Go back

#68 Créer les cabinets du futur en mutualisant la data de 800 000 entreprises : le pari Impulse Data | David Humbert

30m 58s

#68 Créer les cabinets du futur en mutualisant la data de 800 000 entreprises : le pari Impulse Data | David Humbert

L’épisode explore Impulse Data, un data-lake collaboratif lancé en 2023 par sept fondateurs, dont David Humber, président d’Andrix. Face à l’arrivée de la facture électronique, qui bouleverse le modèle économique des cabinets comptables, cette initiative vise à transformer la donnée en levier stratégique. En mutualisant les données anonymisées de près de 800 000 entreprises (soit environ 20 % du tissu économique français), Impulse Data permet aux cabinets membres de dépasser les analyses traditionnelles basées sur les données propres des clients. Grâce à des dashboards sectoriels préconstruits et à un accès libre à la matière première, les experts-comptables peuvent offrir des comparaisons dynamiques par secteur, zone géographique ou période, comme évaluer la performance d’un restaurant par rapport à ses concurrents parisiens ou ajuster les salaires proposés en fonction des moyennes du marché. Le projet repose sur une gouvernance participative : les cabinets détachent des spécialistes pour définir les indicateurs, tandis que l’éditeur Foul apporte l’infrastructure technique. Avec 16 membres en 2025, Impulse Data se distingue comme une initiative pionnière, même si des défis subsistent, notamment l’harmonisation des référentiels comptables. Les prochaines étapes incluent l’ouverture des cas d’usage aux membres début 2026 et l’intégration progressive des données de facturation électronique, renforçant ainsi la valeur ajoutée pour les entrepreneurs et la pérennité des cabinets face aux mutations du secteur.

Transcription

5249 Words, 31449 Characters

French
Veillez, anticipé et changer se transformez. Bienvenue dans les experts comptables de demain, le podcast de ceux qui font avancer la profession du chiffre. Je suis Marine et ce podcast vous est proposé par le CEG, un sac de prospective sur l'avenir de la profession comptable. J'espère que cet épisode ouvrira pour vous le champ des possibles, m'inclinit en prenez place et bon écoute. Bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, nous allons parler des données de la data parce qu'à l'autre de la généralisation de la facture électronique, les cabinets doivent revoir leur business modèle. On dit que la part des honoraires lié à la comptabilité d'avocations à décroître, il va donc falloir aller vendre des nouvelles missions au client. Alors pourquoi je vous parle de tout ça? Et bien parce que la données est au coeur de tous et changement, ces données, les cabinets en détiennent des quantités astronomiques, mais encore faut-il pouvoir en déployer tout le potentiel d'opportunité. Et c'est pour ça que j'ai voulu réaliser un épisode sur le data-élève de la profession comptable. J'ai nommé Impulse Data et pour en parler, je suis ravie de recevoir David Humber, président d'Andrix et président également d'Imple Data. Bonjour David. Bonjour Marine, ravie d'être avec vous. A vrai plaisir, merci d'avoir accès, c'est invitation. Je vais rentrer tout de suite dans le livre du sujet. Impulse Data, c'est un ensemble de données anonymisées et mutualisées par des cabinets, en vie d'environ 800 000 dossiers, si j'ai les bonnes informations. Vous êtes né en 2023, c'est la réunion de 7 fondateurs. Alors on va les citer. Il y en a d'autres qui vous en rejoindent, mais on va citer les fondateurs Bécartilli, Andrix, Fiteko, Inextin-Sau, les cabinets membres de l'association technique ATH et puis aussi les diteurs Foul en 2024. Vous avez que Y Campagne-Fidusière et TGS et il y en a d'autres qui vous en rejoindent en 2025. Bref aujourd'hui, vous êtes 16 acteurs en tout. Et l'objectif, c'est de produire des Benchmark sectorials pertinents et après traitement immodélisation, apporter un maximum de valeur ajouté pour les entrepreneurs. Ma question des marages après ce quadrage de début, David, d'où l'idée d'immunité d'Ata vient-elle? Quel est le besoin qui a nourrisse projet? C'est la question de départ. Pourquoi une puve d'ata alors peut-être une petite précision? Vous m'avez nommé président d'immunité d'Ata, je suis à ce stade jusqu'au fondateur d'immunité d'Ata, mais ça n'est pas grave. Voilà, c'était pour rendre un homage au président actuel à l'économie d'Ata. On va parler de gouvernance après justement. Plus sérieusement, l'idée d'immunité d'Ata est venue, il y a maintenant presque trois ans sur les réflexions qui préexistait à l'avènement de la facture électronique, la facture électronique qui va être de toute façon une révolution dans nos métiers du chiffre. Et la réflexion était de se dire avec la facture électronique, le modèle économique des cabinets va être fortement challengeé et va devoir évoluer. À l'inverse, la facture électronique est aussi une source de opportunité extraordinaire, parce qu'on va avec la facture électronique mettre la dernière pierre à la digitalisation complète du processus financier dans les entreprises. Donc, quelque part, c'est finalement peut-être la dernière bric qui manquait pour être en position de travailler la data. Parce que, une fois que toutes les sous-formes électroniques, c'est beaucoup plus simple que quand on est dans un mix électronique et puis matérielle. Donc, la réflexion est partie de ce changement de modèle en se disant, voilà, les conditions sont enfin réunies pour qu'on soit en capacité d'exploiter la data et ça tombe bien parce que notre modèle économique va devoir évoluer. Donc, la réflexion est partie de là. Le deuxième élément qui a été très fort dans la réflexion, ça a été très vite de se dire travailler la data, c'est une chose, mais pour pouvoir travailler une data intelligente, pertinente, il faut des quantités très importantes de data. Ça veut donc dire que si on se projette pour ces exploitations de data, ça nécessite sans doute une œuvre collective et pas une œuvre individuelle, d'où la réflexion de rencontrer un certain nombre d'acteurs, un certain nombre de patrons de gros cabinets et de se dire "vous en est tout sur la réflexion, nous on pense qu'il y a quelque chose à faire en commun et de fil en égui, on en est arrivé à imaginer un noyau de dur de départ, les sept profondateurs en se disant "Bah voilà, nous allons innover dans la profession pour la première fois des cabinets d'une certaine taille, vont accepter de mettre en commun une partie de leur stratégie, une partie importante, à savoir l'exploitation futures de la data et heureusement la maturité des cabinets a beaucoup évolué et on a franchi ce pas là, à l'été 2023 avec un acte fondateur de création de la structure, c'est une société, une plus d'attaque, qui a effectivement une double vocation, la première vocation, c'est de nous mettre en position d'être autonome sur la facture électronique, c'est-à-dire de pouvoir exploiter une paix avec évidemment qu'on arrière penser au de là de la partie réglementaire de la facture électronique que cette partie-là alimente aussi le data-lec et puis bien évidemment le deuxième objectif a été la Constitution du fameux data-lec, data-lec qui est le réceptable de toute une série de données dans un premier temps les données des entreprises comptables financières sociales sous forme de la remontée des fêtes et des DSN et puis progressivement on va les tendre évidemment avec les données des factures électroniques puis avec des sources de données qui peuvent être externes qu'on bien racconecter ou data-lec. Donc ça a été l'idée vraiment qu'il y a un pré-existé une plus d'attaque, le changement réglementaire avec l'avènement de la facture électronique c'est à la fois une menace pour notre modèle mais c'est aussi une opportunité de changer de modèle. Oui tout à fait. Vous êtes dans les acteurs fondateurs et qui ont rejoint le projet des cabinelles expertistes comptables il y a aussi FULL qui fait partie des équipes parce que vous pouvez me dire qu'elle est leur rôle dans cette écosystème. Alors quand on évoque FULL FULL c'est une très belle société qui est un éditeur mais qu'il y a aussi une partie d'attaque très importante donc dans l'acte fondateur d'imples d'attaque ça n'est pas l'éditeur FULL qui est impliqué c'est la partie d'attaque de FULL. Alors bien évidemment le fait d'avoir dans les confondateurs un acteur technologique a été un facilitant un accélérateur très très fort et et et c'est son doute une des clés de succès de la matérialisation deux ans après d'imples d'attaque parce que ça reste technique on peut avoir une bonne idée et on a des bonnes idées à la patine qui est bien mais mais il faut une matérialisation technique et pour ça on avait besoin d'un acteur technologique dans notre tour de table pour commencer parce que sans ça je pense qu'on en serait encore à l'idée du concept. D'accord et alors comment ça fonctionne très concrètement impuge d'attaque les processus les outils qu'est ce que les cabinelles mettent en place dites moi. On va alors sur le fonctionnement d'imples d'attaque je vais peut-être je vais peut-être différencier le fonctionnement au quotidien et comment les données montent parce que grosso modo quelle est la gouvernance et le mode de fonctionnement des pulsata et techniquement comment ça marche. De façon très intelligente je trouve le mode de fonctionnement d'imples d'attaque implique fortement les cabinelles membres ça veut dire que nous avons créé dans une plus d'attaque des directions techniques direction technique qui sont alimentées par des spécialistes des différents cabinelles membres ça veut dire que tout ce qui se passe dans impuge d'attaque est complètement façonné par les cabinelles en lien avec les équipes techniques foule mais systématiquement il y a des représentants des cabinelles typiquement sur l'exploitation des data et des benchmarks chaque cabinelle détache temporairement c'est spécialiste d'un secteur d'activité pour le travailler ça veut dire on bénéficie de la puissance et de l'intelligence collective des cabinelles membres donc ça c'est important de bien le noter parce que c'est une partie de l'équation c'est ce qui nous permet de travailler de façon à la fois intelligente et surtout de façon très pragmatique qui allait sur les besoins de nos clients le sujet le sujet une plus d'attaque la la deuxième chose c'est que le deuxième aspect c'est comment la donnée vient alimenter le data avec alors il faut bien préciser en préambule que nous avons travaillé de nombre moins pour sécuriser le cadre juridique le cadre réglementaire de la remontée des data sur le sujet de l'anonymisation sur le sujet des données sensibles donc ça ça nous a occupé de nombre moins sur la première année de création d'immunis d'attaque donc une fois ce cet état prend fit en ayant sécurisé d'un point de vue juridique toute cette remontée de données on a dû s'organiser cabinet par cabinet pour pouvoir remonter une donnée de façon automatique une donnée de façon propre dans une plus d'attaque alors ça a nécessité du travail technique en lien avec les équipes d'attaques de foule ça a nécessité un peu de réglage dans les différents cabinets mais ce qui fait qu'aujourd'hui les cabinets membres d'immunis d'attaque remontent alors tous les mois bientôt tous les 10 jours de façon automatique sans que ça nécessite de manipulation humaine les données comme je vous l'expliquais tout à l'heure l'effet que les DSN Donc, il fait qu'aujourd'hui, on a un processus complètement fluide qui est alimenté automatiquement. Alors, je dis en temps réel, ça ne remonte pas tous les jours, mais le temps réel veut dire automatiquement dans le réceptacle et plus d'attaque. Donc, on a mis un peu de temps à travailler tout ça. Et ça prouve que le sujet est pas simple. Aujourd'hui, c'est un processus qui est fluide. - Oui, d'accord. Et pas cet important le souligner. - D'accord. Et vous couvrez, vous m'avez dit un certain nombre de secteurs d'activités. Vous avez commencé par les plus représentatifs de l'économie? - Alors, comment on a fait, on a travaillé, comment on fait dans nos différents cabinets de façon très pragmatique, on a pris sur notre base commune tous les membres que les secteurs d'activités les plus représentés. Et on a travaillé au priorité le secteur lié en ce secteur. Donc, aujourd'hui, on couvre une douzaine de secteurs d'activités qui doit couvrir environ 60-70% des dossiers de nos différents cabinets. Donc, au travail, la data, la data, c'est travailler la big data, les grands nombre. Donc, on a appliqué la même chose sur les données qui m'ont été. Donc, donc, voilà, ça, ça aujourd'hui, c'est complètement opérationnel. Mais ça a nécessité par secteur d'activités, une, deux, trois, quatre réunions techniques. On vient qu'elles étaient les indicateurs, quels dashboard, quels benchmarks on voulait rendre. Et aussi, quelle vérification on a pu faire pour s'assurer que c'était pertinent et que selon les différentes quatre figures, on n'avions pas comme on dit de rupture dans la cohérence de l'analyse. Donc, voilà, à chaque secteur d'activités, ça nécessite un travail spécifique avec des membres des cabinets et les spécialistes des différents secteurs. Et vous nous vous avez commencé par la restauration, le BTP, le tellerie, puis après, vous avez. Voilà, c'est ça, on a décliné sur les professions libérales, les professions libérales, l'industrie, enfin voilà. On a une nouvelle secteur, on a un rythme, bien nouveau secteur, à peu près tous les deux mois, d'un peu de toute façon, on va évidemment se réciter à l'orécher. Avant de poursuivre un mot sur notre partenaire, l'égypte. C'est l'application qui optimise vos formalités juridiques qui consulent par l'égal vision, l'héros des formalités, elle combine l'intelligence de ces 50 formalistes et la puissance de l'IAR. Vous passez jusqu'à 5 fois moins de temps à déposer vos ématericulations, vos modifications ou vos dépôtes comptes, vous diminuez vos rojets avec l'analyse de cohérence et vous déléguer en un clic le paiement des débours pour réduire vos encours. Avec l'égypte, vous faites passer votre formaliste à l'air de l'IAR et rentabiliser votre activité juridique. Plus d'infos sur l'égypte.fr, l-e-g-e-d.fr. OK. Et alors, ce que vous me disiez aussi, c'est qu'il y avait un double fonctionnement. Les dages bordes étaient préconstruits, manifestement avec des indicateurs qui avaient été choisi par ces différents comités, vous avez mis en place. Mais après, les cabinets peuvent aussi aller plus loin et c'est un peu un bacassable, comme on dit, dans ce genre de projet technique. Il peut utiliser le data lake pour créer d'autres développements. C'est ce que vous me disiez. Tout à fait. Le principe de fonctionnement qu'on a tous adoptés au départ c'était de délivrer une double promesse. La première promesse, c'était pour les cabinets qu'ils le souhaitaient avoir des produits sectoriels prêts à l'emploi. Donc c'est ces fameux dages bordes sectoriels que nous travaillons depuis plus de 12 mois. Donc ça signifie que le cabinet prend le dage bord avec les indicateurs telles qu'ils ont été faits, ils mèlent les données de son client, il a sa comparaison, ça lui demande un minimum de travail, c'est bien évidemment marquette au logo du cabinet, enfin voilà. Et ça fait un produit prêts à l'emploi. Et la deuxième promesse qu'on s'est fait dès le début c'est que cette base de données, chaque membre me dit plus d'attaque, était libre avec ses détations testes propres d'aller la travailler comme ils voulaient. Donc on a accès à la maquière première et on en fait ce qu'on veut. Si moi demain, je veux aller faire une étude sur un secteur qui n'existe pas ou faire une étude sur la généralité de tous les dossiers, tous secteurs d'activité confondus sur une région ou même sur la France, je suis libre d'aller travailler. Par contre, il faut que j'ai les ressources techniques pour pouvoir le faire. Est-ce que vous pouvez me donner par exemple un exemple, un cas d'usage, typique d'un expert qu'un expert qu'on peut avoir apporté dans les dages bordes peut-être pré-etablie, ce que vous avez imaginé, qu'elle serait le cas d'usage le plus courant. Alors, je cite toujours deux grands exemples, mais parce qu'ils se moincent fait par l'an et je pense qu'ils parlent à tout expert comptable. Le cas d'usage le plus simple, c'est bien évidemment le reporting que nous faisons déjà que nous venons enregistre avec du secteuriel. C'est sûr que ça donne une dimension bien supplémentaire parce que juste là, avec beaucoup de qualité, l'expert comptable ne travaillait que sur les données propres de son pliant. C'est-à-dire qu'ils comparaient les données de son client à une période passée ou un budget effectuée. La bien évidemment, on va continuer ces double analyses par rapport au passé dans les données propres du client par rapport à un budget, mais on va y rajouter sur la même période les données de son secteur d'activité. Je suis au moment où on se parle à Paris. L'exemple type, j'ai un restaurateur à Paris, je lui fais son table-bore pour le mois de novembre. Je vais bien évidemment comparer son mois de novembre par rapport au mois de novembre passée, par rapport au budget qu'on n'avait pu établir ensemble, mais je vais lui faire aussi l'analyse de son mois de novembre par rapport à la santé de tous les restaurants parisien du mois de novembre. - Oui. - Que cette fois sur le chida faire sur la marche, sur les frais de personnel, sur le niveau de trésorie, etc. - Oui. - On vient ajouter une troisième dimension qui donne un point de vue et la dimension qu'à sans doute le plus de valeur, parce que au lieu de faire une analyse isolée, on fait une analyse dynamique sur un secteur d'activité. - C'est un premier exemple très concret. Peut-être un deuxième exemple aussi très concret avec la force du data-lec. C'est aussi sur le volet social. Le ce même clair restaurateur a du mal à recruter. Ça fait trois mois à chaque point mensuel. Il m'évoque le fait que moi, j'arrive pas à recruter en salle, je comprends pas plus personne à envie de bosser, etc. Voilà ce qu'on peut entendre. On fait une petite analyse sur toutes les données sociales des restaurants à Paris, je reste sur la zone de Paris. Et puis finalement, je vais m'apercevoir que la moyenne des salaires en salle à Paris, elle est, je dis n'importe quoi sur les filles, 200 euros plus élevés, que ce que mon client veut offrir à sa future salariée. Je vais peut-être vous expliquer que ça n'est pas qu'un problème de manque de main-de-euf, c'est peut-être un problème d'adéquation de salaires par rapport au marché actuel. Donc là aussi, le fait de donner des données sectorielles, c'est une aide à la décision qui est incomparable en termes de précision et déficitité. Et c'est quelque chose que personne n'était capable de faire. Oui, c'est la question, j'allais vous poser, est-ce que il y a des initiatives concurrents de la résistance? Nous sommes aujourd'hui le seul data-lec, à ma connaissance, il n'y a pas d'initiative en cours. Oui. Je me permets de revenir sur le chiffre que vous avez cité sur l'introduction, où aujourd'hui, plus de data, c'est les données d'environ 800 000 entreprises. 800 000 entreprises, c'est quasiment 20 % des entreprises françaises. Oui. Vous imaginez la force du data-lec qui me pose d'ata avant d'avoir 20 % d'entreprises, il faudra beaucoup d'efforts. Ça a été la force du collectif, et ça a été une des intelligences d'immusata, c'est de se dire sur des sujets comme la d'Akka, c'est le volume, le poids qui fait la qualité et la force du projet, d'où la réunion d'un certain nombre d'acteurs pour arriver à cela. La réunion d'un certain nombre d'acteurs en plus d'une certaine taille, aussi, j'ai l'impression qu'il faut des acteurs d'une certaine taille, qui eux-mêmes ont des jeux de données suffisamment conséquents et structurés, aussi, je pense, en interne, pour vous permettre. Je pense que la taille, ça n'est pas exclusive, mais la taille permet évidemment le volume, et en général des cabinets d'une certaine taille, ont déjà des data qui sont relativement structurés. - D'accord. - Ce que, comme on dit, la qualité d'immusata, c'est aussi le fait de l'alimenter, on data déjà structuré, data propre. Si on agrège des data qui sont complètement disparates, qui sont pas à jour, qui sont pas fraîches, qui sont pas un minimum harmonisé, c'est compliqué. Ça nécessite beaucoup de retraîtements, ou alors, ça génère des approximations dans les résultats, ce qui est tout aussi grave. - Avec la taille du volume. - Bien sûr, on va chercher du volume. - Après, avec la taille curéétronique, il y aura quand même une homogénisation globalement des référentiels de données qui vont être intégrées à terme, peut-être que ça se permettra de. - Bien sûr, bien sûr. De toute façon, plus digitalise, plus à ce process et plus à sa harmonie, vous avez parfaitement raison. Néanmoins, dans l'utilisation du plan comptable général par les différents cabinets, sur 90%, tout le monde classe de la même façon. Mais on a chacun, les petites subtilités sur des secteurs d'activité, où on va loger dans nos ratios les frais de sous-trétence, où on va loger certains honoreurs, où on va loger des frais accessoires à la production. - D'accord. - Sur un certain nombre de petits paramètres, on sait aperçu qu'il y avait des divergences, sans être en contradiction avec le plan comptable, mais c'est plus dans la façon de les glacer dans nos agrégats. - D'accord, très clair. Et je voulais maintenant que vous me disiez qu'elles étaient les prochaines étapes, je crois que début de 1926, vous ouvrez les cas d'usage que vous avez développés, pour que les cabinets membres d'impulse d'attaque puissent se en profiter. Et je crois qu'à terme, vous avez aussi l'idée de proposer, c'est des dashboardes à des cabinets tiers qui ne serait pas producteur de données pour impuyer d'attaque, mais en consommateur, entre guillemets. - On imagine effectivement que vous avez parfaitement raison de deux étapes. Ça fait deux ans qu'on a beaucoup travaillé sur le sujet. sur le premier se baise de 1026, on va, j'allais dire, enfin, ouvrir ce service nouveau au client nombre des cabinets d'impulse data, donc c'est un grand chantier de développement de mission nouvelle. Donc on est attendu d'avoir suffisamment de secteurs pour que chaque cabinet puisse ouvrir massivement un cyclion, ça aurait été un peu bizarre d'ouvrir un premier secteur puis un deuxième secteur. Donc là aujourd'hui on considère qu'on est suffisamment mature pour ouvrir à une grande partie de nos clients et puis on réfléchit, c'était le sens au site votre question, on réfléchit dans un second temps, peut-être à proposer ce service à des cabinets qui ne serait pas membre d'impulse data et qui trouverait que ça a du sens de venir chercher du secteur réel ou de venir chercher des éléments particuliers dans la base de données impuces data, ce sujet-là est en réflexion, ça n'est pas encore acté, ça n'est pas encore complètement certain, mais c'est quelque chose qu'on évoque effectivement entre nous. D'accord, ok, David, pour vous, quel sont les risques si la profession ne s'emparpare pas d'un projet de datalais comme celui-ci, est-ce que d'autres acteurs le front, comment est-ce que vous voyez les choses? Alors je pense que, alors je ne sais pas si c'est des risques ou si c'est des pertes d'opportunités, je les sais à chacun le juger, je ne le qualifie pas, par contre je trouverai ça extrêmement domingable que notre profession d'experts comptables ne rentrent pas dans une nouvelle erre de propositions de valeur, on est en train, je pense, de doucement passer du naire ou notre valeur était avant tout réglementaire, sans que c'est ce que c'est du tout prégoratif, à une erre où on doit être prouactif et on doit aider nos clients dirigeants à prendre des décisions. Évidemment que l'exploitation de la datatre en temps réel, c'est un élément stratégique. Donc je pense que c'est à minimum une perte d'opportunités et c'est sans doute pour un certain nombre de cabinais si ils n'entrepent pas dans cette logique, un risque, un risque d'appauvrissement de leur mission, parce que je reste convaincu que la valorisation de la partie réglementaire va évoluer de façon décroissante sous la pression de la facture électronique, sous la pression de l'intelligence artificielle, et puis on va aussi se le dire sous les progrès très très forts de non-partenaires et diteurs. Moi je vois toujours le verre à moitié plein et pas à moitié vide. Je considère pas que les éditeurs viennent prendre une partie de notre métier. Je considère au contraire comme pour l'intelligence artificielle, d'ailleurs, ils viennent nous soulager sur une partie de notre métier. Ce qui nous laisse beaucoup de force et beaucoup de temps pour aller faire d'autres choses. Donc j'appelais au lieu des domaines ce mouvement là, mais en tout cas effectivement, si ce temps là, si ces capacités là, on ne les met pas à profit pour apporter une valeur nouvelle à nos clients. Alors oui, ça sera non seulement une perte d'opportunités, mais un risque futur. D'accord. Et en termes de marketing, comment est-ce que vous voyez l'usage de ces dages-bordes, de ces indicateurs que vous allez mettre en place pour les cabinets? Comment est-ce que vous imaginez l'utilisation par le cabinet? Il envoie le livrableur, tel qu'elle au client, il d'intègre dans les ripartimes habituelles, il prend un moment dédié pour l'analyser, comment est-ce que vous imaginez? Je vais chaque cabinet ce qu'il y a de sa stratégie. Donc là, je sort de maquette impus d'aertage, je crois maquette est enrique, je ne veux pas engager mes amis d'impus d'attaque. Non, nous ce qu'on envisage, c'est son doute de niveau au preu de nos clients, un niveau qui sera un niveau très simple, qui est effectivement délivré une info sectoriale, je vais le dire, un peu systématique, un peu basique, à tous nos clients, parce qu'on considère que ça rentre dans notre cœur de mission, et puis un service plus, qui consistera à personnaliser encore plus le rendu, et bien évidemment, à passer du temps à le commenter au preu de nos clients. Au choix de nos clients. Mais en tout état de cause, Chene Rix, on considère que ce service-là est un service qui doit être apporté systématiquement à 100% de nos clients. Donc pour que ça soit réaliste, il faut qu'il y ait un premier niveau, qui soit un niveau relativement simple, relativement peu coûteux pour nos clients, et puis un deuxième niveau qui a du sur mesure, parce que ça répond à une demande et un besoin très particulier de nos clients. Et bien évidemment, ces deux curseurs peuvent évoluer au cheval d'une temps en fonction des cycles de développement de nos clients. Voilà un petit peu comment on conçoit la chose, mais retenez qu'on considère que c'est un service assisthématisé à l'ensemble de nos clients parce que c'est quelque chose qui est porteur de valeur pour nos clients. D'accord. Et LIA est intégré dans le outil? Comment ça fait? LIA est déjà intégré dans le outil, ça permet d'avoir des premiers d'imot d'analyse qui sont d'ailleurs tout à fait intéressant, parce que il y a relativement pertinente, et LIA va aussi progressivement nous amener de plus en plus sur du prédictif. Aujourd'hui, nos dashboards sectoriels, LIA commence à tourner pour nous faire des prévisions sur les 6 prochains mois pour nous permettre d'accrimer nos. Voilà. Donc c'est d'orz déjà à la fois sur les commentaires, à la fois sur des prévisions, et puis bien évidemment, au fur et à mesure, où on va développer nos cas d'usage, LIA, ça va se développer. On ne peut pas travailler la data sans avoir des moteurs d'IA dedans, puisqu'on est sur des grosses données, enfin. C'est important. On a besoin de l'aide de LIA parce que sinon, c'est extrêmement fastidieux, et encore une fois, la qualité d'impulse data, c'est la quantité de data, mais c'est une data à jour tous les mois. Ça veut dire qu'on a une fraîcheur de data incomparable. Il est ministre aujourd'hui, vous avez évoqué si d'autres, alors pour moi, c'est pas des data avec, mais il y a des organismes statistiques qui font des statistiques sur les comptes annuelles, mais le fond, une fois par an, et a 18 mois des cas. On est impus data à jour tous les mois en temps, mais. On sait que pour les projets, LIA, la qualité de la donnée, et ça mise à jour, est vraiment déterminante pour la qualité du rendu. Donc là, c'est presque un peu le paradis pour un logiciel, pas pour un moteur LIA, d'aller travailler ces données-là. Exactement. En termes de modèle économique, vous pouvez me dire deux mots sur le projet "impulse data", comment. Sur le modèle économique propre, une plus d'ata, c'est très simple. On a les cabinets membres, on a un budget fonctionnement, et puis ensuite, il y a un coup au dossier stocké dans le data-lèque, puisque, parce que ça, il y a des coûts technologiques, il y a ça, donc le modèle économique, il est en plus plus simple. Au cabinet, deux valorisées, ça auprès de ses clients pour, entre guillemets, avoir la contrepartie au budget fonctionnement, une plus d'ata. D'accord. Et vous me disiez, on a bordé ça rapidement, c'est une gouvernance tournante aujourd'hui qui est en place pour. Oui, alors là aussi, c'est une défense d'impulse data, et ça a été aussi un désacte fondateur, à mon avis extrêmement positif, qu'on conduit à ça. On a souhaité effectivement déjà une égalité entre les membres, et puis, avec assez logique dans ce contexte-là, une gouvernance tournante, c'est-à-dire qu'un président était lu. Il était lu pour un mandat de deux ans, et tous les ans, la présidence va tourner, mais au-delà de l'incarnation de la présidence, l'impulse data est un modèle très collégial, avec un comité de direction qui se réunit tous les deux mois, et qui réunit les membres fondateurs et quelques autres membres, et qui administre quasiment aux quotidiens, l'impulse data, donc. C'est une aventure collective portée par la collectivité des membres. Très bien, très bien. Il y a aussi un phénomène très important aujourd'hui, qui est l'arrivée des fonds d'investissement dans la profession. D'ailleurs, vous, Hendrix, vous avez annoncé l'arrivée du fonds d'Ikha Partner, de récemment dans votre capital. Comment est-ce que les fonds d'investissement selon vous, est-ce qu'ils favorisent ce genre de mouvement, ils sont au contraire preneur de ce qui existe, il doit forcément être intéressé par cette initiative, et ça a dû jouer aussi dans les discussions. Évidemment que les partenaires financiers, les fonds d'investissement qui s'intéressent à notre profession, ils sont extrêmement attentifs à tout ce qui est porteur de valeur pour le futur. Donc évidemment que toute initiative autour de la data et peut-être d'autres sujets, sont des éléments pour eux porteurs de valeur futur. C'est une évidence. Si d'ailleurs, les fonds d'investissement s'intéressent depuis quelques mois, depuis quelques années à notre profession, c'est parce que notre profession, non seulement des atouts forts, on est le partenaire numéro un des chèques entreprises, mais ne nous le ronpa, ça en l'été déjà y a 10 ou 15 ans, c'est parce que notre profession est en plein bouleversement et en pleine transformation. Donc ça veut dire que pour des acteurs financiers investir à ce moment-là, la profession se recompose donc il y a des opportunités. Et l'exploitation des data va être un élément qui va changer leur rapport dans la profession incontestablement et les modèles de valeur. On s'approche de la fin de cette échange passionnant. David, je vous les affaite en conclusion. Est-ce que vous pourriez me donner un chiffre qui pour vous résume tout le potentiel du projet et sa force si vous pourriez me donner un ordre de grandeur? Oui, je ne suis pas très original, mais quand moi ce chiffre, il me parle toujours 800 000 entreprises, 20 % des entreprises françaises, C'est quelque chose que j'ai commencé à réfléchir en 2022 à ce projet-là. Je n'imagine même pas possible. C'est considérable. Ça veut dire qu'une entreprise sur 5 peut-être analysée à travers le data lecture. C'est phénoménal comme puissance collective. Et puis je pense que naturellement, on va monter. Parce qu'on a des membres dynamiques, on va monter à un million très vite. C'est considérable. Oui, il y a 4,5 millions d'entreprises je crois en janvier. Exactement. Vous auriez un car un entreprise fantase. C'est énorme. Ce chiffre-là qui me parle le plus, alors je ne suis pas très original parce qu'on a déjà cité deux fois. Mais il est très évoquateur, donc il est bon à rappeler. Merci beaucoup David pour ce point vraiment intéressant sur une pelle d'attache. J'étais ravie de cette discussion et de cet épisode avec vous. Merci pour votre temps. Merci Marie, une très agréable comme échange. Et sur un sujet passionnant. Oui, passionnant. À bientôt David, merci. À bientôt. Merci pour votre écoute. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager autour de vous. Pensez à vous abonner sur les plateformes des coûts pour découvrir de nouveaux contenus exclusifs. Et pour en savoir plus sur le C-EG, rendez-vous sur expérengestion.fr. Le lien est dans la description. À bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Impulse Data est un data-lake mutualisé créé en 2023, regroupant 16 acteurs (cabinets et éditeurs) et couvrant environ 800 000 dossiers d’entreprises françaises.
  2. L’initiative répond à la révolution de la facture électronique, qui menace le modèle économique des cabinets mais offre une opportunité de digitalisation complète et d’exploitation des données.
  3. Le projet repose sur une gouvernance collaborative
  4. Deux promesses clés
  5. Les cas d’usage incluent des comparaisons sectorielles dynamiques (ex.
  6. Impulse Data se positionne comme le seul data-lake du secteur, avec une expansion prévue : ouverture des cas d’usage aux membres début 2026 et enrichissement progressif des données.

Summary:

L’épisode explore Impulse Data, un data-lake collaboratif lancé en 2023 par sept fondateurs, dont David Humber, président d’Andrix. Face à l’arrivée de la facture électronique, qui bouleverse le modèle économique des cabinets comptables, cette initiative vise à transformer la donnée en levier stratégique. En mutualisant les données anonymisées de près de 800 000 entreprises (soit environ 20 % du tissu économique français), Impulse Data permet aux cabinets membres de dépasser les analyses traditionnelles basées sur les données propres des clients.

Grâce à des dashboards sectoriels préconstruits et à un accès libre à la matière première, les experts-comptables peuvent offrir des comparaisons dynamiques par secteur, zone géographique ou période, comme évaluer la performance d’un restaurant par rapport à ses concurrents parisiens ou ajuster les salaires proposés en fonction des moyennes du marché. Le projet repose sur une gouvernance participative : les cabinets détachent des spécialistes pour définir les indicateurs, tandis que l’éditeur Foul apporte l’infrastructure technique. Avec 16 membres en 2025, Impulse Data se distingue comme une initiative pionnière, même si des défis subsistent, notamment l’harmonisation des référentiels comptables.

Les prochaines étapes incluent l’ouverture des cas d’usage aux membres début 2026 et l’intégration progressive des données de facturation électronique, renforçant ainsi la valeur ajoutée pour les entrepreneurs et la pérennité des cabinets face aux mutations du secteur.

FAQs

Impulse Data est un data-lac de la profession comptable, créé en 2023, qui regroupe des données anonymisées et mutualisées de cabinets, représentant environ 800 000 dossiers d'entreprises, soit près de 20 % des entreprises françaises.

Il a été créé pour répondre aux défis de la facture électronique, qui menace le modèle économique des cabinets, tout en offrant une opportunité d'exploiter les données pour développer de nouvelles missions et apporter plus de valeur ajoutée aux entrepreneurs.

Les sept fondateurs sont Bécartilli, Andrix, Fiteko, Inextin-Sau, les cabinets membres de l'association ATH, et l'éditeur Foul. En 2024, Y Campagne-Fidusière et TGS ont rejoint, et d'autres acteurs les ont rejoints en 2025, portant le total à 16.

Les cabinets membres remontent automatiquement leurs données (fichiers FEC et DSN) chaque mois, sans manipulation humaine. Des directions techniques, composées de spécialistes des cabinets, façonnent les analyses et benchmarks sectoriels.

Impulse Data couvre une douzaine de secteurs, représentant 60-70 % des dossiers des cabinets membres, comme la restauration, le BTP, le tellerie, les professions libérales et l'industrie, avec un nouveau secteur ajouté environ tous les deux mois.

Les cas d'usage incluent des reportings sectoriels, comme comparer les performances d'un restaurant parisien avec celles de tous les restaurants de Paris, et des analyses sociales, comme vérifier si les salaires proposés sont alignés sur le marché pour faciliter le recrutement.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.