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57- Tout le monde ment!

19m 1s

57- Tout le monde ment!

Dans cet épisode de son podcast, Audrey Martinez aborde l’impact des réseaux sociaux sur la perception de la réussite chez les auteurs et créateurs. Elle souligne que les plateformes ne montrent qu’une facette sélective de la vie professionnelle – les succès, les chiffres et les moments glorieux – tandis que les échecs, les doutes et les galères restent souvent cachés. Cette mise en scène peut être à la fois inspirante, en motivant à persévérer, et déprimante, en poussant à des comparaisons injustes. Audrey insiste sur l’importance de ne pas se comparer à des personnes à des stades différents de leur parcours, car chacun suit sa propre voie avec ses propres difficultés. Elle rappelle que même les plus grands succès, comme celui de J.K. Rowling, cachent des années de refus et de travail acharné. Derrière chaque publication idéale se trouve une réalité plus complexe, faite de nuits blanches, de doutes et d’apprentissages. Pour éviter la déprime, il est crucial de choisir les comptes que l’on suit avec soin, en privilégiant ceux qui partagent honnêtement leurs échecs comme leurs réussites. Enfin, Audrey encourage à cultiver des échanges authentiques, même en privé, pour se rappeler que la galère est universelle et que la persévérance, l’entraide et l’acceptation de ses propres limites sont les véritables clés de l’évolution.

Transcription

3984 Words, 21830 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner au podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien aujourd'hui on se retrouve pour un épisode super méga-jiga important. Parce que je trouve qu'il est totalement d'actualité. En gros l'idée c'est que sur les réseaux sociaux, on partage qu'on en vique partager. Partage se convaincre bien partager, ce qui est normal. Par exemple on peut ne pas partager d'information sur sa vie privée. On peut ne pas partager les photos de ses enfants. On peut ne pas partager son nom. Dans le même ordredité, on ne partage pas toute sa vie. Et là je parle de la vie professionnelle. On ne partage pas tous les moments de sa vie professionnelle. On ne partage pas toutes ces réussites. On ne partage pas tous ces échecs. On ne partage pas tous ces doutes. On ne partage pas tout. On décide de ce qu'on veut bien partager. Et donc sur les réseaux. Et je parle des réseaux parce que je pense que c'est le sujet principal. Et c'est ce qu'il fait qu'on est aujourd'hui en lien avec les autres. Ça peut être en direct si vous suivez des cours, si vous faites partie d'une association, si vous allez à des événements, ça peut être aussi en direct. Moi je vais me concentrer sur les réseaux sociaux parce que je pense que les réseaux c'est vraiment une plée de nos jours. C'est un super avantage, c'est un super outil, parce que sans les réseaux, par exemple, nous on aurait du mal à se faire connaître en temps coteur indépendant. On est d'accord. Mais je pense qu'il y a beaucoup de pendants négatifs aussi. Et ce dont je parle aujourd'hui, c'est exactement ça. C'est que sur les réseaux, on attendance à voir la réussite des autres tout le temps. Tels personnes faire l'encement à temps de milliers d'euros quand on lance un nouveau produit pour les entrepreneurs, pour ceux qui suivent des entrepreneurs. Tels personnes avandent du temps de roman. Tels personnes écrient ton dommes au par jour. Tels personnes a déjà eu publié dire au moins 15 romans, 20 romans. Tels personnes a été repérées par une super maison d'édition alors qu'elle a publié qu'un roman qu'elle est en ligne depuis deux mois. Tels personnes a publié sur Wadpad et tiens maintenant vient de signer chez. Je sais pas moi, Albert Michel. Vous voyez l'idée c'est que. On voit la réussite des autres. C'est bien en soi, de voir les autres réussir. Moi je trouve que parfois c'est inspirant, c'est motivant. Quand j'ai dépéré dans un peu bâtes, par exemple, les que je vois d'autres personnes qui sortent des romans, ça me donnent envie de sortir un prochain roman. Donc, des fois, ça me remotive. Quand on voit d'autres personnes qui écrivent, on peut se dire "la là, m'où si j'ai envie d'écrire, allez, fou, je trouve un petit moment là, il faut que je m'irmette, on se donne un petit coup piofais". Donc ça peut être motivant, ça peut être inspirant. Des personnes qui ont réussi avant nous, on peut avoir envie d'arriver un jour à leur niveau ou en tout cas d'être sur le même chemin, on va dire. Et peut-être que dans quelques années on pourra dire "Ah ben, m'où aussi aujourd'hui j'ai sim que j'ai réussi et je peux transmettre aux autres, par exemple, pour que eux qui débutent puissent aussi avancer sur leur chemin". Donc ça peut être inspirant et motivant évidemment, et c'est pour ça d'ailleurs que il faut bien faire le tris dans les comptes qu'on suit, ça c'est super important. C'est comme avec son entourage, c'est la même chose, mais sur les réseaux sociaux, on doit aussi faire du tris pour suivre des comptes inspirants et motivants. Mais le "i" que c'est que du coup, le pain dans négatif, c'est que ça nous déprime. Ça peut être tout autant inspirant que déprimant. Parce que au lieu de se dire "g'ai envie d'atteindre ses niveaux ou tiens ça va motiver à écrire ou tiens ça va motiver sortir un roman", mon plaisir merde, moi j'ai toujours pas sorti de roman, où moi j'arrive pas à avancer sur l'écriture d'ombrement, où moi j'arrive pas à trouver du temps, où mon livre ne se vend pas. Vous voyez, c'est que, à l'inverse, on peut se comparer, on est toujours dans cette comparaison, et se rabaisse, se critiquer, déprimer, parce que ça marche moins bien pour nous, ou parce que ça ne marche pas comment le voudrait, et d'ailleurs, souvent, quand on se compare à des personnes qui ne sont pas au même niveau que nous. Et quand je dis "mais niveau", c'est-à-dire qu'on ne peut pas comparer par exemple une personne qui a sorti deux romans, à une personne qui a sorti 15. Une personne qui est dans le métier depuis 8 ans, 10 ans, 5 ans, à une personne qui est dans le métier depuis la née dernière. Une personne qui a une communauté de 5 000, 6 000, 7 000 ou 10 000 abonnés, à une personne qui vient de lancer sans compte et qui a 600 abonnés. On ne peut pas se comparer parce qu'on n'est pas au même niveau, et ce n'est pas un critère qualitatif, c'est juste que sur le chemin, il y a des personnes qui sont plus avancées que nous, et c'est normal. Et même si la personne est moins avancée que nous, et qu'elle réussit mieux que nous, il ne faut pas se comparer parce que chacun suit sa propre voix. On doit suivre son propre chemin, et il y a des éléments qui font que, en en est pas au même niveau que l'autre personne est ce n'est pas grave parce qu'on n'est pas l'autre personne. On a sa propre voix, son propre chemin, sa propre aventure, sa propre carrière, et donc c'est celle-ci qu'on doit suivre sans se comparer. Donc il ne faut prendre que le côté inspirant et motivant, et mettre de côté le point de vue rabeissant, on va dire. Donc ça c'est pour l'idée de comparaison. Et le souci aussi, c'est que, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, les personnes ne partagent que ce qu'elles souhaitent. Donc on a parfois l'impression que tout est facile pour elles, que c'est simple qu'elles y arrivent. Un claquement de doigt, paff, et ça marche du premier coup. Un claquement de doigt, paff, baisse cellures, un claquement de doigt, paff, pleins de commentaires, pleins d'ovents, pleins d'abonnés, comme si, donc ou pas, c'était tombé du ciel. Oh regardez, on a le vilité de vers le ciel, et pousse tout est tombé comme ça, tout c'est fou. Et ça il ne faut pas se fier à cette image que nous renvoie les réseaux sociaux, parce que évidemment c'est faux. Alors oui, il y a un tout petit pourcentage de success-story, de trucs qui d'encou de déco, on sait pas pourquoi, ça arrive. Mais même dans ces success-story, il faut se méfier, parce qu'il y en a qui ont galéré derrière. Je veux dire, si on voit Jikey Rowling par exemple, je pense que c'est un exemple que tout l'on le connaît, on voit sa success-story. Harry Potter, ça a décoller, ça a cartonné, il y a des livres, des films, des bouquins, enfin, tout le monde connaît Harry Potter, enfin, c'est un truc de dingue. Mais la galéré avant. Il ne faut pas croire que le jour où elle a publié le premier roman, c'est bon, en fait, elle venait juste de l'écrire, elle a envoyé, elle a publié, elle a marché direct. Pas du tout, on sait très bien que son manuscrit a été refusé, je crois que c'est une douzaine de fois, et qu'elle a galéré pendant des années, que elle avait même pas à manger et pas de toi, etc. Elle en a chien, elle en a babé pour en arriver là. Donc il ne faut pas se fier, en fait, parce que souvent, on en oublie, douzons parties les gens. Oui, évidemment, il y a un tout petit pourcentage de ceux qui réussissent comme ça du premier coup, tant mieux pour la grande majorité, le reste des gens, des gens qui vont gagner, qui vont ramer, qui vont travailler parfois pendant des années avant d'y arriver. Si vous regardez, si vous tapez sur Google, c'est une vidéo que je confirme bientôt. Par exemple, les manuscrits refusent en maison d'édition, en gros, les auteurs qui ont galéré avant d'être publiés, vous allez voir qu'il y en a des connus, il y en a certains qui ont non babés et qui ont galéré avant de pouvoir être publié la première fois et après, bon bah, ça a marché, et pour certains pas tout de suite, c'est pareil, il y en a certains qui ont publié plusieurs romans avant que dans coup, pas bien, il y en a un qui marche plus que les autres. Ça, on sait pas pourquoi, des fois, c'est du travail évidemment de la persévérance et un coup de chance au sens où, bah, c'était le bon moment, le bon public ou la bonne maison d'édition ou la bonne histoire. Voilà, c'est ton bas à ce moment-là et pas ça a pris. De fait, on sait pas pourquoi ça prend. Donc, il ne faut pas se fier à cette image facile, en fait. Et c'est la même chose au quotidien. C'est peut-être qu'une personne vous dit qu'elle a écrit tant de mots par jour que les aicris facilement s'engaléraient peut-être qu'elle y a passé la journée. Peut-être qu'elle en a bavé et peut-être qu'elle s'arrache et les cheveux et peut-être que ce qu'elle a écrit, c'est même pas très très bon. Une personne qui, avant pas mal de romans, est-ce que vous savez ce qu'elle fait derrière, peut-être qu'elle fait plein de publicité qu'elle dépense beaucoup d'argent dans la pub, peut-être qu'elle a un gros réseau ou une grosse communauté, peut-être que elle a monté sa communauté pendant des années. Enfin, il y a des choses derrière, en fait. Et c'est toute la partie cachée qui est intéressante et c'est la partie cachée que, du coup, on ne voit pas et qu'on ne connaît pas. Ce qu'il faut se dire, c'est que, en fait, on galère tous. Ce qui vous dise que c'est facile, qu'ils y arrivent du premier coup, qu'ils n'ont pas de problème, etc. Enfin, c'est l'ouche, quoi. Alors peut-être qu'il y en a un tout petit pourcentage pour qu'il y a oui. Mais d'une manière générale, c'est faux, ce sont des manteurs parce que, on galère tous, on galère tous. Et avant de réussir à faire quelque chose, on ne sait pas le faire. C'est normal. On part tous de zéro, en fait. Et on apprend. Avant de savoir marcher, on ne savait pas le faire. On a appris. On a commencé à marcher, on est tombé, on aura romper, etc. On s'est pris des gammelles et puis, au final, après, c'est bon. Mais on apprend tous. On galère tous. Avant de savoir faire une couverture, je ne savais pas faire de couverture. Avant de monter un épisode de podcast, je ne savais pas faire un épisode de podcast. Enfin, avant de faire un montage de vidéo, je ne savais pas faire un montage de vidéo. J'ai tout appris. Peut-être que maintenant, ça me paraît simple. En tout cas, je suis capable de le faire. Mais au début, je savais pas. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai appris. Je me suis formé. J'ai essayé. Il y a des choses qui sont moins bonnes que d'autres. c'est normal quand on est créé un roman, ça la même chose, entre mes premiers romans et mes romans que j'ai créé maintenant, forcément la qualité et des critures a changé, le style a changé, ça a amélioré mon vocabulaire, c'est étoffé, c'est normal aussi. Donc en fait il faut pas voir que la surface est ce qu'on montre maintenant et le joli, en fait vous savez, le lui-en, c'est un peu le Instagram contre réalité, vous savez, on fait souvent ça. C'est que il y a toute une partie cachée qui montre les difficultés, les échecs, les doutes, les nuits blanches, les larmes, les déceptions, les galères, les moments ou vraiment ne aux plus bas. Mais on ne partage pas tout. Alors certains ne partage pas parce qu'ils ne veulent pas qu'on les voit échouer entre guillemets, ils ont envie de nous montrer que leur réussite, parfois c'est un peu de l'ego, et on a d'autres qui ne veulent pas partager parce qu'ils ont pas envie de partager des choses négatives, serait que moi par exemple j'étais plutôt dans cette case là. J'ai toujours voulu partager des choses positives, des choses inspirantes, des choses qui motives, et je déteste qu'on est l'impression que je me plaigne ou que je ralle, ou savez que je partage de mauvais zones, parce que c'est pas moi, moi je suis quelqu'un de très réservé, donc quand ça va pas je regarde pour moi, mais même avec mon entourage, c'est à dire que je vais en bavé toute seule. Et je vais pleurer un bon coup, je vais stresser, je vais galérer parfois pendant des jours ou quoi. Donc ça va pas être naturel pour moi d'aller partager des échecs, des doutes, des problèmes, etc. que je rencontre. J'en parle un peu plus dans les jours de bords depuis que je fais les jours de bords, mais ça c'est un travail, enfin je veux dire, j'ai décidé de publier mon roman en 2016, en en 2021, donc ça a un long processus pendant toutes ces années, j'ai pas spécialement partagé de galère ou autre, parce que vraiment je voulais apporter de l'aide aux gens et donc leur transmettre des choses positives, des conseils, des astuces, des bons plans, des choses que moi j'ai découvert après avoir galéré. Donc il faut pas croire que c'est facile. Par exemple, souvent on me dit "mais comment tu fais à faire tout ce que tu fais? Comment c'est possible que tu arrives à faire tout ça?" Eh ben je galère, et j'y passe beaucoup d'heure. Parce que parfois c'est difficile, parfois je suis à la bourse, parfois je me prends la tête sur mes plannings. Parfois, ben il y a des choses que je suis obligé de mettre de côté, par exemple, c'est ce que j'ai fait avec les vidéos pendant un moment, parce que c'est pas toujours facile et je suis obligé de prioriser. Donc je galère aussi. Mais ce qu'on montre, c'est vrai que souvent on essaie de montrer le côté inspirant, mais ne croyez pas que justement il n'y a que le positif et que c'est facile pour tous les autres, alors que vous êtes en train d'enchaîner et de galérer. Alors c'est vrai qu'il y a des choses pour lesquelles on galère moins, par exemple, pour les critures je galère pas. Je galère pas au sens, attention, au sens où je subis pas les panne, au ce genre de choses. Après ça veut pas dire que je galère pas quand je relis mon roman, quand je le corrige, quand des fois je me demande aussi si c'est bien écrit ou pas, si c'est assez bien, parfois je me dis que j'ai un peu trop répété, telle chose, ou alors que c'est peut-être pas assez, il y a peut-être pas assez de rebondissement, ou alors il y en a trop, ou des fois quand je lis d'autres romans je me dirais, ces personnages là, ils sont super bien travaillés, ils sont complexes impressionnements, j'arrive pas à faire ça, enfin je me compare aussi évidemment et je galère sur certains points, mais il y a des choses sur lesquelles je galère moins, et ce n'est normal, on a tous des facilités pour certaines choses, plus que pour d'autres. Et il y a certaines choses pour lesquelles on galère, on va apprendre et se former, parce qu'il y a des éléments pour lesquels c'est plus facile aussi d'apprendre, apprendre à écrire un bon roman, etc. c'est pas si facile, alors que apprendre à monter un épisode de podcast par exemple, c'est des trucs techniques, c'est plus simple. C'est un peu comme la différence entre les maths et le français, qu'on tombe les dissertations, les commentaires de textes et autres, des fois on pouvait staper des notes vraiment pour y, parce que c'est très subjective et qu'il n'y a pas une technique vraiment précise qu'on applique, alors que qu'on veut faire une addition ou une sous-straction, il y a une technique. Et une fois qu'on a compris la technique, c'est plus simple, parce que là il y a un truc à appliquer pour le montage des épisodes, c'est un peu la même chose, alors que pour écrire un roman, pour l'inspiration, pour écrire des histoires, y a des choses très subjectives et personnelles qui entrent en ligne de compte. On n'a pas tous les mêmes idées, on n'a pas tous le même vécu, on n'a pas tous la même sensibilité, donc il n'y a pas une technique qu'on va appliquer et qui marchera à 100% à chaque fois, comme il n'existe pas de technique pour publier un best-seller, c'est non tout le monde l'appliquerait. Donc ce que je voulais vous dire en fait, c'est que choisissez bien les personnes qui vous entourent et les comptes que vous suivez sur les réseaux sociaux. Dites-vous bien que ce qu'on partage, ce n'est que la surface. C'est un peu comme, d'ailleurs, je deviens encore, mais comme vous savez, les sportives, les sportives ou les Nana qui font du fitness ou autre, c'est souvent des Nana, d'ailleurs je sais pas si il y a des mecs qui le font, mais qui partage des photos, vous savez, on voit toujours les belles photos où elles sont dans des positions très précises pour montrer les muscles, etc, à le ventre plat. Et parfois elles montrent d'autres photos, genre après manger ou quoi, quand elles sont un peu plus conflées ou quand elles sont à 6 ou qu'on voit les petits bidons, ce genre de choses ou des stars, par exemple, que tu vois que finalement, elles ont de la cellulite ou que sans maquillage, elles sont normales et elles sont comme nous toutes. Et bien, ça un peu la même chose, c'est à dire que nous, on voit la surface, on voit ce qu'on veut bien nous montrer et en général, les gens se montrent sous leur meilleur jour, ils préfèrent partager leur réussite et ce qui marche bien pour eux, plutôt que ce qui ne marche pas pour diverses raisons. Donc il ne faut pas se fier à ce qu'on voit. Ça veut pas dire que les gens mentent au sens où qu'ils partagent les fautes, parce que pas forcément, mais il faut se dire qu'il y a autre chose derrière, et qu'il y a une autre part plus sombre, on va dire, l'ombre derrière cette vérité, c'est secret entre guillemets qui vont qu'il n'y a pas que cette partie valorisante de réussite. Il y a aussi la partie cachée. Convite tous et consubite tous et qu'on a envie ou non de partager pour diverses raisons. Et surtout, surtout, surtout, retenez aussi que on galère tous, qu'on ne sait rien avant d'apprendre à le faire, qu'on ne sait pas faire les choses avant de s'entraîner d'apprendre de se former, de tester, d'essayer et de réessayer. On a tous des moments de doute, des moments de galère, de gros moments, même parfois, et que c'est normal et qu'on le vit tous, et que ce n'est pas parce que les autres ne le disent pas qu'ils ne le vivent pas. Dites-vous bien ça. Donc c'est pour ça que ça aussi est important de s'entourer des bonnes personnes et de communiquer avec les autres. De pouvoir discuter, en apparté parfois hors des réseaux, au sens hors des publications que tout le monde voit, par exemple en privé. Et c'est important aussi de suivre des personnes qui, du coup, partagent ces moments de galère ou de doute. Il y a des journaux de bord, des vidéos, des postes sur Instagram, etc. En les choisissant bien encore, ne choisissez pas des personnes qui se pleignent tout le temps, parce que franchement, c'est chiant. Moi, ça me soulige, les gens qui se pleignent. Donc moi, j'aime bien avoir déjà un spirit, mais qui partagent de temps en temps à leurs sous-tout leurs échecs. C'est pour ça que dans le journal de bord, vous le savez en général, je suis sans fil trop sans sous. Je partage la vérité. Je partage pas à toute ma vie et tout ce que je fais au quotidien. Mais des fois, si parce que je sais pas ce qui peut être intéressant ou pas, donc des fois je suis prim de dépassage dans les gens de bord, mais pourquoi t'as parlé de ça, c'est chiant en fait. Mais vous le voyez en général, vous le savez, je suis sans fil trop sans sous. Je partage la vérité comme ça me vient. J'ai écrit pas de scripte. Je n'ai écrit pas ce que je vais dire à l'avance. Je partage vraiment comme ça vient, donc c'est la vérité. Après, je partage pas à tout, forcément. Mais essayer de suivre des personnes comme ça qui sont authentiques, qui partage la vérité, même si elles disent pas tout, parce que ils ont aussi une partie privée, qu'elles n'ont pas envie de partager. Mais quand même, des personnes qui vous motivent et vous inspirent, et pas des personnes qui se pleignent tout le temps ou qui critiquent tout le temps les autres, etc. Parce que les ondes négatifs, ça apporte des ondes négatifs. C'est important d'avoir du positif autour de soi. Vous laise que je voulais vous dire. Donc faites attention aux personnes que vous suivez. Faites attention à ce qu'on veut bien vous montrer sur les réseaux ou autres. Faites attention à la comparaison. Et suivez votre propre voie, votre propre chemin. Même si c'est plus long que pour qu'elle fin d'autres, même si c'est pas parlé même zétape, même si vous réussissez moins vite. C'est pas grave, c'est votre vie. On s'en fout de la vie des autres. C'est votre vie. Et à la fin, il faut que vous soyez fier de vous, de ce que vous avez accomplis et que vous n'ayez pas de regret. C'est ça le plus important. Donc les autres, on s'en inspire, mais pour le reste, on est mis de côté parce que chacun, son propre chemin, sa propre aventure et sa propre vie. N'hésitez pas à mettre une petite note sur le podcast. Ça m'aiderait vraiment à le faire connaître, notamment sur un peu le podcast. Mais maintenant, vous pouvez noter aussi sur podcast addict, t'es j'aujourd'hui sur ce petit file. Donc n'hésitez pas à mettre une petite note, ça me ferait vraiment plaisir. Et à venir commenter la publication Instagram, si jamais. Vous voulez en discuter. Bye. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les réseaux sociaux montrent uniquement une version idéalisée et partielle de la vie professionnelle, en mettant en avant les réussites tout en cachant les échecs et les doutes.
  2. La comparaison constante avec les autres peut être à la fois inspirante et déprimante ; il est crucial de suivre son propre chemin et d’éviter de se comparer à des personnes à des stades différents.
  3. Derrière chaque succès apparent se cache un travail acharné, des galères et des apprentissages – personne ne réussit du premier coup sans effort.
  4. Il est important de choisir soigneusement les comptes à suivre, en privilégiant ceux qui partagent honnêtement leurs difficultés pour éviter une vision trop lisse et décourageante.
  5. La clé est de comprendre que tout le monde galère, et que ce qui est montré n’est que la surface ; l’entraide et la communication authentique sont essentielles.

Summary:

Dans cet épisode de son podcast, Audrey Martinez aborde l’impact des réseaux sociaux sur la perception de la réussite chez les auteurs et créateurs. Elle souligne que les plateformes ne montrent qu’une facette sélective de la vie professionnelle – les succès, les chiffres et les moments glorieux – tandis que les échecs, les doutes et les galères restent souvent cachés. Cette mise en scène peut être à la fois inspirante, en motivant à persévérer, et déprimante, en poussant à des comparaisons injustes.

Audrey insiste sur l’importance de ne pas se comparer à des personnes à des stades différents de leur parcours, car chacun suit sa propre voie avec ses propres difficultés. K. Rowling, cachent des années de refus et de travail acharné.

Derrière chaque publication idéale se trouve une réalité plus complexe, faite de nuits blanches, de doutes et d’apprentissages. Pour éviter la déprime, il est crucial de choisir les comptes que l’on suit avec soin, en privilégiant ceux qui partagent honnêtement leurs échecs comme leurs réussites. Enfin, Audrey encourage à cultiver des échanges authentiques, même en privé, pour se rappeler que la galère est universelle et que la persévérance, l’entraide et l’acceptation de ses propres limites sont les véritables clés de l’évolution.

FAQs

L'objectif est d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écrivain, en partageant expériences et réflexions sans tabou.

Parce que les gens partagent surtout leurs réussites et cachent leurs galères, leurs doutes et leurs échecs. Cette image est souvent trompeuse et ne reflète pas la réalité du travail et des difficultés.

Il faut se rappeler que chacun suit son propre chemin et n'est pas au même niveau. Il est important de ne suivre que des comptes inspirants et motivants, et de mettre de côté les aspects rabaissants.

Il faut se dire que ce qu'on voit n'est que la surface, et que derrière chaque succès il y a souvent beaucoup de galères et de travail. Il est essentiel de se concentrer sur son propre parcours sans se comparer.

Certains ne veulent pas montrer leurs faiblesses par ego, d'autres préfèrent partager du positif et de l'inspirant pour aider les autres, comme le fait Audrey Martinez.

Elle recommande de bien choisir les comptes qu'on suit, de se rappeler que tout le monde galère et apprend, et de ne pas croire que la réussite des autres est facile ou instantanée.

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