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69- Personnages et point de vue - Orson Scott Card

47m 49s

69- Personnages et point de vue - Orson Scott Card

Dans cet épisode de son podcast « Rêves d’auteurs », Audrey Martinez résume le livre d’Orson Scott Card « Personnages et points de vue », un guide d’écriture de plus de 300 pages. Elle précise qu’elle ne partage que les informations les plus utiles, laissant de côté les nombreux exemples de l’auteur. Card, célèbre pour ses romans de science-fiction et de fantasy, y explore en profondeur la création des personnages. La première partie explique qu’un personnage se construit à partir de multiples éléments : ses actions, motivations, passé, réputation, stéréotypes, réseaux sociaux, habitudes, talents, goûts et apparence physique. Pour rendre un personnage intéressant, Card recommande d’utiliser des questions causales, l’exagération, les retournements de situation et de dépasser les clichés. Les idées peuvent provenir de l’observation des autres, de la mémoire personnelle, de l’histoire elle-même ou de hasards. La deuxième partie aborde la construction des personnages en fonction du genre d’histoire racontée, selon quatre facteurs dominants : le milieu, l’idée, le personnage ou les événements. Martinez note que la troisième partie du livre, publiée en 1988, lui semble un peu dépassée, notamment sur les choix de temps narratif, mais elle reconnaît la valeur des conseils de Card pour aider les auteurs à développer des personnages crédibles et à réaliser leurs projets d’écriture.

Transcription

8726 Words, 53904 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Rèves d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" "Sent à vous et sans langue de bois". Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décrit main. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis, 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien cette semaine, on se retrouve pour parler enfin du livre "Dorson Scott Card Personnage et point de vue". Comme pour le dernier compte rendu de lecture, je ne vais évidemment pas partager toutes les informations contenues dans le livre parce que ce serait déjà beaucoup trop long, en sachant que ça va être assez long. Parce que c'est quand même un livre qui fait un peu plus de 300 pages et il y a énormément d'informations. Donc j'ai essayé de sélectionner les informations les plus utiles. Je ne peux évidemment pas tout partager. Si vous avez envie d'approfondir, je vous invite tout simplement à aller acheter le livre. En sachant également "Corson Scott Card" donne énormément d'exemples que je n'ai pas repris pour cet épisode, pour pas que ce soit trop long encore une fois. Donc si vous voulez avoir les exemples et un peu plus d'explications de détails sur chaque notion, acheter le livre il est dispos sur Amazon et j'imagine dans la plupart des libres. Donc "Orson Scott Card" il aînait à Richland dans l'état de Washington aux États-Unis. Il a grandi en Californie en Arizona et dans l'UTA. Il a vécu deux ans au Brésil en tant que missionnaire bénévole pour le compte de l'Église des Mormons et il a obtenu des diplômes de la Bringham Young University et de l'Université de l'UTA. Aujourd'hui, il vient virginy avec sa femme, il est perdu 5 enfants et la anecdote qui est assez drôle c'est que ces enfants s'appellent donc j'offrait Émileie Charles, Zina Margarete et Rine Luisa. En l'honneur des auteurs, j'offrait Chausser, Émileie Branteté, Charles Dickens, Margarete Mitchell et Luisa Alcott. Donc il a appelé ces enfants en l'honneur d'auteur qu'il a pressié. C'est l'un des auteurs de science-fiction de fantasie et de romant historique les plus connus, l'UE est estimé dans le monde, il a remporté les prix Hugo et Nébula, deux années consécutives. Donc dans ce livre publié par les éditions Brage Lund, on va parler exclusivement des personnages et du point de vue adoptés lorsqu'on écrit un roman. Il est divisé en plusieurs parties la partie une inventée des personnages, la partie de construire des personnages et la partie trois des personnages en représentation. Ce qu'il faut savoir c'est que, alors le livre est intéressant, par contre sur la fin j'étais beaucoup moins d'accord avec lui dans la troisième partie, simplement parce que ce livre a été publié en 1988 dans sa version originale, la première version. Et donc les idées qui sont à la fin du livre du guide sont un petit peu dépassés au sens où ça correspondait à l'univers du livre de l'époque, mais ça ne correspond plus à l'univers du livre d'aujourd'hui, notamment sur le point de vue écrire au présent ou passer, etc. Donc ce vrai que sur la fin j'étais un peu déçu, j'étais pas vraiment d'accord avec l'auteur, mais ça se comprend parce que c'est pas la même époque et entre 1998 et aujourd'hui, forcément, la littérature a évolué et a beaucoup changé. Donc partie une inventée des personnages qui est divisé en quatre chapitres, qu'est-ce qu'un personnage, qu'est-ce qui fait un bon personnage, d'où viennent les personnages et prendre des décisions. Alors qu'est-ce qu'un personnage? Les personnages sont des êtres humains, les lecteurs veulent les connaître profondément. Il faut savoir qu'un personnage se définit par ses actes, par sa motivation, par son passé, par sa réputation, par les stéréotypes, par les réseaux, par ses habitudes et manies, ses talents et ses aptitudes, ses goûts et préférences et enfin son physique. Par ses actes, parce que dans notre esprit, les gens deviennent ce que nous les avons vu faire. C'est une méthode facile mais qui est souvent superficielle. Il ne suffit pas de voir une personne faire quelque chose pour la connaître. Pour la connaître vraiment, il faut connaître sa motivation. Une scène peut être interprété de différentes manières. Des gestes peuvent prendre un sens différent. La motivation qu'on fait une valeur morale aux actes, un personnage se définit par ses actes plus ses intentions. On connaît aussi un personnage grâce à son passé. Comprend le passé d'un personnage et fondamental pour comprendre ce qu'il est aujourd'hui. Les gens sont le produit de ce qu'ils ont accompli et subi. Révé des certains aspects du passé d'un personnage et le lecteur a comprendre son comportement dans l'histoire. La réputation du personnage est les histoires qui circulent la propose lui. Les lecteurs peuvent déjà se faire une opinion du personnage alors qu'ils ne l'ont pas encore rencontré dans l'histoire. Si on veut surprendre le lecteur, l'idée c'est d'expliquer en quoi la réputation était infondée. En ce sens, nous avons aussi les stéréotypes. Nous classons automatiquement les gens dans des cases dans un certain groupe de personne. Un conscientement, on les compare à nous. Lorsqu'on associera un étranger à un groupe, on lui attribue des caractéristiques de ce groupe. Près jugés et stéréotypes sont des éléments qui vont nous induire en erreur. Il est difficile de se défaire de cette habitude. On ne peut pas s'empêcher de juger et de joger ces tins conscients. Les personnes qui n'entrepartent dans une catégorie sont les personnes les plus intéressantes. Parce que ces personnes vont surprendre et alimenter la curiosité et le désir d'explorer, c'est ce qu'ils fourrent prendre avec nos personnages. Les stéréotypes entraînent le lecteur dans une direction et on peut les surprendre dans leur montrant qu'ils avétoient et que ce stéréotype n'est pas forcément fondé. Pour avoir un stéréotype, on va se baser sur le métier, l'âge, le sexe, les relations familiales, les types rassus et physiques ou encore les très régions nos et ethniques des personnages. Les réseaux, nous nous comportons différemment selon le cadre dans lequel nous sommes. Si nous sommes au travail à la maison avec nos enfants, avec nos amis, il est intéressant d'extrer un personnage de son milieu pour développer des aspects de son caractère, donc on le change de milieu pour pouvoir développer différentes aspects de sa personnalité de son caractère en fonction des personnes avec lesquelles il est. Les habitudes, les manies, les talons et les aptitudes. Les habitudes vont partir de nous, savant les personnages réalistes et sa ouvre des possibilités. Un changement de l'occomportement du personnage peut être la conséquence d'un boule versement dans sa vie. Ce que le personnage est capable de faire, donc c'est à l'an ou à petiteude, et révélateur de ce qu'il est. Quand une personne a un temps en particulier, ça devient souvent sa caractéristique principale et ça peut nous aider dans la création de nos personnages. Un personnage a aussi des goûts et des préférences. Nos goûts sont le reflet de ce que nous sommes. Mais ce que quelqu'un aime ne le définit pas en tant que personne. Quelqu'un peut parfaitement aimer les mêmes choses tout en étant totalement différent de nous. Les préférences vont aider à caractériser le personnage et vont ouvrir des possibilités. Enfin le physique, le gars est une partie de ce que nous sommes, la parents physique, un handicap en problème particulier, mais la parents n'équent un facteur et ça ne suffit pas à décrire un personnage. On caractérise un personnage avec tout ce qu'on vient de voir, c'est à dire, sa motivation s'ont passé sa réputation, ses ébitudes, ses talents, ses goûts et son physique. J'épitre de qu'est ce qui fait un bon personnage. Les personnages de fiction ont une fonction à remplir, un rôle à jouer. Les personnages principaux ont être suffisamment intéressant et réalistes pour donner en vie aux gens de lire l'histoire. Les personnages secondaires vont faire avancer l'intrigue, provoquer des rebondissements, apaiser les tensions ou encore fournir des informations. Les lecteurs n'ont pas envie d'être déçu au cours de leur lecture. Ils ont besoin de s'attacher au personnage, ils veulent y croire. Donc votre histoire va devoir leur donner des raisons de continuer la lecture. Elle doit être clair et leur fournir les informations dont ils ont besoin. Sachez que vous êtes le meilleur des publics. Arsons Scott-Card dit qu'on est son premier lecteur et je suis d'accord avec lui. Impossible d'écrire une histoire si vos personnages vous laissent de marbre. Les choix que vous faites dépendent de votre personnalité ainsi que de ce que vous êtes. Les histoires que vous écrivez révèlent qui vous êtes la manière dont vous concevez le monde, c'est votre vision. Vous devez écrire pour vous faire plaisir et créer une histoire qui ne nous convaincre pas revient à se mentir selon lui. Lorsque vous disposez d'une histoire qui s'enjuste, qui vous semble importante et digne d'être raconté, alors vous n'écrivez pas uniquement pour votre seul plaisir personnel. Vous devez donner le meilleur de vous-même et rendre votre histoire assimilable, clair et crédible. C'est-à-dire que pour lui c'est un mélange de "croyance", vous devez croire un votre histoire, d'implication émotionnelle de votre part et de compréhension pour que le lecteur comprenne où vous voulez aller et qu'elle est votre vision. Notre objectif en tant qu'écrivain est d'opérer un changement chez nos lecteurs en imprimant nos histoires dans leur mémoire. Notre travail consiste à rendre le monde meilleur en édant les gens à comprendre la réalité, alors donner de l'espoir. Vous faites passer un message sans chercher à flatter les masses. Selon Orson Scott-Card, chaque fois que vous utilisez une technique pour satisfaire les désirs hypothétiques d'un lecteur imaginaire, alors votre histoire mourra un peu et deviendra un peu plus en mensonge. Pour créer un bon personnage, on a quatre outils. Les questions causales, l'exagération, les retournements de situation et les clichés. Les questions causales, c'est les questions à se poser qui concernent les causes et les conséquences des actes des personnages. Pourquoi faire-t-il une chose pareil? Pourquoi attirer la gidlasse sorte? Que se passera-t-il ensuite? Qu'est-ce qui peut mal se passer? Ça permet de développer des difficultés et des complications. La simple question du pourquoi ouvre tout en champ de possibilité. L'exagération permet de rendre un personnage plus intéressant. On grossit un peu plus le trait, on abuse mais sans trop abuser, parce qu'il ne faut pas qu'il est trop d'exagération pour que ça ne devienne pas irréaliste. Le retournement de situation, c'est de prendre le lecteur par surprise en lui présentant une face cachée. On en a déjà un petit peu parlé tout à l'heure. Enfin les clichés, quand une idée est merge, il faut les soumettre à une série de tests. Pourquoi? Pour quelle raison? Comment? Avec quelle résultat? Quel conséquence? Il ne faut pas se fier au premier réponse, ce sont probablement des clichés. Selon lui il faut aller chercher de nouvelles idées, explorer, exagérer certains points, surprendre le lecteur et se surprendre soi-même. Chapitre 3, d'où viennent les personnages? Il faut transformer son esprit en filet. Les idées sont autour de nous. Si on ne les remarque pas, c'est parce qu'on y prête pas suffisamment attention. Selon Orson Scott-Card, il y a plusieurs façons de trouver des idées. Dans la vie de tous les jours, dans sa mémoire, grâce à l'histoire elle-même, grâce à une idée ou par des heureux hasards. Dans la vie de tous les jours, il nous dit qu'il faut observer des étrangers, avoir un carnet sur soi pour noter ses observations des briques de dialogue. On n'utilisera pas forcément tout ce qu'on a noté, il faut aussi les modifier les remodeler. Au-delà des étrangers, on a aussi les personnes qu'on connaît. Les amis, ils n'éparent en les proches. Il nous met en garde toutefois parce que selon lui il y a deux obstacles, ça peut donner une fiction de mauvaise qualité parce qu'on ne connaît pas les gens aussi bien qu'on le pense. On ne connaît pas leurs raisons et leurs motivations profondes. On ne doit pas utiliser les informations sans les modifier. Le deuxième obstacle se sont les problèmes personnels, les gens peuvent ne pas apprécier d'apparaître dans le roman, si vous les connaissez. Donc il faut se servir des gens comme point de départ, mais on se débarrasse des détails inintéressants et on crée du neuf, donc encore une fois on remodel. Les idées peuvent aussi venir de nous-mêmes. Ils suffit d'imaginer ce qu'on ferait dans certaines circonstances. Laissez-vous aller tenter d'exacerbévir, tuuellement c'est sentiment, imaginez que vous perdez vos inhibitions. Enfin l'anologie, si vous ne parvenez pas à vous mettre dans la peau de votre personnage, comparer la situation à laquelle il est confronté à une autre situation similaire que vous avez déjà connu. Après la vie de tous les jours, on a la mémoire. On puisse constamment dans nos souvenirs pour inventer des personnages ou des situations. Ces souvenirs sont déformés par le temps, par nos besoins, par nos façons de voir les choses. Quelque soit nos obsessions, quelque soit les souvenirs qui comptent plus pour nous, ils se manifestent au rond en nos créations. On met toujours une part de soi dans ces romans. En revanche, la mémoire a ses limites et on risque d'utiliser encore et encore les mêmes faits et attitudes donc il faut se méfier. Ensuite on a des idées qui viennent de l'histoire elle-même. On part d'une idée, d'une histoire, on cherche les personnages impliqués dans cette histoire, on développe les personnages principaux, puis on prend le temps d'observer ce qu'il les entoure. Les personnages secondaires vont en racher l'histoire, ils apporteront des possibilités de conflit et des complications et pourront venir en aide au héros. Certains pourront même prendre de l'importance. Il faut également réfléchir au passé des personnages, il faut chercher ce qu'il y a aidé à modler le héros, les héros ne vont pas surgir de nulle part. Des idées qui viennent pour servir une idée. Il arrive qu'une histoire émerge d'une idée qu'on veut exposer et n'ont pas de personnages ou de situations. Lorsque vous avez un message à faire passer, il est important de soigner l'histoire et de travailler les personnages pour les rendre réels. Les personnages ne servent alors qu'à transmettre l'information. Vous devez garder votre objectif à l'esprit. Pourquoi les personnages tient-il tant à faire passer ce message? Les personnages doivent malgré tout être crédibles et intéressants. Les situations doivent être en lien avec le propos et avec le message que vous voulez absolument faire passer. Les heureux hasards nous pouvons trouver des trams d'histoire ou des personnages sans le vouloir avec son filet d'idée. On s'inspire des rêves, des informations, du courrier du cœur, d'années de dot, de chansons, de titres de journaux. Il n'est pas nécessaire que les idées viennent à la même période pour être connectées. Les mélanges d'idées donnent de bons résultats selon lui. On peut aussi provoquer des idées avec la technique du "essie". Chapitre 4 prendre des décisions. Arson Scott-Karne nous dit qu'il faut prendre des notes au fur et à mesure être conscient de ses choix, des choix conférents en son roman et tout noté pour ne pas se perdre. La plus grande décision selon lui, selon lui, ce sont les noms des personnages. Un nom est indissociable d'une personne. C'est une marque, quelque chose qui nous représente. Les noms sont porteurs de sens. Ils peuvent révéler les origines, un bagage ethnique, nationale et culturel. Le nom peut aussi avoir une histoire, un mariage, le nom d'un parent, un ancêtre, etc. Il faut choisir des noms, facile à mémoriser et différents les endaisotrins ne doivent pas trop se ressembler dans une même histoire. On peut varier les longueurs et les sonorités, variant aussi la place de l'axe ontonique. Le narrateur doit toujours appeler le personnage de la même manière du début à la fin. Il faut être clair s'il y a différentes appellations pour ne pas perdre son lecteur. Deuxième partie, comment construire des personnages? Dans cette partie, on va voir le chapitre 5, quel genre d'histoire racontez-vous? Chapitre 6, la hiérarchie. Chapitre 7, comment jouent avec les émotions? Chapitre 8, quel sentiment devrait nous inspirer le personnage? Chapitre 9, le héros et l'omordinaire. Chapitre 10, le personnage comique. Chapitre 11, le personnage sérieux. Chapitre 12, les transformations. Quel genre d'histoire racontez-vous? Chaque type d'histoire nécessite un type de personnage particulier. Le processus de caractérisation est différent d'une histoire à l'autre. Qu'est-ce facteur avoir être présent dans toutes les literatures? A des deux grades différents, donc le milieu, l'idée, le personnage et les événements? Sauf que lorsqu'un facteur est dominant, sa structure va déterminer l'architecture générale de l'histoire. L'univers peut être plus important dans certaines histoires, dans d'autres histoires savent être les personnages, dans d'autres histoires encore savent être les événements et instituts. Le milieu, le monde, l'univers. Une histoire se déroule dans un contexte particulier. Le milieu désigne le monde, les paysages, les cultures, le décors, le cadre culturel. Dans certaines histoires, le milieu est fou, un précis. Dans d'autres, il est travaillé, dans les moindres détails, pour attirer la tension du lecteur. On va placer le personnage dans le monde, on le fait parler, se promener, décrire les paysages, les meurs et les traditions. Moins le personnage principal est travaillé, caractérisé, mieux sé, car son travail consiste à représenter les lecteurs en visite sur des terres inconnues. On ne doit pas focaliser la tension du lecteur sur le personnage, les réactions doivent donc être normales. Il nous dit que l'univers et le milieu sont souvent importants dans les livres de science fiction fantaisie, en littérature générale, si on est dans un univers très précis, en fiction historique, dans les trilleurs ou encore dans les westernes. Pour savoir si c'est le cas, il faut simplement se demander si le contexte compte plus que le personnage dans cette histoire. Deuxième facteur dominant l'idée, l'information. C'est une structure simple sans souhaiter poser une question ou un problème et on y répond. Ça peut être un meurtre, une énigme marisoudre, un mystère. Les personnages doivent être développés de façon appropriée, le rôle consiste à représenter une idée ou à la découvrir. Souvent les personnages sont immuables, utilisables encore et encore sans trop de caractérisation. Troisième facteur dominant, le personnage. Le personnage cherche à changer de vie, de rôle. Le personnage ne peut plus tolérer son statut actuel et décide d'en changer. Ces histoires nécessitent des personnages plus complexes. Les changements dans les relations doivent être justifiées. Enfin, dernier facteur dominant, les événements ou les péripecis. Toutes les histoires racontent des événements qui ont des causes et des conséquences. Mais celles qui se concentrent sur les événements respectent un schéma particulier. L'histoire raconte comment revenir à la situation initiale ou bien comment établir un ordre nouveau. Elle commence lorsque le personnage se retrouve impliqué dans le processus de guérison du monde malade. Elle se termine lorsque l'objectif est atteint ou alors abandonné. On peut caractériser ou non ces personnages sans que ça empêche l'histoire d'avancer. Dernier point important le contrat avec le lecteur. Dès les premières pages, on doit faire comprendre le lecteur de quel genre de récit il s'agit. Commencer une histoire revient à pousser un rocher au sommet d'une colline. Des obstacles se dresseront sur sa route, mais le rocher finira forcément par rouler jusqu'en bas. On doit terminer ce qu'on a commencé. C'est le premier contrat avec le lecteur. Le deuxième contrat, c'est que tout ce qu'on développe doit être utile à l'histoire. On peut ajouter des complications et des intrigues secondaires, mais elles arrivent à leur conclusion avant l'intrigue principale. C'est pître 6 la hiérarchie. Tous les personnages ne sont pas loggies à la même enseigne. On a d'abord les figurants et les gens de passage. Ils renforcent le réalisme d'un d'accord ou d'une situation. Ce sont des personnages peu importants. Ils vont jouer à un rôle bref. Ce sont un petit peu comme des accessoires de décors qui s'effassent une fois leur travail terminé. Ils se comportent comme le lecteur si attend. On ne les remarque presque pas, ils se font dans le décor. Les personnages mineurs. Ils peuvent avoir une influence sur l'intrigue. Leur désir ou action parfois une incidence sur les événements, mais ils n'inflient pas sur la marge de l'histoire. Ils peuvent réaliser une ou deux actions avant de disparaître. Parfois, on peut faire venir un figurant sur le devant de la scène pour qu'ils deviennent un personnage mineur. Ils peuvent alors devenir mémoralbes sans avoir trop d'importance. Par exemple par l'exageration, la démesure ou son eccentricité. On les fait briller un petit peu, puis ensuite ils disparaissent. Les personnages majeurs et les protagonistes. Leur désir et leurs actions font avancer l'intrigue et sont parfois à l'origine de rebondissement. En débutent le récit, on les présente. On raconte leurs aventures, leurs choix conditionnent le récit. Ils nécessitent le plus gros travail de caractérisation. Il faut les modler et les enrichir. Ils vont intervenir dans le récit. leur choix? vont influencer la vie des autres personnages. Ils vont intervenir aussi plus souvent. La fréquence des apparitions détermine leur importance. Ce qu'ils font va avoir une incidence sur l'intrigue, leurs actions. Les personnages passifs sont toujours moins importants que les personnages actifs. Enfin, pour donner de l'importance à un personnage, on peut adopter son point de vue sur l'histoire. Si le joue le rôle du narrateur, son importance est décuplé. Chapey Trissette, comment jouent avec les émotions du lecteur? Plus la tension est importante plus l'électeur a envie de continuer l'histoire et de savoir ce qu'il va se passer. La tension dépend de l'état émotionnel du lecteur, de son imagination et des choix de l'auteur. L'auteur peut augmenter l'intensité des émotions à travers divers outils. Les souffrances, les personnages qui souffrent ou font souffrir, marquent les esprits. La douleur peut être physique ou émotionnelle, mais attention lorsqu'elles sont répétitives, les souffrances perdent de la réficacité, donc il ne faut pas en abuser. Les sacrifices, un personnage qui choisit de souffrir augmente la charge émotionnelle d'une scène. Ce procédé fonctionne très bien avec les douleurs émotionnels. Les souffrances assumées, c'est-à-dire les sacrifices, provoquent des émotions incomparable. Les menaces. La perspective de la douleur ou de la perte, un personnage menacé, attire la tension du lecteur. Plus il sera faible, plus la menace sera terrible, plus le lecteur s'attachera à lui. Attention la menace n'est efficace que si elle est crédible. La tension sexuelle, la tension sexuelle augmente avec la proximité émotionnelle. Ces émotions peuvent être négatives ou positives, mais sans éliminer la possibilité d'un rapprochement ultérieur. Attention, la tension se d'ici lorsque les personnages passent à l'action. Enfin, les signer les présages, pour augmenter l'implication du lecteur, on peut aussi créer un lien avec le personnage et le monde qui l'entoure. Donnez l'impression que les destin des deux sont liés. Les signer les présages sont en bon moyen d'accrocher le lecteur. Il marque aurant son esprit parfois même inconsciemment. C'est pître 8, quels sentiments devraient inspirer le personnage? Il est important que le lecteur ait envie de connaître l'issue d'un conflit opposant de personnage. L'implication du lecteur sera plus grande s'il est attachée à l'un des protagonistes. Il aime suivre des personnages qu'ils apprécient. C'est plus facile s'il y a par exemple un personnage sympathique et un personnage antipatique. On s'attache forcément au personnage sympathique. C'est plus difficile mais également plus efficace lorsqu'on a deux personnages antagonistes et sympathiques. Parce que le lecteur va être tirayé, il aura du mal à prendre partie entre les deux personnages. On va voir plusieurs éléments dans ce chapitre, la première impression, les personnages que nous aimons et les personnages que nous détestons. La première impression, les personnages peuvent faire bonnes ou mauvais impressions. De leur première impression, on va les aimer, ou non, en fonction de la scène dans les qualités se trouvent, en fonction de ce qu'ils font ou de ce qu'ils disent. Nous aimons ce qui nous ressemble. Nous sommes plus attirés par des gens qui font partie des communautés qui comptent pour nous, ou qui présentent des qualités que nous pensons possédés. Nous nous sentons plus à l'aise avec eux. Dans une même communauté, nous allons préférer les gens de notre âge, ou de notre classe sociale, ou avec le même style vestimentaire que nous, etc. Nous ressentons un sentiment d'appartenance. Nous sommes plus nerveux avec des gens qui sont différents de nous. Ceux dans le comportement nous paraît à normal, nous font mauvais impressions. Nous préférons les ignorer, les éviter ou les fuir. Un personnage de fiction qui nous rappellera nos meilleurs côtés nous sera sympathique. Si le personnage montre grossier ou s'il s'agit d'un être étrange, nous ne seront pas attirés vers lui. Mais, même si nous appression les personnages qui nous ressemblent, ils peuvent devenir ennuyeux, alors que l'étranger est l'altérité pique notre curiosité. Ce qu'il faut savoir c'est que deux personnages ne seront jamais identiques, on ne pourra pas rassembler tous les membres de notre lectura. La première impression ne sert qu'à attirer la tension et on va user ensuite d'autres techniques pour rendre le personnage sympathique ou antipathique. Les personnages que nous aimons, il évoque plusieurs points dans cette partie. La tironde physique. Au cinéma, un physique agréable peut propulser un acteur sur le devant de la scène. Dans un livre, c'est moins évident, même avec la description, l'effet ne sera pas le même qu'à l'écran. L'altruisme. La souffrance, le sacrifice, la menace, crée des enjeux émotionnels étise des liens avec le lecteur. On a par exemple les victimes. Le lecteur va s'attacher à la victime à condition qu'elle ne soit pas faible, on doit montrer qu'au fond à les courageuses et qu'elle n'avait pas le choix, qu'elle devait accepter cette situation pour diverses raisons. Le sauver. Il doit être courageux et altruiste et on va l'admirer même si l'échoue. Le sacrifice. Le lecteur va compâtir, mais attention, il n'admira le personnage que si l'estime la cause défendue. Il faut aussi montrer qu'il n'y avait pas d'autres alternatives que le sacrifice était le seul choix possible. Les objectifs et les rêves. Les personnages ont des besoins, des espoirs, des rêves. S'ils sont identiques à ceux des lecteurs, l'identification sera beaucoup plus facile. Plus les rêves sont importants et difficiles à réaliser, plus la compassion du lecteur sera grande. Si le lecteur comprend les rêves, les plans et les besoins du héros, il va se retrouver de son côté. Le courage est le faire pler. Le lecteur sera plus touché si le personnage prend des risques physiques sociaux ou financiers. Le lecteur aime les personnages courageux, doté dans le sens du faire pler, avec le triomf modeste. Il n'aime pas les tricheurs ou les lâches. Il se reconnaîtra beaucoup moins en eux. L'attitude, l'attitude d'un personnage à les garder autres, de lui-même ou d'événement, peut gagner la sympathie du lecteur. Un personnage qui assume ses erreurs à fronte ses problèmes et essayer de les résoudre sera plus sympathique. Est-ce que d'une de confiance? Un petit bien qui dit qu'il va faire quelque chose doit tenir parole. Si il se défilent, le lecteur voudra savoir pourquoi et attendra qu'il sera trappe au plus vite. Si le personnage roune une promesse, il aura du mal à regagner la confiance du lecteur. Il ne faut pas sous-estimer la valeur des promesses et de l'engagement dans une œuvre de fiction. L'ingénieusité, tout étalage d'intelligence ou des ruditions est considéré comme de la rougance ou du snobisme. En revanche, le lecteur apprécie un personnage malin qui trouve des solutions. Le lecteur aime le personnage qui sait comment réagir quand une situation se gâte alors qu'il rejette celui qui revendique son esprit supérieur. Enfin, les imperfections sympathiques. Le lecteur n'apprécie pas les personnages trop parfaits. Il faut trouver le bon équilibre entre crédibilité et sympathie. Après les personnages que nous émont, il y a les personnages que nous détestons. Le sédit, ou la brut, le lecteur déteste le personnage qui infliche volontairement des souffrances physiques ou moral à haute-ruits. Si le jouit de la douleur des autres, il sera beaucoup plus aïe. Il faut savoir que la torture ne sera pas forcément physique, elle peut aussi être émotionnelle, psychologique, on peut tourmenter les plus faibles. La saçin. Le lecteur est capable d'accepter certains crimes selon la situation si ce crime est justifiable. Le crime ne fera d'un personnage un vrai méchant, que si les commis pour des raisons non-vallables et si ces victimes ne mérite pas qu'on leur fasse du mal. L'égo-centrique, ou le spécialiste, autoproclamé. Nous méprisons les gens terres et sans ambition, nous détestons ceux qui font tout ce qu'ils peuvent pour arriver au sommet. Notre version pour les gens qui tendent de s'imposer, là où on ne veut pas deux, est-elle que nous sommes capables de culter tout leur bon côté? Surtout pour les personnages qui veulent à tout préoccuper une position qui ne mérite pas, les usures pateurs. Briser un serment, lorsqu'un personnage ne respecte pas sa parole ou brise sa promesse, le lecteur sera offensé. L'intellect, on se méfie des gens trop instruits, on tient à distance les gens qui ont savent plus que nous, et se comportent comme si nous étaient supérieurs. La folie, nous sommes terrifiés par ceux qui ne vivent pas dans la même réalité que nous, qui n'ont pas un comportement rationnel. On ne peut ni leur parler ni les raisonner. La folie peut être acceptable si on ne dépasse pas des limites bien précises. L'attitude, le comportement et l'attitude du méchant sont un inverse du gentil. Le méchant traite les autres comme si les existaient dans l'unique but de le servir. Il blame les autres et ne se souci pas de leur sentiment. Pour terminer, Horseson Scott Karn nous parle des verturés d'entreprises, comprendre le méchant. Le lecteur se la sera d'un gentil trop parfait, mais il ne cessera pas de croire en un méchant. Ça ne signifie pas que le méchant doit être excessive au contraire. On doit jamais dire le lecteur qui est le gentil et qui est le méchant. Un personnage négatif doit être décrit aussi honnêtement que le héros. Même un personnage mauvais aura tendre sa considéré qu'il est dans le vrai et que ses actions sont nobles. On présente sa version d'effet au lecteur. Il peut croire en sa version d'effet ou se persuader qu'il a raison. Il peut penser que son comportement est justifié. On peut adoucir le méchant en justifiant partiellement ses actions. Un héros devient plus humain et plus crédible lorsqu'il a des défauts. Et bien un méchant devient plus plausible lorsqu'il a des vertus. Il deviendra un adversaire à la mesure du héros avec quelques qualités. En revanche, un s'addique, une brut, un fou, un mesure pâteur ne seront jamais complètement sympathiques. Sauf s'il y a un retournement de situation ou un événement qui démontre que le personnage n'est pas réellement ce qu'il semble être. chapitre 9. Le héros est l'homme ordinaire. L'éros réaliste l'assrapinement car les gens qui vivent comme nous ne sont pas intéressants. L'éros doivent être plausible et intéressant. Le lecteur apprécie les personnages qu'il lui ressemble, mais il se désintéresse d'une histoire dont le héros ne sort pas de l'ordinaire. Il peut porter le masque de l'ordinaire mais doit assumer son rôle au moment clé. Le lecteur liqueur pour vivre des expériences qu'il n'a pas connu pour approfondir sa compréhension de la vie. Nous assimilons ce que vit le personnage comme si nous étions lui, nous nous identifions à lui. Ces périps précis deviennent les nôtres. Le héros et notre mentor nous lui devons le respect et l'admiration. Ce qui signifie qu'il possède un talent que nous n'avons pas, qu'il n'en sait plus que nous. Le héros doit être extraordinaire et passionnant, mais il lui faut être ancré dans la réalité pour permettre l'identification au lecteur. Le personnage doit être plausible, réaliste et spécial. Chape'itre d'ici le personnage comique. Les personnages comiques ne sont pas aussi crédibles que les autres et ils ne sont jamais incroyables. Si ils étaient parfaitement crédibles leur souffrance se rate intoulérable. Ils ont des cas actéristiques improbables, afin de rendre toute identification impossible et de nous faire rire. Il est difficile d'écrire une comédie de qualité. Il faut trouver le juste milieu, ne jamais être trop crédible, trop sérieux, nitropincroyable, au risque de perdre l'intérêt du public. La meilleure méthode pour faire passer un message au lecteur et de s'adresser à lui, il faut qu'il y ait une complicité avec le lecteur. En comédie, les héros parlent régulièrement au spectateur. On peut aussi établir un contact sans s'adresser directement à lui. L'auteur et en l'occurrence le narrateur, ne doit pas rire de son propre humour et ne doit pas décrire des personnages amusés par leurs propres traits d'esprit. Un personnage peut aussi minimiser l'importance d'une situation pour créer cet effet comique, agir d'une nonchalance comique. La nonchalance exagérée le calme comique peut faire de l'effet dans une situation qui peut être terrible. L'outil premier des auteurs de comédie c'est l'étrancheté, l'atoniverissement terre, le déguisement, l'utilisation des places et d'instérautaux types, souvent sur des personnages mineurs dans une histoire. Chapter 11, le personnage sérieux ou comment maintenir l'illusion. Notre rôle est de décrire des personnages qui paraissent crédibles, qui sont plausible pour les lecteurs, mais qui ne correspondent pas exactement à la réalité. Pour cela, on utilise des outils réalistes des techniques qui vont nous aider à gagner la confiance de l'élector. On doit constamment fournir au lecteur des détails qui lui semblent familiers et appropriés. Plus on fournit d'informations sur les personnages, plus ils seront crédibles. Évidemment il faut choisir des détails pertinents à approprier. Les outils réalistes doivent donc servir à présenter ces détails de manière efficace. Parmi ces outils, nous avons la motivation, l'attitude, le passé remémoré, le passé non raconté et la justification. La motivation tout d'abord, le lecteur ne croirera en vos personnages que s'ils comprendent leur motivation. Les motivations doivent être complexes, voire contradictoire et il faut les justifier. La motivation c'est ce qui pousse votre personnage à avancer. Il n'est donc pas possible d'ajouter une raison d'agir en cours de route et de n'enturer aucune conséquence. Chaque changement de motivation implique un bouleversement de l'intrigue. Chaque révélation ne se contente pas d'ajouter de nouvelles informations, mais remets également en cause tout ce qui a été dit et ce qui s'est produit jusque là. L'attitude. Le travail éthamateur lorsque le personnage principal n'adopte aucune attitude particulière envers des événements étranges ou très important. L'attitude c'est le revers de la causélité. Les motivations nous disent pourquoi un personnage agit comme il le fait, son attitude consiste en sa manière de réagir aux événements qu'il entoure. C'est grâce aux attitudes que nous pouvons déterminer la nature des relations qui n'y les gens. La manière dont vos personnages réagissent aux événements révèle le lecteur ce qu'ils sont. Chaque réaction conditionnera le comportement ultérieur des protagonistes. Le passé remémoré, afin de créer un personnage riche et complet, il convient de lui donner une vie. Il a un passé ainsi qu'un réseau, famille, ami, ennemi, professeur, etc. Il faut débuter l'intrigue au point où le personnage devient intéressant et unique, mais on peut utiliser douti pour nous parler de son passé. Par exemple, le flashback, c'est la forme la plus utilisée, mais la moins efficace. L'action s'arrête tandis que le personnage se rappelle un événement marquant de son passé. L'action doit être suspendue pendant ce flashback. Le flashback ne doit pas intervenir trop tôt dans l'histoire. Il faut développer les personnages et les situations avant d'aller vers le passé. Plus le flashback sera long, plus il sera difficile pour le lecteur de se rappeler les événements qu'il précède dans l'euroment, donc il doit être rare et bref. Le souvenir, il est plus efficace de faire raconter le passé par un personnage. On peut donner des informations sans interrompre l'action et l'intrigue. Enfin les références rapides, sous son des références courtes et pertinentes qui ne ralentissent pas l'action. On évoque des souvenirs, mais de façon vraiment très bravo. Ensuite on a le passé non raconté. Il est possible de créer un passé sans arrêter l'action, sans en parler directement. Donnez au lecteur l'impression que le personnage a vécu sans entrer dans les détails. Par exemple, via ses attentes, ses espoirs, ses rêves, ses habitudes, elles découle de notre façon de vivre, donc elles rendent le héros plus réel. Les réseaux de connaissance, les relations des personnages peuvent être importantes pour l'histoire ou renforcer l'esprit de réalité. Enfin, un point important la justification, tout est acceptable dans une histoire, tout est possible à condition de le justifier. Les re-changes. Il peut y avoir des changements physiques ou des changements sociaux. Pourquoi les gens changent? Dans la vraie vie, nous ne comprenons pas toujours ce qui motive les gens. Nous les mettons dans des casse pour comprendre leur comportement. Les romans et d'accomprennent nos semblables. Nous avons peur de l'inconnu et les romans et d'accomprendre et lutter contre l'incertitude qui menace les relations. Mais selon Arsene Scott-Card, ça ne signifie pas que les personnages doivent changer. Selon lui, l'immux habilité peut se développer de trois façons. Les personnages ne changent pas parce que leur destin semble écrits. Les personnages se comportent comme on s'y attend, ils sont prévisibles. Les personnages semblent changer mais en fait, c'est leur véritable nature qui se révèle. Ils faisaient semblant jusque là. Ou alors, les personnages veulent changer mais ils n'y arrivent pas. Les personnages ne sont donc pas transformés, mais ils sont démasqués. Les choses qui nous changent, la cause du changement peut être structurée, génétique, ou le changement peut être provoqué par l'attitude des autres personnages. On peut aussi modifier le environnement. L'homme peut changer seul à force de volonté, il est possible d'accomplir ce que l'on souhaite et pas uniquement se racont en été destinés. Évidemment, il faut exposé les causes des transformations. Dans tous les cas, on justifie les changements, que ce soit un changement de rôle social ou de comportement, il faut expliquer les causes et les conséquences. Si on explique pas tout de suite les causes, il faut faire comprendre le lecteur qu'on l'expliquera plus tard, qu'on y reviendra. Plus les changements sont profondes, plus on doit accorder de la place aux explications. En fin de troisième et dernière partie de ce livre, ce sont les personnages en représentation. Nous allons voir le chapitre 13 avec les voix des personnages, le chapitre 14 avec la présentation contre la représentation, chapitre 15 montré ou raconté, chaudondelle, chapitre 16, la narration à la première personne, chapitre 17, narration à la troisième personne, et enfin, chapitre 18 le boom de votre population privée. chapitre 13 les voix. Qui raconte l'histoire? On a beaucoup de voix à notre disposition, on peut jouer sur la cadence, l'attitude, le niveau de langage, le temps interprète un personnage comme un comédien. Il doit choisir la syntaxe et le vocabulaire approprié. Tous les écrimants des manis stylistiques qui se répètent dans tous leurs livres, c'est notre style naturel. La plupart des histoires sont écrites à la première ou à la troisième personne. A la première personne, on écrit ce que le narrateur voit et le narrateur joue un rôle dans l'histoire. A la troisième personne, le narrateur voit plus de choses. Il ne participe pas à l'action ou il n'est pas un personnage. Presque tous les récits sont écrits au passé, écrire dans un temps inhabituel et difficile. Vous histoire gagneront être raconté de la manière la plus évidente et courante, c'est à dire au passé, c'est un choix conventionnel et invisible. Je précise que c'est sur ce point-là, notamment où les choses ont évolué puisque le passé n'est plus forcément le seul temps utilisé, le présent et aujourd'hui énormément utilisant l'iterature. De nombreux débutants, pour ce qu'une écriture intéressante se doit d'être original, à cause de la littérature et étudier notamment à l'université. Ces textes sont écrits à des époques différentes pour des publics différents, la langue a changé, tout comme les conventions de la littérature. Choisissez toujours la technique la plus simple, la plus claire, la plus transparente pour atteindre le but fixé. Chez Petre 14 présentations contre représentations. Ce sont de manière différente de s'adresser au public. La représentation, c'est lorsque les comédients se comportent comme s'il y avait un mur entre eux et le public. On entretient l'illusion de la réalité. Les acteurs font tout leur possible pour oublier que c'est une pièce. L'en parle par exemple au théâtre. La présentation, les comédients entrent en contact avec les spectateurs. C'est par exemple un spectacle, un stun-up. En littérature, la représentation, c'est lorsque l'auteur ne s'adresse pas au lecteur. Il n'exprime pas son opinion personnelle. L'attention est centrée sur les événements. Il y a un effet de réel beaucoup plus fort. Le lecteur oublie que c'est une fiction, il est appépar l'histoire. La présentation, c'est lorsque le lecteur ne ressent pas les émotions. Plus l'histoire repose sur la voix du narrateur, ou des trillements des événements, meilleur sera l'écriture et attirer à l'attention du lecteur. Le lecteur tolera davantage les maladresses dans une représentation car il sera impliqué émotionnellement dans l'histoire. Chapitre 15 montrez ou raconter, chaud en telle. Les écrimains doivent choisir entre montrer, raconter et ignorer. Ignorer ce sont les données triviales qui sont superflues. Elles n'ont aucune importance donc on les ignore. Raccontez ce sont les infos pertinentes, mais on n'a pas besoin de les développer, on laisse l'imagination du lecteur faire le travail. Montrez, ce sont les scènes importants, elles sont plus rares, elles prennent plus de place et elles marquent les esprits. Chapitre 16, l'anération à la première personne. L'autor utilise la voix du personnage qui raconte. On travaille l'attitude et le passé du personnage. Le personnage est présent dans les scènes clés de l'histoire ce qui complique la tâche. Il raconte ce qu'il a vu et non parce qu'on lui a rapporté. C'est donc un personnage principal. Le lecteur est censé prouver de la sympathie pour le personnage de premier plan, mais le personnage devra aussi accomplir des choses intéressantes. La voix du narrateur est votre outil le plus puissant mais il laisse ses exigences. Si le narrateur est ennuyeux, l'histoire le sera aussi. Le narrateur prend physiquement par à l'action. Il doit avoir une raison de raconter son histoire. Il n'y a aucune marie à rentre lui et le lecteur. Même si on expose pas ces raisons il faut les avoir à l'esprit. Cela est d'adéterminer ce qui doit être raconté ou ignoré et ce que le personnage va dire où t'ère. On peut aussi avoir un personnage un narrateur qui m'ont. Il faut alors trouver une façon de signifier au lecteur de se méfier. Par exemple, le prendre en flagrant délit ou utiliser un autre personnage pour révéler la vérité. L'utilisation d'un narrateur pédine de confiance ajoute une pointe d'incertitude et bouleverse la compréhension des événements. Toutes fois, utiliser un mauvais échant ou à l'exer, ça peut frustrer le lecteur. Le narrateur raconte des événements qui ont eu lieu dans le passé. Il regarde en arrière, il se situe loin de l'histoire elle-même. À la troisième personne, l'action semble immédiate. Ceci sont rapportés comme s'ils se déroulaient en temps réel, son distance temporelle. Mais il y a une distance dans l'espace. Le narrateur n'est pas l'acteur des situations, c'est un observateur invisible. Je ne suis pas tout à fait d'accordant par rapport à cette distance avec le temps. A la première personne, le l'auteur peut commettre des erreurs. Exemples, un personnage dit ce que pense à notre personnage. Le narrateur s'observe de loin et une heure ce qu'il a dans sa propre tête. On ne sait pas pourquoi il agit ainsi. L'intérêt de la première personne, c'est de pouvoir partager les émotions du personnage son attitude et motivation. Nous savons ce qu'il ressent, avec des émotions précises et spécifiques. Le personnage narrateur doit être le genre de personnes qui s'expriment facilement sur sa vie, ses sentiments, ses motivations. La première personne de narration doit révéler la personnalité du narrateur. Chapitre 17, narration à la troisième personne. Le narrateur volette d'un endroit à un autre. Le lecteur ne se demande pas comment il a appris les choses. Le narrateur est un compteur. On peut utiliser le point de vue omniscient. On se déplace dans tout le paysage. On sait tout des pensées, des rêves, des souvenirs, des désirs des personnages. Ou on peut utiliser le point de vue limité. Un des personnages sert de guide et montre ce qu'il voit lui-même. Seuls les souvenirs et pensés de ce personnage sont accessibles. Le narrateur limité peut aussi changer de point de vue. Avec une transition claire, avec un changement de chapitre, en sautant une ligne, avec des asterisques en indiquant le prénom. Attendsons toutefois le premier paragraphe de nous faire comprendre le changement ou se trouve le nouveau personnage et combien de temps s'est écoulé. Le lecteur doit déjà connaître ce personnage pour que ce soit plus simple à comprendre. L'un encore une fois, je peux tout à fait d'accord par exemple dans une romance. On peut largement dans le premier chapitre, avoir le premier personnage, dans le deuxième chapitre, avoir le deuxième personnage, sans l'avoir présenté dans le premier chapitre. Ça dépend un petit peu des genres, je pense, et s'ils sont présentés assez rapidement, je ne pense pas cette rédérangement. Les avantages du narrateur limité, le narrateur empêche le lecteur de cet achat à l'un des personnages. On ne s'identifie pas aux personnages et on ne partage pas leurs émotions. La troisième personne limitée raccourcie la distance. Le lecteur s'implique plus que lorsqu'on a un narrateur omniscient. La troisième personne limitée ne peut pas nous montrer autant de choses en si peu de temps, mais la vision est plus proche, plus personnelle. Le lecteur vit dans le monde des héros. La difficulté est de se décider, de choisir entre le point de vue omniscient ou limité. Il n'y a pas de solution meilleur que les autres. La narration à la première personne et le narrateur omniscient sont plus dans la présentation que la narration à la troisième personne limitée. Le lecteur aura davantage conscience de leur présence, le narrateur s'efface au profit de l'émotion. Dans un livre commique, la narration à la première personne ou le narrateur omniscient aideront à créer la distance nécessaire. Les narrateurs peuvent être éroniques ou faire de l'esprit sans étonner le lecteur. Si le lecteur veut être conci, couvrir un grand lèbse de temps, se déplacer dans l'espace et suivre de nombreux personnages sans avoir un noircire des centaines de pages, le narrateur omniscient et le meilleur choix. La narration à la première personne est le choix le plus adapté pour avoir un effet de réel, plus factuel et moins fictionnel. Tip témoignage, là encore c'est réducteur. La majorité des romans était critte à la troisième personne limitée, ça aussi ça a changé. Elle combine la flexibilité et l'intensité de la première personne. Orson Scott-Card déconseille des créros présents car il est inhabituel et attira la tension du lecteur et ce sera peu naturel. Encore une fois, vous l'avez compris, je ne ne suis pas d'accord puisque ça a changé depuis des années 80. Après avoir choisi, la personne ont choisi le point de vue, c'est-à-dire la pénétration dans l'esprit du personnage. Donc omniscient la caméra film du dessus et voit tout. Le narrateur voit dans l'esprit de tous les personnages et on observe de loin. Première personne est troisième personne limitée. Première personne, on ne voit dans l'esprit que dans seul personnage, nous assistons à la scène de loin car il raconte des événements passés. Il y a un goût frantre l'histoire et le lecteur. Là encore une fois je ne suis pas d'accord. Troisième personne limitée, on ne voit que dans l'esprit du personnage dont on adopte le point de vue, l'action se déroule devant nous et n'est pas remémorée. Autre niveau de pénétration, la pénétration avancée. On vit les scènes comme si on les voyait à travers les yeux du personnage dont on adopte le point de vue, on a accès à ses pensés, on voit les événements de telles qu'ils pensent qu'ils se sont produits. C'est une narration intense. Le point de vue cinématographique, c'est la troisième personne limitée. On voit ce à quoi le personnage a assisté mais parce que lui ou les autres ont dans la tête. Un caméra manne qui filme par dessus l'épaule du personnage par exemple. C'est une narration calme et distante. Elle ne décrit pas les sentiments et les attitudes. Enfin la pénétration légère, on voit dans l'esprit du personnage, on voit les scènes où il a été présent, mais on ne vit pas les scènes comme si nous étions à sa place. Le narrateur raconte d'une voix neutre sans sentiment. Selon Arsene Scott-Card, les meilleurs résultats sont obtenus en navigant d'une technique à l'autre selon les besons. Enfin, chapitre 18, le boom de votre population privée, il n'y a pas de recettes miracle pour créer de bons personnages. Il y a trop de possibilités, trop de variables. Tant que votre esprit restera éveillé vos personnages grandiront, se développeront et s'enricheront. L'expérience est dans, vous serez instinctivement ce dont vos héros auront besoin pour être plus riche et plus crédible. Voilà, c'est ici qu'on termine se contre-en-du sur le livre personnage et point de vue d'Orson Scott-Card. Donc je suis désolé, les épisodes est assez long, mais en même temps le livre est assez long et encore je n'en ai extrait qu'une partie. Donc n'hésitez pas à l'acheter si jamais vous voulez approfondir. Vous l'avez compris, il y a beaucoup de choses intéressantes, des choses conseils, des choses auxquelles on n'a pas forcément pensé. Il y a des choses avec lesquelles j'étais d'accord, d'autres avec lesquelles j'étais un petit peu moins d'accord. Après c'est la vision de l'auteur, on n'a pas forcément tous la même vision. Et évidemment, la chose pour laquelle j'étais d'un moins d'accord, vous l'avez aussi compris puisque je l'ai dit au tout début de l'épisode pour l'utilisation de la première personne et du jeu. Je ne suis pas d'accord avec sa vision des choses. Et donc pour le temps, je pense que c'est juste une évolution de la littérature entre les années 80 et maintenant. Ça a changé à ce niveau-là. Donc faites-vous votre propre opinion. Si vous lisez beaucoup, moi je lis de la romance principalement en maintenant, même si je lisais de la littérature générale, de la littérature contemporaine de romantrange de vie, etc. Le l'utilisation de la première personne, c'est largement développé et l'utilisation du présent aussi. Ça dépend un petit peu des genres, je pense. Il y a aussi des habitudes des traditions qui font que dans certains genres, on utilise plus le passé ou le présent. La première personne, la troisième personne, moi je pense que c'est surtout une question de "d'affinité" avec l'auteur. La façon dont il en vit de raconter son histoire et les techniques avec lesquelles ils se sont le plus à l'aise. Dans romant à un autre, vous pouvez aussi parfaitement changer de technique. Bref, je ne vais pas développer parce que c'est pas le sujet du jour. Faites-vous votre propre opinion en achetant le livre si vous en avez envie? N'hésitez pas à me dire sous la publication Instagram si vous la vellez, si vous l'avez apprécié, si vous n'êtes d'accord ou pas avec l'auteur. Et puis nous, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le livre « Personnages et points de vue » d’Orson Scott Card est un guide d’écriture divisé en trois parties : inventer, construire et représenter les personnages.
  2. Un personnage se définit par ses actes, sa motivation, son passé, sa réputation, ses stéréotypes, ses réseaux, ses habitudes, ses talents, ses goûts et son physique.
  3. Pour créer un bon personnage, Card propose quatre outils
  4. Les idées de personnages peuvent venir de l’observation quotidienne, de la mémoire, de l’histoire elle-même, d’une idée préexistante ou de hasards.
  5. La structure d’une histoire repose sur quatre facteurs dominants (milieu, idée, personnage, événements) qui déterminent le type de caractérisation nécessaire.

Summary:

Dans cet épisode de son podcast « Rêves d’auteurs », Audrey Martinez résume le livre d’Orson Scott Card « Personnages et points de vue », un guide d’écriture de plus de 300 pages. Elle précise qu’elle ne partage que les informations les plus utiles, laissant de côté les nombreux exemples de l’auteur. Card, célèbre pour ses romans de science-fiction et de fantasy, y explore en profondeur la création des personnages.

La première partie explique qu’un personnage se construit à partir de multiples éléments : ses actions, motivations, passé, réputation, stéréotypes, réseaux sociaux, habitudes, talents, goûts et apparence physique. Pour rendre un personnage intéressant, Card recommande d’utiliser des questions causales, l’exagération, les retournements de situation et de dépasser les clichés. Les idées peuvent provenir de l’observation des autres, de la mémoire personnelle, de l’histoire elle-même ou de hasards.

La deuxième partie aborde la construction des personnages en fonction du genre d’histoire racontée, selon quatre facteurs dominants : le milieu, l’idée, le personnage ou les événements. Martinez note que la troisième partie du livre, publiée en 1988, lui semble un peu dépassée, notamment sur les choix de temps narratif, mais elle reconnaît la valeur des conseils de Card pour aider les auteurs à développer des personnages crédibles et à réaliser leurs projets d’écriture.

FAQs

Audrey Martinez est créatrice de contenu et auteure de romans. Son podcast Rêves d'auteurs, publié chaque semaine, livre son expérience et ses réflexions sans langue de bois pour aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture.

Il s'agit du livre 'Personnages et points de vue' d'Orson Scott Card, publié par les éditions Bragelonne.

Un personnage se définit par ses actes, sa motivation, son passé, sa réputation, ses stéréotypes, ses réseaux, ses habitudes, ses talents, ses goûts et son physique.

Il faut utiliser quatre outils : les questions causales (pourquoi ?), l'exagération (sans excès), les retournements de situation (surprendre le lecteur) et éviter les clichés en les testant.

Les idées viennent de la vie quotidienne (observation d'étrangers, proches), de la mémoire, de l'histoire elle-même, d'une idée à transmettre, ou de hasards (rêves, chansons, journaux).

Les quatre facteurs sont le milieu (univers), l'idée (information), le personnage, et les événements (péripéties). Chacun détermine l'architecture de l'histoire.

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