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58 | Celui où on parlait de l'argent | Partie 1

15m 48s

58 | Celui où on parlait de l'argent | Partie 1

Le cerveau humain est profondément lié à la notion d'argent, comme le montre une recherche française de 2011. Cette étude révèle que la représentation d'une valeur monétaire active une zone spécifique du cerveau, la voie visuelle ventrale, quels que soient l'identité ou la connaissance de la monnaie. De plus, l'argent active le noyau accumbens, un centre de récompense similaire à celui déclenché par la drogue, ce qui montre qu’il exerce un effet puissant sur le système de récompense. La recherche de Jean-Claude Réheur a également révélé une démarcation précise au sein du cortex orbito-frontal : la zone postérieure, plus ancienne, est liée aux plaisirs archaïques comme la sexualité, tandis que la zone antérieure, plus récente, réagit aux gains financiers. Ces découvertes permettent de mieux comprendre les comportements à risque chez les investisseurs, où une activité accrue du noyau accumbens prédit une prédisposition à prendre des décisions financières risquées. En outre, des études montrent que les émotions, comme la douleur émotionnelle face à une offre injuste, peuvent influencer fortement les choix financiers, même à l’instar du jeu d’ultimatum. Une autre étude de Paul Piff indique que la richesse diminue l’empathie et augmente le sentiment de mérite, ce qui suggère que la fortune peut nuire à la sensibilité humaine. Ces résultats montrent que l’argent n’est pas neutre : il façonne profondément nos émotions, nos décisions et notre perception des autres, révélant ainsi une interaction complexe entre le cerveau et la richesse.

Transcription

2454 Words, 15316 Characters

French
[Musique] Bonjour, bienvenue sur le podcast Neurossapiens. Le podcast qui défriche les mites et croyances et vous révèle les secrets les plus intimes de votre cerveau. Découvrez l'outil le plus précieux de l'homme. Celui qui nous a permis à nous, homo sapiens, de construire notre histoire. [Musique] Bonjour à tous et bienvenue dans la première partie d'un double épisode sur un thème absolument fascinant. Nous allons parler une blé, denier, hécu, fréqu, osay, ou encore moulin. Bref, on va parler d'argent. Et oui, je sais en France, ça ne se fait pas trop de parler argent. Par conséquent, je vous propose non pas un épisode, mais deux épisodes sur le sujet. Deux épisodes pour la simple raison que l'argent est un sujet complexe qui soutient notre fonctionnement économique et social, qui entoure notre passé, notre présent et futur, qui impacte notre personnalité, nos rêves, notre santé mentale, mais aussi nos relations sociales, nos vie professionnelles et notre descendance. La première partie qui est celle d'aujourd'hui se concentrera sur l'argent et son impact sur notre cerveau, nos comportements, nos émotions. Que se passe-t-il dans le cerveau lorsque l'argent entre en jeu existe-t-il des neurones de l'argent? La deuxième partie de l'épisode sortira dans deux semaines et se concentrera quant à elle sur l'argent et son impact sur notre santé mentale. Parce que oui, nous l'avons à peu près tous déjà vécu un jour. Notre situation financière peut nous rendre inquiets, stressés, empaniques. Alors quel est l'impact de ce stress financier sur notre bien-être? Comment réduire ce stress lié à l'argent et à l'inflation? Et enfin, je remettrai en cause l'expression tant connue, l'argent ne fait pas le bonheur, est-ce vrai? Alors aujourd'hui, nous allons voir comment l'argent impacte notre cerveau. Existe-t-il des neurones de l'argent? L'argent impacte-t-il le cerveau de la même façon que la drogue ou le sexe? Comment l'argent impacte le cerveau des notes plus jeuneages? Aussi, nous verrons comment nos croyances et nos pensées concernant l'argent impacte nos comportements et nos émotions. C'est parti! Commençons par parler de la façon dont l'argent et le cerveau communiquent ensemble et plus précisément, commençons par parler d'une recherche, réalisée en France par Catherine Talombaudrey, une des plus grandes chercheuses en neuroscience actuelle. Catherine Talombaudrey et ses collègues ont montré dans une étude de 2011 que le cerveau présente une activité bien particulière lorsqu'on lui présentait une pièce de monnaie. Cette activité particulière était présente que la pièce de monnaie soit connue ou non de la personne. Ils ont constaté que le fait de représenter une valeur monétaire indépendamment de la familiarité de la monnaie active la voie visuelle ventrale. Par contre, si la pièce n'avait plus de valeur aujourd'hui, comme le franc, alors cette voie ne s'activait pas. Ces recherches nous disent deux choses, premièrement que le concept d'argent a trouvé un ancrage dans notre cerveau, dans nos circuits de neurone, et qu'il se loge à l'arrière en bas de votre cerveau. Deuxièmement, cette expérience nous montre que le cerveau a évolué en fonction de cette création culturelle. Il a créé un circuit neuronal de l'argent qui est le même pour tous et se retrouve au même endroit pour tous. Avant la création de l'argent, notre cerveau n'avait pas un espace vide attendant d'être mobilisé pour un concept. Le concept d'argent est allé recruter des zones cérébrales qui, de base, n'ont pas du tout été conçu à cette fin. Et aujourd'hui, on retrouve la mobilisation du même circuit neuronal chez tout le monde. Alors que la représentation de l'argent est localisée dans la voie visuelle ventrale, c'est en plus une autre zone du cerveau qui s'active lorsqu'on se met à négocier de l'argent. Cette zone, vous la connaissez déjà. C'est le noyau acubens dont je parle longuement dans l'épisode portant sur l'addiction. Le noyau acubens est une partie du cerveau lié au circuit de la récompense. Dans une étude de 1997, des chercheurs ont scanné le cerveau de 12 personnes qui jouaient à des jeux pour gagner de l'argent. Tous les participants ont connu une activité neuronal accrue en particulier des noyaux acubens. Et lorsque les chercheurs ont comparé leurs scanners cérébros à ceux de toxicomane sous l'emprise de la cocaïne, ils ont constaté qu'ils étaient presque identiques. Pour les chercheurs, rien a plus d'effet sur les gens que l'argent. Quand on parle des éléments qui procurent du plaisir au cerveau, on pense tout de suite aux systèmes de récompense parce qu'en effet, il s'actifait pour le plaisir en général, mais ce n'est pas le seul circuit actif lors d'un plaisir. Aussi, on peut facilement penser souvent par défaut ou par manque d'études sur le sujet que chaque élément agréable procure du plaisir de la même façon dans le cerveau. En réalité, plus on avance dans les recherches, plus on se rend compte que toutes les sensations agréables ne se valent pas. On fait de plus en plus le distingot entre deux types de plaisir. Les plaisir archaïques, dit primaires, comme manger, boire, avoir des relations sexuelles et les plaisir secondaires, plus élaborés, issus de l'argent, du pouvoir, de la séduction amoureuse ou encore de la stimulation intellectuelle. Dans une étude menée par Jean-Claude Réheur, du centre de neurosciences cognitives de Lyon, il a été montré qu'il existe bel et bien une dissociation entre récompense primaire et secondaire et que cette différence se loge dans le cortex orbito-frontal. Ce cortex orbito-frontal, qui se trouve quasiment derrière vos yeux, joue un rôle dans la prise de décision. Il est donc impliqué dans le système de récompense. En gros, c'est lui qui motive les individus à prendre une décision à réaliser une action afin d'obtenir une récompense en retour. Dans son étude, Jean-Claude Réheur et son équipe ont montré qu'il existe bel et bien une dissociation entre récompense primaire et secondaire à l'intérieur du cortex orbito-frontal. En effet, la partie postérieure de cette région qui est plus ancienne sur l'échelle de l'évolution est activer spécifiquement par les images érotiques, c'est-à-dire du plaisir archaïque. Alors que sa partie intérieure apparaît plus récemment et spécifiquement activée par les gains d'argent qui est un plaisir élaboré. Alors, c'est cool, mais on fait quoi de ce genre de découvertes scientifiques? Et bien typiquement, ce genre de trouvail devrait permettre de mieux comprendre certaines pathologies comme l'addiction aux jeux d'argent. Aprèsant, j'aimerais parler de la façon dont l'argent interagit directement avec nos comportements et plus particulièrement, j'aimerais parler des comportements à risque que certaines personnes peuvent avoir face à l'argent. En se doute, on peut deviner que la population favorite des chercheurs compte en parle de comportements à risque sont les investisseurs financiers. Une étude de la Stanford Graduate School Business s'est penchée sur les raisons pour lesquelles les investisseurs prennent des décisions financières irrationnelles. Dans cette étude, des chercheurs ont demandé à des participants de choisir entre deux options. Soit l'achat d'action qui est un investissement potentiellement risqué avec une plus grande possibilité de récompense mais aussi de perte, soit l'achat d'obligation qui est un investissement plus sûr avec un potentiel de récompense moindre, mais du coup, peu de chance d'échecs. Les chercheurs ont découvert qu'ils pouvaient prédir en scrutin son cerveau. Si un investisseur choisirait d'acheter l'action, c'est-à-dire le titre financier le plus risqué ou l'obligation, c'est-à-dire le titre financier le moins risqué. Les chercheurs ont utilisé l'IRM pour scanner les participants au préalable. Ils ont constaté que les participants ayant une activité neuronal naturellement plus importante dans le noyau Accubence, c'est-à-dire la fameuse partie du cerveau associé au traitement de la récompense de la version et de la motivation, était plus susceptible, mais beaucoup plus susceptible de choisir les actions plutôt que les obligations. Cela signifie que vous êtes peut-être prédisposé à prendre des risques financiers. Pour de nombreuses personnes, la prise de risque est inscrite dans leur cerveau. Ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose, mais cela mérite d'être souligné. Par conséquent, si vous avez une grosse décision financière à prendre, il peut être intéressant de toujours demander un deuxième avis. Aujourd'hui, notre cerveau en dit long sur nos comportements potentiels et notamment notre capacité à prendre des risques financiers ou non. Aujourd'hui, les appareils ARM sont confinés à l'hôpital et au centre de recherche ou les cliniques, mais les investisseurs n'ont qu'à bien se tenir. Certains font spéculatif et tu dis déjà la possibilité d'utiliser les scanners cérébro pour évaluer les candidats à l'emploi. Afin de déterminer si ils sont plus en clin, à prendre des risques ou non, à se laisser envahir par les émotions ou à prendre des décisions rationnelles. Pour être recrutée, il faudra peut-être d'abord passer un ARM. Pour terminer cet épisode, j'aimerais parler de la façon dont l'argent interagit directement avec nos émotions. Et pour commencer, il faut savoir que, parfois, vos émotions vous font prendre de piètre décision. Dans une étude de 2003 menée par Alan Safé et son équipe, les chercheurs ont fait jouer les participants aux jeux ultimatum. Je vais vous raconter en quoi consiste ce jeu et je pense que les premiers auditeurs et auditrices de neurosapiens le reconnaître. Grosso modo, on demande à deux joueurs de partager une somme d'argent. L'un des joueurs doit répartir la somme entre lui et l'autre. Le second joueur doit accepter ou rejeter cet offre. Si l'offre est accepter par le second joueur, alors les deux joueurs reçoivent de l'argent. Si l'offre est rejeté, aucun des deux joueurs ne reçoit d'argent. Comme il s'agit en réalité de choisir entre recevoir de l'argent ou ne pas en recevoir du tout, l'option la plus logique serait que le deuxième joueur accepte tout simplement l'offre qui lui est faite. Même si le premier joueur s'est donné à lui plus d'argent qu'à l'autre, le second joueur repartira forcément avec plus d'argent si l'accepte que si le refuse tout. Sauf que c'est pas ce qui s'est passé. Bien au contraire, dans environ 50% des cas, lorsque le deuxième joueur recevait une offre qu'il jugait trop basse, il l'a rejeté, préférant faire comprendre au premier joueur que sa proposition était injuste, plutôt que de recevoir de l'argent. Les chercheurs ont constaté qu'en présence d'une offre injuste, l'insulat, une partie du cerveau du participant qui aide à traiter les émotions, telle que l'anxiété et la douleur commencent à s'activer. Cela signifie que face à l'offre injuste, les participants ont ressenti une douleur émotionnelle et ce sont en quelque sorte vengé en refusant l'offre, ce qui en réalité leur a coûté de l'argent. Ils se sont alors laissés dictés leur comportement financier par leurs émotions et une finée, ils ont perdu de l'argent. Une autre étude que j'ai trouvé très intéressante, mais qui ici est à prendre avec des pincettes parce que je n'ai pas trouvé d'autres études la reproduisant. Disons donc que ce que je vais vous partager est une piste, une hypothèse, mais le prenait pas comme une vérité. En fait, il semblerait que posséder trop d'argent tendrait à diminuer votre empathie. En 2012, les psychologues Paul Piff a mené une expérience sur l'impact de la richesse sur le comportement éthique. Il en parle d'ailleurs lors d'une conférence tête qui l'a nommée, l'argent vous rentit le méchant. Le principe de l'étude, 200 participants, qui jouent à une partie de monopolis. Alors je pense que beaucoup vont se reconnaître dans cette étude parce qu'avant même que je vous partage les résultats, est-ce qu'on peut tous se mettre d'accord sur le fait que le monopoli est un des jeux les plus dangereux au monde? Je crois que j'ai jamais joué à une partie de monopolis qui ne se finissait pas en puge-là. Bref, Paul Piff a donc fait venir plus de 100 pairs de participants dans le laboratoire et à Pyloufaith a assigné à l'un des deux joueurs la place de privilégier, tandis que l'autre était donc, par définition, pas privilégier. Le joueur imprivilégier, recevait 2 000 $ en début de partie, puis 200 $ à chaque fois qu'il passait la casse départ. Il avait également le droit de lancer 2D. Le joueur 2, par contre, ne recevait que 1 000 $ en début de la partie, 100 $ à chaque fois qu'il dépassait la casse départ et ne pouvait lancer qu'un soldé. Donc clairement, le premier joueur se baladait avec Fortes sur le plateau, tandis que le deuxième était un peu plus en galère. Avec cette étude, Paul Piff voulait répondre à la question suivante. Comment cette expérience de joueur privilégier dans un jeu trucé peut-elle modifier la façon dont vous percevez et dont vous considérez l'autre joueur? Et bien, il se trouve qu'au fur et à mesure qu'il est joueur avancé, le joueur privilégier devenait de plus en plus dominant et grossier envers l'autre joueur. Il montrait des signes de domination, il frappait les pièces autour du plateau et célébré bruyamment sa victoire. Tu perdais tout en patie envers l'autre joueur. Il criait au effort, ça réussite, et montrait à quel point ils sont sortés bien. À la fin des 15 minutes de jeu, Paul Piff demandait au joueur pourquoi ils avaient gagné selon eux. Et lorsque les joueurs riches expliquaient pourquoi ils avaient inévitablement gagné dans ce jeu de monopoli trucé, ils ont expliqué que c'était grâce à leur stratégie leur permettant d'acheter ces différentes propriétés et de gagner le jeu. Pour Paul Piff et son équipe, ce jeu de monopoli peut être utilisé comme métaphore pour comprendre la société et sa structure hiérarchique, dans laquelle certaines personnes ont beaucoup de richesses et de statues, et d'autres ont beaucoup moins de richesses, beaucoup moins de statues et beaucoup moins accès à des ressources précieuses. À travers des dizaines d'études et des milliers de participants, Paul Piff et son équipe ont pu observer que lorsque le niveau de richesse d'une personne augmente, ces sentiments de compassion et d'empathie diminuent, tandis que son sentiment de mérité ce qu'il arrive et son intérêt personnel augmente. Si un jour vous devenez riche, promettez-moi de surveiller attentivement votre empathie et votre compassion en verseux moins privilégie. Les études démontrent en l'impact de l'argent sur les émotions et les sentiments sont nombreuses, par exemple de nombreuses études ont montré que l'argent permettait de diminuer la sensation d'houleur. Mais allez, je m'arrête là pour aujourd'hui, mais vous inquiétez pas, j'ai encore plein de choses à dire sur le sujet. Alors je vous donne rendez-vous dans deux semaines pour la suite de notre épisode sur "Serveau et argent". Je répondrai aux questions suivantes. L'argent rendit vraiment heureux. Pourquoi être influencé notre perception de l'argent? Comment l'argent peut briser un couple, mais aussi venir impacter négativement vos fonctions cognitives? Allez, à dans deux semaines! Neux sapiens est produit et distribué en collaboration avec l'acmet production. Ciao!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le cerveau humain possède un circuit neuronal spécifique lié à l’argent, localisé dans la voie visuelle ventrale, qui active indépendamment de la connaissance de la monnaie.
  2. L’argent déclenche une activation du noyau accumbens, zone du cerveau impliquée dans les récompenses, dont l’activité ressemble celle observée chez les toxicomanes sous l’effet de la cocaïne.
  3. Le cortex orbito-frontal montre une dissociation entre les plaisirs primaires (comme le sexe) et secondaires (comme les gains financiers), avec des zones distinctes activées selon le type de plaisir.

Summary:

Le cerveau humain est profondément lié à la notion d'argent, comme le montre une recherche française de 2011. Cette étude révèle que la représentation d'une valeur monétaire active une zone spécifique du cerveau, la voie visuelle ventrale, quels que soient l'identité ou la connaissance de la monnaie. De plus, l'argent active le noyau accumbens, un centre de récompense similaire à celui déclenché par la drogue, ce qui montre qu’il exerce un effet puissant sur le système de récompense.

La recherche de Jean-Claude Réheur a également révélé une démarcation précise au sein du cortex orbito-frontal : la zone postérieure, plus ancienne, est liée aux plaisirs archaïques comme la sexualité, tandis que la zone antérieure, plus récente, réagit aux gains financiers. Ces découvertes permettent de mieux comprendre les comportements à risque chez les investisseurs, où une activité accrue du noyau accumbens prédit une prédisposition à prendre des décisions financières risquées. En outre, des études montrent que les émotions, comme la douleur émotionnelle face à une offre injuste, peuvent influencer fortement les choix financiers, même à l’instar du jeu d’ultimatum.

Une autre étude de Paul Piff indique que la richesse diminue l’empathie et augmente le sentiment de mérite, ce qui suggère que la fortune peut nuire à la sensibilité humaine. Ces résultats montrent que l’argent n’est pas neutre : il façonne profondément nos émotions, nos décisions et notre perception des autres, révélant ainsi une interaction complexe entre le cerveau et la richesse.

FAQs

Oui, le cerveau possède un circuit neuronal spécifique lié à l'argent, localisé dans la voie visuelle ventrale, qui est actif quelle que soit la familiarité de la monnaie.

L'argent active des zones du cerveau liées à la récompense, notamment le noyau accumbens, qui réagit de la même manière que la drogue ou le sexe, en générant des sensations de plaisir.

Ce cortex, situé derrière les yeux, permet de distinguer les plaisirs primaires (comme le sexe) des plaisirs secondaires (comme gagner de l'argent), avec une activité différente selon la nature du plaisir.

Oui, des études montrent que les personnes avec une activité plus forte dans le noyau accumbens sont plus enclines à prendre des risques financiers, comme acheter des actions plutôt que des obligations.

Face à une offre jugée injuste, les émotions provoquent une activation de l'insuline, ce qui conduit à refuser l'offre, même si cela coûte de l'argent.

Oui, des études montrent que plus une personne est riche, plus elle montre un comportement de domination et moins d'empathie envers les autres.

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