Le cerveau humain est profondément lié à la notion d'argent, comme le montre une recherche française de 2011. Cette étude révèle que la représentation d'une valeur monétaire active une zone spécifique du cerveau, la voie visuelle ventrale, quels que soient l'identité ou la connaissance de la monnaie. De plus, l'argent active le noyau accumbens, un centre de récompense similaire à celui déclenché par la drogue, ce qui montre qu’il exerce un effet puissant sur le système de récompense. La recherche de Jean-Claude Réheur a également révélé une démarcation précise au sein du cortex orbito-frontal : la zone postérieure, plus ancienne, est liée aux plaisirs archaïques comme la sexualité, tandis que la zone antérieure, plus récente, réagit aux gains financiers. Ces découvertes permettent de mieux comprendre les comportements à risque chez les investisseurs, où une activité accrue du noyau accumbens prédit une prédisposition à prendre des décisions financières risquées. En outre, des études montrent que les émotions, comme la douleur émotionnelle face à une offre injuste, peuvent influencer fortement les choix financiers, même à l’instar du jeu d’ultimatum. Une autre étude de Paul Piff indique que la richesse diminue l’empathie et augmente le sentiment de mérite, ce qui suggère que la fortune peut nuire à la sensibilité humaine. Ces résultats montrent que l’argent n’est pas neutre : il façonne profondément nos émotions, nos décisions et notre perception des autres, révélant ainsi une interaction complexe entre le cerveau et la richesse.
[Musique]
Bonjour, bienvenue sur le podcast Neurossapiens.
Le podcast qui défriche les mites et croyances
et vous révèle les secrets les plus intimes de votre cerveau.
Découvrez l'outil le plus précieux de l'homme.
Celui qui nous a permis à nous, homo sapiens, de construire notre histoire.
[Musique]
Bonjour à tous et bienvenue dans la première partie
d'un double épisode sur un thème absolument fascinant.
Nous allons parler une blé, denier, hécu, fréqu, osay,
ou encore moulin. Bref, on va parler d'argent.
Et oui, je sais en France, ça ne se fait pas trop de parler argent.
Par conséquent, je vous propose non pas un épisode,
mais deux épisodes sur le sujet.
Deux épisodes pour la simple raison que l'argent est un sujet complexe
qui soutient notre fonctionnement économique et social,
qui entoure notre passé, notre présent et futur,
qui impacte notre personnalité, nos rêves, notre santé mentale,
mais aussi nos relations sociales, nos vie professionnelles et notre descendance.
La première partie qui est celle d'aujourd'hui se concentrera sur l'argent
et son impact sur notre cerveau, nos comportements, nos émotions.
Que se passe-t-il dans le cerveau lorsque l'argent entre en jeu
existe-t-il des neurones de l'argent?
La deuxième partie de l'épisode sortira dans deux semaines
et se concentrera quant à elle sur l'argent et son impact sur notre santé mentale.
Parce que oui, nous l'avons à peu près tous déjà vécu un jour.
Notre situation financière peut nous rendre inquiets, stressés, empaniques.
Alors quel est l'impact de ce stress financier sur notre bien-être?
Comment réduire ce stress lié à l'argent et à l'inflation?
Et enfin, je remettrai en cause l'expression tant connue,
l'argent ne fait pas le bonheur, est-ce vrai?
Alors aujourd'hui, nous allons voir comment l'argent impacte notre cerveau.
Existe-t-il des neurones de l'argent?
L'argent impacte-t-il le cerveau de la même façon que la drogue ou le sexe?
Comment l'argent impacte le cerveau des notes plus jeuneages?
Aussi, nous verrons comment nos croyances et nos pensées concernant l'argent
impacte nos comportements et nos émotions.
C'est parti!
Commençons par parler de la façon dont l'argent et le cerveau communiquent ensemble
et plus précisément, commençons par parler d'une recherche,
réalisée en France par Catherine Talombaudrey,
une des plus grandes chercheuses en neuroscience actuelle.
Catherine Talombaudrey et ses collègues ont montré dans une étude de 2011
que le cerveau présente une activité bien particulière lorsqu'on lui présentait une pièce de monnaie.
Cette activité particulière était présente que la pièce de monnaie soit connue ou non de la personne.
Ils ont constaté que le fait de représenter une valeur monétaire
indépendamment de la familiarité de la monnaie active la voie visuelle ventrale.
Par contre, si la pièce n'avait plus de valeur aujourd'hui, comme le franc,
alors cette voie ne s'activait pas.
Ces recherches nous disent deux choses, premièrement que le concept d'argent
a trouvé un ancrage dans notre cerveau, dans nos circuits de neurone,
et qu'il se loge à l'arrière en bas de votre cerveau.
Deuxièmement, cette expérience nous montre que le cerveau a évolué en fonction de cette création culturelle.
Il a créé un circuit neuronal de l'argent qui est le même pour tous
et se retrouve au même endroit pour tous.
Avant la création de l'argent, notre cerveau n'avait pas un espace vide
attendant d'être mobilisé pour un concept.
Le concept d'argent est allé recruter des zones cérébrales qui, de base,
n'ont pas du tout été conçu à cette fin.
Et aujourd'hui, on retrouve la mobilisation du même circuit neuronal chez tout le monde.
Alors que la représentation de l'argent est localisée dans la voie visuelle ventrale,
c'est en plus une autre zone du cerveau qui s'active lorsqu'on se met à négocier de l'argent.
Cette zone, vous la connaissez déjà.
C'est le noyau acubens dont je parle longuement dans l'épisode portant sur l'addiction.
Le noyau acubens est une partie du cerveau lié au circuit de la récompense.
Dans une étude de 1997, des chercheurs ont scanné le cerveau de 12 personnes
qui jouaient à des jeux pour gagner de l'argent.
Tous les participants ont connu une activité neuronal accrue en particulier des noyaux acubens.
Et lorsque les chercheurs ont comparé leurs scanners cérébros à ceux de toxicomane
sous l'emprise de la cocaïne, ils ont constaté qu'ils étaient presque identiques.
Pour les chercheurs, rien a plus d'effet sur les gens que l'argent.
Quand on parle des éléments qui procurent du plaisir au cerveau,
on pense tout de suite aux systèmes de récompense parce qu'en effet,
il s'actifait pour le plaisir en général,
mais ce n'est pas le seul circuit actif lors d'un plaisir.
Aussi, on peut facilement penser souvent par défaut ou par manque d'études sur le sujet
que chaque élément agréable procure du plaisir de la même façon dans le cerveau.
En réalité, plus on avance dans les recherches,
plus on se rend compte que toutes les sensations agréables ne se valent pas.
On fait de plus en plus le distingot entre deux types de plaisir.
Les plaisir archaïques, dit primaires,
comme manger, boire, avoir des relations sexuelles
et les plaisir secondaires, plus élaborés,
issus de l'argent, du pouvoir, de la séduction amoureuse
ou encore de la stimulation intellectuelle.
Dans une étude menée par Jean-Claude Réheur,
du centre de neurosciences cognitives de Lyon,
il a été montré qu'il existe bel et bien une dissociation entre récompense primaire
et secondaire et que cette différence se loge dans le cortex orbito-frontal.
Ce cortex orbito-frontal, qui se trouve quasiment derrière vos yeux,
joue un rôle dans la prise de décision.
Il est donc impliqué dans le système de récompense.
En gros, c'est lui qui motive les individus à prendre une décision
à réaliser une action afin d'obtenir une récompense en retour.
Dans son étude, Jean-Claude Réheur et son équipe
ont montré qu'il existe bel et bien une dissociation entre récompense primaire
et secondaire à l'intérieur du cortex orbito-frontal.
En effet, la partie postérieure de cette région qui est plus ancienne
sur l'échelle de l'évolution est activer spécifiquement par les images érotiques,
c'est-à-dire du plaisir archaïque.
Alors que sa partie intérieure apparaît plus récemment
et spécifiquement activée par les gains d'argent qui est un plaisir élaboré.
Alors, c'est cool, mais on fait quoi de ce genre de découvertes scientifiques?
Et bien typiquement, ce genre de trouvail devrait permettre de mieux comprendre
certaines pathologies comme l'addiction aux jeux d'argent.
Aprèsant, j'aimerais parler de la façon dont l'argent interagit directement
avec nos comportements et plus particulièrement,
j'aimerais parler des comportements à risque
que certaines personnes peuvent avoir face à l'argent.
En se doute, on peut deviner que la population favorite des chercheurs
compte en parle de comportements à risque
sont les investisseurs financiers.
Une étude de la Stanford Graduate School Business s'est penchée
sur les raisons pour lesquelles les investisseurs prennent des décisions financières irrationnelles.
Dans cette étude, des chercheurs ont demandé à des participants
de choisir entre deux options.
Soit l'achat d'action qui est un investissement potentiellement risqué
avec une plus grande possibilité de récompense mais aussi de perte,
soit l'achat d'obligation qui est un investissement plus sûr
avec un potentiel de récompense moindre,
mais du coup, peu de chance d'échecs.
Les chercheurs ont découvert qu'ils pouvaient prédir en scrutin son cerveau.
Si un investisseur choisirait d'acheter l'action,
c'est-à-dire le titre financier le plus risqué
ou l'obligation, c'est-à-dire le titre financier le moins risqué.
Les chercheurs ont utilisé l'IRM
pour scanner les participants au préalable.
Ils ont constaté que les participants ayant une activité neuronal
naturellement plus importante dans le noyau Accubence,
c'est-à-dire la fameuse partie du cerveau associé au traitement de la récompense
de la version et de la motivation,
était plus susceptible, mais beaucoup plus susceptible
de choisir les actions plutôt que les obligations.
Cela signifie que vous êtes peut-être prédisposé
à prendre des risques financiers.
Pour de nombreuses personnes,
la prise de risque est inscrite dans leur cerveau.
Ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose,
mais cela mérite d'être souligné.
Par conséquent, si vous avez une grosse décision financière à prendre,
il peut être intéressant de toujours demander un deuxième avis.
Aujourd'hui, notre cerveau en dit long sur nos comportements potentiels
et notamment notre capacité à prendre des risques financiers ou non.
Aujourd'hui, les appareils ARM sont confinés à l'hôpital
et au centre de recherche ou les cliniques,
mais les investisseurs n'ont qu'à bien se tenir.
Certains font spéculatif et tu dis déjà la possibilité
d'utiliser les scanners cérébro pour évaluer les candidats à l'emploi.
Afin de déterminer si ils sont plus en clin,
à prendre des risques ou non,
à se laisser envahir par les émotions
ou à prendre des décisions rationnelles.
Pour être recrutée,
il faudra peut-être d'abord passer un ARM.
Pour terminer cet épisode,
j'aimerais parler de la façon dont l'argent interagit directement
avec nos émotions.
Et pour commencer,
il faut savoir que, parfois,
vos émotions vous font prendre de piètre décision.
Dans une étude de 2003 menée par Alan Safé et son équipe,
les chercheurs ont fait jouer les participants aux jeux ultimatum.
Je vais vous raconter en quoi consiste ce jeu
et je pense que les premiers auditeurs et auditrices de neurosapiens
le reconnaître. Grosso modo, on demande à deux joueurs de partager une somme d'argent.
L'un des joueurs doit répartir la somme entre lui et l'autre. Le second joueur doit
accepter ou rejeter cet offre. Si l'offre est accepter par le second joueur, alors
les deux joueurs reçoivent de l'argent. Si l'offre est rejeté, aucun des deux joueurs
ne reçoit d'argent. Comme il s'agit en réalité de choisir
entre recevoir de l'argent ou ne pas en recevoir du tout, l'option la plus logique
serait que le deuxième joueur accepte tout simplement l'offre qui lui est faite. Même si le premier
joueur s'est donné à lui plus d'argent qu'à l'autre, le second joueur repartira forcément
avec plus d'argent si l'accepte que si le refuse tout.
Sauf que c'est pas ce qui s'est passé. Bien au contraire, dans environ 50% des cas, lorsque
le deuxième joueur recevait une offre qu'il jugait trop basse, il l'a rejeté, préférant
faire comprendre au premier joueur que sa proposition était injuste, plutôt que de recevoir
de l'argent. Les chercheurs ont constaté qu'en présence
d'une offre injuste, l'insulat, une partie du cerveau du participant qui aide à traiter
les émotions, telle que l'anxiété et la douleur commencent à s'activer. Cela signifie
que face à l'offre injuste, les participants ont ressenti une douleur émotionnelle et ce
sont en quelque sorte vengé en refusant l'offre, ce qui en réalité leur a coûté de l'argent.
Ils se sont alors laissés dictés leur comportement financier par leurs émotions et une
finée, ils ont perdu de l'argent.
Une autre étude que j'ai trouvé très intéressante, mais qui ici est à prendre avec des
pincettes parce que je n'ai pas trouvé d'autres études la reproduisant. Disons donc
que ce que je vais vous partager est une piste, une hypothèse, mais le prenait pas comme
une vérité. En fait, il semblerait que posséder trop d'argent tendrait à diminuer
votre empathie. En 2012, les psychologues Paul Piff a mené une expérience sur l'impact
de la richesse sur le comportement éthique. Il en parle d'ailleurs lors d'une conférence
tête qui l'a nommée, l'argent vous rentit le méchant.
Le principe de l'étude, 200 participants, qui jouent à une partie de monopolis. Alors
je pense que beaucoup vont se reconnaître dans cette étude parce qu'avant même que je vous
partage les résultats, est-ce qu'on peut tous se mettre d'accord sur le fait que le
monopoli est un des jeux les plus dangereux au monde? Je crois que j'ai jamais joué
à une partie de monopolis qui ne se finissait pas en puge-là.
Bref, Paul Piff a donc fait venir plus de 100 pairs de participants dans le laboratoire
et à Pyloufaith a assigné à l'un des deux joueurs la place de privilégier, tandis que
l'autre était donc, par définition, pas privilégier. Le joueur imprivilégier, recevait
2 000 $ en début de partie, puis 200 $ à chaque fois qu'il passait la casse départ. Il
avait également le droit de lancer 2D. Le joueur 2, par contre, ne recevait que 1 000 $ en début
de la partie, 100 $ à chaque fois qu'il dépassait la casse départ et ne pouvait lancer qu'un
soldé. Donc clairement, le premier joueur se baladait avec Fortes sur le plateau, tandis
que le deuxième était un peu plus en galère. Avec cette étude, Paul Piff voulait répondre
à la question suivante. Comment cette expérience de joueur privilégier dans un jeu trucé peut-elle
modifier la façon dont vous percevez et dont vous considérez l'autre joueur? Et bien,
il se trouve qu'au fur et à mesure qu'il est joueur avancé, le joueur privilégier
devenait de plus en plus dominant et grossier envers l'autre joueur. Il montrait des signes
de domination, il frappait les pièces autour du plateau et célébré bruyamment sa victoire.
Tu perdais tout en patie envers l'autre joueur. Il criait au effort, ça réussite, et montrait
à quel point ils sont sortés bien. À la fin des 15 minutes de jeu, Paul Piff demandait
au joueur pourquoi ils avaient gagné selon eux. Et lorsque les joueurs riches expliquaient
pourquoi ils avaient inévitablement gagné dans ce jeu de monopoli trucé, ils ont expliqué
que c'était grâce à leur stratégie leur permettant d'acheter ces différentes propriétés
et de gagner le jeu. Pour Paul Piff et son équipe, ce jeu de monopoli peut être utilisé
comme métaphore pour comprendre la société et sa structure hiérarchique, dans laquelle certaines
personnes ont beaucoup de richesses et de statues, et d'autres ont beaucoup moins de richesses,
beaucoup moins de statues et beaucoup moins accès à des ressources précieuses.
À travers des dizaines d'études et des milliers de participants, Paul Piff et son équipe
ont pu observer que lorsque le niveau de richesse d'une personne augmente, ces sentiments
de compassion et d'empathie diminuent, tandis que son sentiment de mérité ce qu'il
arrive et son intérêt personnel augmente. Si un jour vous devenez riche, promettez-moi
de surveiller attentivement votre empathie et votre compassion en verseux moins privilégie.
Les études démontrent en l'impact de l'argent sur les émotions et les sentiments sont
nombreuses, par exemple de nombreuses études ont montré que l'argent permettait de diminuer
la sensation d'houleur. Mais allez, je m'arrête là pour aujourd'hui, mais vous inquiétez
pas, j'ai encore plein de choses à dire sur le sujet. Alors je vous donne rendez-vous
dans deux semaines pour la suite de notre épisode sur "Serveau et argent". Je répondrai
aux questions suivantes. L'argent rendit vraiment heureux. Pourquoi être influencé notre perception
de l'argent? Comment l'argent peut briser un couple, mais aussi venir impacter négativement
vos fonctions cognitives? Allez, à dans deux semaines!
Neux sapiens est produit et distribué en collaboration avec l'acmet production. Ciao!
Podcast Summary
Key Points:
Le cerveau humain possède un circuit neuronal spécifique lié à l’argent, localisé dans la voie visuelle ventrale, qui active indépendamment de la connaissance de la monnaie.
L’argent déclenche une activation du noyau accumbens, zone du cerveau impliquée dans les récompenses, dont l’activité ressemble celle observée chez les toxicomanes sous l’effet de la cocaïne.
Le cortex orbito-frontal montre une dissociation entre les plaisirs primaires (comme le sexe) et secondaires (comme les gains financiers), avec des zones distinctes activées selon le type de plaisir.
Summary:
Le cerveau humain est profondément lié à la notion d'argent, comme le montre une recherche française de 2011. Cette étude révèle que la représentation d'une valeur monétaire active une zone spécifique du cerveau, la voie visuelle ventrale, quels que soient l'identité ou la connaissance de la monnaie. De plus, l'argent active le noyau accumbens, un centre de récompense similaire à celui déclenché par la drogue, ce qui montre qu’il exerce un effet puissant sur le système de récompense.
La recherche de Jean-Claude Réheur a également révélé une démarcation précise au sein du cortex orbito-frontal : la zone postérieure, plus ancienne, est liée aux plaisirs archaïques comme la sexualité, tandis que la zone antérieure, plus récente, réagit aux gains financiers. Ces découvertes permettent de mieux comprendre les comportements à risque chez les investisseurs, où une activité accrue du noyau accumbens prédit une prédisposition à prendre des décisions financières risquées. En outre, des études montrent que les émotions, comme la douleur émotionnelle face à une offre injuste, peuvent influencer fortement les choix financiers, même à l’instar du jeu d’ultimatum.
Une autre étude de Paul Piff indique que la richesse diminue l’empathie et augmente le sentiment de mérite, ce qui suggère que la fortune peut nuire à la sensibilité humaine. Ces résultats montrent que l’argent n’est pas neutre : il façonne profondément nos émotions, nos décisions et notre perception des autres, révélant ainsi une interaction complexe entre le cerveau et la richesse.
FAQs
Oui, le cerveau possède un circuit neuronal spécifique lié à l'argent, localisé dans la voie visuelle ventrale, qui est actif quelle que soit la familiarité de la monnaie.
L'argent active des zones du cerveau liées à la récompense, notamment le noyau accumbens, qui réagit de la même manière que la drogue ou le sexe, en générant des sensations de plaisir.
Ce cortex, situé derrière les yeux, permet de distinguer les plaisirs primaires (comme le sexe) des plaisirs secondaires (comme gagner de l'argent), avec une activité différente selon la nature du plaisir.
Oui, des études montrent que les personnes avec une activité plus forte dans le noyau accumbens sont plus enclines à prendre des risques financiers, comme acheter des actions plutôt que des obligations.
Face à une offre jugée injuste, les émotions provoquent une activation de l'insuline, ce qui conduit à refuser l'offre, même si cela coûte de l'argent.
Oui, des études montrent que plus une personne est riche, plus elle montre un comportement de domination et moins d'empathie envers les autres.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.