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63- Déculpabiliser et trouver sa méthode

20m 40s

63- Déculpabiliser et trouver sa méthode

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde la culpabilité et la pression liées à l'écriture. Elle explique comment sa pratique a évolué depuis 2016, année où elle a commencé à écrire pour publier. En quittant son métier d'enseignante, elle a libéré son esprit, ce qui a stimulé sa créativité. Cependant, être autrice à temps plein ne signifie pas écrire constamment : elle alterne phases de préparation (longues) et d'écriture (courtes et intenses, parfois deux à trois semaines pour un roman). Elle souligne qu'il n'y a pas de règle absolue : il n'est pas obligatoire d'écrire tous les jours, ni d'avoir une routine fixe. Chaque auteur doit tester différentes méthodes pour trouver ce qui lui convient, sans se comparer aux autres. Pour elle, l'écriture reste un plaisir, non une contrainte ; elle écrit uniquement quand elle en ressent le besoin vital, ce qui lui évite les blocages. Elle insiste sur l'importance de s'écouter et de ne pas se mettre la pression, car le stress bloque la créativité. Enfin, elle encourage à garder la passion intacte, en adaptant les conseils à sa propre personnalité.

Transcription

4460 Words, 24507 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner en podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien on se retrouve pour ce premier épisode du mois de février. Et aujourd'hui j'ai envie de vous parler de culpabilité et décriture, de conseils, de pression, en fait l'idée de ce sujet m'est venue courant du mois de janvier, parce que j'ai été interviewée dans un podcast par Gabriel McDen. Et donc je vous en ai parlé dans le journal de bord numéro 20, et puis sur Instagram donc je vais pas revenir sur cette expérience qui était tout assez géniale. Mais bref, on a parlé des critures du coup avec Gabriel, on a parlé de routine, d'habitude, de processus, d'évolution. Du coup j'avais envie de rebondir, ça m'a donné quelques idées de sujets pour le mois de février. Donc le premier qui était la culpabilité, la pression par rapport à l'écriture, on a quand même déjà un petit peu parlé, notamment quand on parlait de routine des critures. Mais je pense que c'est peut-être intéressant d'en reparler à nouveau. Comme je lui disais dans l'épisode de podcast, ma pratique a beaucoup évolué au fil des années, forcément. J'ai commencé vraiment à écrire pour méditer en 2016, même si j'ai commencé à écrire avant, mais vraiment dans l'idée de publier mon roman, c'est en 2016. Et donc on est en 2022, forcément ma pratique a évolué. Et je pense qu'il y a deux choses qui ont fait évoluer ma pratique d'une part, bah c'est pratiqué. C'est l'expérience. On ne le dirait jamais assez, c'est un conseil tout bête, mais c'est la vérité. Plus on écrit, plus on s'améliore. Et surtout, plus on écrit, plus on apprend à se connaître en tant qu'hôteur. Et ça, j'ai reviendré tout à l'heure. Et la deuxième chose, c'était évidemment d'être passé au temps ratant plein d'avoir quitté mon boulot. Vraiment ça a été une transition à un. comment dire? Un basculement, pas si c'est ce dit, mais. Du tout, au tout. Ça a tout changé dans ma pratique, dans ma façon de faire. Et pas forcément parce que j'ai plus de temps la journée. Parce que si vous regardez mon planning, mon temps est consacré à rêve d'auteur. Casément tout, mon temps. Les seuls temps que j'accordent pour mon activité d'auteur, c'est. Bah j'ai rémérés aux sociaux, forcément. Mais ça, je le fais en même temps à rêve d'auteur. Je le fais au même moment, j'en crée nos. C'est, bah, écrire mes romans quand j'écris, ou relier ou corriger. Et préparer mes histoires. Mais tout ça, c'est vraiment un tout, tout, tout, tout petit bout dans ma semaine. C'est rien. Concretement, même si je suis hauteur à temps plein, clairement, je suis créatrice de contenu avant tout. Je suis. c'est rêve d'auteur, mon activité principale, même si c'est celle qui ne me remunère pas. Parce que tout le contenu que je propose en dehors dégarné, c'est du contenu gratuit, que ce soit le podcast, la chaîne YouTube, les articles, etc. Et du coup, bah, ça me remunère pas. Et pourtant, c'est ce qui me prend le plus de temps. D'ailleurs, ça fait poser quelques questions parce que c'est pas logique. Je devrais consacrer beaucoup plus de temps en mon activité d'auteur. Le fait est que, comme je disais à Gabriel, moi j'ai besoin de faire autre chose à côté. Je ne pourrais pas naître que hauteur. Je saturene complètement. J'ai besoin de faire d'autres choses à côté. J'ai besoin d'avoir d'autres activités. J'ai besoin de maillerer, de faire autre chose. Quand je vois qu'il y a des auteurs qui écrivent toute la journée et qui font ça toute la semaine, toute l'année même. Ah, je me dis non, mon Dieu, mais moi je deviendrai fall, hein. J'adore écrire, vraiment j'adore écrire, j'adore réfléchir à mes histoires. Mais non, je ne pourrais pas. J'ai besoin d'avoir des moments, des critures, etc. Mais le reste du temps, il faut que ce soit consacré à autre chose. En l'occurrence, c'est consacrer un rêve d'auteur. Mais bon, pour revenir à mon sujet, même si du coup, je n'écris pas toute la journée, toute la semaine, toute l'année, alors que, mais j'ai plus de temps qu'avant puisque j'ai quitté mon emploi, mal irré tout. Mon esprit, c'est libéré. Ma part de créativité, c'est développé parce que mon esprit n'est plus obstrui, on va dire, est tout fait par mon boulot. J'ai été professeur des écoles, j'adore rémonmétier, j'adore vraiment enseigner. Et pour peu qu'on soit investis dans son boulot, quoi qu'on pense, des profs, qu'il y en a qui vont dire "recebon, les profs ont plein de vacances, ils foutraient". C'est mal connaître le boulot de prof parce que j'avais énormément de boulot à la maison, je faisais de grosses journées, je ramenerais du travail le soir, je travaillais Louis-Kenn, des fois j'en bouche à même mon copain pour qu'il m'aide à préparer des choses, à plastifier, à découper, etc. Parce que j'avais besoin de faire des visuels, des affiches autres. Bref, c'est un métier qui me prenait beaucoup de temps. Et quand on a la responsabilité d'une classe, on pouvait se permettre de faire les choses à moitié. Pour moi, c'était important de bien faire mon boulot. Et je ne pouvais pas me présenter le matin à l'école sans savoir rien préparer. C'était impossible. On a des élèves en face de nous, on est là pour leur apprendre des choses. Donc on peut pas se se pointer, mettre les pieds sur le bureau, dire à l'esie des signées, ça ne marche pas comme ça. Donc j'étais très investi, ça me prenait beaucoup de temps. Et du coup, ça a occupé mon espace mental, on va dire. C'était ce qui prenait le plus de place dans mon cerveau, forcément, puisque c'était mon métier principal. Et donc la part dédiée à mon activité d'auteur était minimme. Et heureusement, tout au tout début, j'avais pas rêve d'auteur. Je faisais partie du club des Indes, je publie des nouvelles dans des recueils collectifs, j'ai fait de la correction et de la bête à lecture pendant un an. Donc je faisais quand même d'autres choses. Mais ce qui me prenait vraiment le plus de d'espace mental, c'était mon bouleau de prof. Donc j'avais très peu de temps pour me consacrer à mes romans. J'arrivais quand même en publié deux par an. Mais je pouvais pas vraiment m'immerger dans mes histoires. Alors oui, j'ai écrit bien le soir. Mais je vivais pas vraiment avec mes personnages et les creatures au quotidien. Et c'est vrai que ça, ça a changé parce que, comme maintenant, je n'ai plus mon bouleau de prof, je peux prendre le temps de réfléchir à mes histoires. Je passe plusieurs semaines, plusieurs mois à réfléchir à mes histoires. À mes personnages, à mes imagines et dessines. Quand je me couche le soir, je pense plus à mon bouleau de prof. Je pense à mes histoires et à mes romans. Ce qui fait que cette part d'imagination et de créativité, c'est largement développé. Parce que je peux y consacrer du temps. Donc évidemment, ma pratique a changé, ma façon de faire à changer, mais j'en ai en changé. Mon organisation a changé bien sûr. Mais, et c'est là où je voulais en venir. Ce n'est pas parce que je suis hauteur à temps-plan que j'écris tout le temps. Comme je voulais dire, moi, j'ai besoin de faire autre chose. Et je me vois mal, écrire tous les jours toute l'année, voir toute la journée. Pour moi, c'est impossible. Moi, j'ai un vie par phase, c'est-à-dire qu'il y a des périodes pendant lesquelles je vais préparer de romans dans mon esprit. Je vais y réfléchir comme ça. Je vais réfléchir à mes personnages. Je vais prendre des notes, je vais noter dessines. Je vais créer mes cartes mentales de personnage. Je vais commencer à réfléchir à mon plan, voir à créer le plan. Bref, c'est la partie préparation. Et c'est celle-ci qui me prend le plus de temps, parce que, contrairement à avant, j'ai vraiment le temps de m'y consacrer. Et j'en profite. Je savoure ce moment parce que j'adore ça. Après, j'ai ma période écriture. Et la période écriture, chez moi, peut être très courte. Avant, pour écrire vraiment, je m'étais environ un mois et demi. En sachant que mes premiers romans étaient plus courtes, que ceux que j'ai écrit maintenant, ils vissaient dans les 60 000 mots. Et je m'étais un mois et demi, parce que, comme je travaille à côté, j'ai écrit le soir, mais j'avais pas énormément de temps à y consacrer. Maintenant, mes romans sont plus longs. Il faut au minimum 85 000 mots. Mais je les ai créés plus vite qu'avant. Pas parce que j'ai forcément plus de temps, mais parce que j'ai écrit plus vite. Je suis plus efficace. J'ai passé plus de temps à la préparation, donc je suis mieux préparé, forcément. Donc ça coule beaucoup plus vite quand j'écris. Et, bah, avec la pratique, j'ai progressé, j'ai évolué. Et c'est très aléatoire, c'est-à-dire qu'il y a des romans, je mets un mois à les écrire. Et il y a des romans, je mets moins. Si je prends le Tom 1 de ma saga l'endroit sécurité, j'ai mis trois semaines pour écrire 95 000 mots. Là, j'étais à fond dans mon histoire. Si je prends le Tom 1 de ma prochaine saga, j'ai mis deux semaines pour écrire 85 000 mots. Et il y a des jours où je suis cumulé à 12 000, 2500 mots. Donc c'est très aléatoire. Et il y a d'autres romans, comme le Tom 2 de ma saga l'endroit sécurité, où j'ai mis un peu plus dans moi pour l'écrire. Donc sur une année, vous vous doutez bien que, si je mets deux semaines, trois semaines en moi, à écrire un roman, j'en ai écrit pourtant pas 12 par an ou 24 par an. J'en ai écrit trois, quatre par an. Pas plus. Pourquoi? Parce que je fais d'autres choses à côté, ça je l'ai dit, il y a rave d'autres heures. Mais aussi, parce que je fais des poses, je ne fais pas tout le temps. Parce qu'il y a des phases de rélecture et de correction. Et quand je fais de rélecture ou de correction, je n'ai pas du tout envie d'écrire. Donc quand pendant un mois, je relis mon roman, je corrige mon roman, j'ai écrit pas en parallèle. Il y a des périodes de préparation, pendant lesquelles je n'ai écrit pas, parce que je prépare le prochain roman. Donc je n'ai écrit pas toute l'année. Et ça, c'est quelque chose qu'il faut enregistrer. Contravai à côté ou pas, on n'est pas obligé d'écrire toute l'année, tous les jours. On n'est pas obligé d'écrire tous les jours. Ça, faut vraiment enregistrer. Parce que si vous écoutez tous les auteurs et même des auteurs, éditez, etc. Et na plein qui vous vous dire, il faut écrire tous les jours. Il faut avoir un créno-fix tous les jours. Idealement, il faut même écrire tous les matins, se lever plutôt pour écrire le matin. De cinq heures à sept heures ou de sept heures à noveurs, fonction de si vous travaillez ou non à côté. Mais non, quoi, non. D'où on a dit que c'était mieux d'écrire le matin? Ben déjà, non, pas forcément. Par exemple, je ne suis pas du matin. Mais premièrement, je les ai écrire le soir, voir la nuit. Et les autres passent à des ponts. C'est au fil de la journée. Mais le matin, tôt, non, c'est pas mon truc. Moi, le matin, je peux. je passe super évillé, j'ai besoin de me rêver tranquillement, je t'en m'achènes, je fais ma petite routine matinale, je prends mon café, j'ai pas envie d'écrire le matin. Est-ce qu'il faut écrire tous les jours? Ben je suis la preuve vivante que non, je suis pas la seule, on n'a pas besoin d'écrire tous les jours, on n'est pas obligé d'écrire tous les jours. On n'est pas obligé d'écrire toute l'année et c'est pas parce qu'on est hauteur à temps plein, qu'il faut encore plus se mettre l'impression de se dire "Ah ben comme je suis hauteur à temps plein, je suis obligé d'écrire." Je dois écrire tous les jours, ben j'ai le temps maintenant donc il faut que j'écrive, non plus. Idem, il faut avoir une routine, ben non, j'ai pas de crénos, j'ai pas de routine, j'écris pas tous les jours, je suis une très mauvaise élève, ce qui va l'encontre de ma personnalité parce que moi je suis plutôt la bonne élève, mais là pour le coup non, va du tout. J'ai pas de routine, c'est-à-dire que j'ai pas besoin d'une musique particulière, j'ai pas besoin d'avoir une boisson, j'ai pas besoin d'être un endroit précis, tout ce qu'il me faut, c'est mon ordi évidemment. Et c'est tous, c'est-à-dire que je peux écrire devant ma télé, je peux écrire dans ma cuisine, je peux écrire si il y a un peu de brûle autour de moi, je peux écrire sans musique, je peux écrire avec musique. Et j'ai même remarqué ces derniers mois que je n'arrivais plus à écrire à mon bureau, je préfère écrire ailleurs, d'ailleurs ce qui me suit sur un stame au vois souvent écrire dans la cuisine, qui est devenu mon nouvel endroit favori, je ne sais pas pourquoi. Mais les tomes 1 de mes deux dernières sagas, je les ai écrits dans mon salon, ça veut dire que je ne suis pas tous les matins, mon bureau de 7 heures à 9 heures pour écrire avec une musique dans les oreilles. En général j'aime d'en mettre la musique, mais parfois il y a juste la radio et parfois c'est le silence. En fait le point sur lequel je veux inciter, c'est qu'il n'y a pas d'obligation, il n'y a pas de cadre obligatoire, il n'y a pas de cadre strict, on n'est pas obligé de faire de telle manière, on n'est pas obligé non plus de faire comme les autres. Comme je l'ai disé dans l'interview, quand j'ai commencé, forcément je essayais de suivre les conseils, comme l'habitude, on suit des conseils, on regarde des vidéos, on lit des articles, etc. Mais on essaye les choses, c'est normal. Mais ce qui est important, c'est d'essayer de tester un peu, de tester plein de méthodes différentes évidemment. Et ensuite de garder ce qui marche pour soi, c'est à dire de trouver ça méthode, ça façon de faire, ce qui nous convient à nous parce qu'on est tous différents et encore heureux, et on est tous une manière différente de fonctionner. Et ce qui fonctionne pour le voisin, ne fonctionnera pas pour nous, et c'est pas parce que le voisin écrit de 7 à 9 avec une routine son ordie, son bureau, de la musique et son café, que ça va marcher pour nous. Peut-être que pour nous ce sera le soir de 18h à 19h, sans musique et sur l'atérace, je dis n'importe quoi mais c'est un exemple. Il ne faut pas se forcer à faire comme les autres. Il ne faut pas se dire à battir, elle est écrit beaucoup de roman, elle arrive avec vite, etc. Donc faut que je fasse comme elle. Non, pas du tout. C'est que cette personne là la trouvait sa méthode et sa façon de faire. Donc ce que j'ai fait moi au début c'est que j'ai suivi des conseils, j'ai essayé plein de choses au fil des années, et j'ai fini par trouver ce qui me convient à moi et qui ne convient peut-être pas à d'autres et qui ne correspond pas aux conseils qu'on donne habituellement. Ce qui m'empêche pas de donner des conseils similaires au sens où, oui, il faut écrire régulièrement, oui c'est bien d'avoir un créneau d'écriture, si on a du mal à écrire. Et des choses qu'on peut mettre en place, si on n'arrive pas à écrire, si on ne trouve pas du temps d'écriture, etc. Moi c'est pas mon cas. Donc les conseils je les explique pas pour moi. C'est pour ça que c'est important d'écouter tous les conseils et de prendre ce qui nous convient et de les essayer pour voir si ça marche pour nous. Peut-être que le créneau d'écriture fixe, ça ne marchera pas pour vous. Alors on oublie. Peut-être qu'il crée tous les jours, ça marche pas pour vous. On oublie. Peut-être que vous, ce qui est bien, c'est 3 fois par semaine ou alors le soir ou alors juste une grosse session luïcaine. Très bien. Mais il faut trouver sa façon de faire. Il faut pas se mettre la pression, ça c'est super important. Il faut pas dire "ah ben non mais il faut que j'écrive, il faut que j'écrive, il faut que je fasse comme les autres ou les autres ils font ça" ou les autres ils publie un moment. On arrête avec la pression et le stress, parce que finalement ça, ça bloque plus qu'autre chose. Moi je trouve ça important de garder ce plaisir d'écrir, je vous en parle souvent mais c'est la vérité. Le plaisir d'écrir la passion, le plaisir de se retrouver avec ses personnages sans se forcer. Certains vont me dire "oui mais moi j'arrive pas à trouver la motivation". Si je ne me força pas un peu, si je ne me mets pas de mon order, si je n'ai pas un créneau, j'écris jamais parce que j'ai pas de motivation. Très bien. Alors c'est votre façon de faire. Peut-être que avoir un créneau de se forcer un petit peu, ça marche pour vous. Moi par exemple ça ne marche pas pour moi. Moi si je me force, je pouvais être sûr que c'est niète. À partir de moment je me force à faire quelque chose, ça ne marche pas pour moi. Moi les critures ça reste vraiment un plaisir et je prépare mon histoire. Jusqu'à un moment où je sens que j'ai besoin d'écrir. Je suis arrivé au moment où c'est bon, la préparation c'est fini là. Il faut que j'écris, il faut que l'histoire sorte. C'est un besoin à sa deviance vitale. Donc à ce moment là j'écris. Parce que je m'écoute et j'ai vraiment pris ce pli de m'écouter, d'écouter mon intuition, d'écouter mes envies, de continuer d'écrir par plaisir sans obligation. Et c'est ce qui fait que je prends beaucoup de plaisir quand j'écris. Je ne suis jamais bloqué. J'arrive à écrire vite parce que je suis tellement arrivé à un moment où je suis à fond dans mon histoire que je l'écris d'une traite ensuite. Je ne fais pas de pause, j'ai pas de blocage, je ne le pas arrêter pendant des semaines. Je suis arrivé au moment où j'avais tellement envie d'écrir que maintenant faut que je la finisse l'histoire. Donc je l'écris d'une traite. Alors par contre, je vous dis, j'écris pas tous les jours toute la nuit, etc. Mais quand je suis en phase d'écriture par contre j'écris tous les jours. Il m'arrive de sauter une journée, par exemple des fois le dimanche, je vais pour envie. Quand je suis pas seule à la maison, des fois j'ai pour envie d'écrir. Donc j'écris pas un. Encore une fois je me dis pas, il faut que t'écrifes tous les jours. C'est naturel. Quand je suis dans ma phase d'écriture, j'ai envie d'écrir tous les jours parce que j'ai envie d'amener dans mon histoire et que j'ai envie de raconter l'histoire et de terminer mon roman. Donc j'écris quasiment, on va dire tous les jours. Et j'écris rapidement parce que j'écris assez vite. Donc j'écris mon roman d'une traite. C'est très rare que je fasse une coupeur. Ça m'arrive. Mais en général la coupeur, c'est pas par blocage ou autre. C'est parce qu'il y a d'autres choses qui se mettent au milieu et que ça peut m'arriver des troubles d'ici deux. De couper, par exemple le Tom Deune, ma saga l'endroit sécurité, j'avais fait une coupeur de deux semaines pendant les faits de Noël. En 2020, bon bah voilà c'était exceptionnel. Après les faits, j'ai repris. Mais je connais pas les blocages et je connais pas la page blanche parce que je prends vraiment le temps de préparer mes romans. Et parce que quand je me lance, j'ai ce besoin vital d'écrire et je suis tellement à fond dans mon histoire que du coup, il n'y a pas de blocage. Et les blocages, il vient de souvent de la peur, de la pression, de la pression consommée du stress, de la peur de pas arriver à finir son roman ou de la peur de publier son roman. Il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte. Mais moi quand j'écris, j'écris, je pense qu'à mon histoire, je pense pas à tout ce qui a autour. Je ne pense pas à la publication, je ne pense pas à ce qui va marcher ou non, je ne pense pas. Je ne me mets pas de pression, je suis juste avec mes personnages et je kiffe l'écriture et je kiffe mon histoire et c'est tout ce qui compte en fait. Donc je pense qu'il faut vraiment déculpabiliser et ça c'est aussi l'impact réseau sociaux. Quand on voit les autres qui écrivent, quand on voit qu'elles pointissent avances, quand on voit le nombre de romans qui publie parents ou ce genre de choses, on pourrait, on culpabilise, on se met la pression, on se dit qu'on pourrait écrire plus, etc. Moi, pendant un moment, l'année dernière, je me suis posée des questions, je me suis dit bon, maintenant que t'as attend plein, il faudrait peut-être que tu publie plus. Il faudrait que tu publie un moment donné, je m'étais même dit un roman tous les deux mois. Et en y réfléchissant, je me suis rendu compte que c'était pas possible de tenir ce rythme pour moi toute l'année. C'était impossible parce que d'une part, il y a rêve d'autorre. D'autre part, j'aime prendre le temps de préparer mes romans et de relire mes romans. La phase d'écriture est rapide, mais je passe quand même un peu de temps sur la relature et j'ai pas envie de devoir me presser pour sortir un roman tous les mois ou tous les deux mois. D'autres le font et très bien si ce rythme leur convient. Et moi, je me suis rendu compte que non, ça ne me convenait pas, donc j'ai pas besoin de faire comme les autres. Et c'est pas parce que je suis attend plein que je dois mettre la pression et faire comme les autres. Donc par rapport à mon emploi du temps, à mes envies, à mon rythme, j'ai décidé de publier plus qu'avant parce que quand même je suis attend plein, donc je peux faire mieux que deux romans par an, mais avec un objectif atteignable, pas irréalisable, et pas un objectif qui va me mettre dans le stress, c'est une grosse pression toute l'année. Ça n'a aucun intérêt. Donc si je devais conclure, c'est, ne passe mettre la pression, ne pas culpabiliser, ne passe comparer. Trouver sa méthode, sa façon de faire, ce qui nous convient à nous en test, on essaye et on met de côté ce qui nous convient pas, on garde ce qui nous convient. Des fois ça vient avec le temps et ça évolue. La méthode que vous utilisez, il y a peut-être deux ans, n'est peut-être plus la même aujourd'hui parce que vous avez évolué, ça ne vous convient plus. Moi, ma manière de fonctionner quand je travaille à côté, ne me convient plus aujourd'hui, c'est plus du tout la même. Et la manière d'ojo fonctionner, il y a un an ou un an et demi, n'est plus la même qu'aujourd'hui, parce que, au fil de l'année, j'ai aussi évolué. Et je m'adapte, je m'écoute. Et c'est normal, il faut mettre deux côtés et abandonner en quelque sorte ce qui ne nous convient plus, ce qui ne nous aide plus à avancer, nous organiser, à écrire, à être bien dans ces pompes, etc. Donc faire des tests, trouver sa méthode, se dire qu'elle n'est pas figée et qu'elle évolue avec le temps, donc continuer de s'écouter, c'est super important d'apprendre à s'écouter sans se comparer. Découter ce dont nous, on a besoin, ce dont nous, on a envie, prendre du plaisir à écrire tout le temps sans se mettre la pression de ce qu'il y a autour. C'est un moment entre vous et vos personnages, votre histoire, et ça doit rester un super kiff, un grand moment de plaisir, une coupure dans votre quotidien, dans votre vie de tous les jours. C'est vous aide dans un autre univers, c'est comme quand on lit, on est ailleurs, il faut en profiter, il faut savoir et sans pression. Et si jamais vous avez besoin d'en discuter, n'hésitez pas à me contacter, parmi les éviter les messages privés sur Instagram parce que j'en ai tellement que du coup, ils se noient dans la masse, donc je les vois pas et en plus, ils vont souvent dans les spam, donc dans les invitations prioritaires. Et ça, je peux pas les regarder tous les jours, donc je peux largement passer à côté d'un message. Et n'hésitez pas à les écouter l'épisode de podcast avec Gabriel McDen, donc c'est Gabriel McDen, vous parle d'auto-édition. Il est disponible sur la plupart des plateformes d'écoute, et donc on n'oublie pas, pas de culpabilité, pas de pression, plaisir d'écrire, trouvez sa méthode sa façon de faire. C'est écouter, c'est écouter, c'est super important. C'est écouter, écouter, s'adontre, on a besoin, s'adontre, on a envie. J'espère que cet épisode vous a plu, vous sera utile, vous déculpabilisera au moins un petit peu et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Audrey Martinez, créatrice de contenu et autrice, anime le podcast "Rêve d'auteur" pour aider les écrivains à réaliser leurs projets.
  2. Sa pratique d'écriture a évolué grâce à l'expérience et au passage à temps plein, libérant son esprit de son ancien métier d'enseignante.
  3. Elle insiste sur l'absence d'obligation
  4. La préparation des romans (réflexion, notes, plans) prend plus de temps que l'écriture elle-même, qui se fait par phases intenses et rapides.
  5. Elle rejette la pression et la culpabilité liées à l'écriture, privilégiant le plaisir et l'écoute de ses besoins pour éviter les blocages.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde la culpabilité et la pression liées à l'écriture. Elle explique comment sa pratique a évolué depuis 2016, année où elle a commencé à écrire pour publier. En quittant son métier d'enseignante, elle a libéré son esprit, ce qui a stimulé sa créativité.

Cependant, être autrice à temps plein ne signifie pas écrire constamment : elle alterne phases de préparation (longues) et d'écriture (courtes et intenses, parfois deux à trois semaines pour un roman). Elle souligne qu'il n'y a pas de règle absolue : il n'est pas obligatoire d'écrire tous les jours, ni d'avoir une routine fixe. Chaque auteur doit tester différentes méthodes pour trouver ce qui lui convient, sans se comparer aux autres.

Pour elle, l'écriture reste un plaisir, non une contrainte ; elle écrit uniquement quand elle en ressent le besoin vital, ce qui lui évite les blocages. Elle insiste sur l'importance de s'écouter et de ne pas se mettre la pression, car le stress bloque la créativité. Enfin, elle encourage à garder la passion intacte, en adaptant les conseils à sa propre personnalité.

FAQs

Audrey Martinez est créatrice de contenu et auteure de romans. Son podcast hebdomadaire, Rêve d'auteur, partage son expérience et ses réflexions sur l'écriture sans tabou, dans le but d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture et à vivre de leur métier.

Non. Audrey explique qu'elle-même n'écrit pas tous les jours et qu'il n'y a pas d'obligation. L'important est de trouver sa propre méthode et de ne pas se mettre la pression.

Non. Chaque auteur fonctionne différemment. Audrey préfère écrire le soir ou la nuit, sans routine fixe, et souligne qu'il faut tester plusieurs méthodes pour trouver ce qui nous convient.

Il ne faut pas se comparer aux autres ni se forcer à suivre des conseils qui ne nous correspondent pas. L'essentiel est de garder le plaisir d'écrire et d'écouter ses propres envies, sans stress.

Elle a besoin de faire d'autres activités à côté, comme gérer son contenu gratuit (podcast, YouTube, articles). Elle est créatrice de contenu avant tout et ne pourrait pas écrire toute la journée sans saturer.

En pratiquant régulièrement et en gagnant de l'expérience. Plus on écrit, plus on apprend à se connaître en tant qu'auteur et à être efficace, surtout si on prend le temps de bien préparer ses histoires.

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