Dans cet épisode de son podcast « Rêves d’auteurs », Audrey Martinez raconte son expérience avec l’envoi de communiqués de presse et de kits médias à ses débuts en auto-édition. Pour son premier roman, publié en juillet 2017, elle a envoyé 31 messages à des radios, magazines et journaux, mais n’a reçu que deux réponses de transmission à la rédaction, sans suite. Pour ses deuxième et troisième romans, elle a renouvelé l’exercice avec 30 puis 21 envois, sans aucun retour positif. Elle identifie plusieurs causes : son manque de notoriété, le ciblage de grands médias peu accessibles, l’absence de contacts personnels, et les préjugés contre l’auto-édition à cette époque. Malgré ces échecs, Audrey ne regrette pas d’avoir tenté sa chance. Elle souligne que ces démarches ne l’ont pas empêchée de réussir : son premier roman a été repéré, a remporté un prix littéraire, et elle vit aujourd’hui de l’écriture grâce à une communauté fidèle, sans jamais avoir été invitée dans les médias traditionnels. Aujourd’hui, elle envisage de réessayer, mais de manière plus stratégique, en ciblant des médias spécialisés dans les livres ou locaux. Son message principal est qu’il faut oser tenter, même sans garantie de succès, et ne pas se décourager face aux échecs.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Rèves d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" "Sent à vous et sans langue de bois". Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décrit main. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis, 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, on se retrouve pour le dernier épisode de podcast du mois. Et aujourd'hui j'avais envie de vous parler dans ce sujet, totalement issu de mon expérience, de mon parcours, parce qu'il y a quelques jours, j'ai juste réorganisé. Vous le savez, j'aime trop rangé. Et en fait, je suis beaucoup de formation chaque année. Parfois, il y a des documents imprimés, donc il peut y avoir pas mal de pages. Et moi, je prends des notes aussi. D'ailleurs, c'est le lendemain de mes conseils dans l'épisode de podcast qui expliquait comment appliquer une formation. Donc je prends des notes, ce qui fait que j'ai des feuilles, puisque je prends sur des feuilles volantes, et ensuite, il faut bien arranger quelque part. Donc, jusqu'à présent, j'avais deux classeurs, vous savez, les grands classeurs à quatre, mais pas ce qu'on dégrosano, ce qu'on les quatre à nos, au normo. Et le problème, c'est que du coup, je l'en avais de deux. L'un dans lequel j'avais mis plutôt les conseils écrits d'tour et l'autre dans lequel j'avais mis des conseils d'autodition, etc. Et le fait est que j'avais des documents qui dataient de mes débuts, donc de 2017. Autant vous dire que j'avais accumulé pas mal de choses. Heureusement, je faisais déjà du tri, donc il n'y avait pas non plus d'importo quoi, mais il y a des documents qui depuis le temps étaient complètement obsolètes. Des choses dont je n'avais plus besoin, des choses que j'appliquais naturellement, des choses qui n'étaient plus d'actualité. Bref, j'en ai profité pour faire du tri. Et j'ai un gros classeur que j'avais partagé sur mon comptoteur, un gros classeur, tout fleurie, tout joli que j'ai acheté il y a pas très longtemps. Dans lequel elle a basse, je voulais mettre mes comptes pour pouvoir faire mes comptes et tenir mon budget. Et je m'étais dit qu'en achetant un joli classeur, ce serait plus motivant. C'est pas il a l'air de pas du tout. Donc bref, j'ai regardé mes classeurs, je me dis bon, je vais réorganiser tout ça, parce que des formations, je continue d'en suivre. Et cette année, j'ai prévu d'en suivre quelques-unes. Donc il me faut vraiment un outil un peu plus pratique. Ce que j'ai fait, c'est que j'ai simplement inversé. Dans le gros classeur, j'ai mis toutes mes formations. Donc j'ai rapatrier toutes les formations. Et ensuite j'ai reorganisé les petits classeurs, parce que j'en ai d'autres. Il y en a qui concerne les services, donc les services de bétalecture, d'audit, etc. Il y en a un que j'ai gardé qui est identique à mes débuts, c'est un classeur dans lequel j'ai par exemple la preuve que j'ai déposé un copy-write, la preuve du dépôt en B&F ce genre de choses. Je les imprime pour les avoir dans un classeur, parce que c'est plus pratique pour moi. J'aime bien avoir le format papier. Pour mes comptes, en fait, je, dans mon planère, le planère que j'ai commandé cette année, j'ai rajouté une page budget par mois. Donc j'ai plus besoin dans nos si gros classeurs que celui que j'avais acheté. Vous savez, ce sont les gros classeurs avec le petit levier, là, il est de gros anneaux. Donc j'avais plus besoin dans nos si gros classeurs, donc j'ai pu basculer dans un petit classeur, juste pour les documents, parce que pour le budget, du coup, je le tiens dans mon planère. Bref, j'ai raconté ma vie, tout ça pour vous dire que. Dans mon classeur, dans lequel j'ai les preuves de dépôt à la B&F, au copyright, etc. En fait, c'est un classeur que j'avais fait à mes tout, tout, tout début. Et vous savez, comme c'est au début, c'est le premier livre, du coup, on imprime tout, tous les documents, etc. Parce que, ben, on a un peu perdu, on veut bien faire, on va voir toutes les preuves sous la main au cas où. Aprends fait plus. Dans ce classeur, il y a aussi mes documents concernant la création de ma micro-entreprise. Il y a aussi tous les ISBN que j'ai demandé des documents administratifs. C'est vraiment mon classeur administratif. Et je suis tombé sur quelque chose que j'avais complètement oublié, qui est le sujet de l'épisode du jour. Parce que à mes débuts, donc pour rappel, j'ai publié mon premier roman juillet 2017. J'avais lu dans des conseils d'autor un dépendant qui l'était bien, de créer un kit média avec un communiqué de presse à l'intérieur, et ensuite, d'essayer de se faire connaître, en envoyant des communiqués de presse et donc son kit média, à différents médias, genoux, etc. Donc, moi, bon élève, comme toujours, quand j'ai commencé, je suis véc vraiment tous les conseils qui me semblent utiles évidemment. Mais pour moi, c'était attient, il faut faire comme ça, donc je vais essayer. Donc, j'ai fait des kits médias, ça, je ne le regrette pas, j'ai des kits médias pour tous mes romanques qui sont disponibles sur mon site internet, parce que ça peut servir ma mot blogueuse au chroniqueuse, et servir pour des articles pour plein de choses, donc ça ne prend pas énormément de temps. Je l'ai fait pour tous mes romanes, et le plus long, c'était de créer un communiqué de presse, surtout quand on part deux héros. Donc, à mes débuts, j'ai cherché sur internet comment faire un communiqué de presse. J'essaye de faire des choses assez simples parce que, bah, je ne savais pas en faire, et puis j'allais pas perdre non plus des heures là-dessus, mais j'ai fait des trucs que je trouvais quand même plutôt sympa. Et une fois que j'ai eu ça, je me suis beau, bah maintenant, faut trouver des médias pour envoyer ce communiqué de presse et le kit médias, j'en voyais, je crois, le kit en entier. Je sais plus trop, mais il me semble que j'en voyais le kit en entier. Dans le kit médias, vous pouvez aller voir en son site internet, je crois que j'avais fait un article aussi sur Réve d'Auteur, dans lequel j'en parle. C'est communiqué de presse, photo de couverture, bibliographie, information sur le livre avec les SPN, le prix, etc. Enfin, au revoir, ce sont des documents qui peuvent servir pour écrire un article, faire une interview ou pour en savoir plus en fait sur l'auteur et sur ce qu'ils proposent comme roman. Donc, j'avais passé de nombreuses heures sur internet à chercher des médias, à qui envoyer mon kit médias, mon communiqué de presse. J'avais reçancé à l'époque des radios, grande et un peu moins grande même si j'avais du mal à trouver des radios plus locales et régionales, des magazines féminins, notamment des journaux. J'avais si vraiment de trouver des contacts, donc je m'étais fait une liste, là, j'ai la liste sous les yeux, donc je me suis fait un tableau sur dans mon classeur, sur une feuille. Vous savez que moi, j'ai maîcrie rien à main. Et il y avait le nom du média, les corps données, donc j'avais pris que du numérique. Rien d'envoyer en format papier, évidemment, parce que financièrement, en plus j'étais à mes débuts, donc c'était pas possible et puis, je savais que ça ne servirait rien. Donc, c'était plutôt, soit c'est déformulé à remplir, soit en général, c'est une adresse mail ou plusieurs adresse mail. Après, il faut aller sur les sites. Par exemple, vous trouverez une radio, vous allez sur le site, trouverez les noms de contact et les bons contacts, parce que il y a des personnes qui ne se occupe pas du tout ça. Donc, il faut trouver la bonne personne, donc j'avais mis noté les adresse mail des personnes avec leur nom aussi besoin. Ensuite, je m'étais fait une colonne envoie avec la date du jour d'envoie et une colonne retour, si jamais on faisait un retour, pour noter, ben voilà, quand j'avais reçu le retour et est quel type de retour. Donc voilà, ça c'était mon document. Et donc, pour mon premier roman, j'ai tout envoyé entre fin, juillet et début hôte. Pour rappel, j'ai sorti mon livre le 14 juillet, donc à partir du 31 juillet, j'ai fait ça sur deux jours parce que j'ai tout envoyé entre le 31 juillet, le premier hôte. Donc j'avais fait un mail, etc. bien préparé avec les documents, le kit média, en pièce juin, etc. Pour maintenant, il n'y a jamais, j'ai envoyé 31 mail ou message. 31 quand même. Sur ces 31 messages, j'ai eu deux retours. Deux personnes qui m'ont dit, je transmets à la rédaction. Ensuite, j'ai eu des messages automatiques, parce que, ben, le problème c'est que comme on est en juillet hôte, j'ai eu quelques messages automatiques avec la personne étant vacances et vous racontacte à son retour. Et bien, à son retour, pas de contact. Et je crois que. J'ai pas noté, mais je crois que de mémoire, j'ai quasiment pas eu de refus, quoi, ou de. En fait, les gens ont ignore. Simplement. Donc j'ai été complètement ignorée. Et pour la plupart de mes envoies, du coup, je n'ai pas eu de réponse. Pas démonté pour autant pour mon deuxième roman, j'ai héritéré, donc je l'ai sorti en février 2018, donc quelques mois après. J'ai repris des contacts de mon premier envoie. J'ai essayé d'en chercher d'autres, et cette fois, j'ai envoyé 30 messages ou mails. Cette fois-ci, je n'ai eu aucun retour. Pas de transmission à la rédac, pas de refus rien. J'ai eu encore un ou deux messages, vous savez, absents, jusqu'au non-un, hein, hein, puisqu'on les gens des fois sont en vacances. Il y a certaines personnes qui avaient quitté leur poste, donc il y avait un message en disant, "C'est de personne à quitter le post en gros." Mais je n'ai pas eu de retour. Mais, percée, verrant que je suis. Troisième roman, donc en septembre de la même année, je réhitaire l'aventure. Mais cette fois, je n'ai envoyé que 21 mails ou messages. Parce que quand même, je me suis dit bon, et n'a qu'ils me répondent pas. Je m'étais fait une liste beaucoup plus longue, mais arrivé à 21, j'ai dit bon stop. Parce que j'avais beaucoup plus adoré, j'avais trouvé vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de contacts. Mais j'ai pas envoyé à tout le monde, je me suis dit 21, c'est déjà bien. Et là, encore une fois, j'ai dit 0, je n'ai eu aucun retour. Donc là, quand on lit des conseils d'auto-édition de promotion, je pense que c'est toujours le cas, mais à l'époque, c'était le cas, les auteurs qui étaient auto-édités, disaient qu'ils fallait envoyer des communiques et de presse, essayer d'alerter la radio, les médias, des journaux, des magazines, etc. Donc moi, c'est ce que j'avais fait. Vous voyez que sur. Alors, j'ai arrêté du coup après-en septembre 2018, ça a été mon dernier envoie, je suis prêt sur un an, en trois vagues et pour trois romans différents. Et comme je n'ai pas eu de retour, après, j'ai plus envoyé pour mes autres romans, je les plus fais. Il y a plusieurs raisons à tout ça. La première raison, c'est que j'étais vraiment totalement, totalement inconnue, puisque, je suis prêt à faire un tour,
sortez mon premier roman, je l'avais sorti depuis genre deux semaines au moment où j'ai envoyé les premiers communiqués de presse. J'étais vraiment vraiment inconnue à ce moment-là et même au bout de trois romans, j'étais spécialement connue, pas que je le sois maintenant, mais disons que j'ai une communauté quand même plus grande. J'ai eu 9 romans maintenant donc c'est différent à l'époque, j'avais une toute petite communauté et j'avais pas beaucoup de romans en compteur, donc bon, j'étais personne. Ensuite, j'ai visé beaucoup de grands médias. C'était les noms qui me venaient aussi. J'ai essayé de viser des radios, des magasines féminins, des journaux, des journaux locaux, enfin, j'ai essayé de viser des noms qui me venaient et après mes recherches, j'essayais de trouver des noms mais, spécifacile que ça, de trouver des journaux des radios un peu moins connus, entre guillemets, peut-être plus accessible, c'était pas évident. D'ailleurs, dans la troisième salle, j'avais même visé quelques émissions de télé de ma région. Bon, autant vous dire que voilà. Ensuite, je me disais quand même parce que je voyais des auteurs indépendants qui arrivaient à décrocher un article, dans certains journaux, ou quoi, parfois pour un premier roman des personnes qui en étaient au même stade que moi, et qui arrivait à décrocher un article dans un journal local ou des choses comme ça, ou qui arrivait à passer dans des radios locales et je me dis "mais merde, pourquoi moi ça marche pas?" Le fait est que, malheureusement, j'habitais, maintenant j'habite la ville juste à côté, mais j'habitais à Nice. Voilà, région touristique, grande ville. Bon, c'est pas pareil quand on habite dans une plus petite ville ou dans des villages, etc. On a peut-être plus de médias locaux qu'on peut contacter plus facilement. Moi, dans ma région, c'était même pas la peine. À mon échelle, j'étais vraiment personne. Donc, c'était impossible qu'on me donne ma chance et qu'on me repère parce que. Bah, il y a d'autres auteurs de la région qui sont plus connures, à H.Tag Musso, qui vient d'antibre. Mais voilà, il y a plein d'auteurs, même très connus, qui passent avant, même si ils sont pas de la région. Donc voilà, moi, j'étais personne. Évidemment, j'avais aucun contact. Je connais ces personnes. Donc, moi, j'y suis allée comme ça dans les mails de ces personnes-là. Alors, peut-être que j'ai à Téridon d'Espam, c'est possible aussi. Et puis, les gens ont dû dire "Bon, bon, bon, qu'on n'est pas, allez, suivant." Quand on n'a pas de contact et quand on sait pas déjà un petit peu fin un nom ou ce genre de choses, forcément, c'est beaucoup plus difficile. Il faut avoir aussi un coup de chance ou tomber sur la personne qui va dire "Ah tiens, soit peut-être à la déjà-lue livre." Bon, à mon stade, c'était pas possible parce que j'étais trop nouvelle dans le métier. Ou une personne qui a envie d'aller plus loin, d'essayer de chercher, mais bon, j'imagine que toutes ces personnes-là sont déjà crouls sous les demandes. Et donc, une petite auteur inconnue qui vient de jeunessez-vous qui, en plus? Qui en plus? Oui, évidemment, j'ai obligé de préciser et qui en plus est auto-édité. Ça vaut pas la peine et ça n'intéresse pas. En tout cas, ça n'intéressait pas parce que, à ce moment-là, l'auto-édition, c'était encore très très mal vu. Ça encore un peu le cas, mais on commence beaucoup plus à en parler. Parce qu'il y a eu des succions en auto-édition, parce qu'il y a des personnes qui étaient auto-éditées, qui ont été signées dans des maisons d'éditions, parce que ça se développe beaucoup plus. Donc, maintenant, on en parle plus. Ça intéresse un peu plus les médias, mais à l'époque, on était personnes et puis c'était de la merde, l'auto-édition. Donc, forcément, j'étais en plus dans un. Dans une optique de "Ah bêtez auto-édité", non, bah non, ça ne nous intéresse pas. Du coup, est-ce que j'ai gagné à tout ça? Concretement, rien. Rien, parce que j'ai perdu du temps et de l'énergie. D'ailleurs, c'est pour ça qu'après le troisième moment, j'ai arrêté. Mais est-ce que je regrette de l'avoir fait? Non, pas du tout, parce que, bah, il fallait bien tenter. Si on tente pas, dans tous les cas, on n'a aucun résultat. Peut-être qu'avec un coup de chance, une personne me aura repéré et je aurai eu un petit artifou quelque chose comme ça. Ça n'a pas été le cas, c'est pas grave. Mais moi, j'ai tenté. Moi, je suis allé au bout du truc, j'ai essayé. Ça n'a pas marché, c'est pas grave. Et ce que je me suis démonter, est-ce que je me suis dit, bah autant avant donner, où je suis invisible, je suis personne, ça ne sert à rien, mais alors absolument pas. Au nettement, j'ai été un peu déçu, de pas recevoir de retour. Mais après, j'ai arrêté d'envoyant, mais en bobé, je ne vais pas dépenser de l'énergie de la d'en-pourria. Moi, je continue ma route, je continue de publier, je continue d'écrire parce que c'est ce que j'aime et puis, elle vienne que pourra. Le fait est que très peu de temps après, on m'a proposé un contrat d'édition, que j'ai fini par refuser. Mais dans une bonne maison d'édition, qui n'a rien à voir avec les communiqués de presse, mais c'est pour dire que c'est pas parce que les médias m'ont ignoré que j'ai pas tracé ma route derrière. Mon premier roman a été repéré en trop temps en 2017 pour le mois des endets. Et trois mois après, ça sorti au mois d'octobre, j'ai vendu plus de 300 livres d'en-coup. Alors là, pour moi, c'était "waah, je suis pour du 300 livres d'en-moi". C'était un truc de fou pour un premier roman, j'avais halluciné. À partir de là, ça a commencé à marcher au roman. Et donc les sujets ont été un peu plus repérés. Et ça a développé ma communauté. Mon premier roman a aussi gagné les endets hovers 2018, donc dans la catégorie romance, donc il a aussi gagné un prix littéraire. Un dépendant, mais quand même. Et au final aujourd'hui, je vis de l'écriture, je suis autoratemplein. J'ai publié d'autres romans. Et pourtant, je ne suis jamais passé dans une émission de radio. Il n'est pas fait télé. J'ai pas eu d'articles dans les journaux ou dans les magazines. Je suis toujours inconnue, mais j'ai ma communauté qui me suis. Je suis découvert grâce à Amazon et je vis de l'écriture. Alors quelque part, les médias qui m'ont ignoré à l'époque, j'ai envie de leur faire un petit douneur, alors 10 ans, tant pis pour vous. Même si je pars en cuinière, c'est pas grave au fond. Mais c'est pour dire. Est-ce que je renverai des communiquettes presse? En fait, en préparant cet épisode de podcast, je me suis dit pourquoi pas. À mon échelle maintenant, on a eu en public un peu plus d'aurement, peut-être que je pourrais tenter le coup, peut-être que j'arriverai à mieux chercher aussi des médias, peut-être que si les personnes qui étaient à l'époque en charge de tout ça ne sont plus les mêmes et qui sait, peut-être, il faut que je cherche un peu mieux. Après, bon, ben, il faut que je trouve le temps de le faire et autant veut dire que c'est un petit peu compliqué. Mais je me dis pourquoi pas. Pourquoi pas essayer? Alors, je n'en verrai peut-être pas 30 comme avant. Je viserai un peu mieux. Tout comme c'est ce qu'on conseille pour les maisons d'éditions. On en voit pas 40 maisons d'éditions au hasard, on essaye de bien chercher la bonne maison d'éditions, enfin les bonnes maisons d'éditions dans notre genre, etc. Voilà, j'ai cherché des médias qui quand même parlent de livres à la base. Ou en tout cas, bon, sauf les radios. Pour les radios, mais je m'étais dit qu'il n'intervient ou pourquoi pas. Il y a des émissions où on peut interviewer quelqu'un et un auteur. En plus, un auteur de la région, ça peut être sympa. Donc, je m'étais dit pourquoi pas. Mais c'est sûr qu'il y avait des médias qui étaient plus généralistes et qui étaient pas du tout spécialisés dans les livres. Donc forcément, ça ne intéresse pas, ça ne intéresse pas et quitte à parler de bouquin et par les plutôt des bouquins connus que de moi. Donc, ce que je voulais vous dire dans tout ça, c'est que déjà il faut essayer, faut tenter, faut oser. Ça marche, ça marche pas. C'est pas important. L'important, c'est d'essayer quand même parce que si on essaye pas dans tous les cas, on est sûr de ne pas y arriver. Donc, il suffit que les planètes soient liées à ce moment-là, d'avoir un coup de chance de tomber sur la bonne personne, de tomber peut-être au bon moment, d'avoir aussi le bon communiqué, peut-être que les gens ont lu mon mail et les piquent le communiqué, ça ne les intéresse pas. C'est possible aussi. Je suis spécialement compétente dans ce domaine. Je sais qu'à l'époque, il y a des auteurs indépendants qui faisaient appel à des. Je sais plus comment ça s'appelle, ma inagence spécialisée, qui s'occupeait de ça justement de contacter, de créer le kit média et de contacter les médias. Je crois que c'était Anaïse Vébel qui en avait parlé à l'époque, Anaïse W. Mais moi, je ne voulais pas aller vers ça, puis je ne voulais pas investir là dedans. Donc moi, je suis allée avec mes propres moyens et puis je me suis dit, je tente. Donc, mon premier conseil, c'est de tenter et doser. Et voilà, si vous tombez sur la bonne personne, le bon média ou le bon moment, ça peut le faire. Et tant mieux, ça vous fait toujours de la visibilité. Si vous parvenez à décrocher une petite émission de radio, un petit article, même si c'est un article numérique sur un blog ou quoi, c'est toujours ça de gagner. Et ensuite, qu'est-ce qu'on fait si ça marche pas? Bon, continue. Qu'est-ce que ça fait en fait que ça ne marche pas? C'est pas ça qui va nous empêcher d'écrire ou de publier des romans. Donc moi, ça n'a pas marché. Au nettoy, j'attendais pas spécialement après le retour. J'ai juste tenté ma chance. Et puis, j'ai continué d'écrire et de publier. J'ai tracé ma route et j'ai continué ma carrière sans eux. C'est pas grave. C'est pas un échec. C'est un échec au sens où ça a échoué parce que ça n'a pas marché. Mais vous le savez, j'aime pas le moéchec. Pour moi, c'est pas un échec. J'ai tenté ma chance. C'était une aventure. J'ai essayé. Ça ne va y avoir un cheveux et je ne peux pas y retour. C'est pas ça qui m'a empêché de dormir et qui m'a empêché de continuer d'écrire. Donc, vous n'avez rien à perdre à essayer. Vous n'êtes pas obligé de le faire non plus si vous n'en avez pas envie. Après, c'est sûr que si ça marche, ça peut donner de la visibilité en fonction du média que vous avez réussi à attendre. Ça fait aussi de l'expérience parce que si vous êtes interviewé par quelqu'un, si vous passez à la radio, si un article sur vous, ça peut être sympa aussi en termes d'expérience parce que c'est une nouvelle aventure. C'est quelque chose qu'on ne fait pas nous quotidien dans notre vide tous les jours. Et puis, si on est ignoré, c'est pas grave. Déjà, on n'est pas édité dans des grandes maisons d'éditions. Ensuite, on est autoédité. Donc, même si l'autoédition est un peu mieux vu, qu'on part avant, c'est quand même toujours un petit peu la voix de garage et puis c'est toujours critiqué. Donc, il y a des médias qui vont dire "non, va déretreau Satanès", sûrement pas. Retondant ta grotte, on ne veut pas de toi. Il y en a d'autres qui sont plus ouverts. Ça aussi faut tomber sur le bon média la bonne personne. Et puis, c'est pas grave, c'est pas grave. Il faut continuer, il faut se dire que nous ce qu'on aime, c'est écrire et partager des histoires avec les lecteurs et c'est ça, le plus important et c'est ça qu'il ne faut pas perdre de vue. Que notre lancement, foire, que notre livre est moins de visibilité, que on n'arrive pas à attendre des médias, c'est pas grave, c'est sûr, c'est chiant. Mais c'est pas grave non plus parce que l'important, c'est ce qu'on aime faire et c'est écrire. Voilà, ce que je voulais vous dire aujourd'hui, vous parlez de. Surtout mes latures pour être honnête, j'avais même oublié. Que j'avais envoyé ces communiquettes près à l'époque, puisque bon, ça date un peu. Mais c'était marrant, je me suis dit que ce serait l'occasion d'en parler, de parler.
de cette forme d'échec entre guillemets et de vous dire que, bah voilà, on passe tous par des moments où ça marche pas et où c'est plus difficile et où on aurait pu abandonner, je aurait pu laisser tomber, je aurait pu abandonner carrément en l'écriture où l'autodition me disant bah non, bah ça n'a rien, je serais jamais connu entre guillemets, je serais jamais repéré et j'arriverai pas avant de m'éliver, mais non parce que moi ce que je voulais c'était juste publier mes romans et créer mes romans donc ça n'avait pas d'importance qu'on mignore. Ce que j'ai abandonné encore une fois entre guillemets, donc on aime bien d'agir mes, c'est les envoies tout simplement, j'ai arrêté d'envoyer parce que je me suis rendu compte que à ce moment là, ça ne servait rien, que pour ces médias là, ça ne servait rien et j'allais pas m'échiné à chaque romans, à envoyer 20, 30 communiqués de presse, perds du temps et de l'énergie alors que ça ne marchait pas. Donc j'ai préféré mettre ça de côté et concentrer mon énergie dans d'autres choses plus intéressantes pour moi et qui portait leur fruit. Au final j'ai bien fait parce que, aujourd'hui je vis de l'écriture mais c'est sûr que peut-être que si j'avais continué, envoyer des communiqués de presse à un moment donné, je serais tombé sur une personne qui m'aurait donné ma chance. Peut-être, je sais pas, on ne fait pas le passer. Donc je vis pas avec ce genre de pensée, je me dis bon bah j'ai arrêté, c'est un choix à ce moment là, un choix réfléchi, le mieux pour moi et puis peut-être que je reprendrai des envoies maintenant que ma carrière a pris un autre tournant. Qui c'est? Donc n'avandonnais pas, ne laissez pas tomber, ne vous venez pas, ne vous dévalorisez pas parce que vous êtes ignoré par par exemple les médias, par des blogs, par des chroniqueurs, par des chaînes boutubes, par ce genre de choses parce que voilà maintenant on est s'encore développé, c'est vrai qu'il y a d'autres formes de médias maintenant mais n'avandonnez pas, ne vous dévalorisez pas et ne vous dites pas que votre histoire ne vous aura rien ou que ça ne vaut pas la peine de continuer parce que mais il n'y a pas eu les résultats est comptés ou parce qu'on vous a ignoré. L'important c'est d'écrire et de partager les histoires avec ses lecteurs et ce sera le mot de la fin, une autre se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode, bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’autrice a envoyé des kits médias et communiqués de presse à 31 médias pour son premier roman, obtenant seulement deux retours de transmission à la rédaction.
Pour ses deuxième et troisième romans, elle a réitéré l’envoi (30 puis 21 messages) sans aucun retour positif, malgré des recherches approfondies.
Les principales raisons de cet échec
Malgré ces échecs, elle a poursuivi sa carrière, vendu plus de 300 exemplaires de son premier roman, gagné un prix littéraire, et vit aujourd’hui de l’écriture sans avoir passé dans les médias traditionnels.
Elle envisage de réessayer, mais de manière plus ciblée, en choisissant des médias spécialisés dans les livres ou locaux.
Summary:
Dans cet épisode de son podcast « Rêves d’auteurs », Audrey Martinez raconte son expérience avec l’envoi de communiqués de presse et de kits médias à ses débuts en auto-édition. Pour son premier roman, publié en juillet 2017, elle a envoyé 31 messages à des radios, magazines et journaux, mais n’a reçu que deux réponses de transmission à la rédaction, sans suite. Pour ses deuxième et troisième romans, elle a renouvelé l’exercice avec 30 puis 21 envois, sans aucun retour positif.
Elle identifie plusieurs causes : son manque de notoriété, le ciblage de grands médias peu accessibles, l’absence de contacts personnels, et les préjugés contre l’auto-édition à cette époque. Malgré ces échecs, Audrey ne regrette pas d’avoir tenté sa chance. Elle souligne que ces démarches ne l’ont pas empêchée de réussir : son premier roman a été repéré, a remporté un prix littéraire, et elle vit aujourd’hui de l’écriture grâce à une communauté fidèle, sans jamais avoir été invitée dans les médias traditionnels.
Aujourd’hui, elle envisage de réessayer, mais de manière plus stratégique, en ciblant des médias spécialisés dans les livres ou locaux. Son message principal est qu’il faut oser tenter, même sans garantie de succès, et ne pas se décourager face aux échecs.
FAQs
Audrey Martinez est créatrice de contenu et auteure de romans. Son podcast 'Rêves d'auteurs' vise à aider les écrivains à réaliser leurs rêves d'écriture, à mener leur projet à terme et à vivre de leur métier.
Elle avait accumulé des documents de formations depuis 2017, dont certains étaient obsolètes. Elle a donc inversé ses classeurs pour centraliser toutes ses formations dans un grand classeur et mieux organiser ses autres documents.
Un kit média contient un communiqué de presse, la photo de couverture, une bibliographie et des informations sur le livre. Elle l'a créé pour envoyer aux médias et se faire connaître, sur les conseils d'autres auteurs auto-édités.
Elle a envoyé 31 messages pour le premier roman (2 retours), 30 pour le deuxième (aucun retour), et 21 pour le troisième (aucun retour). Au total, elle n'a eu quasiment aucun retour positif.
Elle était totalement inconnue, visait principalement de grands médias, n'avait aucun contact, et l'auto-édition était encore mal vue à l'époque, ce qui a limité ses chances.
Non, elle ne le regrette pas car il fallait tenter. Bien que cela n'ait pas fonctionné, elle a continué sa route, a développé sa communauté et vit aujourd'hui de l'écriture sans passer par les médias traditionnels.
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