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61- Ne vise pas la perfection

12m 32s

61- Ne vise pas la perfection

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde le thème du perfectionnisme chez les auteurs. Elle explique que, bien dosé, il peut être un moteur pour progresser, mais qu'il devient problématique lorsqu'il se transforme en obsession, alimentant la peur de l'échec et du jugement. Les signes typiques incluent la procrastination, l'insatisfaction permanente, la comparaison excessive et le syndrome de l'imposteur. Elle insiste sur la différence entre rigueur (positive et constructive) et perfectionnisme (paralysant et négatif). La perfection étant subjective et inatteignable, elle encourage les auteurs à accepter l'imperfection et à se lancer, plutôt que d'attendre un idéal irréaliste. Pour surmonter ce blocage, elle conseille de fixer des objectifs SMART, de valoriser le processus créatif, de se concentrer sur le plaisir d'écrire, et de s'entourer de personnes bienveillantes. Enfin, elle rappelle que publier un livre imparfait est préférable à ne rien publier, car chaque projet permet d'apprendre et de s'améliorer.

Transcription

2221 Words, 12850 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis, 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, aujourd'hui on va parler de perfection. Et Dieu sait qu'on est beaucoup à subir cette pression de la perfection. Si je voulais vous en parler, c'est que quelque part le perfectionnisme, c'est pas forcément négatif. Parce que si c'est dosé, ça peut nous permettre d'aller au bout des choses, d'avoir vraiment vite bien fait, d'avoir envie de progresser, de s'améliorer, de s'former. Donc ça peut être un point positif, à condition que ça ne devienne pas une forme d'obsession. Souvent être perfectionniste, c'est d'avoir peur d'échouer, d'une pas être à la hauteur, d'avoir peur d'être jugé. Dans ce cas-là, on attend ça mette la barre trop, de déployer énormément d'énergie pour essayer d'atteindre cette perfection qu'on vise, pour ne pas tomber dans la critique, que les checs, etc. Et se sentir finalement pas à la hauteur, se sentir dévalorisé, et encore une fois revient un petit peu à la confiance en soi. Vous leur marquez. Un perfectionniste, il va avoir du mal à accepter quelque chose, à produire quelque chose, qui selon lui n'est pas 100% parfait, totalement parfait. Mais est-ce que c'est vraiment possible de produire quelque chose qui est 100% parfait? Forcément quand on est perfectionniste, on stress beaucoup, on est parfois frustré, on est très critique envers soi-même, et on est incapable d'être satisfait, parce qu'on a toujours l'impression de ne pas atteindre ce palier qu'on s'est fixé cette perfection. Il y a plusieurs manières de voir si on est perfectionniste tout le monde. Par exemple, ne pas commencer à une tâche, une activité, ça peut être un roman, avant d'être sûr de pouvoir le faire parfaitement, avant d'être sûr d'être totalement prêt. Remettre au lendemain, oui, quand on procrastine, c'est parfois parce qu'on a peur des chouets et qu'on a peur de se planter et de ne pas y arriver, ou de faire quelque chose de pas assez bien. Être toujours un satisfait de ce qu'on fait, quoi qu'on propose, quoi qu'on publie, on a toujours cette impression que c'est pas assez, que c'est pas assez bien, que c'est de mauvaise qualité, qu'on est moyen. On peut aussi avoir peur de la nouveauté, de tester de nouvelles choses, de sortir de sa zone, de confort parce que forcément, on a peur de ne pas être parfait dans ce nouveau domaine, parce qu'on ne le maitrisse pas, puisque c'est nouveau. Quand on est perfectionniste, on se compareuse autre aussi. Le regard des autres est un critère important, on est très sensible au critique, au reproche, on doute de soi énormément. On peut revenir à cette ce besoin de reconnaissance, de validation, dont je vous ai parlé à la dernière fois. Quand on est perfectionniste, on a du mal à montrer ses faibles et saufs autres, parce qu'on ne veut pas souligner nos imperfections, et ça nous dévalorise, donc on a toujours peur de pas mériter sa place. D'ailleurs, ça nourrit le syndrome de l'imposter. Quand on est perfectionniste, on a aussi tendance à trop travailler, déployer beaucoup trop d'énergie et assez puiser, parce qu'on veut tout contrôler, tout le temps, et on veut que tout soit parfait, tout le temps. Et on a beaucoup de mal en quessé les difficultés, les obstacles, parce que ça nous empêche d'avancer vers cette perfection et on tolère très difficilement les échecs, quand on est perfectionniste. Attention, il faut quand même distinguer rigueurs et perfectionnistes. On doit être rigoureux, surtout, si on a un auteur indépendant, parce qu'on est son chef d'entreprise, donc forcément, il faut être rigoureux polivalent, et rigoureux. Donc, la rigueur, c'est se former, c'est publié de livres de qualité professionnelle, si essayé d'être dans les temps, c'est tenir, par exemple, sa comptabilité ou sa pape rase. Bref, oui, on peut être rigoureux. Étrer rigoureux, c'est le côté, on va dire, sans le côté positif. C'est quelqu'un qui envie de bien faire son travail, mais c'est quelqu'un qui sait en quessé les difficultés, les échecs, qui ne se met pas une pression pour rien, une pression supplémentaire, quelqu'un qui sait reconnaître ses qualités et ses défauts, qui sait reconnaître sa valeur. Donc, c'est très différent du perfectionniste, qui lui a attendant, ça a été quelque part, dans le négatif. Vous voyez la différence? Quand on est rigoureux, on peut avoir des objets-tifs, on peut avoir des attentes importantes, on peut essayer de se fixer des paliers haut, mais ils sont accessibles, ils sont réalisables. Et si on n'y arrive pas, on arrive à l'accepter à l'enquessé. Le problème, c'est que cette perfection, c'est souvent inaténiable. C'est un idéal qu'on se fixe, mais qu'on ne peut pas attendre. Par exemple, vous leur publiez le livre parfait. Le livre avec l'intrigue parfait, les personnages parfaits, le style parfait, etc. C'est impossible, on ne peut pas attendre cette état de perfection. Notre livre ne sera jamais parfait. Il y aura toujours des petites choses qui peuvent être améliorées, il y aura toujours des petites coquilles, c'est normal. Ce qui n'empêche pas du coup de travailler, de progresser, de s'améliorer, de faire des recherches, de travailler aussi avec le temps, je vous l'ai dit, plus on écrit plus son s'améliore, donc forcément, on va progresser avec le temps. Mais si on attendait à chaque fois que ce soit parfait, on ne ferait jamais rien. Si on attend de son premier roman, qu'il soit parfait avant de le publier, alors on ne peut plus le rajouter jamais. Il ne faut pas s'acharner à essayer d'attendre cette perfection, et il ne faut pas non plus abandonner. En se disant "bon tout m'est bien, il ne sera jamais parfait, donc ça ne sert à rien". Pas du tout, il faut accepter cette imperfection. Elle n'existe pas cette perfection et ton pied, ce n'est pas grave. L'imperfection, c'est naturel, c'est la normalité. Il faut l'accepter, c'est super important. Moi, je pense qu'il vaut mieux faire plutôt que d'attendre la perfection. Est-ce que ça veut dire qu'il faut lancer un livre qui n'est pas terminé, qui n'est pas de qualité professionnelle, etc? Non, je ne me fais pas dire ce que je n'ai vadie. Je ne vais pas dans ce sens-là. Mais à un moment donné, il faut dire "stop", à un moment donné, quand on a relu plusieurs fois son roman, quand on l'a travaillé, quand on l'a fait corriger, quand on l'a fait bétalir, etc. Il est prêt. Il est prêt à être publié, il est prêt à être lu. On n'a pas besoin d'attendre cette perfection, parce qu'elle n'existe pas. Et si on l'attend, on ne fragile rien. En plus, la perfection au détemnant, c'est subjectif d'une personne, à une autre, c'est totalement différent. L'important, c'est de se lancer. Et c'est souvent le cas pour le premier roman. Vous savez ce premier pas à passer. On ne se pas publier son premier roman. Parce qu'on a peur, parce qu'on a peur ce soit pas assez bien, parce qu'on a peur que ça tienne pas la route, parce qu'on a peur que ce soit pas d'assé bonne qualité. On a peur des critiques, on a peur des choués, on a peur de plein de choses quand on se lance. Mais il faut se lancer quand même, parce qu'on sort de saisonne de confort, et si on a peur, c'est normal, c'est parce que c'est important pour nous. Mais il faut quand même se lancer et essayer. Et c'est pas grave si ça marche pas du feu de Dieu, parce qu'on fera mieux les fois d'après. On va apprendre. Mais il faut se lancer, il faut faire ce premier pas. Parce que si on fait pas ce premier pas, on ne fera jamais rien. Et si on ne se lance pas, on ne pourra jamais progresser et faire mieux les fois d'après. Donc c'est important de faire ce premier pas. Il faut être bien veillant avec soi, il faut être tous les rangs. Il faut comprendre que oui, il y aura des retournégatifs, que oui, ce n'est pas parfait et que non, ce n'est pas grave. Au fond, de toute manière, on peut toujours faire mieux. On peut toujours faire mieux que ce qu'on a produit. Mais est-ce que c'est vraiment ça qu'on vise? Est-ce qu'on veut toujours faire mieux que ce qu'on a déjà fait, à un moment donné, faut aussi se lancer? Et ton piste, si c'est pas parfait? On ne peut pas repousser tout le temps sous prétexte qu'on peut faire mieux. Dans ce cas-là, on va déployer une énergie monstre et puis on va y passer des mois ou des années, des années sont jamais faits autre chose, sont jamais avancés. On fera mieux les fois d'après, donc tous les cas, parce qu'on va s'entraîner, parce qu'on va continuer, parce qu'on va apprendre. Donc le perfectionnisme, ça peut être vraiment un aspect très, très négatif. Et ça dépend des personnes, parce qu'un des personnes chez qui ça va être très prononcé, et d'autres qui vont réussir à le maîtriser un peu plus facilement, on va dire. Le fait est qu'il va falloir modifier, en fait, sa façon de penser, parce que c'est des choses qui sont ancrées en nous, souvent depuis très longtemps, voire depuis l'enfance. Donc il va falloir vraiment faire un travail pour débloquer cette façon de penser, pour s'éloigner ce perfectionnisme. Ce fixé par exemple des objectifs réalistes en utilisant les objectifs smartes, pourquoi pas. être plus flexible, être plus bienveillant vers soi-même, être plutôt lérant, avoir un peu plus de confiance en soi, reconnaître sa valeur. Valoriser aussi le chemin, c'est-à-dire pas que le résultat, mais aussi tout ce qu'on a mis en place, toutes les étapes, tous les forks, qu'on a fourni, tout ce qu'il y a avant le résultat, parce que le chemin compte tout autant que le résultat. Il faut aussi se concentrer sur le plaisir qu'on prend à travailler. Alors par exemple, à écrire un livre, sur ce que ça nous apporte, d'écrire le livre, et ne pas se concentrer que sur la finalité de ce livre parfait, ou de ce top 100, dans lequel on est entré, ou du nombre de ventes, de lecteurs etc. Ce concentré sur le plaisir d'écrire ce bonheur comprend, à écrire un roman, à imaginer des histoires et à les partager. Parce qu'on se rapprochera beaucoup plus de du cœur, de ce qui fait les sens de notre métier. Il faut éviter aussi de procrastiner, donc pourquoi pas se mettre des deadlines? Pour éviter de repousser tout le temps à faire naître la perfection parce qu'on a peur de se forer, vraiment se mettre des points, des étapes, des deadlines pour continuer d'avancer malgré tout. Et je répète faire un travail sur soi pour moins douter, pour avoir plus confiance en soi et en ses capacités, et pour reconnaître davantage d'avaliere. Ce détaché de la peur du regard des autres est se détaché de son propre regard négatif envers soi de son auto-critique. Si vraiment c'est quelque chose qui bloque, on peut faire appel, pourquoi pas un professionnel ou un coach, ou faire partie d'un groupe d'auteurs, enfin essayer de s'entourer de personnes qui vont, de personnes positives qui vont vous booster et vous aider en fait à sortir de ce cercle vicieux. Donc n'attendez pas la perfection, la perfection n'existe pas, n'attendez pas le livre parfait, il n'existe pas. Travici sur votre histoire, faites du mieux possible, mettez en place tous les éléments qui vont faire que ce sera un livre de bonne qualité. Fiquez-vous des deadlines, prenez du plaisir à écrire, et un moment donné, lancez-vous. Publiez, il ne sera peut-être pas parfait. Si vous le publiez en auto-édition, vous pourrez le reprendre peut-être plus tard dans quelques années si vous avez envie de le retravailler, une fois que vous aurez progressé, si vous le souhaitez, ce n'est pas obligatoire. Mais dans tous les cas, dites-vous que vous allez progresser avec le temps, et que l'important, c'est de se lancer, c'est de sortir de sa zone de confort, c'est de faire ce premier pas, et d'accepter que ce sera un parfait et que ce n'est pas grave. On doit avoir des objectifs atteignables, on doit avoir des objectifs réalisables. Donc je le répète, il vous mieux faire, et se lancer plutôt que d'attendre la perfection. N'hésitez pas à venir en discuter sous la publication Instagram du compte rêve.de/eur et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le perfectionnisme peut être positif s'il est dosé, mais devient négatif quand il devient obsessionnel et paralyse l'action.
  2. Les signes du perfectionnisme incluent la procrastination, l'insatisfaction constante, la peur de l'échec et du jugement, et le syndrome de l'imposteur.
  3. Il faut distinguer rigueur et perfectionnisme
  4. La perfection est subjective et inatteignable ; il est préférable de se lancer et d'accepter l'imperfection pour progresser.
  5. Des solutions existent

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde le thème du perfectionnisme chez les auteurs. Elle explique que, bien dosé, il peut être un moteur pour progresser, mais qu'il devient problématique lorsqu'il se transforme en obsession, alimentant la peur de l'échec et du jugement. Les signes typiques incluent la procrastination, l'insatisfaction permanente, la comparaison excessive et le syndrome de l'imposteur.

Elle insiste sur la différence entre rigueur (positive et constructive) et perfectionnisme (paralysant et négatif). La perfection étant subjective et inatteignable, elle encourage les auteurs à accepter l'imperfection et à se lancer, plutôt que d'attendre un idéal irréaliste. Pour surmonter ce blocage, elle conseille de fixer des objectifs SMART, de valoriser le processus créatif, de se concentrer sur le plaisir d'écrire, et de s'entourer de personnes bienveillantes.

Enfin, elle rappelle que publier un livre imparfait est préférable à ne rien publier, car chaque projet permet d'apprendre et de s'améliorer.

FAQs

Cet épisode parle du perfectionnisme chez les auteurs, en distinguant ses aspects positifs et négatifs, et en expliquant comment il peut bloquer l'avancement d'un projet d'écriture.

La rigueur est positive : elle implique de bien faire son travail, d'accepter les difficultés et de reconnaître sa valeur. Le perfectionnisme, lui, est souvent négatif, avec une peur de l'échec et une incapacité à être satisfait.

Il empêche de commencer ou de publier un livre par peur de ne pas atteindre la perfection, ce qui conduit à la procrastination et à une perte d'énergie.

Non, la perfection est un idéal inaccessible. Un livre ne sera jamais parfait, mais il peut être de bonne qualité après des relectures et corrections.

Elle recommande de se fixer des objectifs réalistes, d'être bienveillant envers soi-même, de valoriser le processus d'écriture, et de se lancer malgré l'imperfection.

C'est un premier pas essentiel pour progresser, apprendre et sortir de sa zone de confort. Les échecs permettent de faire mieux la prochaine fois.

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