#57 - Worklife - Il lance un produit utilisé par 100k personnes en 2 ans (Clément Falchier, VP Product)
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Cet épisode du podcast "Clé de Voûte" présente l'invité Clément Falchier, VP Product chez WorkLife, qui retrace son parcours dans le domaine du produit sur une décennie. Il a débuté en agence créative chez Clint, où il a découvert sa vocation pour le produit durable en travaillant sur une application pour Jimmy Fairly. Il a ensuite rejoint la startup Solive, puis Star of Service, où il a appris l'importance cruciale des données et d'une orientation business forte pour mesurer l'impact des fonctionnalités. Aujourd'hui chez WorkLife, il structure l'équipe produit et développe une carte de paiement multi-avantages pour les grands comptes. Clément souligne que la gestion de produit en 2023 évolue vers une recherche accrue de rentabilité, nécessitant de prioriser les projets à fort impact business avec un effort minimal. Il insiste sur la résilience et la capacité à mener un projet de A à Z, en impliquant toutes les parties prenantes, comme compétences clés pour un product leader.
[Musique] D'ailleurs, chaque grand boite, il y a un grand produit. D'ailleurs, chaque grand produit, il y a des gens talentieux, passionnés et ambitieux. [Musique] On les appelle product manager, c'est bio ou product leader. [Musique] Quelque soit leur titre, ils ont tous la même mission. Devenir la plaide d'outre de leur entreprise à la croiser du design, du business, et de l'attaque pour créer les futures produits indispensables de demain. [Musique] Clate Voute, c'est le podcast des productes pour les productes. Chaque semaine, je te fais passer à un moment aux côtés des meilleurs leaders du produit français. [Musique] Avec une mission, te livrerait tout leur secret, méthode et apprentissage pour devenir toi aussi la plaide voute de ton entreprise. [Musique] Ce podcast est rendu possible par Stellar. Un accompagnement que j'ai lancé pourrait aider les productes qui veulent propulser leur carrière. [Musique] Que tu réfléchis à t'approcher d'aventure, que tu veux y décupler ta progression, notre équipe enementeur sont à tes côtés et ta compagnie à travers des programmes sur mesure. [Musique] Bien les découvrir sur www.rouillardstelars.io ou via le lien en description d'épisode. Je m'appelle Timatelle Frin et bienvenue dans Clé de Voute. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Clément Falchier sur Clé de Voute. Clément fait ses premiers pas dans le produit, il y a une dizaine d'années dans le studio créatif Clint. Il rejoint par la suite les startups Solive, puis startup Service avant de faire ses armes en tant que product leader chez WorkLife, une spin-off de UPS. Clément vient sur Clé de Voute, nous parler de ces challenges vécues sur cette dernière décennie. Il nous explique comment il a monté de zéro le process de développement produit chez WorkLife et nos partages sa philosophie de l'imperfection dans le product. Tout ça, dans un épisode costaud que je te conseille de démarrer pour plus vite. D'ailleurs, je te laisse quelques secondes pour tout préparer et je te souhaite une bonne écoute. [Musique] Salut Clément, comment tu vas? Salut Timatelle, merci. Merci pour l'invitation, ça va? Oui, c'est en fri, oui, ça va super bien, merci beaucoup, je suis ravie de ta culière. Pleizure partager. Toi Clément, t'es actuellement en genouant une boîte qui s'appelle WorkLife, t'es VP product, mais c'est pas du tout ta première expérience. T'as commencé comment et c'était quoi les grandes étapes qui t'aura amené jusqu'ici chez WorkLife? Oui, j'ai une petite dizaine d'années d'expérience derrière moi. J'ai commencé en tant que chef de projet dans une agence créative qui s'appelle Clint, une super agence où j'ai fait mes armes en tant que product management sur des grands comptes consumer, Pernorica, Berger King ou Paris Saint-Germain, et bosser avec d'autres agences de communication par les IAines. Et c'était une super expérience, ma première expérience pour travailler à la fois avec des designers, des développeurs et des clients. Et on faisait beaucoup d'applications mobiles, on faisait beaucoup de sites internet très ponctuel et événementiel. Et durant cette expérience, j'ai eu mon "A" moment en découvrant le produit qui avait une vie après avoir chippé une première version d'un site ou d'une application mobile quand j'ai bossé pour Jimmy Ferly. Donc on a développé leur application une store pour leur permettre au vendeur d'aller plus vite de prendre des informations des clients et d'être liés alors à leur stock. Et je me suis, c'est ça que je veux faire. Je veux bosser sur un produit et le faire évoluer, comprendre les besoins et être à long terme et plus à court terme avec des clients qui voulaient décider de super, à très peu de budget et dans un temps timing très très court. Jimmy Ferly, c'est le déclencheur pour toi quoi? Oui, c'est le déclencheur et j'ai bossé avec le CEO. Ils avaient quelques boutiques et maintenant ils choisissent un plein maintenant, donc ça a évolué. Je ne sais plus si ils utilisent, je ne sais pas si ils utilisent encore notre solution mais c'est un premier, la lumière que j'ai vu dans le produit. Et après ça, j'ai voulu faire que ça et j'ai été contacté par Solive un outil de social engagement à des signoçons l'industrie du sport. Donc une boîte très pré-market fit, j'ai été le deuxième salarié et à bout de pré-market fit, tu dois tout faire. Tu vas faire du produit, du product design, du sales, de la contre management. Et pour Pitchi un peu ce que c'est Solive, c'était super intéressant. C'était comme on vous donnez au club, aux aéandrois, un outil pour pouvoir communiquer ce qui se passe sur les terrains. Et donc on avait des clients comme le Paris Saint-Germain, Manchester City, Audi pendant les 24 heures du mois. Et c'était important pour eux de créer de l'inventaire média en publiant sur la réseau sociaux, ce qui se passe en live et qui puisse après le vendre à leur sponsor. Donc imaginons Mbappé marque un but, le commissime Major peut générer une image avec la tête de Mbappé, le hashtag du match et poussé ça en différentes langues sur tout la réseau sociaux de WayBow, Instagram, Facebook. Et tu vois sur le Paris Saint-Germain, parfois on a tenu des riches 60 millions de personnes. Et non. Et donc ça, ça a de la valeur pour eux, ils vont voir Nike en disant, si vous voulez la petite la petite bague Nike sur la tête de Mbappé, il faut mettre de l'argent en plus dans le contrat et avec le faire plé financier. Donc ils avaient besoin de créer des nouveaux canaux de revenu. Et moi je suis arrivé, on avait un client, le Paris Saint-Germain, et quand je suis parti au bout d'un an et demi, c'était une quarantaine de clients et une dizaine de sport développée. Donc t'es les premier PM chez ce live? Ouais, voilà. Et donc pareil, ils avaient outsourcé leur développement de MVP, donc on a dû recruter des devs et tout faire en interne. Et c'était ultra très sympa, parce qu'en fait on bossait sur un produit en live, et on ne pouvait pas se foyer. Pas s'louper quoi? Ouais, on avait l'équipe de France de football, quand ils font le re-en-franç et le premier match. Ça a perçoit qui est 10multe avant qu'il y avait des bugs et fallait un peu l'en-françement. Et donc il y avait des systèmes d'astrins aussi, parce que tu as beaucoup d'événements qui se passent le week-end ou le soir. Et donc il fallait être sûr que tout fonctionne. Donc c'était ultra intéressant. J'ai fait ça pendant un an et demi. C'était très bit ou bit ça, on va dire, mais du coup pas beaucoup de volume, pas beaucoup de data. Et au moins j'ai été pigné par Star of Service, une grosse marketplace de service, où je peux trouver à la fois du plombier, un avocat ou une babysitter, un limite. Et je suis allé là-bas parce qu'il a fait une belle levée, Belle Skylope, c'était la hype des marketplace. Donc il y avait les Airbnb Uber. Et moi je voulais me confonter à ce problème là, de la marketplace. C'est que la net, Star of Service? C'est 2017, 2018. 2017, 2018, ok. C'était quoi une belle levée à l'époque? C'était 15 millions. C'était genre par comme si c'était la dernière décennie, c'est la dernière initiale. Quand les boîtes levées défonnent. Ça aille, on a arrêté en 2023. On a registre début 2023, donc c'est pas la même tendance entre autres. Et je savais qu'il était vachement, il était chez The Famini, j'ai eu des bons écos d'oeufs, ils étaient ultra data driven, comme on dit. Donc beaucoup d'habites est, beaucoup d'ata, lookers, metta-base. Et des volumes que j'avais jamais vu avant, c'était juste sur le site français, c'était entre 3-4 millions de visiteur unique par moi. - C'est énorme. - 15 000 demandent par jour. Et du coup, on avait cette possibilité de diguer dans la data, de faire plein d'habites est, d'être un peu parfois pirate dans notre façon d'exercer le produit. C'est un copie 4 dans un acteur américain, un gros acteur américain qui s'appelle Temptac. Et du coup, par exemple, j'ai appris chez Star of Service que, il ne fallait pas réinventer la route. Parfois, il y a des boîtes, ils ont filmpêches de login, ils ont 50 développeurs, 10 PM, 10 designers. Il y a un moment concentre-toi sur ce qui est important pour toi. Ton marché est ton produit, sur des trucs basiques de sétinge de con, de login. Et des gars, ils ont déjà fait ça, tu prends tu copies. Et comment tu pas avances évident? C'est pour eux que je faisais rejoindre. Il y avait aussi une partie internationale, donc bossait avec des gens en Inde, aux US, un peu partout, et ils avaient aussi une équipe de dirigeants qui venait de Pépal, de Justit, donc c'était aussi pour moi de le V-LOP. - Je lui références. - Oui, dans le produit et comment faire du produit? - Et arrive à quel stade chez Star of Service, l'équipe produit est déjà bien constitué, où c'est tout petit? - Il recrut un CPO et le CPO monte son équipe. - Ok, t'es premier PM après le CPO? - Oui, exactement. Et le CPO venaient d'arriver peut-être six mois avant. - Oui. - On s'était les fondeurs qui vous aient le produit. - On t'a vraiment connu des environnements quasi entre eux, enfin très entreprenants, et au finalement, puisque les équipes qui ne sont pas très grosses, avec un CPO qui n'est pas forcément les mains dans le Cambou, et alors, j'imagine quand il arrive, mais très vite, il part sur des sujets beaucoup plus orgats, visions, etc. - Moi, j'aime bien, c'est en ceint. Je ne sais pas si je me vois dans une boîte à 1000 personnes, ou un numéro, mais j'aime bien être, oui, au tout départ. - J'aime bien. - Ok, donc Star of Service, je suis reste combien de temps là-bas? - 2 ans et demi, et à la personne qui m'a recruté chez Star of Service, par chez Yopiz, il m'a coûté de service à la personne, très numéro 1 en Europe sur 5 verticales, comme le BBC, les Nménagères, etc. Et une grosse présence aussi en Asie, en Asie, on congue des singes à port, et il me recrutte chez Yopiz, un an après qui soit parti chez Star of Service pour remonter l'équipe produit, avoir une vision un peu plus d'attaque, que j'avais chez Star of Service, et faire beaucoup plus de discovery. Donc voilà, il me recrutte, et Yopiz se transforme en Work-Life, comme tu l'as dit, un spin-off, mais carrément, un produit complètement différent. Là, Work-Life, on a développé il y a 2 ans, une carte de paiement pour tout ce qui est avantage s'arrier, donc une carte de paiement intelligente, multi-avantage, et nous on adresse que les grands comptes, donc on a des clients comme Amazon, Stingo-Bin, AdECO, et on fournit en fait à leur employé une carte, où ils vont pouvoir à la fois faire des pensées sur d'amobilité, sur du titre restaurant, ou sur une allocation télé-travail. - Ok. - Donc toi, t'arrives à quel stade du coup à nouveau, chez Yopiz, à l'époque? - Yopiz avait déjà une équipe produit, moi j'arrive à être déjà des produits managers, donc là j'arrive à un stade bien avancé, et par contre quand on fait le spin-off, après le confinement, j'amen le CEO de Yopiz, et du coup de WorkLife avait déjà commencé à faire le produit, les premières maquettes, à développer avec Arthur le lead-tech actuel. Donc c'était une petite équipe en mode site-project, et quand on a vu que ça a prenait, là il m'a demandé de venir et de structurer, en tout cas, l'équipe produit, recruté des produits managers, fait en sorte que on embarque l'équipe mobile et de star. Donc là pareil, j'ai tout connu à quasi chez WorkLife, sauf le petit début et des premières codes, mais oui. - Et donc là que je le mens, vous êtes combien on l'équipe produit? - On est, alors il y a trois produits managers, un produit designer, et. un product marketing manager. On a mis le PMM dans l'équipe produit, parce que bon, c'est ultra important pour avoir le quêteur que tout ce qui sort de toi plateforme soit des pouces, des immelles et le même touch, la brain touch, le mot, que quand ensuite il vient sur ta plateforme. - Soit cohérent en fait avec ce que font les PMs ensuite. - Exactement et du coup c'est ultra-n'interessant, moi je trouve, d'avoir une organisation comme ça, d'avoir le PMM dans l'équipe produit. Et puis va nous challenger sur les mots qu'on va utiliser dans le produit, on va lui demander des conseils. Et donc comme ça, en fait, a une longue tale entre Alexin à la plateforme, à un tardape à la plateforme. Donc c'est pour ça. - Il est super intéressant. Dans tout ce que tu nous as raconté, donc là on est arrivé déjà à la haute et aujourd'hui, en quelques minutes. Est-ce qu'il y a une expérience à un moment qui t'a particulièrement marqué dans toutes ces expériences là? - Oui oui, forcément Star of Service a été ultra intéressant parce que la data, et en fait, moi ce que je dis quand je parle à des PMs juniors, c'est qu'il n'y a rien de pierre pour un produit maidre de sortir une feature de ne pas savoir qu'elle ne fonctionne pas. Et donc c'est pour ça que la data est clé dans le produit pour être sûr que, en discovery, tu t'attends à regarder les data actes en ville bouger et les data promettiques. Et ensuite quand tu vas délivrer ton produit, c'est pas fini. Il faut checker ce qui se passe, les taux de conversion, si tu es d'affaire augmente ou décent. Par exemple, je fais du produit pour faire du produit, ça m'intéresse pas. J'aime bien avoir une idée de business et de me dire, quand je suis en train de faire des choses, ça a de l'impact sur le business. Surtout en 2023 où on est pu sur des grosses levées de fonds comme on disait, mais on est vraiment, je pense qu'il y a pas mal de bâtes qui essayent d'avoir d'être focus sur la rentabilité. Et donc moi, et en tout cas, moi, et on équipait moi, on essaye de se dire que quand on s'en dit que ça a de l'impact sur le business, c'est ultra clé. Et donc avec Star of Service, j'ai un prix ça. J'ai appris à checker chez Star of Service, il était limite un peu tout match, mais tous les deux fois par jour regardez les taux de conversion sur la marketplace, on regardez le chiffre d'affaires, on regardez tout, on était très, très, très orientés d'attaque. Parfois un peu trop parce qu'on se réagissait, tu vois, un main, son père trois points de conversion, et il fallait tout de suite être en mode alerte. Donc ça, je ne conseille pas, il faut se donner un peu de temps à chaque fois. Mais ouais, Star of Service en termes de data, ça m'a fait grandir. Et oui. Et tu disais à l'instant justement, c'est intéressant que la manière de faire du produit a un peu changé en 2023 avec le contexte. Alors même fin 2022, ça a un peu changé. Est-ce que toi, tu ressens aujourd'hui que tu fais du produit différemment depuis quelques mois? Ou est-ce que, en fait, ça a pas changé grand chose parce que la boîte sporte bien, et que peut-être t'avais des réflexes que t'as justement eu dans tes précédentes expériences, qui font que t'as réussi à t'adapter et que t'avais déjà un peu cette logique rentabilité, tu vois, dans la manière de faire du produit. Ça a pas changé fondant pandallement comment je fais du produit et mon approche produit, parce que comme je te le disais, j'ai toujours été de Star of Service orienté très business et de suivre les chiffres. Après, effectivement, c'est comment tu te plaies mon de ce main-set à ton équipe, et être sûr que vous voulez bosser sur cette première éteinte là. C'est quoi les capièques que vous voulez bouger? Les capièques qui sont business, qui sont un peu plus user orientites, des NPCs, etc. Mais n'oubliez pas, il faut faire du business. On n'est pas une association de 19 ans. Il y a un moment, il faut aider les sales à vendre, il faut être sûr que la carte elle fonctionne bien, qu'il y ait des transactions. Donc non, pas de manière directe. Après, je pense que ça y a un impact sur tous les stécoles d'ordre de la boîte, et tout le monde veut dire, qu'il faut atteindre la rentabilité et donc être un focus de l'atume. Mais non, pour être honnête. Il est intéressant, c'est pas le constat que je fais. Quand je parle des PM, tu vois autour de moi. Il y a beaucoup d'entreprises qui sont quand même créées sur des levées fonds assez importantes. Ces derniers mois, ça t'aient un unis. Et donc, alors, c'est pas de leur faute, aux équiproduis évidemment. Et d'ailleurs, c'est de la faute de personne. C'est l'économie qui fait comme ça. Mais je pense que surtout pour ceux qui sont arrivés dans les équiproduis avec des profits un peu juniors, c'est pas du tout la mentalité en ce moment. Et c'est simple parce que ça va leur apprendre à faire du produit hyper différemment, et à revoir un peu la métaphne, la manière de faire du produit globalement. Mais il y en a qui le vive mal en ce moment. C'est pas facile du tout pour. Oui, je pense que là, on est dans une période qui est hyper dur. Les fonds, ils ont un peu plus de mal à sortir le chéquet. Et du coup, pour des profits juniors déjà du mal d'atterrer dans une boîte. Mais quand tu es dans une boîte, ouais, de plus. C'est toujours le débat, Discovery, Delivery, Business, etc. Le produit va un peu changer. Je pense que les gens, ils attendent. Les business, ils attendent de la rentabilité et consortent des choses à impact. Et finalement, c'est sur ta roadmap de dire, "OK, qu'est-ce qu'il y a le plus d'impact avec le moins d'effort?" Et c'est en fait ça qu'il faut se dire. Je pense qu'on l'a un peu oublié depuis quelques années, c'est OK dans ta liste. Moi, je vais aller taper le plus fort en termes de business avec le moins d'effort. C'est-à-dire que si. Et ce que je viens de mes équipes, j'essaye d'essayer de penser à Outside The Box comme ils disent les américains et de se dire, "OK, comment on peut nous en équiper sans avoir besoin de développeurs, de designers, sortir des choses qui ont de l'impact?" Et tu vois, c'est effectivement comme une dizesse, c'est une nouvelle métat. Et voilà, c'est moi je trouve que c'est ultra intéressant. Et comme tu le disais, c'est ultra-sins et je pense que ça va un peu cliner l'environnement. On va repartir ce débat de base. Est-ce qu'il y a une compétence particulière que t'as développée, que t'as souhaité développer et qu'il t'a permis de vous adarriver et de mieux faire du produit aujourd'hui dans ta position de zippie? Je ne sais pas, je crois pas. Je pense que je suis quelqu'un d'organiser plus en tant que chef de projet ma permis de les inbox 0 sur l'utiliser des outils de productivité. Donc je n'ai pas eu. Je n'ai pas l'impression de dire que j'ai une compétence clé qui me démarque des autres. Mais en tout cas moi je veux s'émener de A à Zé d'un projet. Je pense que c'est ultra important. Je veux faire de la discovery, de la délivrer, de analyser les data, de faire en sorte d'amener toutes les personnes de la boîte, les parties prenantes dans le même sens que moi, pour arriver de A à Zé d'un projet. Parce que tu t'as persuadé que c'est ça le plus dur. Tu sais, les 10 derniers poursans d'un projet sont ultra-dures. Et je vois parfois qu'une des équipes, quand ils bossent sur un projet à la fin, tu vois que c'est la résilience de comment t'arrives à les 10 derniers poursans d'un projet. C'est tout le temps une gala. Vous ne vous démarrez pas si vous êtes dans ce cas-là et que vous écoutez podcast, il faut juste être résilient. Si vous avez besoin de quelqu'un qui n'est pas disponible, c'est prendre par le col et le faire venir avec vous et le enfermer dans une pièce. C'est sûr que à la fin, vous avez vos réponses et vous êtes débloqués. Mais ouais, et du coup, je pense que en termes de gestion de projet, je hoisais bon. On veut séquestrer personne, parce que là on a l'impression que tu veux séquestrer les gens, faire des choses. Mais oui, j'ai séquestré ces droits, mon CEO, parce qu'on a un outil qui s'appelle Braise. On fait tout notre partie marketing, donc product marketing marketing et on avait des soucis parce qu'on revisaient l'activation des images, des pouces notifs. Et on était bloqués avec une de mes PMs, camis et été bloqués. Je fais, en fait, il y a qu'une seule personne qui peut nous débloquer ces serre-jaux. Donc tu sais quoi, on va le prendre par le col, on va mettre dans une salle de réunion et on bouge la salle, tant qu'on n'aura pas finalisé ça. Et donc on a fait ça, je vois, il y a trois jours. Et voilà, il faut avoir cette grintale à quoi. Faites peur chez WorkLife. Non, mais il faut avoir cette grintale et c'est ça aussi au produit, c'est comment tu es à la fois curieux, comment tu as la fois bonnant à communication, mais comment tu vas aussi, comment tu vas au bout de ton projet. Parce que c'est trop facile quand un projet est shift, tu te dis "ok" mais oui, mais c'est pas ma faute. Oui, mais un tel était pas disponible, il m'a pas répondu sur SAC. Non, ça c'est des excuses. Tu prends quelqu'un, tu dis "voilà, moi j'ai besoin de toi, c'est bloquer". Comment on fait pour me débloquer? Oui, c'est comment tu vas au bout de ton projet. Dans toutes les expériences que tu viens de nous décrire, que ce soit chez WorkLife, Yopis du coup, Star of Service, peut-être Solive ou Avant, est-ce que il y a des difficultés que tu vois qui sont très spécifiques, au PM un peu plus juniors que toi, tu vois des sujets sur lesquels tu es un peu galéré et tu penses que ce serait sympa de le dire en fait plus de l'illiquement, tu vois sur podcast, que bien sur ces points-là en particulier, faut faire gaffe. Moi, quand je rencontre des PMs qui veulent se re-reconversion, ce qui me frappe, c'est toujours en mode, "Ouais, mais je suis pas technique, je ne sais pas coder". Moi, je mets peu importe mon s'en fou, pour moi, quand je recrute quelqu'un dans mon équipe, je ne veux pas qu'il code, je limite qu'il puisse une impétence en design et en UAI que en Dev. Parce que ça, ça s'apprend et sur ce qu'ont eu ayant les développeurs. Et moi, je ne vous mette pas à pression sur ça, ça vous allez apprendre, vous avez vous allez monter en compétence et moi je ne demande pas au product manager de développer et je ne demande pas au développeur de faire du product management. Vous, ce qui est important, c'est que le product amène le business côté tech et que le tech parle comme moi je dis à mes tech de me parler comme si j'étais un enfant de 5 ans sur des prénactiques. Parle moi, comme un enfant de 5 ans, je veux comprendre tes prénactiques et comme moi, je peux t'aider à tes prénactiques et là, ça va mieux donc vous inquiétez pas. Après, la difficulté, c'est comment le PM va gagner du temps pour faire les choses un peu près bien. Ça, c'est ultra important. Autre chose, autre conseil, savoir dire non. C'est clé, on a trop temps, c'est très difficile à la vie de savoir dire non. Que ça soit face à un client, face à son CEO, face à d'autres personnes, c'est dire en dire non. Donc ça, chez le TIA. Ça, c'est un sujet parce qu'on le voit beaucoup dans la littérature. Souvent, je n'en parle avec des PMS et juniors, c'est vrai que ils sont conscients en fait. Ils le disent qu'il faut apprendre à dire non. Mais, objectivement, tu n'as pas beaucoup de méthodes pour le faire. Si ce n'est, je pense qu'il y a des tu doires, quand même, tu vois, des petits types, ça a appliqué un peu en psychologie, etc. Je connais pas bien, honnêtement. Mais il n'y a pas vraiment de méthodes. Une fois que t'es face à une situation qui est compliquée à un client, à ton boss, à ton manager et que tu sais que tu dois dire non, c'est vachement dur. C'est la première fois de dire non qu'il est difficile, notamment avec son boss ou ses bosses. Mais si c'est toujours une histoire de contexte.
si t'apporte le contexte, t'apporte la date et que tu vas dire, ben en fait. Ouais, c'est une bonne idée, on y a pensé. Malheureusement, on va pouvoir le faire tout de suite. Mais on le garde dans un backlog ou dans une idée, parce qu'il y a ça, ça, ça, qui est prioritaire. Parce que ça, ça, ça va nous faire faire une grosse croissance en termes de business. C'est tout à fait acceptable. Et quand on est interné, c'est un peu plus facile, et on externe avec le client. Bah, ça, c'est aussi une bonne dose. Plus orfois, j'étais frontal avec le client, on fait "bah, pareil". Bah, non, on va pas pouvoir le faire parce que, en fait, sur notre roadmap, c'est ça. En termes, on doit prioriser avec nos ressources, que ça, ça vous servir, et ça, on y penserait, mais merci. Mais il faut le dire, parce que dire oui, c'est pas la solution. Parce que à la fin de sa journée, on va dire "ah non, j'ai une liste comme ça de tout doit faire". Je sais pas comment je vais le faire, je sais pas comment je vais présenter aux développeurs. Et en fait, on se met dans, on se tire une balle dans le pied. Donc, ça va avoir dire "non", c'est difficile, mais dites-le ça va vous sauver de plein de nos cerveaux. Il y a aussi un conseil, joie, les PMs ont aussi du mal à un peu à se torrer télé. Et comment, en fait, ils arrivent à amener dans le même wagon que tous les gens. Et donc, mettre un peu de storytelling autour du "pourquoi on fait ça? Pourquoi c'est important? Voilà, c'est vendre aussi ces idées. C'est clé dans le métier de product, de pouvoir faire ça. Donc, c'est des conseils, des difficultés, parfois les PMs n'arrivent pas à vendre ça. On va faire ça parce qu'on a dit ça. "Non, on va faire ça parce qu'il y a une histoire derrière, parce qu'il y a ce client-là, et ce client-là, il va nous rapporter tant de cartes, et puis il y aura des transactions, et puis c'est cool. Donc, il faut amener ça, il faut amener d'être vivant. Le métier de product, il est trop cool parce qu'en fait, on est au milieu de toutes les autres parties, on connaît tout le produit, on connaît le côté business, côté au site, tech, design. Et c'est comment on vend ça, comment on vend du vivant. On a eu ce n'est une matière vivante. Donc voilà, et le dernier point, c'est être en tant que PM, c'est être user-facing, c'est-à-dire qu'à aller à la rencontre de clients ou des prospects. Ça, c'est un truc basique qu'on dit dans tous les 50 milliards de livres quand il était sorti en produit dans les dernières années, mais ça peut être effrayant. Ça peut être effrayant d'appeler, de prendre son téléphone, d'appeler un prospect qui n'est pas content, ou même un prospect qui est content. Mais ça, c'est pareil, c'est de la répétition, et si t'es clair avec ton produit, et que tu connais les 4/15, pourcent ton produit, et surtout, tu connais ses forces et ses févoles, il n'y a pas de soucis d'attaque le client. Et en fait, ça m'a appris ça aussi chez Star of Savice, et je le fais maintenant beaucoup, beaucoup, beaucoup chez WorkLife, c'est que, en fait, les gens ils aiment bien parler, même même si ils ne sont pas contents. Ils aiment bien d'acconsidérations que quelqu'un du produit, quelqu'un va essayer de prendre ces doléances sur un papier et faire bouger les choses. Et ce n'est pas grand chose, et c'est une habitude à faire. En moment, je voulais absolument que mes pèmes chez WorkLife parlent de plus en plus de user, donc on avait une espèce de rituel avec des logs sur un au-chan dans le zamboké. Chaque semaine, il faut parler à 5 users, il faut faire ci et donc créer une habitude. Et après, quand c'est une habitude, c'est cool, quoi. Et après, voilà, j'étais avant, j'étais en col avec un au-celles, avec un prospect. Du coup, tu comprends, tu discutes, tu montres, tu es fier de ton produit. Et, et mine de rien, quand tu fais ça avec un sales, il est content de t'avoir. En tant qu'expert du produit, il est content de t'avoir. Donc, voilà un peu mes conseils et difficultés, et comment je gère si j'étais juniore aujourd'hui. Merci beaucoup pour que tu viens nous dire sur tout ce que t'as fait depuis tes débuts dans le produit. Moi, ce qui m'intéresserai, c'est qu'on passe sur une partie où tu nous expliques en particulier un problème que tu souhaites adresser et y amener une solution en face très concrète pour les auditeurs et auditrices. Ce que tu as mis en place en fait chez WorkLife. Et ailleurs, j'imagine que tout ça, ça a eu venir d'autres expériences précédentes que t'avais con. Tu voulais nous parler de quel problème aujourd'hui? Du problème, alors, c'est plusieurs éléments et de mon expérience de ces 10 dernières années, et comment t'amènes l'équipe technique à comprendre le pourquoi et le sens business de ce que l'on veut faire en produit? Deux que ces derniers aient de l'impact sur le produit, c'est hyper intéressant de faire challenge aux quotidiens. Et du coup, on voulait être challenge-yais et je voulais être challenge-yais par l'équipe technique, qui ont souvent des très bonnes idées parfois et qui ne sont pas entendu. Et c'est bien dommage. Lors l'essai à la fois aussi, à la près du temps de R&D et de scoping des projets parce que je pense, et je le sais que c'est mieux qu'il passe un peu plus de temps à faire de la recherche, pour ensuite quand ils sont en face de Dave, ils fassent que du Dave, avec ça soit très clair pour eux, le nombre de fois où en fait tu commences un projet et t'es pingé 15 fois par le développeur. En fait, j'ai pas compris ça. En fait, tu sais que si on fait ça, ça plante ça, etc. Donc je voulais éviter ça. Et le dernier, c'était aussi avoir une base complète qu'on puisse utiliser en allège ensuite et qu'on puisse donner aujourd'hui. Donc c'est ça les quatre proiètes qui qu'on voulait étacler. Donc en fait, ce que je reprends, c'est que je veux mettre un peu de process dans tout ça parce qu'il y a un petit manque d'organisation, un petit manque d'alignement des fois, pour tout le monde se mettre en ordre de bataille lorsqu'il faut se printer. Et tu cherches toi à résoudre ce problème en mettant en place une solution, c'est ça? Exactement, est-ce qu'on a décidé d'un truc très simple? C'est un One-Paint-Jour sur No-Chaine, un template, et qui va être en plusieurs étapes, une dizaine d'étapes. Et qu'on va partager avec les développeurs avant le kickoff et qu'on va présenter en kickoff produit. Donc c'est une page, c'est un document, une page, pas importe au sein de No-Chaine ou autre, que tu l'as fait comme ça sur No-Chaine. Il y a une dizaine de rubriques, c'est ça? Exactement, ok. Et donc, trop cool si tu peux nous en parler de ces étapes, on va essayer de pas être trop bruyons parce que là, vous n'avez pas au littéraux d'yvrises le visuel devant vous, mais clairement, m'a proposé de vous donner le template vierge pour voir un peu à quoi ça ressemble. Donc je vais de lisser directement via un lien dans la description des pizades. Et si vous avez envie que vous soyez au volant en train de courir ou autre, vous rire après le podcast l'ouvrir et pour ceux qui sont avec la chance d'être sur leur mobile ou PC, vous pouvez déjà l'ouvrir pour voir à quoi ça ressemble. Donc, nous, on va essayer avec les mains de creuser chacun des rubriques, pour vous donner un petit peu d'éléments audio sur ce que c'est. Et bien, écoute, Clément, let's go. Comment tu vois le truc? C'est quoi peut-être le premier rencarmant que tu veux nous parler sur ce document? Très simple, très actuel. Le premier encart, c'est l'information qui est liée au projet, au produit, qui est le lead product, qui est le développeur qui va bosser dessus, le channel Slack du projet et l'étiquelinaire des premières estimations après qu'on est fait le kickoff, mais un espèce de sum up où quand quelqu'un arrive, il peut dire, "OK, c'est lui qui est lead product sur ça, je vais aller le contacter si j'ai des besoins." Donc, ça, c'est le premier bloc. Et ensuite, on va les rentrer dans les choses un peu plus intéressantes, comme tu peux t'endouter. Et donc, là, le deuxième bloc, c'est compréhension du problème. On va essayer de tackler. Et donc donner beaucoup de contexte. Quel est le problème? Ça veut dire qu'on a découvert quelque chose, des verbes en team de clients, des records de call, tout ce qui peut mettre du contexte. Ça peut être, je sais pas, une mise à jour d'un texte légal. Et du coup, ça n'a pas que ce sont du business, tu as le maître. Je te coupe rapidement. Ce OnePay de Geur t'en fais un par projet, par exemple, un par potentiel de nouvelles fonctionnalités. Exactement. Donc, dès que vous relancez, en fait, vous lancez sur un chantier, genre d'exploration, même même de peut-être un truc que vous avez déjà avancé en délivrée, vous le duplicer, vous vous reprenez. Exactement. Et en fait, comme ça, on est assez formaté, on sait dont on a besoin. À partant de quel moment tu fais OnePay de Geur, ce qui a aussi, j'imagine, des terrains d'exploration qui vont s'arrêter encore de rôtes ou des fonctionnalités que vous allez tuer à abandonner? C'est une fois qu'on avait l'idée que c'était le problème qu'on a découvert un problème qu'on voulait le tackler. Ok. hyper clair. Parce que, ce OnePay de Geur a ensuite été partagé à toutes les équipes, en premier lieu, à l'équipe technique. Mais oui, avant, si on fait de la discovery, qu'à la fin, on s'aperçoit que, faites, ça, n'a rien la politique qu'on a potentiellement détectée, on ne va pas s'amuser. On va noter quelque part qu'on a essayé de faire ça. Ça n'a pas fonctionné, mais on a ce log là, mais on n'a pas de OnePay. Ok. Première rubrique. Je vais la refaire rapidement pour que les gens suivent, parce que j'ai quand même coupé que les mensals mort là. Donc le premier point, c'est un peu un résumé de tout ce que vous avez en termes de données, des gens qui sont impliqués dessus, etc. Deuxième point du Maddie, c'était. Compréhension du problème, des verbatimes, tout ce qui peut donner du contexte, parce que ça est hyper clé, comme je disais, de donner ce contexte-là aux développeurs. Je suis persuadé qu'un développeur est bien meilleur quand il sait sur quoi et pourquoi il va bosser. En fait, de manière générale, quand tu sais pourquoi tu vas bosser et pourquoi tu le fais, t'es bien meilleur que juste pour un développeur, il ne doit pas que pisser du code. Je veux dire, il doit comprendre le long de business et pour qui ça adresse. Donc c'est ultra clé. Ensuite, la troisième rubrique, on va être sûr, pourquoi on veut résoudre ce problème. Donc là, c'est vraiment faire de mettre en avant un exercle fameux pour quoi au produit. Le "why" donc c'est mettre en avant le côté business les chiffres, c'est quoi l'impact, les taux de conversion et on va rajouter nos recherches là-dessus. Surtout la discovery et les docs qu'on a discoveré, on va tout mettre là-dedans. - T'as recherché, t'as donné, vont justifier le pourquoi vous faites ce projet. - Exactement. Le but c'est quoi, c'est que à ce stade-là, s'il n'y a pas de pourquoi vous arrêtez ou simplement, tu veux qualifier. - Je veux qualifier et donner un. Toutes cette première partie du doc, c'est un max de contexte. - Oui. - Un max de contexte et qu'on est le même niveau d'information. - Chacun, et notamment les tèques. - Ok. Donc là, il y a un "why" avec plein de données à nouveau, est-ce que ça se résume par quelque chose genre une phrase, un truc simple pour que ce soit factuel? - C'est dur de faire ça en une phrase, on essaye d'avoir un petit pitch et après d'avoir plein d'assettes. - Ok. - Globalement, on va appréheter ça dépend des projets. Et ensuite, on a une fois qu'on a ça, on va écrire noir sur blanc, les critères qui feront que ce projet est insucusé. Donc ça va être, je sais pas, un KPI qu'on veut bouger, un taux de conversion, une deadline qu'on veut atteindre parce qu'on n'a pas de choix. Donc, dans cette endroit, il va être clé parce qu'en fait, on va utiliser ces data pour ensuite faire le tracking de la pré-rélise. - C'est quasi. - Ok, ARKPI, ça dépend vraiment du projet, j'imagine là, ce qu'on est très généraliste dans notre approche. - Oui, ça peut être qu'il y a des oc他res compagnie, ça peut être l'il y a plein de choses, vous mettez ce que vous voulez dedans. Mais il faut que ça soit dans ces premières parties que vous metiez en avant, ok, vous les faire bouger quoi. C'est quoi les critères de succès qui diront que ce projet est insucusé? - T'as un exemple concret? - Bah ça va être. Par exemple, la d'arfond, on a bossé sur le site.
un projet pour diminuer le taux de transaction qui ne fonctionnait pas. Et donc c'était ça, la capillare réduire de X point, le nombre de transactions qui ne succède pas. Ok, hyper clair, super concit, parfait, on peut continuer. Donc le cinquième point, c'est risque et impact de ce projet. Donc les impacts, ça peut être, ça va chifter d'autres projets. Minderien, il peut y avoir un risque sur le business. On en sait rien, parfois il y a des projets. On pense que ça va augmenter 10 points de taux de conversion. Et finalement, ça a le cas de 10 points. Donc voilà, on essaie de penser au risque. Plus t'as de l'avant en produit, c'est plus t'as de l'avance sur les choses qui ne vont pas bien se passer. Plus t'es plutôt au courant d'avance, mieux tu peux gérer ton prochain prêt. Comment tu fais pour les prévoir ces risques? Parce que des fois, il y a des choses que tu vois en cours de route. Quand tu livre, quand tu fais du user test, - Ah, c'est la beauté du produit, tu sais pas tout, quoi. - Ça va vraiment essayer de deviner en plus. - Non, c'est l'inconnaissance que t'as. - Oui, c'est. - Oui, avec la connaissance, tu t'as un peu prêt une idée de potentiellement ce qui pourrait se passer. Et après, c'est un document qui est pas fixe, qui est vivant. Et pareil, je le dis, c'est qu'on a fait du produit sur ce document. On a hittéré, on n'avait pas qu'14 parties. On la testait avec une équipe mobile, l'apprend, l'apprent, l'apprent, l'apprent, l'apprent, tout le monde. Mais c'est un truc vivant. Et pareil, quand si vous êtes intéressé par le template, s'il y a des rebriques qui ne sont pas intéressantes pour vous, vous voulez supprimer, si vous l'en rajoutez, c'est un truc vivant. Prenez le emmain, ça fonctionne chez nous. Et je suis sûr qu'on pourrait l'améliorer, mais faites que ça fonctionne chez vous dans votre équipe. Une fois qu'on a un peu les risques qui impactent, on va les parler sur la stratégie produit. Et là, on va s'appuyer sur la vision, ce que je disais, sur le storytelling. Comme on là, en fait, c'est cette partie qui est le très intéressant, c'est comment on va vendre ça. On a le contexte, on a la data et comment on va donner un peu plus de storytelling, de visions aux équipes techs. - OK, donc ça, c'est la vision pour l'interno. On parle pas de vision, de dialogue marketing ou commercial, pour les us et les utilisateurs aux clients. - Non, c'est comment tu vas vendre ça, en barquer les gens et vendre un peu de rêve. - Ça c'est super cool, c'est quelque chose qui est peu documenté, j'ai l'impression dans les boîtes. On a souvent toute la doc très technique, avec vision, strata, roadmap, U.S, etc. Mais cette partie-là, j'ai pas souvent. - Oui, on va essayer de se baser sur nos values propositions et de se dire "OK, voilà, pourquoi ça rentre dedans, et pour qu'on le fait, et pourquoi on sait que ça va avoir de l'impact de nos clients, comme ils vont être contents". Donc, cette partie est ultra importante pour embarquer les gens. - Et ça se manifeste par quoi dans cette partie? C'est pareil, c'est des phrases. - Oui, c'est des phrases. Et quand on s'avait de pitié par les PM, j'espère qu'il te sourire. Et en fait, tu vas s'être donné envie de bosser aux développeurs sur ce projet-là. C'est clair. Et de faire comprendre le pourquoi. - Et est-ce que pour les gens, par exemple, qui s'inspirait un peu de ce document, est-ce que ils mettent par exemple une vidéo, tu vois, de quelqu'un de l'équipe produit dans le PM, ça donne pas le plus d'énergie que des phrases à ce stade, tu vois, pour réfléchir, pour embarquer les gens? - Oui, ça peut être une très bonne idée. Après, tu vois, ce document-là, on le prépare en avance, on le donne en avance, et on organise un meeting de Kikoff avec toutes les parties prenantes. Donc, c'est pour ça, je vais peut-être pas expliquer en intro, c'est que ce document, il doit être lu avant le meeting, et il doit être assimilé. Et ensuite, il y a une présentation. Et ça, ce moment-là, que le PM, moi, je l'attends, c'est-à-dire, comment il va arriver à vendre au stécol d'or du projet, ce projet-là? - C'est une super manière de documentaire, en fait, toute la process, et la môme, en fait, du chantier que vous voulez m'en écoire. - Et comme je disais, ce document-là, après, nous servirons en faisant le nôle de base, on ne va pas tout mettre, il y est, pour les redis notes, pour dire, "OK, comment fonctionne cette figure-là? On va se prendre une bonne partie de ça, et on va le mettre dans des documents." Mais c'est la première, c'est notre première base, on va aller piocher et après s'ider des sales, des account managers, ils sont un peu plus intéressés à comment on pense le produit et comment ça a été fait. Ils peuvent, c'est disponible pour tout le monde à travers la boîte. - Trois. - Donc, la strade produit, vision dans cette partie, ensuite, c'est quoi la prochaine étape? - Là, on va en fait faire montrer les designs, les figme-bas. Et ça, pareil, je le dis, nous, on a du mobile, on a du back end, du front-end, et nous, on invite tout le monde au même rendez-vous, parce que pareil, c'est hyper important que le back end qui va coder quelque chose, y comprennent comment ça va se traduire en mobile. Et c'est pour ça que quand il y a plein de projets, on présente tout. Et donc, ça, c'est les films masses, les prototypes, c'est les petites démo, donc on fait cette partie-là, et on met ça, et c'est très parlant et visual. Comme ça, pareil, c'est du contexte, OK. Tu vas développer cette figure, à voir semblant ça, côté, y viseur, et c'est cool. Et ensuite, on va passer à la partie un peu moins fun, c'est la partie "OK I'm Not". Donc là, on va en rentrer dans le détail de chaque page qu'on va vouloir développer, donc le Scope, les différentes interactions, le flow, quand je le disais à un bouton, qu'est-ce que ça fait, et mettre les acceptance criteria dedans, comme ça, on va pouvoir tester avec notre équipuée, et on va même aller un peu plus loin, mettre les "warding" définitive dans cette page. Donc, c'est plein de petites sections par page, par flow. Donc là, on va vraiment en rentrer dans le détail et donner toute information aux développeurs. - Donc là, tu arrives à un niveau très granulaire, en fait, de ce que vous allez faire d'imprenez du tech. - Yes. - OK. - Jusque coup, tu vas là-dessus, tu vas pas mettre les instaurés une par une, quand même si tu me rends. - Si, on se respecte tout dedans. - Oui, quand on détail, comme ça, on se dit, OK, bon, il sait ce bouton, il fait quoi, il va où, et comme ça, le développeur, il a le détail, et c'est pour ça qu'on le donne en amont, se document, bien en amont, comme ça, il peut aussi nous challenger sur ça. - Et ensuite, une fois que t'as ça. - Une fois qu'il y a ça, il y a une partie qui est d'ocumentation technique, donc ça peut être la documentation qui est. On a de la documentation technique, parce que ce projet, c'est une iteration d'un autre projet, donc on va aller chercher des choses où c'est lié à des APIs. Tu vois, par exemple, nous chez Work-Life, on est le seul acteur à être connecté à. Il de France Mobilité, et donc ça va être les documents de PDF, la API de France de Mobilité, tu vois, donc on. on donne ça. - Sportif. - Ouais. - Et après, partient il très intéressant, c'est qu'il y a une partie Q&A, donc on va mettre un tableau dans nos chaunes, et les gens doivent remplir. On essaie à pousser à ce que les gens remplissent en amont du meeting des questions, et comme ça on va pouvoir en fait. Faitons ça aperçu que quand tu fais des meetings, les gens ils sont en pétro à Timid, ou ils ont peut-être pas l'idée, tu te manges des meetings du "Norennmi", et tu apparaiffes la fiture, tu apparaiffes la question et tu apparaiffes la poudée. Donc là, en fait, c'est pour ça qu'on le donne en amont, et après on a une niste de questions qu'on va passer, on va faire "OK, Johnny, t'as une question, et on va essayer d'y répondre. Ça peut être des trucs de challenge, donc en fait le design, je pense qu'il faut pas le faire comme ça. Et ça peut être aussi des choses, en fait ça peut être un blocker, parce que si on touche à ça, il peut y avoir un impact à droite ou à gauche. Donc comme ça, en fait, c'est une discussion, c'est de créer une discussion tout simplement. Donc n'importe quel personne de l'équipe sur ce meeting, qui va participer à ce meeting, donc là ça peut être les tech, même les jimagines sales, etc. Peu poser des questions en amont sur le document, franchant des personnes qui ne parlent pas ce. Après, ce meeting de kickoff, c'est principalement product équiptech. Donc l'équipe tech, c'est avec un mobile back end, front end, QA et product marketing. Donc c'est globalement ça. hyper clair, super. Et donc voilà après, ça crée cette discussion et c'est très cool. Et ensuite, les deux derniers points, ça va être l'implication pour les autres équipes. Est-ce qu'il y a un nouveau process interne pour le customer support? Est-ce qu'il y va un nouveau process pour les sales? Est-ce que ça va être des choses? Donc on essaie de pareil de listé, parfois on n'a pas toutes les informations, mais c'est pareil, c'est important de penser aux deux équipes. Moi, j'ai vu dans mon expérience, souvent tendance, j'ai avocé, on fait le produit, on fonce, tu sens un truc qui n'a pas prévenu les gens. Pas de transition, en fait. Donc les gens, c'est hyper dur pour eux, parce que tu les sens un peu de leurs zones, tu dis "Ah encore un truc à faire". Exactement, ou tu as un truc trop con, mais ça m'a arrivé à plein de fois, où en mode, je suis sorti une fiction, j'ai des trophiaires et super, le support, ou la contre-manger, il était en live, il y a rappréché la page, et la page a la changer en live. Ouais, ça m'arrive parfois. Ça c'est les gars, il y a. Ouais, vous avez raison d'angueter. Ouais, j'ai pas fait mon tave de préviens en amont, mon parfois, sur des fixtures qui sont importantes, on essaie d'être meilleur, et mon parfois, on fait des. Là, on a rebossé la partie à l'ogin page, et on l'a fait un peu en ce créant site project, parce qu'on est un truc très simple, et là, on a voulu faire un truc un peu plus sexy avec les values propositions. On l'a fait en mode "Sum Sum", l'équipe produit, on a sorti, on a dit rien à personne, et on. Parce que j'aime bien les petits. j'appelle ça des fiatures bons-bonnes, tu vois, des trucs où. on y a pas beaucoup d'impacts, tu sais que ça n'a pas cassé ton expérience, mais c'est un truc un peu cool, les gens, ils voient visualement, à ça changer, c'est bien plus beau. Donc, bon, ça, ça, je me le permet. Mais sur les grosses fiatures, j'essaie quand même, on essaye de prévenir un peu plus en amont. Et le dernier point, ça va être la partie. Bah, product marketing. Donc en fait, c'est avoir le détail, surtout, à ce qui va être go-to-market et plan de communication, parce que pareil, les gars, si vous faites des fiatures, et que vous ne connaissez pas sur la feature, elle va pas être utilisée, enfin, vos chiffres, ils vont pas être bons et vous allez être dégoûtés. Puis un truc dégo de. voilà, valoriser ton travail que tu fais. Donc là, ça va être. Mettre ce qu'on va faire en product marketing, des images, des pouches, etc., pareil, pour que tout le monde soit au courant de ce qui va se passer. Parce que si tu n'as pas l'évente pour pouvoir poucher, tu as pouches notification, c'est un peu con. Donc comme ça, le développer il le sait. Et donc comme ça, on englobe un peu toutes les parties prenantes et tout le monde est. J'espère au courant de pour qu'on le fait. Comment on va le faire et comment on va pousser la feature. Et voilà, c'est un bon document. On a bien travaillé, l'équipe produit. On est plutôt satisfaites du type au quotidien. Est-ce que tu vois des améliorations, des choses sur lesquelles tu as accorté à me, tu penses voir des améliorations ex-documents à faire sur ce document, pardon? Oui, comme je disais, je pense qu'on a plein. Y a peut-être l'aile, aussi, après, les capillais, les mètres dans ce document-là, d'avoir toute une partie capillée. Ça, les capillais, on les suive parce qu'on utilise mes tabaises en datavis, donc à fait, on le sait. On a nos tableaux, mais je pense qu'il faudrait l'intégrer à l'ademple pour qu'ils soient complets, qui sont vivants de "Ah, Z, Z, Z, Z, plus ça". Donc je répète, je vous mets lien dans la description de l'épisode, de ce template que Clément vient d'écrire étape après étape. Vous pouvez me vous amuser avec, le remplir, le tester, c'est parfait, et n'hésitez pas à nous faire voir.
aussi parce que je suis sûr que les mons seraient super content de savoir que son doc a tourné un petit peu et de voir comment les gens le manipulent et le modifie ça peut donner des idées, ça fait du codéveloppement. Merci beaucoup les mons, ce que je te propose c'est qu'on passe à la troisième partie de l'épisode. Pour cette partie je sais qu'il y a un sujet qui tient un petit peu à coeur qu'on avait préparé un petit peu avant le registrement. On va faire une discussion là dessus qui est un petit peu plus divertissant pour les idées de réautatrices. Il s'agit de quoi exactement comme tu sais. Donc ce que tu dis là c'est que ce n'est pas divertissant le One-Page-R de Prodic Docs. Tu te tire une balle tout seul, moi j'ai rien dit, j'ai rien d'inciduler. Non non c'est le deuil de la perfection dans le produit et en fait ça vient, je l'ai écouté récemment en podcast de les nassituation avec Pierre Ninez et ils en parlaient et je trouve ça ultra intéressant, je l'ai écouté sur mon scooter, on a reprodisé pas ça mais je l'ai écouté, je me dis c'est ça en fait, je n'arrivais pas à mettre les mots dessus le deuil de la perfection dans le produit. Parce que tu veux dire par là c'est quoi le deuil de la perfection dans le produit. Et bien en fait en fait l'ego du produit que majeure de vouloir faire le produit parfait, en fait ça n'arrive jamais et l'expectation vers ce réalité un peu comme l'instagram vers ce réalité et en fait tu mets tellement d'énergie, d'égo dans ton produit quand ils sortent en fait, bah t'es un peu déçu ou tu dis "ah je le voyais pas comme ça et ça m'arrivait plein de fois, plein de fois" et pour donner un exemple maintenant je force mon produit designer à faire du design avec de la vraie data. C'est une mode de mettre du Loreny Mison ou tu mets t'as une nisse de gens ou c'est John Dough, John Dough, John Dough ou les statues sont différents et en fait quand tu passes en prod, mais en fait ça ne s'appelle pas John Dough, ton client et ça s'appelle Marie Claire de la rechurion et du coup ça casse ton tableau, en fait le rendu, il est pas bon donc c'est pour ça que tu vois je pousse là-dedans, ok, mes mois de la vraie data, des vrais noms de nos clients pour voir comment ça fait, différents statues et pareil il y a vraiment un équilibre à voir et moi après j'ai un bien parce que j'ai beaucoup été sur des startups assez hurlits et du coup tu as toujours cette histoire de vitesse versus qualité et même si tu lis des exemples qui disent "ah on peut faire de la vitesse c'est de la qualité moi j'y crois pas quoi" et après c'est un choix et c'est un balanceier et ça quel niveau de product que tu as d'entreprise tu vas mettre, tu vas décaler ton balanceier vers la qualité mais si tu es de la qualité ça prend plus de temps et donc je pense que ce aussi un mindset de dire "ok bah je vais faire un produit, il sera pas parfait mais je vais temps de la ce que il soit bien, déjà très bien, c'est cool, c'est déjà cool si vous arrivez à faire ça mais mais ouais je trouve que c'est intéressant et donc j'ai une approche en me disant "ok bah je vais faire un bon produit mais je ne pourrais pas avoir le truc parfait, je ne pourrais pas couvrir 100% de 50% des cas c'est pas possible" et tu vois c'est dans le métier de produit c'est ça c'est moi parfois avec Warclife même si j'étais le premier produit que ma hajar et voilà je pense que je connais pas 100% du produit parce qu'il y a tellement de choses ça a évolué, il y a mon équipe qui bosse dessus et je trouve que le métier de produit c'est comment tu fais pour connaître 95% de ton produit mais tu connais très bas 100% et donc je fais le deuil aussi de ça, de la perfection de tout connaître. "Mais t'as pris un contre exemple au début avec ton product designer ou de product designer peu importe qui mettait du John Doe partout donc là c'était carrément le deuil de l'imperfection pour le list d'ailleurs qu'en fait il était complètement imperfect dans sa manière d'avoir. "C'était plus si il était parfait de se dire "ok bah ça s'aligne bien, ça rentre bien dans les cases, ouais c'est plus ça et du coup en fait ton tue-le-on tu fais "ah c'est parfait ça rentre bien dans les cases, on me fait parfaitement c'est parfait" et c'est ça et en fait moi j'avais ce truc là de dire "ok bah le figure est trop beau ça va ressembler à ça, il y a le temps de dèvres ça peut prendre une semaine un mois trois mois cinq mois si moi ça dépend" et après tu le vois en prod et tu fais "ah bah ouf" je m'attendais à mieux "ok d'accord, ah mais sur Figma c'est mieux, c'est toujours mieux sur Figma ou sur Sketch" et donc là et c'est pour se dire "ok bah le design je le mette en vrai comme il va potentiellement plus ressembler en prod et comme ça j'aurai moins ce décalage entre l'expectation vers ce que c'est la réalité" "là on a pris le design en particulier mais ça ça s'applique c'est une réglue qui s'applique à peu près dans un port quel parti du product, un port quel angle que tu prends, comment tu fais toi pour être sûr qu'en fait justement il faut pas aller dans la perfection mais que t'as le minimum nécessaire pour avoir un truc qui va avoir arrandu sans trop de gourer, en gros c'est encore un pareille tue à mon avis la réglue comment tu fais voir les fameux 80% quoi, me faire change, concrètement c'est quoi, c'est que tu vas voir d'autres personnes, je vais voir le document dont on parlait, ça nous aide à nous changer et être sûr qu'on ne se courte pas aussi sur les choses qu'on a pas vu, qu'on froid vertis sur les risques donc c'est comme ça, après je te l'ai dit de la perfection ça va dire la promotion de sortir de la merde, c'est pas du tout, c'est de se dire ok ben t'as effectivement le pareto et tu vois en vrai même des boîtes où il n'y a chais pas combien de personnes où tu penses parfait, ça n'existe pas, tu vois l'iPhone t'as déjà essayé d'écouter une fois ton un voice mail que t'as reçu sur iPhone, c'est une galère ou le clavier de l'iPhone moi je préfère sans fois le clavier d'un blague béris mais du coup on pense que l'iPhone c'est parfait alors que ce n'est pas il y a plein de produits comme ça donc il faut aussi dans votre métier de vous dire ok et ça rapporte aussi à notre discussion du début c'est un produit enfin tant que ce que je dis moi je suis comme saint Thomas tant que je vois pas je crois pas donc j'ai dit ça mes équipes pm ah ouais c'est bien ta figure et tout mais moi je veux l'avoir en preu de et donc c'est la délivrie sortir des choses et c'est important mais tu peux sortir des choses qui ne soient pas parfaites mais qui soient très bien et comment tu fais pour transmettre ça tes équipes justement j'imagine que tu vois déjà un peu juinur qui font ça terreur qu'il la multiplique il la refonte peut-être de moins en moins est ce que tu les laisse justement se faire leur propre chez maman tale seul où est ce que t'es peut-être un peu dur en ta manière de leur dire en mode tu crée un choc pour qu'il s'aperçive qui font des conneins qu'il faut qui ne sont pas si la rattraper c'est simple choc c'est c'est qu'en preu de oui c'est la question ouais c'est ouais non non je sais c'est qu'en preu de c'est quoi la déline ah ouais bah tu m'ont dit trois semaines est ce qu'on peut le faire en deux semaines on tombe un challenge de le même en deux semaines qu'est ce que tu peux cuite qui n'est pas important voilà dans ton dans ta figure ok tu vas sortir ça mais c'est quoi ton ton premier uscase et tu as ton uscase ok bah voilà ça c'est en chaîne donc qu'est ce que tu peux qu'est ce que tu peux que tu es là dedans hyper intéressant c'est un bon conseil c'est une question tout de bête mais on est fait qu'il peut qui peut faire prendre du recul si tu m'en as de genre ouais moi je peux être ouais je peux être je peux être je peux être sur ça c'est qu'en preu de c'est qu'en preu de trop bien mais écoute merci beaucoup les mains de m'avoir de la autant de conseils d'apprentissage je suis sûr que ça aidera plein de monde sur des petits épisodes comme ça on peut tirer des apprentissages qui sont qui peuvent avoir beaucoup de valeurs dans une mangie une équipe donc merci beaucoup ce que je te propose c'est qu'on passe à la dernière partie de l'épisode les fameuses questions flash je te rappelle le principe où je rappelle le principe pour les auditeurs et auditeurs qui connaîtrait pas encore parce que c'est des questions flash c'est simple je vais te poser quelques questions en l'occurrence 5 parce que je sens que t'as envie que je t'empauche 5 auquel tu vas devoir répondre le plus rapidement possible est ce que t'es prêt tout à fait c'est parti quel est ton produit préféré harbours c'est un nouveau brezart qui remplace chrome je n'ai plus chrome depuis trois mois je conseille à tout le monde c'est incroyable et c'est un brezart qui permet d'être vraiment focus ce qui est important comment est ce que tu apprends et progress dans ton quotidien podcast twitter un peu lindine mais si je conseille trois personnes à suivre sur twitter à l'exu c'est quelqu'un qui dénimie ce t'y fait des choses super complexes en termes de finance lui copait qui est un vie ci chez punk 9 ultra intéressant parce qu'on voit les dernières startups ça dans lequel ils ont investi est toujours très cool et genre de la roche rochard le fameux vie ci de de kima et c'est super intéressant et je vous conseille sa newsletter qu'est ce qui t'énerve le plus dans l'écosystème produit le lindine bouchite aïe ouais c'est dur à le tacte un lindine pauvres à la mais c'est à fait pas ça fait partie aussi de la perfection c'est de dire que t'as un presson que l'herbe est toujours plus vert ailleurs que les necs il faut un super produit il est beaucoup d'argent en fin d'un moment tu t'aperçois que et ben en fait c'est pas vrai c'est pas la réalité et donc il faut se méfier si vous êtes un pm junior mais fiez vous de ça mais fiez vous de tout ce qui est à prendre tissage école dock et enfin chaque pm chaque boîte est différent donc c'est les maîtris dans la courbe et vous de mon profil quand même pas il y a des choses un peu intéressantes par qui est l'aide à question favorite à poser en autre tien tu es disponible dans combien de temps ça c'est une question parce que je veux voir si la personne en pm arrive à négocier et en fait le métier de pm c'est négocier donc c'est md en fait bah j'ai trois mois parce que c'est trois mois versus ces trois mois mais je vais voir si je peux venir avant bah je vois déjà que elle est dans le problème solver et pour finir quel cpio au vp product de vraie jamblité sur clé de vote sans hésiter David Finel qui est vp hichoung chez check out et Thomas vuchot qui est le premier pm de conto et qui fait un tap de ouf à chez condom trop bien merci beaucoup les mains d'avenir aujourd'hui sur clé de vote c'était vraiment trop culture ce voir on a parlé de peintruc j'ai trois hâte de voir avancer sur spot cast et diffuser à tous les unitéros d'itris j'espère qu'on aura l'occasion de se reparler dans un futur très proche et puis bah écoute je te laisse filer très vite ouais mais merci pour l'inultation c'était très cool voilà j'espère que cet épisode t'a plu si c'est le cas tu peux me soutenir de deux façons les ces cinq étoiles sur appel podcast où spotify est un petit commentaire ou partagez cet épisode à une personne de tournant orage je t'en merci vraiment pour tes retours c'est grâce à toi que j'ai meilleur clé de vote pour le rendre utile à ton quotidien n'oublie pas si tu réfléchis à ta prochaine aventure ou à découpler ta progression nous avons l'accompagnement qu'il te faut sur ouillard stélare.io je te donne rendez vous la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode riche en contenu actionable à très vite
(upbeat music)
Podcast Summary
Key Points:
Présentation du podcast "Clé de Voûte" dédié aux product managers et leaders produit.
Parcours professionnel de Clément Falchier, du studio créatif Clint à son rôle actuel de VP Product chez WorkLife.
Importance des données et de l'impact business dans la gestion de produit, notamment apprise chez Star of Service.
Adaptation des méthodes produit au contexte économique actuel, privilégiant la rentabilité et l'efficacité.
Nécessité de résilience et de gestion de projet pour mener à bien les initiatives produit.
Summary:
Cet épisode du podcast "Clé de Voûte" présente l'invité Clément Falchier, VP Product chez WorkLife, qui retrace son parcours dans le domaine du produit sur une décennie. Il a débuté en agence créative chez Clint, où il a découvert sa vocation pour le produit durable en travaillant sur une application pour Jimmy Fairly. Il a ensuite rejoint la startup Solive, puis Star of Service, où il a appris l'importance cruciale des données et d'une orientation business forte pour mesurer l'impact des fonctionnalités.
Aujourd'hui chez WorkLife, il structure l'équipe produit et développe une carte de paiement multi-avantages pour les grands comptes. Clément souligne que la gestion de produit en 2023 évolue vers une recherche accrue de rentabilité, nécessitant de prioriser les projets à fort impact business avec un effort minimal. Il insiste sur la résilience et la capacité à mener un projet de A à Z, en impliquant toutes les parties prenantes, comme compétences clés pour un product leader.
FAQs
Le product manager est décrit comme la pierre angulaire de l'entreprise, à l'intersection du design, du business et de la technologie, chargé de créer les produits indispensables de demain.
Son passage chez Star of Service a été déterminant, car il a appris l'importance des données et de l'impact business dans la gestion de produit, avec des volumes élevés d'utilisateurs.
Il souligne l'importance de se concentrer sur la rentabilité et l'impact business, en priorisant les fonctionnalités qui génèrent le plus de valeur avec le moins d'effort.
Il met en avant la capacité à mener un projet de A à Z, incluant la découverte, la livraison, l'analyse des données et l'alignement des parties prenantes, en insistant sur la résilience.
Travailler sur l'application mobile pour Jimmy Fairly a été un déclic, lui faisant réaliser qu'il voulait développer des produits sur le long terme plutôt que sur des projets ponctuels.
Son équipe comprend trois product managers, un product designer et un product marketing manager, ce dernier étant intégré pour assurer la cohérence entre la plateforme et la communication.
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