#56 - Camille Tyan (Logic Founders) - La rencontre détonnante d’un startup studio et de la Finance
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Cet épisode de FinScale présente Camille Tien, co-fondateur de Logic Founders, un startup studio dédié à la FinTech. Il explique la nature spécifique d'un startup studio : contrairement à un incubateur ou un accélérateur, le studio initie lui-même des idées de projets et co-construit ensuite la startup sur environ 12 mois avec une équipe fondatrice qu'il constitue. Son expérience passée en tant que fondateur de PayPlug, une solution de paiement en ligne, lui a donné une expertise cruciale sur la complexité du secteur financier, qu'il met désormais au service des entrepreneurs.
La discussion détaille les différences entre les modèles d'accompagnement et souligne la passion de Camille Tien pour la FinTech. Il voit dans ce secteur un potentiel gigantesque, car il renouvelle des services financiers traditionnels qui n'ont pas encore pleinement exploité les possibilités du numérique pour améliorer l'expérience utilisateur. Enfin, il insiste sur le profil des entrepreneurs qu'il recherche : des personnes ayant un fort désir d'apprendre et de progresser, conscientes de ce qu'elles ne savent pas encore.
[Musique] Solène Niederkorn, vous propose FinScale, un éclairat sur l'innovation dans le monde de la finance, de la banque et de la suurance. [Musique] La rencontre détonnante, n'est-ce qu'un studio est de la finance. Camille Tien, Fonding Partner de Logic Founders à Paris. [Musique] Pour que ça marche, il faut des gens qui ont envie d'apprendre et qui ont envie de progresser. On parle à des gens qui cherchent à entreprendre, qui sont encore débuts de leur réflexion, qui cherchent des associés, des idées. Et c'est dans ce cadre-là que on va avoir un déclic à un moment et se rendre compte qu'on a une personne exceptionnelle. Aujourd'hui, je vous propose un entre-tien captivant avec un entrepreneur passionné par la FinTech. Camille nous parle de Logic Founders, le startup studio, qui l'a fondé en collaboration avec IFonders. C'est un créon Péplug que Camille est rentré dans les paiements et que ce dernier a pu signifier à la complexité que représente l'entrevrenariat dans le secteur financier. Ce savoir spécifique propre à Logic Founders, leur permet de déployer des projets de startups spécialisés dans la FinTech. Nous commençons ces discussions par un panorama des startups studios en France, leur mode de fonctionnement et les écosystèmes dans lesquels ceux-ci évoluent. Donc l'arifion, les différences avec les incubateurs, les accès à l'horrêteur, ainsi que ceux qui émanent de structures corporates. Camille nous partage sa vision du secteur financier et la manière dont selon lui, les FinTech remodel, les usages et les setup opérationnels de l'industrie. Ce sont les opportunités de business gigantesque et les challenges qui soutendent qui animent particulièrement cet entrepreneur passionné. Nous déroulons les quatre étapes qui permettent le développement de ces startups et tout particulièrement la constitution de l'équipe fondatrice qui est l'élément critique du lancement. En fin, vous comprendrez les relations que le startup studio entretient avec eFunders et la manière dont la core team fonctionne et permettant un temps record de structurer et lancer une FinTech. Bonne écoute à tous! Bonjour à tous, bonjour Camille. Bonjour Solane. Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation à lancer. Il y a quelques mois maintenant pour nous parler de Logic Funders. Je voulais juste s'y aller à nos auditaires que si ils ont entendu un petit peu de bruit d'eau, c'est qu'on est installé dans un petit passif bien sympathique qu'on a repris les enregistrements en extérieur. Donc c'est bien agréable. Est-ce que tu pourrais s'il te plaît te présenter et j'aimerais que tu nous approfondises particulièrement ton expérience chez Péplug s'il te plaît? Bien sûr. Écoute, je suis Camille Tien. Je suis co-fondateur de Logic Funders qui est un startup studio dédié à la FinTech que j'ai lancé pas plus tard qu'au mois de janvier en collaboration avec EFunders, donc qui est un de plus célèbres startup studio européen. On en parlera sur le modèle startup studio, etc. Mais pour te parler de mon expérience, j'ai fait le gros de ma carrière en tant que fondateur de Péplug qui est une société de startup de Pemans en ligne que j'ai créé en 2012, que j'ai développé avec Antoine Grimaud, mon associé, jusqu'à la session chez oprédnaticsis en 2017. Pour revenir un petit peu sur cette expérience, concrètement, Péplug c'est une plateforme qui permet au Icomerscent, de type PME d'accepter les PMAs par carte sur leur site. En 2012, à l'époque, si tu veux, on était principalement dans un monde où les PMAs acceptaient les PMAs par carte via Pépal, ce qui était assez relativement simple à mettre en place, mais qui nécessité des parcours d'achat, qui étaient assez lourds pour le payeur, parce qu'il fallait avoir un compte Pépal, il fallait passer par la interface. Et quand on voulait accepter les PMAs, Cb de manière assez simple, il fallait passer par sa banque et, en général, passer par une plateforme technique qui était compliqué à intégrer. Et donc, nous notre idée, c'était de créer des plugins pour les plateformes Icomers, ce qui permet un Icomerscent d'accepter, d'activer le module Cb très simplement, en quelques clics sur son site. Donc, le parcours de PayPlac, c'est une startup, donc on a monté en 2012, on a fait quelques levets de fond, on a levé relativement peu d'argent, quand on voit le monde dans lequel on évolue aujourd'hui, au total, on avait levé 1,5 millions d'euros, on a eu la oprès de Business Angel, on a eu une super subvention de l'Union européenne en 2015, 1,750,000 euros, donc c'est un beau montant qui nous a permis de nous développer. Et on a attaqué deux marchés, principalement, à la France et l'Italie, jusqu'à ce qu'on a eu l'opportunité, de 2016, 2017, de céder la société en Atixis, avec un super projet industriel, qui a permis de développer la société beaucoup plus vite et qui a permis aussi de faire une exite très positive. Et à part de 2017 à 2019, j'ai ensuite continué de diriger PayPlac avec Antoine, au sein de Atixis, et on a bien développé la société, qui aujourd'hui est vraiment présente, en tout cas, sur la France et sur l'Italie. - T'as été traite dans les paiements avant de créer PayPlac? - Pas du tout. Pas du tout, moi, par avant, donc moi, je suis un géniaire de formation. J'ai travaillé en consulting chez Makhinesi au début de ma carrière, j'ai passé un petit peu à l'direction stratégique de Google, et j'ai fait un MBA, et c'est pendant mon MBA, que en 2010 à 2012 aux États-Unis, j'ai vu de nouveaux modèles arriver dans le monde des paiements, on ne parlait pas du tout encore de FinTech à l'époque. On parlait de paiement, on parlait à d'usage. Il y avait notamment une société, une startup, qui commençait à avoir visibilité qui s'appelle Square, Square qui permet un vendeur, un commerçant, un taxi d'accepter le paiement par carte sur son mobile directement avec un boitier attaché au mobile. Et à la base, en fait, on s'était dit, on va monter ça, on va monter ça, en France. Et assez rapidement, on a vu que la complexité, notamment sur les certifications des terminoes attachés au smartphone, qui étaient plus compliqués en Europe que les États-Unis, on s'est dit, "ouah, on va pas faire de hardware, on va rester sur du software." Et on est passé sur le paiement en ligne, donc en vraiment en écoutant des clients. Et donc pour répondre directement à ta question, on y connaissait rien. Je pense qu'on avait la force de la naïveté de la première fois, c'est à dire qu'en fait, quand tu sais pas comment quelque chose fonctionne, tu poses des questions et tu dis pourquoi? Pourquoi? Pourquoi? Et quand les personnes disent, "non, c'est pas possible, personne fait ça comme ça." Et bien pourquoi? Moi, je vois pas pourquoi on fonctionne pas de cette panneur là. Et évidemment, tu te prends une grosse claque quand tu comprends ce que c'est que faire bouger de l'argent, les enjeux hyper sensibles de risques, de fraude, de blanchiments qui sont associés à ces activités-là. Et donc, tu professionnalises et t'apprends. Et c'est ce que j'aime beaucoup dans la film-tecque, c'est qu'on est tout le temps en train d'apprendre de nouvelles choses. Merci pour ce retour d'expérience. J'aurais peut-être fait un épisode spécifique sur PayPlug en réex. Merci beaucoup. Alors, donc l'objectif aujourd'hui, ce qui a toujours un objectif, on a apprentissage à avoir sur les épisodes de FinSK, c'était, ben, qu'on comprenne, ce que c'est qu'un startup studio, que tu nous expliques en quoi ton expérience chez PayPlug te permet d'accompagner des entrepreneurs avec toi. En gros, c'est quoi un startup studio? Et est-ce que tu pourrais nous expliquer les différences fondamentales qu'il y a entre un startup studio, un accélérateur et un incubateur? Bien sûr. Ben écoute, je vais peut-être commencer par ces deux-là. Il y a plusieurs types de structures d'accompagnement, vraiment les incubateurs, les accélérateurs, qui accompagnent les entrepreneurs. Souvent, les incubateurs sont associés à un lieu. Donc, c'est les structures qui vont permettre de développer ton entreprises, qui vont te donner des bureaux, qui vont créer un écosystème, ou dans lequel tu vas rencontrer d'autres entrepreneurs, pouvoir établir des relations avec des entrepreneurs, et également apprendre des choses. Il va y avoir souvent des animations ou des formations. Ça va souvent se porter sur quelques années. Donc, tu vas avoir des incubateurs comme par exemple le SWE, qui est un incubateur FinTech associé à la région le deux France. Et ça va vraiment être quelque chose qui va s'insérer dans la durée. Donc, les gens y restent un an, deux ans, trois ans. Dans notre prix précédent, on était resté dans un incubateur au village, dans Paris. Et effectivement, tu as aussi deux types de structures comme les accélérateurs. Et là, on parle beaucoup plus de programmes d'accélérations. Donc, les accélérateurs, tu vas avoir un un des plus connus, on peut-être parler à ses web-combinator aux États-Unis. Ça a été décliné dans pas mal de pays. En France, il y en a aussi un certain nombre. Et c'est souvent des programmes dans lequel tu vas pouvoir entrer, sans nécessairement qu'il y ait des bureaux. Ça va être un programme de trois à six mois, où tu vas être accompagné. On va t'aider à établir des objectifs et faire un suivi très précis, de thémétriex, de tes objectifs, pour pouvoir être prêt en général à l'épicéat des investisseurs. Souvent, les programmes d'accélérations vont aboutir sur un démodé, qui est une présentation à un certain nombre d'investisseurs, qui vont déboucher ensuite sur des rendez-vous et peut-être sur une nouvelle fois. Les starts qui postulent pour ces programmes d'accélérations, elles ont sonsois et quels stages? En général, c'est plutôt très hors-l'estage. C'est souvent prêt, et première à l'oeuvre de fond. Donc on est vraiment dans le précide. C'est à la création. En général, on a un peu d'argent de familien de friends, l'argent des fondateurs qui est en la société, peut-être un peu de subvention. Et c'est à ce moment-là qu'on est en train de structurer. En général, une fois que la société a fait un sidrond avec du venture, elle sort de spéré-mettre. Et le type d'accompagnement, alors moi, je sais, ce que je l'ai déjà fait, c'est passionnant. Ça diffère beaucoup un programme d'accélérations à un autre. On va retrouver quel type de formation? Alors. Faites-je concrète, hein? Alors moi, je vais donner de mon expérience quand j'avais été, donc j'avais participé à un. dans un incubateur et on était dans un incubateur sur PayPlug et également on n'était passée par un problème d'accélération qui s'appelait l'accéléateur, qui s'appelle maintenant D1. Écoute, le programme d'accélération en général, ça prend la forme d'Office Hours avec les partners du l'accéléateur ou tu vas, quel qu'il soit, ou tu vas pouvoir voir régulièrement des partners une fois par semaine, deux fois par semaine et faire un suivi en général sur le produit et sur la commercialisation. Donc, c'est pas tant de la formation que vraiment un coaching spécialisé sur l'avancement, ça m'inquiète une cadence énorme sur les fondateurs. Et d'ailleurs, je pourrais te parler d'un accéléateur qui s'appelle Entrepreneur First, où j'avais accompagné un certain nombre de sociétés en 2020, qui fonctionne cette manière-là. Entrepreneur First, c'est une petite différence, c'est que les personnes qui postulent n'ont pas encore l'idée ni l'équipe, ce qui est en général, le cas dans le plus part des accéléateurs chez Entrepreneur First, quand tu postules, tu viens avec ton background, ton envie d'entreprendre et c'est sur place que tu rencontres un ou une associée et que tu trouves une idée. Et qu'en suite, si elle est sélectionnée, tu vas pouvoir en parler dans le programme d'accélération. Mais exactement, donc le schéma, c'est qu'on va, par exemple, moi, quand j'étais 20% partner chez Entrepreneur First, j'ai accompagné une 6 ou 7 boîtes tous les jours. Et on se voit parler plusieurs fois par semaine. On rentre dans le détail de leur roadmap produit, de leurs interviews clients, et c'est de comprendre ce qu'on essaie de construire sur le marché, définir le positionnement de l'entreprise, définir le pitch commercial, le pitch investisseur. Et vraiment, c'est un accompagnement assez fréquent sur une période de trois mois qui a bouté sur un des modèles avec une levée de fonds si les choses se passent bien derrière. - Parfait, est-ce qu'il y a des patterns d'entrepreneur que tu retrouves dans ceux que tu as accompagné chez Entrepreneur First? - Alors, il y a une caractéristique qui existe toujours. Pour que ça marche, il faut des gens qui ont envie de apprendre et qui ont envie de progresser. Et ça, ça se retrouvera à mon avis dans l'importe quel structure. On n'a pas encore parlé du startup studio, mais sur cet aspect-là, ça va se rejoindre. C'est-à-dire qu'il faut des personnes qui recherchent à vraiment se développer et qui sont aussi conscientes qu'ils n'ont pas les clés de la réussite dans leur tête tout de suite. - On forme de monestie. - Une forme de monestie, et je pense que c'est vraiment la caractéristique de l'entrepreneur qui est en même temps confiant, mais en même temps assez humble, qui sait ce qu'il ne sait pas ou en tout cas qu'il sait qu'il y a des choses qu'il ne sait pas. - Très bien. Et alors, le startup studio, dans tout ça? - Alors, voilà, donc je n'ai pas parlé en réponse direct à ta question, mais parce que c'est quand même un schéma assez différent, je pense que le startup studio, en tout cas, comme moi, je l'entends sur Logic Fender, et évidemment, comme on l'entends chez IFender, de manière générale, on voit pas ça comme une structure d'accompagnement, mais en fait, on voit ça comme des entrepreneurs qui créent des boîtes et qui créent des boîtes avec d'autres entrepreneurs. - La particularité du startup studio, et je pense que c'est le cas dans la plupart, et espèce la caractéristique, parce que même tous les startups studios ont leur particularité et leur fonctionnement souvent assez différent, mais là où ils se rejoignent tous et qu'en général, ils sont à l'initiative des idées et des projets. Donc la particularité d'un studio comme Logic Fender, c'est qu'en général, là, par exemple, nous, avec l'équipe, on a un certain nombre d'idées de startups dans la FinTech, qu'on veut lancer. On défriche le terrain, on analyse de marché, quand on décide de se lancer, on commence à en parler à des personnes avec qui on voudrait potentiellement créer cette société. Mais de la même manière que toi, si tu veux monter une boîte, tu vas parler à des gens, une, deux, trois personnes, tu vas avoir une idée à croche. On n'est pas en train de recruter des gens, on n'est pas non plus en train d'écouter des gens venant nos pitchers et leur idée, parce que nous, en fait, on est des entrepreneurs, on a envie de monter une idée à. Ah, voilà, on va la monter cette idée. Donc on parle à des gens qui cherchent à entreprendre, qui sont encore débuts de leur réflexion, qui cherchent des associations et des idées. Et c'est dans ce cadre-là que on va avoir un déclic à un moment et se rendre compte qu'on a une personne exceptionnelle qui a le potentiel et on pourra en parler de ce qu'on cherche dans les fondateurs. Et une fois qu'on a donc l'équipe de fondateur, le studio et les fondateurs, co-construise sur une période. Alors ça dépend des studios chez nous, ça va être entre si je vais être large entre 6 et 18 mois mais plutôt en moyenne 12 mois. Donc on va co-construire la plateforme en général technique puisque c'est que de la tech. Sur une autre, en tout cas, la plateforme technique, la première version du produit, la première client, la commercialisation, la communication, la marque et le premier, les débuts chiffres d'affaires pour pouvoir être prêt à aller faire un CD-Round. Et dans tout ce studio, il y a une phase d'exit, qui en tout cas de sortie du studio, c'est-à-dire que, opérationnellement, quand la société a levé des fonds et qu'elle est prêt à être complètement indépendante, le studio se retire d'un point de vue opérationnel mais nous on reste complètement au côté des fondateurs où on est en général, on est au bord, on les accompagne. De près, on est peut-être le numéro de téléphone, le premier dans le liste de contact, il s'agit de ce qu'il peut nous appeler et on se parle très régulièrement pour les aider à continuer de se développer. Merci beaucoup, c'est très clair. Alors est-ce qu'il y a beaucoup de start-up studios en France? Oui, il y en a pas mal, il y a pas mal de panoramins qui ont été fait, c'est un modèle, enfin quand je dis pas mal, c'est-à-dire que. Par exemple, ça y est mitigé, en fait, il y en a beaucoup moins que de fonds d'un récysmement, je pense. Le start-up studio, c'est un modèle quand même relativement rare dans le monde de leur liste, en ce moment, enfin, ça a été un modèle qui a été lancé, je pense qu'il fardeur avait été le premier studio au niveau européen, en ce cas, ils ont monté ça en 2011, donc ça fait déjà 10 ans, ils ont déjà créé une trentaine de sociétés, donc il fait enders et l'un des plus établies, en tout cas les plus connus. Mais il y en a d'autres, et en fait, ils se distingue par souvent leur mode de fonctionnement et l'écosystème dans lequel ils évoluent, donc par exemple tu as des start-up studios qui sont lancés par des anciens entrepreneurs, donc il fait enders, je pense aussi à fin d'heure future, je pense à 3 de 1/2, mais aussi d'autres qui émanent de structures corporates, par exemple, qui est à AXA, qui est un start-up studio corporate, tu as aussi les start-up studios qu'on appelle parfois start-up studios à ce service qui permettent à des corporates de lancer des sociétés, donc en fait, c'est presque. Ce qui ont lancé un peu le. BCG avait lancé Digital Ventures qui est sur ce schéma là, donc en gros ils aident leurs clients à monter des start-up, à monter des structures indépendantes. Il y en a quelques-uns en France également, et moi je pense aussi à des studios qui sont thématiques, par exemple TechnoFunders, je connais bien les fondateurs, qui sont spécialisés dans la DeepTech, et dans la FinTech, avant le Digital Ventures, il n'y avait pas grand-chose dans le tout cas en France, il y avait évidemment ce qui était lié au corporate, donc Crédéric Hollanda et AXA dans le short-tech, mais de start-up studios, indépendant dans la FinTech, c'était vraiment quelque chose de nouveau en tout cas dans notre région. C'est pour ça que je t'ai contacté. Alors, justement, pourquoi. Pourquoi avoir lancé un start-up studio dédié à la FinTech? C'est quoi l'idée derrière? Alors, la réponse sincère honnête, c'est que j'ai envie de monter plein de FinTech, j'adore ce secteur. Et en réalité, si on prend un peu de recul, la FinTech, c'est la nouvelle génération de. enfin c'est le renouvellement du secteur banquaire et financier. Les Financial Services, c'est le deuxième plus gros secteur industriel, en tout cas, secteur industriel dans le GDP, donc c'est vraiment très, très gros. Et c'est fait d'acteurs qui n'ont pas, sur encore ce renouvelé. Et donc, ça crée des opportunités gigantesques. Moi, ce qui m'intéresse beaucoup dans la FinTech, c'est le fait que chaque opportunité adresse un marché gigantesque. Il faut penser que chaque euro qui se déplace ou qui est prêté dans toute l'économie nécessite un acteur financier. Et aujourd'hui, ces acteurs financiers fonctionnent avec une version améliorée de ce qu'on faisait sur papier. Donc, ils ont digitalisé du papier, mais n'ont pas créé de vraies interactions softwares, de vraies parcours et de produits softwares pour pouvoir améliorer les usages et rentrer en fait dans les comportements que les consommateurs et les entreprises attendent aujourd'hui. Donc, ça crée de opportunités gigantesques. Et ce qui fait qu'on est que au début, je pense de la FinTech. Dans l'édite de dernière année, les FinTech ont amélioré les produits qu'on connaît le mieux, en tout cas, dans le grand public. Donc, la néo-bank, c'est une banque, sauf que au lieu d'avoir une agence, on a une application mobile. Et c'est beaucoup plus simple. C'est disponible tous les journées, le week-end aussi. Le moins de changement sur son compte, on peut le voir et on peut l'effectuer depuis le mobile. Mais ça reste le même usage dans un canal nettement amélioré. Et donc, on a l'impression que tout a été fait parce qu'on voit que ce qui existait avant a été amélioré. Et donc on se dit que la FinTech, c'est fait, c'est très fait le sujet et j'ai récon. Sauf que il y a deux choses qu'on ne voit pas. Le premier, c'est ce que j'appelle les FinTech Building Blocks. C'est qu'en fait, en dessous, derrière l'envers du décor de tout le monde bancaire, les coulisses du monde bancaire.
repose aujourd'hui sur une couche d'infrastructures software qui est complètement dépassée. Par exemple, tout le système d'échanges de d'ordre de virement entre les entreprises et les banques se fait aujourd'hui par des protocoles d'échanges de fichiers qui est complètement datés. Donc ça c'est un exemple. En fait, ça c'est tout ce qui est l'infrastructure bancaire aujourd'hui repose sur une des technologies qui ont beaucoup plus de 10 ans. Donc ça c'est une première vague de d'innovation qui reste à construire. Et la deuxième chose qui a mon avis encore plus grande, c'est que les usages vont également se développer et se déployer. Donc quand on parle de bank as-a-service, donc c'est cette génération de start-up qui crée des banques en marque blanche, si tu veux, qui permettent à des éditeurs de logiciels, à des sasses d'intégrer des services bancaires. En fait, vont permettre de distribuer des services qu'on avait l'habitude d'acheter entre guillemets dans une agence. Quand ensuite, on a récupéré sur une application mobile de néobank et en fait tout d'un coup, on va se rendre compte qu'elles vont se développer et être accessible dans des endroits où les attendent pas. Par exemple, quand on est en train de louer un appartement, peut-être qu'on va pouvoir directement avoir un appartement associé ou une assurance habitation. Quand on achète un appartement, on peut peut-être avoir l'emprunt directement lié à l'achat et donc là, c'est pour parler de bit aussi, mais dans le bit ou bit et des opportunités sont aussi énormes. Donc, l'ongre réponse à ta question, mais pourquoi avoir monté un start-up studio FinTech? Première réponse, les opportunités sont gigantesques et la réponse personnelle, c'est que c'est un sujet qui me passionne, c'est un sujet dans lequel j'ai pas mal d'expérience. Quand tu montes une FinTech, tu dois toucher à beaucoup de sujets. Je peux permettre de dire que des sujets plus large que dans une start-up sasse ou purement software parce que dans la FinTech, t'es toujours en relation avec quelqu'un d'autre, que ce soit des banques, des partes vers de distribution ou le régulateur. Est-ce qu'il rajoute une couche de complexité puisque tu dois interagir avec des gens qui fonctionnent d'une manière différente et qui vont vouloir avoir confiance et tu dois pouvoir inspirer confiance après ces gens. Donc par exemple, quand on a monté Pay Plug, on a eu un agrément d'établissement de paiement. Ça nécessite de lire le code met d'un réfé能ier en partie, ça nécessite de remplir des dossiers et les envoyer à la CP à faire des réporting réglementaires au même titre que les établissements de crédit, les banques. Ça nécessite d'avoir un système d'information qui est ultra-sécurisé, qui est certifié par des organismes de certifications sur la sécurité informatique. Ça nécessite également de faire des partenariats très très lourds avec des acteurs comme Visa, Mastercard, les grandes banques. Et tout ça, c'est en plus de développer le software, le développer et le commercialiser. Donc cette expérience, elle a été extrêmement réchissante. Donc j'ai passé 7 ans chez Pay Plug et 2 ans chez Mathiexis. Et donc là où on peut vraiment apporter des choses, c'est qu'on va en savoir et un réseau qui fait que les projets vont partir beaucoup plus vite que si on se lance sans avoir cette expérience philétaque. - Parfait. Écoute merci. Alors, il y a un des éléments que t'as parlé de sujets que je trouve vraiment passionnant et je te rejoins totalement sur cette vision du secteur. Est-ce que vous regardez aussi les sujets de finance et centraliser? - Alors, on les regarde, bien sûr. Enfin, aujourd'hui, c'est. - Est-ce que c'est intéressant? - Le futur, le. - De monter un business latin. - Le futur. Alors, ça m'intéresse, monter un business latin. Ça va probablement pas être le prochain. Ça se rassant doute dans la roadmap à un moment de monter un business comme ça. Là où je suis encore un petit peu sur la réserve sur ce sujet, c'est pas de savoir si ça va se développer. C'est-à-dire l'intime conviction et on est vraiment au fait de tout ce qui se passe notamment surtout dans la défaille. Donc je parle pas de crypto en général, mais en tout cas dans la défaille. Là où je suis plus sur la. Je prends plus de temps, c'est que moi, j'aime les business où avant d'avoir commencé à développer, on signait un premier client qui dit "J'ai ce problème, j'ai besoin de le résoudre". Et donc aujourd'hui, je n'ai pas ce t'appelle énorme du marché. J'ai pas de personne qui me dise "J'ai un énorme problème qui peut être résolu que par la défaille". Je pense que ça va venir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des opportunités à monter dès aujourd'hui, mais c'est moins dans la typologie de projet que nous, on va vous remonter. Parfait merci. Alors si on parle de logic-fenders, maintenant, plus en détail, moi j'avais noté quatre étapes dans le processus, tu en as déjà brièvement parlé tout à l'heure. Est-ce que tu pourrais vraiment nous expliquer concrètement comment ça se passe? Si on parle, je ne sais pas de l'idée concrète du moment, je te laisse passer au travers des différents étapes, nous expliquer un petit peu comment ça se passe. Alors déjà, cette envie de monter le studio, elle vient d'une phase où pendant le premier confinement, je crois que j'ai dû lire 500 articles, parler à des dizaines de personnes sans essayer de me faire d'opinion. J'ai essayé de faire une démarche de lecture, de voir ce qui se passait dans le monde. Quand tu es entrepreneur, tu es focus sur ton idée et sur ton projet. Donc moi, je suis sorti de payplugs avec une expérience et une expertise super précise sur le paiement à ligne, Icomers, B2B. Donc vraiment super précise. Et on est en train profondeur et c'est ce qu'il faut quand t'es fondata. Par contre, j'avais besoin de sortir de ça. Et donc sans avoir nécessairement une opinion sur le futur, je voulais vraiment découvrir des choses. Donc j'ai vraiment pris ce temps-là et j'ai abouti à une liste de, peut-être, une 5 ans d'înes d'idées en vraie acte de projet dans la FinTech, avec une dizaine qui avait probablement du potentiel et 4/5 que j'avais vraiment envie de monter. Donc en fait, tout part de ces idées. Ce sont des idées. Une idée, c'est un problème et une solution envisagée. Ensuite, ça c'est vraiment la phase d'idées et châne. Je considère qu'elle a été déjà prémachée et de toute façon, comme dans la FinTech, on est en train de réécrire un secteur qui a des dizaines d'années, voir des centaines d'années. Les opportunités qui étaient là et 6 mois, mon avis existent encore, dans 6, 12 mois, 24 mois. Donc l'idées et châne a été faite. Par contre, ce qui n'avait pas été fait à l'époque et sur lequel on travaillait beaucoup de plus 6 mois, c'est faire une première étape de validation. C'est à dire qu'en fait, on va parler à des clients potentiels sur les 3-4 idées qu'on aime bien et engager vraiment faire une costement à des scèvres-y dans le détail. Pas seulement pour se dire, est-ce que dans le futur, les entreprises achètront plus en ligne. Par exemple, si ni peut-être qu'on a un qui est très forte, qui n'est pas non plus révolutionnaire, je pense que tout le monde peut le croire. Mais aujourd'hui, dans le Y Comerc, c'est principalement du bit aussi, quand une entreprise achète 40 tables et 20 chaise en général, il les achète pas en ligne. Donc ça, c'est une hypothèse et par contre, pour étayer cette hypothèse, on parle à des clients potentiels pour essayer de comprendre. Mais pourquoi ça fonctionne comme ça aujourd'hui? Et quels sont les mécaniques? Et quels sont les dynamiques de marché qui font qu'aujourd'hui, ils continuent de fonctionner, est-ce que c'est par manque d'outils? Est-ce que c'est parce que leur staffing interne ne serait pas fait autrement? Est-ce que c'est parce qu'ils ont peur de changer? Est-ce que c'est parce que la plupart de leurs fonds d'iciens ne sont pas capables de faire ce type de. Et c'est de vraiment comprendre la mécanique et la dynamique pour vraiment, non seulement définir la solution, mais aussi l'entrée sur le marché, parce que moi je pense toujours à la commence-évitation. Et quand on commence à avoir une confirmation de marché, là on part à la recherche de fondateur. Donc là on passe, on est encore dans la validation. Parce qu'on part à la recherche de fondateur. Donc là, on est encore chez Logic Fenderes, vous, Logic Fenderes? Là, on est encore chez Logic Fenderes. Et donc, par exemple, aujourd'hui, il y a trois idées qui, dans soi à ce stade, que j'aimerais monter. OK, une qui est dans la vérification d'entreprise, B2B, voilà. Une qui est dans les paiements B2B E-commerce. Tu reviens dessus. Et une troisième qui est dans l'émission de carte banca. Donc par API, et qui permettrait à des néobanks de pouvoir se connecter aux réseaux de carte de manière beaucoup plus simple. Donc ça, ces trois idées, elles sont détaillées dans un mémo qui doit faire 5, 6 pages. Il y a des notes d'entretien. Il y a peut-être des maquettes, allez au créoir papier ou même dans une ordre. On en est là. On a un début de validation, mais on ne veut pas aller plus loin. Tant qu'on n'a pas l'équipe fondatrice, parce que l'équipe fondatrice, non, on va chercher des entrepreneurs qui vont construire le produit. On ne veut certainement pas trouver des personnes qui vont exécuter notre plan. On veut trouver des gens qui vont. En fait, des gens vont partager très rapidement et qui vont tomber à moureux de cette idée et qui vont partager très rapidement la vision, qui vont être d'accord sur notre lecture. Et une fois qu'on a ces personnes, on va vouloir construire le produit ensemble. Et donc, à ce moment-là, on part à la recherche de fondateur. On part à la recherche. On a la chance, notamment avec l'équipe fondeur, et on parlera peut-être dans la relation que l'éducre fondeur a avec l'équipe fondeur, d'avoir beaucoup de personnes qui nous contactent, beaucoup de personnes qui nous sont présentées. Et donc, en fait, on parle aux gens qui ont nous présents. Vous avez quand même en tête, candidarrivée, où vous êtes plutôt open et voilà plutôt ouvert dans les différents profils que vous avez envie de recruter. Alors, un gros plus, en fait, il y a deux choses qui sont importantes. La première, c'est. la DN entrepreneur. Je m'avance un petit peu comme ça et je t'attends à explorer certaines personnes quand je dis ça. Mais il faut qu'il y ait des personnes qui, même si elles n'ont jamais entrepris, ça se voit que ça allait démanche ne pu qu'elle s'en gué. Depuis. - Comment ça se voit ça? - Ça se voit parce que pendant les études, c'est quelqu'un qui aura été à l'initiative de projets d'étudiants, qui aura été à l'initiative. Même si quelqu'un n'a pas entrepris dans le passé, c'est quelqu'un qui est toujours à l'initiative. Moi, on n'ont un chargeant qui est en l'initiative. En fait, l'entrepreneur est quelqu'un qui a l'initiative et qui va avoir du leadership. Donc ça va se voir dans les expériences à côté. Ça va être des personnes qui vont avoir des projets persos. Ça va être des gens qui vont avoir lancé un bout de code sur internet dans une petite communauté. Ça va être des personnes qui ont baigné dans l'entrepreneur et à d'une manière d'une autre parce que leur frère, leur sœur, leur parent, ont été entrepreneurs. Donc c'est quelqu'un qui a envie d'entreprendre depuis longtemps. Donc ça, c'est un point hyper important. Ce qui est certain, c'est qu'on veut pas des personnes qui se disent, "moi, j'ai une carrière en corporate, ça se passe très bien." Et en fait, je m'aimerais bien essayer, voir ce que c'est que d'être entrepreneur pendant un an. Non, non, non, non, chargeant qui en a une vraie. C'est le fait pas ça. Qui sont dit, voilà, moi, de toute façon, ma carrière va aboutir sur cette trajectoire d'entrepreneur et c'est maintenant le moment. Et si ils ont passé 10 ans à ailleurs avant, c'est pas du tout un problème. Par contre, on va être convaincu que le prochain plus que l'éproche un chapitre vont être des chapitres entrepreneur. D'accord. Deuxième point qui est hyper important, c'est, alors, indépendamment du fait qu'on doit s'aligner sur l'idée, mais sur le profil, ça va être des personnes, en tout cas, pour logic-fonderes et sur la FinTech, des personnes qui vont avoir un très, très gros niveau d'exigence parce que j'estime, en tout cas, c'est mal-écteur et elle n'était pas partagée par tout le monde. Pour moi, la FinTech, il faut être extrêmement rigoureux. Il faut pas laisser beaucoup de place au hasard. Il faut être à l'écoute de ce qui se passe. Il faut pas passer à côté d'opportunité. Il faut avoir un gros niveau d'exigence, et ça veut dire vraiment réfléchir à, par exemple, la road map produit et à tout ce qui va venir à côté. On réfléchit à comment on va sécuriser le système, comment on va obtenir les certifications, comment on va être prêt à ouvrir des sujets qu'on ne connaît pas. Donc il n'y a pas besoin si quelqu'un vous rejoigne d'avoir nécessairement de connaissance de la réglementation. Pour moi, ce n'est pas les connaissances, mais c'est la capacité et leur envie d'apprendre. Par exemple, Antoine Grimo et moi, sur PayPlug, j'avais lu de code, monéatérefinancié, et on a ouvert le bouquin et on essaie de comprendre. Et en fait, si tu es dans cette attitude, tu peux y arriver. Mais par contre, si tu dis "Ah non, moi ça, je comprends pas les documents juridiques, il faut demander à un avocat". Bien sûr, il faudra qu'on demande des confacés de validation. Mais par contre, il faut que toi tu fasses ta compréhension. Oui, tout à fait. Très intéressant. Alors, dernière question sur les fondateurs, parce que c'est fondamental. Pour faire les background checks, comment vous vous y prenez, parce qu'une fois que vous avez sélectionné différents profils, pour vous assurer que ce sont les bons, est-ce que vous faites? Alors déjà, ce n'est pas un process de recrutement dans le sens où on fait trois entretiens, et on dit "C'est bon, tu racont pas". Nous, en fait, c'est dans les deux sens, il faut que la personne ait envie de monter le projet avec nous. Et il faut que nous, on ait envie. Donc ça, ça va se faire en quelques échanges, et à un moment, ensuite, on va se poser pour parler de l'idée. On va essayer d'écrire une roadmap technique, une roadmap produit. On va parler de, à certains clients, d'un côté de l'autre. Et en fait, si on se dit "Tiens", c'est "on a envie de monter ce projet ensemble". Nous, on prend des références, parce qu'on demande, mais de la même manière, on permet aux personnes de parler des gens et qui ont déjà travaillé dans le passé, pour se connaître. C'est vraiment de la même démarche que si tu voulais monter un nouveau projet avec une personne, tu te documenterais sur cette personne, tu parlerais à des gens avec qui la personne avait déjà travaillé avant. Vous avez des engagements? C'est peut-être un peu bateau comme question, mais de diversité dans les équipes fonds d'Afrique, ou pas? On n'a pas pris ces engagements, mais clairement, clairement, pour moi, c'est hyper important. Et je pense que, entre que dans la Finitaque, il n'y a pas assez de femmes. En tout cas, c'est ce niveau-là. Donc moi, j'aimerais beaucoup que les prochaines, donc ou peut-être la prochaine boîte soit se dirigeait par une CEO. Et alors, dernier point sur les équipes, est-ce que vous avez recours? Ça, c'est marrant, je ne le vois pas beaucoup, très très peu, à des tests de personalité pour s'assurer que les gens vont bien travailler à long terme ensemble. Alors, on ne fait pas de test à proprement parler, mais moi, j'aime bien essayer de profiler notamment avec du Mayorsprigs. Donc, si les personnes connaissent leur MBTI et ça m'aide beaucoup, on l'a pas fait entre les personnes, mais par contre, on s'assure que les personnes, en fait, la démarche, en général, on va trouver l'un des fondateurs ou l'une des fondateurs pour démarrer. Et ensuite, on va trouver la deuxième personne ensemble. Et on ne va pas aller trouver des pairs et on se dit, "la pair A est marge meuque avec la perbeuse, et plutôt. " Donc, il faut ensuite donc que les fondateurs s'endant très très bien et eux, ils vont passer trois, quatre, cinq semaines si le faux pour ce sentir et voir si ils ont envie de travailler ensemble. Parfait, alors une fois que les équipes sont constituées, on a la validation qui est faite, c'est le lancement. De quelle manière vous accompagnez concrètement ces équipes fondatrices pour lancer les projets et quelle est l'arrelation que vous entretenez avec "EeFunders" dans ce que vous faites. Alors, il y a deux questions. La première, c'est que logique fenders a été créée par "EeFunders et moi" dans un schéma où c'est un nouveau studio, mais aujourd'hui, on partage ce qu'on appelle la "cortime". Donc, la "cortime" c'est une équipe d'une quinzaine de personnes qui vont être au quotidien à travailler de manière opérationnelle avec chaque projet qui sont chez "EeFunders" ou chez "Logic Fenders". Donc, ça veut dire qu'on va leur apporter. On a des personnes qui sont spécialistes en product, en "Admin", en "Design", en "Marketing", en "Recrutement", en "Finance", en "Legal", et donc toutes ces personnes-là vont être au côté des entrepreneurs. Donc en fait, "D1", quand on a les deux entrepreneurs qui commencent, on a toutes ces ressources-là qui vont travailler. Donc, c'est vraiment des. on appelle ça parfois "Team Entrepreneurship". C'est vraiment, on est tous ensemble en train de créer la société. Donc, comment ça se passe? Une fois qu'on allait deux fondateurs, la seule ressource qu'on n'a pas de manière entre guillemets mutualisés, c'est la tech. Pour nous, on a une la conviction que la tech doit être dans chaque projet, de être portée par le ou la CITIO et va s'approprier. En fait, qui va s'approprier sa tech stack, qui va s'adapter à son projet et qui va recruter son équipe. Donc, on va sur une période de 12 mois. On va construire la plateforme, recruter les 5 à 7 premiers salariés, qui sont quasiment en général tous des développeurs, et on va au côté des entrepreneurs, travailler le product, travailler la mise en marché, la communication, le branding, le design, et donc on le fait ensemble. Sur une période de. voilà, donc du 9, 12 mois, quand on est prêt, on part faire une levée de fond. On les présente au VC qu'on connaît. Et quand ils font une levée de fond, à ce moment-là, ils quittent le studio, ils quittent les bureaux en général, parce que des lui, ils sont dans nos bureaux. Et à ce moment-là, ils vont avoir le même la possibilité de recruter leur product manager, leur designer, leur recruteur, etc. Et alors, quand vous financerez les premiers mois de l'opinion? Concretement, il fait un d'hors et moi, on fait un logic fenders, donc c'est porté financièrement par un d'hors et moi, et c'est nous qui finançons toute la première année. Enfin, gros, toute la phase studio, c'est-à-dire avant la première levée, et c'est fait sur fond propre, sur nos propres fonds, ce qui nous donne une énorme indépendance, en fait, parce qu'on peut faire ce qu'on veut. On peut accélérer, mettre le paquet, si on pense qu'il y a une opportunité qui mérite un peu plus d'argent, prendre notre temps si on pense qu'il y a encore des questions stratégiques à quel est, et on n'a pas vraiment de compte à rendre à DLP. Et à la face de SpinOut, du coup, vous vous positionnez comme un investisseur comme un vicice qui rejoins, où vous avez quel type de relation vous entretenez à plus long terme avec les boîtes? En fait, je pense que d'un point de vue juridique et sur le papier, on va être un actionnaire comme les autres. Sauf qu'en réalité, on a été là au début, on a été là quand il y avait rien, et donc on a une relation qui est extrêmement privilée avec les fondateurs, ce qui fait qu'on va être vraiment à leur côté tout au long. On est là pour toute la partie, on n'est pas là, pour l'objectif, ce n'est pas de cédé n'ont pas rapidement. Donc en train, on reste jusqu'à la fin, jusqu'à l'exite, si il y a une exit. Donc, mes parcs, on va être au bord déjà, et on va parler très glamot fondateur, quand il va avoir une question, ils édite entre deux visites pour leur série, qui on parle, on va appeler les visites lors de la série, pour leur dire ce qu'on a pensé des déformateurs, la force qu'on a vu dès le départ, comment ils ont évolué. Ce qui est que les visites demandent beaucoup, c'est qu'elle était la trajectoire de cette personne que tu connais depuis trois ans maintenant, quand elle est arrivée, elle en était où, aujourd'hui, elle en est où, et en fait, ça permet aux visites de se projeter sur la capacité de progression aussi de cette personne. Donc on a un relâje où on est là. Et qu'elle n'est pas si tu peux nous donner cette info, mais la prise de participation que vous avez au départ dans le capital la boîte? Je ne veux pas donner trop de détails, en gros, on est sur une participation de cofondateur. On se positionne vraiment comme le troisième cofondateur. Donc, c'est une participation qui est conséquente. C'est pas une participation d'accélérateur, qui se élève autour de 8,9,10,12%. C'est plus que ça. On est vraiment un cofondateur avec les autres. Et c'est vraiment la logique dans laquelle les fondateurs qui nous rejoignent, nous voient. C'est-à-dire qu'on cherche un associé de plus, au lieu de partir à trois, on part à deux, plus un studio. Parfait, merci beaucoup. Un dernier point que je voulais d'experter avec toi, puisque on a. On arrive enfin d'une visite. C'est les trois lancements des boîtes dont tu as parlé. Ou il y en a une qui est plus aboutique des. Les trois, on échoue pour les lancer. On n'a pas de deadline. On a envie de les monter. On a les ressources pour les monter. Mais ça va ensuite être une question de rencontre. Donc là, on est en train de parler à un certain nombre de personnes. Si il y a une personne qui va être plutôt. Qui va fêter, particulièrement avec la deuxième idée, plutôt que la première ou la troisième, on lancera la deuxième idée d'abord. Donc en fait, on n'a pas non plus d'urgence. On n'est pas obligé de lancer trois projets avant l'été. On est vraiment draver par notre envie et par les rencontres qu'on va faire. Mais par contre, on est vraiment disposés à y aller si on a les équipes prêtes. Donc concrètement, voilà. Après, si je vais être un peu réaliste, je sais qu'il fait en dehors, je crois que la première année, ils ont mis un an et demi avant de lancer leur deuxième boîte. On a lancé la première au mois de mars. J'aimerais bien en monter nécessairement une deuxième. Si les choses se passent vraiment bien, une troisième à démarrer en 2021, ça serait vraiment super. Parfait. Alors, le dernier point, je pense à cette question-là que j'ai oublié de te poser. Et qui m'avait marqué, j'avais entendu Tibo et Lysière parler. Je ne sais plus sur quel podcast. Et qui parlait de l'internationalisation. L'objectif de vos boîtes, c'est bien tout de suite de se lancer à l'international. Alors, clairement, nous, on est en train de monter des boîtes qui vont être très ambitieuses sur des marchés mondiaux. Donc, dans la FinTech, c'est difficile d'être global des WAM. Pour pas mal de raisons, réglementaires, de moyenne paiement qui sont souvent locaux. Mais ce qui est certain, c'est que tous les projets qu'on lance sont au niveau européen des WAM. Il faut qu'on puisse prendre un client hors France potentiellement comme premier client. Et donc, on se set-up pour ça. Et c'est extrêmement important parce qu'en fait, les opportunités sont grandes quand tu regardes sur plusieurs marchés. Si tu regardes juste sur un marché, les opportunités sont pas aussi importantes. Et on est sur ce qui est certain, c'est que toutes les sociétés qu'on va monter vont être sur des trajectoires vraiment ambitieuses. Parfait, merci. Bon, et bien écoute, Camille, on va s'quiter, est-ce que tu peux nous recommander un livre? Il a été utilisé, il a été recommandé beaucoup de fois, mais c'est un hard thing about hard things. 5 fois déjà? 5 fois déjà? Ou là là? C'est vraiment un bon livre. C'est un bon livre parce que Ben and Ruiz parle des moments difficiles. Parle de ce qui fait la trempe d'un entrepreneur, je pense. Ça aussi permet aux entrepreneurs de se sentir moins celles quand c'est difficile. Et ça permet aussi de créer un cadre pour prendre des décisions difficiles. Et c'est là où, à mon avis, on reconnaît les gens qui ont les épaules et qui ont la capacité de faire des grandes choses. C'est de prendre des décisions difficiles et les communiquer et continuer d'embarquer tout le monde avec soi quand c'est compliqué. Génial, merci beaucoup Camille, c'est passionnant. Merci à toi. À bientôt. Merci à tous pour votre écoute. Je suis ravi d'avoir partagé ce moment avec vous. N'hésitez pas à me contacter sur Twitter ou LinkedIn pour me faire part de vos commentaires ou de vos réactions. Et je compte sur vous pour noter cet épisode sur vos plateformes de podcasts préférés à la semaine prochaine. *Musique*
Podcast Summary
Key Points:
Un startup studio comme Logic Founders co-construit des startups FinTech à partir de ses propres idées, en formant des équipes fondatrices avec des entrepreneurs.
Il se distingue des incubateurs (accompagnement long terme avec lieu physique) et des accélérateurs (programmes courts de coaching intensif pour startups très jeunes).
La FinTech offre d'immenses opportunités en modernisant les services financiers traditionnels grâce au numérique.
L'expérience de Camille Tien avec PayPlug lui permet d'accompagner les entrepreneurs en partageant son savoir-faire spécifique au secteur.
Summary:
Cet épisode de FinScale présente Camille Tien, co-fondateur de Logic Founders, un startup studio dédié à la FinTech. Il explique la nature spécifique d'un startup studio : contrairement à un incubateur ou un accélérateur, le studio initie lui-même des idées de projets et co-construit ensuite la startup sur environ 12 mois avec une équipe fondatrice qu'il constitue. Son expérience passée en tant que fondateur de PayPlug, une solution de paiement en ligne, lui a donné une expertise cruciale sur la complexité du secteur financier, qu'il met désormais au service des entrepreneurs.
La discussion détaille les différences entre les modèles d'accompagnement et souligne la passion de Camille Tien pour la FinTech. Il voit dans ce secteur un potentiel gigantesque, car il renouvelle des services financiers traditionnels qui n'ont pas encore pleinement exploité les possibilités du numérique pour améliorer l'expérience utilisateur. Enfin, il insiste sur le profil des entrepreneurs qu'il recherche : des personnes ayant un fort désir d'apprendre et de progresser, conscientes de ce qu'elles ne savent pas encore.
FAQs
Un startup studio est une structure qui initie et co-construit des startups à partir de ses propres idées, en s'associant avec des entrepreneurs. Contrairement aux incubateurs (lieux d'accompagnement sur plusieurs années) et aux accélérateurs (programmes intensifs de 3 à 6 mois), le studio participe activement au développement initial avant de se retirer opérationnellement après une levée de fonds.
Logic Founders est un startup studio spécialisé dans la FinTech, fondé en collaboration avec eFounders. Il identifie des opportunités, défriche des marchés et co-construit des startups sur des périodes de 6 à 18 mois, en apportant son expertise technique et opérationnelle jusqu'à leur première levée de fonds.
La FinTech renouvelle le secteur financier, qui est l'un des plus gros en termes de PIB. Les acteurs traditionnels n'ont souvent fait que digitaliser des processus papier, laissant place à des opportunités gigantesques pour créer des produits software innovants répondant aux attentes modernes des consommateurs et des entreprises.
L'équipe fondatrice est l'élément critique du lancement. Logic Founders recherche des personnes ayant envie d'apprendre et de progresser, capables d'être à la fois confiantes et humbles, conscientes de ce qu'elles ne savent pas encore, pour co-construire des projets sur le long terme.
Logic Founders a été lancé en collaboration avec eFounders, un startup studio européen établi. Ce partenariat permet de bénéficier d'un modèle éprouvé et d'un réseau, tout en se spécialisant sur la FinTech, un domaine où peu de studios indépendants existaient en France auparavant.
Les étapes incluent l'identification d'une idée, l'analyse de marché, la constitution d'une équipe fondatrice, la co-construction de la plateforme technique, le développement du produit, l'acquisition des premiers clients et la préparation à une levée de fonds (série Seed), sur une période moyenne de 12 mois.
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