Dans cet épisode du podcast "Les Routes de l'Asie", l'animateur Romain Lazaroto reprend l'émission après une pause due à son congé sabbatique de six mois en Asie. Il accueille Thierry Robinay pour explorer le nord de Sulawesi en Indonésie, une région en forme de queue de scorpion riche en culture et en biodiversité. La discussion s'articule autour de Manado, la ville principale, et de la réserve naturelle de Tangkoko, décrite comme une forêt primaire spectaculaire abritant des figuiers étrangleurs géants, une faune endémique comme les tarsiers (les plus petits singes du monde) et des macaques noirs sans queue. La réserve marine de Bunaken est également mentionnée pour la plongée. L'épisode met l'accent sur l'importance du tourisme responsable et inclut une promotion pour "Vers et Locals Tripes", un service de visites guidées locales. Enfin, il annonce une future discussion sur le volcanisme actif de la région.
Bonjour à tous et bienvenue sur les routes de l'Asie, épisode numéro 54, exploration au Nord-Soul-Auysie. Vous êtes bien sur les routes de l'Asie, le podcast du voyage d'aventure et découverte en Asie, mon nom est Romain Lazaroto et je sais ça fait un certain moment qu'il n'y a pas eu des épisodes dans le podcast, il y a une bonne raison à cela, puisqu'il y a plus d'un mois maintenant, j'ai débuté un congès sabatique de 6 mois avec ma femme Olivier pour voyager à travers l'Asie, vous vous en doutez, on explore l'un de la Chine et le Japon, trois grands pays de l'Asie, je suis en ce moment même en Inde, et c'est pour ça aussi que ça tardent un petit peu pour le podcast, puisque à côté du voyage, il faut se poser le soir pour monter les podcasts et les publier ce qui prend un certain temps, mais j'ai d'autres projets aussi à côté qui me prennent pas mal de temps, je vous en reparle à la fin de l'épisode. Pour cet épisode du jour, nous retrouvons tirer Robinay pour un retour sur l'Ile de Soul-Auysie, rappelez-vous, on en avait déjà parlé d'un épisode 24 avec les peuples Torajah et Bouguis, et bien là, on va tout à fait au nord pour découvrir un autre peuple remarquable, mais aussi des merveilles naturelles que cette région a offrir. Alors, c'est parti pour un retour à Soul-Auysie. Et bien bonjour, Thierry, bienvenue à nouveau sur l'Aurote de l'Asie. Bonjour, Robinay. Mais écoute, ça fait comme toujours très plaisir de te retrouver dans le podcast. Pour ta éniem participation, je pense qu'on ne compte plus en ce moment, mais aujourd'hui, on a décidé de continuer à explorer cette grande Asie, ton pays phare, le pays que tu connais le mieux en Asie, et on a décidé de revenir à Soul-Auysie. On était déjà allé à Soul-Auysie dans l'épisode 24. Ça commence à daté. On avait parlé des peuples Torajah et Bouguis, et puis, à la fin de l'épisode, je me souviens d'avoir cité assez rapidement le peuple des gittans de la mer qui sont la plus au nord de Soul-Auysie. Et on avait parlé très rapidement, mais il y a beaucoup de choses à dire sur ce peuple, comme il y a beaucoup de choses à dire sur le nord de Soul-Auysie, c'est-il en forme de scorpion et cette partie vraiment, qui s'échappe vers le nord, comme une langue de terre un petit peu. Il y a beaucoup de choses à dire, notamment avec un que ce peuple, des gittans de la mer, mais aussi par rapport au volcanisme actif, on sait que l'Andonésie est re-gorge de volcan, il y en a très impressionnant à voir là-bas, et puis il y a aussi, bien sûr, des résards naturels de premiers choix, avec une faune tout à fait particulière dans cette partie de l'Andonésie, et toutes les îles, toutes les îles qui sont autour de cette région du nord de Soul-Auysie. Un beau programme, et on s'est dit que sa mérité de revenir à Soul-Auysie pour un épisode spécial sur le nord et le nord de Soul-Auysie, on y arrive par la ville de Manado, qui est la ville principale de cette région. On va commencer à parler du nord nord et puis je te pourrais se qu'après, on redescend un peu plus au sud vers les différentes îles, donc on va explorer aujourd'hui, mais pour commencer, cette région de Soul-Auysie et de son point d'arrivée qui est Manado. Et oui, donc on va arriver au nord. Si on regarde sur une carte d'Ende-Nésie, on se rend compte que le nord de Soul-Auysie, c'est l'extrême nord de ce pays, et après, bon, les Philippines sont pas très loin. Donc voilà, donc aujourd'hui on va parler de la région de Manado, c'est la région Minasa. Donc les Minasa, ce sont des gens qui habitent tout le nord de Soul-Auysie. Comme tu disais, c'est-il en forme de queue de scorpion. C'est une région qui est très intéressante pour plusieurs raisons. Notamment, bon, je pense que beaucoup de gens connaissent déjà la réserve de Bunaqén. Bunaqén est une île qui se trouve au juste ao large de Manado. Et on y vient surtout pour s'appelonger, parce qu'on y voit un nombre de pélagiques, de poissons multicolores, etc. Un corps àïque, qui est très bien conservé maintenant. Merci à toutes les sociétés de diving internationale qui depuis une vingtaine d'années. On œuvrait beaucoup là-bas pour la protection du récif et protection du corps-aïe. Donc ce qui fait maintenant le bombardage dans les îles, par des pêcheurs, soit un de lesiens ou éventuellement venus des îles, un peu large, après les Philippines. Donc tout ça a cessé. Et c'est en mieux. Donc à ce niveau-là, le tourisme, quelque chose d'important dans cette partie, donc de la réserve de Bunaqén, notamment avec l'île de Bunaqén, ou là, c'est un paradis pour les diverts. Manado est une ville, c'est la capitale du Nord sous la Vésie. Et bon, c'est une ville qui est un peu bisi, on va dire maintenant. Moi, je le connais beaucoup plus petite. C'est vrai que les Minas, ça, sont des gens, donc, ils sont arrivés au départ, des gens qui se sont arrivés des Philippines. Ils ont beaucoup de. une physiognomie qui est très Philippine, en fait, les Minas. Et ce sont des mangeurs de chien, ce sont des mangeurs de chauffe souris. Donc, quand vous allez sur les marchés, dans certains marchés près du grand marché central, vous serez toujours impressionné de voir le nombre de chien qui repose comme ça dans les pires restaurants. Mais ça, c'est juste une anecdote de ces Minas. Parce que ce sont des gens, donc, chrétiens. La région est très, très active. Ce sont des gens, les Minas à ça, pour qui le travail est très important. Donc, ils sont toujours très occupés. Ce que j'aime dans cette région de Manado, notamment, il y a une réserve qui est extraordinaire, c'est la réserve Dois-Odara, qui se trouve carrément à l'est de Manado. On y va par une petite route de jungle. Et quand on arrive dans cette région de Dois-Odara, ça veut dire les deux frères qu'on peut dire. Les deux frères, parce que ce sont deux volcanes, éteints. Donc, avec une jungle qui est encore en démiques à la région, qui est intouchée, d'ailleurs, c'est une jeune primaire. Et dans cette réserve de Dois-Odara, notamment, le vrai nom c'est Tengoko, la réserve de Tengoko. Elle est intéressante à plus d'un titre pour ma part, c'est parce qu'on y trouve une faune et une flore en démiques à la région qui est absolument spectaculaire. Peut de gens connaissent la réserve de Dois-Odara, la réserve Tengoko. Et pour cela, le meilleur moyen de visiter, c'est d'aller voir mon copain Yonous, qui a une petite lodge dans un pivillage au bord de la mer, donc Tengoko. Et là, Yonous, qui est un forest ranger, avec son frère, maintenant, et son fils, ils ont développé tout un système. On peut partir dans la forêt et ces gens-là vont vous faire découvrir un monde étonnant à quelques centaines de mètres ou un ou deux kilomètres au départ du village. Peut de gens se rendre dans la région de Tengoko, mais quand vous rentrez dans cette forêt, déjà, on a parfait 200 ou 300 mètres, déjà les arbres sont impressionnants. On est plus du tout dans le style de forêt que l'on pourrait voir, par exemple, à Sumatra. On a plus l'impression d'une forêt du Pacifique, effectivement, l'océan Pacifique est ou proche. Il y a des arbres avec des racines qui partent dans tous les sens. On a l'impression d'une forêt fantasmagorique, où l'on pourrait même tourner des films de fiction. Et c'est assez impressionnant quand on avance. Et surtout, le clou de cette balade en forêt pour voir un petit peu la nature. Ce sont ces fabuleux figués étrangleurs, d'ailleurs le plus gros figués étrangleur qui m'a été donné dans les jeunes lignes de des Iéennes. C'est vraiment dans la réserve de Tengoko, un figué étrangleur qui doit faire chez pas 50 mètres d'auteur. Mais l'intérieur de l'arbre crue. Je vous expliquais ce qui est un figué étrangleur. Donc, à partir de l'intérieur, nous pouvons monter jusqu'au sommet des branches. Qu'est-ce qu'un figué étrangleur? Un figué étrangleur, d'abord, c'est un ficus. C'est un ficus religiosa. Les nombreuses oiseaux qui sont allés manger les graines du ficus dans la forêt viennent se poser sur un arbre. Donc, ils vont déjection des graines de ficus. Cette graine de ficus va germer. Et plutôt que l'arbre va partir du sol pour monter en hauteur, là, ça va être le contraire, les racines vont descendre le long de l'arbre sur lequel la graine a été posée. Tout doucement et au fil des années, dans des régions qui sont très plus vieuses, la végétation pousse trois fois plus vite que si c'était chez nous, par exemple en France. Donc, au bout de 15 ou 20 ans, les racines ont entouré l'arbre primaire et au bout d'un moment vont les étrangler. Le étrangler de telle manière que l'arbre va être étoffée et p't'appli, il va s'étioler et puis va être mangé par les termites et il va disparaître. Ce qui fait que, à la sortie, il n'aurait ce que les racines du figuer, le ficus. Ce qui fait que l'intérieur est comme une cavité, c'est creuse, entre les racines. C'est assez extraordinaire, c'est un enchevêtre romandre racine. C'est assez facile de monter, d'ailleurs, il suffit de comme on est ce qu'à l'adeur, un alpiniste, vous grimper à l'intérieur et les racines s'entraient au choc et il y en a des dizaines, des centaines. C'est assez facile et on peut monter comme ça très très haut, 20, 30 mètres, 35 mètres au sommet dans la canopée, je dirais, et arriver au niveau des branches. Le figuer est angleur de cette forêt de Tancoco et pour moi le plus bel exemple d'un arbre qui a colonisé un autre arbre et le figuer de Tancoco, je sais pas, il a plus de deux siècles. Si vous avez l'occasion d'aller à ma place,
un adot vraiment allé à Taincocaux pour aller voir déjà ce fidier étrangler. Ça c'est absolument extraordinaire. Et si vous aimez un peu la grame dans un arbre, allez y monter. Vous risquez rien, Paul Hitchcock se met et ils vont descendre. On ne faut pas avoir le vertige. Mais finalement on peut entre avec les deux mains, il y a les deux pieds, on a des appuis partout, donc c'est simple. Voilà. Et qu'est-ce qu'il fait qu'il faut aller dans cette réserve pour pouvoir s'effiguer, ils sont pas endémiques à la région? On trouve des fidiers déjà des ficus dans toute l'asie. On en trouve que ce soit en taille lande, qu'on en a sortant malaisie, on a une des aussi humatra oyer, on en trouve. Mais des fidiers étrangleurs, on en trouve pas partout dans les zones tropicales. Et je sais qu'en un des aussi, il m'a été donné d'en voir à Bali, dans la région de Bédougoule, donc derrière vers les Lactamblingan, il y a une très belle forêt aussi. Mais notamment cette région de Taincocaux est particulière sur ces fidiers étrangleurs. Et pourquoi il y a beaucoup de fidiers étrangleurs dans la région parce qu'il y a beaucoup de tout camp? Donc au départ, c'est un oiseau qui va poser des graines qui leur a de déjection, qui va poser sur un arbre, etc. Donc ça va devenir un fidier qui va pousser sur un autre arbre. Et des tout camps, on les voit très bien. Il y en a beaucoup, vous pouvez vraiment les. se pen en toute saison. Mais en général, en saison séche, on les voit bien. Ou il y a le mal qui vient donner à manger à sa fommelle, il a enfermé sa fommelle dans une cavité d'un arbre, n'importe lequel, mais pour lui qu'il soit la cavité, soit ces grandes. Et il va venir collemater. Je veux dire, 80% du trou qui est à l'intérieur du tronc. 80% va être collemater pour que la fommelle ne puisse pas sortir. Et là, pendant des jours, des jours et des jours, des mois, plusieurs mois, le tout camp mal va venir donner à manger à sa fommelle. Donc des graines de fidier, de ficus en général, jusqu'à ce que les petits éclosent. Et là, il viendra casser le petit mur de terre qui leur a fait. Et là, les loisaux pourraient s'envoler. Alors, je suppose que pour la fommelle tout camp, ça doit pas être facile, surtout que tout camp, quand on sait l'envergure des elles d'un tout camp, c'est assez impressionnant. D'ailleurs, le bruit est caractéristique dans la forêt, on entend ça fait "chouchouchou". Donc, on sait tout de suite, quand on marche. Il y a un tout camp qui est là. Donc, la fommelle doit sortir de son trou, d'avoir du mal à s'envoler, mais ça, personnellement, je ne j'ai jamais vu. Donc, dans la forêt, on ne peut pas voir déjà des animaux, comme on voit dans la forêt de Tancoco, de voir le mal qui donne à manger la fommelle. Je peux vous dire que c'était déjà assez fabuleux. Et à le huit nu, on ne voit pas besoin d'avoir une tour, comme à une époque que j'avais fait avec la BBC. On avait fait un tournage aussi, donc pour TF1, dans la forêt de Tancoco, on avait une logistique, qui était quand même un peu plus équipée. On avait des tours, on avait fait des échelles. Donc, on pouvait presque être au niveau du mal et de la fommelle tout camp dans les arbres. Il ne voyait pas, parce qu'on était planqués. Mais je peux vous dire que quand vous marchez à pied, et que vous êtes à pied pour regarder un peu cette nature, les tout camp vous les voyez très très bien. Et on peut faire de très très belles photos. Donc pour moi, cette réserve de Tancoco est absolument superbe. Bon, ça fait très belle découverte. Puis les tout camps, c'est ce qu'on appelle les "Rombies" en anglais. Et également. Alors, on n'est pas au bout de nos découvertes en termes de faune, puisqu'il y a encore deux espèces particulières à découvrir là-bas, donc une qui est ce plus petit singe au monde. Ah oui, donc, voyez, comme tu dis, la forêt de Tancoco est une forêt vraiment fabuleuse. Parce qu'au niveau faune et floor, c'est rare de voir ça dans un six-pipérimètre. Donc tu viens de parler des tarsillets. Le tarsillet est le plus petit singe au monde. En fait, on dit un tarsus. Il y ressemble pas vraiment à un singe, on va dire, donc il a des grosses yeux, des grosses globules. Donc il fait la grosse. Même pas la grosseur d'un point. Donc on les voit très facilement, soit en fin de journée, quand la pénom arrive, c'est là que les insuiseraient les insectes, bon, se mettent à voler pour aller manger. Et c'est là que le tarsus, qui se cache entre les racines de Narbe, ça peut être infilié et triangular où ça peut être n'importe quel autre arbre. Et dit qu'il y a un insecte qui passe devant Narbe, ou alors qui vient se poser notamment des surtrels, beaucoup de surtrels. Et ça, lui, pour lui, c'est un méde choix. Il attend. Il est d'un seul coup à une vitesse. Mais les vitesses de l'éclair, ils plongent. Ils s'envolent presque récemmentment, et hop, il va attraper sa surtrelle. Et il va se reposer sur une autre branche. Et puis il attend. Donc dans le tronc. Et ce tarsus, on peut l'approcher très près. C'est assez étonnant, parce que, d'abord, ce n'est pas un animal commun. On n'en a pas beaucoup. On en trouve dans cette région de sous la vésie, donc à Tengoku. On en trouve un petit peu aussi dans la région du sud de sous la vésie. Mais le tarsier est particulier à l'île de sous la vésie. C'est vraiment, il est endémique à l'île de sous la vésie. Et donc, la séparée, comme je vous disais, quand vous partez, faire une balade à la journée à Tengoku, et que vous avez vu intercier, que vous avez vu des handbelles, des tout-cans, vous avez vu fidier, triangular, dans la même journée, déjà c'est assez passionnant. Et il y a encore d'autres animaux qui sont super sympas à voir. C'est que quand vous allez partir, marchez dans la forêt, dans ce coup, vous allez vous retrouver entouré par des macaques noirs. Donc ils sont rigolots, c'est macaque noir, parce qu'ils ont le poil court, mais ils ont une oupe sur la tête. On irait pas des rastams, mais ils ont la tête des urons sur la tête. En plus, ils n'ont pas de queue, donc ils ont les faits tout rouge, mais ils sont très sympas. Et ils vivent en banque, dans le général de. Faux, il y a plusieurs groupes. Je me souviens, Yonus m'a dit qu'il y a trois groupes qui lui a peu pressé parait, parce que vous savez les singes, il ne faut pas qu'il y ait un groupe. Il n'a pas intérêt à se trouver à côté d'un deuxième groupe, sinon ça peut être une guerre terrible. Une guerre qui peut. Oui, il peut y avoir des singes qui peuvent mourir, mordue ou vraiment attaquer à plusieurs, donc c'est vraiment dangereux. Donc chacun vit dans son petit coin. Et quand ils se déplacent, ils ont une façon particulière. C'est pour ça que c'est assez facile de les suivre. On va dans la forêt, des qu'on a repéré un clan. On les suit à l'origrama, si ils vont sur les armes, ils mangent des feuilles, on les voit un petit peu, il faut les petits derrière, car elles ne pas de se battent entre eux. Et ils descendent tous les jours jusqu'à la mer. Ils savent qu'ils vont arriver au bord de la mer sur la plage à Maribras. Et là, ils viennent manger les coquillages, ils viennent manger les crabes. Donc quand on est sur ces plages de sable noire, parce que c'est quand même une région très volcanique, le nord-sur-la-visit, et que vous avez tous ces maquets à quelqu'un de faire chez les crabes, dans l'eau, et vous pouvez les approcher à deux, trois mètres. Même, j'aime être au s'approcher, parce qu'il y a toujours les morts qui surveillent la mote. C'est un sacré moment aussi de bonheur, et surtout, vous pouvez faire des photos, surtout ce que je viens de raconter, tout ce qui a à voir à l'intérieur de la réserve de TangoCo, vous pouvez faire des photos superbes. Et sur le retour, quand on revient à l'entrée du parc, Yunus, c'est un grand copain, Yunus, moi je le connais depuis, il faut pour 25 ans, un forest ranger, il sait tout. Il peut tout vous raconter, il a une petite lodge, en plus, à l'entrée de TangoCo. Donc on lui mange très bien, et il vous montrera une super tarantule qui est dans le tron, dans le tron de un arbre. On voit toujours les pattes qui dépossent, il me vitien. Tu vas voir, il faut qu'on soit à 6h vers le tron d'arme, tu vas voir, elle va sortir. Et c'est là, si vous prenez vos temps, vous attendez. En plus, on est juste au bord de la mer, on entend le bruit des vagues et tout, il y a très belle plage. Et vous voyez, dans ce coup, c'était une tarantule qui sort comme ça de son tron de tron de tron de tron d'arme, et qui va chercher sa nourriture. C'est fabule, quoi. Parce qu'on n'a pas vraiment l'habitude de voir ce genre de choses. Pour moi, TangoCo, c'est vraiment un beau plan de la région Nord-Manado. Oui, effectivement. Donc, j'ai l'impression que pour les gens qui veulent venir à ce lawisi quelques jours, venir au nord de Sulawesi pour explorer cette région au tour de Manado, avec donc ces réserves naturelles, et faire ces découvertes de faune et de fleurs hors du commun, ça vaut vraiment le coup, quoi. Nous faisons une petite pause dans l'interview pour que je puisse vous parler de "Vers et Locals Tripes", qui vous le savez espant de saurir les missions, et qui vous propose de découvrir ou redécouvrir l'asie sous un œil nouveau. Je ne peux que vous consiquer de faire appel à eux, si vous souhaitez vivre des expériences sur Ben, original, au sein des grandes dilasiatiques. Alors, le concept est simple, vous serez mis en relation avec un ami local francophone, qui vous fera découvrir sa ville lors d'une ballade instructive et chaleurose, qu'on se surmmeuse en fonction de vos envies. Donc, c'est l'occasion de s'aventurer dans des quartiers authentiques, tout en échangeant sur la ville locale et les bons plans de la ville. Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à les contacter via leur site "Vers et Locals Tripes.fr" et de mentionner que vous venez de la part de la route de l'asie, bien sûr. Je connais personnellement l'équipe qui est derrière sa belle initiative, donc vous pouvez y aller les yeux fermés, et moi je les remercie de se sponsoriser de l'émission. Retour à l'interview. Avant de redescendre sur la région de Gorontalo, il faut quand même qu'on parle volcant, parce que le volcant c'est un sujet dont on parle souvent dans l'émission, qui nous écheire. Et voilà, il y a quelques grands géants de feu là-bas à découvrir. Je sais pas si on peut tous pler les grimper, tu vas nous le dire. Mais il y a deux volcants en particulier sur lesquels on va s'arrêter, c'est le locone et le saupoutane. Donc parle-moi un peu de ces deux volcants en particulier. Quand on a fait le tour de la région de Manado, c'est-à-dire qu'on a. Vous avez passé deux jours à Taincoco, par exemple, vécu avec Yonou, ce qui vous a expliqué, mille choses, que vous avez fini une journée ou deux à Bunaqen,
plâche de sable blanc, chorail, snorkeling extraordinaire, on pouvait faire des photos sous marine, vous êtes très contents, donc vous prenez la route. Donc quand on perd de manado, en direction du sud, tout de suite la montagne est là devant nous. Donc une route aux 140 virages, on arrive dans la pide ville provinciale de Thomohon. Thomohon, j'aime beaucoup parce que son marché est technique. C'est un mélange de beaucoup de chinois, on se sont installés dans la région. D'ailleurs il y a un très beau, j'appelle toujours ça un Chortaine, un stout pas, mais très chinois avec Aéta, j'avais qu'un très beau toit, très très beau avoir. Et surtout la pide ville est posée entre deux volcans. A gauche, vous avez le volcant Maou. On dit toujours qu'il est éteint, moi je suis allé que deux fois au sommet du Maou, parce que c'est vrai que bon, on voit que de l'herbe, on se dit pas très actif, et quand on arrive au sommet du Maou, facile à grimper, ça fume partout à l'intérieur. Mais ça sort comme ça de souterre, donc les gens disent, il est calme, mais attention. Par contre en face, il y a un dangereux client, comme je dis, c'est le volcant Lokon. Donc le Lokon est un volcant très actif de l'Indonésie. Je pense qu'il fait une éruption tous les deux ou trois ans à peu près. En plus, c'est une épée de damoclesse au-dessus de la ville de Tomohon. Parce que vraiment, vous avez d'ailleurs quand il y a eu certaines érimptions, je me souviens à 84, il y a une éruption, ça a bombardé jusqu'à l'entrée de la ville. Donc les maisons qui sont le plus sur les pentes du volcant, donc ça crin. Ce n'empêche pas pour ça, les gens d'aller s'installer là-bas, même quelques pisôtels ou quelques petites loges, je vais se mettre sur les bords du Lokon. Mais ce volcant est extraordinaire à plus d'un titre, parce qu'il n'est pas difficile à grimper. Donc tout le monde peut faire le Lokon, comme tout le monde peut grimper le Maouh, il n'est pas très haut. Au départ de la ville de Tomohon, pour le Somme, je ne sais pas, il y a eu R-500 ou 600 mètres de déniveler. Donc c'est pas grand chose pour un volcant. Mais quand vous arrivez là haut, c'est très particulier. Le Somme est, c'est pas le crataire, il n'est pas au Somme. Donc il y a eu un époque très reculé, une immense cassure. Parce que le Somme est, si on veut le faire, on sait vrai qu'on peut monter. Et le crataire est un peu en déverte de sous. Et c'est impressionnant, parce que quand vous arrivez souvent, il y a souvent des nuages. Mais les nuages sont pas du au climat. C'est du justement à la température de l'intérieur du crataire. Et que quand on peut s'approcher, le trou est bien énorme. Et moi, j'ai eu la chance une fois. Je ne vais pas raconter d'histoire. Je vais la chance une fois de voir un lac de laave. Et je ne vais pas dire régulièrement, mais relativement régulièrement, quand le locon est en éruption, il y a souvent un lac de laave dedans. Le problème quand il y a un lac de laave, c'est que quand il va y avoir éruption, ou s'il y a éruption, les autorités souvent ferment le volcant. Ne veulent pas que les gens aillent voir ce qui se passe là haut, parce que par peur d'accident, de mort, etc. Mais je dois dire que si vous êtes là bas et que vous êtes passionné les volcants, vous prenez un piquit de local dans une loge. Lui, il sait parce qu'il habite là bas et tout. Si vous pouvez avoir un lac de laave, notamment dans le locon, là c'est Jackpot. Vous pourrez faire des photos extraordinaires. Donc je veux pas pousser des gens à faire des bêtises, mais finalement, bon, si il n'y a pas d'explosion, si il y a un lac de laave, si on le sait, on y va. Donc pour aller voir le lac de laave, il faut partir en deux heures, on est au sommet. Donc il faut partir à la limite en fin de journée. Vous montez, puis vous redescendez dans la foulée ou alors partir très tôt le matin, et puis voir ça, puis redescendre dans la foulée aussi. Et puis voilà, c'est gagné. Oui, de temps plus que les lacs de laave sont très rares sur la planète. On les compte sur le dos d'une main ou deux peut-être, mais c'est une opportunité traite. Bien oui, des lacs de laave. Bien, il y en a au nir à Gongo. Vous en avez, il y a OyaSour, donc au vanouatu, on envoie aussi, donc en Afrique de l'Est. Voilà, donc le locon fait partie de ces volcanes où on peut voir un lac de laave, mais c'est pas, comme je vous ai dit, c'est pas très régulier. Moi, je me souviens au volcan, en haut, peut-être que je l'ai dit dans une autre émission où j'ai vu aussi un lac de laave à l'intérieur du volcan. Mais c'était plus la laave qui s'était épanché d'un énorme trou et qui est resté, mais après, ça ne va pas continuer. Alors que sur le locon, ça peut durer des mois. Alors je ne parle pas au monde OyaSour, par exemple, le bon vanouatu, qui lui, c'est des années. Ou alors, quand vous allez en Afrique de l'Est, dans vous allez en Ethiopie, vous allez voir l'Ertale, là, c'est quelque chose aussi. Je pense que vous ne serais pas déçu. Mais ça, c'est un autre continent. Donc voilà, locon. Vous avez plein de petites locs qui sont super sympas à Thomorone, donc vous pouvez y aller facilement. Et puis vous trouverez facilement un guide qui vous emmènera sur ces deux volcanes qui sont là en face de l'autre, donc le maou et le locon. Quand on a fini ces deux petites journées à Thomorone, la route continue, en direction du sud, en direction après de grande talleau, et un peu plus loin, même pas une heure de route de Thomorone. Il y a un volcan qui est extraordinaire, qui s'appelle Soputan, très très mal connu, Soputan. Mais il y a une galette de la à vos sommets en permanence. C'est-à-dire que quand on marche, quand on est au sommet sur cette galette de la, il est très large, très très long, c'est comme un plateau, vous marchez sur le feu. Et régulièrement, donc si vous y allez de nuit, pour sa fume de partout, le feu vous le voyez, tout le temps, tout le temps. C'est un volcan qui est très active, donc en tant que ça pète mieux vous pourrez être dans le coin. Mais au pied du volcan Soputan, il y a un petit village, vous ne pardonnerai, je ne me rappelle plus le nom du village, mais bon, c'est très facile à retrouver. Là, vous avez des guides qui, vous pouvez vous arranger avec eux, il faut partir sur le Soputan, je dirais, 2 jours. C'est mieux parce que c'est quand même une bonne expérience, et ça vaut le coup d'aller dormir là haut au sommet, dans un petit coin à l'abri, et de nuit, voire ce qui s'y passe. Et là, vous avez beaucoup de chances d'aller voir du feu. Vous pouvez avoir beaucoup de chances de voir des explosions. Bon, il suffit d'un petit peu de se renseigner dans les départements volcanologiques, chercher sur Internet, savoir comment elle s'opoutane. Et si on sait que si on voit que ce poutane est actif, là, c'est le moment d'y aller. Parce que là aussi, vous serez pas déçu. Et en plus, c'est un supertrek, superbalade, pas difficile. Vous avez des jeunes qui connaissent très très bien le chemin sur place. Il faut une tente, mais ça, ça vous la trouverait sur place, en me donner des vives pour une journée ou deux, de l'eau, surtout. Et vous avez gagné. Bravo, le sopoutane aime pour moi. Dans cette partie nord l'indonaisie, parce que j'ai beaucoup parlé des volcanes Java qui, pour moi, restent le somme du volcanisme en Indonaisie, mais toute cette région du nord sous la Vésie et cette région du nord des Moulus qu'on va y venir dans une prochaine émission, c'est quelque chose. Donc pendant que je parle des volcanes, quand on est à Manado, avant de continuer à descendre sur Grande-Talot, vous avez des îles après Manado. On appelle les îles sanguiers. Ça, c'est Créassarène, J.I.H.E. Et ce sont des îles qui sont finalement à michement entre les Philippines, le sud des Philippines et l'Indonaisie. Donc il le sous la Vésie. Et vous avez deux grands volcanes extraordinaires qui sont le Mangetang et le Karangetang et le Karangetang sur l'île de sanguiers et quasiment toujours en éruption avec des coulées de lave qui descendent dans la mer. C'est pas facile à y aller. Il suffit de prendre un feris dans le port de Manado. Bon, c'est enseigné. Quelle bateau par sur les îles sanguiers. Et donc, il vous emmène le bateau en une nuit de bateau. Vous arrivez le lendemain matin. Je disais, je vous dis, je vous avais le volcan devant vous. Donc de nuit, quand vous avez cette clave qui coule dans la mer, bon, rien pour ça, déjà, ça vaut le voyage. Parfois, la mer est un peu agité, donc le mieux, c'est quand même bien lié à un bonne saison. Voilà. Ça aussi, c'est rare à voir la dave coulée dans la mer. Il y a à ouailles, on peut avoir la chance aussi de le voir, mais je pense qu'il y a pas beaucoup d'autres endroits dans le monde ou on peut voir ça. Bon, on est déjà comblés avec le noir l'extrême nord-soul-avésie. Entre la faule, la fleur, l'évolcan, les belles plages, etc. On sait déjà un magnifique voyage, mais le voyage ne s'arrête pas là, bien sûr. On a encore plein de pleins de surprises pour vous. Et on va prendre la route pour aller un peu plus au sud dans la région de Gorontalo, qui sera le point de départ pour aller aux îles ensuite, les autres îles, mais par nous, d'abord, de cette région de Gorontalo, qu'est-ce qu'elle a d'intéressant à offrir? Déjà, quand on parle de Manado et qu'on descend sur Gorontalo, donc déjà, on est sur des routes qui sont, comme on dit, en Indonésien, un bebast touriste, c'est-à-dire qu'il y a personne. Il n'y a aucun touriste qui prend cette route ou alors, il y en a, mais ils se comptent sur les doigts d'une main. Donc, on se retrouve au milieu de l'Indonésie, de la vraie Indonésie. C'est une route Manado, Gorontalo, il y a 400 km, donc ça fait une trotte. Mais la route est bonne, à part dans la région de Tomoone, quand on a passé après le saupoutane, c'est tout en virage, mais après, dès qu'on est au bord de la côte, on a des très très belles vues, séniques de falaises et tout, très belles jingles, et on roule dans une univers de petits villages et il n'y a pas d'industrie, il n'y a rien du tout, c'est très sympa. Donc, c'est une route, moi, je conseille de la faire en voiture, parce qu'on est bien, en plus il y a quelques petits restobres de la route, on y mange des crusces stassées et vous y pouvez y manger des langues, c'est des super poissons du Pacifique.
ça, griller sur. on ne le passe pas àilleurs. Donc ça prouve que la région est encore libre de tourisme, rien n'échère et ça c'est sympa. Quand on arrive à Gorontalo, Gorontalo est une nouvelle province de Nadenésie, il faut une nouvelle, elle a quelques années déjà, avant elle appartenait à la province de Manado, sous la Vésine Or, maintenant, on sait une province elle-même, donc elle a majorité musulmane. Gorontalo est une ville sympa, petite ville, petite ville traditionnelle, petite ville campagniarde, des allées rectilines, pour beaucoup de circulation, quelques petits hôtels, une jeolie place à l'Hoonaloon avec le palais du Gouvernor, j'aime bien, c'est sympa. On s'y sent bien, mais au bout d'une journée, on n'a pas grand chose à faire, sauf que Gorontalo est le point de départ, soit par la route, pour aller donc en direction, on va dire, de Palou et du pays Toraja, mais c'est une route qui fait par loin de 800 km. Donc là, pour les aventuriers, et ceux qui aiment réfaire la Transsoulavésie, à ce moment-là, ça vaut le coup, vous rejoignez Manado jusqu'à Macassar, en passant toutes ces routes là, bah, c'est fabuleux. Surtout le sommet, là-haut, quand on descend, donc après Gorontalo, quand on regarde bien sur une carte, vous avez cette queue, là, qui est, c'est pas large, on pourrait presque voir les mers du nord et du sud. Donc c'est fabuleux, entre la bête Tomini et puis l'océan pacifique. Voilà, donc c'est quelque part un voyage d'aventure. Mais avant tout Gorontalo, bon, c'est en ferie, en fait, on va parler bateau, c'est le point de départ des feries pour aller donc dans cette bête Tomini, qui justement, a des îles qui sont fabuleuses comme les îles Togganes, ou pour traverser en ferie, aller sur Louwook, qui est juste de l'autre côté, c'est une partie aussi de l'île de Sula-Vésie qui remonte, ou là aussi, en para-à-à pour les îles Bangay. Donc je vous expliquais pourquoi, parce que les îles Bangay, et c'est là que je viens donc sur. On y vient, c'est pour vous parler, donc, des gittantes de la mer, les bateaux. J'en avais brièvement parlé, je crois, sur une émission, notamment sur les Torah, et les Boughys, mais bon, on n'avait pas vraiment développé. Et vraiment, là, quand on arrive, donc dans la région Gorontalo, toute cette bête Tomini et la région des îles Bangay, donc, à l'es, on arrive vraiment dans le fief des gittantes de la mer. C'est gittant de la mer, ils sont arrivés des Philippines. Au départ, donc les bateaux, c'est Philippin. C'est un mot Philippin. C'est genre la habité dans l'archipel des Soudoux. Et je pense que, avec les exactions à droite à gauche, c'était des gens qui étaient très gentils, très softs, qui vivaient uniquement de la mer, me m'en donner, il y en a quand-du, beaucoup venir les déranger, donc ils sont pris la mer et ils sont partis. Comme sous la bésine, et pour loin, hop, ils sont arrivés là, il y en a qui sont allés sur Borneo, et il y en a même qu'on continue, jusqu'en Australie, ou qui sont allés vers l'île de Floresse. Mais ils sont beaucoup restés dans cette bête dominie, et sur les îles Bangay, dans les îles Bangay, on voit encore pas mal de village posés sur piloti dans la mer. Donc ça, c'est quand même un petit peu l'image des pinales que l'on a des députés dans la mer, soit ils vivent sur leurs bateaux, sur les lépas, ce qu'on appelle des petits bateaux, donc avec un tour, et il y a une famille qui peut vivre comme ça, allés au crédit temps, d'un point à l'autre de pêche, etc. Partir des mois, ou alors de temps en temps qu'ils ont besoin de se reposer, pas toujours être sur la mer, donc ils ont construit des maisons qui sont sur piloti en plein milieu de la mer, soit en bambous, soit en bois du bon de mangrove, et dans des zones qui sont très plate, on trouve des plages aussi, où il y a du chorail, donc là, ils savent qu'ils vont pas, les villages vont pouvoir tenir, s'il y a jamais y a des tempêtes, et comme ça, en pleine mer, vous pouvez tomber sur un village, fabuleux. Donc au départ, Louwook, la petite ville de Louwook, il y a des bateaux qui vont dans les îles bengais, qui vont vers l'une de mangolée, voilà, il y a plusieurs îles, donc l'archipel des bengais. Si vous prenez votre temps, si vous cherchez un petit peu à travers les îles, la personne qui va vous emmenant bateau, par exemple, si vous avez loué un bateau, il va vous dire, là, je sais, où il y a des gétants de la mer, regardés à bîtes ici. Alors quand on arrive avec les gétants de la mer, et qu'on rentre dans leur village, on est d'abord toujours bien venus. Moi, l'égétant de la mer, je vais connaître plus dans la région de la bête dominie, que ce soit dans la verlie de Cadi diri, toutes les îles toghian, et surtout aussi dans la région de Taurosiyaji, Taurosiyaji, qui est le nord, donc c'est la route qui descend sur le centre de sous la Vésie, et quand on arrive, il y a certains petits villages, comme les Mito, par exemple, et Taurosiyaji, là, on tombe sur des villages qui vivent au mieux de la mer. Bah dans les bengais, c'est pareil. Alors à chaque fois que quand vous arrivez dans un village, tout le monde se marre. On vous regarde comme si vous étiez une bête sauvage, parce qu'ils ont jamais vu un touriste de leur vie, et c'est le qu'on lui aure, ou un voyageur, on va dire plutôt. Mais par contre, on est toujours bien venus. Et il y aura toujours un lit, même puis il n'y a pas de lit, vous dormirez par terre, vous vous mettra toujours une petite nade dans la maison pour vous accueillir. On vous demandera beaucoup de cigarettes, et on vous demandera de demander, qu'il vous aide, qu'est-ce que vous faites là, qu'est-ce que vous voulez, etc. Par contre, si vous dites, "Ah, ces gens-là, je suis venu. je suis venu vous voir, je suis venu comprendre votre mode de vie, qu'est-ce qui vous motive sur cette mer? Pourquoi vous êtes là? Là, ils vont s'ouvrir et ils vont nous expliquer." Alors, le meilleur moyen de comprendre un badgeau, bas de cette montée sur son bateau, c'est de partir avec lui. Alors, bien sûr, il faut du temps. Si on a que quelques jours de voyage, il faut bien choisir son coin, par exemple, comme le village de Taurot-Syagy, où là, vous savez que les points de pêche, les quelques badges qui restent, parce que maintenant, des badges, il y en a plus comme avant. Avant, ils étaient des milliers, à vivre sur ces mères, des mères intérieurs, ou des mères où il y avait. où il y avait pas beaucoup de tempêtes, parce que leur bateau, même si ils sont solides, si il y a des grosses tempêtes, à mon avis, ils ont beaucoup de difficultés, donc ils vivent souvent à travers les îles, entre les îles, protégés. Et, si vous pouvez partir avec ces gens-là, ils vont vous expliquer toute leur technique de pêche, comme il fabrique parfois les filets avec les corse des arbres, avec la tinture pour que les poissons puisse passer, comme ça, dans le filet, sans penser que c'est un filet. Donc ils vont pas se méfier, comme ces gens-là vont pécher, avec au arpon, comme on des gamins, ça, je l'avais déjà expliqué, mais rapidement, comme on des gamins sous la mer, peuvent rester 10 minutes sous l'eau, des gamins qui ont 12, 13, 14 ans, pour aller attraper des poissons, qui sont parfois à 15, 20 mètres de profondeur. J'ai appris beaucoup de choses avec ces bas de jour au mois. J'ai plongé avec eux, je ne suis pas resté longtemps sous l'eau, je peux vous dire, alors il y a un bouteille, il y a un bouteille de la plongée, mais en les suivant, comme ça, avec un masque intubat, les voire, où ils descendent, au milieu du corps-aie, dans une eau qui est translucide, donc d'une clarté absolue, moi, ça m'a marqué. Ça reste, parmi mes rencontres, en Indonésie, ça reste des moments forts, de ces gamins, avec leurs petites lunettes en bois, qui ont fabriqué leur pistolet, qu'ils ont fabriqué eux-mêmes, il y a des. C'est de la folie, et la façon simple, qu'ils ont de vivre, le bonheur qu'ils ont d'être dans l'eau, sans vous devriez t'en poisson, moi, je me rappelle, à Torsillage, il y avait un gamin, il avait, je sais pas, il avait 12, 13 ans, il habitait dans le village de Torsillage, sur piloti dans la mer. Et un jour, il a décidé qu'il voulait plus vivre au village, il faisait partie de la mer, et ben, il avait pu dans l'eau. Il ne rentrait plus chez lui, il vivait dans l'eau, du matin au soir, 24h24, pendant des années. Il se baignait, chassait, il allait nager, il pouvait traverser des kilomètres, à la nage, et quand le soir, la nuit arrivait, il se mettait dans un petit coin, près des arbres, dans la main grove, dans l'eau, et dormait. Donc, il n'avait pas froid, il était. il était pas nume, il avait un short, donc il avait une famille, donc il pouvait lui amener quelquefois des vêtements, etc. Mais on nourrit sa même pas, ils nourrit sa tout seul. Donc, il mangeait des poissons des crustaceaux. pas cuit. Donc, c'est quand même une histoire qu'il était pas fou, en plus. C'est une histoire, moi qui m'a marqué, comment raconter les anciens de Tauros Yadjé, et ça explique un peu qu'ils sont ces badgers, sans des hommes qui sont issus de la mer, qui vivent pour la mer, qui protègent la mer et qui vont mourir pour la mer. Voilà. Ce que j'avais besoin de dire sur ces badgers, je pourrais en parler pendant trois heures, mais bon. Oui, tu dis qu'ils protègent la mer, qui protègent cette culture qu'ils ont, qui en s'estrable, mais est-ce que l'Indonaisie, elle, protège ce peuple, le Badgeau, ou est-ce que ça devient compliqué, avec le développement grandissant de l'Indonaisie? L'Indonaisie a fait beaucoup de progrès, je vais dire. L'Indonaisie protège ses peuples. Moi, je me souviens dans les années 70-80, l'Indonaisie faisait un peu fit de ses peuples, parce qu'elle était arriéré d'elle-même. Donc, elle avait besoin de se prouver qu'elle pouvait être moderne. Donc, m'en donner les peuples qui étaient traditionnels et il y en avait des centaines et des centaines, il y en a toujours d'ailleurs. On les oubliait. On avait plutôt l'impression de. On les comparait à des sous-produits. On les comparait à des sous-développés. Donc, on avait pas envie de les voir. Alors, comment c'était le contraire? C'est genre là que j'avais envie de voir pour mieux comprendre comment ils vivaient, moi, le moderniste, je connaissais, parce que je suis français. Alors que j'avais plutôt envie de les traditions. L'Indonaisie était plutôt dans ces traditions, de quel est le monde?
en ville de modernisme. Donc ça, c'était il y a 30 ou 40 ans. Maintenant l'Indonisia a beaucoup évolué, l'Indonisia est moderne, on peut dire, dans beaucoup d'aspect, elle protège ses tribus. Le problème, c'est que avec l'éducation, avec justement le changement de vie, avec tous ces téléphones, maintenant portables, que n'importe qui peut acheter ou même des moments, des gens qui pourraient dire, t'esche-te un téléphone justement pour les faire évoluer, pour les faire rentrer dans un certain système, c'est vrai que toutes ces peuples vont pas disparaître, puisque leur langue est là, elle fait partie donc des dialectes ou des langues de peuple, mais irrémediablement ils vont devenir modernes, ils restent plus sur la mer, ils vont s'installer sur le bord des côtes, parce que les enfants ont besoin de la l'école, les gens ont besoin de gagner des sous, parce que le système du troc qui était la base de la vie des bateaux, c'était "je change un poisson quand une casserole, je change un morceau de bois contre, quand je sais pas, moi, des duresis, mais ça c'est fini, ça c'est une autre époque, donc ça a plus de droite cité, il n'y a plus qu'en Papua, qu'on trouve encore des gens qui sont capables de tient, je te donne une âge de pierre, toi tu vas me donner du bois de fer pour que je puisse faire une flèche, il n'y a plus que la boxe existe, ailleurs, non, donc la région de sous la visie, est-cez bateau, ils sont toujours là, mais ils vont s'installer sur le bord des côtes, et si vous voulez vraiment avoir des bateaux encore sur la mer, sur les bangais, on en voit quelques uns, dans la région, donc des toghiennes, je vais reparler un tout petit peu des toghiennes après, on en voit encore, mais c'est vrai qu'il faut faire vite, parce que les jeunes, ils y auront à l'école et ils auront une mobile, ils auront une mobile, au bord de la côte, et qu'est-ce que vous voulez, c'est normal quelque part, on peut pas aller contre ça, mais respecte en même pour ces gens-là, parce que même quand on est dans un petit village comme à l'hémiteau, près de Toro-Syadjé, où là, il y a des bateaux qui se sont maintenant s'édentarisés, quand vous rentrez dans le village, vous avez l'impression à trouver au bout du monde, déjà, vous pouvez voir comment les gens y se comportent pareil comme si ils avaient sur la mer, donc voilà, ça fait partie du voyage, quand on est dans ces zones qui sont non touristiques, la région de Grande-Talot, tout n'est qu'à aventure, je dirais, voilà, il faut ouvrir ses yeux. D'accord, c'est une très belle rencontre qu'il faudra faire, ce peuple des bateaux, il est tendu allé, comme tu l'as dit, donc voilà, tout ce qui veut, qui veulent découvrir nos seins d'honésie, sortir un petit peu des îles de balides, java, de sous-matra, vous savez que ceux-là où es-y, vous offrez-ra bien des merveilles. Tu l'as dit au niveau de ou rester entre Manado, donc la réserve de Bounacquennes, la région de Grande-Talot, et puis là, chez les habitants, chez les Bajos, c'est très belle des expériences, mais où aller encore si on voulait vraiment, voilà, se poser quelques jours, profiter de superbe plages, faire du snorkeling, faire de la plongée, tu nous parlais des toganes à l'instant, je pense que c'est ton choix. Ah oui, dans la bête Thominie, vraiment, il y a un pitharchipel, l'archipel des îles toganes. C'est connu, c'est connu notamment des gens qui vont faire de la plongée, c'est connu des voyageurs qui vont faire du, ouais, de la plongée ou du snorkeling, masque et tuba, sont vraiment des petits paradis, en plein milieu de la bête Thominie. Donc c'est facile d'y aller, soit de Grande-Talot par Féry ou en Speedbrot, soit de Luke qui se trouve de l'autre côté, et aussi, et là vous avez plusieurs îles, notamment l'île de Canadi-Diri, je vous en cite, qu'une parce qu'il y en a beaucoup, vous avez plein de petits hôtels, certains tenus par des étrangers, notamment européens, mariés avec des locales ou l'avrements, vous avez des pibongalos au bord de la plage, et vous pouvez utiliser tout le matériel sur place de plongée, vous pouvez louer un bateau, parler dans les îles à droite à gauche, allez voir quelques bateaux qui sont derrière un îleau en train de pécher, et je conseille aux gens d'Alothoggan, parce qu'on y est bien, on y mangeura toujours du poisson griller de très bonnes factures et dans un environnement de paix incroyable. Donc vraiment les îles Thoggan restent petits paradis cachés, et je vais dire, de sous la visie, un petit par un plus, un paradis de plus caché en Indonésie, parce qu'il y en a tellement qu'on pourrait jamais tous les citer. Il faut vraiment, il faut plus d'une vie pour voir l'Indonésie et découvrir tous ces 13 hours. Voilà, c'est bien dit, je peux pas dire autrement. En tout cas on va continuer le voyage en Indonésie, on n'est pas au bout de nos peines, et on a décidé qu'après cette région de sous la visie on ira certainement se rendre moluc, qui est encore une série d'îles très peu connues du grand public, encore moins que sous la visie, allez faire une petite mandale ence rapide de ce qu'on peut y voir, est ce que tu venu raconter la prochaine fois? Ecoute les molucs, c'est le paradis, le paradis perdu, on va dire, ou le paradis retrouvé aujourd'hui, paradis perdu, c'était la route des épices, cette fameuse route des épices, donc à partir du 14e, 15e, 16e, 17e, 18e siècle, donc qui valait les épices, qui valait plus que l'or ou l'argent, et surtout son désil au plage de sable blanc à l'infini, comme il de la Almaira, donc la capital s'est en bonne, on va aller faire un petit tour dans l'archipel des bandas, donc au sud, et on reviendra dans la région de Nord-Nor-Almaerah, et on reviendra vers l'île de Termet où là aussi il y a des sacrés volcans. Voilà, et bon, on dit à très bientôt pour tout ça, merci à Thierry et puis à très vite. Allez merci à bientôt. Nous voilà au bout de cet épisode 54, j'espère qu'il vous aura plu et qu'on m'acquit encore un peu plus après l'épisode 24, aller sur l'île de Sulaoesi en Adonaisy, tous les noms que Thierry a évoqué dans l'interview sont à retrouver comme d'habitude sur le site web, sur les routes de l'asie.com/54. Sur ce même site, vous trouverez en haut à droite un nouveau lien vers ma chaîne YouTube que j'ai lancé il y a à peu près deux semaines, et sur laquelle je vais diffuser des petites vidéos pour que vous puissiez suivre mon voyage à travers l'asie entre l'un de la Chinelle Japon. J'en parle à l'air d'introductions de cet épisode. Je suis en plein congés sabatique, et voilà, j'ai en plus des podcasts, envie de faire des vidéos, ce qui est un petit peu nouveau sur les routes de l'asie. Donc je vous invite bien sûr à vous abonner de ce pas pour ne rater aucune de ces vidéos. N'hésitez pas non plus comme d'habitude à me laisser un commentaire que ce soit sur la page du site web, sur Facebook, sur iTunes, ou même maintenant sur YouTube pour me dire ce que vous pensez de tout ça. Aujourd'hui j'ai envie de citer ce commentaire de Sweet Lisbeth sur iTunes qui m'a dit merci. Je suis tombé par Raza sur votre podcast en recherchant des infos sur le Vietnam au format audio à mon arrivée à BienBienFou, votre interview du photographes Rean agréablement accompagné un petit bout de montrage à embus et ça m'a donné envie d'écouter les autres épisodes. Fin du commentaire, merci beaucoup à toi, les épisodes en Vietnam, bien il n'a pas beaucoup pour assilier de n'a quasiment pas, juste celui ci avec Rean et puis sur le quartier de Cholone à Ocimin, il faut que j'en fasse plus, c'est un bon appel, merci à toi pour ton commentaire. Le prochain épisode à venir, je l'ai enregistré à Goa, il y a quelques jours en Inde, j'ai fait une très belle rencontre là bas et on va parler de jungle. D'ici là encore une fois, abonnez-vous à ma chaîne YouTube pour voir ce que je fais aussi à côté du podcast dans mon voyage, bien sûr, laissez des commentaires, partagez le podcast, lâchez YouTube autour de vous, c'est le meilleur cadeau que vous puissiez me faire si vous aimez ce que je fais. Je vous retrouve très bientôt, merci pour votre écoute et excellent voyage en Asie.
Podcast Summary
Key Points:
Le podcast "Les Routes de l'Asie" revient après une pause due à un congé sabbatique de l'animateur en Asie.
L'épisode se concentre sur le nord de Sulawesi en Indonésie, explorant sa culture, ses réserves naturelles et sa faune unique.
La réserve de Tangkoko est mise en avant pour sa forêt primaire, ses figuiers étrangleurs géants et sa faune endémique comme les tarsiers et les macaques noirs.
La région de Manado sert de point d'entrée, avec mention de la réserve marine de Bunaken pour la plongée.
L'épisode inclut une promotion pour "Vers et Locals Tripes", un service de visites guidées locales.
Summary:
Dans cet épisode du podcast "Les Routes de l'Asie", l'animateur Romain Lazaroto reprend l'émission après une pause due à son congé sabbatique de six mois en Asie. Il accueille Thierry Robinay pour explorer le nord de Sulawesi en Indonésie, une région en forme de queue de scorpion riche en culture et en biodiversité. La discussion s'articule autour de Manado, la ville principale, et de la réserve naturelle de Tangkoko, décrite comme une forêt primaire spectaculaire abritant des figuiers étrangleurs géants, une faune endémique comme les tarsiers (les plus petits singes du monde) et des macaques noirs sans queue.
La réserve marine de Bunaken est également mentionnée pour la plongée. L'épisode met l'accent sur l'importance du tourisme responsable et inclut une promotion pour "Vers et Locals Tripes", un service de visites guidées locales. Enfin, il annonce une future discussion sur le volcanisme actif de la région.
FAQs
La réserve de Bunaken est une île au large de Manado, réputée pour ses spots de plongée exceptionnels. Elle abrite une grande variété de poissons pélagiques et un corail bien préservé grâce aux efforts de protection internationaux.
Les Minahasa sont le peuple habitant le nord de Sulawesi, d'origine philippine et de confession chrétienne. Ils sont connus pour leur importance accordée au travail et certaines pratiques alimentaires comme la consommation de chien et de chauve-souris.
La réserve de Tangkoko, aussi appelée Dois-Odara, est une forêt primaire près de Manado, célèbre pour sa faune et flore endémiques. On y trouve notamment des figuiers étrangleurs spectaculaires et une biodiversité unique.
Un figuier étrangleur est un ficus dont les graines, déposées par les oiseaux, germent sur un arbre hôte. Ses racines descendent et finissent par étouffer l'arbre support, créant une structure creuse et imposante au fil des décennies.
On peut y observer des tarsiers (les plus petits singes du monde), des toucans, des macaques noirs sans queue, et même des tarantules. La réserve offre une faune endémique et diversifiée dans un périmètre restreint.
Le tarsier est le plus petit singe au monde, avec de grands yeux globuleux, endémique à l'île de Sulawesi. Il chasse les insectes à la tombée de la nuit et peut être observé dans la réserve de Tangkoko.
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