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5784 - Pessah - Les mots qui rendent libres

63m 25s

5784 - Pessah - Les mots qui rendent libres

Ce cours explore le thème de la parole lors de Pessa'h, en soulignant son pouvoir de libération ou d'emprisonnement. L'intervenante, thérapeute, s'interroge sur comment les mots peuvent nous affranchir, illustrant cela par l'obligation de prononcer trois termes pendant le Seder : Pessa'h, Matsa et Maror. Ces mots, bien que ne suivant pas l'ordre chronologique de l'Exode, sont essentiels pour vivre la sortie d'Égypte. Une révélation est partagée : "Pessa'h" est lié étymologiquement à l'idée de "pas", symbolisant le premier pas vers la liberté. Ce pas représente l'instauration d'un calendrier par Dieu, donnant une mesure du temps et une direction, contrairement à l'esclavage en Égypte symbolisé par le cercle et l'immobilisme. Ainsi, la libération commence par la capacité à se projeter dans l'avenir, à renoncer aux plaisirs immédiats et à sortir de la stagnation, comme le mouton (lié au sacrifice pascal) qui, sans berger, tourne en rond sans but.

Transcription

9727 Words, 53294 Characters

French
Pour ce cours, on a décidé de parler de la parole, forcément, puisque comme vous le savez, le grand thème de pésar, c'est la parole. Pésar, la bouche qui parle, c'est le deuxième sens de sens allegorique de la fête de pésar, et d'un entendu, on va passer notre soirée du sédère à parler. Donc je voulais m'atterner un petit peu sur la force des mots, sur la force de la parole. Je suis également comme vous le savez, Thérapaut et donc très attaché aux mots, très attachés à l'expression. Et effectivement, je voudrais voir comment les mots peuvent nous rendre libre, puisque nous sommes dans la soirée et de la liberté, et dans la soirée de la liberté, on va parler. Ça veut dire qu'il y a certains mots qui rendent libre, d'autres évidemment qui en fernent, et je commencerai cet exposé en citant une phrase que m'a rapporté plusieurs fois mon fils après avoir fini ces trois mois à Gaza. Il m'a dit plein de fois, tu sais maman, je suis sorti de Gaza, mais Gaza n'est pas encore sorti de moi. Et effectivement, combien nous sommes à être sorti d'Égypte, mais est-ce que l'Égypte est sorti de nous? Et pour le dire autrement, quand est-ce que nous sommes capables de parler tranquillement d'une dispute passée, quand est-ce qu'on est capables de parler tranquillement d'un licensément qu'on a malvécu d'une rupture avec quelqu'un de pouvoir en rire, de pouvoir la tenir à distance, de pouvoir juste l'évoquer. Est-ce que c'est quelque chose qui est faisable pour nous? Parce que l'évoquer est vôqué, quelque chose qui est parti du passé et d'un passé traumatique, eh bien ça a fait remonter l'engoisse. Donc c'est bien, nous sommes juste après très peu de temps après la sortie de Gaza, évidemment que l'évoquer constitue une engoisse, c'est que les choses vont se mettre en place, baisser à ta chème tout doucement en son temps. Comme on l'a dit, il y a des mots qui enferment, c'est le "péra", la bouche mauvaise, c'est les lettres de "par haut" "péra". Et il y a d'autres mots qui libèrent "pé", "sar". Tout de la soirée de la Agada va être autour de cette parole libératrice et le mois de Nissan entier, jusqu'au bout du mois de Nissan, est autour de la notion de "parole", puisque vous le savez dans le séparé Yetiram, les 12 mois de l'année correspondent à 12 fonctions fondamentales de notre corps et le mois de bésard correspond à la fonction, pardon, à la lettre. Il y a des lettres qui sont correspondant au moins et ça correspond à la lettre "h" qui est la première lettre pour avoir un souffle et pour parler. Et si j'ai un souffle qui vient sur les corps de vocale, je peux pouvoir émettre un son. En fait, le "h" c'est le premier son qui existe. Les mois de l'année correspondent également à des fonctions dans le corps et la fonction qui correspond au mois de Nissan, c'est un pas en avant. Nous vous allez voir que ça aussi nous allons beaucoup les étudier ensemble ce soir. Alors qu'est-ce qu'on doit absolument dire le soir de bésard? Est-ce qu'on sait ce qu'on doit dire? On sait qu'on a une hizeva générale, "véi, gâte à l'ébine gras et tu raconteras ton fils". C'est la hizeva du soir. Mais est-ce qu'il y a des mots qu'il faut dire? Alors, la structure de la agada, j'ai oufaites attention à la structure de la agada, la façon toute la partie magie, donc la partie dans laquelle on raconte, on fait la hizeva de raconter à nos enfants, à la génération suivante. Et bien, elle est après avoir dit Manichtana, c'est-à-dire évoquer la question, c'est comme ça qu'on ouvre la agada. Ensuite, on présente les quatre enfants, les quatre types d'enfants, comme pour dire quelles que soient les personnes attatables, tu te dois de raconter. Et ensuite, bien ensuite, on va raconter toute l'histoire chronologiquement. On va raconter, on va longuement détailler à quel point on a souffert en égypte. Et puis, il va y avoir la chronologie, de tout ce qui s'est passé, les diplets, etc. Et puis tout d'un coup, après avoir tout raconté, et juste avant de faire le à l'elle, puisqu'on a dit que Dieu nous a sauvé, qu'il a envoyé les diplets, etc. C'est le moment de faire le à l'elle. Vous savez qu'il y a une partie du à l'elle qu'on fait pendant le magie, dès la deuxième partie du à l'elle, qu'on fera à la fin du repas. Mais on le commence pendant le magie sur le deuxième vert, sur le deuxième vert de vin. Et à ce moment-là, il y a un passage, juste avant de commencer le à l'elle, donc on est à la fin de la agada. D'accord, enfin, à la fin de la partie magie, et on conclut notre histoire, puisqu'on va commencer le à l'elle. On conclut notre histoire, et puis là, Rabanne Gamliel arrive. Un certain Rabanne Gamliel s'invite dans notre sédère, et nous donne un ordre, un ordre de dire quelque chose, parce que, allez, avant le, on ne sait pas tous lire la agada. On a beaucoup d'anciens qui viennent participer aux sédaires de leurs enfants, qui n'ont pas forcément appris à lire les breux, et qui écoutent, et ils vont dire, dit la agada, vas-y raconter la agada, lit le texte de la agada, et ils sentent comme ça qu'ils ont fait la agada, ils ont pas prononcé des mots, et elles se graves, pas du tout, pas du tout, ils ont fait la midsvaire, ils ont participé aux sédaires, par contre tout d'un coup, juste avant le à l'elle, arrive Rabanne Gamliel, Gamliel, et là, il nous dit attention, attention, attention. Call me chez Loa Marche, Locha de Varimé Lou, toutes les personnes qui n'a pas dit ces trois choses-là, lollate ça, il y a des robatesaux, ça, je ne qu'il n'a pas fait la midsvaire de sortir des gypes ce soir. Il n'a pas fait la midsvaire de raconter la agada, et donc de sortir des gypes. Quelles sont les trois choses qui doivent dire, d'accord, jusque là, il n'y avait pas de d'obligation de dire, il y avait une obligation de participer, pas de dire, et là tout d'un coup, attention, il faut dire, et là c'est le moment, je vous le rappelle, dans le sédair où tout le monde va dire, dit ces trois mots-là, vas-y Papi, répète après moi, vas-y Tata, répète après moi, et qu'est-ce qu'on répète? Pessar, matins, au maroir, vous le connaissez tous par cœur, ces trois fameux mots que nous sommes obligés de dire. Et puis juste après, on va détailler, "Pessar c'est quoi?" "Ah bah pessar c'est le corps ban pessar, c'est la nio pascal, on va l'offre, et on le consommait chaque année à l'époque du temps, en souvenir de Dieu qui est passé au dessus, des maisons juives, puis la matessa, c'est quoi? "Bah on montre la matessa, on montre la galette, et on dit, bah c'est parce qu'on n'a pas eu le temps de faire un pain lever, et puis ensuite on va dire, le maroir, c'est les herbes à mer, on les mange, ceux qui les achètent qu'un asime qui se connaissent en herbe à mer prennent durée fort, on devient tout rouge, rien que à le respirant se met à pleurer, tellement que c'est fort aujourd'hui, franchement, on n'a pas l'air de grand chose avec nos études, ou nos endives, mais voilà, l'herbe à mer, c'est une vraie herbe à mer, et on dit, bah ça, ça nous rappelle les travaux, des sclavages, en Egypte, mais à mes amis, voilà trois mots, apparemment, libérateur, trois mots qui nous font vivre, la sortie d'Egypte, c'est à dire le passage juste après, c'est, bah maintenant, tu dois faire qu'il louille, il y a de sa minterrain, tu dois sentir comme si tu sortes d'Egypte, normalement c'est le moment, où tu dois sentir quelque chose qui se libère en toi, tu dois sentir qu'il y a des chaînes autour de toi qui sont en train de partir, de se pulveriser, à ce moment-là précis. Alors dites-moi, j'ai une question très importante, pésar, matins et marreurs. Voilà les trois mots apparemment qui rendent libre. Dites-moi, c'est dans le bon ordre, d'abord pésar, la neopascal, puis la matins, puis les herbes à mer, et ce qu'on n'aurait pas du au contraire maître, malaiser, bah mer, en premier puisqu'on vient de raconter chronologiquement l'histoire qu'on était, qu'on a souffert en Egypte et que Dieu est venu nous libérer avec les diplets. On aurait dû dire marreurs, y a eu le marreur, puis y a eu le corps banne pésar, puis on a fait la matinsa. De quoi ça j'ai utilisé? Alors, en fait, ce qu'il faut comprendre ici, c'est que on doit commencer par le mot pésar. Et j'ai une révélation à vous faire ce soir. Une révélation que je me suis faite à moi-même, cette après-midi, en préparant en cours, et que je voudrais vous dévoiler à vous. À chaque fois que j'en sais ni le mot pésar, avec la traduction anglaise passée, au vent qui veut dire passer au dessus, pésarce à veut dire sauter passer au dessus des maisons juives, d'accord, Dieu a néantie tous les premiers néégyptiens et à protéger passer au dessus des maisons juives, exactement comme ce samedi soir, il a posé sa main sur la terre d'Israël pour la protéger, pour protéger tous les missiles, il avait fait exactement pareil, on a énormément de chances de faire partie de cette génération qui assiste à des miracles, ça fait tellement d'années qu'il n'y a pas eu une miracle, et bien voilà, on a la chance de faire partie de ceux qui assistent au miracle complètement improbable, 99% de missiles qui ne touchent pas et latisseurelles, c'est un espace en dehors de l'espace. Alors voilà la révélation, je me suis arrêté sur le mot pésar en français et j'ai compris que pésar vient, enfin pas viens, le mot pésar a un dérivé en français qui est le mot pas, de là arrive le mot passé, mais je vais prendre le premier mot le plus simple, le mot pésar est, quand j'ai vu que le mot pas, c'est gripper est, je suis allé chercher la racine et thémologique, la thine du mot pas, un fer un pas, parce que je me souvenais aussi que la force du mois de Nissan, c'est mettre un pas en avant, dans le cifère ayé de tirant, donc il y a quelque chose ici apparemment décentiel, puisque c'est le premier mot qu'on doit dire alors que ce n'est pas chronologique, c'est le mot pésar que pour la première fois, je vais vous traduire par un pas, un plutôt un pas en avant, mais dans le mot pas vous entendez un pas en avant, et bien le mot pas vient du latin pas sus, c'est quoi pas sus en latin, et puis c'est donc ça qui nous reste le S de l'étimologique latine, pas sus c'est une mesure de longueur, oui un pas, c'est une distance, c'est une mesure de longueur, comment comprendre que le début de la guée ou là, le début du chapitre de la libération d'Israël ne commence pas par le Corban pésar, ne commence pas par la plée, le Corban pésar est donc le 14 Nissan et la nuit qui suit il y a la plée des premiers nés, non non non, le premier pas, c'est le cas de le dire de la libération, et bien c'est le premier jour du mois de Nissan, quand nous recevons notre premier miso, qui est tellement important que raché dit qu'on aurait dû commencer la tourne avec cette première mise-vah, la mise-vah de commencer le calendrier par le mois de Nissan, et je voudrais vous poser une question, est-ce que avant cette première mise-vah qu'il y a 3,336 ans je crois si je suis exacte, est-ce que avant cela, on comptait le temps, est-ce qu'on avait un calendrier, est-ce qu'on avait une mesure pour évaluer le temps qui passe, alors vous allez me dire oui oui oui les tribus antiques par les 1-1 vers 2-3-1 vers ou 1 printemps, 2-3-3-1 donc en fait en fonction des saisons si je voulais dire il y a 10 ans, je pouvais dire il y a 10 printemps, si je veux dire que c'est le milieu du mois je pouvais dire à la pleine lune, mais on n'avait pas de calendrier, en fait la première mise-vah de la tourne, c'est la mise-vah d'avoir une mesure pour une mesure de longueur pour compter le temps, pour être capable d'évaluer le temps qui passe, et vous voyez une question philosophique bien connue, est-ce que le temps, le temps qui passe, est-ce que c'est une réalité objective, qui existe en soi, où est-ce que c'est une réalité relative, je fais référence bien sûr à Einstein par exemple, c'est-à-dire que avec la théorie de la relativité, est-ce que le temps, c'est quelque chose qui existe seulement si je mets un point de départ et que je compte à partir de ce temps, je mets un tenter égal zéro et à partir de là je compte et donc il peut y avoir un temps qui se déroule, ou bien est-ce que c'est objectif absolu? Bon, on va pas rentrer la danse, je vous rassure, on va pas vers un cours de filo ce soir, je serais bien incapable, mais disons-le clairement, imaginez un monde maintenant sans calendrier, imaginez que vous devez vivre maintenant sans calendrier et sans montre, déjà on aurait du mal à se donner rendez-vous ce soir en zoom pour se préparer à Bissar, on est bien d'accord, on aurait eu un petit problème technique, ça aurait été compliqué, au-delà de ça, comme à quoi ressemblerait nos vies si on n'avait pas un temps, un calendrier pour mesurer notre temps, mais il faut savoir que ça produira une désorganisation énorme dans notre vie, en fait, on ne pourrait même pas avoir un narratif sur notre propre histoire, on aurait un narratif vague, il y a 15 printemps, je me suis marié, il y a dans tant et tant de printemps, c'est-à-dire qu'on serait tous, les frontières seraient extrêmement peu précises, d'accord, pour pouvoir avoir un narratif et pour pouvoir en fait évoluer, tout est mélangé quand il n'y a pas de temps, et surtout ce qu'on n'arrive pas vraiment à exprimer quand on n'a pas de temps, c'est le principe du progrès, de l'évolution, pourquoi? Il n'y a pas de direction, le temps c'est d'abord une direction, et si j'ai pas un temps, je fais du surplace, d'accord, quelle différence y aurait si on n'avait pas un temps clairement mesuré, vous avez un homme de 40 ans et un homme de 20 ans à côté, l'un est le père de l'autre, quelle différence finalement entre les deux? Suite 40 ans, à plus d'expérience, c'est le père et il a autorité sur ce 8 de 20 ans, oui mais ce 8 de 20 ans il est beaucoup plus fort, des beaucoup plus capables de survivre, de se battre, de. Alors qu'est-ce qui? En fait, qu'elle repère, je peux avoir, j'ai pas vraiment de repère si je n'ai pas de temps, d'accord, selon quelle repère je dis que l'un a autorité sur l'autre, et en fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que quand on n'a pas de temps, quand on n'a pas de direction, et bien ce qu'on fait, c'est qu'on fait du surplace, alors on a tout déjà vécu ça, on a tout expérimenté quand on va cancel, en vacances, ça a tout ton temps, et t'as une petite déception quand même, c'est de ne rien foutre, c'est-à-dire que. t'as repoussé de plein de choses, ouais je le ferai en vacances, je vais te rire mes photos, je vais enfin faire un cours de gym, je vais prendre du temps pour moi, je vais voir tel ami que j'ai pas vu, et puis t'as la journée qui passe et. crlette, rien du tout, y'a rien qui s'est fait, y'a rien qui a été produit, parce que tu as pas mis en route, le paramètre temps, et donc en fait le temps c'est ce repère là, en fait ce qu'on veut dire ici, c'est que quand on n'a pas de repère, c'est exactement la définition d'être esclaves en Egypte, l'idée profonde de l'esclaves à Jean-Égypte, c'est quoi? Y'a un symbole à l'Egypte et à son lido latrie, c'est la nation la plus idolatre, l'Egypte, elle vénère énormément de Dieu, toute la mythologie égyptienne, etc, mais il y a le Dieu soleil, d'assurer qu'il y a au-dessus de tout, et le symbole du Dieu-Égyptien ultime, qui s'appelle "ra", ou "ré" selon la façon de le prononcer, c'est un symbole en forme de ronds, vous regardez sur Google, ça vous intéresse, voilà, y'a un ronds, en fait, un ronds qui a au-dessus de tout. Le ronds, c'est quoi? Le ronds, c'est le symbole de l'esclaves à Jean-Égypte, pourquoi? Parce que c'est un lieu qui ne mène nulle part, c'est vraiment le symbole du surplace, ou comme on pourrait dire en français, tourner en ronds. Qu'est-ce que c'est? Je reviens au Corban Pécar, maintenant qu'on a exposé la nécessité d'avoir un repère temporel, que c'est la première mi-de-divade de la Torah, je reviens au premier mot de la liberté, le mot "pécar". Par rapport au Corban Pécar, par rapport à l'action de Dieu de le pas, ce pas au-dessus. C'est quoi le Corban Pécar? C'est un anion. La anion, c'est le petit du mouton. Le mouton, quelle est sa particularité? Je sais que ça fait longtemps qu'on n'est plus des berger, on va faire semblant les spaces d'un cours, quelle est la particularité? du mouton. Alors le mouton, déjà première chose, il se déplace vraiment en troupeau. D'accord? Et mouton ne panne leurche. Le mouton, celui, ça troupe. Le mouton avance aveuglement d'accord avec son troupeau. D'accord? On parle vraiment d'être, quelqu'un qui a un mouton, c'est-à-dire qu'il va suivre le groupe sans réfléchir. Donc, il se déplace en troupeau, il se déplace en rond et surtout sans aucune direction. Si le troupeau de mouton n'a pas de berger pour les diriger et des chiens qui les font avancer, ils sont capables de tourner en rond sur eux-mêmes sans arrêt, sans aller vers un pâturage plus vert, sans aller dans une direction. Il n'y a pas de direction. Le troupeau et le mouton, la nia ne va nulle part. On va prendre en fait, on va prendre cette anion là et on va l'accrocher au pied du lit. Quel est l'idée du corps Bâme des Sargons, on prend donc, c'est un anion qui ne va nulle part. Aller nulle part, c'est le présent, c'est le plaisir immédiat, c'est la satisfaction immédiate, c'est remplir tout de suite mon désir, avoir un désir, vivre un désir, le remplir, le remplir. Et en fait, vous savez que pour renoncer un plaisir immédiat, par définition, quelqu'un qui dit "non-en", allez, je le prends pas maintenant, c'est quelqu'un qui s'institut dans le futur. Exemple l'exemple le plus facile du plaisir immédiat auquel tu renonces et régimes. Comment est-ce que t'es capable de renoncer à maintenant tout de suite cette glace au chocolat? Parce que tu envisages déjà ta silhouette, c'est de dans un mois, deux mois, trois mois. Tu te instrives dans un mouvement qui va quelque part. Si tu t'as skriffé dans un mouvement qui va quelque part, si il n'y a plus de temps, d'accord? Et si tu es juste dans le maintenant, comme le mouton qui s'inscrit et qui fait du surplace, qui suit la masse, qui n'y a pas de volonté propre et qui reste sur place du coup, eh bien, lui, il ne peut pas justement renoncer à une satisfaction puisqu'il ne s'inscrit pas dans une histoire. D'accord? Donc, c'est pour ça aussi par exemple que le bébé a beaucoup beaucoup de mal et petits enfants, on a beaucoup beaucoup de mal à renoncer à un plaisir. Il volent quelque chose, il faut une crise, il le volent ici maintenant parce qu'ils n'ont pas encore la notion de temps. D'accord? Vous avez toutes les maman ont expérimenté, la découverte la notion du temps, quand on dit à l'enfant, c'est demain. Demain c'est dans combien de dos d'eau? D'accord? C'est la première question que les enfants posent. Combien de dos d'eau? Ou bien j'adore quand ils disent le demain de demain. D'accord? Le demain de demain pour apprennent mal. La saillée, ils ont déjà un petit peu plus envisagé la notion de temps après pour comprendre la semaine dans un chabbat, dans deux chabbates, etc. C'est comme apprentissage. C'est vraiment un apprentissage. Donc le petit enfant n'arrive pas à renoncer à un plaisir pourquoi? Eh bien parce qu'il est comme dans le maintenant. Le symbole de l'Égite, c'est ce roulat ici maintenant. D'accord? Le symbole graphique d'Israël. C'est quoi le symbole graphique d'Israël? Notre symbole, non, j'en ai pas sur moi, qui assure, sur elle, ça m'agène David. C'est la magaine David. C'est un triangle vers le haut et par-dessus un triangle vers le bas. Qu'est-ce que c'est un triangle vers le haut déjà? Triangle vers le haut, c'est cette idée de flèche, de mouvement. D'accord? Il y a un mouvement de basant haut avec un mouvement de haut en bas. D'accord? Qui est toute l'idée du peuple d'Israël? On monte vers Akadahjbarou-Khu et Akadahjbarou-Khu du coup nous ouvre toutes les portes. Le mouvement commence toujours par le bas, c'est s'appelle Itoré Ruta Dil-Tatta. Le réveil des mondes inférieurs. On se réveille, on fait tes chouvas par exemple, on prie, on avance, on se remet en question. Quelque chose bouge, on fait un pas, un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité, on fait un pas et du coup il y a des choses qui vont se passer. Mais ça commence par ce mouvement, par cette flèche, d'accord? Le mot Israël, c'est quoi Israël? C'est y'a Charles tout droit vers. Donc on avance vers quelque chose et tout le judaïse, cette idée là que il y a tout un sens, notre histoire, un sens et qu'on avance vers une guilla. Même quand c'est douloureux, même quand on est le 7 octobre 2023, même quand on est dans cette année terrible tâche pâde, on avance vers le ron lui, c'est l'idée de la passivité. C'est l'idée qu'il n'y a pas de mouvement, qu'il n'y a pas d'évolution. D'accord? Et en fait, pas de réflexion sur le futur, on se satisfait d'ici et du maintenant tout est là. D'accord? Une vie cyclique qui va mener nulle part. À Rancherodash Nisan, qu'est-ce qu'il se passe? Ça y est le temps ennée. Le temps ennée il a un point de départ et à partir de là on avance, à partir de là on évolue, à partir de là on se transforme. Notre corps bâne pêcère. C'est quoi? C'est quoi aller prendre ce mouton là qui suit le troupeau, qui va nulle part, qui reste sur place, qui se satisfait de ce qui a ici. Il y a de l'herbe là bas, qu'est-ce que tu satisfaises ici? Non, je prends tout de suite. Maintenant j'arrive pas à envisager un mouvement, on prend ce mouton. C'est à dire que c'est une posture psychique que nous adoptons à ce moment-là, qui fait que quoi? Que cette posture passive, la posture de passivité on la prend, on la croche au lit, qui est quoi? Qui est le lieu de la passivité par excellence quand je dors, je fais rien, il se passe rien. Au pied du lit, au pied de la passivité, je prends le symbole de la passivité, je la croche au symbole de main passivité et je vais bientôt égorger cette passivité. Je vais l'égorger, je vais l'anéentir cette passivité. Pour bien comprendre d'accord, ce qu'on est en train de dire, l'image de la passivité que je suis en train de vous décrire avec le symbole du dieu égyptien, avec le symbole du de l'anio. Ça serait quoi cette passivité dans le corps, dans le langage corps pour elle humain? Ça serait quelqu'un qui a fallé sur un lit, qui est comme ça, qui dit des tantes palénaires. Non, allez, laisse-moi tranquille. Flemme, voilà, flèmme. D'accord? Flemme. T'es comme ça, tu ne bouge pas. T'as pas de montre, t'as pas de temps. Tu sais pas si il fait jour, tu sais pas si il fait nuit. D'accord, faites attention, faites attention aux ados qui s'enferment chez eux, qui ferment les volets, qui ont plus de notions du jour de la nuit, qui prennent des bouteilles, qui boivent, qui prennent là cela. Des jeux vidéo ou des films ou des séries et qui se font des ambiances. Comme ça, c'est exactement ça, la posture, la terrible posture de passivité, de flèmme, de ispastrien. Je fais du sur place. Je vais nul part, j'ai pas de projet, j'ai pas d'emission, j'avance pas. C'est adneau. Péssar, qu'est ce qu'on en fait? Il est glier entier. On appelle le désosser. On le gris entier. Qu'est ce qu'il se passerait si on le faisait bouillir? Qu'est ce qu'il se passerait? Qu'est ce qu'il se passe quand je prends une viande et que vous la faites bouillir? Qui a déjà fait bouillir son poulet dans de l'eau pour faire une bonne, ça fait une délicieux soupe sous vos poulets? Il a un très rapidement, il se dise le complètement ton poulet, il va falloir que tu ramasses tous les morceaux. L'eau, ça fait de dislocation. Et si on le gris, si on fait à l'aîche, vous êtes déjà passé devant un choix remas ou un. Vous savez quand il mette les poulets sur une broche et qui tourne? Est-ce que vous avez déjà vu un poulet sur une broche qui tourne ou il y a une cuis qui tombe? Une elle qui tombe? Non jamais. Pourquoi? Parce que quand quelque chose va bouillir, ça dise le loc. Quand au contraire on gris, qu'est ce que ça fait le fait de glier, ça contracte. Ça prend les sucs, hop et ça contracte. Ça contracte la viande. Donc la viande reste totale en tiers. Ok? Ça veut dire quoi? C'est-à-dire qu'on prend la posture passive, le l'agneau et on le contracte. On le fait, se positionner. dans un tout, dans un ensemble. Pourquoi? Parce que la nature naturellement, qu'est-ce qui se passe? Naturellement, tout se démembre. D'accord? Quand vous avez un meubles qui date de Matuis Allen, d'accord? Qu'est-ce qui fait? Le meubles? Il va se démembrer, il y a un pied petit tomb, bien, notre pied petit tomb, bien, de votre chèvier, la nature, l'usure de la nature fait que les éléments, c'est parpient, se disloque, d'accord? Se défon les uns des autres. Si je veux garder une maintenance, si je veux maintenir, ne serais ce qu'un meubles en état, qu'est-ce que je dois faire pour le maintenir? Je dois recréer de l'unité dedans, je dois recréer le tout, d'accord? Donc naturellement, les choses vont aller dans le sens de la dispersion et pas naturellement, quand je me prends en main, quand je veux maintenir l'état et la qualité d'un objet, je l'entretiens en maintenant les liens les uns avec les autres. D'accord? D'accord? Je dois réparer la chèze, je dois miller les rouages, sinon le rouage va se coincer, d'accord? Donc je fais tout ça pour ne pas que les éléments se démembre, d'accord? Exactement, pareil, dans une maison, une maison qui n'est pas entretenue, elle devient en deux secondes désordonnée, d'accord? Des enfants qui ronge pas leur chambre, ce qui est la nature d'un enfant en général, sauf exception, il n'y a pas de miracle, vous rentrez dans la chambre, il y a tout qui est mélangé, rien n'est à sa place, ok? Donc la nature, la posture, cette posture, d'esclavage, égyptien, d'automne, on veut se déferre, c'est quoi? C'est la posture du laisser aller, lâche-moi, j'ai le temps, j'ai tout mon temps, je profite, l'assez détente, voilà, cette posture là, du mouton, attention, on a l'impression que la personne elle kiffe, elle n'a pas d'obligation, elle profite, elle consomme, non, c'est tout le contraire, en fait, le libre, la personne libre, c'est la personne qui se prend en main, c'est la personne qui avance, c'est la personne qui est dans ce criang là, vers le haut, qui est dans ce mouvement là, donc quand je viens et que je vais égorger le mouton, l'anio pascal, encore on a fait ça pendant 1 000 ans, toutes les poques des deux temples et avant les deux temples, quand on est gorgé cette anio pascal, qu'est-ce qu'on était en train d'égorgé, on est gorgé la posture passive, en fait, on était en train de se replacer dans un temps qui avance, dans une vie qui est volume, qui se transforme, d'accord, dans laquelle on bougeait, d'accord, et c'est la raison pour laquelle, il y a une alarakidique, on doit préparer péssards 30 jours avant péssards, d'accord, c'est la seule fait où il y a écrit, je l'eau chimie, on me l'y fnait à péssards, on doit préparer péssards, pourquoi? Pourquoi il ne besoin tellement de préparer? Il n'y a aucune fête qui a besoin d'autant de préparatif, révisé à toutes les fêtes, aucune fête n'a besoin d'autant de préparatif, dans tous les détails, partout, tu dois être partout, tu dois penser à tout, pourquoi? Parce que justement, on ne peut pas sortir de cette état de passivité, on flacandait, on y a une mise en place, d'accord, on va rehuiler nos muscles, nos roisges comme ça de mouvement pour se repositionner dans une vie, en mouvement, dans une vie, en transformation. Donc là, on va se placer dans un temps qui avance, le temps de maintenant, c'est pas le temps, il y a une heure et c'est pas le temps de hier, c'est fait quoi ça me fait penser? Ça me fait penser à une séance de thérapie à laquelle filmer à laquelle j'ai assisté, que nous avons commenté quand j'ai fait mes études hypnothérapheute, où on voyait François Roustan en personne, donc François Roustan c'est le père de hypnothérapie en France et de hypnothérapie ériquessonienne, et dans une séance qui m'a marqué dont je me souviens parfaitement d'une personne en pleinte, qui se plait, et ceci ne va pas, et ce ne va pas, et ce ne va pas, et bien une personne qui vient voir un thérapheute, c'est une personne qui est remplie de pleintes, qui va dire tout raconter, tout ce qui va pas, tout ce qui va pas, et donc pour la nienne foi il répète ce qui va pas, et François Roustan, le regard, elle lui dit "non mais ça, c'était avant, que cette phrase, ça c'était avant, et ma femme m'a dit, et mon fils m'a dit "na bah ça c'était avant, il le positionne dans un temps qui avance, c'est pas obligé que maintenant c'est comme avant, c'est pas obligé, on toffe cette possibilité d'avancer dans le temps, donc tu peux très très bien imaginer que les choses sont différentes, donc qu'est ce qu'on prend maintenant comme posture psychique, on va prendre la posture psychique de l'action du fonceur, on a égorger le corps bain de pésar, on a égorger la posture passive, maintenant on est dans la posture active, premièrement qu'on a dit, pésar, pésar, c'est ce premier pas que tu fais pour dire "ça c'était avant", et maintenant c'est pas comme avant, maintenant ça ne dépend que de moi, que ce soit différent, donc je fais ce premier élément différent, ok, alors je précise également avant de passer à la matissa que tout ce qu'on fait d'exagérer à pésar et on fait énormément de fait exagérer, pésar c'est la fête la plus exagérée du calendrier, d'accord? Toujours si tu as un soixantième problème de problème, il y a une option que ça appelle bâtel béchichim, exemple, tu as fait ton énorme marmite de daffina ou de paix-la ou de whatever, et malheureusement tu as préparé le bibron du petit à côté, tu as ce coup le bibron et à pichouc, tu as vu le lait qui a coulé, donc on est énorme marmite, c'est bien d'eau j'abate, les invités vont arriver et au secours, est ce que je fais? j'ai un petit peu de lait dans ma magnifique marmite, si c'est moins qu'un soixantiel, bâtel béchichim, la brille houte, bêtez à vone, tu peux manger sans problème ta daff avec le lait qui a coulé dedans, pourquoi? parce que c'est une quantité négligable, ah et si tu es en train de préparer ton plat de pésar, lundi, la veille de pésar, et que t'as un enfant de deux ans qui a échappé à la surveillance, et qui a pris le bout de baguette, il a fait, il a fait tomber un gram, un minigram de miettes de pins de dents, tout belle, capara, bâille, d'accord? c'est pérexagéré, qui, moi c'est pas exagéré de faire les rénures du frigidaire, c'est pas exagéré de frotter comme des dingues, comme des dingues, chaque coin de ton four, alors qu'en plus tu vas faire la pire au list d'arrière, c'est pas exagéré de couvrir tout à cuisine de papier à l'hu, c'est pas exagéré, c'est super exagéré, super exagéré, la fête de l'exagération, pourquoi? parce qu'il faut bien comprendre que, en fait, quand on est dans une volonté de faire ce pas, de se mettre en mouvement, on ne peut pas faire ce pas en disant, ça va, j'ai tout mon temps, ok, je fais mes amourismes, non? tu dois être absolue, tu dois foncer, tu dois y aller à 100%, à 100% qui compte en envie de commencer du faire du sport comme moi? j'ai envie de commencer, ça fait, je ne suis pas combien de nannées que je dis, je fais cette année, je me remets au sport, j'adore le sport quand j'étais jeune, j'ai plus le temps, bon ok, je vais commencer par une demi heure par semaine, l'un du tout, si tu ne vas pas vraiment, si tu n'es pas stérieux, si tu ne vas pas affron, si tu n'exagères pas, il n'y a pas de changement, il n'y a pas de transformation, d'accord? donc en fait, quand vous vous viez, que le ménage de pésar, qui est archi exagéré, d'accord? c'est quoi? finalement, le ménage de pésar, c'est remettre de l'ordre, c'est recontrôler, reprendre le contrôle de la maison, reprendre la place des choses en main, et quand vous vous dis "oui ma chérie, mais détente toi, détente toi, le ramètre, la poussière c'est pas du ramètre, exact au niveau à l'arrique, exacte, mais au niveau de la posture passive du ramètre, la poussière c'est du ramètre, La poussière c'est du ramètre parce que la poussière c'est de l'usure. Parce que la poussière c'est quand je laisse, quand je laisse faire, je laisse, s'habimer, quand je ne prends pas en main, si je prends en main ma maison, c'est ma maison et une maison entretenue, elle n'aura jamais de poussière. Si je ne l'entretiens pas, donc il y a une passivité qui se met en place. Donc, perso, je suis pour faire la poussière. D'accord? Pour, en fait, essayer d'atteindre le plus de coin et de recroir. Ah, mais c'est pas obligé de retrier toutes les armoirs et toutes les armoirs et tous les cartons et tout. Non, mais en fait, c'est une posture actif que je veux prendre. D'accord? De fonceur, de quelqu'un qui agit, qui reprend le contrôle des choses. Donc, à chacune des valués, ça ne s'agit pas d'arriver claquer le sort de cheddar, ça c'est sûr qu'on a tout perdu. Mais en fait, oui, il faut s'en occuper de tout. Ça a fait tout de nouveau réorganiser. Donc, mettre les choses à leur place. Oui, et je précise que sur le fait de mettre les choses à leur place, la définition du moral de la guéhoulas, c'est qu'en le peuple d'Israël est à sa place, c'est-à-dire en irré de l'Israël. Donc, définition du moral de la guéhoulas, chaque chose est à sa place. D'accord? Vous rentrez dans une pièce. Tout à l'envers, les meubles, la table, les chèces, les livres, les. C'est ça la gale-oute. L'exil, si en fait, quand il n'y a pas d'ordre, il n'y a aucun ordre. Et c'est pour ça qu'on arrive le soir du cédère, un soir du cédère de l'ordre. En fait, c'est un ordre qui m'est dans notre tête. C'est l'ordre qu'est-ce qui est prioritaire, qu'est-ce qui est secondaire dans notre vie. Fondamental, fondamental de pouvoir y érarchiser ce qui est prioritaire, ce qui est secondaire. D'accord? Et c'est comme ça qu'on met de l'ordre aussi dans sa tête, c'est comme ça qu'on met de l'ordre dans sa vie. Donc, qu'est-ce qu'on va faire? La veille de pésar, après avoir à ce point exagéré, et on va brûler le ramètre. Et brûler le ramètre, c'est brûler donc cette pâte qui gonfle, c'est quoi? C'est une pâte qui a tout son temps. Tranquille. On lui laisse le temps qu'elle veut, elle va pouvoir fermenter. Et je vais brûler quoi, écouter bien, le fait d'avoir tout mon temps. Non, t'as pas tout son temps, on a dit, on avance, on est dans une progression. D'accord? Et quand la tout son temps écouter bien, on est brusque, ça donne. Cette pâte, elle est marmite, ça. Comment je peux vous traduire marmite, ça? Du mot ramètre. Marmite, ça, ça veut dire, elle devient ramètre. Mais si je veux traduire ce verbe, les harmites en hébreu qui, un verbe très courant, très utilisée, c'est quoi? Les harmites, elles marmites, c'est laisser passer une occasion. Érmatiter. Un mince. J'ai laissé passer l'occasion. J'avais une occasion qui se présentait à moi et je les ai passés. Et donc, qu'est-ce qu'il faut? Et bien, ce qu'il faut, c'est fabriquer le mat, ça. Et maintenant, j'arrive à mon deuxième élément, à la mat, ça. On a compris, premier mot, pésar, pésar, le pas, le pas en avant, le mouvement. Il y a un temps. D'accord? Il y a un temps t'es égal, zéro. Il y a des objectifs, il y a une avancée, il y a une ambition. Deuxième chose, j'arrive à la mat, ça. C'est quoi la mat, ça? La mat, c'est un pain qui fait en moins de 18 minutes, 18 écrits, d'accord? C'est-à-dire, c'est un pain qui te demande de l'énergie, de l'action, de la précision. Donc, vous voyez comment le mouvement se met complètement en place, jusqu'auisme et en place. Et bien, jusqu'on va aller, ça veut dire quoi être mémoutissé en ébreu, être mémoutissé, c'est être exploité au maximum. En fait, la mat, ça, c'est une farine qui a été exploité au maximum. Parce que, 100 temps, elle n'a pas besoin de temps, d'accord? Juste avec de l'eau et une cuisson immédiate, donc tout dans l'immédiateté, tout avec une action énorme, on l'a exploité au maximum. En fait, chaque année, on doit de nouveau sortir de cette posture de passivité. On doit sortir d'une posture dans laquelle on accepte nos limites, on accepte nos résistances, nos manquements, d'accord? C'est ce que tu veux, je suis comme ça. Tu as acceptement comme je suis, je suis comme ça, c'est ma nature. Non, non, ça veut dire quoi je suis comme ça? C'est quoi cette posture de je suis comme ça? C'est complètement passive, complètement, qui se laisse aller au gré, d'accord? Qui est con qui? Qui se laisse moduler par l'extérieur? Non, c'est tout à qui modèle l'extérieur, c'est pas l'extérieur qui va venir te moduler. Donc, chaque année, tu dois sortir de ça, jusqu'au, jusqu'au, tu dois sortir de cette posture jusqu'au max, mémoûtissé, jusqu'à être exploité au maximum. En fait, tu dois venir nettoyer toutes les armats de sote, c'est quoi les armats de sote? C'est toutes les ratées, toutes les fois où tu as laissé passer une occasion. Tu as laissé l'occasion passer devant toi, tu n'as pas saisis cette occasion. Tu as d'accord qu'il faut une action en avant pour saisir une occasion. D'accord? Alors en fait, comprendre que pésar, c'est pas une fête ou juste, si je mange pas de ramètre, je fais pésar, c'est pas possible ça. En exemple, chabatte, chabatte si je fais rien, même j'ai pas allumé les mébougies, imaginez non, c'est chabatte, je suis dans chabatte. Alors oui, c'est vrai qu'il faut faire le kidou, chez des mille autres positives, il fait chabatte rentre, pésar, c'est pas pareil. Pésar, je dois moi d'abord faire tout ce travail de préparation de faire ce pas, pésar, du pas, le pas que je fais, il faut que je brûle le ramètre, c'est à dire qu'il faut que je brûle, que je nettoye toutes ces occasions ratées, et faut aussi que je rentre activement dans pésar, c'est à dire, ça suffit pas à pésar. Par exemple, de juste ne pas manger de ramètre, je dois même pas en posséder, dites moi un qui pour, c'est d'accord qu'on a le droit d'avoir de la nourriture, on ne peut pas en manger, on peut en avoir, d'accord? Il n'y a pas d'autres fêtes ou tu n'as même pas le droit d'en avoir, tu n'as pas le droit d'en profiter, tu n'as pas le droit d'en avoir, balier et balier maté, je n'ai pas le droit d'avoir du ramètre, chez moi je n'ai pas le droit. Je n'ai pas le droit d'en avoir, c'est à dire quoi? Ça veut dire que je dois aller chercher dans les triffons à l'intérieur de moi, d'accord? Je dois être ultra active pour pouvoir exploiter au maximum mes ressources et trouver toutes mes ressources à l'intérieur de moi, de tel sorte que je réussis à continuer ce mouvement là, qui est mon mouvement en avant, d'accord? En fait, ce qu'on a en train de dire ici, c'est que non seulement je suis pas passif et je bouge, mais je vais aller à la recherche de tout ce que j'ai à l'intérieur de moi, je vais être mes matières attimées, c'est à dire je vais mes exploiter mon potentiel, je vais me trouver au maximum, je vais me battre avec moi-même là-dessus, la matessa vient aussi, dire, "muché chapira", du mot, c'est comme rive, matessa c'est une bataille, c'est une guerre, c'est dire faire la. être, être dans cette perspective de matessa, c'est se faire la guerre en fait, je vais me faire la guerre à tous les domaines dans lesquels je suis, je n'arrive pas à aller trouver mes propres ressources, je ne sais pas pourquoi on ne trouve pas nos ressources, c'est propre source, parce qu'on est passif, d'accord? C'est la passivité qui fait que je ne peux pas en en flèm, à non je saurais pas, à non j'ai l'air d'éctutement en mouvement, donc première étape, je vais me mettre en mouvement, deuxième étape, je vais trouver toutes ces ressources là à l'intérieur de moi, d'accord? Et pour les trouver, vous savez ce qu'on fait aussi, on se débarrasse de tout ce qui est une utile, on le fait dans la maison et on le fait dans la vraie vie, ce débarrassé de ce qui est une utile, je ne sais pas moi, des objets qui servent rien, est ce que c'est nécessaire de apaiser ça, du ramètre? Oui, mais d'après les maîtres de la racée d'où t'es de la cabala, on dit qu'un objet qui sert à rien dans une maison, il prend un espace qu'il doit pas prendre, et vous allez libérer de l'espace pour autre chose, pour une guée ou là à venir, donc être même de ce débarrassé, débarrassé d'objets qui servent rien, de ce débarrassé de ce situation passé, d'accord? Et il m'a dit, et il m'a fait, et il n'a pas vu, et il m'a pas invité, et il n'a pas ouf débarrass, d'accord? Faire de la place aussi à ce niveau là, ce débarrassé, mes amis, ce débarrassé des anciennes relations amoureuses, d'accord? Qui ne sont pas résolues, mais c'est ton ex mythologique, d'accord? Mettique, l'ex mythique de sailler, et tu n'as plus besoin de ça, les enfants d'accord? Qui font, qui participent, il faut absolument les faire participer aux au Ménage de Pécart qui ont été élevé. Moi ça m'arrive chaque année de voir les caisses, des cahiers de l'année d'avant ou de l'année encore d'avant. Les contrôles de mat, de quand t'étais en 6e tu peux les garder en. Oh non non mais c'était tellement bien dans la 6e machin. Ça y est, allez, t'es plus en 6e, t'es en 3e, t'es en 2e, t'es en terminal. Un jugat mis en al de. Ça y est, ça y est. Ce côté nostalgie, la 2, du avant et de ce qui s'était passé, c'est pas bon, c'est pas bon. On avance comme la baguette d'avis, on est en pointe, on est en flèche. D'accord, donc on se débarrasse de tout ça. D'accord, d'où ça vient cette posture là de garder, de garder des lettres, d'un ancien amoureux, des objets qu'on a reçu d'une personne qui est plus dans notre vie et qu'il faut pas les garder, d'où ça vient. Ça vient d'une posture passive. Ça vient d'une posture passive qui se nourrit des fantasmes et qui se nourrit de l'imaginaire. Un peu comme dans les films, quelque chose de parfait, une vie parfaite et d'une vie idéalisée qui n'est pas absolument pas la réalité. Pareil, pareil, année 1784, pareil pour les trauma. Alors comment est-ce qu'on se débarrasse d'une difficulté d'un trauma, évidemment ça prend du place et ça prend du temps, il ne faut pas faire du surplace. Ce qui est difficile d'un trauma, c'est de rester sans arrêt, coincé au même moment. Ça y est, il faut dérouler le temps. Il faut de nouveaux qui conquésent, qui a vécu un trauma, qui a vécu quelque chose difficile. Voilà, je pense, bon, les aves-dilles, mais pour nous aussi c'est un trauma, c'est trois mois de notre fils Agaza réussir à enclencher le temps, à voir que les choses avancent, à voir que Barou Rachem, on se répart, on répart nos inquiétudes, on répart nos. Voilà, tout ce qui nous a oppressé, moi, c'est très récent, bien sûr vous allez me dire la guerre, c'est, on y est encore dedans, malheureusement, et pèse Ratechem bientôt très vite la guée ou la totale. Mais quand des personnes me disent ça va, comment tu as vécu ça, comment tu es la force à chaque fois, avant qu'on finisse la question, je me mets à pleurer, à juste me souvenir de ces trois mois-là, à encrever quoi. Donc c'est des postures, il ne faut pas rester dans ces postures là. Allez, on a. on est juste après, il faut avancer, ça y est, il faut avancer, il ne faut pas rester, il ne faut pas faire du surplace, d'accord? Voilà, donc allez jusqu'au bout, allez jusqu'au bout de ce nettoyage, le faire complètement, complètement. D'accord? Et. oui, donc la matzah, on était à la matzah, la matzah pour s'exploiter au maximum. Comment je m'exploite au maximum? Alors regardez ce qu'elles nous enseignent, la matzah. La matzah elle m'apprend que je suis capable de faire détone, en très peu de temps. A qui c'est déjà arrivé? D'avoir une amie, d'accord? Alors, c'est pas bien, faut pas se comparer, mais à un moment ça nous arrive de nous comparer à une amie. J'ai une amie et je vois qu'elle, comme moi, elle a X enfant, comme moi, elle prépare son pésar, comme moi, là, et en plus, elle reçoit, elle, toute sa belle famille, 20 personnes à table en plus. Comment tu fais? Ou bien, elle fait ça et ça, mais en plus, elle travaille jusqu'au dernier jour avant pésar. Comment tu fais? Comment elle fait? Comment on fait? Et en fait, quand ça m'arrive à moi d'avoir une obligation supérieure, quelque chose n'est pas prévu, et je vois que j'ai réussi. Après coup, je vois que j'ai réussi, tiens, à y dîtes. Mais si on m'avait dit à la vance qu'il a l'espace et ça, j'aurais hyper envoyé, les amis, on a un potentiel inexploité, c'est une évidence. C'est une évidence. On a tous, alors attention, pas de dépasser, il ne faut pas craquer non plus, mais on a vraiment de l'énergie. D'accord? Quand on a une période de chômage et on dit, "Ah mais comment je vais faire pour retrouver un travail? Déjà là, je suis débordé." Et tout d'un coup, t'as un travail, mais tu vois que tu t'en réalises très bien. On peut faire des tonnes. Qu'est-ce que la Matzelle nous apprend? La Matzha, c'est l'histoire du nuit. À minuit, faire un hylure, l'empigaman sorté d'ici, sorti d'ici, a désolé, on a reçu l'ordre de mocher de pas sortir de chez nous, donc on ne sort pas. Mais par contre, on va sortir. Mocher, nous a dit qu'on va sortir au petit matin. Ok? On va sortir. Il n'y a pas la Jean-Suiv, on n'est pas encore en Heratisraël. On mange quoi? Et là, vous les voyez la toute les maman dans leur maison en Egypte, qui batit jonnait du sang du Corban Pessar, où de les enfants étirent, ils tirent la jupe de maman. Maman, maman! J'ai faim! J'ai faim! J'ai faim! Il a faim maintenant, mais qu'est-ce qui va me dire demain après le moment? Mais on va dans le désert là, qu'est-ce qu'on fait? Ok. J'ai top chrono. J'ai la nuit là. J'ai la nuit pour faire, j'ai aller 5 heures devant moi, en plus de mes petits baluchons que je dois faire, pour faire le plus de bouffes possible. Le plus de nourriture possible pour mes enfants. C'est quoi? Le plus? Je prends des paquettes farines. Et à la chaîne, je mélange avec de l'eau, Jean-Fourne. Je mélange Jean-Fourne. de la main, j'en fous, j'en fous, tach tach tach tach, tach tach tach ta ça ça ça ça ça ça ça ça. j'aimais dans le base luche, j'aimais dans les bas luches, je parle avec le plus de nourriture possible, et après vous, que la matère a duré 30 jours jusqu'à ce qu'arrive la main. Donc ils sont sortis avec 30 jours de pain pour les enfants, pour la famille. C'est beaucoup. En combien temps ils ont fait ça, on a une nuit. Chaque fournée a duré, moins de 18 minutes. Ah ils ont fait le plus possible. Dites moi si on avait demandé assez maman. Est-ce que tu penses que en quatre heures de temps là, entre minuit et quatre heures, parce que à cinq heures on est déjà dehors. En quatre cinq heures de temps, tu vas être capable de faire amonger pour toute ta famille, pour 30 jours. Qui ici me dit, moi je suis capable. En 2 minuit et à quatre heures, je fais pour 30 jours de nos mes mêmes pas en grève, mais de quoi tu parles? C'est maintenant que ça se passe. Tu sors des gyptes. Vite, vite, vite, vite. Et là tout d'un coup tu dis "Malo c'est babo-sim". Tu as vu tout ce que j'ai fait? Tu as vu à quel point je peux exploiter mon potentiel? Est-ce qu'il est dingue, ironie du sort? C'est que la matins moi, je la connais. Je la mange depuis 210 ans, les gyptes. Mais pour d'autres raisons. Pourquoi je la mange? Parce qu'il est en revue question que je perds du temps à me prévari à manger. Je suis esclavre. Et donc les égyptiens me disent, tu prépare la nourriture la plus rapide. C'est quoi la plus rapide? La farile de l'eau, t'actactact, pour je mange. 3 minutes top chrono. C'était le pas que j'ai appris à faire en égypte parce que j'étais esclavre. Et maintenant, j'ai pas le temps. J'ai pas le temps en fait de faire d'attendre. Donc je vais faire plein, plein, plein, plein de fournés pour 30 jours. Le plus vite possible. Et je découvre tout ce que je suis capable de faire en tendonée. C'est ça, matins ça. C'est ça m'émoutissé. C'est toute ma force. C'est tout mon potentiel. On a dit pésar. On a dit matins ça. Mes amis, j'arrive à la poteaus. Maintenant, je peux dire, marreur. On a commencé le cours en disant, pourquoi on m'est marreur à la fin? Le marreur c'était au début qu'on était à mer. Pourquoi c'est maintenant à la fin qu'on dit "marreur?"? Ah! Tu as chaque fois que tu parlais de tes expériences passées difficiles, talons gooi ce qui te montait. Bien sûr, tu ne pouvais pas parler du marreur. Tu ne peux pas commencer par parler du marreur de la vie. C'est impossible. C'est impossible. D'abord, tu fais un part. D'abord, t'arrêtes être passives et tu fonds. C'est tu avances. Ensuite, tu découvres tout ton potentiel. Tu regardes à quel point t'es capable? Tu retrouve les cimes de toi quand tu vois comment t'es capable. Maintenant, maintenant tu peux parler du marreur. Parce que maintenant, il sera vraiment à distance. Il sera vraiment éloigné. Maintenant que t'as réussi à trouver ton zivou, maintenant que tu vis de façon heureuse, maintenant que tu as vu à quel point que tu as joué au ruptède et t'aimes. Tu dis "Bah vous l'it, bah vous es à chème à sa libre, c'est une vitraille, bah vous l'avez fait pour moi, pour moi, c'est ça qu'on dit aux enfants. Tu sais quoi? Je suis vie à Ipil, d'accadage de Baruch Rouh. À ça, à chème, l'I, à chème, il m'a fait quelque chose. Il m'a sauvé." Ah, maintenant que tu te sens importante, maintenant que tu sens à quel point tu as des ressources, mais maintenant que t'es en mouvement, que t'es sorti de la passivité, maintenant, tu peux parler de tout marreur. Maintenant tu peux réinterpriter le marreur de ta vie. T'as raison, y'a du marreur. On n'est pas en train de dire, maintenant qu'il y a une pessare et matassale, on sait quoi, y'a pas eu une marreur. Allez, on parle pas des choses négatives, venons, parle pas de choses négatives. Non, c'est maintenant, c'est maintenant qu'il faut en parler. Y'a eu pessare, y'a eu matassah. Maintenant tu peux dire marreur. Tu te rappelles au début du mariage, quand on se dispucait? T'appelles, on était jeune, hein? Ah, on n'avait pas encore compris que. Bah oui, au début du mariage tu savais pas à quel point il était capable de ce que tu es en mille pour toi, de tout faire pour que tu sois heureuse. Alors quand tu voyais un truc qui dis fonctionner, tout de suite, pour faiser toute une histoire? Ah ouais. Maintenant que tu es riche d'une expérience de couple, il mange, tu peux dire, ah, oui, avant c'était marreur. Quand j'ai rémonfi ça, c'était marreur. Quand j'avais pas de travail et que j'avais pas d'argent et pas de parme à ça, c'était marreur. On va pas faire semblant qu'il n'y a pas de marreur dans notre vie, il y a du marreur. Même plus que ça, ça serait l'objet d'un autre cours. Le marreur fait partie de la guéhoulas. Il n'y a pas de guéhoulas, il n'y a pas de jour, il n'y a pas eu de nuit avant. Et ça c'est tout un autre pan, très important de pésar, pour une autre année si Dieu veut. Mais bien sûr, maintenant je parle du marreur. Maintenant je suis capable de mettre des mots parce que je sais maintenant qui je suis, je sais à quel point je suis important pour un cadeau de cheval roux, il est venu me sauver, j'ai fait un pas. Quel pas j'ai fait. J'ai pris le corps van de pésar. Symbol de passivité. Je l'ai accroché au pied du lit. Symbol de passivité. Je l'ai édorgé. Je l'ai contracté en le faisant griller. D'accord? Le contraire du fait des démambres. Je l'ai contracté parce que moi je me contracte parce que moi je me réunis à l'intérieur de moi-même pour être quelqu'un pour avancer. Maintenant que j'avance, maintenant que j'ai découvert mon potentiel, maintenant je peux parler de mon marreur. Mais se rattachem que le marreur d'Amysraël se termine. Le marreur d'Amysraël se termine ce pésar. Et je finis juste en vous disant que quand nous ne sommes pas des ingénieurs, des physiciens et qu'on ne sait pas ce que ça signifie de se prendre 300 missiles sur le ciel d'Israël, alors on ne sait pas à quel point. La main d'Akadosh Bahouro a été la cette semaine. Bizarroa Netouya, béiatra Zaka, ou Bizarroa Netouya. Akadosh Bahouro avec une main forte. J'ai lu un texte mais je ne veux pas vous lire parce que je ne sais pas combien ce texte il est avéré, c'est un physicien qui dit que ça n'existe pas en physique 99% d'interception de missiles. Ça n'existe pas. Quand bien même il y a eu 90% on serait dans un miracle iraël mais 99% c'est au de la du miède. C'est mais à l'até, c'est au de la nature. D'accord? C'est un miracle, un vrai miracle, c'est un réel miracle. Comme on n'est pas des grands ingénieurs, on sait qu'on a cromblé sa mise soir, qu'on n'arrivait pas à aller dans l'îme. Et que 10 manches matin on se réveillait des temps tout va bien. La vie est belle, cuit-cuit, les oiseaux. Et on a continué notre ménage de pésar. Amstrel, c'est révélé pendant 6 mois sous sa plus belle nature. Oui, malgré quelques voies de sa éla qui veulent nous faire globalement Amstrel et splendide depuis 6 mois. Et grâce à ça, nous avons mérité qu'à cas d'oche, va au roule-nous monde, c'est quoi y a Trasaka, une main forte ou bise-roie, un étouillat et un bras étendu. Mais Zrat Hashem, qui n'est plus de maroir jusqu'à pésar. Et qu'on est la chance de pouvoir dire les chânes arabes à Bérouchalai, Mabnouillage, l'an prochain Jérusalem reconstruite vraiment que l'on puisse être à Jérusalem reconstruite. Amen, va, amen.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La parole est centrale lors de la fête de Pessa'h, avec une réflexion sur sa force libératrice ou aliénante.
  2. L'obligation de prononcer trois mots spécifiques pendant le Seder
  3. L'importance du temps et du calendrier comme premiers pas vers la liberté, opposés à l'esclavage symbolisé par l'immobilisme et le cycle sans fin.
  4. Le mot "Pessa'h" est lié à l'idée de "pas" en avant, marquant le début de la libération et la capacité à se projeter dans l'avenir.

Summary:

Ce cours explore le thème de la parole lors de Pessa'h, en soulignant son pouvoir de libération ou d'emprisonnement. L'intervenante, thérapeute, s'interroge sur comment les mots peuvent nous affranchir, illustrant cela par l'obligation de prononcer trois termes pendant le Seder : Pessa'h, Matsa et Maror. Ces mots, bien que ne suivant pas l'ordre chronologique de l'Exode, sont essentiels pour vivre la sortie d'Égypte.

Une révélation est partagée : "Pessa'h" est lié étymologiquement à l'idée de "pas", symbolisant le premier pas vers la liberté. Ce pas représente l'instauration d'un calendrier par Dieu, donnant une mesure du temps et une direction, contrairement à l'esclavage en Égypte symbolisé par le cercle et l'immobilisme. Ainsi, la libération commence par la capacité à se projeter dans l'avenir, à renoncer aux plaisirs immédiats et à sortir de la stagnation, comme le mouton (lié au sacrifice pascal) qui, sans berger, tourne en rond sans but.

FAQs

Les trois mots obligatoires sont Pessa'h, Matsa et Maror, qui représentent respectivement l'agneau pascal, le pain azyme et les herbes amères.

L'ordre commence par Pessa'h car il symbolise un 'pas en avant', représentant la libération et la direction, avant de mentionner la souffrance (Maror) et la libération physique (Matsa).

La première mitsva reçue fut d'établir un calendrier à partir du mois de Nissan, car mesurer le temps donne une direction et permet de sortir de l'esclavage spirituel et physique.

L'esclavage est symbolisé par le cercle, représentant le surplace et l'absence de direction, contrairement à l'étoile de David qui symbolise un mouvement ascendant et descendant.

Renoncer à un plaisir immédiat nécessite de s'inscrire dans une temporalité future, ce qui est impossible sans la notion de temps, comme l'illustre le comportement des enfants.

Pessa'h dérive du mot 'pas', symbolisant un pas en avant et la mesure du temps, essentiels pour la libération et la direction dans la vie.

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