Dans cet épisode de son podcast "Rêve d'Auteurs", Audrey Martinez résume le livre "L'Art subtile de s'en foutre" de Mark Manson. Elle explique que cet ouvrage se distingue des livres de développement personnel traditionnels par son franc-parler et son rejet de la pensée positive. Manson affirme que la quête constante du bonheur nous rend plus malheureux, car elle nous focalise sur ce qui nous manque. Il propose plutôt d'accepter la souffrance comme un outil essentiel pour grandir.
Les premiers chapitres abordent le bonheur, l'estime de soi et la valeur de la souffrance. Manson distingue les "valeurs cools" (comme l'honnêteté et la créativité) des "valeurs merdiques" (comme la popularité ou l'argent). Il encourage à choisir ses combats et à se concentrer sur ce qui compte vraiment.
Les cinq dernières valeurs sont la responsabilité, l'incertitude, l'acceptation des échecs, le rejet et la conscience de la mort. Manson insiste sur le fait que l'action est primordiale : il faut agir d'abord, l'inspiration et la motivation suivront. Enfin, accepter sa mortalité permet de relativiser les difficultés et de vivre pleinement. Audrey recommande ce livre pour son honnêteté rafraîchissante et ses conseils pratiques pour affronter les défis de la vie.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner en podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui j'avais envie de vous parler d'un livre que je viens de terminer. Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous l'avez sûrement vu passer plein de fois parce que j'ai partagé la photo de nombreuses reprises, donc ce livre c'est "L'Ar subtile de son foutre de Mark Monson". Il me tentait beaucoup parce qu'il avait l'air d'être un petit peu en décalage par rapport aux autres livres de développement personnel. Pour exemple, le résumé sur la quatrième de couverture, un livre de développement personnel pour ceux qui détestent le développement personnel. Le discours en besoin nous pousse sans cesse à nous améliorer. Soit plus heureux, soit en meilleur santé, soit plus intelligent, plus rapide, plus riche, plus sexy, plus productif. Mais ils font en finir avec la pensée positive. Soignons en aide, parfois tout va travers et il faut faire avec. Donc Mark Monson, il s'est fait connaître parce qu'il a un blog qui est suivi aujourd'hui par plus de 2 millions de nectar. Et donc il a écrit ce livre de "De développement personnel" en quelque sorte. C'est pas tout à faire le livre de développement personnel, mais finalement oui, parce qu'on y apprend des choses. Et ce qui m'a marqué dans ce livre, c'est sa franchise. Son honnêteté parle beaucoup de sa vie, de des expériences qu'il avait cu. Même des moments les plus difficiles ou les plus hauteux entre guillemets. Et bon, il est parfois un peu cru, il est franco-colier, c'est-à-dire que bon, il n'hésite pas à avoir l'ensemble des gros mots parci par là. Mais c'est ce qui fait aussi le charme de ce livre parce qu'il a contre au courant et c'est ça qui est intéressant. Donc il y a 9 chapitres dans ce livre. Les 4 premiers nous parlent du bonheur de la souffrance, de choses comme ça, et ensuite les 5 suivants nous parlent des valeurs essentielles, des choses que l'on doit retenir pour guider notre vie. Et donc je vais vous parler rapidement de chacun de ces chapitres. Dans le premier chapitre qui s'appelle "Don't Cry", donc n'est-ce pas. Mark Johnson nous parle de la vision qu'on a aujourd'hui du développement personnel, du positivisme, de cette pensée positive, du fait qu'on doit tout le temps être heureux, accepter les choses, voire le verre à moitié plan. Donc il nous dit que les conseils pour positiver et trouver le bonheur n'a boutiste qu'à nous focaliser sur ce qui nous manque. Et que cette fixation sur le positif ne sert en fait qu'à rappeler ce qu'on n'est pas, ce qu'on n'a pas et ce qu'on aurait dû être. Pour Mark Johnson, ce qui bousit la vie, c'est de penser en fait qu'il y a un truc qui cloche en nous. Il pense que l'aspiration à vivre des expériences plus positives est en soi une expérience négative, alors que consentir à vivre les expériences négatives, ça constitue une expérience positive. En fait, ce qu'il essaie de dire, c'est que le développement personnel et la pensée positive de aujourd'hui nous oblige à remarquer ce qu'il manque chez nous et à nous faire croire qu'il manque quelque chose chez nous et qu'il faut absolument qu'on recherche plus ou autre chose. Il nous cite la loi de l'effort inverse du philosophe à la Noat qui en a parlé dans les années 1960, en gros, il nous dit que plus tu cherche à te sentir mieux, moins tu te sens bien. Vous l'aure absolument obtenir quelque chose ne fait que renforcer ce sentiment de manque. Albert Camus disait, tu ne seras jamais heureux si tu cherche continuellement de quoi il fait le bonheur. Selon Mark Johnson, dans la vie, tout ce qui en vaut la peine, s'obtient en consentant à surmonter de l'expérience négative. Pour le peu de temps qu'il reste à vivre, il y a très peu d'être et de choses qui veulent la peine qu'on y prête attention. Il faut donc focaliser son attention et établir des priorités, faire le temps de la peine, faire le trientre ce qui évitait les skillets pas en fonction de nos propres valeurs. Pour surmonter l'adversité, on doit donner de l'importance à quelque chose qui est finalement plus important que cette adversité. Il faut réserver ses efforts pour ce qui compte. En choisit toujours de tenir à certaines choses plutôt qu'à d'autres, il faut savoir qui on est, s'accepter, tenir seulement à ce qu'il en vaut la peine. Le seul moyen de surmonter la souffrance, c'est de la supporter. Pour lui, on ne doit pas éviter la souffrance. On doit la affronter, la surmonter et trouver des choses qui comptent pour nous, des choses qui nous aident à la supporter. Dans le deuxième chapitre, il nous parle du bonheur et donc de la souffrance. L'insatisfaction et le sentiment de mal-être sont partis intégrantes de la nature humaine, ils sont même essentiels. C'est un satisfaction et cette insécurité intérieure qui nous motive à bouger pour renouver et pour survivre, c'est ce qui s'est passé au fil des siècles. Et la souffrance est l'outil le plus efficace. D'ailleurs, il faut savoir que le cerveau ne fait pas de différence entre la douleur physique et la douleur psychologique. Comme pour la douleur physique, la douleur psychologique signal, un des équilibres, le dépassement d'une limite. C'est une espèce d'alerte. Ce qui laisse y de nous faire comprendre, c'est que résoudre des problèmes rend heureux. Le bonheur, c'est une forme d'action, une activité. Mark Monson nous dit que le développement personnel tourne autour du meilleur moyen de faire planer les gens au lieu de les aider à s'attaquer à leur difficulté. En gros, les méthodes actuelles nous poussent au déni et nous font nous sentir bien sur le moment sans s'intéresser au fond du problème. Mais une émotion négative constitue un appel à l'action. Le cerveau pointe du doigt un problème non résolu. Notre éducation nous conditionne à réprimer nos émotions. On doit pas les partager, on ne doit pas les montrer. Mais la souffrance, à en sens, elle n'existe pas pour rien. Mark Monson pense qu'il faut choisir ses combats. Ce demander pourquoi on accepte de souffrir, pourquoi est-ce qu'on est prêt en bavé, quels sont les choses qui comptent on revient à ce qu'il disait dans le chapitre précédent. Qu'est-ce qui compte suffisamment, quels sont les valeurs qui comptent suffisamment pour qu'on ait envie d'affronter cette souffrance et de se battre? Il faut identifier et gérer ses combats pour toucher à l'épenouissement, obtenir une satisfaction durable. On consen, à l'expérience négative et en si engage à fond, parce qu'on sait qu'on ne peut pas avoir la victoire sans le combat. On ne peut pas surmonter cette souffrance sans la fronter. Donc on doit agir, on ne doit pas nier, on ne doit pas les éviter. Dans le chapitre 3, Mark Monson nous parle de l'estime de soi. Il nous explique que le critère de l'estime de soi, c'est l'évaluation de ses failles sans se voiler la face. Un problème personnel n'existe pas selon lui. Si on a un problème, il faut se dire que des millions de personnes l'ont eu avant nous et l'auront après nous. Nous n'avons rien d'extraordinaire. Il faut prendre conscience du fait que nos problèmes ne sont pas plus graves ou douloureux que se désoutrent. Finalement on est tous assez moyens. Pourtant ce sont les extrêmes qui font la une des médias. Il nous dit que ce flow d'information destinait à nous faire réagir, nous donnait penser que l'exceptionnel est l'anorme. On ressent ce besoin de compenser en survalorisant ou en se dévalorisant. La technologie et le marketing de masse viennent fosser, les attentes que les gens ont vis-à-vis de même. La dictature de l'exceptionnel renvoie aux gens une image dégradée de même. Leur laissant croire qu'il doit être plus extrême. On doit faire des choses incroyables. On agrave nos insécurités intérieures et internet, les réseaux sociaux fournisent du mal-être, du doute et de la honte. Si on part du principe qu'une vie nous vaut la peine d'être vécue que si elle est grande deueuse et extraordinaire, alors on cautionne l'idée selon la gale, l'existence de la plus grande partie de la population est sans valeur. Savoir que notre existence n'a rien d'exceptionnel et l'accepter, nous rendra libre d'accomplir ce qui nous motive vraiment, sans inhibition, sans attente y réaliste. On appréciera davantage les choses simples, on se mettra moins de pression. Il ne faut pas oublier que ce sont les choses ordinaire, les choses du quotidien, les choses simples qui comptent vraiment. Dans le chapitre 4, Mark Monson nous parle de la valeur de la souffrance. Il nous dit que la conscience de soi est un oignon. Et qu'il y a plusieurs couches, la première couche de la conscience de soi, c'est la pré-encion basique de nos émotions. Il faut parvenir à les identifier les exprimés, mais c'est difficile parce qu'on a ce qu'il appelle des angles morts émotionnels, des émotions que l'éducation nous a appris à réprimer. La deuxième couche, c'est de se demander pourquoi en ressent certaines émotions. Donc la première couche en les identifi, dans la deuxième, on se demande pourquoi on les ressent. C'est une capacité qui est très longue à acquérir, c'est difficile de réussir à analyser le pourquoi. La troisième couche, ce sont nos valeurs personnelles. Sur quel critère est ce qu'on se base pour déterminer que c'est un succès ou un échec, pour savoir si on est à la hauteur. Nos valeurs sont le fondement de qui on est et de tout ce qu'on fait. Il nous dit qu'il y a des fausse valeurs qu'il faut absolument éviter ou limiter. Parmi les fausse valeurs, on a le plaisir. Ce ne doit pas être une priorité dans notre vie. Les personnes qui concentrent leur énergie sur la recherche de plaisir futile sont plus anxieuses et déprimées. Le plaisir est la forme la plus superficielle de satisfaction. C'est plus facile à obtenir et à perdre. Le plaisir n'est pas la cause du bonheur, il en est un effet. Deuxième fausse valeur, la réussite matérielle. L'important, selon lui, se sont les besoins fondamentaux. Ce qui est dangereux, c'est lorsque la réussite matérielle passe avant les valeurs, tel que l'empathie, l'onette, etc. Troisième fausse valeur, à voir toujours raison. Le cerveau est chapeau de sensesse de fausse hypothèse. On s'empêche de tirer des leçons de nos erreurs et d'appréhender les choses sous un angle différent. Partir du postulat, on ne sait rien, incite à l'ouverture d'esprit. Ça préserve des croyances infondées. Quatrième fausse valeur, reste épositif quoi qu'il arrive. Il nous dit que parfois, il faut admettre que ça va mal. On exprime les émotions négatives. Tout ne peut pas aller toujours bien. Freude d'isées.
un jour avec le recul, les années de lutte t'apparaîtront comme les plus belles. Ensuite, Mark Monson fait le distingot entre les valeurs cools et les valeurs mérdiques. Les valeurs cools sont basées sur la réalité. Elles sont socialement constructives, elles sont immédiates et contrôlables. Elles se satisfont de l'intérieur, ce sont par exemple au netter, la curiosité, le respect, l'humilité, la créativité, etc. Les valeurs mérdiques elles sont basées sur des superstitions, elles sont socialement destructrices, elles ne sont ni immédiates ni contrôlables. Elles sont tributaires d'événements extérieurs, par exemple la popularité, avoir de l'argent, dominer les autres, manipuler les autres. Les valeurs sont une question de priorité. Quelles sont les valeurs que nous faisons passer avant les autres et qui influence nos décisions? Quand on a des valeurs à la con, des critères à la con, je cite, qu'on se compare aux autres, notre vie est encore plus mérdique. Quand on a des valeurs cools, on se tourne vers des trucs qui comptent vraiment, qui nous font nous sentir mieux et qui génère du bonheur, du plaisir et de la réussite. Le développement personnel, le vrai développement personnel, consiste à accorder la priorité à des valeurs cools, à focaliser son attention sur ce qui en vaut la peine. Et selon Marc Pondson, il y a cinq valeurs qui en valent la peine, c'est l'objet des cinq chapitres suivants. Ces valeurs obéissent à la loi de « les forinverses », elles sont négatives, et oblige à se confronter à ces problèmes. C'est tout l'inverse de ce qu'on nous apprend, c'est-à-dire que, on nous dit tout le temps qu'il faut se focaliser sur des valeurs positives, mais la Marc Pondson va à contre-courant. Il nous dit que les valeurs sont négatives et qu'ils font les affronter, les couferonté, pour pouvoir atteindre cet état de bonheur dont on parlait au début du livre. Selon lui, les cinq valeurs sont la responsabilité de ce qui nous arrive, l'incertitude, les cheques, le roger et en fin sa condition de mortel. Responsabilité et choix. Quand on se mort fond dans une situation, c'est qu'on n'en détient pas le contrôle total. Quand on choisit nos problèmes, on se sent fort. Si on nous les impose, c'est une expérience pénible et on se place en victime. Il suffit de réaliser qu'on est responsable de tout ce qui nous arrive dans la vie. On ne contrôle pas toujours ce qui se survient, mais en contrôle, le regard comporte sur ce qui nous arrive et la façon de y réagir. Plus on assume la responsabilité de notre vie, plus on a du pouvoir. Même si ce n'est pas de notre faute, ça reste de notre responsabilité. Certains partent avec une meilleure donne que d'autres dans la vie, mais le vrai jeu réside dans les choix confés avec les risques qu'on décide de prendre et les conséquences qu'on choisit d'assumer. Il faut oublier la victime attitude, faire porter le chapeau aux autres. Deuxième valeur, l'incertitude, le fait de cultiver le doute. La peur de les cheques, du roger et du refus de se tromper, empêche de vivre et d'avancer, mais c'est aussi parce qu'on s'accroche à des croyances et à des certitudes. Il faut cultiver le doute, selon Mark Monson, c'est la clé. Il nous dit que le cerveau est imparfait, on se trompe sur ce qu'on voit et on entend. On oublie des choses, on interprète mal. Le cerveau est conditionné, il prévilegi, l'interprétation issu de son esprit, de ce qu'il a construit au fil des années. Il est conçu pour être efficace et non pas pour être exacte. La mémoire est faible, c'est d'ailleurs pour ça que les témoignages ne sont pas des preuves irrefutable. Le cerveau est sous l'influence de ce qu'on croit vrai. La voile à plus raisonnable est de pratiquer le doute, de remettre en question ses convictions, de se faire un petit peu moins confiance en interrogant ses intentions et ses motivations. L'incertitude permet de déamorcer les stéréotypes et les préjugés. Elle prévient les jugements sommaires, c'est la base du progrès de la croissance. Pour évoluer, il faut admettre l'imperfection, souvrir à l'erreur. Selon la loi de l'évitement de Monson, plus quelque chose met en danger ton identité, plus tu t'efforces de l'éviter. Donc plus quelque chose menace de modifier l'image, la pressiation qu'on a de nous, plus en contourne la chose. Tout ce qui risque d'impacter notre zone de confort fait peur. On évite tant les banques que les mauvaises choses par peur de sortir de cette zone de confort. Donc nos certitudes ont toujours la priorité, tant qu'au refus de toucher à la représentation qu'on a de nous, à ce qu'on croit, on ne peut pas changer. La valeur suivante c'est d'accepter les échecs. Les progrès passent par des milliers de minuscules échecs. Le degré de notre réussite dépend du nombre de fois où on a échoué. L'éducation nous apprend à éviter l'échec. Tout est rapporté à la performance. Les médias nous abravent de réussite, sans nous montrer tout le travail qu'il y a derrière. Au risque de nous limiter ou de nous étouffer, on sentient à ce que nous savons faire. On ne peut réussir que là où on est prêt à échouer. Refuser l'éventualité de l'échec revient à fermer la porte à toute possibilité de réussir. Les plus belles victoires sont celles qu'on a remporté en lutant contre l'adversité. L'expérience de la souffrance accroît à la capacité de résistance. On a besoin de crises existentielles pour considérer en toute objectivité ce qui a fait sens dans notre vie et d'envisager de changer de direction. La souffrance fait partie du processus. Il ne faut pas la néstérie, il faut apprendre à la supporter, agir malgré elle. Selon Markmanson, l'action est extrêmement importante. Il explique que les gens se mettent souvent en action s'ils ressentent de la motivation. Ils ne ressentent de la motivation que s'ils leur viennent une inspiration. Donc le schéma serait inspiration qui donne de la motivation qui provoque l'action. Mais en réalité, selon Markmanson, ce sont les actions qui engendre les réactions émotionnelles. Donc le nouveau schéma c'est action qui provoque de l'inspiration, qui provoque de la motivation, qui engendre une autre action et ainsi de suite. Donc selon lui, si on veut se lancer, il faut faire quelque chose, il ne faut pas rester à y réfléchir, à y penser, il faut agir. Fait d'abord quelque chose, le reste suivra. Agir devient le critère de réussite. Et du coup, n'importe quel résultat sera un progrès puisqu'on a agi donc on a avancé. La valeur suivante concerne le Roger. Selon lui, on a besoin de s'opposer pour se positionner et s'affirmer. Il ne faut pas éviter le Roger. Il faut tenir à quelque chose pour y accorder de la valeur. Et donc accorder de la valeur entraîne le Roger de ce qu'elle n'est pas. Et ce Roger, c'est la clé de notre identité. Nous nous définissons parce que nous choisissons de rejeter. Ne rien aux érejeter, c'est n'être personne. Donc il pense que le Roger est important qu'il ne faut pas avoir peur de rejeter ou d'être rejeté, parce que c'est comme ça qu'on définit son identité. Et enfin, l'un de nos dernières valeurs concerne l'acceptation de la mort de notre condition de mortel. C'était un chapitre très intéressant. Il nous dit que la mort nous terrifie tous. On les lude, on est vides y penser, d'en parler et de l'admettre. Pourtant, sans la mort, rien n'aurait d'importance. Ernest Becker disait que la terreur de la mort est une angoisse profonde qui s'outense que nous pensons ou faisons. Selon lui, il y a deux mois, le mois physique et le mois conceptuel. On a conscience que notre mois physique va mourir et que c'est inévitable. Du coup, on s'efforce de construire un mois conceptuel éternel, dans l'espoir que notre influence perdura au-delà de notre mois physique, avec l'espoir qu'on se souvienne de nous, même après notre mort, c'est ce qu'il appelle les projets d'immortalité. Le mois conceptuel, c'est l'identité et l'image qu'on a de nous-mêmes. Mais c'est forcé d'accepter la mort, nous libères. Au lieu de l'ignorer, on peut choisir ses valeurs sans être les otages d'une quête absurde de l'immortalité via des valeurs vaines. Il faut garder à l'esprit l'idée de notre mort, on en revient au valeur cool ou valeur saine qu'il faut absolument poursuivre. Gardez à l'esprit l'idée de notre mort permet de goûter à la vie et d'en relativiser les difficultés. Mark Twain disait la peur de mourir, des cools de la peur de vivre. Celui qui vit pleinement est prêt à mourir à tout moment, cette citation est magnifique. La mort nous confronte aux questions suivantes. Que va-t-on laisser derrière nous? Quel emprunte, qu'elle influence au renouï? En quoi le monde sera différent après notre mort? La mort devrait être la boussole. L'accueillir lui réserve une place, c'est nous envisager nous-mêmes comme plus grand. Choisires des valeurs qui nous dépassent, qui dépassent le service de notre seul mois. Il ne faut pas se focaliser sur des valeurs superficielles qui vont se substituer aux valeurs importantes au contraire. Il faut bien choisir ce qui compte pour nous, ce qui on vaut la peine, ce qui vaut la peine qu'on se bête pour elle. Et pour terminer, Bureufski a dit, "Chacun d'entre nous est promis à la mort. Quel cirque. Cela devrait suffire à nous faire aimer les uns les autres. Mais non, les futilités de la vie nous paralyse. Nous sommes dévorés par sonéan." Voilà pour l'essentiel de ce que j'ai retenu. Du livre "L'Arse subtile de son foute de Mark Monson". Honnêtement, je l'ai trouvé extrêmement intéressant. J'en ai ressorti les notions essentielles. Il y a énormément d'anecdotes sur sa vie. Donc évidemment, je ne les ai pas retranscrit de ça aurait été beaucoup trop long. Ce qu'il faut retenir, je pense, c'est qu'il ne faut pas avoir peur des expériences négatives. Il ne faut pas avoir peur de souffrir. Au contraire, il faut affronter cette souffrance. Il faut accepter le rejet, la peur, les douleurs qu'elles soient, les expériences négatives puisque ce sont ces étapes-là qui nous mènent au vrai bonheur. Il faut aussi choisir des valeurs saines, des valeurs importantes, qui dépendent de nous, qui dépendent de notre vision du monde, qui ne dépendent pas d'événements extérieurs qui ne sont pas futiles, qui ne recherchent pas les plaisirs futiles et immédiats. C'est-à-dire qu'on a une seule vie, et qu'il faut donc se focaliser sur les choses importantes, les choses essentielles. On est responsables de sa vie. Qu'on doit donc agir. Qu'on ne doit pas rejeter la faute sur les autres, et que si quelque chose ne nous va pas, mais il faut prendre les choses en main. Donc n'hésitez pas à lire ce livre si jamais ça vous intéresse dans savoir plus. Parfois, ça peut paraître un peu négatif ou un peu cynique, mais en allant offant des choses en se rencontre qui a plein d'onotions extrêmement intéressantes. Si ça vous intéresse, je vous mettrais le lien dans les notes de l'épisode. N'hésitez pas à me dire en commentaire sous la publication Instagram si vous avez lu ce livre, si vous tente, et puis nous, se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye!
[MUSIC]
Podcast Summary
Key Points:
Le livre "L'Art subtile de s'en foutre" de Mark Manson propose une approche non conventionnelle du développement personnel, critiquant la pensée positive excessive.
Les quatre premiers chapitres abordent le bonheur, la souffrance et l'estime de soi, soulignant l'importance d'accepter les expériences négatives.
Les cinq chapitres suivants présentent cinq valeurs clés pour guider la vie
L'auteur insiste sur le fait que l'action précède la motivation, et que le vrai progrès vient de la confrontation à l'adversité.
Summary:
Dans cet épisode de son podcast "Rêve d'Auteurs", Audrey Martinez résume le livre "L'Art subtile de s'en foutre" de Mark Manson. Elle explique que cet ouvrage se distingue des livres de développement personnel traditionnels par son franc-parler et son rejet de la pensée positive. Manson affirme que la quête constante du bonheur nous rend plus malheureux, car elle nous focalise sur ce qui nous manque. Il propose plutôt d'accepter la souffrance comme un outil essentiel pour grandir.
Les premiers chapitres abordent le bonheur, l'estime de soi et la valeur de la souffrance. Manson distingue les "valeurs cools" (comme l'honnêteté et la créativité) des "valeurs merdiques" (comme la popularité ou l'argent). Il encourage à choisir ses combats et à se concentrer sur ce qui compte vraiment.
Les cinq dernières valeurs sont la responsabilité, l'incertitude, l'acceptation des échecs, le rejet et la conscience de la mort. Manson insiste sur le fait que l'action est primordiale : il faut agir d'abord, l'inspiration et la motivation suivront. Enfin, accepter sa mortalité permet de relativiser les difficultés et de vivre pleinement. Audrey recommande ce livre pour son honnêteté rafraîchissante et ses conseils pratiques pour affronter les défis de la vie.
FAQs
Le livre est "L'Art subtil de s'en foutre" de Mark Manson.
Il critique la pensée positive qui nous pousse à nous focaliser sur ce qui nous manque, nous rendant ainsi plus malheureux.
Ce sont la responsabilité, l'incertitude, l'acceptation des échecs, le rejet et l'acceptation de la mort.
Les valeurs cools sont basées sur la réalité, socialement constructives, immédiates et contrôlables, comme l'honnêteté, la curiosité ou l'humilité.
Les valeurs merdiques sont basées sur des superstitions, socialement destructrices et tributaires d'événements extérieurs, comme la popularité ou l'argent.
Il recommande d'agir d'abord, car l'action engendre l'inspiration et la motivation, contrairement au schéma classique qui attend la motivation avant d'agir.
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