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60- Le besoin de reconnaissance

16m 47s

60- Le besoin de reconnaissance

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde le besoin de reconnaissance chez les auteurs, un sentiment universel mais parfois paralysant. Elle explique que ce besoin devient un problème quand il influence la perception de soi et de ses écrits, empêchant de se lancer ou de publier. Pour y remédier, elle insiste sur l'importance du développement personnel : se connaître, se faire confiance, se détacher du regard des autres et briser ses croyances limitantes. Elle souligne que de nombreux auteurs cherchent la validation d'un éditeur, mais que le refus d'un manuscrit n'est pas un jugement sur sa qualité ; il peut être lié à des contraintes marketing ou de planning. En auto-édition, cette validation manque, mais elle est remplacée par celle des lecteurs, qui sont le pilier de la carrière d'un auteur. Ce sont eux qui apportent la reconnaissance authentique, à travers leurs messages et leurs retours positifs. Audrey partage son expérience personnelle : elle aussi ressent ce besoin et a dû apprendre à gérer les critiques. Elle encourage les auteurs à ne pas laisser la peur du regard des autres les empêcher de publier, et à se concentrer sur le lien avec leurs lecteurs, qui valorisent le fond des histoires. Enfin, elle annonce un prochain épisode sur le perfectionnisme, un sujet connexe.

Transcription

3219 Words, 17912 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décrit main. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner au podcast, à laisser un petit avis, 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien aujourd'hui. On se retrouve pas parlé du besoin de reconnaissance. Et je pense que c'est un sujet super important et qui touche pas mal d'auteurs et qui touche pas mal de personnes dans la vie de tous les jours. Mais nous, on va se contonner aux auteurs aux écrivains. Le besoin de reconnaissance, il faut savoir qu'on est très très nombreux à le connaître et que c'est un sentiment tout à fait normal. On la tous connu à un moment donné que ce soit au cours de notre enfance, de notre adolescence ou de notre vie d'adulte, à plus ou moins grande échelle en fonction des personnes. Qu'est-ce que c'est le besoin de reconnaissance? C'est d'être en quête de l'approbation des autres, d'être en quête de leur validation, d'une validation extérieure, quelque part d'avoir besoin d'être rassuré. Et qu'on nous dise que ce qu'on a fait, c'est bien. Et on apprécie tous de recevoir des compliments d'être remercie par les autres ou qu'on nous dise que ce qu'on a fait, c'était bien, ça a porté autant de choses ou ça nous a fait plaisir, etc. Le fait est que ce besoin de reconnaissance devient un problème. Si il conditionne notre vie d'auteur, s'il conditionne la vision qu'on a de nous-mêmes, s'il conditionne la vision qu'on a de nos écrits de nos textes. Donc le problème, c'est que ce besoin de reconnaissance, il peut porter à tente à les cimmes qu'on a de nous-mêmes, il peut vraiment nous emprisonner, en fait, dans une vision éronée de nous-mêmes ou de nos textes, nous empêcher d'avancer, nous empêcher de nous lancer, nous empêcher par exemple de publier une histoire, nous empêcher de sortir de notre zone de confort, parce que on n'a pas la personne derrière nous qui va nous dire "c'est bien ce que tu fais ou t'es sur la bonne oufoi", ou "tu peux le faire", etc. Ça rejoint un petit peu aussi la confiance en soi, quelque part. On peut se sentir mal aimé ou pas assez valorisé, avoir l'impression que nos efforts ne sont pas reconnus que nos textes ne sont pas reconnus, que notre qualité, des critures, que notre métier descrivains n'est pas reconnus. Mais ce qu'il faut se dire, c'est que il ne faut pas être dans la tente de ses compliments. Il ne faut pas être dans la tente des autres du regard des autres, de la validation des autres. Il faut faire ce qu'on invite de faire, être soit le faire avec son cœur, avec ses tripes, et ne pas attendre que la validation, les compliments arrivent de l'extérieur. Je vous le dis tout le temps, on est son premier supporter. Donc là, ça en souci de confiance en soi, il faut se faire confiance. Il faut se supporter, mais se porter au sens anglais du terme. Se lancer, se faire confiance, croire en soi, croire en son travail, croire en son écrit. Se dire qu'on a de la valeur, on est en être humain, on a de la valeur. Et à partir du moment où on le fait avec son cœur, et avec ses tripes, ça vaut le coup de se lancer, même si il y a personne derrière nous pour nous dire, "Vas-y, tu fais bien de le faire." Alors, le besoin de reconnaissance au quotidien, il peut vraiment s'étendre à plein de choses. J'essaie vraiment de rester dans le domaine de l'écriture, même si je pense que, quand on le ressent dans le domaine de l'écriture, c'est qu'on le ressent quelque part dans sa vie personnelle. Je pense que c'est lié. Je crois pas qu'on puisse s'ender et distinguer sa vision d'auteur et sa vision de personne, parce que si on ressent ce manque de confiance, le besoin de reconnaissance dans sa vie, ça va tout de suite s'imprimer sur sa vie d'auteur. Et si on le ressent dans sa vie d'auteur, c'est que quelque part, on le ressent déjà dans sa vie de tous les jours, parce que si on avait confiance en soi, etc., qu'on n'aille pas, ce besoin de reconnaissance, on ne ressentirait pas non plus en tant qu'auteur. Ça fait exception, évidemment, mais d'une manière générale, je pense que tout est lié. Donc dans tous les cas, il y a un travail sur soi à faire en termes de développement personnel pour régler, entre guillemets, le problème, c'est-à-dire, réussir à faire en sorte que ça ne nous oppresse pas et que ce soit moins difficile et que ça ne nous empêche pas de nous lancer et d'avancer. Ce qu'il faut c'est ce connaître. Il faut se connaître, il faut connaître sa valeur, il faut se faire confiance, il faut se débarrasser de ses croyances limitantes, il faut oser sortir de sa zone de confort, oser se détacher du regard des autres, se dire qu'on a des qualités, soi-même, on a des compétences, des connaissances, et on ne doit pas attendre que quelqu'un nous le dise, que quelqu'un nous complimentent, que quelqu'un nous félicite. On peut aussi faire un petit peu de tris autour de soi, si l'entourage est très néfaste, très négatif, on peut faire attention au compte qu'on suit sur les réseaux sociaux à ce que nous disent nos proches, à ce que nous dit notre entourage, etc. Il faut faire un petit peu de tris. Et donc apprendre à s'aimer, apprendre à se faire confiance, apprendre à se détacher du regard des autres, travailler pour améliorer, dans tous les cas, ses écrits, sa videoteur, etc. Je vous le rappelle, se former c'est important. Mettre tout en œuvre en fait pour développer, buster, sa confiance en soi, que ce soit en termes de formation, marketing, écriture ou en termes de développement personnel, et se blinder aussi un petit peu parce que, quand on manque de confiance en soi et qu'on a besoin de la reconnaissance des autres, quand les critiques arrivent, c'est très très dur, parce que vous allez forcément avoir des critiques, des commentaires négatifs, des avis négatifs, des personnes qui n'ont pas aimé vos romans, des personnes qui vont faire la malgame entre l'auteur et l'aurement, des personnes qui vont critiquer sans se dire qu'il y a quelqu'un derrière l'écran, donc il faut aussi apprendre à développer sa confiance en soi, à développer l'estime de soi, à se sentir bien dans ces pompes, parce que pour en qu'est-ce les critiques, c'est important. Et là où je voulais en venir, c'est que, quand on a besoin d'être rassuré, et quand on a besoin de cette validation extérieure, et bien en auto-édition, on peut se sentir assez délaissé, entre guillemets, ou ne pas avoir cette reconnaissance dont on a besoin. Il y a beaucoup d'auteurs qui ont ce besoin de reconnaissance par un professionnel, et qui donc se dirige vers les maisons d'éditions, parce qu'ils se disent que si la maison d'édition valide et veut publier l'aurement, c'est que ce roman a de la valeur, que ce qu'on a écrit, a de la valeur, que ça en vaut la peine, que c'est du bon travail, que c'est qualitatif. Et donc, quelque part, ça gonfle un petit peu notre égo, ça gonfle notre confiance en nous, et on se dit "c'est bon si l'éditeur il a dit "ok, de tour romanche le public parce qu'il est bon, on a cette reconnaissance dont on avait besoin, ce regard de l'autre positif". Et c'est aussi pour ça qu'il y a des auteurs qui, du coup, ne veulent pas se diriger vers l'autodition, ou en peur de l'autodition, parce qu'ils ont ce besoin de reconnaissance, et qu'ils se disent qu'en auto-édition, ils ne l'auront pas, ou alors comme ils manquent de confiance en nous, ils se disent que leur roman ne va peut-être pas la peine d'être publié en auto-édition si un éditeur ne la pas validait, et ils se disent que leur histoire ne tient pas la route et que c'est pas suffisant pour la publier. Déjà, je tiens à préciser que ce n'est pas parce qu'un éditeur refuse un manuscrit qu'il n'a pas de valeur, que c'est un mauvais manuscrit. Loin de là, il faut savoir qu'un éditeur avant tout, c'est un chef d'entreprise. Et lui, ce qui se dit, c'est que oui, il cherche une bonne histoire, bien sûr. Mais, ce qu'il voit, lui, c'est son planning de publication. Les livres qu'il a déjà sorti, les livres qu'il va publier dans l'année ou l'année suivante. Côté marketing, est-ce que ça peut le faire avec ce roman? Est-ce qu'il va y avoir beaucoup de travail sur ce roman? Est-ce que c'est quelque chose d'original? Est-ce qu'il a déjà ça dans les livres qu'il propose? Donc, en fait, il le voit d'une manière marketing au sens où? Imaginons, il a déjà une histoire dans le même genre, sur le même thème qui va être publié dans l'année, mais il risque de dire non à votre roman, parce qu'il ne veut pas avoir deux romans similaires. Ça veut pas dire que votre livre n'était pas bon. Ça veut dire qu'il n'est pas arrivé au bon moment. C'est pas de chance. Après, il y a des éditeurs qui ne vont pas vouloir se mouiller par pour des auteurs qui n'ont jamais publiés. Il y a des éditeurs qui ont en planning très serré. Il y a des éditeurs qui cherchent un type d'histoire très pressif. Il y a plein d'autres choses qui entrent en ligne de compte. Du coup, ce n'est pas parce que l'éditeur a dit non que votre roman n'en veut pas la peine qu'il n'a pas de valeur. Il faut se détacher de ce besoin de reconnaissance de l'éditeur. Si vous me suivez, vous le savez, je suis de ceux qui manquent de confiance en eux. Moi, j'en ai besoin de ces reconnaissances. J'ai besoin de me sentir aimé apprécier. J'ai besoin d'avoir des retours positifs. J'ai besoin avec que les auteurs m'apprécient qu'ils apprécient mes histoires. Et je peux très mal en quesser les critiques négatives. Oui, les retours négatifs, tout ce qui est négatif, en fait. Tout ce qui va me faire me sentir moins bien avec moins de valeur. Moi, je suis totalement d'ailleurs. C'est pour ça que je fais cet épisode. Je suis totalement d'en tout ça. Évidemment, en vie à Içant, j'ai progressé. C'est. moi, dure pour moi que ça l'a été quand j'avais une vingtaine d'années, j'ai moins d'attente par rapport au regard des autres que c'était le cas. Il y a par exemple 10 ans. J'ai développé ma confiance en moi, même si je suis loin d'avoir beaucoup confiance en moi par rapport à quand j'étais plus jeune, ça s'est développé quand même. Enfin voilà, j'ai progressé aussi, il y a un cheminement quand on vieillit, on se sent un peu mieux dans ses pompes. Mais je le ressens quand même, ce manque de confiance en moi. Et parfois, il peut m'empêcher de faire des choses. Parfois, je ne spamme lancée, parfois se côté réservée, timide, manque de confiance en soi, peur du regard de l'autre, peur de me lancer hors de ma zone de confort, ça peut m'empêcher de faire des choses. Je sais que, il y a des choses que je aurait pu faire bien avant et que je ferai peut-être même jamais. Et qui aurait développé ma carrière beaucoup plus vite, par exemple, qui ont été développés mais vraiment beaucoup plus vite. Mais je me sentais pas, je me sentais pas de le faire et j'ai pas osé sortir de ma zone de confort pour certaines choses. Bon voilà, c'est comme ça, je suis comme ça et on ne peut pas se changer du jour au lendemain du tout au tout. Progresse parfois lentement sur certains points. Donc si je vous en parle, c'est que moi j'ai un pied dedans. Et ce que je voulais vous dire, c'est que, du coup, en auto-édition, on n'a pas cette validation de l'éditeur. Et parfois, on peut ne pas oser se lancer. On peut avoir peur que ces manucrines ne tiennent pas la route, que ça on va y pas la peine. Et on peut vraiment avoir ce besoin viscéral de l'éditeur et ne pas se sentir capable de publier seul. Bon, soit, il y a des gens pour qu'il auto-édition n'est pas faite. C'est vrai que tout le monde puisse publier en auto-édition, je ne suis pas d'accord. C'est beaucoup, beaucoup, beaucoup de boulot, beaucoup de travail. Il faut être très polyvalent, il faut être très débrouillard, il faut être son propre patron. Donc c'est pas fait pour tout le monde. Mais pour moi, j'ai compris au fil du temps que la reconnaissance ne doit pas venir de l'éditeur. La reconnaissance, elle vient, bon, d'une part de vous-même, je vous l'ai dit, c'est un gros travail sur soi. Donc, de confiance en soi, d'amour de soi, de connaissance de soi. Mais la reconnaissance, elle va venir de vos lecteurs. Ce sont les lecteurs qui sont le plus important. C'est les lecteurs qui sont à la base de votre communauté, de votre vie d'hôter, parce que si vous écliviez que vous publiez vos romans mais que personne ne vous lit, bah vous êtes toujours tout seul avec vos histoires. C'est comme si vous n'ésaviez pas publié le point essentiel qui fait partie de votre vie d'hôter, de votre communauté, du développement, de votre vie d'hôter, de votre carrière d'hôter, ce sont les lecteurs. C'est eux qui vont vous porter. C'est eux qui vont vous apporter cette reconnaissance dont vous avez besoin, parce que ils vont vous envoyer des messages. Ils vont vous dire qu'ils ont aimé vos romans, ils vont vous envoyer de l'amour même parfois, ils vont être gentils, ils vont vous confier une partie de leur vie, parfois ils vont vous raconter leur propre histoire. Ils vont mettre des commentaires positifs. Alors oui, dans l'eau il y aura toujours des avis négatifs. Des personnes qui n'ont pas aimé, c'est normal. Mais d'une manière générale, il y a quand même plus d'avis positifs que négatifs. Si ce n'est pas le cas, c'est qu'il y a un souci avec l'orément, et qu'il faut le retravailler. Mais dans d'une manière générale, les avis positifs sont plus importants que les avis négatifs, à condition qu'on ait bien fait son boulot et qu'on a un livre de qualité professionnelle, je vous renvoie à l'épisode de la semaine dernière. Et donc c'est les lecteurs qui vont vous apporter cette reconnaissance. Ce que vous n'aurez pas du point de vue de l'éditeur, ce que vous pensez qu'il va vous manquer, vous l'aurez avec vos lecteurs parce que c'est eux qui vont vous dire votre roman, il est trop bien ou j'adore vos romans ou je suis fan de vos histoires ou je lis tout vos romans ou j'adore cette histoire ou il m'a fait pleurer ou il m'a fait du bien ou il m'a aidé à me rendre compte de certaines choses. Voilà ce sont les lecteurs qui vont vous porter. Et c'est ça le plus important parce que finalement on peut se passer de l'éditeur, on peut pas se passer des lecteurs. On a besoin d'eux si on veut vraiment avoir une carrière d'auteur. Il faut partie de notre équipe quelque part. Donc ils vont vous apporter cette reconnaissance dont vous avez besoin et dont vous avez peur de manquer en ayant pas d'éditeur ou de maison d'édition. Ça ne vous empêche pas de publier des romans mais ils ne font pas s'empêcher de publier tout court parce qu'on n'a pas trouvé une maison d'édition. En fait c'est là où je vais en venir c'est que ce serait dommage de garder toutes ces histoires pour vous parce que vous n'avez pas eu cette validation, cette reconnaissance de l'éditeur. Alors que tout ce dont vous avez besoin c'est d'un peu de confiance en vous et de la reconnaissance des lecteurs parce que eux vont lire vos histoires et que eux vont être derrière vous et ils vont vous encourager, ils vont vous motiver, ils vont. En fait dans les jours de doute, dans les jours de galère ou quand vous avez un retour négatif etc. Mais il faut se reporter sur les avis positifs, surtout les personnes qui sont toujours là, qui commandent tout vraiment, qui vous envoient un petit message à chaque fois qu'ils passent une commande sur votre boutique, qui laisse un commentaire à chaque endovolive. Qui sont outaqués dès que vous sortez un roman, voilà toutes ces personnes là qui sont vraiment le noyau dure la base de votre communauté de lecteur, ce qui a les ultra fan, forcément qui sont là tout le temps, qui sont en rendez-vous, eux ils vont vous porter, eux ils vont vous apporter cette reconnaissance et c'est eux qui vont vous booster et c'est tout ce dont vous avez besoin. Donc si vous ressentez, ce besoin de reconnaissance, ce besoin de validation, d'approbation, cette importance du regard des autres, il faut travailler sa confiance en soi, son estime de soi, sa connaissance de soi, ça c'est la base du développement personnel, je sais qu'on s'éloigne un peu de la vie d'auteur, mais ça fait partie du mindset et de l'état d'esprit, de l'auteur, et c'est relié, c'est lié à notre état d'esprit, tout court de notre propre personne, de qui on est. Et ensuite il faut se raccrocher à la reconnaissance des lecteurs parce que c'est eux le plus important et c'est pas du tout un éditeur. N'oubliez pas que l'éditeur lui voit le côté marketing de votre livre alors que le lecteur lui voit vraiment le fond de l'histoire. Il va parler avec son cœur, avec ses tripes, avec son ressenti. C'est celle plus important, c'est pour ça qu'on écrit. Donc je ne sais pas si vous avez déjà ressenti ce besoin de reconnaissance, n'hésitez pas à venir en discuter sur le compte Instagram rèfe.de auteur, mais je pense qu'on est quand même pas mal à avoir ce besoin et à ressentir ce manque de confiance en soi, n'hésitez pas à travailler là-dessus parce que forcément ça va débloquer plein de choses derrière et ça va vous faciliter la vie. On se retrouve la semaine prochaine et la semaine prochaine on va parler de perfection et de perfectionisme les amis. Et là aussi je pense que vous êtes beaucoup à être concerné par ce sujet. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le besoin de reconnaissance est un sentiment normal chez les auteurs, mais il devient problématique lorsqu'il conditionne leur estime de soi et leur capacité à avancer.
  2. Il est essentiel de travailler sur soi (confiance en soi, développement personnel) pour se détacher du regard des autres et de la validation extérieure.
  3. En auto-édition, la reconnaissance ne vient pas de l'éditeur mais des lecteurs, qui sont les plus importants pour la carrière d'un auteur.
  4. Le rejet par un éditeur ne signifie pas qu'un manuscrit a peu de valeur ; il peut être dû à des raisons marketing ou de planning.
  5. Les critiques négatives sont inévitables, mais il faut se concentrer sur les retours positifs des lecteurs pour se motiver.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde le besoin de reconnaissance chez les auteurs, un sentiment universel mais parfois paralysant. Elle explique que ce besoin devient un problème quand il influence la perception de soi et de ses écrits, empêchant de se lancer ou de publier. Pour y remédier, elle insiste sur l'importance du développement personnel : se connaître, se faire confiance, se détacher du regard des autres et briser ses croyances limitantes.

Elle souligne que de nombreux auteurs cherchent la validation d'un éditeur, mais que le refus d'un manuscrit n'est pas un jugement sur sa qualité ; il peut être lié à des contraintes marketing ou de planning. En auto-édition, cette validation manque, mais elle est remplacée par celle des lecteurs, qui sont le pilier de la carrière d'un auteur. Ce sont eux qui apportent la reconnaissance authentique, à travers leurs messages et leurs retours positifs.

Audrey partage son expérience personnelle : elle aussi ressent ce besoin et a dû apprendre à gérer les critiques. Elle encourage les auteurs à ne pas laisser la peur du regard des autres les empêcher de publier, et à se concentrer sur le lien avec leurs lecteurs, qui valorisent le fond des histoires. Enfin, elle annonce un prochain épisode sur le perfectionnisme, un sujet connexe.

FAQs

C'est la quête d'approbation et de validation extérieure, un besoin d'être rassuré sur la valeur de ses écrits. Cela devient problématique quand il conditionne la vision de soi et empêche d'avancer.

Parce qu'ils cherchent la validation d'un professionnel, pensant que cela donne de la valeur à leur roman. Cela gonfle leur confiance et compense un manque de reconnaissance personnelle.

Non, un éditeur est un chef d'entreprise qui considère son planning marketing. Un refus peut être dû à des doublons thématiques ou à des contraintes éditoriales, pas à la qualité de l'histoire.

En auto-édition, la reconnaissance vient des lecteurs, qui sont essentiels. Leurs retours positifs, messages et avis apportent la validation que l'éditeur ne fournit pas.

Travaillez sur votre confiance en vous et votre estime personnelle. Rappelez-vous que les lecteurs sont votre priorité : ils apprécient le fond de vos histoires et vous soutiendront.

Développez votre estime de soi et blindez-vous mentalement. Concentrez-vous sur les avis positifs et les lecteurs fidèles qui forment le noyau de votre communauté.

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