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#528 - Kenneth Schlenker - Opal - Reprenez le contrôle de votre attention

153m 46s

#528 - Kenneth Schlenker - Opal - Reprenez le contrôle de votre attention

La transcription est un échange centré sur l'économie de l'attention et l'impact des technologies. L'intervenant principal, Kenneth Schlenker, explique que la plupart de nos interactions avec les applications sont des actes inconscients, des habitudes que l'économie de l'attention a "piratées". Il défend l'idée que cultiver une attention forte est le remède pour redevenir résilient et utiliser les outils technologiques de manière intentionnelle. Il partage son expérience chez Google vers 2007, une époque où régnait un optimisme technologique et où les questions de vie privée ou d'attention n'étaient pas centrales. Son travail lui a permis de comprendre le pouvoir des données pour prédire (comme le chômage) et influencer les comportements, ce qui l'a finalement conduit à fonder l'entreprise Opal. Le dialogue souligne que le défi de l'attention et de l'hyperconnexion est universel, affectant tous les âges et accéléré par le Covid-19, créant un sentiment général de perte de contrôle malgré les bénéfices indéniables du numérique.

Transcription

28272 Words, 159136 Characters

French
[Musique] 75% des applications qu'on ouvre, c'est un acte inconscient. C'est à dire qu'en fait, si tu devais attraper le moment en tour de l'Instagram, justement, tapiez sur le bouton et compte de demande pourquoi t'as fait ça, tu serais incapable de répondre. En fait, l'essentiel de notre vie est guidée par des habitudes inconscientes. Et la puissance de l'économie de l'attention, c'est d'avoir acqués ces habitudes, d'avoir piraté ces habitudes pour transformer de comportement. Et c'est pour ça que je pense que développer son attention, c'est l'antiverus de la maladie qu'on entend vivre. C'est le vaccin, c'est à dire que plus on est capable d'avoir une attention forte, d'aligner son attention et son attention. Plus on est résilient par rapport à ces technologies, on peut les utiliser, plutôt que de se laisser utiliser. Est-ce que selon toi, il y a eu des origines chez certains ou à un moment une bascule vers vas-y, on va s'y forner leur attention? J'ai commencé ma carrière quand j'avais 20 ans chez Google. C'était encore une équipe de recherche, il y a des marketing sites qui faisaient des études sur tout un tas de sujets liés à Google pour créer des produits meilleurs. Ce que j'ai compris plus tard, c'est que c'était surtout des produits plus éditifs, en fait, quand c'est de construire. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'à l'époque, et en parle de 2007, l'économie d'attention, c'était pas notre sujet. La vie privée était un sujet non plus. À partir de moment, tu as un téléphone dans ta chambre, même si il est éteint, ça amouindrit la qualité de ton sommeil. C'est difficile pour les gens de comprendre ça. Je partis une mission qui est de dire comment on fait pour aider les gens à se concentrer, à gérer leur attention. Parce que je pense que c'est la qu'est la qu'est la qu'est la question. Nous sommes la moyenne des personnes que nous ferais content. Je suis Mathieu Stéphanie, partenaire d'ovenir capitaine. Et je vous propose de rencontrer des entrepreneurs sportifs ou artistes qui vont faire exploser notre moyen. Nous, y voilà. Alors on dit "Canette", quand tu t'es présenté tout à l'heure? "Canette". "Canette". Mais bon, en français, quand tu as prononcé tout à l'heure, t'as dit "Canette". J'ai pas fait changer. J'ai essayé. J'ai essayé oui. Ok, très bien. Tu sais bien tout d'ailleurs. C'est américain. Donc je suis 100% français, mais aussi 100% américain. Et j'ai un prénom 100% américain. D'accord. Donc il est à 200%. J'ai commencé bien cette épisode. Il est pas 50% 50% que pourquoi tu te présentes comme 100% et 100%. Parce que je pense que souvent les gens se présents tant que. Tout est pas petit. En fait, il est un double national. Mais en fait, je pense qu'on est 100% chacun des cultures qu'on apporte sur la table. Donc je me sens en pensant français, je me sens en pensant américain. Ok. Quand je suis aux États-Unis, on pense plutôt que je suis français. Quand je suis en France, on me demande si je suis américain. Donc c'est une situation où on est entre les deux, mais je pense qu'on est 100% les deux. Est-ce que tu as un accent français quand tu parlais mieux anglais ou pas? Ça dépend. C'est psychologique, en fait. Je trouve ça dépend la situation. Parfois, je l'ai. Je sais pas pourquoi. Parfois, je l'ai pas. Donc ça dépend. C'est intéressant. Dans des situations où je suis que avec des Américains, je pense que j'ai un accent américain, mais souvent je suis dans des contacts internationales et parfois j'ai un accent français quand je parle anglais. Tu fais un peu comme Emmanuel Macron, tu travailles ton accent français. C'est ça? C'est inconscient en attendant. Et ce qui est la travailler sur un accent français, tu crois sur son truc? J'ai l'impression que l'accent, c'est quelque chose qui. Il y a beaucoup de psychologiques dedans. C'est pas juste une compétence. Je pense qu'on veut dire quelque chose aussi quand on adopte un accent, mais je ne pense pas qu'on s'en rencontre forcément. Alors aujourd'hui, on va parler de ça un peu, potentiellement, de double culture. On peut parler de pas mal de choses, mais on va parler quand même beaucoup d'attention, d'économie, de l'attention, de capacité de concentration, de tous ces sujets qui nous font quand même des neux servaux. Je trouve qu'on est très concentré sur les enfants à se dire. T'as des enfants toi? J'ai deux enfants, ok. Donc là, je suis 3 et 5 ans non plus. Tu ne peux pas encore trop exposer aux écrans. Mais tu dis quand même, faut que je fasse attention à eux, etc. Quand tu regardes un peu les politiques, on va dire, on va interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Tu dis, c'est très bien. En fait, les plus de 15 ans, donc je fais partie, on est totalement incapable de gérer ça, on fait n'importe quoi. Notre attention se réduit. Moi, j'ai l'impression que je suis vraiment obligé de me forcer très fort pour être capable de lire d'y page d'un livre par jour. Il faut que je le fasse avant d'allumer mon téléphone sinon après, je suis parti dans le. C'est une espèce de gouverne intercédérale, de vortex, enfin, c'est fou. C'est complètement fou. Ouais, c'est un sentiment, je pense, qui est partagé par beaucoup. Même si on se laudent, mais pas forcément tout le temps. Mais clairement, c'est intergé nationale. Ça touche pas que les enfants, on a plutôt plus facile de dire, c'est un problème d'enfant ou c'est un problème pour les enfants. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, on est tous connectés. La plupart de la journée, en fonction de la plupart des métiers, dans la plupart des situations, les retraités sont si hyper connectés, c'est-à-dire un vrai sujet de hyperconnection pour les retadés, qui ont moins de choses à faire dans leur vie productive, mais qui sont aussi sur Facebook, sur WhatsApp, notamment, qui passe beaucoup beaucoup de temps dessus. Donc c'est vraiment pas un problème qui a isolé à une génération. Je pense qu'on se pose des questions pour les enfants parce qu'on se pose des questions si ils te savoirs. Qu'est-ce qu'on veut pour les générations futures, qu'elles types de sociétés on veut créer, évidemment, on veut les protéger aussi. Donc il y a aussi des choses qui sont positives avec le fait de se poser avec question des enfants d'abord. Mais c'est un problème qui est beaucoup plus large, qui dépasse largement les adolescents et les enfants. Je pense que tu les cries très bien dans la manière dont tu le ressens personnellement. La plupart des gens se posent la question de passer trop de temps déjà sur leur téléphone, sur les réseaux sociaux, sur leurs écrans. C'est en général quelque chose qui est un sentiment de subir ça. Même si, d'un autre côté, on apprécie plein de côtés positifs aussi de pouvoir connecter, de pouvoir mieux travailler, de pouvoir mieux apprendre, de pouvoir se divertir aussi. Il y a plein de choses positives avec ça. Mais le point principal, c'est un sentiment de perdre de contrôle. La manière je vous décrèce, c'est que je ressens aussi, on ouvre un nouveau son téléphone pour faire quelque chose avec peut-être une intention initiale. Et ensuite, on se réveille entre guillemets 3, 5 minutes plus tard sur une autre application, sur un feed, sur un message converseux et on se dit "OK, vous pouvez passer mon temps, c'était pas vraiment ce que je voulais faire, c'est par exemple l'intention que j'avais". Et ça, c'est un sentiment qui est un petit peu négatif, qui crée une certaine frustration. Et qui est vraiment partagé par beaucoup de monde, je pense, beaucoup des éditeurs et beaucoup de beaucoup de monde à travers la terre. J'ai eu 5 milliards de personnes qui ont un smartphone dans le monde. Et ça, on passe à 6 milliards bientôt. Donc c'est quasiment toute la population adulte, et c'est à commence à en France, à 12 ans. L'exition d'un smartphone, la première smartphone. Donc c'est vraiment par le 12 à 77 et plus années. Partout dans le monde, il y a des smartphones aujourd'hui, dans les pays en voie développement, qui valent 10 à 30 euros, qui sont disponibles très largement. Donc c'est vraiment un sujet mondial qui touche absolument tout le monde. Et oui, je suis revident par l'aujourd'hui. Alors toi, c'est quelque chose que tu travailles depuis longtemps. Alors il y a de plusieurs choses, il y a au palme et tu es aussi dans la tecque toi-même depuis toujours presque, on pourrait dire ça. Est-ce que tu veux bien, Kenneth Schlenker, je l'ai bien prononçée. Parfait, parfait, de présenter, s'il te plaît. Avec plaisir. Je suis francomé à Cannes. J'ai grandi dans les Alpes, dans la région de Grenoble. J'ai donc dans les montagnes, dans la nature, ce qui est une partie, je pense, important. Spécifiquement, ça m'art d'un durillage, c'est un tout petit village qui est à 40 minutes du centre de ville de Grenoble. J'ai depuis assez jeune, été intéressé par la technologie. Comment ça développer des sites internet, c'est l'histoire de plein de gens de ma génération aussi, quand j'étais jeune et adolescent. Comment ça va vendre des sites internet aussi. À quel age? 11, 12 ans. Ok. Tu connais quoi, un HTML? Ouais, un HTML CSS, ce genre de chose. J'avais script. Et ensuite, j'ai… donc j'ai toujours été fasciné par ça, par la possibilité que ça offrait, surtout en plus en étant, plutôt d'habitants, un petit village. C'est bien de pouvoir connecter à plein de choses, plein de monde, pouvoir prendre plein de choses, construire et toucher plein de monde. J'ai commencé ma carrière quand j'avais 20 ans chez Google, où j'ai eu l'occasion de commencer à faire un stage, ensuite de commencer à plein temps. À 20 ans. Et j'étais en stage à 20 ans et ensuite, ils m'ont fait une oeuvre à plein temps. J'ai délaié cette off pour finir mon master et j'ai… Mais j'ai projeté en bâche l'or quand j'avais fait un peu d'avance du stage. Ah, de me manger comme ça. C'était en troisième année d'études. Ils tombent fait une oeuvre en troisième année d'études. Moi, c'était une plus petite boîte à l'époque, puisqu'on était, je crois, qu'il était 40 personnes dans le bureau français et moi, j'étais, je dépendais du bureau anglais et on s'était encore une toute petite équipe aussi qui était une équipe de recherche. C'était marketing science qui expliquait aujourd'hui mais qui faisait des études sur tout un tas de sujets liés à Google, notamment d'un côté, essayer de comprendre l'efficacité de la publicité en ligne et de vendre ça au marché parce que c'était une époque que les boîtes ne n'achétaient pas forcément de publicité en ligne et achetaient encore la télévision et donc il fallait comprendre en fait, est-ce que c'est efficace de dépenser de l'argent pour faire la publicité en ligne et aussi des études produits donc pour créer des produits meilleurs? Est-ce que j'ai compris plus tard, c'était surtout des produits plus édictifs, en fait, quand c'est de consulter. mais ce qui est intéressant c'est qu'à l'époque, il en parle de 2007, le personne ne se posait la question d'économie d'attention, ce n'était pas une sujet, la vie privée n'était pas un sujet non plus, il y a un histoire intéressante là-dedans, mais ce personne ne se posait ces questions-là. Il y avait vraiment une vision très optimiste de la technologie. Tout le monde, par exemple chez Google, connaissait très bien l'amission au mot près de l'entreprise qui est d'organiser l'information du monde et la rendue urssement accessible et utile avec comme font Don B. Evil. Exactement. Tout le monde y croit, et je pense que personne n'avait vraiment vu les conséquences négatives de ce qui a pu se passer plus tard, mais moi, j'avais dans cette équipe une position qui permettait de voir certaines choses, notamment de comprendre ce qui se passe quand on a beaucoup de données sur les gens, qu'on peut prédire des choses, qu'on peut aussi influencer des gens. Avec la publicité, il y a que les produits, les choix de produits, tu peux m'expliquer. Oui, plein de choses. Donc, c'est l'équipe à travailler par exemple sur une étude pour prédire le chômage aux Etats-Unis. Il y a très longtemps en utilisant les requêtes Google. Il y avait un indicateur qui existait, qui était un market maker, comme on dit aux Etats-Unis depuis des années, qui étaient une étude qui est réalisée chaque semaine par un bureau d'études qui a appelé un échantillon de 1000 américains pour leur demander ce que tu es en train de chercher du travail et qui prédisait le chômage pour la semaine suivante et l'équipe dans laquelle je travaillais a construit un modèle pour faire la même chose, mais en utilisant les requêtes Google, c'était évidemment beaucoup plus précis, un beaucoup plus rapide. Oui, c'est comme l'agric, tu arrives à avoir, mon tête, quelques symptômes, des choses qui arrivent à chercher le travail, par exemple, qui recherchent des annonces de travaux, mais ce qui est d'un sens. Après, toi, peut-être, puis aller avant et puis dire aussi, je vais chercher ce qui recherche comment l'iciensitient un collaborateur, peut-être ou tu vois de manière vraie. Il y avait un nombre de mots clés différents, qui étaient, en fait, c'était, c'est vraiment ce qui est donné ensuite, maintenant ce qu'on appelle un déjeu artificiel, mais c'est trouvé des liens entre ce que j'en recherche et historiquement le vrai taux de chômage, on va regarder, en fait, les correlations entre ces deux choses-là pour pouvoir créer un modèle, pour savoir le prédire, le futur. Et en fait, c'est la manière dont tous les produits technologiques sont construits aujourd'hui et pour la raison pour laquelle ils sont aussi puissants, c'est qu'en fait, quand on a un certain nombre de nées, on peut prédire beaucoup de choses, mais on peut aussi influencer le comportement, voire clodé, et se former le comportement des gens. Et donc c'est un problème qui, c'était juste un exemple, et il y en a plein d'autres angéocides. On a aussi travaillé sur, par exemple, prédire, si un utilisateur ou Google est une femme enceinte, par exemple. Et ça donne une nouvelle des choses très intéressantes, qui sont évidemment, on peut très bien prédire, parfois mieux, même que la femme elle-même saoukouan. Donc ça c'est 2007. Donc les noses et ou je sais pas, enfin. C'est vraiment plein de données différentes. Ce n'est pas uniquement des requêtes, mais tous les données qui existaient. Donc chez Google avec des données localisations, des données différentes. Et du coup, j'ai compris assez vite que c'était possible de faire ça. Je me suis posé la question de savoir, est-ce que c'est un problème ou non, et donc j'ai d'ailleurs écrit un business plan, que j'ai commencé en 2010, sur ce qui est devenu aujourd'hui l'entreprise que j'ai créé 10 ans après. Parce que je me posais la question de me dire, "OK, donc si en fait on utilise ces outils qui sont gratuites et qui sont très puissants et qui sont super, mais on donne les clés en fait de son indépendance à l'entreprise qui l'est créée. Comment est-ce qu'on fait pour garder son indépendance? Et donc j'ai imaginé au début que ça allait simplement être, d'ailleurs ce qu'on appelle aujourd'hui, le temps d'écran, ce qu'il me tame, où je peux en mesurer en fait le temps qu'on passe sur différents services pour comprendre ça et redonner le pouvoir aux gens. Entre-temps, j'ai fait beaucoup d'autres choses. J'ai passé 10 ans à créer d'autres boîtes dans des domaines très différents. Mais je suis revenu à cette idée initiale, parce que entre-temps toute la planète a eu un smartphone, toute la planète est sur la social. Aussi bien, la génération n'est pas rendue que mes petits neuvre niaces qui a 12 ans commencent à avoir un smartphone. J'ai vu aussi dans mes jobs différents que, en fait, des nouvelles générations qui commencent sur le marché de travail qui avaient 21 ans, 22 ans, 23 ans, qui commencent à travailler. Viver dans un monde, en fait, ils étaient connectés tout le temps. Ils ne voyaient pas forcément de notion de "Je suis en train de travailler, je suis en train de déconnecter de faire autre chose, c'était tout le temps." Et ça causait aussi beaucoup de problèmes. J'ai vu ça dans des boîtes avant de commencer mon entreprise actuelle. En fait, les jeunes de 23 ans qui burn out, qui ont beaucoup de temps en quelques mois sont vraiment dans un état alors qu'ils sont plus fortes de leur forme et ils se mettent dans un état très compliqué. Ça m'a aussi, en fait, un plus amélioré et c'est vraiment le moment de créer quelque chose. J'ai créé l'entreprise Opal, sur laquelle je travaille aujourd'hui. En 2020, j'ai envie de 2020 avant le Covid. Le faire juste le Covid. Beaucoup de choses qui ont beaucoup de ligne, qui ont bougé, je pense, pour le Covid. Sur ces sujets, parce que à la fois, beaucoup de monde sont en ligne très vite et ont adopté beaucoup de détectologies qui étaient réservées à une petite partie appellation. Par exemple, je pense à Zoum et tous ces choses-là. Donc, ça accélérerait le problème. Et ça, aussi, accélérer. Je pense que la réditation des problèmes est beaucoup de plus de gens qui ont commencé à se dire, qu'il y a peut-être quelque chose à faire ici et peut-être un problème à régler. J'inénairemne nouvelle à vous annoncer pour 2016. En ce début d'année, parce que roulement de ton pour. Je masse aussi, enfin, avec Kleem, l'ence-notes brotte qui va s'appeler Collision Production. On va dedans produire génération du Lucas Self, combien ça gagne. C'est un podcast qui va sortir bientôt. Et évidemment, on veut aller vite. Et pour aller vite dans tout ça comme d'habitude, on fait ça avec qui, avec Conto, mon partenaires, qui a mis tout ça en place pour nous, parce que c'est plus simple, c'est plus efficace, c'est statut. Des potes capitales annoncent légales, immatriculation, Conto s'occupe de tout à votre place, c'est fluide, c'est clair. Et tout se fait en ligne. Et point non négligeable, la création d'entreprise est gratuit. Chez Conto. Pas besoin de se perdre dans l'ennemi seraif. Conto centralise tout. On gagne du temps. C'est phénoménal. On peut même parler avec un expert pendant 30 minutes pour lui poser toutes les questions et bien cadrer votre projet de société. Vous voulez faire une SAS, SASUS, RLLEU, RL Micro-Tropiste. Vous y allez, vous êtes en sécurité. Surtout, Conto, c'est pas du tout. Un outil uniquement. C'est un vrai partenaires pour les créateurs d'entreprise. Il vous accompagne dès le départ et vous suive tout au long de la vie de votre entreprise pour ensuite, la gestion, la compta, évidemment, les cartes, les comptes pro, etc. Moi, je trouve ça assez fou. En vrai, qu'en 2026, on puisse créer une boîte en quelques clics. De pleins smart-vones, de pleins nordies. Et c'est exactement ce que propose Conto, Q-O-N-T-O, Conto.com, c'est simple, rapide, efficace et surtout, ça vous permet de vous concentrer sur ce qui compte vraiment, Do it. C'est intéressant ce que tu dis, parce que tu as déjà parlé avec Montlève, la victoire qui en alternant, c'est qu'il me disait, il y a deux jours, qu'en fait, ça le soulait, d'aller de bosser de chez lui. Mais j'en grave, il dit, on m'a dit un taux de motion alternant, c'est pour la vraie vie, etc. Et c'est marrant parce que, je pense que, comme tu le dis, l'accélération, en fait, ça aurait dû se faire en peut-être 10 ans ou 15 ans et en fait, il y en a tellement de gens qui, alors avant bosser que, au bureau, et qui étaient trop contents de bosser que de chez eux, il y a eu tous les quatre figures, mais en fait, j'ai quand même un petit sentiment que dans les plus jeunes générations, ils disent, non, mais attends, moi, je veux vivre dans la vraie vie, en fait, tu vois, j'ai pas envie de rester, ils aient au les chez moi, etc. Et donc, je pense que, on aurait mis beaucoup plus de temps à arriver là, si il n'y avait pas eu ces confiennes, mais qu'on cramait tellement de gens. Oui, je pense surtout que c'était très dur d'avoir 14 ans, en 2021. Je pense que c'était pas facile pour beaucoup, parce que c'était 18, 18, 18, 18, le lycée, cette vraie traf. Le moment où tu sortes ou tu profites de tes potes, tes premières sorties, ça doit être. Oui, ça a beaucoup changé, beaucoup à fait gagé à ce, je pense, c'est sûr. Et du coup, qui reviennent en ce disant, on veut autre chose. Nous on voit que notre application, donc on a, j'ai créé une entreprise qui s'appelle Opal, qui est une application de gestion du temps d'écran, qui est beaucoup utilisée par des jeunes, en fait, beaucoup utilisée par des lycée 1 et par des jeunes disons de 18 à 22 ans, mais aussi d'autres personnes, aussi des gens comme nous, un peu plus âgés. Mais clairement, c'est pas leur parent qu'il leur demande, disait l'application, c'est eux qui l'utilise eux-mêmes. Parce que je pense que quand on a 15 ans ou 16 ans aujourd'hui, on a vu. On a vu le Covid, peut-être pour ses plus grands frères et grandes soeurs, grand cousin. On a vu la génération d'avant qui. En fait, et assez. qui regrette, une certaine manière, d'avoir participé autant à ces réseaux sociaux, il y a plein d'études intéressantes là-dessus. Il y a une étude par exemple aux États-Unis qui s'est passé dans des campus américains où ils ont demandé deux questions aux étudiants. La première question, c'est. Si on vous enlève Instagram, comment est-ce qu'il faut vous payer pour vous acceptier ça? Donc il y a un chiffre qui a été donné dans les 10 dollars par mois, je crois, que. c'était un peu près ça. Et une deuxième question qui est maintenant, deuxième situation, si on enlève Instagram, elle a toute l'université à tout le campus. Comment est-ce qu'il faut qu'on paie ou comment est-ce que vous êtes prêt à payer? Et en fait, la moyenne est que les étudiants sont prêt à payer pour interdire Instagram à travers tout le campus. Donc ça a vraiment un espace de diameur prisonnier, où en fait, on participe à sérieuses sociaux en grande partie parce qu'on est obligé de le faire, que, concrètement, c'est la classe sociale existe, mais si on pouvait avoir une alternative collective, en fait, on préfère rester tel alternative à la situation actuelle. Et donc je pense qu'il y a beaucoup de jeunes qui ressentent ça aussi, et qui veulent changer, qui veulent trouver une manière différente de leurs ennés, de gérer cette situation, pour pouvoir participer, pour utiliser ces outils, mais sans utiliser par ces outils. Et tout qu'il y a vu ça, de l'intérieur, tu l'as dit un peu sur Google. Est-ce que selon toi, si je dois aller faire un peu de complotisme, il y a eu un délourgime chez certains, où à un moment, il bascule vers vas-y, on va s'y fouiller leur attention. Je crois pas. En fait, je pense que, je crois que, si on a fait une chose, je pense que. On parle de méta, je parle évidemment de snab, de TikTok, mais sur TikTok, t'as quand même un peu l'impression que. Pardon, je ne suis pas du genre à faire les grands méchants chinois vers tous les gens diaméricains. C'est pas le style de la maison, mais pardon, tu as américain. Non, mais tu vois ce que je veux dire? Oui. Je pense qu'aujourd'hui, c'est indéniable que si l'on construit. Je n'ai pas du jugement personnel sur les gens qui travaillent dans les différents entreprises. Je pense que chacun fait ses choix, mais je pense que c'est un déni à aujourd'hui que quand on construit quand on déchaie métaque, en fait, on travaille dans l'économie d'attention. C'est le business model. Et donc, le business model consiste à inventer des choses pour capturer l'attention d'un maximum de gens. Les métriques de success sont très claires. C'est le temps passé sur les propriétés de méthodes, Instagram, WhatsApp, Facebook et d'autres. Donc, c'est ce qu'après ce qu'on appelle les daily active users, des A/U et il y a d'autres noms de métrique comme ça. Le temps passé, ou à Time Spence. OK. Il y a plein de manière de faire en de le dire, mais c'est le nombre de personnes qui utilisent l'application ou les applications des propriétés par jour. C'est le temps qui passe dessus. C'est la fréquence avec laquelle ils utilisent, qui est important aussi. Donc, tout de l'on l'agendaient, ça a plus de valeur. Et on. Pourquoi on utilise ces métriques? Parce que l'économie d'attention, c'est transformer l'attention des gens qu'on va pouvoir capter avec des outils gratuites comme Instagram, comme Google, comme Gmail. Pour pouvoir ensuite vendre à d'autres, qui sont des annonçois principalement, cette attention. Donc, c'est le temps de cerveau disponible, le fameux temps de cerveau disponible à télévision, mais qui a été poussé à un niveau de sophistication qui va bien au-delà parce qu'on est capable de faire. matcher, faire correspondre l'offre et l'admente. Donc l'offre, c'est l'attention des gens. Il y a demande des entreprises qui veulent influencer les gens à acheter et à transformer un comportement. On a poussé ce sophistication beaucoup plus loin parce qu'on est capable de cibleer les gens de manière très claire. Pour les auditeurs, ça va être. Donc, évidemment, les choses les plus simples, je veux toucher des gens qui ont telles âges, qui sont dans telles régions évidemment, mais aussi beaucoup, beaucoup de données comportementales. Donc, je veux toucher des gens qui ont acheté une casquette verte, ou qui travaillent dans un signe podcast, mais aussi des données et du sibâge psychologique. Et ça, c'est le plus fort, et c'est ça qui est important. C'est à dire que on va pouvoir cibleer des gens qui sont plus déprimés, des gens qui ont une langue sociale, des gens qui cherchent une validation pour leur image d'être de même. Et tout ça, c'est encore plus puissant parce que la raison pour que c'est encore puissant, c'est parce que les annonceurs n'ont pas besoin de faire cette décision. Cette décision est prise, mais complètement automatique. C'est-à-dire que. Moi, je vais vendre un produit et la machine, je vais dire à un métat, je vendre. -C'est le vent des quatre. -C'est une par exemple. Et ensuite, la machine va mettre en place énormément de tests pour trouver qui sont les gens qui sont plus susceptibles d'acheter mes proteins, en prenant en compte tous ces paramètres, donc les paramètres de psychologiques, notamment, qui sont extrêmement forts. Pour comprendre en fait, qui sont les gens qui, par exemple, je. je. la porte les proteins, c'est peut-être. Voilà, on. on. on. on. on besoin de. de se rassurer sur leur image, par exemple. Comprendre qu'ils sont, comprendre le meilleur moment où il faut leur présenter le message et comprendre qu'il y a le meilleur message qui va être capable d'enfoncer. Donc c'est tout ça, en fait, la machine de l'économie attention. Et ça, donc, ce qui est super intéressant, c'est qu'avec. alors, je vais essayer de remettre des mots simples dans ce que tu expliques là. Mais c'est que c'est. de plus en plus, tu le dis là, mais automatisez. C'est-à-dire que même ces stiblages sont plus nécessairement exactement compris ou décidés par les humains. Des choses qu'on peut un peu comprendre, c'est-à-dire que. Mais il y a des choses qui sont juste statistiques probabilistes. J'en viens sur un truc utilisé tout à l'heure chez Google. Tu vas me dire si je me trompe, mais je sais que tu peux avoir, par exemple, des stades qui vont dire, ils sont en couple, ils sont mariés, ils sont déménagés. La probabilité qu'après 6 mois et 4 jours, elles soient enceintes et 2, 80%. Donc je vais lui balancer des tests de grossesse. Et en l'occurrence, tu sais pas si elle est enceinte. La probabilité est très forte. Je sais aussi que chez Meta, ils arrivaient à faire des trucs avec Samson, il y a déjà très longtemps, il y a 10 ans. A dire, à des marques de téléphone, il a un téléphone dont la batterie, qu'à 2 ans et demi, la batterie a un taux de recharge qui fonctionne moins. Il a eu de temps de recir de cycle, etc. Ils avaient arrivé à récupérer des choses. La probabilité, où elle est en vie de changer de téléphone, on donnait tel et tel et tel contexte, là, je la vile le machin de notre situation socioprofessionnelle. Et de temps, vas-y, remalancer des téléphones. Qui explique parfois que t'as l'impression contre manipule ou qu'on sait des choses avant-toi, mais en l'occurrence, on sait des choses avant-toi. C'est de son des probabilités. Donc c'est ce genre de choses. Et après, tu parlais des protéines, je te proposais les protéines, parce qu'en fait, il y a un moment où tu baies être celui ou celle qui va regarder beaucoup de théans noms, tu vas regarder beaucoup d'autres hommes ou beaucoup d'autres, qui font de la muscu ou des tas de choses comme ça. Et on va se dire, tiens, lui, il est en train de vouloir m'insir ou de vouloir, je sais pas quoi se complémenter, etc. C'est ce genre de choses. C'est exactement ça, mais je pense que la raison, c'est très difficile d'ailleurs de mettre des mots dessus. Comme tu as dit, c'est qu'il y a personne qui comprend vraiment la manière dont ça fonctionne. C'est l'intégion artificielle, la main-end, utilisé aujourd'hui dans les outils comme chat-dipitien, etc. En fait, il a été beaucoup développé par les entreprises comme Google et Facebook d'abord de manière invisible pour faire les choses conviendres par les stéréales. D'ailleurs, 100 % par mois, mais des gens qui viennent, qui sont chez OpenAI et les grands ponds de liat, qui sont chez OpenAI et chez Entropique, viennent de chez Google. Je crois que la state est hallucinante. Google avait un tas toujours assez gros à montage, la recherche fondamental sous ce sujet. Pas bon, je t'écoutais. Non, non, non, c'est exactement ça. C'est la raison pour laquelle c'est difficile à expister de trouver des exemples quand même si tu le fais très bien. C'est parce que, en fait, c'est une machine qui prend ses décisions manières autonomes, on le donne plein de données. Et la machine va trouver, justement la meilleure manière, le meilleur moment, le meilleur ciblage possible pour arriver à aux objectifs qui sont dans le monde, mais oui, concrètement, sur l'exemple de. C'est quelque chose qui revient souvent, on va dire ce que montait les phones en train de m'écouter. Je viens de voir une publicité pour quelque chose qui, je viens de parler à mon ami. C'est un. C'est un lien au commun, beaucoup de gens ont vu cette expérience. D'ailleurs, il y a un des procès en ce moment qui est encore aux États-Unis, qui arrivez les que, dans certaines circonstances, ils ont effectivement les conversations. Donc, c'est effectivement possible que ça fasse partie la réponse, mais comme je dis, ce qui est encore plus inquiétant, c'est qu'en fait, on n'a pas besoin d'écouter la conversation de quelqu'un pour prédire la conversation de quelqu'un. Tout le monde, je pense qu'avec juste qu'il y a un aussi important, c'est qu'on a tous. On déteste l'idée des termes-ministes, on déteste, dire que. Je suis une question de toute une bonne nature. Je pense qu'on veut tous croire à notre liberté, notre côté unique. Et donc on refuse beaucoup à croire à la science sur ce sujet, ce qui a donné un avantage énorme, d'ailleurs, je pense, à votre prise d'économie attention, parce que pour que ça marche, les gens sont pas au courant, comment ça marche? C'est très important, que ça soit superceptif, parce que si on comprend pourquoi on reçoit, pour comment ça fonctionne, on est beaucoup moins susceptible à être influencé. Donc c'est très important que les gens ne comprennent pas, et les gens ne comprennent pas, parce que je pense que les gens ont tendance à se restimer leur indépendance et enfin, c'est la fameuse, si on pose la question aux gens à ce que vous avez déjà acheté quelque chose, parce que vous avez une publicité, la peur des gens vont dire non, alors qu'on sait évidemment que la publicité fonctionne, ça fonctionne depuis des centaines d'années, donc on croit beaucoup. Oui, ils l'ont tous fait d'ailleurs, sauf moi, mais ils l'ont tous fait, moi, jamais. Ça va faire du sin, est-ce que les gens sont des moutons? Quelles sont les deux blérons? Et. Non mais, est-ce que marrant c'est que dans tout ça d'ailleurs, il y en a, je trouve qu'en France, à cristalliser tout ça, il y a peut-être un petit peu des services, c'est intéressant comme tu le dis, mais une fois que t'as compris, cette tourne de cerveau est tu dis "non, je ne peux pas me faire manipuler", mais finalement, c'est Patrick Leley, l'ancien patron de TF1, grand Manitou, qui avait terrorisé ça, en disant avec son temps de cerveau disponible, il disait "moi je vends du temps de cerveau disponible", et tout le monde a trouvé ça affligant. Mais en fait non, c'était génial et puis c'était juste réel, factuel, en fait, il disait "ben moi, je fais en sorte que les gens regardent le plus possible TF1", et puis dans les interstices entre deux émissions au milieu d'un film, et ben, ben, je leur balance du panperce, du voilà, avec bon, alors là, on est fait des sortes d'autoroute où ils disaient "bon moi, ma cliente, c'est la ménagère de moins de 50 ans, c'est celle qui dépense le plus, et je vais bourriner sur Janine, quoi, mais alors ça, c'est un peu, ça a volé en éclat avec une intention qui s'est un peu disseminée sur tout internet, mais qui était finalement rassemblée par quelques acteurs en termes de pub". Je pense que la différence avec. Evidemment, c'est la prolongation de ce qui était commencé par la télévision, par d'autres médias avant, mais la technologie est différente aujourd'hui, mais aussi une autre différence en hôtel, c'est que ces outils sont utilisés à la fois pour mieux s'y baider les gens avec des messages policitaires, mais aussi pour mieux s'y baider les gens à utiliser encore plus le produit. Ce qui marche très bien avec ces applications, quand on parle d'économie d'attention, peut-être aussi définir ça, mais c'est très large, ça parle de Google, le métà, on parle de tous les outils qu'on utilise principalement sur Internet ou sur un téléphone, quasiment les 15 autres majorités. On n'y passe de plus en plus de temps, parce que ces outils font plus en plus de choses aussi, mais parce que le mécanisme est très bon pour nous envoyer la bonne notification en un moment, nous servir le bon contenu au bon moment, donc c'est évidemment les flux algorithmiques, ce n'est pas le infinite scroll, le fait que ça s'arrête jamais quand on scroll un contenu qui est maintenant du certain, le défilment a fini. Les stories qui créent un besoin de regarder chaque jour évidemment, parce que ça dure que 24 heures, donc on a besoin de regarder chaque jour et de la réseau sociaux, mais aussi, certains exemples, il y en a beaucoup d'autres, de fonctionnalités qui ont été créés pour mieux ciblés et mieux influencer les gens à revenir sur le produit, donc pas pour vendre la publicité, un annonceur, mais simplement pour créer davantage d'engagement. Et évidemment créer davantage d'engagement, ça crée davantage d'attention qu'on peut ensuite revendre à des publicités. Donc ça c'est vraiment l'outil qui a été vraiment perfectionné avec l'économie d'attention avec la situation dans laquelle on est aujourd'hui, qui est voilà en deux mots, un français moyen, une chose intéressante d'ailleurs toutes les études que vous avez pu lire dans la presse sur le temps d'écran, sont basés sur des données declaratives, donc ils comprient les grands intitus de recherche. Le problème est que. Ça vous zéro, ça n'a pas. Le problème avec le déclinatif, c'est que les gens se souhaitent y bien, une étude intéressante qui a montré que en fait ils ont demandé aujourd'hui en temps d'écran, vérifier, en regardant le téléphone, et la différence était 40% donc les gens se souestimés de 40% en temps d'écran. Quand quelqu'un dit, ils sont en décran, c'est de trois heures en gros, ils sont en décran, c'est de quatre heures et demi, un peu près. Et donc en fait, nous c'est intéressant que l'application que l'on a, c'est contre. C'est pas 40% de plus, c'est qu'ils ne déclaraient que 40% de leur temps d'écran. Non, c'est 40% de plus, donc c'est à dire que si une heure, c'est une heure, 35 minutes donc. Donc ça fait quand même une bonne différence? Moi aussi, ça fait une belle différence. Dans les études, on parle le quatre heures de temps d'écran, nous ce qu'on voit avec notre application, pour le coup, la mesure, c'est plutôt 5 heures et demi, 5 heures 20, 5 heures, 5 heures 30 en France. Ça, c'est la moyenne. Ça veut dire que sur un téléphone? Un franc, c'est les Français, sur en moyenne, sur ton application. Alors tu vois peut-être me segmenter un peu ça à quel tranche tâche que le machin. Donc les Français en moyenne passent 5 heures 30 de leur temps sur leur smartphone par jour. Par jour? Ouais. Ouais, c'est pas mal de temps. Et donc évidemment, des différences importantes entre différents types de personnes. Je suis en train de faire quoi? C'est 16 heures et veiller quoi, tu vois? Ouais. C'est ça. C'est ça 8 heures. Il y a des différences entre différents types de personnes. Il y a quand même un biais sur un trait de application qui est que, donc d'un côté, les gens qui utilisent l'application sont des gens un peu plus conscients, leur temps d'écran, donc on va t'y voler modifier leur comportement. Mais d'un autre côté, leur application marche aussi. Donc en fait, on réduit le temps d'écran des gens, je ne peux pas parler à peu près, mais elle est significative. Donc je pense que c'est pas loin de. On n'a pas, évidemment, nécessairement. On n'a pas un panel représentatif de toute la population française. Par exemple, on n'a pas beaucoup de gens de plus 70 ans, de plus 60 ans de ce qui utilisent l'application. Mais directionnellement, c'est un peu plus ça, je pense. En sachant que les données qui existent dans la presse et dans les études, mon plutôt 4 heures, mais 4 heures, c'est des données claratives. Et on sait que nos éclatifs sont généralement assez sous-estimés. Mais oui, c'est un peu près un tiers du temps. Et il y a beaucoup d'usages maintenant, si ou ces deux choses en même temps, donc les gens sont sur téléphone en regardant la télévision, souvent. Et ce qu'on fait sur son téléphone, c'est principalement le plus gros temps, c'est les réseaux sociaux et les sites de vidéos. Donc c'est YouTube, c'est Instagram, c'est TipPock pour les plus jeunes, notamment, mais pas que Facebook. Donc ça, c'est l'essentiel du temps à passer, c'est peut-être sur les 5 heures qui sont des 10 réseaux sociaux. Enquête. 3 heures sur les 5 heures. Alors tiens, question que je me suis posée récemment. Est-ce que quand on dit temps d'écran, c'est le temps d'usage ou c'est le temps d'écran? Est-ce que quand j'écoute des podcasts ou quand je… Tu vois parce que moi, ça change tout ce matin avant d'arriver au boulot, j'ai écouté une heure de podcast 3/4 de radio. Donc ça fait une heure 45. Est-ce que ça s'est compté dans mon temps d'écran? Moi, je pense que ça devrait pas être compté, mais c'est compté aujourd'hui par défaut sur iPhone et sur Android, il compte ça comme un temps d'écran par défaut. Donc effectivement, ça compte aussi, ça compte pas mal. Moi, je voudrais l'exclure. D'ailleurs, dans l'application au pal, on peut choisir en fait les applications qu'on veut exclure de son temps d'écran par exemple si on n'écoute Spotify ou si on écoute la musique ou un podcast, c'est pas vraiment un temps d'écran. C'est plus quelque chose qu'on met en arrière plan. Donc je pense qu'il faut donner la définition de temps d'écran. C'est pas la meilleure définition d'écran pour comprendre, je pense, ce qui se passe vraiment parce qu'on peut être en train de conduire sur « We'll Maps », parce que c'est 20 minutes en décon parce qu'on est en train de regarder son. Ces directions, ce n'est pas forcément le cas. On peut attendre « écouter un podcast » et ensuite, c'est très différent, donc, ce qu'on fait, le contexte en lequel on fait, le moment en lequel on fait et qui on est pour d'un exemple, allez sur « ouvrir son application Instagram à 2 heures de la primie dit pendant 5 minutes. Ça, c'est pas la même chose que ouvrir son application Instagram à 3 heures du mat entre lundi pendant la nuit. C'est de choses complètement différentes parce que dans un cas, évidemment, ça affecte le sommeil, des gens qui se réveillent littéralement avec leur téléphone et qui passe du temps sur téléphone pour la nuit. Donc, un autre, ce n'est pas forcément un problème. Ça dépend aussi de qui on est, un adhô de 15 ans, c'est pas du tout la même chose que un adulte de 50 ans. Donc, c'est deux choses différentes. Et ensuite, il y a vraiment aussi le contenu, donc évidemment, quand on utilise son téléphone pour regarder une vidéo instructive et intéressante avec attention sur YouTube, un podcast, par exemple, c'est une chose où qu'on est en train de travailler sur un sujet particulier avec deux attentions. Justement, on est très attentif à ce qu'on fait. Ça, c'est une chose. Quand on est allongé sur le sofas et qu'on se crole, juste de manière passive, c'est complètement différent. Donc, la mesure du temps d'écran, pas forcément la même mesure. Moi, je pense que c'est un petit peu comme la diététique, c'est-à-dire que la nourriture, c'est-à-dire que le temps d'écran, c'est la nourriture. Mais en fait, il y a des choses qui sont bonnes, il y a des choses qui sont moins bonnes. Il y a un outre-iscord, d'ailleurs, aujourd'hui, qui est super, qui nous permet de comprendre entre ABCDE, ce qui est bon, ce qui est moins bon. Et puis, ensuite, il y a des ce qui est bon, ce qui est mauvais dans le contexte. Et pour la personne de quelqu'un qui est diamétique, ça n'a pas la même. Ce n'est pas une de les mêmes choses que quelqu'un qui n'est pas. Par exemple, les cheveux pour le temps d'écran, c'est la même chose. Et en fait, il faut comprendre la personne, il faut comprendre le contenu. Et donc ça, ça demande de rééducation, ça demande des outils. Moi, est-ce que j'aime là-dedans et j'aimerais savoir si tout à l'heure, vous avez vraiment étudié tout ça, parce que j'ai l'impression, puisque tu tout, du tout, mais au-delà du temps d'écran, puisque c'est ce que vous regardez avec Opal, tu vas expliquer ce que vous faites. Je dois un tout petit peu revenir en arrière avant. Mais pour moi, ce qui compte, quand même avant tout, c'est l'intention. C'est-à-dire, enfin, dans ma vie, et c'est vraiment le sujet de fond de génération nature-celles, mais c'est de te dire de pas subir, en fait. C'est-à-dire, tiens, sur Instagram, je faisais très souvent ça, il faut donc que je leur fasse bientôt, mais je veux une folie au tout le monde. Et puis je vais refolo les gens que je veux. Le problème aujourd'hui, c'est que Instagram me donne pas que les gens que je folo, me donnent pas les news, ils choisissent aussi pour moi ce qui va m'intéresser. Ça, ça m'agace un peu. Alors, j'essaie de lui dire, tout est souvent que. Non, ça ne m'intéresse pas. Mais, et malgré tout ce qui est drôle, d'ailleurs, c'est qu'il réussit par les mêmes calculs statistiques probabilistes, j'imagine, à me pousser des choses qui. En fait, l'ève l'attention, il doit savoir que je suis un mal hétero aujourd'hui, 47 ans déjà. Et quand même, en fait, un blérou de cet âge-là, tu lui balances du foot, et je ne sais pas, quelques gros clichés. Et puis, en fait, t'es obligé de lui redire, mais non, mais je ne veux pas que tu m'en vois ça, en fait. J'ai pas envie de. J'y irais pas naturellement m'acheter Playboy dans un kiosk, et pourtant, tu vois, il te balances ce truc, et donc tu dois lui redire tout le temps, non, je ne veux pas du foot, je ne veux pas que de ses machins des bilots, j'aimerais essayer de plutôt de me tirer vers le haut, mais lui te renvoie le truc. Ouais, c'est un combat. C'est le problème, c'est qu'on utilise des outils, donc, qui sont mises à disposition gratuitement, mais qui ne sont pas alignés avec. tu ne paries de l'intention, avec notre intention nécessairement. Ce que évidemment le business model, c'est pas de s'aligner avec l'intention de l'utilisateur, mais c'est de s'aligner avec des besoins des annonces-là, en haut. Donc, donc, il y a un vrai problème de désalignement de la technologie. On parle beaucoup de laignement, la technologie dans le domaine de l'intention artificielle, aujourd'hui. Comment en fait, pour aligner la technologie avec l'humanité? Mais en fait, les outils qu'on utilise chaque jour, on a un exemple concret de ce que c'est que le désalignement, c'est qu'en fait, tu vas sur Instagram, t'as une intention. Tu veux peut-être juste te marrer, apprendre des choses qui vont être positives pour toi, te se faire sentir bien, etc. Mais ce qu'on te sert, c'est pas ce que toi tu veux, c'est ce que d'autres personnes veulent, mais ils arrivent quand même à faire en sorte que ça soit suffisamment attirant pour qu'on continue, pour continuer à faire d'autant plus, mais c'est vraiment ça, c'est vraiment le principe de désalignement. Donc, effectivement, je pense que le désalignement est au coeur du problème. Mais la raison pour la raison pour la gâte de ce qui se passe, c'est que. En fait, on a des dynamiques économiques dans le marché de la technologie qui produisent ces réutants. C'est le fameux. Je vais faire un anglicisme, la Messé, Chomi, Chomi, Dinscent, Thess, Art Comes. Donc, c'est, montre-moi les motivations, je te montrerai les conséquences du associé de WorldBuff, le nom et chappe à l'instant. Mais c'est pas très grave. Mais en tout cas, pour moi, ça explique tout. C'est à dire que c'est simplement, en fait, il faut comprendre la motivation de. On va l' retrouver. Il faut comprendre la motivation du marché, en fait, est motivé de une certaine manière, et les conséquences du marché sont assez clairs. Donc, dans le cas de l'économie d'attention, c'est très simple. - J'ai les mangas. - J'ai les mangas, Gâte. Le marché organisé de manière à ce que les entreprises qui arrivent à capter un maximum d'attention, donc, gagne le plus d'argent. Et donc, évidemment, la conséquence de ça, c'est que, en construit des outils qui sont faits pour capter l'attention, pas qui sont faits pour servir l'attention des gens. Mais on pourrait imaginer un autre business model, qui est pas. Par exemple, ça veut dire qu'il faudrait que les utilisateurs eux-mêmes payent pour le produit. Si eux, ils payaient pour le produit, ce qui serait un problème, parce qu'il n'y a pas forcément les moyens de faire. Mais si on payait pour les produits, dans ce cas, les entreprises auraient la motivation de construire un produit qui sert l'intention d'un personne qui paye, parce que sinon la personne arrête rétrait de payer. Donc, c'est vraiment la dynamique du marché qui crée la conséquence de la situation en laquelle on est aujourd'hui, qui est que les produits qui sont les plus utilisés, cinq heures par jour, cinq heures et demi par jour, en France, sont créés par des entreprises qui ne servent pas l'intention des utilisateurs, mais qui servent l'intention d'un bonsoir. Et donc, ça crée la situation dans laquelle on est aujourd'hui, comme tu décris, tu te bac contre les applications. Mais la version optimiste de ça, c'est que je pense que ça s'est créé de cette manière-là dans les 10, 15, 20 dernières années, ça peut totalement changer. Tout ce qui est été créé peut être transformé, dans tout le cas, il n'y a pas de règles immuables. Et on est, je pense, à un moment critique, par rapport à ça, pour changer et imaginer une autre. -Un autre ère. -Je voyais clème qui était affligée parce que je disais tout à l'heure sur le mal de 47 ans, mais ça nous arrive à tous et toi aussi, clème, vous aussi, qui nous aies écouter. Il y a la mauvaise version de vous-même que la probabilité va essayer de vous pousser. Et moi, ce que je regrette là-dedans, c'est que, en fait, ce probabilisme me tire rarement vers le haut. Je trouve. Tu vois, il vient j'ai rarement me dire, tiens me balancer. Tu vois, des trucs bien tournés, je suis sûr qu'il y en a plein, en plus, si on produit des philosophes ou d'artistes, tout de choses comme ça, c'est, il vient toujours me ramener à des trucs justement un peu bléros, un peu bourrin, un peu machins. Et peut-être, c'est peut-être juste que c'est mon fond, à moi. -Non, non, non, non, c'est complètement partagé. Moi, je l'ai même chose, évidemment, quand je utilise un réseau sociaux, tout le monde, je pense. Et je pense qu'il y a une autre dynamique de marché qui produit cette conséquence, qui est que c'est triste à dire. Mais en fait, si on veut vendre quelque chose à quelqu'un, il vaut mieux que cette personne soit pas heureuse, fondamentalement. Je sais un petit peu, peut-être contreverser ce que je veux dire, mais quelqu'un qui est heureux et satisfait ne désit rien. Donc, à pas forcément besoin d'acheter des choses pour combler ce manque. Tu es en pleine étude, tu es satisfait donc tu n'as besoin de rien en fait. Il faut concreter un manque. Il faut concreter un peu de somme pour te dire, bah, quand même plus beau avec ces choses sur quoi. -Bah. Et donc, comme il faut créer ça pour pouvoir vendre, et que le système économiquement a aligné avec ça, la conséquence, c'est que les applications font en sorte que les gens se haient mal. Et donc, c'est pour ça qu'on se voit qu'il y a plein de mecs plus beaux que moi, plus se parte que moi, plein de meufs plus jolies que ma femme, plus bien la fin de tuer. Exactement. Exactement, mais d'ailleurs, pour prendre un exemple, c'est notamment dans l'actuel aujourd'hui, parce qu'il y a un procès, en ce moment, aux États-Unis contre mes tailles d'autres plateformes, mais qui étaient intentées par un groupe de victimes, spécifement parce que les études interne à mes tailles, on ressortit dans le public. Donc, ce n'est pas même pas des études qui sont faits par des personnes qui ont peut-être des intérêts particuliers, c'est vraiment les études elles-mêmes de méta qui montrent que, par exemple, quand on utilise Instagram, quand on a fini d'utiliser Instagram, on se sent moins bien que quand on a commencé d'utiliser Instagram statistiquement. Et ce phénomène est beaucoup plus fort quand il s'agit de femmes et de jeunes femmes, en particulier, notamment parce que Instagram, en spécifiquement, a pris à plein d'autres réseaux sociaux, mais a été fait en particulier avec le mécanisme de comparaison, qui fait que c'est vraiment un mécanisme de comparaison où on orquestent la meilleure version de soi-même à travers des photos, des filtres, etc. Et on se compare aux autres. Et ça, ça affecte notamment pour les questions de Body Image, d'image corporelle, beaucoup plus les femmes, notamment jeunes femmes. Ce qui les études montrent aussi, c'est qu'une jeune femme qui, par exemple, est en l'ambiance des pressives, va se sentir encore moins bien après avoir utilisé l'application, On ne parle pas de cas isolé en parlant de. d'études statistiques. Donc, commenter sur du nombre de suces de chez les jeunes femmes, mais genre énorme. Et ça, c'est un énorme problème évidemment. Là, je parle, je ne sais pas ce quelque chose qui sort pour le coup des études de méta, elle-même, mais je mets clairement, il y a une vraie question sur la santé mentale des jeunes, plus largement, qui clairement a été avec un point d'inflexion, donc a vraiment changé de manière de direction aux aires en tour de 2010 dans tous les pays occidentaux, qui correspond à peu près à l'introduction des smartphones dans la vie des jeunes, et qui est pour le coup corrélée à l'introduction des smartphones et restes socios dans leur vie. Il y a une grosse question sur ce sujet, pour le raison que je prends un tout petit peu des pensades, c'est que, en fait, ça prend beaucoup de temps d'établir la causalité dans les études de type médical, les études cliniques, etc. C'est la raison aussi pour laquelle on prend en temps de temps à prendre des décisions. On peut en parler beaucoup plus longuement, c'est hyper intéressant comme sujet. Ça aussi pris beaucoup de temps d'ailleurs de dire que le cigarette était un problème et que potentiellement, pouvaient causer un cancer, parce que, en fait, quand il y a un nouveau comportement, ça c'est juste qu'il y a intéressant, il y a un auteur qui est génial qui montre au ça très bien, d'ailleurs qui est passé du temps avec Emmanuel Macron à Davos, d'un erreurment, qui s'appelle Jonathan Heitz, qui est un auteur américain qui est spécialiste sur le sujet, qui a écrit un bouquin génial, il n'y a pas longtemps, que ça n'a pas un an et demi, maintenant, je crois. Ça s'appelle The Enx of Generation, la génération anxieuse, et qui montre donc deux choses, en fait, il explique cette corrélation. Pourquoi est-ce que lui pense un scientifique plutôt d'études de science sociale mais qui rassemble les deux pleins de la étude, il montre qu'après tout ce qu'on voit, il y a clairement un problème de causalité, donc la crise de santé mentale est en grande partie causée par l'introduction du Smartphone et Résociaux chez les jeunes. Mais il explique aussi pourquoi ça prend en temps, à établir ces études, à montrer pourquoi, par A+B, c'est la cause principale de ce qu'on observe aujourd'hui. - C'est du ressenti aux scientifiques. - Oui, au prouvé, quoi. - En fait, un des problèmes, c'est que le standard de l'étude scientifique dans le domaine scientifique, c'est une étude clinique. On prend une population, on prend la moitié de la population, on dit, c'est la population de contrôle et l'autre partie, où on va faire d'obtendre vos comportements, on prend en médicament, par exemple. Et on voit la différence entre le problème du monde des Smartphones en particulier, c'est deux choses. C'est que d'une part, il n'y a plus aucun jeune qui n'ont pas de smartphone, donc c'est très difficile de trouver une population de contrôle où on leur enlevraient les Smartphones. Et que d'autre part, il y a des effets qui, si on enlève un smartphone, un jeune comme on expliquait quand je parlais cette du cas des étudiants avant, en fait, ce n'est pas juste on lui enlève l'accès aux Smartphones, si on lui enlève l'accès à sa vie sociale avec d'autres aux étudiants. Donc en fait, c'est très difficile d'isoler les effets. C'est pour ça que c'est des problèmes de méthodologie, mais aujourd'hui, clairement, je pense que c'est très difficile d'argumenter que les Smartphones et les socios ne sont pas au centre du problème de la santé mentale. Je pense que c'est clairement au centre des problèmes santé mentales déjà. C'est un peu ça qui est difficile de trouver avec ces études, ou en moi, je suis le premier pro scientifique. Soyez-on clair, je ne suis pas à dire, mais ce que je veux dire, c'est que à vouloir trop prouver, il y a un moment où, tu vois, il y a des choses s'étevant nous, c'est sur l'acier de ses du bon sens. Tu vois ce que je veux dire, c'est que, une fois que t'as montré, tu vois ces études qui d'autres disent, ils ont dit à 10 ans, mais dans un collège, tu disais à des enfants, regardez ce que vous avez posé sur Facebook, prenez un panneau, écrivez-le et allez dans la cour avec, tu tu as bien de ce truc-là, non? Il y a un moment qui proposait ça, et puis sur les trois quart des postes des derniers postes des enfants, en fait, ils n'étaient pas du tout, ils assumaient pas leur poste dans la vraie vie. Parce que ce qui mettaient en ligne, ils étaient pas capables de se balader avec un truc sur le truc. Nous, tu vois, quand tu vois d'éctor un peu visible sur un média, comme génération du surself qui grossit, tu te prends des scodes, mais de trucs, des sauts de merde par moment, et tu dis, mais quand tu vois des gens dans la vraie vie, jamais! Mais jamais, il y a quelqu'un qui dit "tu veux des trucs", la même chose, mais pas un dixième du pire contre médeux, tu vois, il y a des gens, les mitres, c'est des menaces, des trucs comme ça. Je dis "mais putain, mais les gars, en fait calmez-vous". En effet, tu veux pas, je veux dire, quand tu vois les sportifs ou les carrives qui sont très exposés, leurs santé mentale, alors là, tu. c'est un épifénomène, mais en fait, dès que tu vas dans la cour des colles et la cour de récré, la cour de l'utiliser, tu as toujours un peu ce truc qui se passe. Alors là, des ormés, j'ai appris ça récemment. C'est les émogies, je sais pas si tu connais un peu, c'est chez les ados, ça met à toute une série d'émogies qu'il faut comprendre, parce que nous, on est complètement largués, mais quand un émogie comme ça, ça veut dire si ça, ça, c'est super insultant, il perd des gradins, etc., etc., et donc tout ça faut le suivre, en fait, c'est très. très complexe. Ouais, je pense qu'il faut garder effectivement du bon sens sur ta raison. C'est du bon sens de dire qu'on ne peut pas laisser librement un ado de douze ans, elle est aujourd'hui sur TikTok, ou sur Instagram, ou sur mainaire, fait YouTube. En fait, je pense que la bonne agie, c'est un peu comme. Ça reste un outil et de manière générale, de tout temps, en fait. Je pense qu'on introduit un enfant, un nouvel outil, qui peut être potentiellement dangereux, on lui apprend à utiliser un cheval d'exemple du vélo. Par exemple, super, c'est un outil liberté, c'est un outil de. Démensipation. Mais le vélo, on commence en général à montrer comment on fait pour utiliser un vélo, on met des roulettes aussi, pour un petit enfant, j'ai mon fils de 5 ans qui apprend à faire du vélo, et je n'ai pas juste. Je n'ai pas juste donné un vélo et n'ivasi sur le taux. Donc, je pense que c'est aussi du bon sens de dire que, en fait, c'est un outil puissant d'émancipation. C'est aussi un jeu. Mais qu'il faut apprendre à l'utiliser, peut-être qu'il faut avoir des roulettes pour commencer. Je pense qu'on a pas fait ça depuis 10 ans, on a simplement. Pour plein de raisons aussi qui sont. Des raisons compliquées, c'est que les parents, c'est aussi une manière de gérer la. Le besoin de liberté et les mensipations des jeunes, c'est aussi les parents, c'est ce que. Je n'ai pas n'a été montré à bien, c'est que. Il y a des bénéfices aussi, au fait que les ados ont des téléphones, c'est qu'en gros ils sortent moins. Ils boivent moins. Ils ont moins l'accès en outes. Parce que, du coup, ils boivent moins et ils sortent moins. Ils utilisent peut-être un nouveau long, mais ce n'est pas que chez les ados. C'est un autre sujet. C'est un vrai sujet. Mais du coup, c'est aussi les parents, on s'y complice du fait de dire, c'est pratique. Du coup, ils sont dans la chambre à coucher et ils sont sur téléphone. Plus d'autres, ils vont prendre des risques dehors. Mais le problème, c'est que évidemment, pour se développer en temps qu'on fait un cas de vaisseau, on doit prendre des risques dehors. Mais je pense qu'il faut utiliser son bon sens là-dessus. Et moi, je pense qu'il y a à la fois. Il y a un rôle, la régulation. Il faut interdire certaines choses. En France, c'est dans pas mal le pays, aux États-Unis, au Nostraï, on a interdit social au moins de 16 ans. Le problème, c'est qu'on peut pas s'arrêter là. C'est à dire qu'il faut. En fait, l'interdiction, c'est aussi un coup. C'est à dire que quand on interdit quelque chose, on crée aussi une certaine prohibition qui a des effets négatifs. C'est à dire que les ados vont probablement encore le faire, mais le faire sous le coup du secret, plutôt ouvertement. Parce que maintenant, c'est interdit, donc on peut bien parler. C'est comme fumer du cannabis. C'est interdit en France, mais c'est la moitié des jeunes qui fume, je crois, régulièrement. Et le deuxième problème, c'est que, du coup, on a lieu d'apprendre avec les ados et les enfants comment utiliser l'outil. En fait, on l'interdit. Et du coup, on ne passe pas du temps à expliquer comment ça marche. Et moi, je pense qu'il faut faire deux choses. Il faut à la fois donner l'éducation aux ados et aux enfants. Et il faut aider aux adultes qui en ont besoin aujourd'hui et aussi à leur donner des outils. Et des outils, donc comme au pal, c'est ce qu'on essaie de faire. Tu as m'en compter ce que tu fais, ce que vous faites. Oui, en effet, ce qu'il faut rappeler aussi, c'est que, à l'origine, c'est un peu la défense légitime de tous les grosses acteurs du domaine. C'est que, ce sont aussi des outils qui rapprochent, qui sont quand même extraordinaires, soit à bien des égards. Peut-être que ce qu'on dit là ou le sous-jacent, c'est que ce serait peut-être mieux d'essayer de les utiliser pour, comme je disais, tirer les gens vers le haut, plutôt que les mettre dans une situation où, enfin, te dire, si jamais t'étais capable, ou puisque c'est même pas si jamais, je pourrais reprendre autrement. On a défini qu'ils sont capables de déceler une jeune femme en détresse. À partir du moment où on est capable de faire ça, je comprends pas ce monde où, en fait, on va se dire, tiens, je vais l'aider. On se dit, non, bah non, je vais plutôt la tirer vers le bas pour qu'elle achète tel ou tel produit ou tel ou tel substance ou qu'elle fasse ou tel ou tel chose. Là, c'est là où tu dis, je reviens. sur le bon sens mais on marche sur la tête. - Je suis écortant. - T'as beau, c'est combien de temps chez Google? - J'ai bossé un peu moins de trois ans. Donc c'était très court. - Pourquoi je te repose cette question? Après ta montée Arcliste, nous on adore, Arcliste, on va y revenir peut-être si on a le temps tout à l'heure. On est très fan, très client. Après ta montée tout ça, ce qui est quand même très paradoxal, c'est que je peux le citer, tu crois, il n'y aura pas de problème sur le qui nous a mis en relation ou pas. - Oui, bien sûr. - C'est Martin Vial chez Apple. - Chez Apple toi, t'as eu des prix en plus. Et puis Google t'aime bien. Et puis peut-être même métage en sert à rien d'ailleurs. C'est ton jamais. Mais à la fin, là encore on marche sur la tête. C'est-à-dire que tu dis, mais attends, en fait toi tu produis de la métadone, quoi. Je vais aller à Apple Store, chez mes amis de Samsung, aller plutôt chez Samsung, d'ailleurs, qui est dans le mésponsort. Je vais m'acheter un z Fold 8, puis ils ont sortant qui ouvrent 3 prochainement. Je vais me régaler sur mon téléphone. Donc je vais payer tout ça un bras parce que les smartphones ne couvent plus dans plus cher. Et après, je vais payer une application pour essayer de l'utiliser le moins possible. Donc si moi, achète-toi un 9-touch, peut-être ça me fonctionne aussi. C'est quand même ouf, ce truc. Donc c'est un peu ton objectif avec Opal. - Votre mal. Donc je me suis posé à question par un petit début professionnel. Et évidemment, je m'en cache à Google. Moi, je voulais simplement. Je partis d'une mission qui est de dire comment on fait pour aider les gens à se mieux se concentrer, à gérer leur attention. Parce que je pense que c'est la clé. Et après, je vous ai eu question comment on fait ça. Donc il y a plein d'approches possibles. On peut imaginer créer des retrait de méditation. J'ai eu ce que la méditation, c'est une des manières de faire ça aussi. On peut organiser des retrait de santé des fans. On pourrait faire la régulation, comme c'est en train de se passer de l'ouverture de l'ouverture. On peut aussi évoluer dans le monde des idées. Il y a des gens qui font très bien, et des activistes qui font ça, qui écrivent des bouquins, qui font émancer des idées pour changer les gens. Moi, ce que je sais pas faire, ce que je sais pas, ce que je sais pas, c'est plutôt la technologie. Et je me suis plutôt posé à question de manière comment je fais. Pour, en fait, concrètement, les gens autour de moi qui ont vraiment besoin d'aide aujourd'hui. Comment je fais pour les aider demain? J'ai un jour pour faire quelque chose. Est-ce que je fais demain? Et il se trouve que construit une application, c'est immédiat, c'est facile. Les gens peuvent le têcharger immédiatement. On peut avoir une action concrète. Et je pense que c'est qu'une partie de la solution en problème. Je ne vais pas seuls avec Opal transformé le monde. Je pense qu'on peut y contribuer. Et qu'on entrent les contribuées. Donc c'est vraiment partie de la pratique que je fais aujourd'hui pour pouvoir dire à quelqu'un, tu veux mieux gérer ton attention, tu veux mieux gérer la main-end. Tu passes ton temps sur Internet et sur ton téléphone sur Internet. T'es les charge Opal. Ça prend en 5 minutes. Et tu veux avoir des résultats concrets immédiats. Toutes les autres solutions que je connaissais, ces décisions qui sont beaucoup plus extrêmes, et effectivement on pourrait imaginer que les gens utilisent moi leurs téléphones, soit plus sur les sociaux, ils utilisent plus ces technologies. C'est possible. Il y a des gens qui vont faire. Et je l'encourage derrière ce qui veulent essayer. C'est très bien, mais c'est pas pratique pour la plupart des gens. La plupart des gens n'ont pas à faire ça. Donc ce qu'on fait, c'est donc on a développé une application qui s'appelle Opal, qui est une application compter Jean-Lission téléphone sur son iPhone, sur son Android, compter le change son ordinateur aussi. Et qui fait de choses, qui en fait, d'une part, va t'aider à comprendre la manière dont tu passes content. Donc on prend la ou les applications que tu utilises, à quel moment, à te donner des clés pour comprendre tes comportements, des benchmarks pour te comparer à d'autres personnes. Par exemple, on ne parait pas eu tant d'écran à ce que je suis plutôt. Je utilise beaucoup mon téléphone ou pas beaucoup. Et c'est de comprendre les applications qui vont être un tain téromp, à te faire changer de contexte, à donc donner pas mal boutique pour te comprendre. Et la deuxième chose, c'est mettre en place des restrictions. Donc on va pouvoir, par exemple, dire, pendant le mesure de travail, je travaille de 9h à 17h du 1h de l'Union d'Ondrodi. Je vais essayer de pas utiliser les réseaux sociaux, par exemple. Et donc tu mets ça en place. Et pendant que tu ouvres l'application Instagram à 10h du matin, on va bloquer cette application avec différentes méthodes que tu peux sélectionner, soit tu peux le faire de manière complètement strict, c'est-à-dire que tu peux pas du tout accéder à ces applications. Soit tu vas le faire de manière le n'aimérable plus hab utilisée. C'est simplement dire, si tu dois être sur Instagram, tu dois soit attendre un petit peu, soit faire un exercice de respiration, soit tu peux, par exemple, tu dois répondre à des problèmes mathématiques, faire des additions, des subtractions, pour enlever le compulsif dans l'utilisation de la, parce que. Il prend l'appel et ta mère. Par exemple. Oh non, flamme! Exactement, des petits écoutes. Par exemple, je suis thème, je tomberas. Mais c'est une super idée, je vais, je pense qu'on va rajouter. Je vais l'ajouter. La plus m'est par an. C'est très bien. Mais ça, c'est que, en fait, c'est simplement. On appelle la friction, on va rajouter un petit peu de friction dans l'utilisation de ces applications. C'est un peu le même principe que, si dans ta cuisine, tu as en permanence un bocal avec des friandises préférées, ouverts sur le comptoir, évidemment, tu vas manger beaucoup plus de friandises que si tu dois faire trois multiplications pour pouvoir accéder au chocolat, ou au fond, aussi, j'ai en haut dans un cabinet fermé, en or de porter, ça change complètement tout le comportement. Donc voilà, c'est bien, on basé sur la science comportementale sur le principe des habitudes, beaucoup d'habitude qui guide notre vie, en fait, aujourd'hui, qui sont des habitudes qui sont en général inconscientes. Je vous stoppes une demi seconde, parce que ce que dit Kenneth, ici, c'est hyper important, et vous êtes beaucoup à nous écrire à suger. Reprendre le contrôle de son attention, c'est un enjeu qui est énorme pour nous tous. Là, Kenneth nous donne quelques pistes, voire, mort, c'est le changement. Débase, simple qu'on a tous plus ou moins un tête, mais qu'on oublie trop souvent d'appliquer. Et ce sujet, il est tellement important pour nous qu'on y a consacré à un chapitre entier de notre nouvelle formation. Cette Masterclass, elle s'appelle Performance Integral, elle sort dans quelques semaines. Et si ce sujet vous intéresse, la performance, la concentration, la reprise de l'attention de votre intention, dont on parle ici. Je vous propose de nous écrire à Contact@gedi-grèque.fr, juste avec un petit objet performant, où vous mettez, et on va vous donner toutes les informations sur sa Masterclass qui sort dans les prochains jours. Tu puisseras ajouter, faire dipons, ou tu sais, des squattes, ou ça devrait être un peu quasi possible. C'est comme il s'appelle Louis Sainariket, qui disait, je l'ai vu dans un document, où il dit, "Je ne mange pas si je n'ai pas fait mon exercice, qui va se faire d'y tour de terrains de footes, pour des jeunes, parce qu'il faut qu'il ait eu, ça dose d'activité pour des jeunes. C'est pas mal ça. Oui, on est en train de travailler sur. Par de ça, on est en train de travailler sur quelque chose de très similaire. Donc en gros, il faut que tu fasses ça avant de pouvoir faire ça. Ça peut aussi, lui, on ne bâche de ton bouquin, ça peut être aussi. Est-ce qu'en fait, on est très proche, je sais que tu vois, il y a eu une sorte de ralbole des ce qu'on appelait les "marning routine", les "routing matinal". Mais en fait, moi, j'y suis revenu sur les. En fait, je veux dire, te dire le matin, je ne sort pas de mon modavion, tant que j'ai pas lu, dis pas, sur mon kindle, et fais d'exercice, sur la courte d'apier, ou des. Ce que je veux dans mon salon, en fait, et quand je le fais, tu vois, je rajouteraisais très bien, à Bain de Glass, mais je n'en ai pas encore chez moi. Mais quand je le fais à la fin, mon taux de. En fait, c'est l'inverse qui se passe d'ailleurs d'avoir passé une heure sur un star ou un lintille ou je sais pas quoi, c'est que je me sens mieux, je me sens heureux, sous l'agir, content. Il n'y a pas un jour où je me dis à la fin, c'est juste que c'est moins accessible. C'est un peu le "oh non, flem" quoi, avec ta raconte. C'est moins simple. En fait, ça demande du. J'ai fait un nom d'icité, donc. "Willpower" de la motivation. de la motivation. Ce qui est quelque chose qu'on dont on dispose, mais pas de manière infinie. Donc, c'est difficile de se reposer sur la motivation pour faire ce recouportement. Et donc c'est pour ça que pas un outil comme Opal, en fait, ça enlève le besoin de motivation parce que ça se passe automatiquement, c'est-à-dire que, concrètement, tu prendrais ton téléphone le matin, tu ouvres un réseau social et ça sera bloqué. Tu pourrais rien n'y faire. Donc, tu as plus besoin de cette motivation. Donc, tu as simplement ça à être aussi un appel. Je le dis "Ah oui, ça va être vrai que j'avais dit que j'avais fait ça, donc je vais le faire." Mais je pense qu'on se souvestime beaucoup. Ça revient un petit peu ce qu'on se ont dit sur la. La publicité et l'illusion, peut-être d'indépendance qu'on a. Mais en fait, je pense qu'on a aussi beaucoup une illusion de l'importance de la motivation dans le vie quotidienne. En fait, l'essentiel de notre vie est guidée par des habitudes qui sont principalement des habitudes qui sont inconscientes. Ça a été aussi beaucoup démontré, c'est-à-dire que l'essentiel de ce qu'on fait toute la journée, c'est habituel. On y pense même pas forcément. en contrairement et la puissance de l'économie de l'attention et de ses outils, c'est d'avoir acqués ces habitudes, d'avoir piratés ces habitudes pour en fait transformer de comportement de manière inconsciente. Par exemple, 75% des applications qu'on ouvre, donc des fois au moment où on ouvre une application, c'est un acte inconscient. C'est à dire qu'en fait, si tu devais attraper le moment en tour de Instagram, justement tapiez sur le bouton et qu'on demande pourquoi ce que tu as fait ça, tu serais incapable de répondre. Parce qu'on a ces applications réussi à rentrer dans ces habitudes qui sont principalement inconscientes. Et donc la raison pour laquelle avec Opal, on fait l'inverse et quand on utilise la même connaissance, la même science, les mêmes méthodes, mais pour avoir les faits inverse, c'est-à-dire redonner à un contrôle aux gens. C'est là où je reviens sur ce moment, le l'intention. Tu vois, c'est que, c'est tout ce qu'on travaille, là, on a un microinstempro, mais on sort un bien tout une formation avec les dèques sur la performance, ce qui s'appelle « Performance intégral » et on est très concentré sur comment devenir plus performant. Il y a, je crois, ces 3, 3, 4, 8, 8, 8, 8, 8, qu'on a poncé dans tous les sens. On a 20 invités de génération nature self du préparateur menthalo, de la préparatrice mentale en l'occurrence, au nutritioniste, tout ça. Et en fait l'objectif, c'est de casser ces habitudes. Parce que dans l'ann�tration, dans le sommeil, dans l'information, tout ça, en fait. Alors en effet, ces technologies, on contraint un peu tout ça. Et donc l'idée, quand je reparle d'intention, c'est d'être capable, ce qui est très difficile, moi. Donc je fais une news d'aise d'aise d'aise-maine. Et j'ai l'impression que une fois par an, tous les 18 mois, je renvoie un message qui est dit, bon, allez, les amis, on s'y remet, on va supprimer toutes les notifications du téléphone. Parce qu'en fait, elle revienne. Je dis à un moment t'as mis d'accord. Tu vois, ok, moi en plus, je change de téléphone. Mais en fait, tu te retrouves avec tes étés notifs qui reviennent, tes appliettes et choses comme ça. Moi dans les habitudes que j'avais, j'y repense là à ce moment-là, parce que Insta et TikTok, je les ai mis en deuxième page dans un groupe d'applications pour avoir déjà un swipe et un clic avant d'arriver sur celle que je vais aller. Donc je me suis dit, je vais rajouter un peu de friction. En fait, c'est repas rien. Je vais dire, je sais, tu vois, l'automatisme, je sais que je fais tac, tac, tac. Et puis c'est bon. Donc, remer là en première page, je ne remets pas un monstreme fou, tu vois. Il y a un moment où, et en effet, c'est là où tu te dis que toi, quand tu es capable de rajouter, c'est là où tu vas m'expliquer un peu ce que comment tout ça a commencé, ce que vous avez étudié, ce qu'elle fonctionnait, pas fonctionnait, et ce que ça fonctionne aujourd'hui. Et ta aussi, j'ai l'impression, enfin, j'ai vu un premium, enfin un premium, donc tu peux payer pour avoir mieux. Est-ce que tu peux m'expliquer tout ça? Et est-ce que un peu l'objectif, c'est capable de s'émancer de payer? Parce que moi, je remarque aussi, c'est que j'ai quand même plein de gens autour de nous qui ont probablement arrêté cet épisode d'ailleurs depuis longtemps, parce qu'ils sont tellement pas concernés. Tu veux dire, je prends, tu es mon frère, ma belle-seur, tu vas m'intervoir, tu regardes leur temps, des crans, je pense, c'est 28 minutes par jour, quoi, tu vois, il y a encore les grosses journées. Et eux, ils ont une sorte de rigueur ou de intellectuel, ou de désintérêt pour tout ça, ou ils ont même pas installé la plupart de ces applis, je ne sais pas. Et il y a des gens qu'on carrément, des 9 touches, et voilà, il y a gens qu'on ne pas besoin de méditer. Mais comme tu le dis, la méditation, c'est vraiment, par exemple, un truc, je pense que c'est très bien pour. Déjà, une seule bonne raison, c'est que si tu médites 20 minutes par jour, c'est déjà 20 minutes, de plus où t'es un peu centré, t'es pas sur ton écran, tu penses à autre chose, t'explieras j'ai un peu tout ça, en termes de santé mentale, c'est quelque chose qui est nécessairement bon. Ouais, je pense que pour les gestes, ça donne un chose, je pense que effectivement, les gens sont affectés de maire très différente. Moi, je vois aussi des gens autour de moi qui n'ont pas du tout problème. C'est très bien, c'est super pour eux. Je pense qu'il y a plus en plus de gens qui ont problème parce que la coupe d'adoption aussi fait qu'il y a des gens comme nous, peut-être qui ont utilisé ces outils plus tôt que d'autres. Et donc, du coup, si on a commencé plutôt, mais je pense que si. Il y a des problèmes plutôt, c'est ce que tu veux dire. Oui, c'est ça. Ouais, je pense qu'on a développé le problème plutôt parce qu'on est, peut-être, dans la technologie, on me n'est ça, les nouvelles choses très tôt, on se met sur la social, on veut tout tester. Moi, je pense que le burnout de la. Enfin, le burnout de la texte, il y a plus de 10 ans, c'est une poursa que j'écrais mon podcast. C'est que, en fait, j'ai eu un burnout de Twitter notamment, c'est que j'étais les yeux rivés. Je voulais tout savoir tout de suite tout le temps, les news, les choses, les machins. Mais le moindre fait d'hiver, donc je me contrefou, disant après, il fallait que je vois le premier à le savoir. Ouais, je ressens ça aussi, vous clairement, depuis très longtemps, parce que je pense qu'il y a des personnités, je pense qu'on est plus curieux, peut-être plus fin, parce que pas forcément pour dire que c'est une bonne nouvelle chose, mais c'est juste que. Il y a eu le mois, je observe, qu'il y a des gens qui sont. qui m'aient plus de distances avec les nouvelles choses, qui ne vont pas forcément engager immédiatement non, et d'autres qui le sont beaucoup plus. Mais si on regarde, par exemple, il y a aussi une évolution, aujourd'hui, il y a plus en plus de gens qui sont concernés, parce que ça c'est clair. Si on regarde, par exemple, le côté médical, les choses qui sont les troubles de la tension, il y a beaucoup de débats là-dessus. Aux États-Unis, c'est très médicalisé, aussi médicamenté avec beaucoup de médicaments. C'est une vingtaine de poursants des étudiants universitaires américains qui sont diagnostiqués comme ayant. Et ils disent, ils disent, ils disent, ils disent, "Déhache", et qui sont médicamentés, donc ils disent. - Farbrou, ils sont là d'un rôle. - Oui, un sur cinq. - À des rôles, quelques autres, c'est la marque la plus connue. - À ceci, c'est un chiffre qui fait que le mental a pris un débat sur. - Est-ce que c'est parce qu'il y a toujours un même question, c'est ce que c'est causé par l'utilisation des réseaux sociaux, les smartphones, ou est-ce que c'est parce qu'il y a plus de gens qui sont diagnostiqués aujourd'hui, qui a aussi une industrie. - L'étalement. -. invent, il n'y a pas avant, il y a une grosse industrie aussi derrière, il y a des d'aventres profitables qui meulsent ça. Une question sur des causes, mais en tout cas, le fait est que, par exemple, les gens qui ont un. On a beaucoup d'utilisateurs qui ont pour le coup été diagnostiqués avec des troubles de la tension. Évidemment, on est beaucoup plus susceptibles à ces problèmes, on est beaucoup plus sensible à ces problèmes que quelqu'un qui en a pas. Donc, ce peut-être me dire qu'en fait, les gens, un peu comme pour la diététique, les gens sont différents. Et donc, pour une personne, manger une grâce au chocolat, c'est aucun problème pour quelqu'un d'autre qui est peut-être diabétique, ça va être beaucoup plus problématique. - C'est là un TDH, TDH, je reviendra sur ce que. Mais non, multiples questions, mais quand je t'écoute les troubles de l'attention, finalement aujourd'hui, il y a des gens qui se dit, "Ton, ça va vous me souler avec vos troubles de l'attention." Il y a problème une partie qui est too much, il y a une partie qui est clairement documentée, etc. Ce qu'on sait pas aujourd'hui, c'est peut-être à la fois, notamment est-ce que le téléphone, le smartphone, le amplifie, parce que moi, j'ai quand même vraiment. Je suis pas encore extrême, mais j'ai quand même l'impression qu'il y a des trucs sur. Je parle de la lecture, par exemple. Je trouve ça plus dur maintenant qu'il y a quelques années, surtout. - C'est-à-dire que, encore une fois, je te dis, faut que je me force pour faire 10-15, 20 pages, mais il faut se forcer une fois que tu te forçes en fait, ça revient vite, en vanche. Mais je vois, en vingt-enfants, si je l'ai. Tu les colle sur un film comme le bon de la brûter le truant, où il se passe rien. Il te regarde. - Est-ce que ça aurait été une pille, en fait, si tu vois, alors que c'est un chédeuve, mais en fait, tout ça est plus possible. - C'est Maddemon, d'un moment qui répondu à un podcast sur ce sujet, qui expliquait pourquoi, en fait, aujourd'hui, les films sont fait de manière très différente, ce qui était fait encore 5 ans et notamment pour pouvoir capturer la tension des gens. Par exemple, il y a très concrètement quand tu prends une industrie libre, on va dire comme l'industrie de Hollywood qui fait des films. Concrètement, aujourd'hui, il font des films qui sont beaucoup, beaucoup plus rapides, beaucoup plus engagants, avec beaucoup plus d'actions, faut que la scène d'action se passe immédiatement, en est très rapidement, qu'avant, donc c'est aussi la preuve concrète, qu'en fait, il y a plus de gens aujourd'hui qui ont du mal à regarder un film comme le bon de la brûter le truant. - Ça choque là-dessus, je pars bon, mais je vais forcément rembondir, je me suis surpris moi-même à essayer de nouvelles séries il y a quelques jours et à me dire au bout de 7 minutes, je suis pas sur rien. En tant qu'on me l'a pas vendu, on me disait "on c'est un ché d'œuvre, il faut que tu vraiment le regardais, je l'ai un peu prise comme ça, et en fait, je suis parti sur chose, puis après je me suis dit "non, non, je vais quand même faire le premier épisode, mais tu vois, en plus, c'était un traitable là-dessus, on l'aîte devenue, tous devenus". - C'est sûr, parce qu'on a aussi accès à un affinie de l'atterrative, en fait, parce que si on a un téléphone ou une Netflix, on peut regarder du coup 50 000 autres séries et podcast donc effectivement niveau d'exigence est hyper élevé, mais pour revenir sur ta question, qu'est-ce qu'on a appris, comment on a construit le produit aujourd'hui au pal et la manière où on a construit, c'est, on est parti d'une mission, qui est, notre mission, c'est d'aligner la technologie avec le bien-être humain, donc on s'en s'est dit comment on fait pour que les téléphones qu'on utilise soient plus aignées avec les besoins d'égin, tu nous devrais une porte, mais tellement intercidérale, aligner la technologie avec le bien-être humain, ok, je le note pour plus tard, on y a un peu bien qu'à la base, la mission ambitieuse. - Cato pour métier. - On a commencé d'ailleurs, donc l'entreprise a commencé comme un pas comme une application mais comme un système d'opération, donc un OS, donc en droïde. ou iOS sur iPhone, on a cherché à construire un système d'opération alternative. Donc l'application, c'est quoi que l'entrepait s'appelle Opal Operating System. Et on a commencé en se disant, "Quel est le problème avec les téléphones?" Aujourd'hui, pas forcément juste d'applications mais les téléphones. Et non, on s'est posé à question, c'est à dire, par exemple, pourquoi est-ce qu'on en va des notifications? En fait, à quoi ça sert de réintication? Et surtout, pourquoi est-ce que j'ai des notifications? Par exemple, quand je me réveille le matin, qu'il est pas 7 heures, pourquoi je vais pourssevoir des notifications, la même manière que si les deux heures la première nuit, c'est à dire du matin, j'ai pas forcément besoin de savoir qu'il y a un breaking news ou qu'il y a une nouvelle importante, le monde m'envoie, j'ai pas besoin de savoir ces choses-là. Donc, par exemple, c'est pas des questions d'une notification. Aussi des choix de design qui ont été fait par exemple, l'idée d'avoir des apps sur une page d'accueil avec différentes apps, différentes couleurs, qui sont statiques. En fait, ce qu'on a sur une téléphone aujourd'hui, c'est des apps, ça ne change pas tout de temps de la journée. Et pareil, on n'a pas besoin de la même chose quand on est en train de courir, par exemple, parce qu'on fait le sport, et on n'a pas besoin de la même chose qu'on est en train de travailler sur un bureau. Donc, pourquoi est-ce que ça, ça évolue pas? Pourquoi est-ce que ça ne change pas? Donc, on a commencé comme ça et on s'est dit quel type de sthémpération de créé. On très vite, on se rendu compte que c'était un trop compliqué, trop cher à construire 2/0. Et 2e problème, c'est qu'en fait, si il faut avoir un système de passion alternative, ça veut demander aux gens de changer de téléphone. C'est ça juste pour ceux qui nous écoutent, qui ne connaissent pas bien la tech, ou moins bien que nous. Alors même si nous on connaît la streetcred de K&S, on sait que t'as chez les fondateurs, chez les fondateurs de tech, t'as une bonne cote. On sait que t'es bien. Moi, je savais pas que t'avais commencé sur un OS, et l'OS c'est quelque chose d'extrêmement ambitieux. Si vous voulez pour ce qui nous écoute, t'as 4 OS connus, en gros, t'as Windows, macOS, Android et iOS. T'as quelques petits OS exotiques, Linux, tu as peut-être pour en citer un ou deux autres, mais voilà. Et encore, c'est vraiment microscopique. Donc te dire, je vais lancer un OS, enfin, c'est un mastodont. Tu prends la face nord. Oui, c'était en me stade le resto. C'est en miteieux. Et d'ailleurs, on l'a pas fait, même si maintenant, je pense qu'on peut y arriver plus tard, mais le problème principal, la raison pour qu'elle s'est très en miteieux, c'est effectivement, faut demander aux gens de ton téléphone. Et du coup, il faut que la première ration y produise va vraiment très bien, parce que c'est très difficile de faire quelque chose d'eau si bien, que iOS ou que Android, évidemment, qui sont super. Donc au lieu de faire ça, on s'est concentré sur plutôt qu'est-ce qu'on peut faire à l'intérieur du système d'opération pour le concept focaysé au début sur Apple et donc sur iOS. Donc, construire une application qui peut améliorer donc l'alignement du téléphone avec le bien-être humain. Et j'ai essayé de trouver des manières de faire ça. C'est donc pas facile parce qu'il y a beaucoup de restrictions qui empêchent les applications de changer de déapplication sur téléphone, par exemple. Donc on a trouvé une manière de le faire initialement, qui est un tout petit peu technique, mais pendant un an pendant deux ans, on a construit notre propre technologie qui est basé sur un VPN. Ça avait bien des plages en qui ont des VPNs, pour, par exemple, faire semblant d'être aux États-Unis quand on est en France pour bas accès de contenu. - On regarde un message de foot, on regarde un message de foot. - On regarde un film sur Netflix qui est pas accessible en France. - Exactement. - On a dit cette même technologie, mais au lieu d'utiliser pour faire semblant dans notre pays, on a utilisé pour en fait bloquer l'accès du téléphone à certains sites et certaines appels. Donc en gros, ce qui était contre-en-éle-true. - Donc tu as dit par exemple, je sais pas, Spotify n'est pas accessible en Iran. Je vais faire croire que tu es en Iran à ce moment-là, comme ça tu ne pourras pas accesser à Spotify. - C'était pas forcément avec la. - Non, c'était plus que. - C'était pas la géologue. - C'était pas la géologue, c'était simplement de dire qu'en gros, quand on application Instagram, quand tout est en application Instagram, donc ton application se contacte les serveurs d'Instagram de meta, - En fait, des interviews. - À mon interview exactement, ou ailleurs. Et en fait, nous, en gros, on coupe cette connexion. Tu pouvais réapplication Instagram, mais Instagram ne pouvait pas communiquer avec les serveurs, donc du coup ça le loadait pas. Ça ne chargeait pas de contenu. Et ça nous a aussi permis, en fait, de. Par la même technologie. En fait, on a recré la fonctionnalité en écran. Donc on a dû la recré nous-même parce qu'on n'avait pas accès, il n'y avait pas de d'appels, il n'y avait pas de possibilité de se connecter à la fonctionnalité existante au début, pour pouvoir en gros quand. On analysait toute la connexivité de ton téléphone, pour comprendre, bien, à la tient, il a passé de temps de temps sur Instagram, temps de temps sur Facebook. Et donc c'était la première version de l'application, au pal, qui a commencé en 2020, jusqu'en 2022, et c'est là où nos relations avec Apple ont été utiles, c'est qu'on leur a montré qu'en fait, le temps des grands s'était un sujet important. En fait, initialement, Apple a créé la fonctionnalité de temps des grands, comme une fonctionnalité qui est pour les enfants. En gros, pour le contrôle parentale. C'est vraiment pour ça que ça a été créé initialement pour des parents qui étaient concernés ou qui étaient inquiés pour leurs enfants et qui voulaient mettre en place des restrictions. C'est pour ça qu'ils ont créé initialement. Et en fait, nous, on est arrivé, on a dit, il y a un autre problème, qui est les gens eux-mêmes, les adultes ou les ados qui eux-mêmes veulent mettre en place dans propre restriction et comprendre leur propre temps d'écran. Et donc, on a construit notre propre technologie, et au bout d'un moment, on a réussi à. qu'on a un grapple de d'ouvrir l'accès à une appellie de la fonctionnalité dans des grands, pour pouvoir, du coup, maintenant, au pal se connecte à cette fonctionnalité du téléphone et ça marche bien beaucoup plus fiable. Ça, c'est fou, parce qu'on est fait. Je connais de l'eau encore même tout ça, mais je sais que évidemment, Apple encore moins d'ailleurs qu'en druide, et pas forcément très flexible sur les données que tu peux récupérer sur un téléphone, parce qu'elle pourrait être très, très intrusive, finalement, si tu as des petitesquelles qu'elle-qu'un, etc. Donc, il limite, alors, à certains développeurs, certains accès, toi, tu as des access spécifiques, j'imagine, parce que tu es une sorte de développeur de confiance. En fait, maintenant, c'est accessible à quasiment à beaucoup d'applications, d'un cas beaucoup d'applications qui peuvent accéder à cet appell. En moins, si ils l'ont fait, donc, de manière très. très respectueuse de la Libre B, c'est aussi un petit peu compliqué, mais c'est à dire que dans l'application au pal, ou dans les autres applications qui utilisent cet appell, en fait, tu peux voir les détails de ton temps d'écran, toi, depuis ton téléphone, mais nous, on n'y a jamais accès sur nos serveurs. Donc, c'est local. En fait, ça reste local sur téléphone. C'est jamais envoyé à les serveurs. Mais tu peux pas avoir une moyenne des temps d'écran, des usages, d'un startup, machin de tout le monde. En fait, on peut avoir une moyenne du temps d'écran global, mais on ne peut pas avoir. On n'aura jamais accès à quelle application, sur quelle application tu as ou sur quelle situat. Moi, tu sais pas ce que je fais. Moi, même si tu tu fais, tu sais que en moyenne ou global, tout sur toutes les utilisateurs est utilisant un Instagram, ton de temps. Le temps, même un total, c'est pas que je peux donner le temps d'écran moyen, sur tout le téléphone, mais je ne peux pas donner l'information par application par site. C'est gent que tout ça encore une fois dans toutes les dimensions toujours plus compliquées, parce que, tu vois, la manière dont moi, j'essaye de chéper mon. de pardon, de. designaires, c'est pas beaucoup mieux, mais mon Instagram, c'est quand même de dire aussi, "Tiens mes mois courri internationales, le New York Times, libées le monde, le Figaro, je vais avoir des intercassés ouvertes, pour avoir justement des avis différents, des choses comme ça, etc." Et donc, tout le temps que je passe sur Instagram, à partir de mon, je réussis à virer la pollution, je le considère pas forcément si mal, en fait, c'est aussi un peu une sorte de revue de presse, elle est pas forcément exhaustive, mais elle est quand même assez intéressante. Et donc, c'est vrai que c'est toujours la limite, quoi. Ouais, mais c'est là qu'on a. donc je pense que c'est très personnel, effectivement. Je pense que dans l'application repale, je peux toi-même décider. Est-ce que si une application est très distriante, plutôt produtive, c'est toi, en fait, qui met une note aux applications, nous, on donne une note moyenne, mais c'est à toi vraiment décider, parce que effectivement, ton expérience, peut être très différente de l'expérience de quelqu'un d'autre. Pour certains, par exemple, si tu travailles, ton travail, c'est de poster sur le social. Ma Instagram, ça peut être un outil de travail. Peut-être que c'est du travail entre 9h et 17h, et qu'après 18h, c'est en fait du divertissement. Tu peux aussi par amettre ça. Et c'est assez personnel, effectivement, c'est à toi de décider qu'est-ce qui va être productif, qu'est-ce qui va être de la distraction. Mais nous, on veut donner un outil qui permet de mettre en place cette note et aussi de te donner de la. l'information qui va te permettre de dire et réfléchir. Ah, ok, j'ai pas pensé à ça. C'est une bonne question. Est-ce que cette application se cite? Est-ce que ça m'aide ou est-ce que ça me distrait? Est-ce que c'est plutôt utile? Est-ce que ça va plutôt dans mon sens ou dans notre sens? Donc il y a aussi simplement une valeur de réflexion. Il y a des différences en train de ruire et appel, d'ailleurs, sur les usages, sur les données que tu as. D'ailleurs, on a. sur les données, donc d'utilisation du téléphone, c'est assez similaire, sur les possibilités. Bye. Android est beaucoup plus ouvert. Donc Android y a plus de choses qu'on peut faire en fait en tant que Opal pour aider les gens aujourd'hui et on travaille aussi avec Apple pour avoir plus de possibilités. Mais sur Android, par exemple, une écheuse récret en travail qui n'est pas encore le cas dans l'application, mais c'est pouvoir à l'intérieur des applications, ce que on peut faire parce que tu décrives, dire à l'intérieur d'Instagram, peut-être qu'on peut cacher un certain type de contenu, ou qu'on peut dire par exemple, tu peux accéder, tu peux accéder qu'on a des dix m pour pendant ton ordre d'autre arme. Donc, ça fait que tu peux quand même communiquer avec les gens à travers la message instantanée d'Instagram, mais on va t'enlever le feed ou à t'enlever les stories. Donc, on va t'en avoir la possibilité de d'aller plus loin sur Android pour en fait transformer l'expérience utilisateur à l'intérieur des applications. -Un croïable. Je ne pense pas que mes tates laissent choisir un peu quel contenu tu peux afficher ou pas. -C'est une conversation, et je pense que tu as aussi parlé de la question sur notre position par un par. au géant, l'attaque, on va dire. Je pense que. Je pense qu'il y a plein de bonnes personnes dans toutes ces entreprises. Je pense que la position des grandes plateformes comme Google et Apple qui construisent les téléphones, les systèmes d'opération, est un petit peu compliqué et conflictuel, en sens où je pense qu'ils comprennent très bien qu'il y a un problème de temps d'écran, notamment avec les enfants, mais de manière plus large. Mais, d'un autre côté, évidemment, ils ont des partenaires assez fortes avec les applications de économie d'attention. Je ne pense pas qu'ils puissent être dans une position de dire ça, ça ne sait pas bien, il doit rester relativement neutre. On est. on est. on est. on est. on est. on est disponibles sur les plateformes. Et on est un épornant de ces plateformes, en sens où. on est entreprise indépendante, ce qui est sur différents plateformes. Et ça nous permet de. nous. les plateformes comme Apple et Google, tu dis, on a des très bonnolations parce que. ça leur permet aussi de dire, par exemple, aux utilisateurs, dis à moi, vous avez le choix, en fait, de pouvoir utiliser des applications comme opal, on a construit une pays pour ça, sans être le juge qui va dire que une application sociale est pas bien, par exemple. Chocolat, tu marches forcément sur des œufs en disant tout ça parce que à la fois, c'est ce que tu dénonce, quelque part un peu ou en tout cas voilà, à la fois, c'est ce qui t'autorise. Mais ce que tu dis quand même, et ça, je veux bien le croire, c'est que. il ne peuvent pas pratiquer une politique de la terbroule, c'est-à-dire qu'à un moment, si jamais tu crames la tête de tout le monde, parce que c'est ça dont on parle finalement, tu vas avoir soit un régulateur qui va débarquer, qui va le rar dire, pour l'égal, à ça suffit, en fait, à ces contenus de merde ou ces algorithmes tout pourrie, vous arrêtez parce que, en fait, ça flingue tout le monde, soit les gens vont et souvent les plus jeunes, ou à un moment, avoir une prise de conscience, c'est ce dire, en fait, tout ça c'est pas bon pour moi. Donc on va arrêter de fumer, on va arrêter le bois, on va arrêter les réseaux sociaux, ou les telles et telles d'applications. T'es toujours un peu quand même en train de naviguer, surtout ça c'est là où je mettais en avant le fait que c'est Apple qui nous met en relation et qui vous donne des oeuvres, donc plus qu'il vous donne des. La position d'Apple a été publique à être à travers TeamCoup, donc le CEO qui a dit ça plusieurs fois publiquement, donc je peux juste redire ce qu'il a dit, mais la position d'Apple, de TeamCoup, c'est-à-dire, on n'a pas construit l'iPhone pour passer tout le temps dessus, on a construit l'iPhone pour que ça améliore votre vie. Donc la position d'Apple, c'est que la maximisation du temps d'Ecance, c'est pour le coup pas directement leur business model. Et donc voilà, on a une très bonne relation avec eux, on est un des applications partenaires qui permet de réaliser cette mission. Mais je pense qu'il y a une question plus large, donc on a commencé à parler, mais c'est que effectivement l'économie de l'attention, c'est l'économie qui a démonnait les 15 à 15 années. Maintenant, je pense qu'on est en train d'arriver dans une quelque chose de nouveau, il y a un été gentil artificiel, il y a plein de nouvelles choses qui sont possibles. Et effectivement, comme tu dis, les gens aujourd'hui voient l'autre chose, c'est très clair. Les plus jeunes, les moins jeunes, il y a un niveau de saturation qui laisse la possibilité d'inventer des nouvelles choses. Et je pense que ces potentiellement, ces grosses boîtes qui vont inventer des nouvelles choses, il y a aussi beaucoup de startups qui peuvent inventer des nouvelles choses, des nouvelles boîtes d'intitant spéciales, qui vont inventer d'autres types de modèles qui sont, j'espère, plus alignés avec l'humanité et avec l'intelligence humaine. C'est vraiment important. Verque l'économie tu crois en Syrie, c'est quoi une économie de décrivée l'efficacité? Je peux te dire ce que j'espère, j'espère qu'on va prendre conscience collectivement du fait qu'il faut inventer autre chose, qu'il faut utiliser des outils qui sont au service de notre intelligence. Je pense que cette prise de conscience va faire que varie organisée de marché, parce que ce sera plus difficile pour des moites de faire ce que d'autres s'applications ont fait dans les 15-15 années. Je pense qu'il y a deux modèles qui sont en train de se dessiner dans l'intelligence spéciale aujourd'hui. Il y a un modèle qui est solide d'économie d'attention 2.0. J.G.P.T. entre en introduire des publicités. Il y a un autre modèle qui est aussi en train de se dessiner qui est de dire, on ne va pas faire de publicité. Là, ça va aller, mais c'est clairement de modèle différent. Dans le modèle, il n'y a pas de publicité. Il faut quelqu'un paye. On revient tous de ce monde où on t'expliquait quand tu payes pas, c'est que le produit s'étoie. Mais aussi, les gens du mal à payer, il y a des questions de pouvoir d'achat et de capacité à payer. On a été habitué à avoir des produits gratuites. Il faut aussi qu'on accepte qu'il y a potentiellement un coup pour ces produits. Il faut payer pour ces produits. Moi, je crois beaucoup au modèle de description. Pour revenir sur repas, c'est notre modèle. Il y a effectivement une version gratuite et une version pérante avec des fonctionnalités supplémentaires. C'est le corps de notre business model. On est aussi ouvert au fait de travailler avec des institutions qui veulent offrir à l'application. Par exemple, ça pourrait être des assureurs qui se voient l'impact positif sur la santé des gens et qui voient l'impact positif sur la productivité et qui veulent acheter des licences pour te parler à Alain. J'ai la chance d'avoir Jean-Charles, le fondateur d'Alain, en tant qu'investisseur chez Opal. C'est un désassur avec laquelle on a en conversation. Ce sont les premiers à mettre des aides de méditations et de choses comme ça, incluse. Je pense que ça c'est une possibilité. Je pense qu'il y a aussi dans le même éducation d'acquidément le rôle des écoles, des universités, qui aujourd'hui donne accès à certains outils, comme souvent derrière des outils Google, Google Doc, etc. Mais ça peut aussi être des outils qu'on met à disposition des étudiants. On a aujourd'hui un produit pour les écoles, qui s'appelle Opal School, qui est aujourd'hui distribuée uniquement aux États-Unis mais qu'on va amener aussi en France, qui permet de mettre en place une politique de déconnection dans un établissement dans l'issé. Donc en fait concrètement, au lieu de prendre le téléphone des lycciens et de le mettre dans un casier, ce qui se passe aujourd'hui dans beaucoup d'écoles qui est très compliqué et coûte très cher. Et quand tu rentres dans l'école, en fait les applications automatiquement bloquées par Opal, donc tu vas pouvoir quand même accès à pouvoir prendre une note sur ton téléphone, envoyer des textos par exemple, ou avoir accès à une application éducative si c'est autorisé par établissement, mais tu n'auras jamais accès à Snapchat et tout. Donc si tu ne peux pas parler au géologue, c'est bien. En fait aujourd'hui, elle m'a enlevé un code QR à scanner, à l'entrée, l'établissement, l'établissement, un accès à un dashboard, comme une feuille de présence. De présence exactement, qui montre les lycciens qui l'ont fait, ce qui n'ont pas fait, des courses avec les lycciens qui l'ont pas fait. Donc c'est libre établissement de choisir la manière dont il va le mettre en place. Et est-ce que c'est comme être absense, c'est-à-dire qu'on a droit de le faire une fois, mais si on fait trois fois, c'est problématique. Et on est en train si développer un accès par API qui permet de nous permettre de connecter au système existant des établissements, parfois il y a des systèmes d'existent qui pour pointer les élèves et en haut dès que tu prends un élève, ça bloque, c'est ça. Ça va sur son déboit, il y a des entreprises qui vont vouloir faire ça aussi, j'imagine, peut-être. Je pense que c'est possible. Qui pourrait être légitime dans certains métiers limites pour des raisons de sécurité ou de choses comme ça? Moi, je pense que c'est possible. Je pense que c'est qu'il faut motiver les gens, plutôt que les forcés sur deux conseils des études. C'est différent quand on parle d'adolescent ou d'enfants, évidemment, tu peux pas amener un couteau à l'école, par exemple. OK. Donc peut-être que t'as pas le droit de la mnétique de RCA d'école. Ça, je pense que c'est tout à fait légitime. Par contre, pour des adultes, je pense qu'il y a une question plutôt d'engagement entre l'employeur et l'employé. Et c'est plus, par exemple, si tu t'engages à. Pas scroller sur les socios pour l'enthiosire de travail. Peut-être que t'as un jour de congé en plus. Peut-être que t'as un bonus. Peut-être que t'as quelque chose qui est positif. C'est possible. Mais je crois qu'on est un peu tôt encore. Mais c'est en train d'arriver. On voit des employeurs qui font plutôt des stratégies d'engagement. Par exemple, des mini-compétitions sur Digital DDox pendant une semaine avec un cas de la clé et ce genre de choses. Donc, j'avais une de ces questions. Tu peux l'offrir à tes pays pour tes collaborateurs. Vous avez des plans pour des entreprises aussi éventuellement. Tu peux acheter effectivement un groupe d'abonnements pour 100 employés par exemple. Et pas ta famille aussi. Pour la famille, oui, on a un plan famille. Aujourd'hui, d'ailleurs, si tu prends l'abonnement annuel, tu as gratuitement l'accès à l'application pour ta famille. Donc ça marche très bien. On a beaucoup de couples et beaucoup de familles qui utilisent aussi avec leurs enfants. Mais du coup, c'est aussi un vrai cas d'utilisation. On a en train de travailler sur une nouvelle version d'application qui va avoir une vraie solution d'exilité. Proprement de contrôle parental, c'est-à-dire qu'on va le faire à notre manière. Mais c'est-à-dire, aujourd'hui, c'est principalement une application que tu utilises pour toi-même. Donc, ton ados de 15 ans, il va mettre en place ses propres limites. Et ensuite, il y a une logique sociale où tu peux voir. Je me tente des crantes tes amis ou de ta famille. Mais là, on va construire quelque chose qui sera plus adapté par exemple à des ados de 12, 13, 14 ans. Ou en fait, les parents peuvent mettre en place certaines restrictions. Donc, par exemple, d'ailleurs, la plus de téléphone doit s'arrêter à 10 ans du soir. Et ça marche comme ça. Et. OK. Est-ce que l'être su. Alors attends, juste avant que tu te posais de question, est-ce que l'être su? Ta. Tu as pardon. Je suis déjà sur ma question d'après. Qu'est-ce qui fait que tu les j'empêies? Pourquoi je payerais? Quelle est la différence? Et qu'est-ce que j'ai de plus? Donc, sur la version gratuite, on accède. Toutes les fonctionnalités de base, qui sont, par exemple, le dire, de 9 à 17 heures, je ne veux pas être soit associé, je vais bloquer les associaux. Les analyses qui existent, les rapports qui existent de base sont gratuits. Et les fonctionnalités supplémentaires qui sont inclus dans le plan premium, par exemple, la fonctionnalité qui permet d'avoir le mode difficile dans l'application. Donc c'est-à-dire, il n'y a aucun moyen de contourner le blocage, donc de 9 à 17 heures, par exemple, pas Instagram, tu peux pas le contourner du tout. Ça, c'est une fonctionnalité payante. On a aussi des détailles et des rapports plus détaillés avec des insights, qui sont plus poussés, qui ont parti la fonctionnalité payante. Et ensuite, on a différentes fonctionnalités qui sont plus avancées, comme le fait de pouvoir connecter au pal à d'autres applications, pour dire, par exemple, quand je utilise. Si tu peux le connecter, par exemple, à ton système, une montre connectée. Tu peux le connecter à au pal pour dire quand je fais un exercice. Je ne peux pas utiliser au pal à l'avant de voir fait mon exercice, par exemple. Ça, c'est parti des fonctionnalités payantes. Extra. Je crois que tu es me dire un d'Achelaine, tu n'as pas axé au mode passée. Tu es un site. C'est pas mal ça. C'est une bonne idée aussi, ça. Ou un de passe, ou un de. La question que je me posais juste avant, c'est parce que une fois que tu as au pal, c'est un outil. Par exemple, parce que une fois que tu as au pal, là, moi, en ce moment, je n'ai pas mis en place, mais auquel je pense très fort, tu sais, c'est un peu comme je vais courir tous les jours. Mais il y a de laisser le téléphone en dehors de la chambre. Cela dit, moi, je le mets à charger. Je le généralement, je l'alume pas tant que ça dans la chambre. Mais est-ce que il y a des baisse-partiques, du conseil pratique, qui change la vie, ou qui devrait être. Si tu devais être très top-down, très radical, tu pourrais nous dire ce que je veux faire. En concret, bien, le premier chose, c'est ce que tu fais. Je pense, la séparation avec la chambre à coucher, donc pas téléphone, pas d'écran, dans la chambre. C'est le conseil. La plupart des gens regardent leurs téléphones à leur chambre. Il y a plus par des gens qui utilisent évidemment leur réveille sur leur téléphone. Le problème avec ça, et pour le coup de toutes les études le montrent, c'est que, à partir de même temps, tu as un téléphone dans ta chambre, même si il est éteint, ça amouindit la qualité de ton sommeil. En fait, son téléphone, même Éteint, c'est un peu comme avoir une fenêtre avec un volet, donc il est fermé. Mais derrière, il y a toutes les amis, toutes les collègues, toutes les nouvelles de la terre, qui t'attemnent juste derrière le volet. Et la séparation physique aide beaucoup à vraiment séparer mentalement de l'activité qui vient du téléphone. Enlever son téléphone. Si il a encec image, mais voilà, derrière le volet, à toutes les potes, et tout à fait milliers, tout le monde, qui ne fera pas, mais ils sont là. C'est un peu comme quand il y a un enfant, toi tu dois vivre ça de temps en temps, qui a un matin, un moment, tu t'as les yeux fermés, et puis il est là devant toi. Tu le sais, tu le sens, tu le sens, tu le sens tous les yeux, tu le sens, mais qu'est-ce il faut là-dedans? Je connais, tu le sais quoi. Donc tu as une sorte d'inconciente qui est là qui dit "mon téléphone est là". Donc, ok, un, le téléphone en dehors de la chambre, c'est hardcore, mais il faut y arriver, tu le fais, toi ou pas? Moi, je le fais. Ok, depuis quand? Depuis. Avant, avoir commencé au pal. Ok. Et ça, que c'est une erreur chose sur laquelle je suis pas dogmatique, mais en général, mais sur un très dogmatique, ça a un. Pour être très concret, ça a un sujet de conflit énorme dans les coupes, dans mon couple aussi. D'un femme le fait? Oui, mais c'est difficile comme sujet, et comme tu disais, on revient souvent, on revient pour un arrière, ensuite il faut en parler. Il y a plein de choses que tu le fais? T'es les fun dans la chambre? Non, il est dans la chambre, toi. Ok, attends, on prend un engagement là, tout ce qui nous écoute pour ceux qui le font déjà, vous ne le posez sur LinkedIn, sur le commentaire de cet épisode, et ce qui ne le font pas, mettez-nous un petit commentaire, je sais pas moi, je m'engage. Qui est l'étak question, Cléme? Comment tu le fais? Comment on est insensible, les gens a le faire? Qu'est-ce qui va me suivre, Cléme? Je pense qu'il faut essayer, il faut se donner une petite objectif, ça peut commencer par une semaine, peut-être, ou même déjà peut-être trois jours, une puce d'un jour, mais j'avais au moins une semaine, ça serait bien, quand on y a un engagement. Oui, parce que je pense que la plupart du temps, quand tu le fais une semaine, tu vois un impact positif sur ton sommeil et sur ta santé. Et je pense que ça c'est la meilleure et qu'on pense que tu peux avoir, en fait, une fois que tu as fait l'expérience de ça, tu l'as vu toi-même, au que ça soit un conseil de quelqu'un d'autre, c'est toi qui l'a fait expérience, en haut de ta vue, ah oui, c'est vrai que je dois avoir un peu mieux. C'est vrai qu'il faut que ça soit une semaine parce que ça n'a pas être immédiat et pas forcément automatique, il y a plein d'autres raisons pour laquelle on n'a pas forcément bien dormir. Mais ça, je pense que c'est appartuellement la ressenti, que ça va être la meilleure et qu'on pense pour continuer à le faire, c'est sûr. Alors comment on parle le réveille? Parce que tout le monde va dire "Ah ben oui, maintenant mais désolé, c'est mon réveil." Moi j'ai ma garmine qui me réveille et la garmine c'est beaucoup mieux. La montre qui vibre, c'est la vie du réveil, c'est le meilleur réveil de la terre. Ils n'y a pas de monde connecté, mais alors comment ils vont faire? C'est ça la question. Oui, c'est ton réveil, mais ça je sais, t'es coûté pas, ou bien le dire, ça réveille. C'est les gens derrière la p'têtre, mais en vant je le qu'est ce que toi t'as un réveil du coup, t'as juste acheté un réveil. À moi, en ce moment, j'ai la chance ou la ma chance d'avoir des enfants assez jeunes qui se réveillent. Il se réveille tu t'as acheté ton réveil. Mais sinon, en fait on peut mettre son téléphone en dehors de sa chambre quand même apporter d'oreilles quand le réveil sonne sur Airplane mode, donc sur mon avion, ça marche. Ça marche pour moi, je vois vraiment, à la. Ça veut dire qu'il faut te lever pour les teurer. Et ça aussi, c'est très important, qui est le conseil numéro 2, qui est le moment le plus pressieux d'agronner, en effet, l'expérience, c'est les 10 à 15 premières minutes après le réveil. Pourquoi c'est vraiment plus précieux? C'est le moment qui donne le ton de la journée aussi plein d'études qui montrent ça. C'est à dire qu'en fait, on est dans un état particulier quand on se réveille où on absorbent beaucoup de son environnement. Et donc, ce mauvais du levier, ce nouveau épied, etc. C'est exactement ça qui existe. Mais en fait, les premières choses qu'on va faire vont vraiment guider la journée. Et effectivement, si la première chose qu'on fait, c'est prendre son téléphone, qui est le pire, c'est évidemment sur la social, regardez les news et ça sera comme les gens, quand il y en a une nouvelle, comme les gens me font très régulièrement. C'est très antio-jane. Ça va nous faire commencer la journée avec de l'anxiété. Ce qui n'est pas une bonne manière de commencer la journée. Et donc ça aussi, la deuxième conseil que je donne qui est liée au premier, c'est, il ne faut pas commencer, j'ai un simple premier chose simple, ça sera 15, 15 minutes après se lever, pas de téléphone. C'est hyper important. Est-ce que ça veut dire, il faut reconstruire des habitudes qui sont des choses simples, ouvrir des volets, c'est possible faire son lit, aller peut-être se faire un verdo, effectivement sortir de son lit. Ça change vraiment le ressenti de la journée et nous, c'est ce qu'on voit dans ces deux habitudes corps qui guille une grosse partie de la journée. Donc ça, ça sera mon conseil numéro deux. On va l'instantimental, je reprends un notamment, parce que ça aide, donc un pâte téléphone dans la chambre. On ne sort pas du modavion, pas de téléphone allumé, les 15, 20, 1er 1er 1er 2 mires. Vous pouvez faire ce que vous voulez. Ce que tu dis, tu peux t'occuper, un truc super, c'est d'aller marcher si tu peux ouvrir, me diminuer de 15 minutes dehors, c'est méditer, c'est lire un livre, faites ce que vous voulez. C'est la qualité des podcasts, ça fonctionne aussi potentiellement à la limite. Je pense que, non, non, mais c'est vrai, moi, je trouve que c'est plus slow life. Dans l'idée, c'est plus voilà, mais on touche pas son téléphone. D'ailleurs, une petite atteinte inconceille pratique, parce qu'il est d'avance si on veut écouter la musique de son podcast. C'est le genre de problème, c'est qu'il y a plein de choses qui sont positives aussi intervites à l'effane. Si on touche, si on doit, on touche un téléphone, par exemple, pour aller ma podcast, point de musique, donc garder son téléphone statique à un endroit. Donc, on le met si il est en train de brancher dans une pièce en dehors de soir. En fait, il reste là. Et c'est pas mal aussi de sanctuariser, peut-être de le mettre dans une boîte ou de le mettre un endroit où on ne va pas le bouger. C'est-à-dire que tu peux utiliser tes épaules, mais tu vas pas le prendre dans la main, partir avec pour aider dans les toilettes, pour aller faire son café, etc. Il faut vraiment qu'il reste à un endroit précis, parce que ça va garder, on va garder un attention à l'avent. On va pouvoir lancer un podcast, par exemple, mais on ne va pas commencer à se croler. Donc ça, c'est le nom intentionnel, c'est ce que tu dis, c'est que dès que tu commence à se croler, tu rentres dans le nom intentionnel, tu subies. En fait, il y a vraiment aussi une question très simple, c'est de posture, c'était à que quand on est comme ça, avec son écran, avec son téléphone, on est vraiment actif. Si on est… Quand on prend le téléphone en main, c'est lui qui prend le contrôle de tes vies. On est beaucoup plus passif et donc, on est beaucoup plus susceptible. Donc je pense que ça, c'est important à regarder en tête aussi. Et le troisième conseil très concret, je pense dans la plupart des métiers, peut-être que nous, on fait avec beaucoup de diteurs fonds, le travail assez fluide, c'est-à-dire qu'on peut travailler un peu près n'importe quand, surtout si on a un téléphone parce qu'on a accessons. C'est mes emails, parce qu'on a access à ces applications de travail, etc. Ce qui apporte à la fois beaucoup de bénéfices parce que c'est super de pouvoir travailler un peu n'importe comment, un apporte-can et n'importe où. Mais ça apporte aussi des problèmes qui sont que l'on ne déconnex jamais. Et donc, en fait, un des conseils que j'amenne, c'est simplement de redéfinir des heures de travail, des heures d'ouverture du travail, quoi, de dire de telleurs, à telleurs, je me consente sur mon travail. Et ce que ça veut dire aussi, c'est que pendant ces heures-là, on va moins distrait, donc par exemple, des applications comme au pal pour dire à cette heure-là, je ne vais pas faire telle chose et je vais plutôt me conserver mon travail. Ce que ça veut dire aussi, c'est que après cette heure-là, il m'en fait moins de travail ou on le fait pas du tout et redéfinir des heures de travail. Je pense que c'est important. Même si on n'a pas des heures de bureau fixe ou des heures de travail dans un endroit fixe, avoir des heures de travail, je pense que c'est un vrai bénéfice pour pouvoir se libérer aussi après. Ça dit, ok, non, maintenant c'est plus le moment en fait de répondre à ça, c'est pas grave, je peux le faire demain. Pas de téléphone dans la chambre, pas de smartphone, d'usage du smartphone, enfin hors modavion avant et puis, reposé sur une table avant une demi-heure après, la chacuffage sera long, je mets voilà après le réveil, redéfinir les horaires de travail. Ça c'est hyper intéressant. Moi, j'y repense, en fait, ça paraît, putain vraiment d'inosor, mais tout ça y a été quand même à les supervides. C'est-à-dire que l'iPhone est appareu en 2007, l'App Store où tu peux ajouter des applications est appareu en 2009, je crois, ou 2010, enfin, genre 2009, enfin, genre quand même tardivement, c'est-à-dire que début t'avais un nombre d'applications conscrits restreints et après voilà donc on parle d'un truc qui a quand même gros que 15 ans d'année et après, c'est venu, petit à petit, mais tu rajoutais, ben, 10 minutes par jour, 10 minutes par jour, une heure, deux heures et puis voilà, mais donc cette usage s'est allongée. Avant, il y avait quand même eu un peu le Blackberry, moi qui avait changé dans nos usages professionnels quelques petits trucs, mais moi, j'ai quand même vécu dans un monde, vos parents à tous, à minima, ont vécu dans ce monde-là, où en fait le vendredi soir, 18h, 19h, tu bossais un peu tard à 20h, t'étais en week-end, t'étais en week-end, t'avais deux jours de repos. Et tous les soir, t'avais 2, 18h, 19h, tu partais de chez toi jusqu'au lendemain matin où t'allais retrouver, rouver ton ordinateur, regarder TML, parce qu'il y a ceux qu'on était encore de la génération d'avant où il n'y avait même pas les images, mais t'étais en week-end ou en T-T-R, off. Et ça, en effet, moi le premier d'ailleurs, j'ai des gens que je vais contacter pour faire venir sur mon podcast, je sais que le meilleur moment, c'est le dimanche après, parce qu'il y a moins de gens qui les sollicitent. Donc, genre soit aussi des sollicitations comme ça. Puis t'es là, t'es sur WhatsApp, tu ressors un truc, tu dis "Bah, vas-y, et donc ça, c'est quand même un truc qu'on est fait en termes de santé mentale pour tout le monde, on parle des adultes, on parle tout le monde, c'est un truc de ouf". Il y a une perspective intéressante, c'est, on regarde toutes les grandes cultures et les grandes religions qui existent depuis qu'on est conscient, depuis qu'on a angistré cette histoire, on le concept de repos, de dyettes, de repos, que ce soit l'organisation de la semaine ou l'organisation de l'année avec des périodes où on consomme moins de nourriture, le carré, le ramadan, les jeunes, le chabates. Et en fait, effectivement les 15 à 15 ans en complètement transformé cette aspect fondamental de la culture, ça existe moins parce que effectivement, on peut travailler tout le temps, on peut se divertir tout le temps, on peut connecter tout le temps avec tout le monde. Une autre chose qui s'est passé, tu l'as mentionné le fait que c'est qu'un temps d'existence effectivement, c'est relativement récent mais c'est aussi complètement, un subperceptif, c'est à dire qu'on ne sait pas rendu compte de cette évolution, à cette étrée graduelle, c'est plus d'application, des meilleures téléphones, chaque année, la connectivité a beaucoup changé aussi, il y a cinq ans encore, son été 4G, je crois. Aujourd'hui, c'est en 5G ce qui est encore fait maintenant son téléphone n'importe où, partout où on est, pas un port où on est, qu'on soit en haut du pic du midi ou en plein de coeurs de Paris, on a la même connectivité pour pouvoir faire des appels Zoom et être échargé des vidéos sur TikTok. Donc en fait, on a destructuré la semaine, destructuré l'année, on a aussi enlevé la distance, donc il n'y a plus vraiment de différence en fonction de là où on est. Et ça, c'est un impact très important sur la santé mentale et donc il faut réintroduire conscientement, je pense, ces périodes de pose, ces périodes de diettes, peut-être que 4ème conseil que je donnerai, c'est plus difficile mais c'est par exemple organisé un moment dans la semaine, de 24 heures déjà, peut-être pas mal, soit en déconnecte complètement, soit on bloque des applications, par exemple avec Opal, c'est une décade de situation qui est assez claire, le dimanche, par exemple, ça me dit de dire, voilà, pendant 24 heures je ne vais pas accéder à mes applications de travail, je ne vais pas accéder à mes applications sociales, menus, donc je n'aurai rien de ça. Par contre, je vais garder mon téléphone si je peux utiliser par exemple Maps, parce que je vais quand même naviguer ces dimanches, je vais aller savoir comment aller à telle endroit, donc je vais pouvoir utiliser Maps, je vais peut-être utiliser si on est dans une grande ville comme Paris, Uber, je sais pas où. - Pour passer des vigos, parce que. - Oui, évidemment. - Donc on va pouvoir autoriser un certain nombre d'applications, mais le reste, donc c'est un peu comme revenir à une version plus simple du téléphone, un téléphone, un touch, mais un téléphone, un touch sur lequel d'un coin maxé ou pas ce navigo, un Maps, un peu de Trawatsap, pour voir communiquer avec sa famille, et pas l'ouest. - Et quand tu réfléchis quand même, c'est quand même un consensus ou beaucoup de gens, même si tu vois, récemment nos amis, d'être des frances, on allait en Chine et puis nous montrer le l'ultra au débit pendant tout le truc, tu dis "bon c'est génial, pour garder les films, pour couter un bossé" etc. Mais en fait, tu as quand même, et je pense que tout le monde est assez d'accord aujourd'hui, un petit moment où tu dis "c'est quoi, moi j'ai vraiment si il y a bien un endroit que j'ai mis, c'était l'avion" ou personne. me fais-je chier sur mes réseaux sur mes machins où j'étais avec ma chin. J'ai regardé un film, je bouquine et j'étais bien. Comme tu vois, même à la plage, t'es plus comme ça. Et donc je veux dire, on est tous d'accord. Ce que tu dis là, on est tous d'accord. En fait, le chabatta peu importe. Moi, je suis pas religieux, mais cette vraie est obligatoire. Le samedi, tu touches pas ton putain de téléphone. Et comme tu le dis aussi, en vant, si t'arrives à faire que tu peux avoir quand même Uber et Google Maps, et ton avis, Google, peut-être de trois appels pour savoir où il faut sortir ou je sais pas quoi. Why not? Mais ça, c'est quasi du bon sens. Si toutes ces religions et toutes ces cultures, ton mis en place de la méditation, des périodes de jeunes, des brèques et des choses comme ça, a priori, c'était pas juste un truc d'alumé. Et elles l'ont tout de fait en parallèle. C'est vrai. Et tout en plus important, en fait, même, on a un truc de quelque chose de nouveau, qui est l'indroit de l'idée de illimiter, vraiment totalement illimiter, c'est-à-dire que la son téléphone, c'est un puits illimiter de contenu, de divertissement, de connexion. Si on prend, donc, la nourriture, parce que la plupart des religions et des cultures est organisée autour de la moment où, en fait, on, par exemple, de diètes dans le cadre écrétien, par exemple, quand il est musulman avec le ramadan, je lui ai fait beaucoup d'autres religions. On avait quand même même si on était très riche et qu'on avait accès à beaucoup de choses, on n'avait pas à frigo avec une quantité illimité de nourriture. Alors, maintenant, chacun d'entre nous en téléphone qui est comme un frigo illimité. C'est-à-dire que dans sa poche, un frigo qu'on a en sa poche avec un intérêt, toutes les meilleurs friands disent de la terre. Et c'est pareil. C'est, tu vois, l'inverse est complètement vrai. C'est-à-dire que, à la fois, cette période, parce que je l'ai même pas dit à la fin, mais je disais cette période où le soir, tu rentres chez toi, tu bosses pas et le week-end, tu bosses pas. Même si moi, j'ai toujours été le premier à bosser plus, etc. Mais elle était bien, quoi. C'était bien. Tu vois, c'était pas… Je dis pas juste, mais c'était cool, quoi, c'était bien, ça faisait du bien. Et l'inverse en vent, chez être intéressant, c'est que, en vache, je ne l'aiisais pas le monde et le figureau dans la journée au bureau. Il y a des gens qui se faisaient ça, mais tu vois, c'est vrai que tu n'avais pas les mêmes distractions non plus. Donc, tu n'étais pas en train de sortir. Tu vois, ton petit journal, il y a des gens, et vautuellement, qui s'est faisait la revue de presse le matin. Mais tu vois, et donc, tu n'en as pas besoin, quoi, en fait. C'est pas… tu dois pas être toujours à savoir ce qui s'est passé. Non, c'est vrai. Je pense que l'évolution, enfin, je pense que le progrès, de l'érgérale, c'est évidemment pas réactivine, c'est pas un progrès comme ça, c'est-à-dire qu'on va très loin dans une direction, et ensuite on revient en arrière, ça t'a fait manière, ça t'en repart. Et je pense que là, on est arrivé à une situation où on est très loin dans une direction, qui est la direction du tout le temps en permanence partout dans le monde, à l'accès à tout le temps. On arrive à un niveau de saturation, parce que crise de santé mentale, quand tu viens à l'égant son, globalement, dans une situation aussi, on n'a pas parlé de ça, mais il y a aussi une limite biologique de la quantité d'information qu'on peut absorber chaque jour. Et qu'on atteint tous, en fait, c'est le Bernard, je pense que c'est en grande partie ça. Enfin, c'est d'ailleurs aussi quelque chose qui a été prouvé, mais qui est établi, mais c'est simplement, en fait, il y a un moment, en fait, biologiquement, notre cerveau est plus capable de décomuner autant d'informations. Et donc, on est très loin dans cette direction. Là, il y a une prise de conscience, c'est pour ça qu'on parle, je pense aujourd'hui, dans ce podcast, c'est qu'il y a un vrai prise de conscience qui est en train de se passer profond de cette situation. Et là, je pense qu'on est en train d'aller dans une autre direction où c'est plus résonné, et c'est plus de se dire, voilà, on a accès à cette technologie géniale, mais on va aussi créer des espaces sans technologie. Il y a des amis et collègues qui ont créé un Hollande, quelque chose qui s'appelle Offline Club, qui est génial qui a apparié aussi maintenant, qui organise des réunions de gens qui ont fait des café ou qui ont des saludes de concert, etc. Et en fait, qui abandonne leur téléphone et qui vivent un moment complètement déconnecté à ces beaucoup de jeunes, de 20 ans, qui adore ces moments et qui réintroduisent ces moments dans la vie quotidienne. Des générations d'avions tout vécues à de manière naturelle et peuvent se dire à ces bisares. Mais en fait, si on a 20 ans aujourd'hui, on n'a jamais fait cette expérience, d'aller dans un endroit où tout le monde est présent, d'aller dans un endroit où tout le monde est en train de vivre le moment, d'avoir des conversations, peut-être de lire un livre, mais n'est pas distrait. Et je pense qu'on entend réapprendre la valeur de ça. Et du coup, d'aller en dire que ce n'est pas différent dans le society. Moi, je pense que c'est fait très longtemps que je pense que j'en ai pas vu beaucoup de concept pour voir pas qui est réussi, en tout cas, parce que je ne peux pas tenter, comme inimaires, des d'hôtels ou de clubs ou de lieu de vacances sur lesquelles, en fait, le téléphone il reste à l'entrée. Et si il y a une urgence, il y a un 0 1 ou un 0 5. Et puis on peut appeler et dire "Batien, je voudrais parler à ma Dieu parce que j'ai une urgence, mais en fait, je pense que tu vois dans ce modavion pour moi une semaine, mais je vais le vancher, je pense. Mais en vain, je suis super rigide. C'est en train de arriver. Il y a des concepts comme ça qui sont en train de se former, il y a aussi plusieurs onté des ertes. - Par contre, il y a une boîte géniale. En France, il y en a quelques-uns, par exemple, en Allemagne, une boîte de café, rouse qui fait des cabines déconnectées. Donc, dans la forêt à 30 minutes à une heure des villes principales en Allemagne, ou en fait, le principe, c'est que tu vas prendre un week-end pour une nuit en semaine. Il prenne ton téléphone dans une belle cabine avec David. Il y a le même chose en Angleterre que ça marche très bien. - C'est un fonction d'un cabine. Ça marche très bien. - Baisse que j'ai une concept de vacances plutôt de. - Oui, d'autégrie. - Baisse que j'ai une copine qui s'appelle Clémence. Je vais échanger son nom, alors un enrouceau du Marseille, qui s'appelle Notchelle. C'est trop bien, c'est exactement ça. Ça fait des années que je lui dis, il faut que tu interdis les smartphones. Et si elle est sur Notchelle, elle est regardée, c'est un super village, comme ça, et elle en ouvre un peu de sous-chouche. - Oui, on va régionalement. Il faut interdire les smartphones sur cette raclation. - Ça va avec le concept. - Après, je pense que c'est aussi pour. Je pense que c'est une considération c'est du luxe. Je pense que beaucoup de gens, évidemment, sont des gens qui nous écoutent, se disent, c'est probablement pas accessible pour moi, parce que moi, j'ai un patron qui me demande d'être dispôt tout le temps. Et alors, après, il y a aussi la loi qui, en France, par exemple, permet certaines choses avec la droit à déconnection. Mais c'est vrai que c'est un luxe aussi aujourd'hui. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on voit aussi sociologiquement, qui est assez intéressant, c'est que les gens les plus nourrits chez les plus avantages essentiellement. Par exemple, et du moins leurs enfants avec leur téléphone, ils n'ont pas de beaucoup plus long, beaucoup plus tard. Il y a aussi. c'est aussi un nouveau luxe, c'est une certaine manière. Donc ce qui est avec, c'est aussi peut-être qu'il y a des marques de luxe à créer, un fond de business ou des marques de d'auténerie. Mais c'est aussi reconnaître que, évidemment, c'est plus facile pour les gens qui sont en plus indépendants, qui ont la capacité de le faire. C'est peut-être plus difficile en visager pour d'autres personnes. Mais ce que je dirais, je suis aussi, pour revenir au conseil. Je pense qu'un éprême de ce thème dont on parle depuis des muscles, c'est qu'il y a aussi beaucoup de. il y a beaucoup de culpabilité qui va avec le sujet du temps d'écran s'encoupable et la culpabilité, c'est une émotion qui est contraire au changement. C'est à dire qu'en fait, c'est malheureusement qu'en ce s'encoupable, c'est plus difficile de changer son comportement. Et donc, je voudrais simplement rassurer tout le monde en disant, c'est difficile pour tout le monde. Il n'y a pas de solution là, on peut donner des conseils pratiques, mais il n'y a pas de solution unique. Et c'est OK aussi de déchoer. Donc de dire, je vais essayer pour une semaine, mais en fait, ça a pas marché. Pas si tu avies de dire, je suis une merde. Parce que. Parce que si peut-être cette semaine, tu essayes, tu tombes malade ou y a un problème avec des enfants ou t'as un problème avec ton travail, qui va que c'est pas possible. C'est OK de réessayer du coup la semaine après ou de réessayer de semaine après. Non, puis c'est pas. T'as raison. Parce que moi, j'ai plein de. Tu vois, d'un jonction personnel là-dessus, mais tu vois, je suis avec toi. J'en jise quand même beaucoup dans la semaine. Donc je suis avec toi. Quand je suis avec toi, tu vois. Donc je suis passionnée, Instagram. Quand tu as avec les menses, vous meillez pas. Espérrez regarder ton téléphone parce que tu te prends un scude. Mais voilà. Quand tu es. Bon, avec ma femme, c'est pareil. Quand je suis avec mes enfants, idéalement, tu essayes de pêtre un gros con et de passer ta vie à scroller. Donc tu te dis voilà. Et puis après, ton chaîne, tu te fais tes tunnels de rendez-vous. Puis le ministre, tu déjeune avec un partenaire, un client, un pote, tu vas pas sur ton telle. Et en fait, je trouve aussi que. Moi, en tout cas, en ce qui me concerne dans ma vie, ces moments sur lesquels j'ai droit à monter le sachant que j'essaie de le sortir de la chambre, etc. Tu sais, c'est super limité, en fait. Et puis quand même à la fin de la journée, quand je fais le compte, j'ai quand même passé trois heures. Il y a peut-être aussi une manière de faire un vers qui est dit pendant la journée, il y a une heure. En fait, je fais ça de manière intentionnelle, je suis sur mon téléphone. Parce que je pense que si on le. C'est aussi la conséquence du fait qu'on planifie pas ces moments. On n'est pas un moment où on se dit. En fait, cette balance de. Voilà aujourd'hui, si on a la possibilité de faire encore une fois, c'est que c'est une course station un peu privilegée des gens qui sont plutôt indépendants, qui ont choix de leur agenda dans leur calendrier. Mais par exemple, de pouvoir faire de 4. 14h à 15h. En fait, mon travail, c'est de m'informer, de prendre nouvelles, de. Ou peut-être, de prendre une demi-heure où je vais juste me marrer et regarder des choses m'arrêtes. En fait, si on fait ça, après, on a moins, je pense, ça. Je l'observe. C'est pas que je fais personnellement pour le coup, mais je sais que beaucoup de nos utilisateurs le font cette manière-là. Donc c'est pas en fait qu'ils vont dire. - J'ai pas l'arrivance. - J'ai une heure, en fait. Je sais que du coup à 14h, non, je n'ai pas besoin de regarder mes WhatsApp immédiatement, c'est pas très urgent. Parce que je sais qu'il y a 14h, en fait, c'est ce moment-là où je vais le faire. Et du coup, j'ai pas besoin de le faire maintenant, je sens moins le besoin de le faire. - C'est mal, parce que c'est énormément ce que théorisé. Alors, la très tôt team theorise dans la semaine de 4h. Tu sais, tu sais, tu sais, un seul livre, oui, disais, en fait, tu vas regarder tes mèles que de midi à 13h. Puis à la fin, tu vas même potentiellement regarder tes mèles que le mercredi de midi à 13h. Tu vas voir que les gens se débrouillent énormément sans toi, en fait. Et que toutes les gens ne sont pas si urgentes, ou urgentes que ça. Et ça, j'adore ces approches. C'est vrai que c'est très cool. Puis à la même. à l'inverse, tu vois, là, ce que je viens de dire sur les enfants. Ça peut très qu'elle ne peut pas vilisant pour ce qui. Ce que moi-même, ça m'arrive d'être surmonter avec mes enfants. Mais mes parents étaient aussi. ils lisaient un journal où ils regardaient le giter. Voilà. Après, il y a une différence entre lire un journal et faire un truc seul sur son téléphone et regarder un giter où ils coûtaient la radio avec tes enfants. Ce qui n'est pas exactement même sur mon site des moments de partage, donc faut juste un peu équilibrer ces choses-là et faire attention à pas juste passer ta vie en tiers sur ton smartphone quand t'es avec des gens. La peut-être pour assurer les gens par rapport à ça, moi, je suis parent. Je dis, il y a beaucoup de probabilités autour de tes phones et des enfants. Je pense que les parents souffrent beaucoup. Je pense que les interdictions et les injonctions aussi officielles sont trop radicales, par exemple, on dit pas d'écran en trois ans du tout. Mais la réalité, c'est que évidemment 85% des gens, je ne sais pas du tout, c'est pas du tout, c'est simplement mon opinion et mon observation. Il comprit mes propos enfants évidemment en trois ans en regardant des écrans, en regardant des films. Donc je ne pense que pas être de méchillons plus. Je pense qu'ajoute des têtes des principes qui est de dire que. Évidemment, les enfants regardent des parents et absorbes et apprennent des parents qui font être un petit peu conscient de ça. Mais en même temps, d'accepter qu'on n'est pas parfait du tout, et que. Je pense que les enfants sont sortés très bien avec des parents imparfaits et que les meilleurs c'est totalement normal. Je pense qu'il y a plusieurs choses. Et déjà, essayer d'apprendre que, par exemple sur le fait des écrans avec les enfants, le faire avec eux, plutôt que séparément deux. Donc essayer de avoir une sensation par exemple si regarde un film où ils font quelque chose de essayer de garder la sensation et de garder liens. C'est assez important. Chaudir évidemment du contenu approprié pour l'âge des enfants. Donc à trois ans, on n'est pas capables de faire même chose que quand on a 7, 8, 9 ans, il y a beaucoup de soutien de sites qui, par exemple, permettent de dire pour qu'elles filment ce qu'on montre en trois ans. Et ensuite, il y a une chose qui est assez aussi. Notamment pour les enfants et plus jeunes, c'est des parents qui doivent décider qu'elles contenent l'enfant regardent quand il a trois ans, cinq ans, c'est sûr. Plus tôt que les SFR. Donc c'est plutôt des principes comme ça et après sur l'exemple qu'on donne quand on est sur son téléphone. Négociation n'est jamais parfait. Parfois, on est sur son téléphone. On ne voudrait plus présenter avec ses enfants en sa famille. Mais je pense que les temps qu'on a, il va garder des moments où on est pleinement présent et qu'on arrive à montrer cet exemple. On forme aussi ces souvenirs avec ces enfants et ils sont capables de voir déjà de savoir ce que c'est, de savoir ce que c'est que d'avoir un père ou une mère qui est vraiment présent et qui est vraiment là et sans souvienne et son capable de faire la part des choses. Oui, puis sur l'histoire, sur la géographie, sur même des histoires plus faus, même de sportives, mais des victoires de fou, tout je leur remontrais. Voilà, on a un period de géodiver. On a montré une victoire des 4 ski cross, 3 ski cross à Souchi en 2014, à mes deux garçons qui étaient panées. Ils étaient comme des gous devant la cour sur où on va aller chercher. Ce matin, tu vois, j'étais sur une chouchie coco. Est-ce que je peux l'agrefer? Okido et Kucho. Ah, je les ai refaites. Les 4 grossiles du Japon. Baisse que, je sais plus, il y a eu me demander comment c'était fait. Est-ce que c'était un archipel? Comment c'était? Donc, je leur ai montré sur le téléphone. Il faut pas y voir que du mal, c'est sûr. Ça fonctionne comment? Je vais dire ça va, ça fonctionne bien. J'ai lu quelques part d'1 million d'aerre, c'est ça? En début d'année dernière, on est en alertement en dessus de ça aujourd'hui, mais on n'a pas plus d'un an. Donc, c'est ça. Début, ça marche très bien. On a un peu plus d'un million d'utilisateurs quotidien aujourd'hui avec un peu plus de 1 million de téléchargement. On a une petite, mais équipe très forte qui travaille sur les prochaines versions de pâles. On est 25 aujourd'hui. Vous êtes rentable, non, plus. On n'est pas long là, rentable, on est plus ou moins rentable. C'est à que, quand je dis, plus ou moins, ça veut dire qu'aujourd'hui l'objectif c'est pas forcément d'être rentable parce qu'on a levé de l'argent, mais on a le contrôle, le sustair, quand on peut décider d'investir plus en produit, on va investir plus en acquis, en acquisition marketing. Et aujourd'hui, on est plutôt dans une période où on veut investir, on investit beaucoup dans le produit, on veut vraiment construire une version de l'application qui soit la prochaine chose pour nous. En fait, aujourd'hui, c'est encore une application qui demande d'être paramétré, c'est vraiment toi qui va être décidé. C'est pour ça que tout simplement des étives, parce que je me dis, en fait, moi, je potentiellement un peu perdu. Et voilà, et la prochaine, ce qu'on travaille, c'est comment on fait pour que ça soit vraiment facile d'utilisation pour tout le monde sans avoir à paramétrer les choses, mais de essayer de automatiquement comprendre, par exemple, on peut comprendre que j'ai l'application au pal et je suis, j'ai rendez-vous dans mon calendrier qui était cet enregistrement. Donc, c'est un contexte que Paul peut avoir. Mon téléphone sait que je suis assis. On peut le téléphon de savoir ça et que je suis en train d'assier à une table pendant un moment. C'est du contexte hyper utile pour pouvoir décider d'intervenir au monde. Par exemple, si je n'ai aucun paramétrage, mais je décide d'ouvrir une application sociale, peut-être qu'on peut au pal donner un message qui dit, est-ce que la conversation avec Mathieu est terminée? Ou est-ce que tu as encore dedans? Un peu comme je sais pas si vous avez déjà fait l'expérience sur le téléphone aujourd'hui, ça marche en droits et sur iPhone, mais si on est en train de conduire, maintenant, et qu'on utilise son téléphone, tu as demandé. Oui, c'est que tu demandes de tu comment ça rentrer une adresse, si tu te dis, non, pas au mouvement. Voilà, c'est exactement ce que tu es en train de conduire ou pas. C'est la manière où vous construit la suite, c'est-à-dire qu'on veut que ça marche le manière automatique et que soit très pertinent pour toi en fonction de ton contexte, en fonction de qui tuer, en fonction de ton métier, en fonction de ce dont tu as besoin. Et la deuxième chose, c'est que ça marche très bien pour la famille. Aujourd'hui, on a beaucoup de familles qui utilisent l'application. On voit aller beaucoup plus loin et on veut construire un système où les enfants aussi se sont engagés, pas juste simplement, tu n'as pas le droit de versat, pas de versat. Donc, on construit si des fonctionnés étaient un peu fun autour de ça. Tu gères le contrôle parentale, tu es sur le repas. Aujourd'hui, ce que tu peux faire, c'est que tu peux installer au pal sur l'application d'un enfant de 12 ans, par exemple. Et ensuite, tu mets en place un code "pine", qui empêche l'enfant de changer les paramètres. Tu peux mettre tous les paramètres et ensuite mettre un code "pine". Ça, c'est la version actuelle d'opal. Dans la prochaine version, on va faire quelque chose de beaucoup plus élaborer qui permet à distance de mettre en place certain restrictions et aussi, comme je disais, d'engager les enfants, donc par exemple, moi, j'aimerais que mon fils ait un peu trop jeune, mais dans quelques années, si il est 22 heures, j'ai dit que moi, je voulais plus les mon téléphone le soir, mais que je suis encore sur mon téléphone. Peut-être que mon fils peut voir ça et me dire, tu devrais pas faire ça. Je pense qu'il faut que ça est dans les 200 ans, en fait, il faut que les enfants entamant les ados, en fait, il faut qu'ils aient un siège à la table, c'est pas la bonne expression. Il faut qu'ils participent à la conversation, faut qu'ils participent à la décision. Ce qui ne marche pas aujourd'hui, c'est que les restrictions sont vraiment subies, notamment pour les ados. Surtout par les parents, c'est pas rendu des ballots de faire ça. Évidemment, ce qui est un offert, c'est faire ça. Donc il faut qu'il faut qu'ils puissent participer. Et moi, je vois vraiment ça comme pas vraiment contrôle parentale, mais vraiment un produit famille. C'est à dire que c'est ensemble, c'est des engagements que les parents prennent aussi. Ce qui est intéressant, c'est que ce sera agnostic en termes de plateforme. C'est à dire que moi, des choses, c'est que je suis sur Android, toute ma famille n'est pas sur Android, et du coup, je n'ai repas du tout le contrôle parentale. Donc, je suis des restrictions comme tu l'as compris. Je comprends. C'est un grand sujet de friction d'ailleurs dans beaucoup de famille. Mais oui, ça marche parfaitement sur iPhone, Android, et Mac aujourd'hui. Et on va venir plus tard aussi sur sur PC. Super intéressant tout à l'heure. Tu m'as, je vais rouvert deux portes, après je vais te laisser filer. Tu m'as ouvert une petite porte sur la prise de décision. On n'a pas vraiment abordé. Est-ce que tu peux m'expliquer, est-ce que tu voulais m'emmener peut-être? Ça te parle? Peut-être, moi, je suis très intéressé par les sujets d'habitude. Je sais peut-être ça, pas ça ne peut pas être assez conféte. On peut pas mettre tel en vrai. Oui, là, la prise de décision, je pense qu'en fait, il y a des milliers de décisions qu'on prend en chaque jour, sans s'en rendre compte, qui sont habituelles, et qu'on sous-estime une importance de ces habitudes. Et on passe beaucoup de temps à se dire qu'elles sont les grandes décisions que je vais prendre dans ma vie, qu'elles partenaient, à ce que je vais choisir, pour fonder une famille, qu'est-ce que qu'elles jouent, à ce que je vais choisir, à ce que j'ai changé de job, comment ce que je vais faire pour qu'elle appartent, dans quelle appartement ce que je vais vivre, etc. Ou maison. Et on passe beaucoup de temps sur ces sujets-là, on passe très peu de temps sur à comprendre ces habitudes. Et en fait, le problème, c'est que l'essentiel de notre vie est une conséquence de nos habitudes. C'est peut-être ça dont je voulais parler, c'est un sujet qui m'interesse beaucoup, et c'est aussi assez fondamental dans la manière dont l'appel chez Aupal. Ouais, c'est comme ça que je vois, je pense que le sujet, le plus important, c'est d'essayer de comprendre ses habitudes et de les aligner avec ce qu'on me donnera vie. Et l'autre tiroir que je voudrais ouvrir, c'est que tu me dis que votre mission, c'est de. Vas-y refais-le à moi. C'est aligné la technologie qu'on utilise chaque jour avec bien la trument. Et, vous est ce que tu penses qu'on en est, là, tu parce qu'on n'en a pas beaucoup parlé d'Idiat, mais je suis plutôt qu'une très technophile, en le sang, en le serb, au tous les jours, en le sang, en le fou, je trouve ça exceptionnel, et à la fois, ça me fait très peur, et à la fois. Et je trouve que, d'ailleurs, beaucoup de gens, en particulier, les politiques ne sont pas du tout, du tout, du tout, au fait, de tout ce qui se passe, là-dedans, parce que très peu, ils allaient usager, puis je sais pas, bien, il y en a certains, un ou deux qui sont bien en tournés, très peu, et de ce que ça va gérer, générer sur l'emploi, sur la prise de décision, sur les manipulations possibles, sur l'humanité potentiellement. Est-ce que tu crois que. On peut réconcilier l'homme et la machine, est-ce que l'avenir de l'homme et la machine est radieux? Je veux y croire. Je pense que. c'est totalement possible. Ça commence par une prise de conscience collective, et c'est un peu ce qu'on fait aujourd'hui. Parce que je crois qu'on entend que l'utilisateur, en fait, on a un vrai impact sur les technologies qui sont développées. Je pense que, aujourd'hui, l'intelligence artificielle, c'est plein de promesses exceptionnelles, le fait de pouvoir. pas déjà peut-être travailler moins, faire moins de choses qui sont peut-être compliquées, ça permet d'accérer la créativité, ça donne accès à plein de gens qui, par exemple, avant ne pouvaient pas faire des choses, parce que c'était trop compliqué, techniquement, ça coûte trop cher. Je pense que ça devait développer un site internet, par exemple, développer une application, créer une vidéo, créer des images. Donc c'est un film avec Brad Pitt. Voilà, il y a un Brad Pitt, Tom Cruise, comme je veux, et Margot Robbie, parce que j'ai envie. Voilà, tout de suite. 2 secondes. C'est possible, mais c'est vrai, c'est à la fois exceptionnelle, parce que ça donne ces outils créativités incroyables. Donc c'est pour le coup de très bénéfique à l'humanité, je pense, à l'intelligence humaine. Et en même temps, ça pose beaucoup de questions aujourd'hui, évidemment tous les dangers qu'on peut imaginer, par rapport à destruction d'emploi, par rapport à aussi le fait que ces outils peuvent être utilisés pour continuer à économie d'attention et continuer à créer des produits qui sont très additifs et qui a un niveau qu'on a probablement jamais vu. Moi, je pense que un hérit, c'est que, dans quelques années, en fait, le Instagram dit à deux ans, on aura en arrière en disant que c'est comme du brocoli. Et aujourd'hui, on a des gaz au chocolat, et des. Mais c'est déjà un train de venir ça. Je veux dire, le nombre de potes qui ont. Chèque GPD, comme conseiller, matrimonial, conseiller d'empoie psychologueue, psychquiatres, p'tits, p'tits. Tout ce que tu veux, qui sait des choses tellement intimes que aucun leur proche ne sait sur eux, que eux-mêmes n'aurait pas su si ils n'avaient pas eu du GPD. Et c'est à la fois. Donc, c'est toujours le même problème. C'est à la fois super d'avoir accès à ces conseils, gratuitement, à 24, alors qu'avant, peut-être, qu'il fallait s'éduvisser, ne va accès à un inter-appet, s'éduvisser de la voie, que ça coûte très cher, etc. Mais dans le côté, il y a aussi. Donc, tous les problèmes, ce rejou, moi, je pense que ce qui s'est passé avec l'économie d'attention avec 15 dernières années, c'est que, en gros, on a développé des technologies pour acquérir l'attention des gens. Là, ce qui est en train de se passer dans les années qui suivent, c'est qu'on a développé des technologies qui permettent de acquérir l'intimité des gens. On est passé de acquérir l'intention, à acquérir l'intimité. Pyrater l'attention, par rapport à pirater l'intimité, c'est ce que tu décris avec le conseil matrimonial sur chat GPD. C'était pas vraiment possible avec la technologie avec quelques années, mais aujourd'hui, ça devient vraiment possible. Et aussi, on est capable de développer des amitiés synthétiques, des histoires d'amour synthétique. Il y a beaucoup d'applications qui sont aujourd'hui parmi les plus téléchargés. Et d'ailleurs, c'est un news case aussi, un news case sur les plus importants de chat GPD d'autres. C'est. En fait, on remplace l'intaction humaine, la mitier, les relations. Donc, ça, c'est le côté, disons, plus obscure de ce qui est possible. Mais je pense qu'on a. Je pense que si on apprend les leçons de ce qui s'est passé dans 15 à 15 ans, et je pense qu'on a un petit peu en train de le faire avec ce podcast, avec la régulation, avec l'éducation qu'on a en train de donner aux enfants, on est capable, je pense, d'inventer une technologie qui sera plus alignée avec l'humanité. Moi, la question que je me pose, très sérieuse et plus en y avance, à quel point la machine est au service de l'homme ou au service de l'homme ou au service de la machine. Et à quel point, pour aller plus loin, même est-ce que ce n'était pas juste le sens de l'histoire? C'est une grande question. Moi, je pense que, effectivement, on vient à des six bogs, certaines manières. Mais peut-être qu'on l'a été avant, qu'on a monté le feu, les différents outils qu'on a construit. On est devenu. On a la fois construit des outils d'indépendance, mais c'est aussi un outil d'épendance. Ce qui s'est incuré de me faire un tire de ton temps et veiller sur une machine, à subir une machine, tu es devenu un cyborg, ce ne fait qu'elle n'est pas branchée encore à ton cerveau. Mais c'est là où je reviens, j'ai beaucoup aimé cette analogie, c'est que, à partir du moment, tu la laisses sur la table ou tu la prends dans la main, tu vois, c'est là où le cyborg, quelque part, entre la montre, c'est encore autre chose. Ça va prendre toutes les poutes et sentiments, enfin l'intrusion, ça va comprendre beaucoup de choses. La machine va comprendre beaucoup plus de choses sur toi. Et c'est pour ça que je pense que développer son attention, c'est l'antibirus de la maladie, qu'on entend de vivre, c'est le vaccin. C'est à dire que plus on est capable d'avoir une attention forte, d'agigner son attention et son attention, plus on est résilient par rapport à cette technologie, on peut les utiliser, plutôt que de se laisser utiliser. La nosgie effectivement, c'est plus on est droit et actif dans la posture qu'on a quand on utilise la technologie, plus on peut l'utiliser de manière bénéfique. Et je pense que c'est la même chose avec l'intention artificielle, c'est la même chose avec ce qui vient après. Pour tout ça, il faut juste reprendre les exemples qui vont ramener nos réels. Comme sur un téléphone, l'attention, tu peux être attentif sur un téléphone, ça peut être très bien, tu vas dire des articles, tu vas regarder des films de manière attentionnée, les notifs, c'est non, en fait, zéro notif, on le vait tout, tout, tout, tout, tout, tout, c'est, et puis de tu remets ça dans la vraie vie, c'est comme si tu vois derrière moi ou derrière toi, t'avais quelqu'un qui disait "Tain, il meurt, je suis en train de te parler" ou un truc comme ça, tiens, t'arrête sur un message, "eh il fait beau là, aujourd'hui, tiens, tiens, c'est pas c'est un truc, il y a une église qui brûle, tiens, il y a eu une attaque dans, mais dis-y, calmez-vous, mais. - C'est déjà bien, c'est sûr. Et je pense que l'un des observations que l'on a, c'est que. - C'est un email. - Pas bon, pas de quoi. La plupart des gens sont pas au courant de. enfin, je ne change pas l'endification, c'est un temps dont ça s'est un conseil très pressé aussi, c'est. Éteintes, c'est notification, enlevé, c'est notification, ça prend du temps, c'est un petit peu compliqué, il faut aller dans les paramètres, mais effectivement, ça, c'est un conseil que je n'en ai, moi j'ai que des notifications pour quelques applications, pour moi, c'est WhatsApp, parce que je. J'utilise comme outil de communication instantanée, j'ai besoin pour le coup d'avoir access à information, sauf quand je le mets en mode avion. Et ça peut prêter tout, et je crois que j'ai. - Moi, j'ai même coupé WhatsApp, j'ai décidé que. J'ai culté les phones, j'ai pu une notification pour WhatsApp, et culté les phones, parce que voilà, mais. Et en fait, tu m'en écoutes que l'inconicité sur WhatsApp ça fonctionne quand même, il n'y a pas d'urgence, absolut. - Oui. - À partir du moment, les gens le savent, c'est vrai. - Kenneth, on te suit sur LinkedIn. C'est le moment où je te fais un gros braquage, ça vaut combien? Ça vaut combien, au pal? - Ça vaut de plus en plus. On dit qu'on développe l'entreprise et je pense qu'on a. - Ça rint porte de plus en plus. - Non, je parle pas pour toi, je parle pour ça. - Je pense qu'on est vraiment au début d'une vague. - Je ne parle pas la valeur de la peau, à un pardon. - Je parle de la valle pour moi. - Ah pardon! - Parce que je vais te négocier un truc pour nos auditeurs. - Ok, ok. Au pal, donc la version pro, il y a un abonnement annuel qui coûte 99 euros par an. - Ok. - Et voilà, il y a une version gratuite. - Tu fais des codes promote ton temps? - On peut faire un code promo. - C'est quoi le plus gros code promo que t'es fait? - C'est. Je ferai que je revienne vers toi pour ça. Mais on peut travailler ensemble. - Est-ce que tu peux me faire. Je ne prends rien. Je ne te touche rien. Tu le sais, je t'ai rien demandé. Est-ce que tu peux me faire le plus gros code promo que t'es fait? - Ok. - Ok. - Allez. - Ça peut être à 1% de plus, je m'en fous, si t'as fait un 40, un 50%, c'est un 51, c'est un 30, ce sera un 31. - Ok. - Ok. - C'est ça. - Ok. - Ça va, merci. - Donc, pour que nous auditeurs, on mettra le code idéalement. C'est d'ouït, sinon ce sera déoïté, on va faire les deux c'est bien. Sinon, pour ceux qui sont allés jusqu'au bout, c'est bien. Et puis sinon, si ça n'est pas possible, ça arrive vraiment d'avoir d'ouït, on mettra dans le descriptif de l'épisode, tout ça. Donc, merci. - Avec plaisir. - Sur l'abonnement annuel uniquement, parce qu'on va inciter les gens à le faire sur de l'annuelle. Est-ce que tu aurais un livre à me recommander? Un livre que tu pouvais l'offrir à tout le monde serait celui-ci? - Je pense que je choisirais un livre qui s'appelle Happy. En anglais, d'un auteur qui s'appelle Tarben Chal, qui est un manuel sur comment être heureux. Parce que je pense qu'on passe trop de temps à réfléchir aux grandes décisions qui ont des rendez-vous heureux, choisir une mission, choisir un partenaire, etc. Et on ne pense pas à cette temps à réfléchir ses habitudes. Et à fait Happy. Happy is. C'est un livre qui est un manuel spécifiquement là-dessus. En fait, qui rééduit le bonheur à. Alors, c'est pas très romantique comme idée, mais c'est très pratique. Qui dit "ok, chaque jour, en fait, est-ce que tu fais des choses qui apportent de la joie et des choses qui apportent du sens? Des choses très concrètes. Et c'est un manuel qui permet de transformer ça. Il m'a un énorme impact sur moi et j'aimerais beaucoup l'offrir à tout le monde." - Je ne sais pas si l'en France est. Je suis en train de regarder Happy is. Je le prends en anglais, mais je vais le voir le lien vers le. Je vais écouter les liens en tout cas, mais je ne suis pas sûr. Parce que je viens de cliquer sur l'auteur, Talben Shahra. En tout cas, c'est sûr qu'il est très bien noté en anglais et beaucoup noté. On va trouver une maison qui va le traduire du prochain. - C'est très dur. - Mais non, je pense qu'il en France est franco-viaifié. Mais c'est un série qui a eu beaucoup d'impact sur moi. C'est un professeur aussi, je crois, Harvard, qui écrit ce livre. Et je pense que c'est très nécessaire effectivement de. Et d'ailleurs, particulièrement, je pense dans notre pays ou en France, où on est en attention à être très romantique et à penser beaucoup aux grandes idées pour aux idées politiques, aux idées artistiques. - Qui se l'apprentissage du bonheur. - La prendisi des idées. - Ok, ok. Et à l'opposer, je pense qu'en fait, c'est bien si on cherche à être heureux et si on cherche à avoir plus de bonheur dans un vie quotidien, on va y réfléchir à ses habitudes, de réfléchir à ce qu'on fait chaque jour et commence qu'on peut introduire dans le quotidien, un avantage de joie et de sens. - Ok. Si t'avais l'occasion de te revoir et de retrouver le jeune K&F qui va chez Google, c'était où? D'ailleurs, c'était à long, dans tu me dis? - C'était entre Paris et long. - Entre Paris et long. Et tu peux lui glisser un petit conseil, tu lui dirais quoi? - Je lui dirais. C'est confiance à ton intuition. - Je pense que ça m'a mis une bonne quinzaine d'années de faire confiance à ce que je ressens par rapport à ce qui vient de mon cerveau. Donc, ouais, je pense que c'est fait confiance à ton intuition. - C'est un bon coup, c'est, moi, je pense qu'il faut qu'on fait confiance à son intuition. L'avantage, c'est que l'intuition, en vant'je quand tu attends un peu, mais alors, il faut pas que je dis ça après ce que tu viens de dire, mais c'est qu'elle s'affine aussi. - L'expérience à son intuition, cependant, autant prendre de l'expérience, en construire sa zone à son intuition. Merci, on doit peut parler de artiste, on ne rappelent le temps, mais pour un autre épisode, je me raconterai un peu. Et puis, moi, je vais m'en presser de télécharger au palais avec le code "Duit", puisque j'ai tout ça et puis, merci pour tout ça, c'était vraiment passionnant. - Bravo, vous avez écouté cet épisode de "Génération d'Wit sur Self" jusqu'au bout. Je tiens vous remercier votre fidélité, vos messages. Et si vous voulez m'aider, vous pouvez partager cet épisode à 2,3,5,10 amis. C'est peut-être que vous avez été en train de faire un peu de l'application de tout ça. - Merci beaucoup. - Salut. - Salut. - Je vous ai dit que c'est un peu plus important pour vous. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. La majorité de notre utilisation des applications et technologies est guidée par des habitudes inconscientes, "piratées" par l'économie de l'attention.
  2. Développer une attention forte est présenté comme un "vaccin" essentiel pour reprendre le contrôle et utiliser la technologie plutôt que de se laisser utiliser par elle.
  3. L'intervenant, Kenneth Schlenker, retrace son parcours de Google en 2007, où ni l'économie de l'attention ni la vie privée n'étaient des sujets, à la création de son entreprise Opal, motivée par la prise de conscience du pouvoir de prédiction et d'influence des données.
  4. Le problème de l'attention et de l'hyperconnexion est mondial, touchant toutes les générations, et a été accéléré par la pandémie de Covid-1
  5. Il existe un sentiment largement partagé de perte de contrôle et de frustration face au temps passé sur les écrans, malgré les aspects positifs de la connectivité.

Summary:

La transcription est un échange centré sur l'économie de l'attention et l'impact des technologies. L'intervenant principal, Kenneth Schlenker, explique que la plupart de nos interactions avec les applications sont des actes inconscients, des habitudes que l'économie de l'attention a "piratées". Il défend l'idée que cultiver une attention forte est le remède pour redevenir résilient et utiliser les outils technologiques de manière intentionnelle.

Il partage son expérience chez Google vers 2007, une époque où régnait un optimisme technologique et où les questions de vie privée ou d'attention n'étaient pas centrales. Son travail lui a permis de comprendre le pouvoir des données pour prédire (comme le chômage) et influencer les comportements, ce qui l'a finalement conduit à fonder l'entreprise Opal. Le dialogue souligne que le défi de l'attention et de l'hyperconnexion est universel, affectant tous les âges et accéléré par le Covid-19, créant un sentiment général de perte de contrôle malgré les bénéfices indéniables du numérique.

FAQs

L'économie de l'attention exploite nos habitudes inconscientes pour influencer nos comportements, notamment via les applications. Elle transforme des actions comme ouvrir Instagram en réflexes automatiques, réduisant notre contrôle conscient.

Renforcer son attention permet de résister aux technologies qui cherchent à capter notre temps. Cela nous aide à les utiliser de manière intentionnelle plutôt que de se laisser contrôler par elles.

Les entreprises comme Google analysent des données (requêtes, localisation) pour identifier des corrélations et prédire des tendances, telles que le taux de chômage. Ces modèles peuvent anticiper des comportements parfois mieux que les individus eux-mêmes.

Les smartphones et réseaux sociaux réduisent notre capacité à nous concentrer, créant un sentiment de perte de contrôle. Cela affecte toutes les générations, des enfants aux retraités, en favorisant une hyperconnexion constante.

L'hyperconnexion touche toutes les tranches d'âge, car les adultes et retraités passent aussi beaucoup de temps en ligne. C'est un enjeu mondial lié à l'usage massif des smartphones, qui influence nos vies quotidiennes.

Dans les années 2000, des entreprises comme Google avaient une vision optimiste, sans se préoccuper de l'économie de l'attention ou de la vie privée. Aujourd'hui, ces sujets sont centraux face aux conséquences négatives observées.

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