui a réussi à sortir des modèles propriétaires, et qui a favorisé effectivement l'opensource, que l'opensource l'avantage, c'est quoi cette se dire? Si je peux pas être l'hideur dans un domaine, alors je vais favoriser les technologies mises entre les mains de tout le monde pour casser la valeur économique. Et on doit au vrai ça. Mais est-ce que c'est pas possible dans le capte s'adonner parce que la technologie au pensource, c'est quelque chose de développeur, et du coup la couche dont tu viens de parler, c'est quelque chose de développeur. C'est-à-dire que le capitalisme marchant plus réduire, tu vois l'éditeur logiciel qui prend une technologie au pensource, qui rajoute un peu de fonctionnalité, beaucoup de marketing, qui va parler à l'utilisateur final, c'est ça aujourd'hui le monde dans lequel on vit. Oui, alors effectivement, on est en tout cas là dedans. Mais là, c'est comment à mon moment donné, je crée effectivement ces écosystèmes qui ont un intérêt à vivre économiquement. Ah oui, parce que oui, l'opensource ne veut pas dire le gratuit, parce que à mon moment donné, l'opensource, il faut y investir des moyens, il faut venir l'exploiter, il faut venir le faire vivre le standard. Et pourquoi les gens vont le faire? Parce qu'ils y auront intérêt économiquement. Si à mon moment donné, effectivement les experts comptables se retrouvent autour de standard, d'accord, que je sois dans la structure à son de la donnée, dans les bases données, dans les agents yas qui vont venir les traiter, dans certaines briques technologiques qu'on va utiliser dans le processus de comptable, donc à différents endroits? Et bien pourquoi ils vont faire vivre ces standards? Parce qu'ils savent que derrière, ils peuvent y accéder gratuitement, et en plus venir ensuite les intégrer dans des solutions qui vont être le support de leur propre, profs économique. Donc encore une fois l'opensource, ça ne veut pas dire le gratuit. Par contre, c'est une vraie stratégie de se dire qu'il faut venir casser la valeur économique pour empêcher, justement, la création de concentration, parce que c'est le propre d'une mérité du digital, les effets réseaux, à mon éle plus gros, on porte tout. Je vois que le temps tourne, j'ai encore âgé plein de sujets. J'aimerais juste avoir tué à ton retour. On est en 2026, on est expères comptables. On a la facture électronique qui arrive au 1er septembre. J'ai lié à qui arrive de partout. Je me suis acculturel en dernier, donc ça y est. Je comprends comment ça fonctionne. Comment je m'assure d'avoir mis en place. Tu as-tu assez quoi mon plan d'action que je le met en place pour intégrer lié à cette année? Moi, alors là-dessus, je pense que même s'il y a des choses qui seraient mutuellisables, je pense que chaque cabinet en tout cas doit faire. En tout cas, on dirait son diacque d'attaïa, mais en gros, c'est suréunir, bien sûr, on s'appelait accompagner par l'extérieur ou le faire en interne pour identifier où on en est de l'organisation de notre données, où se trouve notre données ou comment on est organisé. Et qu'est-ce qu'on a qu'à d'usage concrétes qu'on a envie de mettre en œuvre? Soit de manière autonome par le certain modèle, soit grâce à la bureaucratie co-augmentée, soit par l'intégration de liat dans une méprojesselle. D'accord, souvent les faits de route ou ce qui est en train arrivé. En se disant de manière très concrète, comment au sein du cabinet, on est en train de placer liat aux services du cas d'usage concrétes. Et je crois qu'il n'y a rien de mieux que de rentrer par cela. Avec une dimension, c'est que, une fois que j'ai identifié mes cas d'usage, je dois absolument mettre en œuvre, en tout cas des mécaniques, ce que nous, on appelle de clubia, soit interne, soit un terre cabinet où les personnes viennent partager leur cas d'usage ir. Il faut qu'on crée des espaces d'apprentissage entre paire dans le domaine. Et l'éboulement essentiel, c'est de remettre concrètement l'IA en tout cas ne pas en faire une injotion. C'est ça l'erreur peut-être que tu sais forcément de notre échange, d'un collégion, il faut que je fasse de l'IA, faut que je fasse de l'IA. On ne fait pas de l'IA pour faire de l'IA, parce que les experts quantables ne seront pas des experts de l'intelligence artificielle. Ils sont des utilisateurs de l'IA, et ils doivent le faire au service de cas d'usage. Et je crois beaucoup à la vertu du petit pas. Et à cette capacité du roquet, ma tient, j'ai un cas d'usage concret qui peut me faire rien du temps. Je me concentre de lui, sur lui, je le ponce, je le mets en œuvre. Et une fois que je l'ai fait, alors je traite le suivant. Et en cours de route, j'ai appréhant plus de plein de choses, ce qui me favorise ensuite l'apprentissage. J'ai vraiment des jeux, on rencontrait des difficultés, mais il me dit "Ai ce cas d'usage était super pertinent". On m'a parlé de tel agent, j'ai envie de le mettre en œuvre, mais je ne sais pas ce que je veux, mais je ne sais pas ce que je veux. Je ne sais pas ce que je veux. Mais dans le mouvement concrète, un un sur chacun des cas d'usage pour avancer par petit par, il est urgenre de son enparé et il est urgenre de pas se précipiter. Les changements de reprèrent, tu m'as fait ma deuxième pub pour la "Counting Business Club", le club des experts contacts qui réussissent la transformation. On a un canal qui est dédiat et inel qu'elle, en fait, je partage et tout le monde se partage un peu les cas d'usage. Pour le coup, le chelé "Bouceteur digital", ça nous a tellement transformé organisationnellement, en quoi, augmenté. Ce que là tu disais et tu la disais un moment, il y a le gain de productivité. Et puis, t'as aussi le côté, donc, c'est l'avantage, c'est que ça va t'apporter un héros direct, comme ça, au moins, c'est dégaré. Ou ça empêche que ton héros est fondre. Je sais ce l'un sur ce point-là, parce que les experts contacts n'ont pas encore beaucoup vu, mais nous, par exemple, les cabinets de commets de marketing, par exemple, il n'y a pas très longtemps, en décembre dernier, j'ai le patron d'un cabinet de commets qui vient me boire à l'issue d'une formation, d'une conférence. Et dire "Oui, c'est vrai, ça fait deux ans que je te suis". Il y a deux ans, on a commencé à intriguer très vite, tout ce que tu montrais, etc. Mais je m'aperçois aujourd'hui que je n'ai pas fait de gain. Et je dis bah ouais, parce que toi, dans ton domaine, bah tout le monde fait la même chose. En fait, le problème, c'est que tout le monde va s'en. Personne aujourd'hui, aucun expert contact dit, mon cabinet c'est le meilleur, parce que je utilise mieux Excel. OK? En moins que si il y a un cabinet de. Ça va s'enverte sur le point. La promesse est incroyable. Donc, c'est un peu compliqué. Mais en fait, il faut bien retenir que dans trois ans, personne nous dirait à nous notre cabinet, mais il faut bien dire que ça va se passer. Ça va se passer parce que nous, on est meilleur, parce que nos irres sont interfécés avec de la donnée meilleure qualité au service du nôfre de service plus large et à plus haut de valeur ajoutée. Du coup, ça m'a amené sur le deuxième point qu'il y a vient d'augmenter. Et ça, il faut bien aussi dans ta cartographie, oui, tu vas commencer par là où tu vas faire des gains de productivité. Mais aussi réfléchis, gats, t'esprit ouverte pour te dire, attends, mais là, concrètement, mon conseil, il peut se augmenter, je peux prendre mes. T'as bien un truc qui était très juste, c'est pour ça que je me permette de revenir dessus de ta l'heure, tous les rendez-vous, tous les points de contact que tu vas avoir avec ton client, qui est de la donnée aujourd'hui qui part en l'air. Si tu te mets un note-taker qui enregistre et il en existe plein, donc on ne va pas tous les citer ici, mais qui enregistre tout à rendez-vous et qu'après, tu puisses les passer dans mes taux à note bouquée-l'aime si tu as l'abonnement, Google Workspace, etc. Tu récupères une donnée sur lequel tu peux travailler, qui est incroyable. Et là, tu es en train d'enclochir une boucle qui est hyper importante de nos systèmes. Donc, un des éléments qui va être très important, c'est comment lia, notamment lorsqu'on va parler d'y à agentique, des agents hiat, comment va créer des systèmes qui sont capables de s'améliorer de manière continue. Notamment d'alimenter leurs contextes, en gros, une y à agentique, c'est de la mémoire. Donc, capacité à se souvenir de ce qui s'est passé, avec. voilà, il y a notamment une journalisation des événements. Un contexte, c'est comprendre le contexte global, parce que le contexte du cabinet ou du client, il est voulu ou la tâche que je dois réaliser, avoir accès également à des outils, capacité à venir faire des calculs ou autres, bien sûr, l'accès à un modèle d'y à, et même à des sous-agents, qui permettent que, parce qu'un agent pourra orchestrer d'autres agents. Donc, ça, c'est l'architecture, en tout cas, agentique. Et donc, effectivement, le moment où lia s'accélère, c'est quand. un, je comprends, quand la donnée se structure, eh bien, on y a devient plus pertinente. Bon, là, il y a beaucoup de choses qui vont arriver dans une nouvelle expertise comptable et on parlait notamment la facturation étonnée. Mais là où, d'un coup, tout ça devient très puissant, c'est quand lia elle-même devient la structure en dans l'organisation même de la donnée. Et là, tu parles effectivement des notes de têqueurs. C'est un exemple parmi d'autres. Mais là, c'est plus du tout la même chose, parce que, si j'ai eu l'y a qui se souvient, et qui connaît, en tout cas, tous les échanges que j'ai eu avec un client depuis trois ans, qui est capable de comprendre les insights, qui a compris que c'est un, il y a deux ans, cette personne m'a commencé à ouvrir le sujet de la transmission plus la dernière, il n'en a plus parlé. Mais pourquoi? Ou alors est-ce que j'ai eu une offert lui proposé? Où est-ce que je devrais aborder ça? Eh bien, ça, cette dimension-là, d'un coup, qui sera au service de l'interaction humaine, eh bien, elle devient un croire allemement puissant. La pertinence pour faire du conseil, personnaliser, venir, identifier des insights, des mêmes, demain, analyser la donnée pour, parce qu'on, quand même, on parle de ça, on parle comme d'une technologie qui est capable d'aider les experts comptables, à faire quasiment des micros, évaluation prospective pour chacun de ses clients, de faire de la veille globale sur la situation économique et des préconisations du co-associé, et qui, en plus, je travaille bien mon secteur, bien mon marché, bien mon existence globale, faire des mêmes des comparaisons sectoriels, mais ma valeur a ajouté, elle est immense. Et effectivement, l'IA devient très puissante, si, effectivement, unge l'interface avec la donnée qualité, ici, en plus, elle participe finalement à la structure à son de cette donnée. Ça, c'est fou. Franchement, je trouve qu'il y a. Je vois, dans les axes, donc on peut partager, ça, je pense que. Avec tout ce qu'on a dit avant, comment tu peux t'augmenter, c'est fou. Qu'est-ce qui fréquent selon toi? On peut rater un projet YAH. Tu disais, il y a 95 % des projets qui rater, on a regardé ce qui réussissent. C'est quoi la liste? Tu vois des auditeurs qui vont finir, qui vont se dire génial, tout ce qui m'ont dit, j'ai envie de le faire, et pour leur éviter, tu vas faire partie des 95 %. Alors, il y en aura plein. Alors, effectivement, c'est comment je regarde mon sujet, si je veux faire de l'IA une humon pour l'excellence opérationnelle, pour penser une transformation plus globale, je vais aller vers l'échec. Si je veux faire de l'IA, on pense donc, c'est juste une fonctionnalité, comprendre pas que c'est une infrastructure qui vient réorganiser notamment potentiellement mon organisation et mes métiers. Je vais aller potentiellement en tout cas vers l'échec. Si je prends pas le temps d'aculture et de former je risque d'aller en tout cas vers l'échec, si je ne suis pas concentrée sur des cas d'usage concrés, je risque effectivement d'aller en tout cas vers l'échec. Et, à la fin, surtout, si je considère que l'IA, c'est un sujet technologique, alors que c'est un sujet humain. Et là, j'ai réussi potentiellement vers l'échec. Les réseaux sont multiples, il y a plein de réseaux de potentiellement écheux. Mais je crois que, quand on tout domaine, on en parle d'intelligence collective, c'est deux tiers de neurones qui sont là pour être en interaction avec les autres. Je crois qu'il faut créer, au niveau, soit au sein des cabinets, soit inter-cabiner, soit ma tu es un acteur qui participe à cette intelligence collective, créer des espaces d'intelligence collective, des espaces, en tout cas, de partage? Parce que les gens doivent comprendre qu'en réalité, effectivement, on est toujours consentreé sur le concurrent, le cabinet qui a à côté. Mais la concurrence est en train d'arriver par ailleurs. Et la question c'est comment s'organise, non pas pour freiner une évolution technique qui est inévitable. Mais comment effectivement, un, on fait le lobbying, ou sensible, noble du terme, pour influencer, effectivement, la réglementation française européenne. Parce que derrière, il y a comme un enjeux pour la donnée économique française. Et l'autre élément, c'est comment effectivement, en tout cas, je m'en part pour produire plus de valeur ajoutée pour mon client, la qualité avant le prix. Tu parlais du main, là j'ouvre, parce que je vois qu'on est un peu quand même, ouais, sur la fin ou pas très loin de la fin du moins. C'est pas c'est bien. Mais là, pour le coup, c'est vraiment humain. Ce que je vais savoir, c'est que, en se l'aident, on est par an. Tu connais très bien le secteur, tu vois l'accélération, j'ai le sentiment qu'il y ait quand même une accélération assez exponentielle. C'est marrant que ce soit les développeurs sur le premier job qui soit à risque d'une certaine manière où on soit le plus hybride, parce que c'est eux qui ont créé la technologie. Et tu sais pourquoi? Vas-y. Parce que les boîtes d'hier, elles ont un intérêt, c'est d'automatiser le plus possible, la première ressource qui se utilise. Donc c'est le premier mi-tier facté. Parce que tout le sujet, c'est impacté sur eux. Et effectivement, par effet d'entraînement, il entraîne tout le reste. Et effectivement, on est dans une phase, effectivement d'accélération. C'est incroyable quand même. Et du coup, c'est face d'accélération. Là pour le comptoir. Tout le monde doit comprendre une chose. Là, on a envie de 2026. On se le dise. Il peut y appeler d'une boule d'un. D'ailleurs, financière au deux. Ça n'empêchera pas la vague d'arriver. Il y a une boule d'internet et l'internet a quand même changé plein de choses. Là, clairement, on est sur une vague technologique dont les effets seront plus forts que l'arriver de l'ordinateur du smartphone et d'internet cumulé. D'accord? Et dans tous les cas, cette vague est bien à voir lieu. Et j'insiste, on est codé bu de la vague technologique. Parce qu'il faut rappeler que c'est novembre 2022 que ça a été mis dans les mains de tout le monde avec la technologie d'LLM. Tout à fait. Le transformer, c'est 2017. Finalement, tu vois, ça fait 9 ans. C'est-à-dire la technologie, la dernière qui permet sur quoi on est en train de surfer en grouillant. Il y a trois grandes technologies de la puissance de calcul, la disponibilité des données. Mais c'était les réseaux de neurone, l'apprentissage auto-supervisée et les transformeurs. Les réseaux de neurone et l'apprentissage auto-supervisée, c'est quasiment formulé dans les années 50. La dernière technologie qui permet cette vague, c'est 2017. Entre 2017 et en 19 ans, on réitait en 19 ans la transformation globale. Personne ne parlait d'illage génératif avant 2016. Et là, il y a des cas d'usage. C'est pour ça aussi qu'on est codébu. C'est que ça y est. Ça a commencé, il y a des business utilisés. Pour le coup, on a agence, marquette, comme. On a repensé le modèle économique, ça a changé plein de choses. Même les créats, maintenant, les créatifs sont impactés. Là, côté humain, tu vois toi, en tant que père, où tu gères, où tu vois l'IA dans les 5 ans. Je vais faire que 5 ans déjà, parce que ça c'est encore. Mais tu vois, et après, comment on fait quoi? Fortsément, il faut regarder ce paradigme en face. Ce truc, mais toi et moi, on fait partie, tu sais, cette société, qui a fait que les gens qui avaient un cuillet, qui. Tout ce sur quoi on a construit une partie des choses, et en train de disparaître. En tout cas, cette chose-là, c'est le valeur économique, et en train de disparaître. Et effectivement, il y a un changement de paradigme, à cette niveau-là. Bon, il y a une déplacement de la valeur économique et sociale. Il y a plein de questions qu'on se pose. Qu'est-ce qu'on va être cognitivement de mains si on est assis, t'es partout. Effectivement, comment, quels sont les compétences qui vont effectivement être valorisés, comment on s'erre, en tout cas, à l'intérieur de cela. J'ai pu bien un documentaire qui a entièrement été généré par hier, que ça appelle "Homo Distractus" sur YouTube. Dans 100 ans, des anthropologues découvrent les ruines de notre monde. Et c'est un théreux sur notre rapport au numérique et au digital. Et donc, je parle de plein de choses à l'intérieur de ça. Et souvent, je n'en parle en conférence, parce que je montre des extraits. Et d'ailleurs, le documentaire qui est visi-midi, entièrement généré par hier. Les voix, les voix, il y a des acteurs qui parlent en déterrepion. Il est entièrement généré par hier. Et souvent, je parle d'un truc là-dedans, mais conférenge dit, "Moi, ma fille, elle a trois ans." Je crois qu'on a des enfants qui ont des âges proches. Et bien, dans quelques années, j'ai réommusé avec elle. Et à mon moment donné, je lui montrerai, je la rétrait, j'ai "Oh, regarde ça, un Open Space." Elle va me dire "C'est quoi, un Open Space?" Et je veux dire, putain, mais à mon époque, il y avait des gens qui venaient au travail pour se mettre devant des ordinateurs et cliquer sur des icones, remplir des formulaires, taper dans des cases, tout de la journée. Et elle va me dire "Mais, ils étaient payés pour ça, je suis "Ouais, ils étaient payés pour ça, ils faisaient ça." Et ce qui est marrant, c'est que le soir, ils rentraient chez eux, ils faisaient la même chose, non, que c'est un peu bizarre, aussi comme un approche. Mais le vrai truc, c'est quoi? Ce qu'on doit comprendre, c'est que pour les gens, d'ailleurs, parce que beaucoup là, qui nous parlent, nous utilisaient de manière très basique, on réhiterait l'hier. Mais ils n'ont pas vu tout ce qui a derrière. Mais la première fois qu'on voit un agent, on commence à réserver un voyage en ligne, comment s'appellit pour moi, remplir ma fiche d'impôt, etc. Je comprends une chose très claire, c'est que l'illage génératif, c'est une révolution technologique, parce que c'est une transformation profonde de manière d'interagir avec la machine. Pour la première fois de l'humanité, je peux utiliser le langage naturel, par la voix ou par l'écrit, mais simplement le langage naturel, par les naturellements, avec la machine pour que, soit elle m'affiche l'information dont j'ai besoin, ou qu'elle agisse en ligne ma place. Et ça, c'est un changement anthropologique, pourquoi? Parce que tout notre environnement professionnel, et que si je rentre dans un caminé d'expertise comptable, aujourd'hui, une grande partie du travail des gens, qu'on puisse, consiste à utiliser des interfaces de navigation, qui passe de l'interface mail, à l'interface de traitement des factures, de l'interface de déclarations administratives, de l'interface pour réaliser le bilan comptable, en bref. Donc, toutes ces interfaces qui sont faites de boutons cliquables, de formulaire, de casse, à coucher, des casse pour remplir des formules, enfin voilà, des formules, enfin, ce qu'on veut, tout ça, ce qu'on appelle lui, que celui design, tout lui, que celui design qui nous entoure, il faut bien comprendre qu'il a été inventé pour une chose, c'est que comme la machine, nous ne comprenait pas, il fallait la prendre par la main, pour aller là où on avait besoin. Mais moi, je repose cette question à chacun des auditeurs là, à quoi sert? Toutes ces interfaces. Si des armes je peux parler à Liga, pour qu'elle m'affiche, ou qu'elle agisse en ligne à ma place, à quoi sert un site intranète, à quoi sert un site intranète, à quoi sert un logiciel, à quoi sert une application mobile, à quoi certes toutes ces interfaces. C'est ça, le changement dans lequel on en train du peu. - Ouais, toi tu penses qu'on peut aller aussi loin, quoi. - Mais ça nous parle, on est quoi? - On y est, on s'allait. Le changement va être majeur, il est genre, je le prongerai, ça va encore arriver comme la vague de l'illégionrative, c'est une vague qui arrive d'abord par le bord, avant d'arriver par le haut. C'est un peu perturbant, parce que les directions des services informatiques opérées pas comme ça, une vague technologique, ça arrivez par le haut. L'état décide des quelque chose, puis après les entreprises sont n'emparées, les DSC dépôrées des systèmes, puis après on forme les gens. La vague de l'illégionratie est à l'appareil specter ça, parce qu'en fait tout, on sait en parler de Liga, mais les boîtes, ça n'est pas quoi faire. Et du coup, c'est la première fois dans l'histoire où le DSC mettraisait le même plus sur système d'information. D'accord? On a un peu vécu ça avec l'internet, c'est un peu plus compliqué, mais là, on est vite à le grand-vé. Mais quand les gens vont réserver leur voyage de meilleures automatiques avec un agent, puis qui pense encore que les gens retournont sur des interfaces pour les urbées l'awage? Et si je le fais là, mais qui pense que j'irais remplir ma fice un peu en ligne, que j'irais faire une déclaration en ligne, que je vais remplir des formulaires, qui pense encore que je vais utiliser ce type d'interface, si je suis en capacité d'avoir une ir, qui cognitivement, en tout cas, me fais la chose pour moi, sous ma supervision, bien entendu. C'est un changement majeur qui est en train d'arriver. Et alors là, du coup, qu'est-ce que les compétences qu'il faut que elle étaphe? - C'est une question en tant que perte, c'est dire je suis en plein de temps. - Mais il perd importance, c'est une question, c'est la question la plus riqueurante que j'ai eu ces trois dernières années. - C'est pas vrai. - Si t'es matiguement après mes conférences, les gens viennent me voir. Ils ne parlent pas trop de leur métier, donc ça, ils me disent, "Mais ma fille, mon fils, mon petit enfant, comment, qu'est-ce que je leur dis? Bon, il ne faut pas tout jeter. Je pense qu'adat, c'est toujours mieux d'être bien construit cognitifement. Mais là où il y a encore quatre, cinq ans, le diplôme définissait qu'à 30 % de la réussite d'un enfant, on doit comprendre que ça représentait potentielment, peut-être moins de 30 % demain." Ça, c'est perturbant. Parce qu'effectivement, la réussite construite sur le diplôme va plus dire tout à fait en tout cas sur les diplômes qui évaluent le cuit, en tout cas va en tout cas réduire en valeur. Cependant, il faut le garder. Disons que pour l'instant, notre société est structure et par rapport à ça, donc pas sûr, j'encourageais quand même les plus jeunes à aller faire, en tout cas leurs études, à favoriser effectivement des domaines qu'ils apprêtent, des domaines en tout cas qu'ils ont envie d'explorer. Mais clairement, ma fille, je la laisserai pas se enfermer uniquement dans le délire de vous là absolument, diplôme. Je lui dis aussi, "Devlope, effectivement, ta capacité d'interaction, implique-toi dans le BDE, dans les associations, dans l'univers sportif, et développe tes relations encore." Oui, fait de la mécanique, la peinture, de la danse. Pourquoi? Parce que ton intelligent humaine, c'est qu'il va t'apporter de la valeur économique, de main, de toute façon, économique et sociale. Elle ne sera plus que son trique sur le cuit, mais aussi sur toutes ces autres dimensions, que sont la relation humaine et que sont notre rapport à notre corps, du métier manuel, à notre perception sensorielle. Donc je crois qu'on doit aider nos enfants, et bien à affuter aussi également ces dimensions-là, et je crois qu'on doit aussi leur faire confiance, génération après génération, ça qui est toujours pour la suivante. Mais je crois que chaque génération, c'est, en tout cas, sans paraître juisé, même si c'est clair, qu'on vient un moment particulier. Les IA, notamment, par les large reasoning modèles, qui sont capables avec du "Dibri Search", donc de faire des années extrises approfondies, des notes très poussées, stratégiques, de très haut de valeur ajoutée aujourd'hui à partir de données. On a un impact très clair, c'est qu'une grande partie des postes de premier niveau, c'est en train de disparaître dans les boîtes. Ce que les Américains appellent là, il job, ça pour qu'à lips, c'est, on a de moins en moins de job pour les juniors, tout simplement parce qu'en fait, l'IA fait mieux le travail que, la question, c'est comment jamais toute une génération en compétence, si j'ai pas ces postes de premier niveau. Vous vrai sujets, collectifs également, mais voilà, mais je crois que ouvrir le développement de l'intid-genre son sens large pour nos enfants et leur faire confiance. - J'ai envie de. Ça m'emmène sur des tonnes de port-nove, là. Je veux juste savoir si Ril est où dans 10 ans. - Ah, ça, c'est une vraie question. Souvent, quand je m'en sursaine, je leur dis, "Vous vous le montre ce classement, des systèmes qui, ben des béndecils, qui sont les plus disruptés, mais je leur explique que vous savez, le premier qui va être disrupté, c'est le conférencier, il y a une toute façon qui est toute façon censée. C'est nous aussi qui, à long." Moi, clairement, bon, un, la volonté de continuer, en tout cas, à accompagner, en tout cas, cette vague technologique, mais en tant que intégrateur technologique, de manière générale, je crois qu'en tout cas, toujours besoin d'acteurs qui cherchent à être à la pointe, et à en même temps, on a anticipé les transformations dans une vague qui va s'accélérer. Là, on parle effectivement d'IA, mais tu sais, ce point d'uner bientôt potentiellement l'ordinateur quantique, à horizon de 5 à 6 ans, 7 ans peut-être, les premières, en tout cas, roadmap de certains acteurs commencent à arriver à maturité, on aura une nouvelle accélération technologique aussi à ce moment-là. Donc, il y a de l'espace pour les acteurs qui, à mon tout cas, les innovations qui auront envie d'être, en tout cas, la pointe, ça nécessitera de continuer, en tout cas, à la pointe, mais c'est sûr qu'on a activité, parce que ça sera très différente. Excel existence, encore en tant que tel, je ne sais pas, mais c'est sûr que moi, après, à titre individuel, je suis un autre preneur avant tout. J'aime aller chercher là où il y a des opportunités, là où il y a des choses à créer. Et j'espère que, dans 10 ans, je ne serai pas contenté en tout cas d'être inconceillé, et que moi, même j'aurais, en tout cas, créé des solutions, et je vais m'y attacher et je m'y attacher. - Tu n'es pas que le vendeur de Pelle, tu creuses aussi, en fait, dans cet tout le monde. - Exactement, souvent, dit ça, c'est marrant, parce que, effectivement, au tout début de cette vague, c'est les vendeurs de Pelle, toujours, qui, en tout cas, qui gagne le plus, et qui en profite, en tout cas d'une vague. Et j'assume pleinement le fait d'avoir été, en tout cas, ce vendeur de Pelle, j'espère. On aurait été un vendeur de Pelle, en tout cas, en tout cas, éthique, qui a su capter de la valeur, mais là où il en a porté également. Mais oui, contrairement à ce qu'on pense, j'ai pas envie de rester un vendeur de Pelle, parce qu'il y en a certains qui vont chercher des pupides d'or, et j'en veux dire, allez. - C'est vrai que quand tu es conférentie sur l'IA, tu vas pas en avoir fait toute l'année dernière. En fait, de moi en moi, t'as confé le change, en fait. C'est même de. Je me souviens d'en avoir fait une. C'était genre trois jours après la sortie des skills de Claude. Et j'étais arrivée, j'avais passé trois nuits à jouer sur ce skill. C'était tellement. Tellement, je trouve que j'ai eu un espèce de "ha" à un moment d'amélioration continue. Tu imagines ce skill se commencer? Mais c'est quand tu demandes de la mise à jour du skill dans Claude? Mais c'est bien la porte que ça ouvre. Et ce qui s'est expliqué? Oui, oui, oui, je vais expliquer. Parce que c'est fou, donc la skill s'avait d'apprendre à Claude une compétence. Mais je trouve fou, et c'est pour ça que je ne comprends pas pourquoi tout le monde n'en parle pas. Elle m'en s'amalère sous-côté. C'est que une skill se peut rappeler une autre skill. Et si je te prends l'exemple de la production du podcast, aujourd'hui j'ai repris en main la production du podcast. Et donc j'ai une skill qui va prendre le transcript. Et je vais lui dire, j'ai reçu Cyril, voilà le transcript de l'échange. Prépare moi toute la post-prode. Et il va me faire la post-prode, donc il va me faire l'échonote. Mais avant ça me prenait un temps, mais c'était monstrueux. Ce qui me soulève, c'est qu'on n'en a pas parlé, mais faites attention toujours aux hallucinations. Ah, bien sûr! On en a pas parlé dans tout, et doule lien de garder eu toujours une brahédation, une hiperédation. Quand je le fais, il me génère 80% de choses qui sont géniales, folies. Mais j'ai 20% et alors que dans la skill, je lui dis qu'une hallucine ne pâte, c'est nickel. Mais bien sûr que dans ce système s'assistait, qu'est effectivement. Et quand ce qui est force, c'est ça. Et les gens, en tout cas, je pense que le skill de Claude est l'une des Britélogiques qui permet le mieux de commencer à voir la fenêtre de l'agentification qui est en train de souver. Parce que là, c'est plus pareil. C'est qu'à mon donner, si je suis un expert comptable, et que j'ai une compétence dans une de mesia qui essaie de produire un bilan à partir effectivement, des données comptables qu'on a mis à un endroit, bien structuré, que ensuite la personne, le liâme, génère un bilan comptable, que je constate des choses qui ne vont pas que je lui dis. Et que je lui demande de mettre à jour sa compétence en conséquence. En fait, en mesure, je vais interagir avec lui, et bien mon lien va effectivement progresser, ça a amélioré dans sa compétence. Je trouve que c'est absolument, en tout cas, effectivement, incroyable. Et quand tu me le dis, cette technologie en train d'évouler à tel vitesse que, des fois, moi, ça m'a arrivé, ça m'arrive forcément dans certaines semaines de fermer plusieurs conférences. En tout cas, ça m'a arrivé d'en faire du 14-12 dans une même semaine. Donc, ça fait un paquet, et ça m'a arrivé de faire une conférence de lundi, et que le vendredi a soit plus déjà la même. C'est ça, et c'est passionnant. C'est passionnant, même si j'insiste sous l'angle technologique, maintenant, pour prendre un petit peu de recul. Il faut bien comprendre une chose, c'est que potentiellement, comment ça arrivait à. Je me garderai de devoir des certitudes assumées. Peut-être un plafond sur la progression des IA statistiques, des modèles d'IA statistiques qu'on a aujourd'hui fondé, justement sur les transformeurs, sont potentiellement en arrivant à une certaine plafond. Par contre, effectivement, il y a déjà les relets qui sont derrière. Il y a lequin qui revient en France, non, c'est un patron de la recherche de l'IA chez Métat. Ça puisse aussi ce qu'on appelle les "world" modèles. Donc, il est déjà en train de travailler sur les modèles potentiellement suivants. Ce qu'on appelle aujourd'hui les IA hybrides qui mèlent, les IA statistiques et les IA symboliques, qui utilisent les règles de raisonnement logiques pour venir alimenter en tout cas liable. Et pas uniquement, la protége à partir d'onet qui potentiellement sont en train d'arriver. Le champ technologique va aussi se faire par des illusions à certains auront ou des ralentissements, puis de nouvelles accélérations, en tout cas à d'autres. Et c'est bon, ça rend à certaines briques qui produisent déjà la valeur, mais effectivement, qui va falloir, en tout cas, observer dans leurs évolutions. C'est réel, est-ce que tu as une ressource à nous partager? Je sais que tu es hauteur. J'aurais voulu creuser comment tu fais pour gérer à la fois les boîtes, la vie de la vie de par an, écrire des livres. Et je mettrai tous les ressources de tes livres en chaunotte. Est-ce que tu en aurais un soit de tes livres, soit un livre, tu vois? Alors, si je parle aux expérentales, bien sûr, je pourrais faire moi la publicité, de mousorage. On a publié le guide de l'illégénérative l'année dernière, la deuxième édition qui a été préférée par Yann Lecun, par Yann Ferguson, et que j'ai coécrié avec Fanny Paris, qui est une anthropologue, qui a une revue un peu globale. On a publié aussi la dernière, il m'y a une cabon, un ouvrage qui s'appelle "Apprendre à guider l'Isia" sur les bases en tout cas du pronte. Mais au-delà de ces livres-là, qui sont des livres généralistes, forcément là au moment où on se parle et c'est une raison pour laquelle on est venu, moi vraiment, et parce qu'ils sont disponibles en ligne, j'invite chaque expère comptable à lire les deux rapports sur, effectivement, en tout cas, l'impact de l'IA sur les métiers de l'expertise comptable, celui porté par Managia il y a deux ans sur l'étude prospective, et la deuxième étude plus opérationnelle portée par Polaria, la première est portée par, notamment Fanny Paris, que je profite pour la saluer, et la deuxième par Tristan Brie, qui lui a piloté la deuxième, et je crois que ces deux études-là sont disponibles gratuitement en ligne auprès de l'or des expères comptables de Bretagne, qui elles ont une portée nationale, et je crois que voilà, si. C'est la ressource. Il faut aller lire ça. On met tout ça dans le show-note. Où est-ce qu'on peut te contacter si on veut te contacter? Je met ton. - Exactement sur LinkedIn, ou via, en tout cas, notre site Polaria.i. - Allez, impeccable. Est-ce que. Je ne l'ai pas demandé à toi, début de l'épisode, qu'est-ce qui ferait que ce sera un bon épisode, mais est-ce que c'était. - C'était un. Mais écoute, ouais, ce que j'aime, c'est que c'est l'interaction humaine, et je crois que tu me l'avais dit en arrivant-là, tu n'avais pas forcément à mon moment donné de fil tout à fait définir, on s'est laissé aller à l'interaction, et je crois que, voilà, je pense qu'on est. qu'on se laisse aller à l'interaction humaine, alors on produit de la valeur ajoutée, c'est le symbole de l'époque. Et c'est, je crois que ce que j'aime le plus, donc très bon podcast, merci à toi. - Ben écoute, je me suis régalé. Honnêtement, je sentais que j'avais pas de. J'avais le fil conducteur, j'avais le titre, j'avais le thème, en tout cas, et on l'a déroulé. Je me suis régalé, merci beaucoup, s'y réel, d'avoir partagé tout cet appartagé. - Si vous êtes toujours avec nous, c'est que l'épisode vous a plu, c'est que vous avez appris plein de choses, développez votre cabinet, vous savez ce qu'il vous reste à faire, puisque si il tue la très bien-dissée, en partageant au plus grand nombre, c'est en mettant en commun, partagez cet épisode qui puisse inspirer vos confrères, vos conceurs, vos collègues, et parfois même peut-être vos proches parce que tous les secteurs, ce qu'on disait un peu quand même, c'est que tous les secteurs sont en train de se transformer. - Exactement. - Et écoutez, je vous dis moi, à très vite pour un prochain épisode, merci beaucoup, si réel, et à très bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’IA capture la valeur des tâches cognitives, ce qui transforme profondément le métier d’expert-comptable.
  2. L’étude de Polaria montre qu’en deux ans, la perception a basculé
  3. Plus de 70 % des collaborateurs estiment manquer de formation, soulignant le besoin crucial de maîtriser ces outils accessibles mais complexes.
  4. Les cas d’usage concrets incluent l’analyse de factures, la préparation de bilans, le conseil prédictif, la bureautique augmentée et l’agentification (systèmes autonomes sous supervision humaine).
  5. L’enjeu clé n’est pas l’IA elle-même, mais la qualité et l’organisation des données, qui conditionnent son efficacité.
  6. Les grands cabinets progressent vite, tandis que les petits risquent l’isolement, modifiant la structure de la profession.

Summary:

L’épisode aborde l’impact de l’intelligence artificielle sur le métier d’expert-comptable, en soulignant un changement de paradigme. Cyril de Sousa Cardozo, fondateur du groupe Polaria, explique que l’IA générative et les modèles de langage (LLM) ne se contentent plus de répondre passivement : ils deviennent des agents capables d’initiatives autonomes, comme analyser des données clients, générer des alertes ou remplir des formulaires fiscaux. Cependant, l’étude commandée par l’Ordre des experts-comptables de Bretagne révèle que 70 % des collaborateurs se sentent sous-formés, et que la perception a radicalement évolué en deux ans.

L’IA n’est plus une fonctionnalité, mais une infrastructure qui exige une réorganisation autour de données de qualité. Les cas d’usage couvrent toute la chaîne comptable : automatisation de la saisie, analyse prédictive, bureautique augmentée (synthèse de mails, analyse de tableaux) et conseil stratégique. Cyril insiste sur le fait que l’IA dépasse l’humain sur la plupart des benchmarks cognitifs, mais nécessite une supervision humaine pour garantir la responsabilité.

La profession se trouve face à une dichotomie entre grands cabinets, capables d’investir rapidement, et petits cabinets, qui risquent d’être isolés. L’enjeu central reste donc l’organisation des données et la formation, pour que chaque expert-comptable puisse tirer parti de cette vague technologique et renforcer sa valeur ajoutée.

FAQs

L'IA peut automatiser des tâches cognitives comme l'analyse de factures, le remplissage de formulaires, la production de pré-bilans, et l'analyse hebdomadaire des données clients, libérant du temps pour le conseil stratégique.

C'était dû au fait que les premiers modèles d'IA, étant des modèles de langage, n'étaient pas performants pour le calcul, mais ils ont évolué pour apprendre à utiliser des outils de calcul via l'agentification.

Le vrai défi est la donnée de qualité : l'IA ne peut être efficace que si elle est interfacée avec des données bien organisées, ce qui manque souvent dans les systèmes comptables actuels.

L'IA peut synthétiser des e-mails, prérédiger des réponses, analyser des tableurs Excel, générer des graphiques, et transformer des bilans comptables en interfaces interactives pour les clients.

L'agentification permet à l'IA de prendre des initiatives autonomes, comme surveiller les stocks d'un client et suggérer des achats, en se basant sur des objectifs définis, toujours sous supervision humaine.

Plus de 70% des collaborateurs manquent de formation, et l'IA étant hyper accessible, beaucoup pensent savoir l'utiliser sans maîtriser ses angles morts, ce qui nécessite un apprentissage structuré.

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