Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde la question de la lecture pour les auteurs. Elle part d’une citation entendue : « Il faut lire comme un auteur », ce qui signifie analyser en détail la structure, le style et la construction d’un livre. Si elle reconnaît que lire est essentiel pour développer l’imagination, le vocabulaire et la compréhension des genres, elle s’oppose à l’idée de lire constamment avec un regard d’analyste. Pour elle, la lecture doit avant tout rester un plaisir, un moment d’évasion et de détente. Elle raconte son propre parcours, où la lecture est revenue en force lorsqu’elle prenait les transports en commun à Paris, et comment elle lit aujourd’hui avec boulimie, ce qui stimule son inspiration et ses idées. Cependant, elle ne veut pas que la lecture devienne une corvée technique. Elle propose de réserver l’analyse approfondie aux livres qui ont été des coups de cœur, en les relisant une seconde fois pour comprendre ce qui a fonctionné. Son message principal est de ne pas se laisser enfermer dans des directives rigides : lire et écrire doivent rester des passions libres, sans culpabilité. Elle encourage les auteurs à lire d’abord pour eux-mêmes, en tant que lecteurs, et à garder le plaisir au cœur de leur pratique.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis un ravide vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de romans. Rève d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre mon expérience et mes réflexions, sans tabou et sans langue de bois. Mon but est en simplement d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écriture. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou de promotion des romans, sur la chaîne YouTube, le site rêvedoteur.fr ou encore bien des réseaux sociaux. C'est parti pour l'épisode, bon écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui, j'avais envie de rebondir sur une phrase que j'ai entendu il n'y a pas très longtemps. Un auteur disait, je ne sais plus, je crois que c'était un sympa de casse, mais je suis pas sur à 100% que quand on était auteur, il fallait évidemment lire beaucoup, mais qu'il fallait lire comme un auteur. Et du coup, je me suis posé la question, je me suis demandé, est-ce que ça voulait dire? Et je me suis demandé, est-ce que je suis d'accord ou non? Et du coup, j'avais envie d'avoir des sujets avec vous. Première chose, je suis d'accord sur le fait qu'il faye lire. Quand on a un auteur, c'est vrai qu'il y a des auteurs qui disent ne pas lire, ou qu'il n'aime pas lire. Z'amparer assez inconcevable, après, j'en veux dire, chacun fait comme il veut, mais c'est vrai que je pense que quand on veut être auteur, on doit lire, parce que lire, ça développe l'imagination, ça permet de se plonger dans des univers, ça permet de mettre un pied aussi dans le monde de l'édition, même si on écoute électeur, ça permet de voir comment sont présents téléromant, quels sont les mises empêches, qu'est la typographie, de voir ce qui revient le plus souvent, ça permet de développer son vocabulaire, ça permet aussi de voir les structures narratives, comment on construit un roman, quels sont les étapes, quels sont les différents genres, quels sont les différentes structures en fonction des genres, parce que par exemple, un thriller, une romance, on ne va pas être construite de la même façon. Donc je pense personnellement que lire, c'est indispensable quand on a un auteur, parce que ça apporte énormément, et ça ne peut que nous aider à être un meilleur auteur. C'est vrai que de mon côté, quand j'ai commencé à écrire la toute première fois, quand j'ai vraiment écrit mon tout première romance, t'es y en 11 ans, je lisais, mais pas énormément, pas autant qu'aujourd'hui, c'est-à-dire que quand j'étais plus jeune, moi j'étais à fond dans le dessin, c'était vraiment ma passion, je dessinais tout le temps, je lisais mais pas une enmémont, je disais temps en temps, j'avais quelques livres dans ma bibliothèque, je lisais les livres de l'école, en collège, je lisais, voilà ce qui était, ce qui était demandé, c'est vrai qu'à la fac, j'étais en droit, donc du coup, autant vous dire que j'avais le né dans les bouquins de droit, dans les guides de droit, dans le cas de civil, dans le cas de pénal, etc. Donc, à cette période là, je lisais très peu. Et la lecture m'est revenu, ben c'est quand je suis parti à Paris. Je prenais les transports en commun, tout le monde connaît, si vous êtes déjà allé à Paris, vous savez commencer. Pour les connaisseurs, je prenais le RR-R-A, j'habitais à bucy Saint-Gange, donc tout près de Disney, et je devais me taper du coup tout le RR-R-A pour aller dans Paris, ce qui était quand même assez long, parce que les trajets sont longs, et la chance que j'avais, c'était que le matin, je pouvais ma soire, c'est une crainte chance. Et donc, je lisais, le soir, je ne pouvais pas ma soire, j'étais esquissée, qui sent son dwee, chez au milieu de la transpiration humaine. Mais le matin, je pouvais ma soire, et donc tous les matins, je lisais beaucoup, et à l'époque, j'étais à fond dans tout ce qui était fantastique, et j'étais au rél'aé la collection de Black Moon, et les livres genre éternés, le journal d'envant de pizir, toi et l'ail, de vingt bref, ce genre de choses. Et donc, je lisais, c'est gros pavé à ce moment-là, et dans la foulée, c'est là que j'ai écrit mon premier roman, qui était donc un roman fantastique à base de vant pire et de sorcière. Donc pendant cette période-là, je lisais pas mal, beaucoup moins qu'aujourd'hui, mais je lisais quand même tous les jours. Sans des suivines, période où je lisais un peu moins, quand je suis revenu à Niz, parce que j'ai passé le concours de profs des écoles, et que ça m'a pris beaucoup de temps, et là encore, là, le née dans les guides, les guides de pédagogie, les manuels scolaires, etc. Donc je lisais moins, et c'est revenu quand j'ai eu à nouveau envie d'écrire un autre roman, c'est là que c'est revenu. En fait, ce qui est marrant, c'est que du coup, la lecture venait en même temps que l'écriture et visait ça. L'un n'allait pas sans l'autre. Et tant mieux, parce que je pense que lire, comme je l'ai dit tout à l'heure, ça apporte beaucoup. Et c'est vrai que là, c'est dernier temps, je lis beaucoup, beaucoup plus, disons que ça a augmenté au fil du temps, surtout depuis que j'ai l'alysase, qu'on se lise, l'alysase est vraiment un outil indispensable. Et je me suis rendu compte que lire, ça avait plein des défaits bénéfiques, ça avait plein de bienfaits évidemment, en termes de stress, en termes de concentration, en termes d'imagination. J'ai remarqué que quand je lis beaucoup, ça développe un maximum mon imagination. En ce moment, je lis beaucoup, enfin, en ce moment. Au mois d'août, en ce moment, là où j'ai. Au moment où j'orgisse l'épisode. Je lis énormément, j'ai lu, je crois que j'en suis à mon 25ème bouquin, je crois, on est 20 hôtes au moment où j'orgisse l'épisode. Donc j'ai lu 25 bouquins pour le moment ce mois-ci. J'en lis plus d'un par jour, en fait. Et je suis dans une grosse phase de boulimide lecture, autant qu'on se le dise, une très grosse phase de boulimide lecture, ça me prend, j'ai lis beaucoup d'heure par jour du coup. Mais, je me suis rendu compte que de lire, à ce point, ça développe mon imagination, ça développe mes idées, ça développe mon. mes envies, je note plein d'idées. Mais un point que même la nuit, des fois quand je me réveille, j'imagine des saines dans mon esprit, ça peut dessiner pour un prochain livre à écrire, parce que là j'ai fini l'écriture de temps romant, donc j'ai pas de livre en cours, j'ai un tout juste de la finir. Mais j'ai quand même des idées pour un prochain livre, c'est-à-dire que j'ai des. je me réveille et donc je suis plongé, comme si je repartais dans un rêve, sauf qu'en fait tu suis un moitié éveillé, et j'imagine des saines, j'imagine des dialogues, j'imagine des choses comme ça. Et parfois, même, quand je sais souvent la nuit ou le matin, quand je me réveille, ou quand je me couche le soir, moi c'est vraiment en ce moment là où j'ai pu d'idée, j'imagine des saines du livre que je suis en train de lire, mais des saines qui n'ont pas eu lieu, ou des saines qui ont eu lieu, mais que j'aurais écrite peut-être différemment, c'est très drôle, parce qu'en fait ça m'a jamais arrivé ce genre de choses. J'imagine des saines de méroments, oui, mais. imaginez des saines du livre que je suis en train d'yrir, pas du tout. C'est-à-dire j'imaginez des saines complémentaires, qui m'ont jamais lieu dans le livre, ou si je m'arrêterais un moment précis, j'imagine ce qui allait se passer après, mais j'avais des dialogues quantés, vraiment, comme si c'est moi qui écrivais le livre. Et je me suis rendu compte que, du coup, de vraiment yrir beaucoup, ça. ça développait cette imagination, ces idées et l'inspiration, et quand je me rêvais chaque matin, je suis obligé d'avoir une feuille où un carnais apportait de main, parce que je crie faune pleins d'idées, un peu en vrais que des fois, je mets juste des saines ici et là, des fois, j'ai des idées de livres qui me viennent, et vraiment ça a développé mon imagination. Donc, je pense que lire, ça a vraiment plein d'effets positifs, et que c'est indispensable pour un auteur, et moi, je m'en suis rendu compte d'avantage, là, le mois dernier, parce que, vraiment, ça a eu un effet sur mon inspiration, mon imagination et mes idées. Maintenant, je reviens au thème du jour, lire comme un auteur. Et c'est là où je suis pas totalement d'accord, parce que, du coup, quand un auteur vous dit ça, il vous dit qu'il faut lire comme un auteur, lire comme un auteur, qu'est-ce que ça veut dire, ça veut dire, d'écartiquer le livre qu'on a en train d'yrir. Le décortiqué, c'est-à-dire, s'atterner sur le style, s'atterner sur la structure, s'atterner sur la syntaxe, s'atterner sur le vocabulaire, voir comment il était construit le livre, à quel moment il y a des périps épaisis, à quel moment il y a le climax. C'est vraiment décortiqué le livre, comme si on analysait, qu'on était à la faque et qu'on analysait un bouquin. J'ai pas été dans les sections littéraires, donc je ne sais pas si c'est ce qu'on fait, en fait, de l'être. Mais, vraiment, analyser le bouquin, décortiquer les parties, voir comment il a été construit. Et ce serait ça. Lir comme un auteur. Alors, évidemment, à différents degrés, il y a des auteurs qui vont pas. Qui vont vous dire, ben non, c'est juste. Regardez, à peu près comment c'est construit, voir le style, les levoques et bulaires, et là d'autres, qui vont le décortiquer à fond, évidemment. Ça dépend des auteurs, mais d'une manière générale, c'est ce que ça veut dire, ça veut dire, analyser le livre. Et autant vous dire que je ne suis pas d'accord parce que moi, quand je lis, c'est pour m'évader. Tout simplement. Quand je lis, c'est pour mon plaisir, c'est pour m'évader, c'est pour me couper de la réalité, c'est pour faire une pose dans la vie, c'est pour me plonger dans des univers inconnus, c'est pour voyager, c'est pour ressentir des émotions. En ce moment, je lis beaucoup de romances, donc voilà, c'est. Et je teste des romances dans différents univers, des univers dans lesquels je ne suis pas allé jusqu'à maintenant, par exemple, j'ai testé les romances de Biker, parce que c'est des choses que je ne faisais pas du tout, et ça m'attirait pas du tout. Et je suis tombé sur un livre en prime, le leading, et je me suis bas, pourquoi pas, allez, je tente. Et bah du coup, j'ai vachement bien accroché, et je m'en suis fait une fournée, j'en ai lu plein. Et c'est pour dire que moi, quand j'ai lis, c'est pour moi, c'est pour moi en tant que l'éctrice, c'est pour me faire plaisir, c'est pour m'évader, c'est pour me faire du bien, c'est. Voilà, c'est pour passer un bon moment. Ce qui ne veut pas dire que je ne me rends pas compte du vocabulaire, de certaines formulations, des fois, je me dis "Ah putain, cette phrase, ouais, elle est bien, "ah ce mot-là, franchement, tout de suite, il me. " À d'un fois, j'ai eu une mode dévastée. C'est très con, c'est un détail. Mais je me suis dit, "ce mot-là, il est tellement fort pour moi, "la personne est dévastée." Et je me suis dit, "faut que, ben, celui-là, je le garde en tête." Parce que c'est pas un mot qui m'y en aura peut-être automatiquement quand j'ai écrit. Mais je me suis dit, "Ah il est fort, il est puissant, "ce mot-moi, il me touche, donc il faut que je le réutilise." Voilà, il y a des petites choses comme ça où je me dis "Ah la manière de décrire cette scène, "ou la manière de décrire cette action, c'est beau, "c'est un plé, ça me provoque de l'émotion." Donc oui, évidemment, on a quand même un petit teuil d'auteur. Il y a des petites choses qu'on remarque et il y a des choses qu'on va retenir. Mais pas de là, analyser des cortiqués vraiment prend de temps moins, je lis pour mon plaisir.
et même si je remarque des choses que peut-être j'ai envie de réutiliser, j'ai pas envie de lire comme un auteur, j'ai envie de lire comme une électrice tout simplement. J'ai envie de lire comme quelqu'un qui a envie de se détendre et de passer un bon moment. À l'animate, si vraiment, on veut lire comme un auteur, c'est garder sous le coup d'un livre qui nous a vraiment transporté un coup de cœur, un livre qui nous a vraiment plu, qui est pourquoi pas dans le genre dans lequel on écrit. Imaginons, vous écrivez dans le genre romance, et vous êtes tombés sur une romance qui vous a mis pour le verser. Vous l'avez adoré, c'est un énorme coup de cœur. Mais dans ce cas-là, pourquoi pas la relire une deuxième fois? Cette fois avec son auteur. Alors à l'animate, vous pouvez la relire une deuxième fois en tant que électeur ou électrice et une troisième fois en tant qu'auteur. Pourquoi pas? Mais en tout cas, la relire, et cette fois avec l'auteur, on vous disant, mais pourquoi? Qu'est-ce qui a marché? Qu'est-ce qui a fait que cette romance-là, elle m'a percuté? Pourquoi est-ce que cette romance-là, elle m'a autant plu? Est-ce que c'était la structure? Est-ce que c'était la personnalité? Des personnages, est-ce que c'était le caractère? Est-ce que c'était les lieux? Est-ce que c'était l'émotion? Il y a forcément quelque chose qui déclenche ce genre de réaction chez vous? Donc lire comme un auteur oui, mais elle limite en seconde main, j'ai envie de dire, quand on a vraiment eu un coup de cœur pour un bouquin, un livre qui nous a vraiment plu, se dire à ma tient, je vais le relire, et là je vais essayer de comprendre pourquoi. Qu'est-ce qui a fait que? Et là évidemment, vous pouvez apprendre des choses et vous dire quoi? Là-là, est-ce qu'il m'a touché? C'est le caractère des personnages, ils sont profonds, ils sont réalistes, ils ont des faibles est, ils sont intéressants, ils sont bien travaillés, voilà, peut-être que c'est ça qui vous a marqué. Et vous allez peut-être mettre l'action sur ça dans votre écriture, dans les prochains romans. Peut-être que c'était l'univers dans lequel vous étiez plongé, qui avait vraiment été très développé, avec beaucoup de recherche, et c'est ça qui a marché. Bref, vous pouvez évidemment analyser après coup, alors ça peut être une petite analyse après votre lecture parce que vous n'avez pas envie, spécialement, de décartiquer le roman, ou alors une vraie analyse de romans, en reprenant le livre, et en le redisant vraiment, en autant des choses en prenant des notes dans un carnet, ou avec des postils, bref comme vous voulez. Mais là, effectivement, vous pouvez pourquoi pas lire comme un auteur. Ce que j'ai envie de vous dire, c'est que, il ne faut pas se dire qu'on est auteur tout le temps. Alors oui, techniquement, c'est très bien un auteur, il est auteur tout le temps, parce qu'on est tout le temps, la tête plongée dans nos romans, dans nos histoires, on a des idées, on y pense souvent, surtout quand on en parle à des critures. Mais il faut aussi savoir couper, en fait, couper pour lire pour le plaisir, aller se promener, se balader, s'aigrer les sprit, et ne pas être tout en focus sur son roman. Et en général, c'est quand on fait ce genre de choses que les idées viennent, c'est qu'on le coupe de tout ça. Quand on va se promener juste pour le plaisir, il y a des idées qui viennent. Il ne faut pas les freiner évidemment, mais il faut juste y aller pour dire, je vais souffler, en vous baladant, vous êtes forcément désidée, mais c'est pas grave. Quand on lit, on se dit "je lis", parce que j'ai envie de lire cette histoire, le résumé me plaisait bien, voilà, j'ai envie de me faire plaisir. Et peut-être qu'après que vous aurez des idées, de l'inspiration, envie d'écrire, mais ne partez pas, en vous disant, "Ah, il faut que je lis comme un auteur". Ah, je suis un auteur, on m'a dit, il faut lire comme un auteur, alors il faut que j'analyse et que je t'écartique le bouquin pendant que je lis. Manon, parce que vous prendrez aucun plaisir. Donc, il faut vraiment lire comme un auteur, comme une actrice, et garder la partie hauteur en second, en seconde plan. C'est-à-dire, soit, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, après le livre réfléchir à ce qu'il vous a plu, soit le reprendre pour le décartiquer pour quoi pas, mais vraiment, lisez comme un auteur et prenez du plaisir à la lecture, parce que la lecture à la indispensable, à l'écriture selon moi, mais il faut garder cette notion de plaisir, comme quand on écrit d'ailleurs, il faut garder cette notion de plaisir parce qu'on aime les livres, parce qu'on aime les histoires, parce qu'on aime lire, parce qu'on aime se couper du monde, parce qu'on aime se plonger dans ces univers, et donc, il faut lire comme un auteur selon moi. Évidemment, sonner que mon avis, comme d'habitude, et vous n'êtes pas obligé d'être d'accord avec moi, et c'est pas grave du tout, mais j'avais quand même envie de donner mon avis, parce que je trouve que on donne trop de directives. Il faut faire ci, il faut faire ça, il faut faire comme si, il faut faire comme ça, et moi, ça me fatigue. Il faut écrire comme ça, il faut avoir des rituel, il faut avoir des routine, il faut s'organiser comme ça, il faut être archite, ou alors, il faut être jardini, et il faut nous mettre dans des cases, et en fait, moi, ça me fatigue tout ça. Parce que pour moi, l'écriture et la lecture, ce sont des plaisirs. C'est quelque chose qui nous apporte du bien-être, c'est quelque chose qu'on a dans nos tripes, et des fois, il faut arrêter de réfléchir. Ça veut pas dire qu'il faut pas se former, ça veut pas dire qu'il faut pas réfléchir à ces histoires, qu'il faut pas s'améliorer, qu'il faut pas apprendre, qu'il faut pas structurer. Évidemment, non, vous le savez si vous me connaissez, moi, je suis à fond, pour que l'on s'améliore, pour apprendre, etc. Mais il faut aussi garder cette notion de plaisir, et pour moi, écrire c'est d'abord et avant tout un plaisir, c'est l'étape numéro 1 pour moi. C'est ce qu'il faut pas perdre de vue, c'est parce qu'on aime ça. Et la lecture, c'est pareil. Lir pour moi, c'est un putain de plaisir. Je suis bien congé, je me plonge dans mon histoire, je peux me couper du monde pendant des heures, il faut même pas me parler, et c'est parce que ça me fait du bien, et que quand je t'or de là, ben je suis appaisée, et puis j'ai passé un bon moment, et c'est comme si j'étais à l'effet à une activité à l'extérieur, que j'apprécie, etc. Donc, garder vraiment cette notion de plaisir et éviter de vous mettre, comme ça, des directives, des obligations, parce qu'on vous dit qu'il faut le faire. Et c'est tout ce que je voulais vous dire sur la lecture. J'espère que ça vous sera utile et que moi, certains, peut-être, déculpabilisons-le, parce qu'on attend justement à trop nous culpabiliser, augré des contenus qu'on peut lire, voir ou entendre aujourd'hui. Voilà ce que je voulais vous dire pour l'alector. N'hésitez pas à venir commenter sur mon compte Instagram pour donner votre avis, et puis on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Lire est indispensable pour un auteur car cela développe l’imagination, le vocabulaire et la compréhension des structures narratives.
L’expression « lire comme un auteur » signifie analyser et décortiquer un livre (style, structure, syntaxe) pendant la lecture.
L’oratrice n’est pas d’accord avec cette approche systématique
Elle suggère de réserver l’analyse critique aux livres qui ont été des coups de cœur, en les relisant une seconde fois.
L’important est de préserver le plaisir de lire et d’écrire, sans se laisser enfermer dans des directives rigides.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde la question de la lecture pour les auteurs. Elle part d’une citation entendue : « Il faut lire comme un auteur », ce qui signifie analyser en détail la structure, le style et la construction d’un livre. Si elle reconnaît que lire est essentiel pour développer l’imagination, le vocabulaire et la compréhension des genres, elle s’oppose à l’idée de lire constamment avec un regard d’analyste.
Pour elle, la lecture doit avant tout rester un plaisir, un moment d’évasion et de détente. Elle raconte son propre parcours, où la lecture est revenue en force lorsqu’elle prenait les transports en commun à Paris, et comment elle lit aujourd’hui avec boulimie, ce qui stimule son inspiration et ses idées. Cependant, elle ne veut pas que la lecture devienne une corvée technique.
Elle propose de réserver l’analyse approfondie aux livres qui ont été des coups de cœur, en les relisant une seconde fois pour comprendre ce qui a fonctionné. Son message principal est de ne pas se laisser enfermer dans des directives rigides : lire et écrire doivent rester des passions libres, sans culpabilité. Elle encourage les auteurs à lire d’abord pour eux-mêmes, en tant que lecteurs, et à garder le plaisir au cœur de leur pratique.
FAQs
Le thème principal est la lecture pour les auteurs, et plus précisément la question de lire comme un auteur ou comme un lecteur.
Oui, elle estime que lire est indispensable pour un auteur, car cela développe l'imagination, le vocabulaire et la compréhension des structures narratives.
Cela signifie décortiquer un livre en analysant son style, sa structure, sa syntaxe et son vocabulaire, comme on le ferait dans une étude littéraire.
Non, elle n'est pas totalement d'accord. Elle préfère lire pour le plaisir et l'évasion, tout en gardant un œil d'auteur en arrière-plan.
Elle recommande de le faire en seconde lecture, après avoir déjà apprécié un livre, pour analyser ce qui a fonctionné et en tirer des leçons.
Elle conseille de garder le plaisir au centre de la lecture et de l'écriture, sans se laisser submerger par des règles imposées.
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