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#68. Julie Droz : Efficacité du learning : et si le vrai problème, c’était de savoir ce dont on a besoin ?

25m 13s

#68. Julie Droz : Efficacité du learning : et si le vrai problème, c’était de savoir ce dont on a besoin ?

Dans cet épisode du Learning Club, Clément Mélain reçoit Julie Drose, responsable du développement des compétences chez Bouygues Telecom. Elle décrit une organisation formation de huit personnes, gérant 7 000 actions par an, avec une forte proportion de formateurs internes. La stratégie learning est équilibrée : moitié pilotée par les priorités stratégiques de l’entreprise, moitié par les besoins individuels des collaborateurs. Pour Julie, l’efficacité du learning ne se mesure pas par un ROI classique, mais par l’implication du manager dans l’accompagnement de l’apprenant, depuis la définition du besoin jusqu’à la mise en pratique. Elle insiste sur l’importance de guider l’apprenant dans un océan de ressources digitales, en favorisant une expérience agréable, notamment pour les formations obligatoires. Bouygues Telecom explore des innovations comme les simulations vocales avec l’IA (Mudje Beta) et des outils de création rapide de contenu, sans remplacer l’ingénieur pédagogique. La culture d’apprentissage est soutenue par une direction innovation, des experts métiers, et des événements comme les Learning Peach pour tester de nouvelles solutions. Julie conclut que le futur de la formation est « augmenté », avec une prise de conscience collective de l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie.

Transcription

4258 Words, 24719 Characters

French
[Musique] Bonjour à tous, je suis Clément Mélain, co-fondateur de Hettfleck, et vous écoutez le "Learning Club", le podcast qui vous aide à repenser votre vision de la formation. Tous les 15 jours, j'invite un ou une expère du monde de la formation et des ressources humaines pour décryter les stratégies qui font le succès de la formation en entreprise. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du "Learning Club". Bonjour Julie. Bonjour Clément. Julie Drose, je suis ravite d'accueillir tes la responsabilisation et développement des compétences de Boukete Lécomme au sein du groupe Bouig. Alors tu veux me dire un petit peu plus même si tout le monde connaît la marque et l'activité de Boukete Lécomme. Je pense que c'est intéressant de savoir quelques chiffres clés et qu'il est l'activité de Boukete Lécomme. Peut-être nous dire un mot sur l'entreprise et après ce que tu fais au sein de cette entreprise. À toi, paroles. [Musique] Donc, Boukete Lécomme, c'est aujourd'hui le groupe Boukete Lécomme. Parce qu'on sait pas mal aussi à grandi. C'est à peu près 10 000 collaborateurs. Donc on intervient sur les différents types de marchés, grands publics, bien sûr, entreprise. Moi, j'intervient, donc comme reste, pour savoir, sur au sein de la DRH de Boukete Lécomme, donc on accompagne l'ensemble des collaborateurs. Je suis rentrée chez Boukete Lécomme en 2001 maintenant. Donc, ça fait un certain nombre d'années et l'avantage de Boukete Lécomme et du groupe, c'est que j'ai pu opérer différents types de métiers. Voilà, j'ai travaillé dans des activités assez différentes. Avec un lien commun, un lien commun qui était trop servi du collaborateur et pour une dizaine d'années au service du business aussi. Alors, en 25 ans, on a dû voir beaucoup de transformation. On va revenir dessus après, mais c'est quoi la plus grande transformation que t'as pu voir au sein du groupe Boukete Lécomme. L'arrivée d'internet, l'arrivée de Lilla, il y en a deux, au début et à la fin. Ça, c'est sûr. Nous, en plus, on les a quand même vécu chez Boukete Lécomme, parce qu'on a commencé sur le mobile. On a commencé aussi sur les boxes internettes, enfin des années, enfin, 2008. Donc, c'était assez intéressant aussi de voir un nouveau business modèle. Et puis bien sûr, Lilla, c'est assez fulgurant. Mais l'internet mobile, c'était assez chroif. C'est aussi une révolution. Oui, moi, je m'en prélève toujours avoir pris un iPhone qui venaient des États-Unis à l'époque et de taper une recherche sur Google. C'était un coin pour regarder ses mains. C'était quand même assez fou à l'époque. Mais Lilla, l'arrivée de Lilla, et en tout cas, sa capacité à se diffuser auprès d'un grand nombre de personnes entre eux. Ça a été assez incroyable. Ok, alors on va parler aujourd'hui de l'éfficester du learning. Ça a été un sujet passionnant. On va être très concrète, très direct, très transparents sur pourquoi le learning fonctionne. On ne fonctionne pas. Mais juste avant de rentrer dans ce sujet, peut-être l'organisation, formation du groupe du coup Boukete Lécomme commence à se passer. Et quels sont les liens avec le groupe Boukete et on a beaucoup de responsables informations qui nous écoutent dans des grands groupes générales à avoir un benchmark de ce qui se fait ailleurs. Donc, à ce moment-là, on ne va dire comment ça se passe. Aujourd'hui, sur Boukete Lécomme, on est donc cratèche au sein du développement RH. C'est un équipe de 8 personnes qui accompagne l'ensemble des métiers de l'entreprise et l'ensemble des RH de l'entreprise aussi. On gère à peu près 7000 actions de formation par an. Donc, c'est important. 100 milliards de formations. Donc, on va accompagner vraiment l'ensemble des collaborateurs du groupe Boukete Lécomme dans ces activités et puis sur le développement de leurs compétences. On s'appuie sur deux organisations, sur deux universités métiers. Une puto-bitubi, une autre puto-gramme publique, qui sont là pour accompagner tous les collaborateurs au contact de nos clients. Et puis, aux présentiels, plutôt digitales avec des outils, évidemment. Alors, ce qui est assez marquant, ce qui est effectivement, on a du présentiel, du digital. On a surtout 50% de nos actions qui sont faites par des formateurs internes. Donc, notamment des formateurs internes, au casionnel. Donc, c'est un point qui est assez structurant et dans notre organisation formation. On a développé toute une gouvernance pour accompagner au mieux. C'est collaborateur qui transmette leur savoir en plus de leur métier. Alors, tu m'as dit qu'en tout un préparez spotcast, dans le digital learning, c'est la gare déguillage. Exactement. J'ai trouvé ça intéressant, comme parallèle, est-ce que tu peux nous l'expliquer plus concrètement? Tout à fait, en fait, ce qu'on a pu constater, on mettaient un peu en regard le présentiel et digital learning. Le digital learning, c'est développé très vite et notamment avec un nombre de ressources disponibles, c'est même dit que c'est un océan de ressources disponibles. Parfois trop continue. Et dans le sens de contenu, en fait, on fait des alertes tout le temps. En disant, là, il nous faut plus de contenu et puis après, on se ressentre sans arrêt. C'est un peu ce cercle pour essayer de trouver la bonne off, qu'on va pouvoir mettre à disposition de nos collaborateurs. Ce qui était assez marquant, je trouvais, en tout cas, quand on travaille et commence à travailler avec des plateformes et avec des plateformes digitales learnings, c'est comment on va orienter au mieux nos apprenants. Je suis apprenant, j'ai un besoin, comment je vais trouver de la manière plus facile la ressource qui va m'aider, tant en termes de contenu, que de format, que de durer. Et ça, c'est hyper structurant. Vous avez fait des études sur les formats qui fonctionnent plus que d'autres, selon les populations, peut-être. Mais je me rappelle qu'on a travaillé sur un petit test rapide où on évaluait un peu les formats et la manière dont on a envie d'apprendre. Et ça, je trouve que le digital learning nous ouvre ça. C'est-à-dire, nous ouvrons un océan, mais nous ouvrons aussi la possibilité de pouvoir trouver des ressources qui nous co-estent. Et pour moi, c'est ça qui va faire la différence. C'est-à-dire, il y a tellement de plateformes, il y a tellement de ressources. La différence, c'est ça qui aura aura aura aura aura, pardon, le mieux l'apprenant. Ok. Et autre question, qu'on s'est posée en préparance podcast et que je te pose aujourd'hui, comment on fait pour engager le collaborateur. On parlait des fichastes du learning, on va en parler. Aujourd'hui, il y a une stratégie qui est. je fais du pouche et donc j'envoie des notifications et on se connecte grâce à ça, où j'ai plutôt une stratégie bottom-up et on revient par en dessous, ce format, remonter des besoins à l'équipe formation. Chez Bouquet-Télécom, comment ça se passe? Chez Bouquet-Télécom, alors on a évolué sur ce sujet-là et cette année on arrivait à peu près à 50-50. C'est-à-dire 50% d'une offre en lien avec nos orientations stratégiques. On va redécliner en compétence et on va du coup donner une offre ciblée et en tout cas, s'entrer sur nos priorités stratégiques en temps de compétence. Donc on a prévu des besoins en aurait dire collective et stratégique. À côté de ça, la possibilité pour les collaborateurs d'exprimer leurs besoins aussi et de pouvoir aller chercher complétés. Cette offre stratégique par d'une vision plus individuelle qui répond aussi peut-être mieux à leur projet de carrière, d'évolution. Une partie plutôt collective et une partie plutôt individuelle et qui viennent s'accoister les deux ensemble au service de l'entreprise prioritèrement mais aussi du collaborateur. On sent du groupe Bouquet-Télécom, on a des formations, j'imagine obligatoire comme dans beaucoup de groupe et il y en a peut-être beaucoup vite. On a 8. Ça prend de combien de jours? C'est pas tant que ça parce que on les a fait enillorning. On les a tout travaillé aussi pour qu'elles soient un peu plus agréables. Pourquoi on a fait ça aussi? Parce que c'était le premier contact de nos collaborateurs avec le digital learning. Et donc on a voulu, sans pas pas trop longs, qu'on a voulu que ça soit une expérience assez agréable et pas trop contrainte. En termes de format, vous avez innové, vous avez fait des choses. En termes de format, on est resté, il a enigné assez plutôt de 20 minutes. Et après, on les projettes plutôt dans des parcours un peu différents. On va mixer présentiel, on va mixer aussi avec des conférences qui vont venir compléter avec un principe qui est pour aller plus loin. Formation, on va dire plutôt obligatoire, voire obligatoire. Et pour les sujets de société, si on les appelle comme ça, la transition écologie, clintégiants artificiels, ce s'il rôle de l'entreprise, de former sur cette thématique. Comment vous gérer ça? C'est quoi la stratégie de boucher les commes pour accompagner ses collaborateurs? Alors sur cette partie-là, en fait, il y a un gros 3 niveaux d'intervention. Le premier, c'est tout ce qui est de l'ordre de la sensibilisation. Je prends conscience, je me développe sur ces enjeux. On va dire plutôt sociétaux. Donc nous, boucher les commes, on met à disposition des collaborateurs. Et c'est vrai qu'on utilise beaucoup de digitales learning sur ces sujets-là. Pour me positionner, un point qui est très important. Je trouve qu'on en parlera après. Mais positionner, savoir où j'en suis et aller chercher différents éléments sur de la sensibilisation climat, sur de la sensibilisation alia, sur comment je prends, comment je vais prendre en main certains outils. Ça va être assez structurant. Donc nous, notre rôle, là, c'est aussi du pouchin, c'est de mettre à disposition des parcours. de communiquer dessus. Et puis à l'inverse, il y a moins collaborateur, on a beaucoup parlé du learning de flow of work, comment je vais pouvoir aller chercher la bonne ressource au bon moment. Mais avant ça, il y a un sujet qui est entre l'ordinateur et la chèse, c'est la personne apprenant comment il fait pour comprendre ses besoins. On ne sait pas tout de suite si c'est un besoin de compétence, on peut avoir quelque chose qui est une situation qui est inconfortable, on peut avoir différents signaux qui veut dire qu'on doit se former. Et ça, je trouve que c'est un point qu'on n'explore pas assez et qui pourrait, en tout cas, et je pense que l'y a beaucoup nous aider là-dessus de avoir un échange peut-être pour cadrer son besoin, comprendre un peu comment on peut répondre à ce besoin-là et aller plonger dans le séance et la fameuse guerre d'églierage qui va nous guider. Pour revenir sur l'efficacité du learning, vous avez des chiffres, vous avez des actions concrètes que vous mettez en œuvre, que vous suivez, qu'est-ce qui marche, qu'est-ce qui marche pas dans le monde de la formation tout simplement. Nous n'a pas de appart des évaluations en fin de sa route. Ça va si ça a plu, voilà, si ça a plu, de pouvoir, voilà, mais au-là, on va mesurer plutôt une expérience de formation. Pour tout ce qui est impact du learning, ça va être un peu différent. Et en fait, pourquoi on a du mal à le mesurer nous à notre niveau, c'est parce qu'il y a plein d'autres facteurs qui sont à côté. Quand je développe, par exemple, quand je me forme sur le commerce ou sur Rolia ou sur, voilà, comme on comptait, ok, ça sera peut-être plus efficace dans ce que je fais, mais ça peut être pour plein d'autres raisons parce qu'on m'a protégé du temps, parce que l'activité, le permettez, parce que quand je suis sur les compétences commerciales, le secteur, les clients, les offres que j'ai voile entre les mains, donc tout ça, je trouve moi que c'est un déco système qui fait qu'on va donner, sur lequel on va être performant. L'impact de la formation sur ces différents éléments, il est assez difficile à évaluer. Toujours, le Roi, oui, non pas vraiment. Je sais pas, c'est un nom des fautes d'y dire, le Roi, on laisse tomber, on n'y arrivera pas. Moi ce que je pense, c'est qu'il y a un engagement du manager qui accompagne son collaborateur ou la prenant dans son parcours d'apprentissage aussi, quand c'est au sein de l'entreprise, et de prendre du temps avec lui pour définir le besoin, pour le laisser tranquille pendant le moment où il apprend, et surtout derrière de débrisfer de comment il va mettre en place la compétence à prise en formation, c'est ça qui me paraît le plus important et le plus impactant. Un peu parler d'y a tout à l'heure, mais on va revenir dessus. La culture à l'y a des collaborateurs, c'est toi qui gère, c'est le gros buité d'écom, ou c'est le gros buit. Non, c'est nous en relation à la direction innovation. Voilà, on a une hyinfactorie aussi sur brûlter l'écombe, qui met à disposition des outils auprès de tous le groupe. Nous on est là, on intervient en support, en facilite, en fait, la propriation de ces outils-là, et le développement de ces compétences-là, on liin avec eux. On disait tout à l'heure effectivement, il y a une évo de sensibilisation, et après il y a un niveau une fois de sensibiliser, comment on va travailler plutôt l'aspect métier, moi dans mon métier de Rache ou moi dans mon métier de marketing ou de développeurs. Qu'est-ce que je vais aller travailler en priorité? Là, on va passer plutôt par des formations, on va dire outils. Et puis, on a des niveaux d'expertise sur lesquels aussi on va intervenir pour maintenir cette compétences-là. On a une filière expertise, une filière expertise évoquée les compétences-là, et donc, un des objectifs est transmettre leur savoir. Donc, on va utiliser beaucoup ces experts pour aussi diffuser et accompagner la montagne en compétences-là. Ok, il y a donc vraiment Autonomie au sein du groupe-oui. Alors, oui, on travaille. Je te pose la question, ce que certains nos auditeurs, encore une fois, des fois sonnent dans des filiales de grands groupes ou dans des groupes qui sont dans des grands groupes, et c'est toujours intéressant de voir comment chacun est organisé. Alors, on partage beaucoup avec les enseignements de la sponsor formation du groupe-oui. Et on a créé notamment l'année dernière l'IAD avec les cons, une filière nouvelle filière du groupe-oui. C'était "Bouille-assar"? Non, c'était une partie de l'énergie-service et puis derrière une entité qui était acheté à l'énergie. Donc, on a voulu mettre en commun nos compétences et nos savoir-faire nos cadusages qu'on avait. Et donc, on a créé cette journée-là avec une première partie qui était, on partage nos cadusages et une deuxième partie qui était, les experts se rencontrés, on partageait et on crée une formation autour de l'IA niveau 2. C'était une journée pour faire de la veille, pour ce format. Vous allez refaire la même chose? Oui, mais on va le faire sur la société, c'est une partie de l'IA. Ok, je suis très importante. Et est-ce que tu as vu la récemment, soit dans des salons, soit au sein du groupe-oui, des pépites dans le monde de l'IA, des startups, des solutions, des choses actionnables et encore une fois et qui vont permettre de rendre l'Earning efficace? On essaye, on essaye, alors je suis bruité comme on a une partie de l'Ai, je sais pas si c'est une partie de l'Ai, d'ailleurs. Mais on est très sollicités par l'environnement l'Earning, c'est normal. Et donc, on a créé ce qu'on appelle des Earning Peach. On propose aux acteurs qui veulent nous présenter des choses. On essaie que ce soit assez de différenciant. On leur met à disposition l'ensemble des acteurs l'Earning pour qu'ils puissent piquer leur solution. Donc on fait ça à peu près tous les deux, trois mois pour un peu capter ce qu'ils passent sur le marché. Et derrière, on fait des pilotes, on teste des choses. Donc on a vu pas mal de choses autour de. Enfin, on a notamment parlé tout à l'heure des académiques qui sont face aux clients et qui sont face aussi aux offres, aux produits aux services qui évoluent très rapidement. Et donc eux ils ont besoin de créer des contenu de formation très rapidement. Et donc, on a plusieurs promesses de différents acteurs qui nous disent "OK, vous nous donnez un pour PowerPoint, on va vous créer la formation si va bien". On a testé des choses, c'est plus ou moins pas le pas pour l'instant. Pour l'instant, on n'a pas encore trouvé ce qu'elle est remplacée l'ingénieur pedagogique derrière. Mais voilà, on a. Ce sera l'ingénieur pedagogique augmentée. Exactement, ça qu'il faut le voir. Exactement tout à fait. En tout cas, pour gagner en velocité, pour être. pour être. avoir un time to market qui est plus rapide, ça peut être vraiment des bons outils. Donc ça, c'est dans la création de contenu. Et on a vu des choses aussi pas mal sur tout ce qui est simulation, entraînement. Voilà. Et je vous t'ai quand même travaillé avec une autre chose, ça appelle "Mudge Beta", qui notamment, voilà, va créer pour l'instant des simulations plutôt orientées client, commerce, relation client. Et on va voir comment on va les faire nuvers de choses. Pour ceux qui ne connaissent pas en fait de la simulation avec Unia. Moi, je l'appelle le module "Lawning" de demain, une nouvelle génération. Avant, on avait un module où on cliquait, c'était interactif, aujourd'hui on parle à Unia et on joue un scenario assez bleu-fant. Exactement. Ça sable le fond, ça avec la voix, donc c'est super. Et puis à la fin, on nous dit, bah, il y a. Voilà ce qui est bien, on se crie. On se crie, on se crie, on a peu ce qui était bien fait ou ce qui peut être. on ne trouve pas amélioré, il y a les petites modules de fond, la simulation qui va bien. Évidemment. Alors quand on a préparé Spatquette, tu m'as aussi parlé de Maria School. Ouais. Je pense qu'il y en a qui connaissent, mais tu m'as dit, c'est de l'accuration de personalité, de facilitateur, ça m'interpellait, j'attendais aujourd'hui pour te poser la question. Maria School, qu'est-ce que. Alors on. Qu'est-ce qu'il y a derrière et qu'est-ce que vous faites avec eux? Bah là on travaillait avec eux sur un gros programme de formation manageriale, donc sur laquelle ils nous ont accompagnés, ils nous ont proposé une organisation d'un parcours ou d'un programme qui va m'aider de différentes modalités pédagogiques, donc ça c'était le premier point, donc déjà la construction, c'était assez novateur sur la construction du parcours et puis derrière effectivement dans les personnes qui vont interpeller, qui vont les chercher tant pour faciliter des ateliers que pour faire des moments, on va dire plutôt de. On a un peu ça, les conférences inspirantes, mais derrière. Voilà. On va aller avec des masterclasses, chercher et clérer des situations de manière particulière et après derrière avoir des ateliers vraiment pratiques, donc on a tous les niveaux de pratiques et c'est assez intéressant et effectivement avec un. On a un ressort une équipe assez pleurésiclinaires et qui peut répondre à beaucoup de situations. Maria School, ce qu'on. Salut, qu'on n'a jamais eu dans ce podcast mais qu'on est très probablement pour rien nous raconter tout ce qu'elle fait. Merci, pour ce que tu nous as partagé Julie, je te propose qu'on passe au Fast & Curious. Alors pour ceux qui nous écoutent pour la première fois le Fast & Curious, c'est quelques questions pour toi, du partage, de connaissance, d'outils, tout ce qu'on va partager dans les quelques minutes qui arrivent et la première question pour toi, Julie, c'est le futur de la formation en un mot, si tu devais le décrire, qu'est-ce que tu nous dirais? - C'est un peu plus d'y-a pour aider à l'exilement. - Oui, au augmenter, parce qu'elle va avoir plus d'impact aussi. Ça serait un point qui va être important. La prise de conscience par les différents personnes n'ont associé que ça, important d'apprendre tout au long de son parcours. - Le live-long learning pour utiliser un enclisisme. - Exactement. - Un outil de formation que tu nous recommande. - C'est l'outil tout ça, donc je te parlais tout à l'heure, qui s'appelle le 505, qui est de. C'est pas un outil digital, c'est plutôt une méthode de dire que j'ai. Je pars en formation, moi. Je prends au moins cinq minutes avant avec mon manager pour donner l'objectif, qu'est-ce que je vais chercher, qu'est-ce que lui veut que j'aille chercher aussi dans cette formation. Le zéro, c'est vraiment zéro sollitation où on protège le temps d'apprentissage et on laisse les personnes tranquilles. Et après prendre cinq minutes après pour dire, "OK, concrètement, comment on rend opérationnel, est-ce que tu as appris qu'il t'aire un jeu, je vais avoir besoin ou on va m'offrir?" - J'avais jamais entendu ça avant que tu nous as pas le jour du I, c'est une technique connue dans le monde de la formation. - Non, non, non, c'est bon. - J'aurais appris quelque chose, peut-être comme nos auditeurs. Un live ou un podcast que tu nous recommande. - On parlait de Maria School tout à l'heure. Annabelle et Agnès, qui sont les fondatrices de Maria School, lance un live dans lequel j'ai très envie de me plonger, qui s'appel à prendre le super pouvoir à l'air de Lilla. Avec tout ce qu'on s'est dit, ça donne envie. - Un live qui est sorti? - Il va sortir là. - OK, on le mettra en descriptive du podcast. - C'est cet homme. - Un blog ou un site qui te inspire? - C'était plutôt un intervenant qu'on va retrouver sur YouTube et on va retrouver sur Netflix. Elle est Albert Moquebert, qui est plutôt spécialisé dans une notion. À chaque fois que je l'écoute, j'apprends beaucoup. C'est très intéressant. Et notamment quand on rapproche ça à la notion d'apprentissage de désapprendre ce concept pour mieux avancer dans notre environnement qui est un peu plus incertain. - On peut retrouver sur YouTube ou sur de toute la地fue. - Sur YouTube, sur Netflix. - Si vous l'avez dans votre entreprise. - Exactement, il est le droit de voice. - Qu'est-ce qui fait que t'envie de te lever chaque matin? - Je suis en parler tout à l'heure. Donc ma fille me fait lever chaque matin. - Pas le choix. - Voilà, pas le choix. Donc, bien sûr, les enfants, le réveil de la maison. Mais surtout, je me rends compte que le travail dans le learning est très positif. Parce qu'on est là pour aussi accompagner, développer les compétences. Donc dans notre situation actuelle, c'est quelque chose qui me fait le vide matin. - Je sais que mon associatrice, Netflix, Fidie, privront que tu connais bien que tu dis. C'est bien quand on se leve chaque matin dans le monde du learning. On change la vie des gens. C'est un peu ce que tu as mis. - C'est un côté très positif. Parce qu'on est là pour trouver des solutions facilités. Et surtout que les gens se sont bien. - C'est une belle mission. Dernière question pour toi, Julie, est-ce que tu nous recommandrais d'inviter dans le learning club pour un prochain épisode? - Vous l'avez dit tout à l'heure si vous voulez découvrir. Vous voyez rencontrer un appel bignon qui est une défendre d'atriste qui est très intéressante en termes d'apprentissage. Il est bien sûr Thomas Chassard et qui j'ai travaillé avec et maintenant le choc de Chicolas. - Très choc de Chicolas. - Exactement. Adrien, l'angé qui travaille avec moi avec maintenant chez Métro. Et notamment, il est responsable de la maison de la formation. C'est une sacrée expérience aussi. Je pense que ce sera intéressant. - Il y a les universités, les écoles. - Il y a les maisons de la formation. - Il y a vraiment un lieu physique et intéressant à découvrir. Et aussi, j'ai une pensée aussi pour Florence Puglier, qui est travaillé en charge de l'université de TF. - Ok. - Ça nous fait quatre invités. - Oui, voilà. - Merci. - C'est bien. - Ce sera pour les prochaines semaines ou prochain mois. En tout cas, merci Julie pour ces 30 minutes avec nous. Si on veut poursuive les échanges avec toi, on te retrouve sur pas mal de salon, mais aussi sur LinkedIn. - Exactement. - Et puis j'ai la chance de faire partie du collectif de la communauté et de l'orning activist. - Consolue. - Et avec qui on a pas mal d'échanges et avec lesquels on partage énormément. - On a déjà reçu pas mal de l'orning activist. - Exactement. - Une de plus avec toi. En tout cas, merci encore et surtout, merci à vous de nous avoir écouté pour ce nouvel épisode du "Lorning Club". Je vous dis à très vite. - Merci, Clément. (musique) - Merci d'avoir écouté cet épisode du "Lorning Club". Je compte sur vous pour Notel Podcast et en parler autour de vous. Et n'oubliez pas si vous avez des besoins au formation digital et que vous aussi, vous voulez transformer ou repenser votre offert de formation. Tout l'équipe et de flex est là pour vous aider et vous accompagner. De mon côté, je vous dis à très vite pour un prochain épisode du "Lorning Club".

Podcast Summary

Key Points:

  1. Bouygues Telecom compte environ 10 000 collaborateurs et réalise 7 000 actions de formation par an, dont 50 % sont animées par des formateurs internes.
  2. La stratégie learning combine 50 % d’offre liée aux orientations stratégiques de l’entreprise et 50 % de besoins individuels exprimés par les collaborateurs.
  3. L’efficacité du learning repose moins sur le ROI que sur l’engagement du manager pour définir le besoin, laisser du temps d’apprentissage et accompagner la mise en pratique.
  4. L’entreprise teste des innovations comme des simulations vocales avec l’IA (Mudje Beta) et des outils de création rapide de contenu, sans remplacer l’ingénieur pédagogique.
  5. La culture d’apprentissage est portée par une direction innovation, des experts métiers et des événements comme les Learning Peach pour capter les tendances du marché.

Summary:

Dans cet épisode du Learning Club, Clément Mélain reçoit Julie Drose, responsable du développement des compétences chez Bouygues Telecom. Elle décrit une organisation formation de huit personnes, gérant 7 000 actions par an, avec une forte proportion de formateurs internes. La stratégie learning est équilibrée : moitié pilotée par les priorités stratégiques de l’entreprise, moitié par les besoins individuels des collaborateurs.

Pour Julie, l’efficacité du learning ne se mesure pas par un ROI classique, mais par l’implication du manager dans l’accompagnement de l’apprenant, depuis la définition du besoin jusqu’à la mise en pratique. Elle insiste sur l’importance de guider l’apprenant dans un océan de ressources digitales, en favorisant une expérience agréable, notamment pour les formations obligatoires. Bouygues Telecom explore des innovations comme les simulations vocales avec l’IA (Mudje Beta) et des outils de création rapide de contenu, sans remplacer l’ingénieur pédagogique.

La culture d’apprentissage est soutenue par une direction innovation, des experts métiers, et des événements comme les Learning Peach pour tester de nouvelles solutions. Julie conclut que le futur de la formation est « augmenté », avec une prise de conscience collective de l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie.

FAQs

Julie Drose est responsable de la responsabilisation et développement des compétences chez Bouygues Telecom. Elle accompagne l'ensemble des collaborateurs du groupe dans le développement de leurs compétences.

Le groupe Bouygues Telecom compte environ 10 000 collaborateurs.

Environ 50% des actions de formation sont réalisées par des formateurs internes, ce qui est un point structurant dans leur organisation.

Ils mesurent l'expérience de formation via des évaluations en fin de session, mais l'impact est difficile à évaluer car il dépend de nombreux facteurs comme le soutien du manager et le contexte de travail.

Ils utilisent une approche 50-50 : 50% des formations sont liées aux orientations stratégiques de l'entreprise, et 50% répondent aux besoins individuels des collaborateurs.

Ils ont réduit le nombre de formations obligatoires à 8, en les rendant plus courtes (environ 20 minutes) et agréables via le digital learning pour offrir une bonne première expérience.

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