In the third season of the podcast Les Veilleuses, Alice aims to support women dealing with violence or self-destructive patterns. She emphasizes the significance of self-awareness, setting boundaries, and prioritizing self-care without feeling guilty. Alice recounts her eye-opening experience in Costa Rica, where she learned about conscious consumption and its connection to longevity and well-being. She reflects on the impact of her trip on her consumption habits and highlights the importance of reevaluating priorities, especially regarding finances and personal well-being. Alice encourages listeners to reflect on their energy and money expenditure, suggesting a more conscious and sustainable approach to spending and lifestyle choices. Through her journey of self-discovery and reconnection with passions like dance, Alice inspires others to embrace their true selves and prioritize self-care.
Transcription
2590 Words, 14933 Characters
Bienvenue à la troisième saison du podcast Les Veilleuses, moi c'est Alice et j'accompagne
les femmes qui vivent de la violence ou qui continuent à se détruire elles-mêmes.
Ici, on plonge dans ces moments de vie où tu te retrouves à accepter l'inacceptable,
à t'oublier pour répondre aux attentes et aux besoins des autres.
Mon intention? T'es allé avoir, entendir sentir ce que tu te fais vivre ou ce que tu vis.
Pour que tu sortes du doute et de tes pas, que tu reprennes confiance en tes capacités
pour te sentir en sécurité et libre à l'intérieur.
J'ai le désir de dire avoir tout ce que d'autres pensent tout bas.
Ensemble, on va explorer comment apprendre à dire non, à te choisir en premier,
à te prioriser sans culpabilité, pour que tu arrives à t'affirmer avec conviction.
Préparatoire connecter avec toi-même, à réapprendre à te découvrir
pour que tu puisses maintenant bâtir une vie qui te ressemble vraiment.
Ça bouillonne depuis déjà un moment de venir sur le podcast encore une fois.
Je suis arrivée du Costa Rica, où j'ai animé une retraite.
Ça fait environ trois semaines que je suis revenue.
J'aimerais ça dire que j'ai eu un atterrissage tout doux, mais c'est pas le cas du tout.
Vraiment, ce voyage-là était transformateur.
J'ai eu des très profondes prises de conscience quant à la consommation.
Quand je parle de consommation, je ne parle pas seulement de consommation
de drogue, d'alcool, de malbouf, des crans cellulaires,
mais je parle aussi de toute la conscience de la consommation,
de tout ce qu'on va acheter avec son argent.
On arrive dans une ère où les gens sont de plus en plus serrés dans leur finance.
Ce qu'on me dit souvent, c'est qu'on n'a pas d'argent pour prendre soin de soi,
que le budget serré, que la vie va vite.
En même temps, je pense que c'est une belle occasion de revoir ses priorités.
On n'en voulant plus d'argent pour se payer le même train de vie,
mais peut-être revoir à ce qu'est-ce que le train de vie que j'ai en ce moment,
la consommation, autant au niveau des vêtements que j'agète,
des cosmétiques que je consomme, des produits pour la peau,
des produits pour les cheveux, le savon AVC.
En fait, tout ce qu'on va acheter.
Au Costa Rica, quand je suis allée, on était dans une zone bleue.
Je ne sais pas si tu connais, il y a cinq zones bleues dans le monde.
Je n'en nommerais pas parce que je ne les connais pas par coeur.
Mais à cet endroit-là, à Nikoia, c'est une des cinq zones bleues dans le monde.
Et en fait, c'est un des endroits où les gens ont la plus grande,
la plus longue espérance de vie au monde.
Et quand tu parles avec les gens de la place,
ce qui revient vraiment la raison pour laquelle les gens ont la meilleure espérance de vie,
premièrement, l'eau là-bas est vraiment à un.
Et deuxièmement, c'est la consommation, le mode de vie.
Donc tout ce qui consomme l'alimentation de la façon dont c'est fait dans la conscience.
Et la consommation, ça va même avec la consommation d'eau.
La consommation de l'art climatisé qui roule vraiment tout est fait dans la conscience.
Quand je suis arrivée le jour un, je m'étais acheté une bouteille d'eau à l'aéroport
parce que je n'avais pas porté de bouteille d'eau réutilisable.
Et j'ai rempli ma bouteille d'eau quelquefois jusqu'à ce que je trouve une bouteille en verre
que j'avais acheté pour mettre de l'eau de coco dedans.
Et puis que finalement, j'ai décidé de la réutiliser toute la semaine.
Et puis j'avais mis ma bouteille d'eau dans la poubelle.
Ça m'a vraiment marqué, parce que là-bas, on ne met pas le papier de toilette dans les toilettes.
Et là-bas aussi, le papier de toilette, il n'est pas blanc.
Il genre brûle un carton, parce que pour le faire devenir blanc,
ça consomme vraiment beaucoup d'eau.
Donc j'avais mis ma bouteille d'eau avec le papier,
puis j'ai vu la femme de ménage peut-être au jour 4 prendre ma bouteille d'eau,
puis elle ne savait pas trop où la mettre.
Puis j'ai pris conscience de l'importance de la consommation des déchets, du tri des déchets,
puis j'avais apporté comme un élément de plastique dans cette zone bleue,
qui est vraiment... pas peu, parce que ça serait vraiment drastique.
C'est ni noir ni blanc, mais dans lequel il y a plus une grande conscience
qu'il n'y a pas grand-chose qui est faite en plastique,
qu'il n'y a pas grand-chose qui est consumable juste une fois.
Donc les matériaux qu'ils utilisent là-bas, c'est vraiment des choses qui sont réutilisables
encore et encore.
Et donc j'ai pris conscience vraiment, surtout quand je suis revenue,
parce que pendant une semaine, j'ai mangé super bien, j'ai mangé vegan,
j'ai bu beaucoup d'eau, j'ai vraiment pris soin de moi.
Quand je vais animer des retraites, ben oui, je donne un espace,
je guide, je facilite des cours de pilates, des cours de yoga,
des partages d'outils puissants.
On a fait aussi une cérémonie pour l'émotionnel release,
pour le relâche des émotions, j'ai animé des ateliers de danse.
Et au travers de ça, mais quand j'ai des temps libres,
ce que j'ai à faire, c'est prendre soin de moi.
Donc je me suis beaucoup reposée, je me suis prélancée devant la piscine,
j'ai vraiment pris du temps aussi pour filmer des capsules de yoga
pour avoir mon retour.
Et quand je suis revenue au Québec, j'ai vraiment eu un clash
au niveau de, juste quand je suis revenue à l'aéroport,
tout ce qu'il y avait, c'était dans du plastique,
moi je mange sans gluten, j'ai une maladie qui s'appelle la maladie ciliac,
et donc je peux pas manger de gluten, donc juste de trouver quelque chose
qui est sans gluten, qui est santé, ça a vraiment été tout un défi.
Et donc ça m'a apporté tellement une nouvelle perspective
de à quel point ici on consomme du fast food, du mec d'eau, du suc.
La alice d'avant, quand je revenais de voyage,
ça me faisait souvent ça, il y avait un clash entre ce qu'on vit ici
dans notre société puis ce qu'on retrouve dans d'autres pays.
Et à chaque fois, je le fais un rosage à 360 degrés.
Et là maintenant, j'ai gagné en maturité,
puis j'essaie de trouver un équilibre là-dedans.
Comment au travers de ma consommation,
je peux prendre plus conscience de justement comment j'utilise mes sous.
Qu'est-ce que j'agite, comment je le dépense.
Et vraiment aujourd'hui, j'ai envie de te poser ces questions-là.
Peut-être qu'en ce moment, tu te sens série dans ton budget,
pas d'argent pour prendre un cours, c'est limit dans ton budget
pour prendre un accompagnement,
puis pas nécessairement un accompagnement avec moi,
mais un accompagnement dans la vie.
Pour moi, ça a été mon plus grand pas.
Parce que oui, seul on peut aller loin,
mais ensemble on va plus vite, plus loin.
Et donc demander de l'aide à accepter,
j'ai eu un petit bug, accepter d'être accompagné.
Oui, ça a un prix,
mais pour moi, c'est vraiment un investissement pour moi.
Durant les trois dernières années où j'ai commencé
à consulter de façon régulière,
j'ai tellement réappris à me reconnaître.
Puis on parle beaucoup de transformation, d'identité,
et j'ai le goût de faire ce petit clin d'œil-là,
aujourd'hui, ici, à Rouyn,
c'est le temps pour les poubelles bleues.
Et aujourd'hui, en passant, j'ai remarqué qu'il y avait
une poubelle nue bleue, qui avait déjà été peinturée
et noire, puis finalement, qu'elle était redevenue bleue.
Tu vois que tu es un peu noire, mais elle était redevenue bleue.
J'ai vu un autre poubelle, elle était toute bleue
avec un couvercle vert.
T'sais, elle, elle sait pas encore, est-ce vert, est-ce bleue?
J'ai vu un autre poubelle, elle, elle avait juste pas de couvercle.
Puis j'ai vu plein d'autres poubelles bleues.
Et t'sais, je fais la...
Ouais, j'ai oublié la comparaison,
mais il y a un autre mot pour ça, tu vois,
c'est pas très important.
Puis ça me fait sourire, parce que,
quand on se retrouve soi-même,
c'est pas tant qu'on devient quelqu'un d'autre.
T'sais, souvent, en temps ça, ah, t'as donc bien changé.
J'ai pas tant changé.
Je suis plus revenue qu'y j'étais.
Revenue motorisée qu'y j'étais.
J'vais faire un petit pont à quand j'étais plus jeune.
J'suis quelqu'un qui aime ça,
avoir plein de styles et de cimentaires.
Une journée, tu peux me voir super girly,
l'autre jour avec plus de linge mou, en loose,
d'autres jours un peu plus sexy.
Puis c'est vraiment toutes les facettes de ma personnalité.
Et quand j'étais plus jeune,
il y avait plein de linge que je motorisais pas à mettre,
mais que j'avais vraiment envie pis que j'aimais.
Parce que je me disais,
ben non, je peux pas une journée être habillée
d'une telle façon pis le lendemain comme ça.
Parce que, ben, dans la société, t'es d'une manière.
Puis si t'arrives d'une autre manière le lendemain,
le regard des gens et même leurs paroles,
t'as le fait sentir.
Et donc même si t'es une poubelle bleue
qui essaie de se peinturer en noir,
ben t'es au tort, la pluie va te laver
pis tu vas revenir qui t'étais.
Et au travers de ce chemin-là,
j'pense que, t'sais, souvent on voit l'évolution,
on grandit au travers de ça.
Et c'est comme si on attendait toujours l'étape d'ensuite.
Quand j'vais avoir ça, quand j'vais faire ça,
quand j'vais avoir cette formation-là,
et au final, c'est pas tant, t'sais,
y'a pas de ligne d'arrivée,
sauf de retourner vers soi.
Pis ce que je trouve triste, c'est qu'il y a des gens
qui, un jour, partent de cette terre,
pis jamais y'a eu cette éveil-là
de prendre conscience de qui ils sont vraiment.
Toute leur vie, ils ont fait semblant d'aller bien,
ils ont souri quand ça l'allait mal,
ils ont dit que tout allait bien.
Et avec ces masques-là, ces couches-là,
derrière ça, il y a une grande souffrance humaine.
Et je trouve que pour moi,
dans l'expérience de la vie,
un des cheminements importants que j'aime souligner,
c'est vraiment de retourner vers soi,
de venir se reconnecter.
Aujourd'hui, y'a une femme qui m'a dit,
"Hey, j'ai le goût de commencer le yoga,
j'ai le goût de me remettre en forme
pis de prendre soin de moi."
Et au-delà de tout ça, ça m'a fait réfléchir,
parce que souvent, les gens, quand ils viennent en yoga,
ou dans mes cours, ils me disent,
"Je me sens tellement bien, oh, ça fait du bien."
Mais en fait, c'est ça, c'est de prendre soin de soi.
C'est ainsi que je suis un peu moins présente
sur le podcast, parce que je suis vraiment plus
dans mon cocooning,
j'ai une routine plus saine pour moi,
et je me priorise beaucoup, beaucoup.
Avant, je mettais le travail,
la famille avant, le chum avant,
les amis avant,
pis moi, des fois après.
Une heure par jour,
une heure par semaine, je prenais un bain,
pis c'était comme mon temps à moi.
Aujourd'hui, plusieurs heures par jour,
sont dédiées à prendre soin de moi.
Et au-delà de se remettre en forme,
de prendre du temps pour soi,
c'est vraiment d'aller se retrouver soi-même,
de se te riser de la douceur.
T'as été forte toute ta vie.
T'as porté toutes les chapeaux.
Ah, c'est de la mère, c'est de la sœur,
c'est de l'ami,
c'est de la sauveuse,
c'est de la victime.
Mais un moment donné,
on a juste besoin de se retrouver soi-même.
Et au travers de ça,
j'ai envie que tu viennes mettre les mains
sur ton coeur.
Puis juste que tu puisses prendre
une grande respiration pour descendre
à l'intérieur de toi.
Et l'expiration plonge
dans ton plexus solaire,
dans ton chakra sacré,
et dans le sacrum,
jusqu'à ton chakra rassine.
Et j'aimerais ça que
tu te questionnes,
qu'est-ce que ton âme a besoin
en ce moment dans ta vie?
Qu'est-ce que ton âme te crie,
mais que t'écoutes pas?
De quoi t'es-tu vraiment en vie?
Moi, ces derniers temps,
j'ai vraiment reconnecté avec la danse.
Et j'ai eu plein de
prises de conscience, parce que
premièrement, quand j'étais jeune,
j'adorais danser, j'ai pris des cours de danse.
Et à un moment donné, je me suis coupé
complètement, parce que je me suis fait
intimer dans un cours de danse.
J'ai cru, j'ai vraiment
incarné la croyance
que je dansais mal,
puis que je savais pas suivre,
parce que j'avais de la difficulté
à suivre dans des cours, j'étais plutôt
une fille intuitive.
Et j'ai perdu cette magie-là, j'ai perdu
cette intuition de mon corps, parce que
je me suis coupé, parce qu'on riait de moi,
parce que tout le monde tournait
à droite, puis moi, je tournais à gauche.
Et vous l'avez peut-être 3 ans,
j'ai découvert la danse ecstatique,
il y a personne qui joue, chauffe toi-même.
Et là, récemment,
j'ai commencé à faire des chorégraphies
et à connecter avec des danse.
Et c'est ce que je veux aussi transmettre,
cette passion d'incarner
la femme libre,
sensuelle,
qui est vraiment confiante,
qui a le chess haut,
qui a la posture droite,
et vraiment, je me suis retrouvée.
J'ai retrouvé cette partie-là de moi,
qui avait comme 6, 7 ans,
qui a enfermé ça.
Et c'est pas vrai, parce que peut-être
tu me as vu déjà danser
dans un bar,
à 1h or 2 du matin,
quand j'avais vraiment bu.
C'était le seul moment que je pouvais danser,
je me rappelais dans des soirées, les gens étaient comme
"Hey Alice, viens danser!"
"Ah non, attends un peu, j'ai pas assez bu, je danse mal."
Combien de fois j'ai dit ça,
puis je me sens tellement loin
de cette fille-là, qui disait ça avant.
Maintenant, je me sens libre,
et je me fais vraiment du bien.
Donc merci d'avoir écouté ce podcast.
Je vais te parler plus en détail de la retraite
de ce qu'on a vécu.
Je voulais faire juste un petit coucou,
parce que ça faisait longtemps que je t'ai pas venu,
et j'avais envie un peu de te partager
là où j'en étais rendue dans mon cheminement.
Donc des prises de conscience de la consommation.
Et comment ça,
ça m'a guidé
jusqu'à
reconnecter vraiment
avec les finances conscientes
d'énergie. Donc comment je dépense mon énergie?
Je te laisse là-dessus prendre un moment
pour réfléchir. Comment toi
tu dépenses ton énergie?
Comment toi tu dépenses ton argent?
Peut-être qu'en ce moment, tu as plus d'argent
et que tu as plus d'énergie
et que tu es dans le travail pour en faire
plus, plus, plus, pour essayer de te sortir
de l'eau, de la taille de l'eau.
Et si c'était pas tant
d'en faire plus, mais
d'en faire moins,
de ralentir,
de revenir dans le corps, aller ressentir
et d'épurer
et pure tes finances,
toutes les paiements automatiques qui passent
est-ce que tu en as vraiment besoin?
Les faux-uns, est-ce que tu en as vraiment besoin?
Les faux-chefures,
est-ce que tu en as vraiment besoin?
Peut-être que oui, pis j'ai pas de jugement pour ça.
C'est juste des fois de revoir ses priorités.
Si t'aimes full ça, magasiné,
je t'ai dit plus que de plus jamais magasiné.
Mais peut-être d'y aller avec conscience,
d'y aller seconde main, de faire des échanges
avec des gens.
Donc, comment tu dépenses ton énergie
toi aujourd'hui,
en 25?
Namaste et sœur d'homme.
Podcast Summary
Key Points:
Alice introduces the third season of the podcast Les Veilleuses, focusing on empowering women facing violence or self-destructive behaviors.
She discusses the importance of self-discovery, learning to say no, and prioritizing oneself without guilt.
Alice shares insights from her transformative trip to Costa Rica, emphasizing conscious consumption and its impact on lifestyle and longevity.
Summary:
In the third season of the podcast Les Veilleuses, Alice aims to support women dealing with violence or self-destructive patterns. She emphasizes the significance of self-awareness, setting boundaries, and prioritizing self-care without feeling guilty. Alice recounts her eye-opening experience in Costa Rica, where she learned about conscious consumption and its connection to longevity and well-being.
She reflects on the impact of her trip on her consumption habits and highlights the importance of reevaluating priorities, especially regarding finances and personal well-being. Alice encourages listeners to reflect on their energy and money expenditure, suggesting a more conscious and sustainable approach to spending and lifestyle choices. Through her journey of self-discovery and reconnection with passions like dance, Alice inspires others to embrace their true selves and prioritize self-care.
FAQs
Accompagnement des femmes vivant de la violence ou se détruisant elles-mêmes.
Acceptation de l'inacceptable, priorisation de soi sans culpabilité, affirmation de soi.
Prises de conscience profondes sur la consommation et le mode de vie.
Pour revoir ses priorités et améliorer sa qualité de vie.
Prendre du temps pour soi, se reconnecter avec soi-même et écouter les besoins de son âme.
En adoptant une approche plus consciente, en réduisant le gaspillage et en privilégiant les produits réutilisables.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.