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#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut

160m 52s

#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut

Joseph dirige le groupe Doumer, une entreprise du bâtiment de 150 salariés générant 25 millions d'euros de chiffre d'affaires. Arrivé par hasard dans le secteur sans compétence technique, il a été marqué par la fierté des ouvriers pour leur travail utile et bien fait. Son modèle repose sur la reprise d'entreprises existantes, qu'il juge moins risquée que la création, en veillant à une adéquation culturelle avec le précédent patron. Initialement lancé dans le photovoltaïque en 2009, il s'est recentré sur la couverture après une séparation avec ses associés, renommant l'entreprise "Doumer" en 2014 en hommage à Paul Doumer, ancien président et ouvrier du bâtiment. L'entreprise grandit depuis par acquisitions, visant à perpétuer un collectif soudé où la transmission des savoir-faire et la fierté du travail accompli sont centrales, comme illustré lors de la célébration des dix ans de la boîte.

Transcription

28463 Words, 155388 Characters

French
[Musique] - Plus gros contrase, combien? - C'est un peu plus d'un million. - Sur un total de combien de chiffres d'affaires aujourd'hui? - Il fait 25 millions. On fait 25 millions de reaux chiffres d'affaires. Je suis entrepreneur dans le bâtiment. Je dirige un groupe qui s'appelle Doumer. On est 150. Et je suis arrivé là un peu par hasard. L'objectif à la fois dans la vie comme dans l'entrepreneur, à me dans leur achat de boîte, c'est pas d'être sûr. C'est de limiter les risques. C'est le seul truc que tu pu fais faire. Moi aujourd'hui, je considère que reprendre une boîte d'un million c'est beaucoup plus difficile que reprendre une boîte de 5 millions comme. [Musique] Les trois premiers directeurs que j'ai repris. Je me suis dit ce qui est important, c'est qu'il s'agit bien d'organiser un chantier. Parce que je trouvais que dans ces petites boîtes du bâtiment, on manquait d'organes. Quand tu te retrouves à devoir acheter une boîte de vis parce que t'as pas prévu, tu perds l'argent, tu perds du fric et surtout, tu fais chier ton compagnon parce que lui il préfère faire que d'être dans les bouchons pour aller chercher une vis. Si on nous a choisi, c'est qu'il y a quelque chose de commun entre le précédent patron et nous. Qu'est-ce qui est cette attention à bien faire les choses? Arriver en disant ça, c'est hyper important. Même si ça peut-être prendre des modalités différentes, on n'est pas là pour dire on va faire mieux en faisant les choses différemment. [Musique] [Musique] Nous sommes la moyenne des personnes que nous ferai quand on. Je suis Mathieu Stéphanie, partenaire de VN Capitame. Et je vous propose de rencontrer des entrepreneurs sportifs ou artistes qui vont faire exploser notre moyenne. [Musique] Let's go pour ce nouvel épisode de Generation Duit sur Cell. C'est le Joseph, ça? Salut Mathieu, très bientôt. Ouais, au top, au top. Écoute, je vais commencer cet épisode par un WhatsApp que j'ai reçu il y a 12 minutes de mon pot de gérôme, Bertot, qui me dit, c'est super comme modèle. J'aimerais trouver vraiment trop faire comme lui. Parce que je l'ai eu au téléphone, je prends un petit café à côté, là, ce matin on débriefait sur le prochain séjour, qui, et puis, et puis, il me dit, je leur raconte un peu parce que tu as vécé, le build up. Donc, l'entrepreneuria parle rachat d'entreprise et non tellement, parce que je qualifie de bé bé bé, tu vois ce que c'est les bé bé bé. Non. Les boomers, boring businesses. Ok. Donc c'est les entreprises de boomer de vieux qui partent à l'artreide, qui sont chiantes. Donc potentiellement personne ne veut, mais qui potentiellement, on a besoin plusieurs, on en rajoutant, voilà, on est un peu besoigneux. Ben, c'est d'un de quelque chose, c'est peut-être moins risqué. Tu vas me raconter un peu tout ça. Alors évidemment, tu as plein de surprises, hein, je le sais. Mais voilà, et donc je parlais avec gérôme et puis, il me dit, j'ai plein de questions pour lui. Et donc, je suis très content de vous raconter sur ce qu'on a fait. Et donc, je suis très content de vous raconter sur ce que je suis fait. Je commence, et comme souvent, je te propose de te présenter si tu veux bien. Ok. Merci pour la cueille. Je m'appelle Joseph. Et je dirais, j'ai un groupe qui s'appelle Doumer. Pour donner un ordre de grandeur, on est 150 ans. On fait 25 millions de rôtes-chives d'affaires. Ça fait une dizaine d'années que j'ai commencé. Et je suis arrivé là un peu par hasard, parce que comme là, dix entiments, une fois un couvreur, moi, je sais pas planter un clou. Ce qui veut dire, pour un mec du bâtiment, que tu sais n'y l'aire ni écrit, grosso modo. Et donc, j'ai découvert, et appréhant en marchant, avec la volonté d'être collectivement fier de ce qu'on fait. C'est ça qui est important pour moi. Et donc, en ayant des couverts au fur et à mesure, on peut on peut on raconter. Donc, je suis aussi marié, pas pas de deux enfants. L'esportif. Tu vas moins la compter. Ouais, tout ça. La volonté d'être collectivement fier de ce qu'on fait. Ça s'écrit facilement. Mais ça peut se mettre en perfusion, une phrase comme ça. En tout cas, moi, je vais dire ce qui m'a touché. Donc, au début, l'histoire, c'est qu'on monte une boîte de photo-altéiques avec deux copains de propos. Et après avoir été viré d'une boîte de conseils, tu vas juste devenir entrepreneur parce que je me suis fait virer. Et parce qu'un pot m'a proposé de l'être. Ok. Et si tu veux être entrepreneur, tu vas te dire "ouais, ça t'existe quasiment un autre terrain de recrutement". Non, pas recrutement. Tu vas proposer, quand même. Et me disais-ce que t'as envie de le faire avec moi? Donc, je dis oui. Et en quel année? On a commencé en 2009. Ouais, plein de crises de software, mais tu vas faire un peu de la sauce. Ok, très là. Et pour répondre à ta question, en fait, donc on en bouge des couvards des électriciens. Et les couvres, assez rapidement, tu sais qu'on allait voir un chantier. Il me disait "Attends, Joseph, je vais te montrer un truc". Donc, tu vas être les emmenes. Il me disait "ouais, on a droit, on a gauche, sort de la voiture". Et il se regarde, il dit "je te vois ça, c'est moi qui le l'ai fait". Tu vois, moi, c'est la première fois, j'avais 29 ans où je vois des mecs qui sont fiers de ce qu'ils ont fait et qui te montent des trucs en disant "et ils ont le soir jusqu'aux oreilles". Très stylé. Tout arrive avec ta mère, tu peux avoir point et lui dire "mais m'aura gardre, regarde". C'est mon filet fait exactement. Avec moi je faisais l'exé à le pouvoir point, je la laisse tomber et tu vois. Et donc là, tu vois un mec qui est fière de ce qu'il a fait, c'est qu'il est utile. Et il est capable aussi de raconter tous les mecs qui lui ont appris les métiers. Donc il raconte comme ça pendant longtemps, j'ai après avec lui. Donc tu vois déjà ce truc de collectif, ce truc de fierté et ce collectif dans le moment parce qu'un chantier était obligé de le faire à plusieurs. Tu tombes d'un toi. Peut-être obligé d'être deux, ce que si un mec qui tombe du toit, il faut pouvoir appeler les scores. La raison principale. Donc tu vois, tu as déjà ce sujet de collectif et après t'as le collectif dans le temps où tous les mecs du bâtiment, ils savent très bien qu'ils leur apprent les métiers. Tu vois, ils peuvent en parler comme ça. Et là, plupart, ils ont la volonté de le transmettre. Et donc tu vois, là, je te répondais déjà à ta question. T'as la base d'un truc où les mecs, ils font un truc utile. Ils savent ce qu'ils font. Ils le font à plusieurs. Ils savent qu'ils peuvent veulent faire tout seul. Et ils savent qu'on leur apprend et qu'ils vont devoir le transmettre. Et donc tu vois déjà la base d'un truc que moi j'ai trouvé incroyable et qui m'a touché au coeur en me disant, c'est la première fois de ma vie où je vois quelque chose où j'ai envie de participer. C'est un métier d'homme, il y a que de d'hommes. Ouais, il y a principalement des hommes. Il y a beaucoup beaucoup sur les chantiers. Il y a quasiment que des hommes. Les femmes sont un peu l'exception. Donc c'est des patrons un peu? Ouais, il y a quelques patrons. J'ai découvert que c'était beaucoup un milieu dans lequel tu reprenais la boîte des parents. Donc ça arrive quand même hyper fréquemment. Et donc je réfléchis ça en même temps à ta question. Les femmes que je connais, c'est beaucoup des filles de, qu'on voulait reprendre ou qu'on grandit dans ce milieu-là. Et il y en a sûrement d'autres qui comme moi sont un peu des étrangers du bâtiment qui sont arrivés. Mais celles que je connais, c'est surtout des filles de, quand on prie la suite de leur père. C'est toujours impressionnant les femmes dans ces médias, parce que c'est des femmes super fortes. Quand on arrive, j'avais une architecte comme sa Juliette à Bordeaux. Elle avait tous les atouts qu'on pourrait attribuer à la féminité et tous les atouts qu'on pouvait attribuer à la masculinité. C'est-à-dire que à la fois elle était très douce et très attentionnée. Elle connaissait les noms de tout le monde. Elle faisait attention à chaque ouvrier, à chaque personne, etc. Et à la fois, elle n'ait pas du tout lui faire à l'environnement. Elle était dure avec, et c'était ça me fait penser à ce mec que j'ai rencontré quelques années que ça s'appelle Rami Bétier qui était l'ancien patron de Carfond, ce qui disait, je suis doux avec, doux et soft avec les gens du terrain. Envant, je suis dure avec les managers. Et les clients et les gens autour. Et toi, nous dans l'équipe, dans les compagnons de chantier, il n'y a aucune femme. Dans l'encadrement, il y a 7 boîtes. Il y a 8 directeurs, ce qui est une boîte qui est dirigée à 2. Il y a 2 femmes. Dans cet encadrement, et après, on en a aussi dans les fonctions supports en modrafe, assistante, on a aussi des femmes à cet endroit-là. Mais c'est sûr qu'à un site sur 150, il y a une dizaine de femmes. Ok. Je fais une toute petite pause rapide dans cet épisode, parce que si vous êtes entrepreneur, ce qui suit vous concerne à 100% et c'est hyper important en 2026. La facturation électronique devient obligatoire, et forcément, tout le monde commence à paniquer. Quelle plateforme choisir, est-ce qu'il faut s'équiper tout de suite? Mon conseil? Respiré. Le pire truc, c'est de foncer la tête baissée dans un outil mal adapté. Alors je vous recommande quelque chose de simple. Par les ans, tout de suite, à votre expérience en premier lieu, parce qu'il vous donnera un conseil indépendant. Lui, il connaît la réforme, il connaît votre boîte, et il vous aidera à faire le bon choix au bon moment. Et d'ailleurs, ce message, je le passe en partenariat avec le nord des experts comptables, justement, pour vous encourager à faire ce premier pas. Donc, on anticipe, mais on ne se précipite pas, et pour ça, votre expert comptable, c'est votre meilleur alie. Je vous donne rendez-vous sur ma facture tirée mon expert.fr, contactez votre expert comptable. Do it! Donc, toi, t'es passé du photovoltaïque 2009 où Rache a d'entreprise dans le bâtiment, quoi, 2014? Oui, en fait, j'ai monté la première boîte avec deux potes de promo. Ok. On monte une boîte de photovoltaïque. La réglementation a changé tous les trois mois, donc c'est un petit stress. Nos clients nous demandaient en même temps qu'on posait des panneaux sur leur toit, de dire, de temps en temps de refaire leur toit, donc ça nous apparu être une diversification logique. Pour bien comprendre le toit, le photovoltaïque, parce que souvent, on peut avoir une tendance à voir le photovoltaïque comme des champs de panneaux solaires. Il y a beaucoup, beaucoup de notamment dans les exploitations agricoles et des choses comme ça, de toitures qui étaient refaites parce qu'elles étaient financées par la communauté européenne, par l'État français, par tout ça, sur lequel tu as financé la toiture ou des hangars, qui aient quasiment. Par le toit photovoltaïque, parce que l'État trachait ou des intermédiaires des merdées avec le tapours pour se faire acheter l'électricité en garantie. Exactement, et nous on travaille avec des particuliers. Tout début, on faisait des petites installations d'une vingtaine de mètres carrés sur la toiture de particuliers en île de France. Ça cruiserait. Et donc, on avait l'obligation de retirer le toit, de mettre des panneaux, de faire un système étanche, donc on avait besoin de couvrer. Et tout les trois. Le business model était basé sur le prix de rachat de l'électricité. Donc, ce prix, il était réévalué tous les trois mois. Donc, il y avait un risque important, c'est-à-dire comment est-ce qu'on va continuer cette activité si ça change tous les trois mois. Et donc, on s'est dit, moi, comme je te disais, je suis tombé fan des couvrer. En même temps, nos clients nous demandaient, est-ce que vous pouvez refaire le tour en même temps? Donc, ça nous apparaît logique de monter cette activité. C'est moi qui m'en suis occupée. Et au bout de. On a monté notre activité d'étanchéité et refaire les toits théras. C'est le troisième associé qui s'en occupait. Et au bout de cinq ans, on s'est frité avec mes deux associés. Je ne suis retrouvé pas forcément dans tous les détails. Et donc là, je garde l'activité. Sauf si tu me posais une question et tu veux creuser, quoi. Mais en tout cas, on s'est bien frité. Mais aussi ça, ça sent. Ça me l'aura construit en ce histoire. Et donc là, je garde l'activité de couverture dont je m'occupe. On était une dizaine, on faisait un million de retchives d'affaires. Donc là, on est en 2014. Ça, c'est à ce moment-là que je renomme la boîte. La boîte d'avoir un s'appelé "Enerpure" à la cherchère non. En me disant, qu'est-ce que j'ai envie de dire avec ce nom? Et j'ai choisi "Doumer", comme le président de la République, Paul Doumer. Ok. Pourquoi? En fait, je trouvais pas trop. Et il y a un peu de qui me dit, "T'as un mojé donner le nom de maru à ma boîte". Je dis "Bah pourquoi pas, moi je regarde, j'habite rushé faire". J'ai fait faire, je trouve ça pas ouf. Et juste à côté de la venue, Paul Doumer. Donc je regarde, je me renseigne sur Paul Doumer. Et je me rends compte que Paul Doumer, c'est le seul président de la République française qui a été lui-même ouvrier du bâtiment. D'accord. Et donc tu vois, je voulais déjà parler de la fierté. Et donc je me suis dit comme trop cool de dire cette fierté là par un président de la République qui a été ouvrier du bâtiment. Et puis j'ai eu de la chance 3db.doumer.fr, c'était d'y espot. Et donc, bon co-est-et-parti. Pourquoi tu n'aurais pas appelé "la serre"? Ouais, c'est une question que je me suis posée. Et je voulais, je tenais absolument à ce que je puisse mourir et que la boîte puisse continuer et inversement. Que la boîte puisse mourir sans que moi je meure. Et donc j'avais l'impression qu'en donnant mon nom, il y avait une espèce d'identification trop forte entre moi et la boîte. Et donc je voulais. Il y a gâ. Chanel, Chanel, non c'est pas le cas. Qu'est-ce qu'on va voir, on va faire une abouque. Il y en a plein. Mais moi, j'avais un vénagement. Et j'avais sentiment que j'avais besoin de créer de la distance entre la boîte et moi. Et que si je denais mon nom à la boîte, j'en rajoutais. Et peut-être parce qu'il y avait déjà justement trop d'attachement à la boîte et que c'était quelque chose d'important pour me mettre une forme de distance avec le nom. C'est Yorgo qui nous a dit récemment que ça revenait un peu l'idée de faire des boîtes qui portent. Je jamais osé, je trouvais que ça faisait un peu trop boulard, un peu trop. Un peu trop. Mellon, tu dis quoi? J'ai mon podcast, c'est suffis, j'aurais vu le podcast Stéphanie, c'était bien, tu vois. Je l'aurais fait si j'avais fait une boîte dans les vêtements. J'ai eu un moment, je voulais faire du sur mesure, je me dis que je vais l'appeler Stéphanie Couture, ça fonctionne, mais. Ok, et le. Et on va. Je vous appelais "doumer plein de fois". On va bleu monsieur "doumer" mille fois. Voilà, parce que c'est normal aussi, dans ces métiers-là. Exactement. La question, attends, jusque j'ai pas compris, parce que je ne vais pas laisser complètement passer sur cette histoire d'association foirelle, parce que tu vois, tu me dis que je veux pas en parler après, tu me ouvertes une porte et puis bon, je ne veux pas forcer, hein, mais j'ai quand même mis le pied dans la porte. Déjà, je pours comprendre, la boîte d'avant, c'est la même. C'est. T'as transformé cette boîte ou c'est une nouvelle boîte? En fait, on avait. On était trois associés, on avait trois activités dans la boîte. Et juridiquement, on avait. J'ai plusieurs boîtes et moi, j'ai conservé l'activité de couverture qui était dans la première boîte que j'ai sorti juridiquement et que j'ai renommé "doumer" à ce moment-là. Ok. D'accord, ça ne c'est pas ça. C'est une nouvelle boîte, c'est une création. Enfin, création juridique. Avec sesions d'activités. Et continuer, avec sesions d'activités. Exactement. On appelle le "dans". L'également, je reviens, c'est de la sesions d'activités. C'est-à-dire que tu as racheté les actives. Je sais pas quoi. Voilà. Ok. Et on pourrait dire quand même l'activité de photovoltaïque, c'est un peu con, d'être sorti de ce truc-là, parce que c'est. Enfin, même si les trucs changés et tout, il y a quand même quelques énormes boîtes qui sont créées dans vos métiers. Une fois que tu s'émètes les mains dans le Cambouy, comme tu sais, le faire toi, tu dis, c'est quand même dommage parce que, moi, encore, dans le Loire et dans plein de choses, j'ai quand même quelques exemples de boîtes qui font quelques centaines de millions, aujourd'hui. Ouais, c'était si je refais l'histoire, je me dis que j'ai fait plein de conneries. Et peut-être celle, tu vois. Et en même temps, à chaque fois, je me suis. J'ai essayé de décider avec les infos que j'avais et ce que j'avais envie de faire. Et le driver numéro un, ça, toujours, était que je voulais être heureux dans ce que je faisais. Et fière de ce que je faisais. T'as réussi. Et ça, ça, c'est toujours difficile parce que tu te dis que tu as toujours une étape de plus, ou un truc en plus que t'as envie de faire, une bruit que t'as envie de rajouter. Mais en tout cas, il y a eu un moment assez charnière. On a fait des dizaines de la boîte l'année dernière. Et d'ailleurs, toi, je racontais une copine qui s'appelle Clément, Clément, c'est rousseau du Marseille et qui a monté une superbeau de s'appelle Notchelle. Notchelle exceptionnelle, c'est trop cool. Un autre chel qui a des petites cabanes dans les bois qui vont ouvrir un nouveau village bien sûr. Ouais, un troisième village ou quatrième même. Notchelle, allez-y, avec le code Doid, je suis sûr qu'elle vous fera un 10% de la mise non négocier. Et toi, je lui dis, Clément, je vais organiser les dizaines de la boîte. On va faire un truc simple. Je vais mettre un petit foot truck. Tu as ça, tu as sympa et me regardant, mais je ne fais pas moyen. Je ne vais pas faire ça. Tu réfléchis à tout, tu penses à tout. Tu veux que tout soit parfait. Tu me dis tes dizaines. Ça va être un petit truc comme ça. Donc, je lui dis, bon, qu'on fait un truc si tu mènes. Et en fait, l'idée c'était de se dire comment on fait 10 ans pour dire qui on est à quoi on tient. Et donc, on se organisait un truc que plein de gens ont trouvé super, que moi le premier, dans lequel on a mis en valeur tous les savoir-faire de tous nos métiers. Donc, il y avait cette stand avec chacun des compagnons de chacun des métiers qui montrait à tous les invités. Comment ils travaillent comme? Et donc, il y en a qui coupait des ardoises. Tu pouvais brancher des filets électriques. Il y a plein de. sur tous les métiers, il y avait un truc que tu pouvais souder du cuivre pour la plomberie. Et ce jour-là, je pense, c'est la première fois où j'ai été fière. Mais tu vois, parce que j'ai entendu mes parents me dire, "Joseph, on est fière de toi." Mes potes me dire, "On a compris ce que tu voulais faire et pourquoi tu étais autant entaché." Ma femme était là, et mes enfants, les équipes qui étaient là. Tu as été franchement. C'est le moment où je pense que j'étais le plus fière. Très drôle. Il y avait aussi des familles de tes collaborateurs un peu. Non, il y avait l'éco-laborateur, certains conjoints. Mais plutôt l'éco-laborateur, et moi, je tenais aussi au ce que ça soit quelque chose qu'on vivait en sombre. Et donc, je trouve qu'on allait famines et tu sais plus trop de te accepter ta femme ou des enfants. Donc, on a envie de le vivre aussi entre nous. Et alors, juste pour comprendre géographiquement, d'oomaires, c'est région parisienne. Oui, on est quasiment. Enfin, des principales morts région parisienne. Et il y a une boîte qui est en Picardine, des dernières boîtes qu'on a repris, qui est en Picardine. Donc, 80% en région parisienne est un petit bon Picardine avec des clients industriels. Ok. Avant de décortiquer tout ça dans les moines détails, puis de revenir à peur sur cette séparation difficile, tu as pas me lâcher? Non, on la garde plus tard pour que les gens continuent à écouter. Mais je voudrais juste comprendre le périmètre. Je peux tu faire, c'est-à-dire, moi, vagnement, de loin, je vois que tu as empilé un certain nombre de métiers. T'en as un peu parlé depuis tout à l'heure. Donc, on a compris un peu de pomberie, électricité, couvreur, je crois qu'il y en a d'autres. Plus tôt en région parisienne. Donc, les questions que je me pose là dans lesquelles on va rentrer, c'est où est-ce que tu fais des économies? Là, tu es ce que tu as des fonctions supports qui faisent son transverse? Comment tu trouves ces nouvelles boîtes où on a un paris tout à l'heure? Mais surtout, qu'est-ce que tu fais aujourd'hui au sens large? Quelle est ta vision? Quelles sont les tailles des boîtes que tu rachètes? Evidemment, ce que tu as eu des gros succès des échecs, et surtout, quelle est le génie ou la magie de pour racheter des boîtes? Comment on réussit à faire qu'est-ce que tu as appris dans la racheter 7, tout à l'heure? Ouais, même une petite dizaine, ce qu'il y en a, une que j'ai revendue, la première que j'ai acheté, c'était le plus gros bug. Ok. Et après, il y a des boîtes qu'on a regroupé entre elles. Donc, avant de me raconter justement la première, dis-moi juste, fais-moi le périmètre, tout de suite. Donc aujourd'hui, il y a 7 boîtes. Ils font toutes des choses différentes. Qui font toutes des métiers différents. Je peux te lister les métiers. Il y a trois métiers qu'on dit plutôt du clô couvert ou de l'enveloppe du bâtiment, qui sont liés à la toiture. Donc, couverture, principalement des toitures osmaniennes en l'ardoise, en zing, un métier de charpent de bois, donc au satur et charpent en bois. Un métier de détanchéité, donc la détanchéité, c'est plutôt les toits plats. Donc, ça peut être à la fois des industriels. On a refait la toiture d'un car four, par exemple, mais aussi des copres priétés des toitures dimembles. Donc, ça, c'est trois métiers qui vont ensemble. Ensuite, on a deux autres métiers qu'on appelle technique. Donc, à un métier de l'électricité et à un métier de la pombourie chauffage ventilation climatisation. Donc, ça fait deux métiers qu'on appelle pombourie CVC. Après, deux métiers qui sont plutôt des métiers. On va SCVC chauffage ventilation, climatisation. Ok. Ok. Et deux derniers métiers plutôt d'intérieur, un métier de sol dur. Donc, on travaille du carlage, de la pierre, du marbe. Et un métier de métal rice-erurie, où en fait, on va faire tout ce qui est en métal sur mesure dans un bâtiment. Donc, ça va être des escaliers, des gardes de corps, des portes. - Pour que bloces comme ça. - Exactement. - Voilà. - Du porte de garage. - C'est simple. Donc, on travaille principalement en rénovation sur des chantiers au total qui font en général entre quelques centaines de milliers d'euros et quelques millions d'euros. - Ok. - Et on fait un ou plusieurs laux, un ou plusieurs métiers sur chacun de ces chantiers. - Ok. - Et donc, nous, nos chantiers, nos tailles de contrat, va dans la plupart du temps, dire, 50 mille et 500 mille euros. - Plus gros contrat, c'est combien? - On plus gros contrat, c'est un peu plus d'un million. - Ok. - Sur un total de coins de chiffre d'affaires aujourd'hui? - On fait 25 millions. - 25 millions. - Et après, on a en parallèle de ça une activité de dépanaage de maintenance sur certains des métiers, elle est plus ou moins importante. - Et toi, ton job aujourd'hui, c'est de gérer tout ça ou de faire la croissance, la fusion qu'il y a. Parce que c'est intéressant. Pour moi, le piège, c'est quand même finalement ton achetin, tu te mets à fond dedans, et puis en fait, t'oublies d'en racheter d'autres quoi. - Ouais, moi, ça a été un peu la question au début en me disant, j'ai une boute de couverture. On est hyper attaché à ce que je disais depuis le début à être fière de ce qu'on fait. Donc, j'ai voulu avoir la compétence en certainembre, parce que pour moi, c'est essentiel de maîtriser ce truc-là. Donc, ça rend aussi les choses plus difficiles pour grandir, parce que dans tous ces métiers de services, t'as la capacité de rentrer des contrats et de les exécuter. Donc, on avait vraiment ce sujet-là. Sur en plus en métier que moi, je ne connaissais pas que je n'étais pas capable de faire. Donc, je l'ai appris, je le connais bien, je peux enquadrer, mais je ne suis pas capable de le faire. Je ne suis pas capable de le faire, mais je ne suis pas capable de le faire, mais je ne suis pas capable. Donc, je ne suis pas capable de le faire. Je ne suis pas capable de le faire. Réalement de l'interieur. Sauf qu'en fait, le mièvre comme il y avait 50 cache, en fait, le lendemain, c'est comme si j'avais apporté 0. OK. Donc 500 - 200 restait 300 cache et cette date a remboursé quand. OK. Et la banque, quand tu dis j'apporte 200, Ouais. Elle vient vérifier, tu ne leur montrais pas de blanche, tu leur dis regardez, j'ai 2 sens sur mon compte. Ouais, ouais. Et ça, tu sais, il regarde tes bilans, tu dois quand même. OK. J'avais besoin quand même d'avoir un peu de cache sur le compte. Mais au pire, tu veux pas aller les récolter, les chercher, j'étais pas autour, si tu les appare, enfin voilà. OK. Je serai plus. Et tu as besoin. Et la jette. Et la jette. Et la jette. Un cuisson dont 500 de cache, donc tu as gardé un peu de cache quand même dans la boîte ou même pas besoin. Dans cette. En fait, moi, j'ai piloté ce cache au niveau du groupe. Ouais. Je suis très intéressant. Mais bon, ça, c'est un peu un coup de chance. Franchement, la plupart des boîtes que je reprend, il y a quasiment que le cache utile. Parce que la plupart des cache utiles, c'est le cache utile. Je dirais, c'est de l'ordre de 2 mois de chiffre d'affaires. Est-ce-t-à-2 mois de chiffre d'affaires, t'as un peu prêt à. Fait un million, ça fait, ouais, ça compte plus bas. Ouais, c'est quand même. On va voir. Ça, tu dois laisser sur le compte, parce que il sert à payer les salaires, à payer les impôts et les filles du jour, les retard de paiement. Exactement. Un clic. OK. Très intéressant. Et donc tu as à ce moment-là, je faisais un million de re chiffres d'affaires en couverture. Et donc, j'ai raché à tu une boîte qui fait la même taille. On double avec cette acquisition. Donc, tu passes de 10 à 20, gros, ou moins. Exactement. Alors, ceux qui sont intéressés par ces business, qui ne connaissent pas, vous reprenez les discussions derrière le minute, vous prenez des notes, vous avez des proportions, c'est bien. Si je veux revenir juste sur ce petit échec, la nature de l'un d'un échec, le premier, donc, tu le rachètes, le menucier. Ouais. Trop petit, tu m'as dit. Ouais, trop petit. Trois personnes. C'est peut-être une erreur assez commune. C'est à dire qu'au début, on se dit, "Attends, je vais pas m'envoyer sur un truc trop gros, j'y connais rien, etc." C'est une erreur, je veux dire, il faut éviter de faire ça. Au mieux, aller chercher un truc qui ne va pas tailler. Ouais, moi, on me l'a dit beaucoup, hein, donc. Pour moi, je trouve que, en tout cas, si le patron, il n'est pas capable de faire lui-même, c'est impossible de mettre un patron en cadrant pour encadrer deux gains que tu connais pas. Franchement, économiquement, ce ne peut pas marcher. Ça ne marche pas à deux. Et je vais dire, dans les dernières acquisitions que je fais aujourd'hui, on sait qu'on a fait aujourd'hui, maintenant, on reprend des boîtes plus grosses. Moi, aujourd'hui, je considère que reprend une boîte d'un million, c'est beaucoup plus difficile que reprend une boîte de 5 millions. Parce que, il suffit que tu es un ou deux gaclés qui partent pour X ou Y crézon, ou que tu tombes malade, qui est un ou deux clients qui te disent, mais c'est bon, en fait, on travaillait avec lui parce que c'était lui. Et d'ailleurs, il nous a rencé pendant 30 ans, et donc on lui a tout filé parce qu'on l'aimait bien. On arrête de travailler ensemble ou pour d'autres raisons. En fait, tu portes beaucoup de risques sur une petite boîte, et ce risque, il devient un peu plus difficile, quand la boîte est un peu plus grosse. Donc, aujourd'hui, moi, je trouve ça moins dangereux de racheter une boîte plus grosse, qui t'as la payée un peu plus cher. Tu vas tout à l'heure, on parlait de 3 à 5, que peut-être que sur une petite, t'es plutôt à 3, sur une plus grosse, tu vas plutôt trop procher du 5, tu vas vous entre deux, 4 à 3, entre 4 et 6, tu vois, mes types de racheter. Je trouve ça plus moins risqué, en tout cas. Et quand je te dis plus facile, tu as le mec qui dirige la boîte de 5 millions, il m'écoute là, il me dit, je m'envoie pour le faire. Et bien sûr qu'il faut s'envoyer. Ce qui me simplement est dire qu'il y a besoin de s'envoyer pour y arriver. Ce que je veux simplement dire, c'est que c'est moins risqué. Oui, c'est pas plus facile, c'est moins risqué. Il y a que ça, c'est vraiment pour lui expliquer. Non mais on va très bien. Mais c'est sûr que dans ta boîte à 3 personnes, quand on a 1 qui s'en va ou 2 qui s'en va, qui s'en vont, par exemple, t'as perdu les 2/3 de ton chiffre d'affaires potentiel de tes ressources humaines, de ta valeur. Tu vois, sur cette boîte de muniser, il y a un mec qui est un indien qui dit, je pars 3 mois en 1, d'avoir ma femme parce qu'elle a accouché, comment ça a la couche, était là, comment ça peut aussi, mais en fait, il s'est à l'heure que. Mais qui est la foussante de mon fond? Mais bon, c'était calé comme ça. Il savait, c'était sa première femme, ça fait 10 ans qu'il était parti, et qui est dit, je pars 3 mois en 1. T'es comme un con, quoi. Et donc tu vois, c'était un sujet aussi de structuration. Au début, je me disais un peu par idéologique, c'était cool d'avoir des bottes d'une dizaine de personnes, parce que tout le monde se connaît, c'était une dimension un peu d'équipe de foudre. Tu me connais tout le monde, t'as envie de réussir ensemble. Et aujourd'hui, je trouve qu'à 10, c'était trop petit, pour cette raison-là, quoi. Encore à 10, il suffit que t'es un chef d'équipe, une personne qui partent, je me trouve hyper fragile quand on est une dizaine. Ça, je trouve que ça. Ça disparait un peu. Enfin, ça s'amouindrait, ça dispara jamais. Ça s'amouindrait quand on arrive à 20, 25, 30 personnes comme. C'est hyper intéressant parce que là, donc on est dans des stratégies de fusion, de build up, mais tu vois sur la tranche basse, les TPE, les petits entreprises. C'est ça. Et voilà. Et en fait, ce qui est assez marrant, c'est que je connaissais dans les stratégies juste au-dessus. C'est les mêmes choses, les mêmes multiples. C'est-à-dire qu'on va te dire que le multiples de rachats par rapport au REX, donc le résultat d'exploitation, l'hébida, qui n'est pas exactement la même chose qu'un peu de traité différemment, mais sans les dettes et sans les détes et sans les interesse d'ex, d'et-à-fin amortissement et des dépréciations. Et donc l'idée, c'est que, on va te dire plus tu gros-ci. Il y a des gens qui achètent des boîtes à 10 millions. Ils vont en acheter 2, 3, 4, 5. Parce qu'ils savent que quand tu les achètes à 10 millions, par exemple, j'en prends tes multiples à toi, et je sais pas si tout ce que je disais exact, mais ils vont les acheter peut-être 4 directs. Mais si tu en vendes une boîte à 500 ou 100 millions, tu peux l'arvant de fois 6, fois 7. Sauf que sur ces montants-là, et le fil de l'argent, le fil de l'ultiple un peu supérieur, ça peut représenter tout de suite des 10 aides de millions d'euros. Et donc ça, ça appelle l'effet "relutif". C'est au moment où tachète une boîte, c'est aujourd'hui, nous on fait 25 millions. Donc si j'achète une boîte et que je l'appelle 4 fois l'hébida, moi je suis valorisée plutôt 6 ou 7. Et donc si je suis dans une démarche court terme, uniquement financière, je gagne de l'argent, le jour où j'achète cette boîte. En termes de patrimoine. Après avec pour moi un énorme risque, et aujourd'hui, il y a plein d'acteurs qui font ça dans plein de secteurs, c'est devenir un acteur uniquement financier. On se le suger, c'est de savoir quel est la valeur de ton patrimoine. Et en fait, plus tu fais ça, une tendance, c'est à dire, moi j'empile. J'empile et je deviens riche en empileant. Et là, quand je te parlais au début de fierté de ce qu'on fait, c'est à si moi je deviens un empilateur. J'ai l'impression de perdre mon âme peut-être pas, mais en tout cas, de perdre quelque chose de ce qu'on est du projet. Et donc en fait, il y a ce truc de se dire, pourquoi je le fais? Qu'est-ce qu'est pertinent pour moi, pour mes équipes, pour mes clients, d'avoir dans le même groupe plusieurs boîtes qui font différents métiers? La question là-dessus, je le fais pas parce que c'est cynique ou parce que, évidemment, j'ai maître motivé par un truc qui me plaît. Et donc c'est intéressant après le côté château que tu empiles comme ça et intéressant, parce que c'est aussi un game, un peu légo, etc, d'entreprise, etc. Est-ce que tu dis juste, c'est pas bien parce qu'il a, c'est cassé de l'intérieur et ça peut être un château de carte. Et juste, c'est fondé, parce qu'il y a plus de sens pour personne, etc. Je dis, c'est pas bien juste par philosophie. D'une part, je dis pas que c'est pas bien, je dis que c'est pas suffisant. Et était un peu avec ce truc de dire que, bien sûr, c'est mieux d'être à l'aise financièrement, tu n'as pas de sulet et forcément dans la démarche entreprenariat, il peut y avoir une motivation financière, jusqu'en moi, c'est pas la mienne, c'est pas celle-là qui est essentielle pour moi. Et donc, moi, je me pose toujours la question de pourquoi faire, de rajouter un métier à quoi ça sert. Et donc, nous, on a découvert au fur et à mesure, au début, je parlais de savoir faire, c'est ça qui m'a touché. On a voulu ensuite rajouter des sujets d'organisation parce que je trouvais que dans ces petites boîtes du bâtiment, on manquait d'organ. C'est ce que tu evoques tout à l'heure. Quand tu te retrouves à ne pas avoir prévu, à devoir acheter une boîte de vis parce que t'as pas prévu, tu as assez de l'argent, tu perds du fric et surtout, tu fais chier ton compagnon parce que lui, il préfère faire que d'en les bouchons pour y chercher une vis. Et donc, t'as suger de mettre les équipes dans les meilleures conditions possibles pour bien faire leur travail. Et quand tu mets les meilleures, tes équipes dans de bonne condition pour bien faire, il y a des bons qui ont envie de venir chez toi. Et donc, tu as cette dimension d'organisation, qu'alimentes ta machine à créer de la fierté, à avoir de la compétence et à pouvoir former. Donc, t'as un espèce de sargvartueux sur ça. Donc, ça, on l'a traité parce que j'ai rencontré une fois le copain d'un copain qui travaille chez Colasse Bâtiment, un génieur du bâtiment, qui travaille sur des gros projets. Et donc, je lui raconte le truc que le troisième boîte que j'en achète au bout d'un moment, je ne pouvais pas tout diriger. Et donc, c'est un génieur travaux qui arrive qu'il avait traité sur des chantiers de 20 millions d'euros. Tu as des gros trucs car après, à organiser, et qu'il a vien chez moi pour organiser des plus petits travaux. - Ça, tu leur croutais ou. - Ça, je leur croutais. Il a arrivé comme directeur de la boîte qui s'appelait DoCock qu'on a renommé en doumersoles et qui faisait du caralage de la pierre du marbre. Avec cette volonté d'ajouter au savoir-faire, cette dimension d'organisation. Et ensuite, ce qu'on a voulu regarder, était un peu le sens que j'essaye de faire pour continuer à bien construire. On se dit où est-ce qu'il y a des problèmes dans la construction. Et toi, dans la construction, un peu comme dans l'IT, ça se ressemble beaucoup. Tu fais travailler ensemble des gens qui vont faire des métiers différents, sur lesquels il va y avoir des interfaces entre les deux. Et en fait, une fois que t'as le savoir-faire et l'organisation, les problèmes que tu vas avoir sur ton chantier, c'est quand on va y avoir des liens entre ces métiers-là. Et donc, ce que j'essaye de me dire, c'est-à-dire si chez nous, on a des personnes qui sont capables de bien faire ces différents métiers et qui se connaissent, qui partagent la même vision du monde, ou la même vision de bien construire en tout cas. En fait, tu résoudes des frictions parce qu'ils ont envie de se rendre service pour que ça soit bien fait. Et donc, c'est comme ça qu'on a rajouté au fur et à mesure des métiers proches les uns des autres. Pour se dire qu'on va travailler ensemble sur un chantier, on a plus de chances de bien faire. Et c'est là où, ou en fait, on essaie de tenir ensemble. C'est logique de boite autonome, dans le cas, il y a des patrons qui sont responsables de ce qu'ils font. Ils recrutent, ils vendent, ils suivent les chantiers, ils regardent si on gagne de l'argent, si on ne gagne pas d'argent. Et ils connaissent leurs homologues dans les autres boîtes. Et donc, quand on travaille ensemble, on a plus de chances de réussir à faire ensemble quelque chose qui fonctionne bien. Et donc, c'est là où se rajoute les différentes logiques. Donc, t'as une logique financière, c'est mal, de ce qu'on disait tout à l'heure sur cette effet relative. Et t'as aussi une logique de d'alimenter le projet de biarkonstruire et d'être fière de ce qu'on fait, en rajoutant des métiers qui vont les un les autres se compléter pour qu'ensemble, on fasse quelque chose qui est soit mieux que si on est tout seul. Très clair, Joseph, la question que je me pose en écoutant, c'est ce qui me passionne, la tuyau, c'est les. C'est ce que de geek, de geek, entre nos preneurs, probablement, mais régler les problèmes d'organisation. C'est vraiment. Parce que déjà c'est infinie, on est d'accord, j'imagine. Ça s'arrête jamais. Mais dans ces mes ultiélats spécifiquement, ça me paraît quasiment un soluble, c'est-à-dire que. Tu vois, je prends juste à côté, j'ai perdu le nom, mais ici, on a. Je sais pas si tu le connais, un "hub vitri", j'en vitri, c'est quoi le pas? Oui, des "hub vitri", ouais. Donc, j'ai envie "tris", le "j'ai eu plein de fois ici acheté du zang, des aardoins, je le connais". Le mec, je rêve de racheter ses locaux. Il a un truc exceptionnel, mais il y a plein de gens qui rentrent, qui lui disent, "il sale soul d'ailleurs", parce qu'il veut le racheter, parce que c'est son butieux à l'intérieur. Tu vois, il y a une sorte de. De quoi? De quoi? De quoi? De quoi? Et lui, en fait, il garde son. Justement, son local, il y a un besoin, parce qu'il est en plein coeur de Paris, je sais pas, mais il est dans le 17e. Et en fait, tout ce qu'il a ici, acheté du zang, des tas de choses, des tuyaux, des trucs comme ça, si ce n'était pas dans le 17e, tous les gens, ils devaient aller se faire une heure de route ou une autre encardeur de bouchons pour aller les chercher. Je sais pas où, donc, lui, en fait, c'est quasiment un stock tampon, ici, c'est intéressant. Comment tu règles ça? Est-ce que tu peux m'expliquer les grandes choses que ton collaborateur a réglé en arrivant de chez Colasse? Est-ce que tu dois avoir mes traits concrètement dans ton camion, ta camionnette? Toutes les vis, une des boîtes à outils de malade et des trucs comme ça, comment, quelques-ci, on les grande, on ne va pas faire un cours spécifique, mais pour l'entrepreneur du bâtiment qui nous écoute, peut-être lui donner les trucs que clés? Non, mais d'une part, moi, j'ai pas grand chose à apprendre à plan d'entrepreneur du bâtiment, qui connaissent leur métier beaucoup mieux que moi. Non, mais je peux dire, je parle au ce qu'ils sont qui sont. Non, mais quand je veux bossir. Et après, c'est de se dire que tout. Tous les mecs du bâtiment disent que tous les chantiers sont différents et moi, je trouve qu'ils se ressemblent tous. Et donc, il y a un truc de se dire comment, qu'est-ce que je vais devoir faire de quoi j'ai besoin pour le faire? Et d'avoir un peu des checklist de quoi j'ai besoin pour commencer mon chantier? Qu'est-ce que j'ai besoin d'avoir de façon spécifique sur le chantier ou en permanence, parce que je la réutilisais, et d'être sûr et de se poser la question une fois par semaine, de quoi je vais avoir besoin la semaine prochaine pour faire mon chantier et d'être sûr d'avoir tout deux jours à l'avance. Et une fois que t'as ça, tu te fais livrer sur place. Et c'est là où tu vois la compétence des mecs, et d'accompétences d'un chef d'équipe ou d'un chef de chantier. Mais qu'ils sont capables de savoir ce qu'ils vont faire sur au début aujourd'hui, puis aujourd'hui et demain, et tout la semaine, et d'autres sont capables d'avoir la visité sur un mois. Il y a ma certaine qui sont capables de le faire pour eux, d'autres qui sont capables de faire pour eux, puis s'engas, et d'autres qui sont capables de le faire pour 10. C'est vraiment de la planification. Planification. Qu'est-ce que je vais faire? De quoi j'ai besoin pour faire chacune détache? Et puis de se dire, je vais avoir de la léa, et donc peut-être qu'un jour je ne pourrais pas travailler sur cette zone-là, et donc j'ai besoin d'avoir de prévoir un plan d'opé, en me disant si je travaille pas là, je peux aussi travailler sur ça. Et donc comme les chantiers se ressemblent un peu tous, c'est aussi un sujet d'expérience, c'est aussi un sujet des questions et c'est un sujet d'apprentissage, parce que si un mec qui t'apprends à le faire, tu vas apprendre plus vite que si t'apprends tout seul. Et donc ça, ça a été un des sujets de se dire aussi et de qui j'ai besoin ou qui, avec qui j'ai envie de travailler sur le chantier, pour pouvoir déléguer des tâches que lui va assumer et que j'aurais plus besoin d'assumer. Parce que tu as qui de mieux que celui qui est sur le chantier pour savoir ce qu'il va faire demain, après-demand à la semaine d'après-im. Mais c'est tout ça qui justifie aussi, c'est ce qui est intéressant, la valeur du multiple qui augmente, tu vois, dans la valeur de tes boîtes. C'est à dire qu'un moment, ils sont le sait tous, je sais pas, en tout cas, ce qui ne le savent pas, ils vont la prendre, mais une petite boîte, elle ne voit rien, j'exagère un peu. Mais voilà, dans le métier des agences comme que vous avouez au strahavant, une boîte qui faisait moins de 5 millions de chiffres d'affaires, elle ne valait rien parce qu'elle dépend trop de ses fondateurs, parce qu'il y a trop de monde qui peut parler de partir, parce que voilà, je dis, elle ne voit rien, elle ne voit un peu, mais elle n'intéresse pas à grand monde. Dans ce genre d'entreprise, alors dès que tu passes les 5 millions, en fait, tu vois des boîtes sur lesquelles c'est structuré, il y a des commerciaux, il y a des gens qui savent gagner des contrats, il y a des gens qui savent aller opérer, il y a des chefs de projet, il y a des tas de choses, donc tout est structuré. Tu te enlèves le patron, normalement ça roule. La problématique que t'as dans les toutes petites chez toi, c'est que tu enlèves le gérard qu'à trois employés ou cinq. Les trois, ils se regardent, et puis ils te regardent, et puis ils disent qu'est-ce que je vais faire. Quand tu montes comme ça un peu, tu vas être capable de dire quand tu as 10, 15, 20, tiens à chaque chantier, je vais gagner 10, 15, 20% de déficités en plus grâce à tout ce que tu rajoutes. Et donc évidemment, ça ajoute de la valeur intrinsèque à l'entreprise. La question que je me pose, c'est dans quelle mesure les gérard qui nous écoutent, pardon, projérins, c'était un nom, je sais pourquoi je l'ai dit d'ailleurs, c'est-ce-ci. Mais ils peuvent utiliser le digital. Est-ce qu'il y a un vrai retournement digital possible, les pays, la facturation, ce qui n'y a pas si longtemps que ça, les deux vie, et tout, c'était quand même vraiment n'importe quoi. Et là-dessus, sur l'orgas, moi je me dis, ce que tu me dis depuis tout à l'heure, un peu d'hier, même, ça pourrait quand même aider à terme après parler, chose à m'appeler, chose. - Ouais, alors, sur. - Sans parler d'hier à déjapté. - Ouais, sur le digital, je disais tout à l'heure, les chantiers se ressemblent tous et sont tous différents. Et donc, t'as forcément la possibilité de gagner du temps dans la rédaction de ton devin. Si tu reprends des blocs, que tu vas plus ou moins modifier, tu gagne du temps sur faire tes devis façon digital. C'est certain. Faire ton planning de façon digital pour pouvoir le communiquer plus facilement. C'est certain. Faire des contrandus que tu peux automatiser avec des photos pour les garder pour soi et les envoyer avec tes clients. C'est certain. Après la question, ce truc-là, quel pourcentage de ton activité ça recouvre. Quel pourcentage de ta compétence nécessaire pour bien faire ton truc, qu'est-ce que ça recouvre? Et donc toi, moi, je te dirais que ça recouvre peut-être lors de grandeur, c'est lors de 10 ou 20% du périmètre de toutes les choses que tu dois faire pour bien opérer une boîte du bâtiment. Toi le patron. Moi, je parle au niveau du groupe. Au niveau de l'encembre de la boîte? Où est-ce que le souverain de la boîte? Où il faut de souvent plus de 20% du temps du propre. Ah, c'est 10 ou 20% des tâches qui sont faites dans l'ensemble de la boîte. C'est énorme. Ah, c'est énorme. Je dis pas que tu es sur cette hache-là, tu peux gagner. Je ne sais pas peut-être de 20 ou 30%, déjà c'est beaucoup de gagner 20% de déficités. 30% de 30% de 30%? Oui, mais ce que je veux dire, c'est que il ne faut pas perdre de vue, quand je reprends une boîte du bâtiment. Si je dis, déjà, ils n'ont pas rien fait. Il y a plein de trucs qu'on était digitalisé parce que tout le monde utilise maintenant des outils de faire de vie qui sont digitalisés. En fait, tout le plus chaud le fichier, on est plus sur le fichier, et que c'est le pas trop. Et tout ce qui reste, le cœur de l'activité, c'est de savoir bien faire des travaux. C'est ça que je veux dire. Et donc, tu peux digitaliser ces tâches, je veux dire, transverse et annexes qui sont nécessaires pour faire le job et que la boîte puisse tourner. Mais il faut jamais oublier que quand tu reprends la boîte, le mec qui part, ça fait 30 ans qu'il fait ça. Il connaît ça par cœur. Et donc, tu perds forcément de la compétence avec ça. Et donc, les équipes qui a dans la boîte se nourrissaient de cette compétence aussi. Et donc, il y a quelque chose que tu perds. Et donc, il faut se demander comment on va suppler cette perte. Et ce qu'on va apporter, c'est quelque chose de différent. Et donc, au début, et tu peux aussi apporter un super technicien. Maintenant, dans les boîtes qu'on rachète, les dernières qui sont un peu plus grosses. On essaie d'avoir des profils d'organisateurs qui sont eux-mêmes des spécialistes du métier. Et pour eux, je leur fasse le grandement la vie, parce que pour les mecs qui sont arrivés, qui ont comme directeur dans des boîtes d'une quinzaine de personnes, 2 millions de roadchips d'affaires, ils sont arrivés sans avoir la compétence technique. Et donc, ils ont dû apprendre un nouveau rôle de patron de boîte. Tu lui dirais pas non. La chue, celui qui arrive sur le plombier, il ne sait pas faire de plombrer. Oui, les trois premiers directeurs que j'ai repris. Je me suis dit, le plus important, c'est, dans toi, quand j'ai m'appé les compétences, j'ai listé les compétences dont j'avais besoin, je me suis dit ce qui est important, c'est qu'il s'agit bien d'organiser un chantier. Tu vois, qui connaît bien les chantiers, qui savent bien les organiser. Et qui réfléchissent bien pour résoudre des problèmes, parce que son sujet, ça va être aussi de résoudre des problèmes. Et les autres sujets, il va les apprendre. Donc le métier est le rôle de chef d'entreprise, avec tous les dimensions à la fois, notamment commercial, recrutement, en cadrement, beaucoup de choses à apprendre. Et c'est ça aussi qu'à créer l'excitation, chez des personnes qui étaient conducteurs de travaux et qui étaient le 101e ou en tout cas, numéro dans ces grosses boîtes, ils s'endient, je passe de plus gros chantiers, plus excitants techniquement, dans une grosse boîte connue, quand tu vas dans un diné, tu dis "je suis capable de travailler chez vous". Et puis on t'arrête. Et quand tu dis "à ta femme, moi, je travaille chez Doumer", ou à T-Pot, je travaille chez Doumer, tu vas continuer, c'est qu'il se truc. Mais ils se retrouvent avec un projet enthousiasment de se dire "je vais être patron d'une petite boîte avec la responsabilité de la faire tourner". Je reporte un entrepreneur avec lequel on va continuer à développer cette boîte et le groupe et ils apprennent dans un nouveau rôle qui découvre avec moi. Et ça forcément, c'est difficile. Tu apprends beaucoup de choses en même temps. Tu apprends un nouveau métier, un nouveau rôle, dans le cadre de moi, tu apprends un vent, tu apprends pas à compter parce qu'il s'appelle déjà super bien compter mais tu apprends à suivre un piano, ce qui est encore différent. Et donc c'est aussi un des trucs qu'on a pu faire évoluer au fil du temps. Et cette raison c'était de dire si je cherche en plus un spécialiste de la couverture. En fait, je me donne trop de critères pour pouvoir trouver quelqu'un de très bon entueil quand tu parles des requleteurs et tu dis toujours "c'est sûr si tu es 24 critères". Franchement, c'est impossible de trouver la bonne personne. Et donc, dis-moi qu'elles sont les critères les plus importants pour que je puisse garder ça et trouver la personne qui est la meilleure sur ces critères. Et donc ça c'est la bonne recette que tu as trouvé. Tu as le temps de fonctionner aujourd'hui. Aujourd'hui, elle me semble fonctionner. Et je dis aussi que ce métier, il faut l'apprendre. Il n'est pas facile à apprendre. Qui ne s'apprend pas du jour au lendemain. Et que comme moi, j'ai encore apprendre plein de trucs. Tous les directeurs, ils ont aussi à apprendre plein de trucs et à continuer à progresser pour que la boîte puisse progresser. Et pour comprendre ces directeurs, ils arrivent, ils prennent la place du fondateur. Donc tu le vires, tu qu'est-ce qui se passe? Quand tu recherches une boîte, ils signaient. Moi, c'était un des petits. Donc ils prennent sa place. Ils prennent sa place. C'est le gérard. C'est le nouveau gérard. Avec un profil forcément différent. Une question de légitimité. Qui est-tu pour être légitime pour me dire "Géné". Donc ça, la question que se pose les compagnons qui restent. Moi, j'ai trouvé que. Des caractères souvent, c'est fort, j'ai mes. Ouais, ouais. Mais souvent, ces mecs qui arrivent, ils l'habitude d'encadrer des compagnons sur les chantiers, ils ont l'habitude de ça, franchement. C'est pas ce qui est difficile pour eux. Mais je reviens sur ce sujet. Moi, je trouve que dans les critères que j'avais pour choisir les boîtes, il y avait des patrons qui partent à l'artreth. Parce que ça veut dire que ça a été des mecs passionnés jusqu'au bout. Et qu'on va avoir un profil technique. Je réponds directement à ta question, mais tout le monde va être légitime. C'est super. Donc, première chose qui partent à l'artreth. Et puis, c'est qu'il y a quelqu'un qui part à 45 ans et qui vend sa boîte. Moi, je me demande toujours pourquoi il arrête, c'est quoi le loup? Que c'est ce qu'il y a un problème? Est-ce que c'est impossible? Et donc, je trouve que ça limite le risque pour moi que le mec, il partait à l'artreth. Deux. Deux impatrons techniques. Je ne veux pas que ça soit un patron commerçant. Parce que ce que j'intuit avec ça, c'est qu'il a eu autour de lui des techniciens et des clients qui l'ont choisi parce que c'est un mec qui est technique. Donc, ça me parle sur la valeur. Et donc, je le comprends quand je le rencontre. On va voir si c'est un commerçant ou un mec plutôt profil technique. Deux. Ouais, trois par. Trois, j'étais sur la personne mais. Donc, trois, des chiffres estables. Tout le temps, le même chiffre d'affaires, tout le temps, la même marge. Trois sens quand même ou pas fortement. Non, pas forcément. Et ça, parce que, en fait, c'est assez facile dans le bâtiment de trucs et ses chiffres à court terme. C'est assez facilement. J'imagine que tu fais un chantier à 200 000 qui est en cours au 31 décembre. Si tu dis que tu as 150 avancements au lieu de 100, tu as gagné 150 000 euros de marge. Parce que je rappelle, sur tout à l'heure, on disait qu'il y avait 100, tu a augment de 50 % de ta marge. Tu as supli par 3 ou 4 ton prix. Et ça, sur le long terme, tu peux pas le faire. Tu peux tricher une fois, mais pas tricher 5 fois la suite. Et donc, je trouve qu'avoir des prix des coups stables, ça limite le risque. Et après, tu peux te dire, il y a d'autres personnes qui pensent différemment. Et puis, en plus, je trouve que choisir la personne qui va diriger c'est une façon pour moi d'avoir de l'impact sur la boîte. Donc, de la faire évoluer et de la faire grandière. Et après, il y a plein de personnes qui considèrent que c'est moi risqué. D'acheter une boîte où tu gardes le patron et de l'incentiver pour les dire "Tour un Hournaout dans 2 ou 3 ans, on continue à faire la boîte traditionnelle". C'est toujours rassurant, c'est là où je te suis intéressé en termes comme stratégie. Donc, l'hournaout, on l'a déjà expliqué ici, mais c'est que le dirigeant va te dire "OK, moi je veux vendre, mais je prends ma retraite dans 2 ans. Je vais t'accompagner pendant 2 ans, tu me payes la moitié de ce qui est prévu maintenant et l'autre moitié dans 2 ans, mais si on cartonne ensemble, ce sera pas une autre moitié, ce sera deux autres moitié. Exactement, je vais avoir 3 moitié à la fin. C'est ça le principe de leur naout et puis si tu te fois complètement, tu peux avoir que une moitié de mis ou une moitié, mais si tu pars avant, enfin, tu as des trucs comme ça. Ça peut-être moins. Ça veut dire qu'il part vite, vraiment. Oui, il part vite. Et moi, je suis assez à l'aise avec le fait qu'il part vite. Je préfère préparer la transition avant quelques semaines rencontrer des clients avant. Et il y a un des patrons qui l'avaient super bien fait. Je trouve. il m'avait dit le jour où le lendemain du rachat, il m'avait dit "je te laisse la place". Parce que je trouve que c'est très difficile de. Quand t'as été habitué, ça fait 30 ans que le patron est là. C'est lui qui décide. Même si c'est plus chez lui, c'est hyper difficile de que ça soit pas lui qui décide. Et donc moi, je suis plutôt d'avis de transition rapide. Je vous interrompt une toute petite minute pour un truc très concret. Ça s'appelle Onely. Onely c'est la poudre, tout en main de cures que vous voyez peut-être boire de temps en temps pendant des épisodes. Si vous m'écoutez, c'est probablement que vous avez vous aussi une vie très chargée. Et dans une vie chargée, le vrai sujet c'est pas de savoir. Le vrai sujet, c'est de tenir une routine. Alors moi, j'ai tout simplifié. Onely, tous les matins. Onely c'est une seule cuillère, point. Et dans cette cuillère, cuir a mis une formule hyper large. 82 actifs, 82 ingrédients, 200 bénéfices, des vitamine, des minéraux et plein d'autres familles d'ingrédients regroupés dans un seul geste. Onely, l'idée c'est de couvrir vos bases qu'on vous repas sont pas parfaits. Donc si vous voulez arrêter de vous dire, il faudrait que vous faites simple. Comme moi, vous allez sur cur.com/onely. C-U-U-R-E.com/O-N-E-L-I-REC. Vous mettez le code "duit" des "o-I-T" comme d'unbe. Et vous aurez 20% de réduction sur le site. 20% c'est énorme et en plus c'est cumulable avec toutes les offres qui sont présentes sur le site. Donc vous pouvez y aller, il n'y a aucune raison de paye allé. Onely, code "duit" c'est très simple et je présise six à un point important. J'écure les abonnements sont flexibles jamais avec un engagement. Donc vous pourrez le arrêter quand vous voulez. Il n'y a aucune raison de paye allé. Un geste quotidien, 200 bénéfices, Onely, de cur sur cur.com/duit. Et toi, t'es passé d'un rôle ou c'était un peu toile, pas tronque quelques moments avec un opérateur ensuite un nouveau patron. C'est-à-dire qu'elle est ton rôle, bisque toi, t'es finalement deux au-dessus, ou quoi, avec quelque part pour les compagnons. Ouais, ben moi je suis un peu le gâcheau, de la finance tout là ou non? Moi, je suis passé d'un mec qui vendait, toi, les chantiers de couverture, c'est moi qui les vendait, c'est moi qui les préparait, c'est moi qui les suivait avec des chefs d'équipe. toi, je suis passé de ce rôle-là, un rôle déjà dans cette boîte de couverture avec quelqu'un qui faisait l'intermédiaire sur l'encadrement, elle suivait des chantiers. Après, je suis passé quand j'ai acheté une les deux premières boîtes à patron de cet ensemble-là, sans directeur, et après, je suis passé à patron de directeur de boîte. Avec un rôle d'animateur, comme je dis tout à l'heure, et puis aussi de formateur pour ces directeurs qui étaient avant des conducteurs de travaux qui viennent découvrir un rôle pour les accompagner dans toutes les questions qui se posaient. Et donc, moi, je les voyais une fois par semaine pour voir avec eux comment j'ai rélabout un rôle gérer leur boîte, quel question esposaient, quel question esposaient pas, et des accompagnés dans la découverte de ce nouveau métier. Et avec aussi, en parallèle, un rôle commercial et un rôle de développement, on a l'en chercher d'autres boîtes pour faire grossir le groupe. Le secret pour la vente, là-dedans, comment. "C'est à ton de utiliser, moi, je veux ceux qui font, par exemple, 5 millions de chiffres d'affaires, puis ça tourne, ça fait 5 millions, puis ça fait toujours les mêmes chiffres, des clients, tu les as ou, c'est quoi, c'est que du privé, tu fais du public, toi, d'ailleurs." - Non, on fait un peu de public sur la boîte de sol, on fait un peu de carlage en marché public, dans des écoles, des mairies, des lycées, des collèges, des piscines, etc. Mais ça, ça représente, je dirais, une petite, une dizaine de % de notre activité, on traite sinon beaucoup avec des clients privés. Et moi, j'aime bien les clients avec lesquels on va pouvoir créer une relation de long terme qui vont avoir envie de travailler avec nous parce qu'ils savent qu'ils vont retrouver la qualité à la fois dans le travail qu'il est réalisé, donc, est dans la relation. Et donc ça, ça implique de travailler avec des clients qu'on a plusieurs dizaines de biens, et donc on travaille régulièrement avec eux, donc là, je pense à des foncières, des institutionnels, toutes ces grandes banques et ces assurances qui ont du patrimonlimobilier, qui ont besoin d'entretenir tout le temps. Je pense à des gens comme Roland Garros, par exemple, donc on fait depuis donc l'entreprise de Carlage qu'on a repris et de sol, travailler avec eux depuis quelques années, donc on a continué et puis maintenant on a traillé aussi avec l'activité de métallerie. Et donc là, tu as avec des clients qui se comparent aux autres grans-chlem, qui tous les ans veulent que leurs installations soient au top du top, qui ont un début, enfin, une fin de chantier obligatoire. C'est clair. Parce que tu peux pas être en partant. La rénovation, enfin, ou la reconstruction du central, c'était hallucinant, et des chantiers de métallerie. - Farahunique. - Et donc là, tu te retrouves avec des personnes très attachées à la compétence, très attachées au respect du timing, et donc là, on a le sentiment d'avoir en face de nous, des personnes qui comprennent et qui valorisent la façon dont on organise la boîte et notre attention à la qualité qu'on est. Et puis on travaille aussi avec des clients industriels, sur la boîte d'étanchéité qu'on a reprises, et puis petit à petit, au fur et à mesure des besoins et des envies de nos clients, ils nous connaissent pour un métier, et puis des fois, ils ont un besoin sur un de nos autres métiers, et puis petit à petit, comme ça, on développe une forme de capitalité commerciale avec les différents métiers. - Par l'onzet du timing, c'est quand même des points noirs dans tous ces métiers-là, où quand même, je trouve, peut-être que toi, t'es dans des chantiers plus gros avec des plus de professionnels ou les plus respectés, mais moi, dans tous les chantiers de rénovations, même en fin de la fée comme des rénovations à Bordeaux, à plus de 2 millions de euros, le timing, c'est quand même vraiment un délire. C'est-à-dire que, on va te dire que 2 mois de retard, c'est normal. C'est normal de 3 mois de retard. - Mais toi, quand je parle de fierté de qualité, toi, moi, je mets dans le timing. Pour moi, ça fait partie des objectifs qu'on a envie de tenir pour être fière de ce qu'on a fait. Et toi, c'est difficile de comprendre pourquoi il y a très souvent du retard. Et un des trucs, tu as plein d'art-in-venant sur un chantier, disons, tu as 10 intervenants. Et tu dis au départ que ton risque, que un des intervenants face mal son travail, c'est 1%. Tu dis, c'est quasi-moura, rien, quoi. - C'est au lait 10, ça passe à 10%. - Oui, si tu en as 10, ça passe à 10%. Mais imagine que ça ne soit pas parce que ton chantier est complexe. Tu as pas 1%, mais 5%. C'est pas beaucoup 5%. Mais si tu fais 5% à la puissance 10, ou plutôt 0,95 à la puissance 10, je te laisse faire le calcul, tu te retrouves avec une proba que il est quelque chose à un moment donné qui se passe mal, qui fait que l'ensemble du chantier va mal se passer. Et donc en fait, quand tu as des métiers comme ça avec beaucoup d'intervenants, de la Léa, tu peux pas tout le temps anticiper, parce que quand tu as en rénovation, tu ne sais pas ce que tu vas trouver. Tu te retrouves avec mécaniquement un risque qui augmente de façon exponentielle avec le nombre d'intervenants. - Tu te lurt un peu, tu as parlé de ça, tu as évoqué ça, tu as un truc que j'adore moi dans tous nos métiers mais c'est de prévoir l'imprévisible. - La Léa, quelque part, à force avec l'expérience, sauf les signes noires, mais la Léa, tu peux le prévoir, tu peux te dire, il y a toujours 10,15% de retard, 15% de marge en moins, 15% de bronques, dans le devis, dans le machin, au début tu vas dire bon. - Mais après, c'est comme tout le monde t'es quand tu es dans un processus compétitif, t'espère que ça va bien se passer, t'imagine que ça va bien se passer et puis si tu as envie d'avoir la faire, tu dis, on va réussir à le faire à tel prix, et dans tel service. - Oui, et tu dis on va y arriver. Et après quand tu rajoutes des acteurs différents, des acteurs différents qui se connaissent pas dans des processus d'appel d'offre, en fait tu te retrouves souvent avec des boîtes qui se connaissent pas, certains qui s'outraient, plusieurs qui s'outraient et donc avec des acteurs, qu'on ne pas d'envie ou d'intérêt à collaborer pour résoudre les problèmes qui vont rencontrer. Tu vas, tu as ce truc là et donc tu peux te dire de façon systémique, comment, et toi, c'est une des questions que j'ai vocée tout à l'heure, tu sais dire à quoi ça sert d'avoir différents métiers qui travaillent ensemble. Tu as une des questions qu'on se pose aujourd'hui, c'est ce qu'on a intérêt à avoir plusieurs de nos boîtes qui trahées sur le même chantier. Est-ce que ça nous rajoute du risque ou est-ce que ça nous enlève? Parce que tous ces sujets d'interface avec les autres métiers, on va les traiter plus facilement, parce qu'on se connaît. Et donc si ça nous enlève du risque pour nous, ça potentiellement, ça on enlève aussi pour le client. Faut forcément, alors tu veux me répondre ça, mais on peut être contre-intusif, mais tu as forcément envie de penser que l'intérêt d'un groupe comme ça, ou tu as cette métier différente, tu ne vous as pas tout cité, tu vas me l'air dire après si tu les entêtes. Mais c'est tout mutualisé, donc tu retrouves, il y a un chantier à 15 millions, tu vas reprendre 8. Et on arrive là dedans et tu as. Non. Je peux dire que peut-être, mais je peux-t-être aussi que je porte plus de risque en faisant ça. Peut-être que j'ai un intérêt à avoir un chantier sur lequel j'ai vu boîte, plutôt avoir vu chantier sur lequel j'ai une seule boîte et que ça soit marrisquée pour moi. Est-ce que tu marges moins aussi aux gens ça? Je peux peut-être moins bien choisir, parce que peut-être que le client va me choisir sur mes 8 métiers à condition que je choisis le moins cher sur chacun des 8 métiers. Et peut-être qu'il y a un des embraux où ça ne sera pas moi, je suis obligé de baisser mon prix pour. Et peut-être que baisser ma marche pour la voir. Et peut-être que nos équipes, elles sont pertinentes sur un des métiers sur ce chantier, mais peut-être un peu moins sur un autre. Donc il y a tous ces équilibres là où on doit gérer et j'ai pas aujourd'hui notre volonté en tout cas, c'est pas de dire à nos clients, vous avez besoin de nous prendre sur tous nos métiers. On leur laisse cette liberté de choisir, est-ce qu'on est pertinents sur tel ou tel métier qu'on. Quand tu reprends une boîte, que t'arrives à la place du patron, qu'est-ce que tu change le jour 1? Pas grand chose. Ou d'y autrement, non, on va changer l'IT. On veut avoir le même logiciel. Ou même logiciel. Parce qu'on a un logiciel qu'on trouve super, que ça appelle granite, qu'on trouve hyper bien pour aller du devi jusqu'à la conta. Et donc devis. C'est ton des facturations. C'est ton comptoir à toi quoi. On a pas de carte blue avec ça. Mais en tout cas, sur toute notre flûte chantier. On n'a pas de compte. Je n'ai pas de compte bancaire avec ça. C'est vraiment un RP de vie, facture, suivi d'étans, planning, suivi des coups à le sociaux chantiers. Et possibilité de pointer nos dépenses avec le compte bancaire, c'est relé au compte bancaire. Et donc on peut faire une précontin. En tout cas, un pointage des factures clients est fournisseur sur logiciel et faire des export qui facilite la compte. Donc tu rends tout sur ça. Donc ça, c'est un des trucs. Première chose que tu change dans l'IT. La IT. Deuxième chose, et tu es dans le même temps, j'ai changé directeur. Et la IT, la IT, ok. Novel, et là, se poser la question, ça dépend des coups. Et donc tu peux te dire le truc, c'est d'abord aussi d'expliquer clairement pourquoi on est là. Et donc de rappeler que souvent, si on nous a choisi, c'est qu'il y a quelque chose de commun entre le précédent patron et nous. Qui est cette attention à bien faire les choses. Et donc déjà, arriver en disant ça, c'est hyper important. De dire qu'on va vouloir continuer à bien faire les choses. Même si ça peut être prendre des modalités différentes, parce qu'on n'est pas la même personne que l'on va aller faire différemment, l'objectif de bien faire les choses, ça, on va le garder. Et ça, on change la tête, on change la IT, mais l'objectif, c'est le même. Et ça, c'est hyper important de le dire, jour 1. Et après, souvent, se poser la question. Donc il y a une attention à quelque chose qui continue et de comprendre comment il fonctionne pour que ça puisse bien se passer. Parce que on n'est pas là pour dire on va faire mieux en faisant les choses différemment. Si on faut d'abord comprendre comment ça se passe. Et ce qu'on a souvent le besoin de relancer assez vite, c'est la dimension commerciale. Parce qu'il y a cette fatigue d'arriver, en fin de vie, professionnelle. Quand tu gères un process de session, tu penses plus à gérer ton process de session que ton commercial. Et donc il y a le souvent en parallèle de ces trois trucs que je t'ai mentionné. La nécessité de relancer l'activité commerciale. Et là, plus t'as une boîte ancienne, mature, connue par ces clients, plus c'est facile. Parce que, entre guillemets, tu as juste à reprendre ton listing de clients et aller les voir. Et là, dire avec l'ancien patron ou pas. Et là, dire, voilà, on est nouveaux, on va faire ça. Il y a de la continuité. Tu vas voir tous les guillemets, 20 plus grands clients. Tu crois que tu déjeunas avec eux? En fonction, tu te présentes, tu te présentes, il y en a quoi, envie de dégner, il y en a quoi. Juste, on te rencontrez. Il y en a qui disent, merci de me la voir, dit, quand il y en a un prochain de vie, je pense à vous. Et puis, tu retiens, tu recrets de la relation, tu recrets une nouvelle relation. Avec toujours cet enjeu de rassurer sur la dimension technique et de créer de la relation. Ce sont des métiers où il n'y a pas de télé-travail, ou très peu, enfin, peut-être. Dans quelques fondations de support, etc. La relation, moi, j'y crois très fort. Mais il y a des métiers sur lesquels la relation, c'est. C'est pas, moi, le petit bouchon, le midi, ou. Ou, c'est pas, où on boit des coups, ou c'est cool. Il y en a d'autres ou c'est. C'est pas moi, dire, on a d'autres ou c'est le golf, il y en a d'autres ou c'est plein de choses. C'est quoi la relation aujourd'hui dans tes métiers, en 2026, en 10 de France? Comment ça se travaille? Vous voulez se créer? Bon, déjà, je suis pas sûr d'être le meilleur sur ce sujet. Et la relation. La relation pour moi, c'est surtout d'apprendre à se connaître, qui est-tu. Qu'est-ce qui est important pour toi? D'abord professionnellement, puis aussi personnellement. Et puis, de s'adapter aux personnes, il y a des personnes qui vont avoir envie de te parler que de leur chantier. Y en a d'autres qui vont avoir envie de te parler de eux, des problèmes qui rencontrent des questions qui se posent. Et donc, pour moi, c'est une question de disponibilité et des coups. - Des coups de nickel, mais n'aboutent dans notre podcast, puis il va te dire que ça, tu écoute, écoute, écoute, écoute, tu vas parler problème. Et avec cette tentation dans tous les métiers techniques, de penser qu'on te choisit parce que t'as la bonne off technique, et forcément, il faut être capable de dire répondre et d'avoir, mais on te choisit pas que pour ça, ou peut-être pas principalement pour ça. Et donc, se demander pourquoi on va te choisir, qu'elle va être levié, est-ce que la personne va avoir envie? Comment tu crées cet envie? Comment tu rassures? Comment tu la rassures? Et tu as un exemple de tout qu'on, j'en parlais avec un peu de qui me dit. qui me dit ce qui rassure les clients, c'est pas que tu dis que tu vas bien faire parce que tout le monde dit ça. Par contre, si tu lui dis que tu as l'habitude de trailler avec les autres intervenants, qui vas avoir sur le chantier? Parce que tu les connais que tu as déjà fait d'autres chantiers avec eux, ça s'arrassure. Parce que ce qu'on disait tout à l'heure, sur la difficulté à gérer les interfaces entre les différents loups, si tu te connais, tu as envie de résoudre le problème. Et donc, ça typiquement, c'est un truc qui rassure nos clients. Ça a des médias comme ça que tu les as, à émoins, assistants, en maîtris d'ouvrage, maîtris d'ouvrage, etc. Et donc, on est dans un environnement avec beaucoup d'acteurs, donc tu as le propriétaire, donc la émoins, maîtris d'ouvrage, ta la émo, qui conseille la maîtris d'ouvrage, ta la maîtris d'œuvre, donc l'architecte, souvent, et des bureaux d'études. Donc, tu as tout cet environnement et je rajoute avec ça des économistes, qui ont évalué le coup. Et donc, tu te retrouves avec 5-6 intervenants, qui ne sont pas les réalisateurs, ceux qui font le chantier, mais qui le prépare, qui le suivent, pour lequel tu fais le chantier, et qui nous nous permettent aussi de naviguer commercialement, des fois en connaît un, des fois en connaît deux, des fois en connaît trois, plus en connaît muté et mieux déplacer le plus de tas d'infos, et plus les gens ont envie de te faire confiance et de travailler avec toi. Et puis, sur certains chantiers, on commence avec le maître de brave, tu rencontres le maître d'œuvre, et c'est aussi comme ça que par effet de capolarité, tu fais du commerce. Et donc, souvent, tes concurrents ou tes partenaires, c'est justement que tu leur te parlais de gros, je sais pas, moi, de Bweague, des fages de colasse, de choses comme ça, eux, ils font des plus gros chantiers que vous, ou t'entends, tu te retrouverais avec eux, ou contre eux, ou en phase deux. Nous, on peut se retrouver à être sous-traitants d'eux, très ponctuellement. C'est des choses qu'on fait rarement, mais qu'on peut être amené à faire. On a par exemple profé la toiture de le SPC, l'école super de PhysicChimi, tu as dans le 5ème revoclin dans ce coin-là. Donc là, on était sous-traitants du messe, tu vois, filial de Vinci, ce qui est plus horror pour nous. Ils ont quand même travaillé sur des chantiers plus gros que les nôtres. Et nous, on va, et ils vont travailler en entreprise générale, c'est-à-dire qu'ils vont prendre l'intégralité des lôs, donc le format que tu evoques un peu tout à l'heure. Quand nous, on va plutôt travailler sur des chantiers, où le maître d'ouvrage et le maître d'oeuvre vont choisir d'avoir des entreprises spécialisées sur chacun des métiers et prendre la responsabilité de les faire travailler ensemble. Donc on va pas intervenir sur le même type de chantiers. Et toi, tu vises quoi? Avec tout ça, c'est l'objectif, c'est donc tu vas rajouter finalement, j'imagine, tu en rajoutes encore, soit des métiers, mais tu peux te faire un moment avoir deux entreprises de charpente, qui sera plutôt fort dans l'espérisien, l'ouespérisien, et il de France, Nord, Sud, peu importe, donc ils vont faire des métiers que t'as peut-être pas encore. Oui. Mais l'objectif, c'est de consolider tout ça, c'est de faire un groupe sur lequel t'es capable de prendre un chantier entier. Tu vois, c'est des questions qu'on se pose aujourd'hui. Il y a plusieurs objectifs, et puis, il y a toi, il y a un truc qui a changé fondamentalement, cette année, pour moi, c'est l'arrivée d'un associé directeur général. D'accord. Pour justement continuer à grandir. Et moi, je trouvais ça, je commençais à trouver cette difficile de le faire seul. T'étais sous l'eau, ta boîte, et tu étais à toi, tout seul. J'avais 100% du capital, c'était moi, le seul à diriger l'ensemble de la boîte. Et donc, je commençais à pas très bien dormir la nuit. Pourquoi? Prooccupation. Et donc, à me réveiller souvent la nuit, être un peu fatiguée, avoir des questions ou. Prooccupation, quoi, tes boîtes étaient rentables, quand même? Ouais, boîte rentable, et tu as sujets de cache, sujets opérationnels. Et tu as cet été, par exemple, on travaille sur un chantier caprifo. Donc. C'est ça, ça fait peur pour tes collaborateurs. Bah, tu vois déjà. Ouais, déjà, t'as l'a peur. T'as l'ensemble du travail que t'as fait qui part en fumée. T'as l'ensemble de tout ce que t'avais préparé que tu vas pas pouvoir faire. Et donc, t'as une frustration, une déception de. Ouais, c'est de voir ton travail partir en fumée. À la fois que t'as déjà fait, ce que t'avais prévu de faire. Et puis, t'as aussi des commandes que t'avais passé, que t'avais payé, et donc t'as un sujet de cache. T'avais tout un planning et des équipes que t'avais prévu pendant X-Smen. C'est où tu es capable de faire? C'est où tu as un autre affaire. La déception, on se paye tout ça ou? Non. Et puis, après, quand tu pars sur un ensemble, c'est les trucs qui dure. Il perd longtemps pour trouver une solution. Donc, t'as des sujets déjà de. T'es de peur. D'ailleurs, et là, en l'occurrence, on est passé pas loin. On a de d'avoir plusieurs personnes qui meurent sur le chantier, parce que le chantier, c'est déclaré. L'incendie, c'est déclaré en fin de journée, juste avant une visite sur le site. Et t'as la dimension émotionnelle de tous les travaux qui peuvent en fumée. T'as des enjeux de cache, t'as des enjeux de planning, t'as des enjeux de marches que tu vas pas faire. Donc, tu vas t'as un gros truc qui arrive et ça, au bout d'un moment, quand on s'asse multiplie sur le nombre de personnes, le nombre de boîtes, moi, j'ai trouvé ça difficile à gérer. Tu as. Tu as fait partie du deal, hein? C'est-à-dire que plus t'as le boîte, plus t'as le problème. Ah ouais, exactement. Et plus t'es gros, plus t'es problème, son gros. Et moi, j'avais aussi. J'avais l'impression de faire face à des questions ou j'avais plus envie de les traiter seul. Et, putain, j'ai des trucs de se dire, pour être sûr, faut être au moins deux. Pour pouvoir discuter des changements, il y a forcément des risques qu'on voit pas. Et donc, j'ai rencontré quelqu'un. Au début, on ne sait pas du tout par l'école des enfants. Ok. Et on est d'abord venu à pote. Je l'ai trouvé sympa, il m'a trouvé sympa. On a fait connaissance, on s'est raconté nos vies. Et je l'ai trouvé super pertinent dans toutes les questions un peu stratégiques que je me posais. Donc, je me disais, tout ce que tu dis, est-ce qu'il faut rester multispecialiste ou faire des chantiers d'être capables de faire la chantier en intégralité? Comment je fais pour organiser, pour répondre dans des géographies différentes à des clients différents? On évoquait tout à l'heure à l'île de France, avec des clients de type institutionnelle, foncière, banque, assurance, et des clients de type plus industrielle en Picardie. Ok. Et donc comment on va équilibrer et organiser la boîte avec différents métiers, différentes géographies et différents clients? Je le trouvais hyper pertinent sur toutes ces réflexions-là. Et on partageait ensemble ce sujet, c'est-à-dire que bien faire les choses et être fiers de ce qu'on fait avec de la compétence à l'interne et avec des équipes qu'on dirige, tu en partagées ce truc-là. Et lui, il arrive avec une expérience très différente. Et bien tout. Il a bossé 15 ans chez Sodexo, France, Brésil et l'Etat-Unit. Il géré des équipes beaucoup, beaucoup plus grosses, en centaines de piennes et en centaines de millions on va avoir un milliard d'euros. Et donc, lui, alors que moi, j'ai vécu pendant 15 ans dans un monde de tout petite boîte, lui, il arrive avec une expérience de gestion de beaucoup plus grosses et je trouve que ces réflexions à la fois stratégiques, à la fois organisationnelles, à la fois managerial, apportent un plus énorme à la boîte qu'on est aujourd'hui pour continuer à grandir demain. Et donc, c'est un appel à être bureau plutôt à l'origine, non? Oui, lui, c'est un patron d'entité. Tu veux que là, tu vous êtes quand même dans un truc dans lequel il faut. tu prends la voiture et tu vas quand même peu sur les chantiers ou plus? Moi, je vais sur les chantiers pour voir mes équipes et voir mes clients. Mais quand je passe sur un chantier, j'ai pas de responsabilité sur le chantier. Oui, donc ce que je veux dire, c'est que tu es quand même dans ta voiture et tu es malade dans l'île de France. Oui. Beaucoup. Parce que je dirais une trentaine de. enfin entre 20 et 30 % de mon temps a aller voir des chantiers, voir mes équipes. Et mais vraiment. Toutes l'huile fait pareil maintenant. Oui, lui, il fait pareil. C'est un sacrif. Là où j'ai cherché à revenir, c'est que moi, je crois que c'est plé, je trouve ça assez cool, la vie réelle, mais c'est un. en termes de personnes qui veut faire ce genre de job, tu vois, versu justement, j'ai réun piénaile de centaines de millions d'euros et de choses comme ça, faut les trouver, quoi. Oui, c'est aussi comment dire, c'est à des avantages et des inconvénients quand t'arrives à être chef dans une grosse boîte, ce que moi je connais pas, donc je parle que de ce qu'on m'en raconte. Il y a pas mal de potes, c'est que je connais à l'école, qu'on grandit ou ma femme, qu'on grandit. C'est ça, oui. Ouais, moi, je t'allais ça, quoi. Ou j'ai rencontré ma femme, et donc des potes qui ont continué dans cette voie un peu plus tracée, tu vois, qu'on a. C'était quand même pas mal de contraintes, hein. Tu vois, elle n'est pas tronc dans une grosse boîte, environnement. T'as environnement contraint. Autement politique, sous-autement politique. Et avec des agenda, qui sont blindés du matin au soir, de réunion, de col, peu de temps pour penser, donc t'es dans un environnement exigeant comme. L'objectif avec tout ça, avec aujourd'hui d'oomers, c'est de. En fait, je me dis, puis y'a voir, c'est vrai que c'est intéressant, c'est la réflexion intellectuelle, c'est-à-dire que tu peux être. Est-ce que tu veux faire grossir chacune des boîtes très fort? Est-ce que ça, c'est l'objectif, ou est-ce que tu veux en empile des preuves d'autres? Parce que finalement, tu veux dire des boîtes même si elles. Je pense que. Tu veux pas qu'elle fasse moins de chiffre, mais tu pourrais les laisser grossir juste tout doucement. Finalement Tu n'es plus dans la croissance organique, tu n'es dans la croissance par acquisition. Mais c'est intéressant? Ben, aujourd'hui, on a envie de faire les deux. Donc, on considère que nos boîtes seront plus fortes et on sera meilleure. Si on continue à les faire grandir chacune, et donc à terme, on trouve qu'une taille pertinente, surtout nos métiers, c'est d'être quelque part entre 5 et 10 millions d'orots de chiffres d'affaires. Sur chaque boîte. Sur chaque boîte. Pas forcément plus. Pas forcément plus. Parce que, on trouve que il y a un peu de déséconomie d'échelle dans nos métiers. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que quand tu gros-signes, au lieu de gagner en déficité, tu peux en perdre. Pourquoi? Par exemple, si tu as cité 20 compagnons qui se connaissent tous et quand on veut bien faire, tu peux dire que tu es plus efficace que quand tu es 50 et que les guillemuses connaissent plus, qu'ils ont l'impression d'être un numéro, qu'ils ont l'impression d'être moins utile et moins important dans le dispositif. C'est un côté organique dont on se connaît. Et donc, et puis aussi de se dire quand tu suis 50 centiés. Autant que quand tu en suis 10 en parallèle, tu peux dire que tu as optimité en train de optimiser et de te tenter. Quand tu suis 50, est-ce que tu es capable de optimiser et de te tenter de la même façon passion? Et donc, aujourd'hui, ce qu'on imagine, c'est que quand tu gros-signes, il faut ta besoin de prendre des chantiers pour filer pour cet affet des équipes. Tu peux peut-être prendre des chantiers sur le qualité moins rentable, qui vont être plus compliqués sur le qualit ta plus de risques. Et donc, aujourd'hui, on estime qu'en terme d'organisation pour à la fois avoir le confort et moins de risques que ce qu'on évoquait tout à l'heure que si t'as une personne qui est pas là, tu vois, tu te retrouves un galère. Donc, une trentaine de personnes entre 5 et 10 millions de repos d'affaires. C'est un peu près là où on a envie d'emmener chacune de nos boîtes. Ça veut dire, fois 2 ou 3, tu vois, on parle de ça. Il y a un sujet de continuer à rajouter des spécialités qu'on n'a pas forcément. Et des spécialités, on peut avoir un métier, par un peu aujourd'hui, on travaille en CVC, chauffage, ventilation, climatisation, dans du bureau. On n'est pas forcément aujourd'hui les plus pertinents à les plus compétents pour travailler dans ce monde du CVC, dans le monde industriel. Et donc, il peut y avoir des nouveaux métiers pour des nouveaux clients. Est-ce que t'es vocé tout à l'heure des nouvelles géographies? Et donc, on a plein de dimensions possibles, une dimension de renforcement de chacun des métiers, une dimension client, de se dire, on peut avoir des boîtes spécialisées sur chacun de nos métiers, sur chacun des types de clients, et on peut avoir des dimensions géographiques. Donc, quand tu fais ça, c'est le monde. C'est un jeu de société, c'est risque, un peu. Tu peux faire, il y a un miltruque à faire comme. Et donc, c'est ça aussi qu'on trouve intéressant. C'est une carte d'entrobiore avec l'île de France, les implantations. Donc, c'est triste, car apporter ça, on a la carte avec Paris, l'île de France, les chantiers, les implantations. Ça c'est cool quand on arrive là. Des petites pints, la tête avec taque, et les petites zones des couleurs, et tout. Ok. Et donc, ouais, je pourrais me dire finalement, si je bête et mes champs et je prends cette société, tu essayes de monter tout à. Tu faisais 25, aujourd'hui, 25 millions, tu essayes de monter tout à 10 millions, tu arrives à 70, puis tu te rajoutes. Donc voilà, une unité. Tu peux envisager, donc, d'avoir finalement deux couvres osmaniens, qu'on peut plus qu'on peut plus qu'on peut plus qu'on peut plus qu'on peut plus qu'on sait rien, mais en tout cas. Pourquoi pas, mais aujourd'hui, je ne vois pas trop l'intérêt d'avoir deux couvres osmaniens en île de France. Tu pourrais dire. Il y a des centaines de gens d'économie. C'est plusieurs dizaines, peut-être une centaine de couvres à Paris. Moi, je trouve que aujourd'hui, la stratégie c'est plutôt de renforcer la boîte de couverture pour être un peu plus gros que ce qu'on est aujourd'hui, parce que encore une fois, je trouve que ça donne. ça baisse le risque et ça augmente notre capacité à être bon. Une des perceptions que j'ai dans ces métiers-là, c'est que. En fait, je. pardon, je vais être insultant et est en pime et je sort dans la rue. Je t'en la main, je dis "Tiens, je suis couvreur, où tiens, je fais de la clim." Et là, le business me tombe dessus. Sur plein de ces métiers, parce que. Et probablement là où je me trompe, c'est que je suis souvent, en tout cas, moins île de France, sur des chantiers plus petits. Mais en fait, j'ai plutôt du mal à trouver des personnes pour faire mes chantiers. Et notamment des personnes compétentes, qu'on l'air vraiment forte, que. J'ai l'impression que c'est mes petits supers, en tant que chion. En fait, il y a plein de business. - Ouais. Il ne pleut pas du business, franchement. - Ton paix de business. - Non, mais en plus, on est plutôt dans une phase économiquement globale. - Globalement. - Plus de difficile, c'est vrai. C'est sûr. Et donc, c'était un peu ce truc dans le bâtiment, quand le bâtiment va tout va. - Là, on est plutôt. - Mais plutôt dans une période. - Mais bon, c'est un peu plus. - Ça va, c'est l'un ce moment. - Ça, ça. - Là, en fait, j'ai pensé à ça, excuse-moi, je vous aime, j'ai pensé à ça, cause de la clime. En fait, j'ai l'impression que c'est cette universe spécifique des cheveux. - Oui, mais c'est vrai. - En fait, au Blypac, que toi, c'est quelque chose que tu connais pas. Et donc, toi, tous nos interlocuteurs, nos clients et les architectes, ou tous les prescripteurs, ils bainent là dedans. Et donc, ça, OK. - Ils en connaissent plein des boîtes. Et toi, il est heureusement. Donc, non, le business ne pleut pas. Et en même temps, on n'est pas dans un business de commerce. Notre travail, c'est par rapport à d'autres activités de type logiciel, par exemple, où tu vas investir beaucoup en commercial pour rencontrer à avoir des nouveaux clients. Et nous, il n'y a aucun, aucune personne dans la boîte qu'est un rôle strictement commercial. - Ça, ça arrive dans les boîtes un tout petit peu plus grosses. - Oui, ça arrive dans des boîtes un peu plus grosses. Et nous, on a principalement des profils qui répondent à des demandes de nos clients. Et donc, l'enjeu, c'est de créer de la confiance, de la relation, par la qualité de ce qu'on fait, pour qu'ils aient envie de travailler avec nous le coup d'après. - C'est hyper intéressant ce que tu dis, parce que souvent dans ces métiers, j'ai bien noté de pub, je vois que tu mets savoir faire, compagnons toujours. C'est toujours "ouh" ou "ouh" ou "ouh" ou "ouh" ou "ouh" ou tout ce que tu fais. Ce qui est hyper intéressant dans ces métiers, c'est que parfois t'es atterré quand tu es de l'autre côté du niveau commercial 0 de certaines de ces boîtes. Parce que tu as demandé de détruquer les deux vitres. L'himite, on ne les fait pas. En fait, tu vois, j'en fie mes temps, je suis studentement des 14 fois, en fait, ce deux vit, tu veux le faire, ce truc, mais là, en fait, ils sont sur leur chantier, ils font leur truc, ils ne sont pas le temps. Et puis voilà, le jour où ils sont entre deux chantiers, tu as appelé "ditien", on va aller le devit, sinon, mais je suis échéri, je l'ai fait depuis trois mois, ton truc, en fait, c'est trop tard. Et à la fois, quand un très bon commercial dans un métier comme le tiens, c'est ce que tu dis, c'est pas des entreprises que tu cherchent toi, les entreprises avant tout commercial, ces entreprises avant toi, avec du savoir faire la technique. En fait, tu l'as regardé, tu dis, je vais me faire avoir, mais j'en lui, Jean-François, il va mon parquet, là, il va me coûter quatre fois le prix parce que je le sens, mais tellement venir. Je le vois en plus, le Jean-François, du parquet, il est avenue de vie. Et non, en fait, c'était pas si mal fait à la fin, mais ça va coûter un peu plus cher, je pense. Mais c'est vrai que du coup, tu as toujours de l'extérieur un peu partagé sur le commercial. Il faut pas qu'il soit trop bon, il faut pas qu'il soit trop nul. Je sais pas ce que tu en penses, mais. En tout cas, nos clients, ils n'attendent pas de voir un commercial, ils attendent de voir quelqu'un qui va être capable de répondre à leurs sujets techniques et qui soient suffisamment à l'écoute de la personne pour pas dire, je sais tout, tu ne sais rien, et comprendre les sujets d'environnement. Et donc, tu vois, se retrouver toujours cet équilibre entre "G'ai la compétence" et "Je vais être assuré parce que je l'ai fait sans foi et que j'ai bien compris ton problème". Et donc, souvent ça, ça nécessite une expertise technique qui me du temps à prendre. Et donc, souvent, le meilleur vendeur, c'est souvent un technicien. Mais c'est pas parce que c'est un bon vendeur, c'est que c'est un bon technicien qui a l'écoute de la personne qu'il en face de lui. C'est ce qui doit faire, et c'est comment ça va coûter, quoi. Il y a le temps. T'es presse lepteur, toi, sont beaucoup les architectes ou les. Oui, donc tout ce qui est maîtrise d'oeuvre, et donc, dans lesquels il y a des architectes, il me aussi des personnes qui ne sont pas architectes. Et qui vont donc maîtrise d'œuf, c'est celui qui a la responsabilité de réaliser le chantier pour le mettre d'ouvrage qui est lui le propriétaire de l'ouvrage. Et l'architecte, tu lui rendes de l'argent, tu lui rendes un kickback, t'as. Non, non, non, on est. Parce que vous le faites pas, parce que c'est légal, parce que ce ne fait pas. Oui, il peut. nous ne le fais pas. Ça peut être fait de façon légale, comme tu pourrais dire que c'est un import d'affaires. Et tu peux aussi le faire de façon illégale en payer en dévoillage, en invitant ou en refusant du cache, tu as t'as. Moi, ça m'a arrivé au final très peu de fois. C'est ça fait 15 ans que je suis dans ce métier, ça m'a arrivé une fois comme demande du cache pour faire un chantier. Je ne dis pas que ça existe pas. Après, tu vois, ma tête, j'ai une tête de gentil garçon, je ne pense pas que celui à qui on propose de faire ça. Et c'est aussi un choix personnel, on ne travaille pas de cette façon-là, parce que aussi, t'es en est toujours sur ce sujet du risque. Pour moi, t'augmente le risque que le mec soit pas bon quand il demande de l'argent pour faire un truc. Donc moi, je préfère travailler avec des bons, quand on vite bien faire et de choisir des ventres, pour que je trouve presque ce qui travaille bien, plutôt que de m'arranger, en trouvant des solutions plus ou moins blanches ou grises pour pouvoir bosser comme. Qu'est-ce qu'on ne sait pas dans tous ces métiers du bâtiment, des choses comme ça? Qu'est-ce qu'on sous-estime, qu'est-ce que tu as découvert? Qu'est-ce que j'ai découvert? Mais t'as tout été, quand tu as entreprené avec tu créé une boîte, t'as toujours l'impression que tu crèques quelque chose de nouveau dans un truc qui n'existe pas comme. Et donc, moi, j'ai découvert d'abord un environnement. Tu vas de ce que je disais tout à l'heure, de compagnons qui sont faire de ce qu'ils font, de compagnons, de ce qui se retrouve, c'est à 7 heures du mat, c'est pour prendre un café ensemble, et toi qui travaille dans des boîtes différentes et qui ont envie de partager sur ce qu'ils font. Donc, toi, j'ai découvert cette fierté de savoir faire des trucs que plein d'autres ne savent pas faire. Tu vas, j'ai découvert ça. Il peut être important. J'ai découvert aussi, tu sais ce qui se passe sur chantier, elle ne se passe pas sur chantier, elle ne se passe pas sur chantier. Donc, une forme de. - On va la se vigasse, quoi. - Et une forme de protection. Et aussi, t'as toujours dans cette dimension, dans ces aspects de dimension, un truc où on se protège les uns les autres. Donc, toi, c'est une façon de prendre soin. Il y a quelqu'un qui arrive au retard, c'est si c'est ton pot et qui va dépôté le chantier. Tu n'as pas envie que ton chef soit au courant et qu'il lui enlève une heure de sa paille. Et puis, tu as aussi, moi, ce que j'ai découvert au début, c'est une dimension aussi assez militaire. Tu vas être. Tu parms sur ce sujet du retard. Si je suis au courant et que je ne sanctionne pas, c'est comme si j'acceptais que le retard soit possible. Et donc, moi, j'ai découvert un autre rapport à la règle. Et de se dire que, en fait, tout dépassement d'une règle, doit être sanctionné, parce que sinon, ça veut dire que j'autorise à ce que la règle ne soit pas respectée et donc qu'il n'y a pas de règle. Et donc, j'ai découvert aussi un environnement, toi, où moi j'arrivais avec ce côté entrepreneur, très attaché à ma liberté de faire, de penser, d'agir. Et j'ai eu besoin d'apprendre que dans mon rôle, il y avait la nécessité de fixer des règlés et de faire respecter. Et, ouais, et des fois, ça amène à des trucs. Il y a un gars qui m'appelle, il y a un chef d'équipe qui par en vacances, qui lui dit, je ne suis pas avec la véhicule du chantier. Et le mec lui dit, "Bah non, le véhicule est les outils en d'embroise." Donc, non, tu fais pas ça. Il lui dit pourquoi tu m'appelles moi? Ben, le directeur de la boîte en l'occurrence, la boîte de plomberie CVC était partie, donc il m'appelle moi. Il lui dit de laisser la voiture. Il m'a rappel 20 minutes après, on me dit, "Ain, le gars, il est parti avec sa voiture." Et, "Partie chez lui avec la voiture." Je me dis, "Qu'est-ce qu'on fait?" Il dit, "J'ai réflécier pas très longtemps." Il lui dit, "On a un doup déclé au bureau." Il me dit, "Oui, on sait où il habite." Oui, j'ai dit, "On se retrouve sur le chantier." Et on n'est pas assez récupéré la véhicule en bas de chez lui. On est rentré au bureau, donc on a récupéré la véhicule. Et ce truc-là, il a tout le monde sans souvain. En fait, je répite, c'était dans une cité, dans un endroit, où on ne savait pas si était dans un parking ou pas. On aura pu se friter, se battre, mais il y a ce sujet de dire que, quand la règle est dépassée, il y a nécessité à agir de façon. C'est virile, c'est-à-dire, non, la règle va être respectée de cette façon-là. Et tout le monde est au coin. Ouais, c'était pas dans l'univers bisouneur, ce des cas de la start-up-négène. Exactement. Et à cette avantage, que les choses sont faites frontalement comme. Au moins, c'est à terme, c'est à terme, c'est à terme, c'est pas. Et à ce moment, les choses sont dites, des fois, vieux-là-mans, des fois, durment. Mais au moins, les choses sont dites, quand elle est choc sans clairs. Et moi, c'est un environnement dans lequel je suis plus à l'aise. Peut-être que de voir dire des trucs, sans vraiment les comprendre, et sans capter ce que les gens essayent de me dire. Et un type comme ça, par exemple, tu récupères sa voiture, d'ailleurs, tu lui mets un blâme, une mise à pied, un truc. Ouais, le gars, il sait qu'en fait ça, il est même même parvenu. Et il comprend quand même le message. Donc, on avait, quand ça se passe, quand on arrive là, si tu as déjà d'autres problèmes avec lui. Et donc, la personne, à son retour de congé, il est parvenu de congé. Il a parpé le boulot comme. Et c'est intéressant. C'est vrai que forcément, tu as cette petite fréquition, j'imagine, tout à l'heure, on le sentait. Tu es sur des gens qui sont aussi indépendants, qui sont sur du travail manuel, des risques concrètement, qui ont parti moins d'offrir excel. Et là-dessus, ça mène à d'autres. Enfin, souvent, des solutions aux situations coquelles? Non, franchement, très peu, au final, tu as sur 15 ans, des situations de ce type, j'en ai eu peu, et c'est plutôt des situations du début, où tu découvres un monde dans lequel tu comprends pas super bien les règles. Et dans lequel tu es en train de construire une organisation qui fonctionne bien, quand on truc qu'il est un peu plus organisé, tu as quand même un peu moins de soucis de ce type-là. Oui, puis on voit le Gene Joseph, tu as éclaté, je crois. Moi, j'ai commencé à 29 ans, parce que j'ai le cuir un peu plus épaujouer aujourd'hui, quand je suis la jeune, je vais le tester un peu. On va régoler, quoi, tu vois, un peu de ça. Exactement. Et combien ça gagne un compagnon? Par exemple, je l'ai la sépache chez toi, mais c'est juste pour comprendre, début de carrière, midi de carrière, dans ces métiers-là, un salarié du bâtiment en île de France. Oui, ben, tu vois, nos compagnons, ils commencent à prendre une compagnon, hyper jeune à 15 ou 16 ans. Et là, quand tu as apprenti, tu gagne entre 5 et. En de quelques centaines de euros, tu vois, comme apprenti. 500, 1,5 euros. 500, 700 euros, tu vois, quand tu as apprenti, en fonction de ton âge. Donc là, tu as en CP ou. Là, tu as en CP, ils enchaînent de plus, plus on va souvent sur un BP, tu vois. On les embauche, tu vois, en fonction des métiers, de la complexité, de la qualité, tu peux commencer sur des. Tu vois, des 2200, 2400 bretes, tu vois. Ok. Et après, tout dépend de la capacité à gérer de façon autonome, un chantier et le nombre de personnes. Et j'ai voké tout à l'heure. Et donc, quand t'es capable de gérer jusqu'à une dizaine de personnes de façon autonome sur un chantier, tu peux avoir des salaires de l'ordre de 3500, 3700, 3800 bretes, tu vois, des trucs comme ça, tu vois. Au top il est à 4000, tu peux pas dépasser, dépasser, dépasser. Ouais, et tu vois, quand tu as. c'est déjà un bon salaire, tu vois. Tu as pas un salaire d'ouvriers, tu vois, quand tu arrives à ça, c'est des belles rèmes. Alors moi, c'est bon, c'est une métier de ta 5 semaines de vacances par an. Ouais, c'est sûr. Tu peux tu t'étais quand même parce que. Ouais, maintenant, on est plutôt sur des 35 heures, 5 semaines de. Et après, tu sais, avec de la flexibilité dans l'organisation, on peut avoir des chantiers, on commence à 7 heures. Quand il peut négocier, il déposerait du de le midi d'une demi-heure, tu commences à 7 heures, à 15h30 à terminer. Et tu as déjà fait une belle journée. Et mes tuyasses, c'est quand même des. Et en fonction des circonstances, tu vois, on a des trucs assez différents, on a des compagnons qui sont à une heure et demi-drouilles du chantier. Donc tu vois, ils vont partir à 6h du matin, arriver, commencer le chantier à 8h, faire leur 7 ou 8 heures par jour, plus leur 2 pauses, plus leur 1/2, et donc. Tu vois, il y a des mecs et la plupart, tu vois, la quasi-totalité sont extrêmement investis pour bien faire. Tu vois, c'est un truc de dingue. Et aussi, avec cette fierté, de dire ce truc-là, on l'a fait, cette fierté d'être capable de faire des choses qui sont utiles. Et donc pour moi, j'ai un immense respect visé à vite tous ces mecs qui sont capables de faire des choses que je ne sais pas faire. Là-dessus, tu pourrais dire ces endroits, il peut y avoir beaucoup de turnover. Finalement, en tout cas, il y a plein d'univers de métiers, dans tout ce qui est restauration, et tous ces affreux, tous les mépros qui sont là-dedans, mais j'ai un enfer, je cherche tout à vendre leurs boîtes, d'ailleurs. Non, là, t'es sur des mépros. Nous, on trouve qu'il y a plutôt peu de turnover, au global et en particulier chez nous. Et tu vois, je reviens toujours à ce truc, mais par contre, tu peux dire, d'al-difficulté à trouver des bons compagnons. Et après, j'essaie toujours de prendre ce truc dans le sens où comment je fais la boîte, qui va être bien pour que les bons et en vite venir et en vite resté. Et donc toujours avec ce truc, et donc de regarder un peu le sujet à l'envers, de dire pas comment je vais trouver des bons, mais comment je fais la boîte pour que des bons en vite venir chez moi. Et donc, ça t'es un côté qui est hyper basique, de dire on va faire des chantiers qui sont techniquement intéressants, donnent bonne condition, bien organisés, avec le matériel qu'il faut, en fait, la chance qu'on va devoir faire, et en refaisant jamais comme. Ou le moins souvent possible. Et donc, toi, des choses hyper basiques, mais hyper dur à faire tous les jours et tout le temps. Donc peu de turnover, la suite, c'est quoi les difficultés, des mauvais, t'as beaucoup de séparations de collaborateurs, vraiment. Non, on n'a pas beaucoup de sujets de séparer des personnes, on a quelques cas. Et puis après, il y a plutôt une difficulté, c'est comment tu fais pour évaluer un bon couvre, ou un bon plombé, un bon carlure avant de le voir. Donc t'as forcément des sujets d'essai. Et donc, dans les premiers mois, il y a plus de turnover dans les premiers mois, le temps de trouver les bons, ça peut mettre un peu de temps. Mais une fois que t'as des personnes qui sont de qualité, qu'en envie d'être avec toi, il n'y a pas forcément de raison qu'ils partent. Des problèmes là-dessus de caches sur la croissance, ou pas, c'est des patios hyper croissance. On a quand même des sujets de caches qui sont importants, tu vois, sur la boîte, une des vôts qu'on a racheté, on est passé en 4 ans de 2 à 7 millions d'euros, de tuyves d'affaires. Oui. Ça, c'est un peu la boîte qu'à grossir le plus vite. Et quand t'es payé à 60 jours, quand t'es client, je te laisse faire, tu vois, si tu fais 2 mois, 7 mois, 2, 5, 5 divisé par 12, ça fait 400, 400 fois 2, ça fait un petit million, comme 800 000 euros. 800 000 euros, tu dois un jeté dedans pour financer la croissance. Ce ne serait ce que sur ton bf1. Donc, on est sur un. Et ça, c'est fort. C'est fou, parce que les gens ne se rendent pas bien quand t'es pas dedans et que t'es pas en gestion, ces chiffres là, quand t'es en croissance, tu dis "mais attends, mais tout va bien" qu'est-ce que tu fais, j'ai riaille, mon mère de pas, tu vois, mais même les banques, elle peuvent avoir du mal à te le financer de temps en temps. Ah, mais les banques, il y a finances pas le bf1. Donc, elles vont financer plus facilement des croissances externes. Mais le bf1, c'est un sujet condojet ré-nous-mêmes. Tu dois parfois limiter la croissance, qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce que tu veux? En tout cas, limiter la croissance, on n'a jamais eu à le faire, mais en tout cas, se poser la question de comment on a la financer, ça c'est sûr. Et donc, ça peut être en égociant des racontes, en étant hyper strict sur les délais de règlement. Ça, c'est hyper important. Ouais, des boîtes avec un bf1 sensible, qu'on essaye de se redurer et c'est un des sujets qu'on travaille. En ce moment, mais on n'en dégueule pas de cash. Il faudra quasiment stabiliser un ou deux ans pour refaire de la traise au cours. Ouais, on est en train de tester des sujets sur lesquels on travaille pour optimiser la traise au et puis donner les moyens de continuer à grandir. Ton essocier les rentrer, il a pris combien? Mon essocier les rentrer à 30%. Il met du cash? Ouais. Donc, ça va financer un peu, ça va faire un peu de bien? Ouais. Et je ne serai pas d'externe d'argent. Ouais, c'est un sujet, on commence à être. D'avis 100% avant? Ouais, j'avais 100%. Il y a quelques directeurs qui ont sûrement aussi rentré au capital dans les prochaines semaines ou les prochains mois qui sont là depuis longtemps. Et c'est un sujet qu'on commence à regarder et on commence à être abordé par un certain nombre de fonds d'investissements. C'est que quelques belles successories dans nos métiers avec des boîtes qui ont beaucoup aussi notamment par croissance externe, qui ont fait des superables d'uppes qui aujourd'hui font plusieurs centaines de millions d'euros. Et donc, on est identifiés comme une des plateformes possibles de personnes qui ont commencé de zéro, déjà achetées un certain nombre de boîtes avec. en le financeant par de la dette, déjà structuré, avec un des GK arrivés, des directeurs sur chaque une des entités, un DAF, la volonté de continuer à grandir avec une capacité à gérer une boîte significativement plus grosse. C'est aussi pour ça qu'on s'est structuré. Et donc, se pose la question de comment on va financer cette réplissance. En tout cas, moi, j'ai envie que la boîte soit plus grosse. J'ai envie qu'on continue à la faire grandir, parce que c'est ça qui manime aussi au quotidien de découvrir des choses nouvelles et je me sens vivant en découvrant des choses nouvelles. Donc, j'ai envie de continuer à faire ça. Moi, je suis très attaché aussi. Je pense que ça sentant à conserver cette fierté et cette dimension collective de cette fierté. Pour moi, si on perd ça, on a perdu l'âme du projet. Et en moment, j'avais peur de le perdre. Et tu vois, tu as repume d'y avoir 3, 4, 5 millions de ce qui est à 25, qu'on sera capable de conserver ça. Aujourd'hui, j'ai la conviction qu'on l'a conserved. Et donc, ça ne veut pas dire que tout est parfait, qu'il n'y a pas de friction. C'est la vie. En tout cas, on a conserver cette volonté de bien faire ensemble et j'ai la conviction qu'il est possible de la conserver, même si dans des modalités différentes, quand on sera d'y fois plus gros. Mais la intuition, c'est la vitesse. C'est mon intuition à les peut-être mauvaises, mais c'est la vitesse, c'est l'accélération très forte qui fait que tu perds peut-être le lien. C'est un peu ce que tu as alors le. En tout cas, il faut accepter que les modalités pour faire la même chose vont être différentes quand on aura des détails différentes. Tu jers pas une boîte de la même façon de 10 personnes ou de 150 personnes. Tu la jers pas tout de la même façon qu'on a fait 1000. Et donc, il y a cette apprentissage au fur et à mesure de s'autoriser, à dire ce qui a fonctionné quand on était 10, 50 ou 100, ne va pas forcément fonctionner quand on sera 1000. Et donc, il y a cette apprentissage perpétuel. Et cette fonctionnement d'oumère tête et des filiales en dessous des multipliers. C'est forcément comme ça, puisque tu dis que tu veux pas dépasser 10 millions par exemple par structure. Selon toi, c'est forcément cette des multiplications qui doivent continuer. C'est une des questions qu'on se pose. Tu as aujourd'hui une des évolutions possibles pour les directeurs. C'est d'encadrer. Tu vas continuer à diriger leur entité dans l'encadrer une, deux, trois, quatre ou cinq. Tu vas avoir un truc comme ça. Il peut y avoir aussi de l'encadrement intermédiaire. Tu vas partir du moment où tu as cinq boîtes différentes qui travaillent dans la même zone géographique avec des clients similaires. Tu peux te poser la question d'avoir une personne qui pilote et canime ces cinq boîtes-là. Et donc, c'est avec cette expérience que Tristan arrive aussi. Tu vas te dire comment on organise une boîte de milliers de personnes ou plusieurs dizaines de milliers de personnes, multigeographies, multi-client, multimetiers. Et je considère que ça a que l'avoir déjà vu, l'avoir déjà fait, ça ne te permet de. ça ne veut pas dire que tu vas faire de la même façon, mais c'est plus facile d'y réfléchir, à dire comment on va adapter un modèle pour que ça nous convienne, plutôt que de partir un peu from scratch et de réfléchir de zéro, comme moi je l'ai fait sur un certain nombre de sujets. Ou a été un peu obligé de fonctionner par essai erreur. Quand tu découvres, t'es obligé de fonctionner par essai erreur et plus tu grandis, plus ça coûte cher de faire des erreurs. Si je reviens sur le sujet de la fusion inquiétation pour ceux qui voudraient aussi mettre, qui se disait "OK, j'y vais, je vais sur Alvo, quand on entrain le ventre d'ailleurs cette boîte qui est cette marketplace pour trouver acheté des ventres des entreprises, mais il y en a d'autres, ta fusac, ta. c'est sur PME, il y en a rien pas mal. Putain, le boucher auraient, il y a plein de choses. Je vais avoir pas mal de questions là-dessus pour pouvoir rapidement. Sur la première, sur la suite, je voudrais revenir sur tes histoires de trésos. Tu as eu des gros coups de chaud? Qu'est-ce qu'elles ont été plus grosses à prendre, sages sur tout de ce que je suis. Moi, ça me est le plus gros coup de chaud que j'ai eu sur la tréso. C'est un moment. J'ai été pas en capacité de payer tous mes fournisseurs. Je suis allé les voir. Alors disant que si je payais tout le monde, je payais la boîte. Ça remonte à 2017-2018 et j'ai été assez surpris. Déjà, les clients disent "Les fournisseurs te disent "à un mercine me le dire". Parce qu'en fait, la plupart des personnes. C'est clair, tout le monde est plomb. Tout le pays demain, et puis ça vient pas, etc. Ils t'envoient à chaque nom signé. Donc en fonction de la proximité, des moyens de l'envie, tu peux faire des dilles des accords spécifiques avec différents. Il y en a certains qui vont étaler, il y en a certains qui vont annuler un bout que tu leur vois. Et donc, à cette apprentissage, je veux dire que quand tu te mets dans l'action sur un truc où tu sais pas comment ça va se passer, au fur et à mesure, tu as des options qui se présentes devant toi. A quel teur est pas pensé si tu étais resté tout seul à la penser dans ton coin? Et tu vois, ça c'est un peu le tout le chemin de la boîte ou tu sais si tu m'avais dit au départ qu'on serait là aujourd'hui. Je te dirais peut-être impossible. Et moi, je crois beaucoup à faire les choses et les unes après les autres, en rajoutant des brics et quand ton mur est solide, tu construis un nouveau mur, tu rajoutes une brique et donc je crois beaucoup à ça. Donc ça a été un des grosses apprentissages de me dire que dans un truc que je aurait pu penser à train possible on a trouvé des solutions. Qu'est-ce qu'il pourrait y avoir? Il y a des endroits où tu as dû retroper d'aller, des trucs que tu as les faire, des. Ouais, il y a des trucs que j'ai changés. Tu vois, au début, je pensais que tu as en l'évoqué que je pensais qu'une taille de 10. Une boîte de 10 personnes, c'était la super taille. Et en fait, aujourd'hui, je pense plus du tout ça. Il y a des profils de directeur que j'ai essayé et tu vois aujourd'hui, si je t'ai présenté le truc comme si, à un moment, j'avais une idée magique de trouver le bon profil de directeur. Avant de trouver des profils qui fonctionnaient, j'en ai, je me sugerais trois ou quatre fois. Tu vois, avec soi, soit. J'avais fait évoluer quelqu'un qu'en cadrer d'autres personnes et il était bon pour le poste d'encadrement de chantier, mais il n'est pas retrouvé bon pour le poste de directeur. J'avais envie que, en fait, mes besoins. J'ai plutôt regardé mes besoins que ces compétences. Et tu vois, je pense que ça, c'est une erreur qu'on fait assez souvent à la fois dans le recruitment et dans l'évolution. C'est qu'on se dit, "Tain, moi, j'ai besoin de faire ça. On projette ces besoins sur l'autre, en disant, "Il aura les compétences pour le faire." Et donc, ça, je me suis garé un certain nombre de fois. Et donc, d'être vigilant, de bien faire la différence entre ce qu'on aimerait que ce soit et ce que c'est. Avec ce rapport au réel et à réalité, on regarde tous le réel avec tes délunettes ou on voudrait que le réel ressemble à ce qu'on envie qu'il soit et il est différent. Dans les acquisitions là où je me suis gouré, je me rend compte aussi. Quand j'ai privilégé la stratégie à l'opérationnelle et donc par exemple, je voulais absolument une boîte d'électricité pour compléter la activité de plomberie CVC que j'ai voké tout à l'heure. Parce que, pour moi, c'est des métiers qui sont très liés sur le client, je crois, qui a beaucoup d'interfages à envie qu'on travaille ensemble. Et donc, l'entreprise que d'électricité que j'ai choisi, il veut dire un an après, on a pour le coup, c'est la seule boîte où on a perdu tout le staff. Tout le staff, tous les clients, pourquoi? Parce que j'avais surévalué la compétence technique et l'engagement des équipes dans leur travail. Pour faire la boîte qu'on avait envie de faire, les compagnons qu'on avait, ils n'étaient pas suffisamment forts. Et donc, on a eu besoin de. et puis il le sent aussi qui sont dans un environnement, qui ne leur convient pas, qui ne leur convient plus, on leur demande des choses qui sont plus capables de faire. Et donc, c'est comme si cette boîte là, je l'ai payée pour le coup, mais on a remonté une boîte quasiment de temps. C'est le même chose. Et donc, pas tout à fait, parce qu'il y a un ou deux gros contrat qu'on a eu, parce qu'il y avait des clients historiques avec lesquels on m'a travaillé. Mais c'est sûr que c'est la boîte, c'est une boîte dans laquelle, 2 ans après, on a quasiment rien gardé. Et ça, je pense que je l'ai fait, parce que j'ai voulu déployer une stratégie et j'ai pas été suffisamment attentif à la boîte que j'ai racheté et à la spécificité et aux opérations. Comment on fait pour être sûr que c'est la bonne, comment tu sais que les compétences, tout ça vont m'acheter, comment? En fait, pour la, l'objectif à la fois, mais je pourrais dire dans la vie, comme dans l'entreprenariat, comme dans leur achat de boîte, c'est pas d'être sûr. C'est le seul truc que tu puisses faire. Puis moi, j'aime bien ce côté, c'est que tu n'es qu'un homme, tu es vulnérable, tu vas faire des erreurs. Le but, c'est d'en faire le moins souvent possible, d'apprendre de ces erreurs et les moins grosses possibles. Et les moins grosses possibles. Et tu vois, Tristan, il arrive avec ce truc de me dire tout le temps, ce qui compte s'être faire plus de trucs bien que des erreurs, que ça soit en nombre ou en taille, tu vas te faire les petites erreurs. Et que si tu as gis et que tu fais des choses, tu vas forcément faire des erreurs. Donc le but, c'est uniquement de réduire le nombre de erreurs que tu as fait. Et donc moi, je suis plutôt dans cette réflexion là, de dire comment je limite le risque. Parce que je trouve qu'en fusion, pardon, c'est très très intéressant ce que tu pointes du doigt-là. Parce que dans les rachats de boîte pour être au milieu avec Alvault, il y a avoir conseillé pas mal de monde. En fait, il y a quand même vraiment plein de gens qui flipent, c'est-à-dire qu'il y a à peu près tout, tout là. Et en fait, il cherche à se trouver les excuses pour pas racheter la boîte. Mais tellement souvent. Et il y a des moments, tu dis "mais souvent après, il leur regarde d'ailleurs". Mais alors peut-être que toi, tu es pas dans ce calar, mais comment on fait pour choisir après, tu m'expliras où est-ce que tu les trouves. Mais à quel moment, ta conviction est bas, me tu bascule et en quelle vitesse, à quelle vitesse. Parce que c'est pareil, il y en a qui mette beaucoup trop de temps et finalement, tu mets de temps que tu te trouves d'excuse, je ne peux pas le faire. Alors, il y a des cas assez différentes, c'est quand. quand tu as une personne physique, qui est change de boîte qui a été cadre, tu vois, ou qui a été salarié dans une grosse boîte qui va se mettre à racheter une boîte. C'est un peu le choix d'une vie. Et donc je comprends que ça génère de beaucoup de stress. Surtout quand tu vas acheter une boîte dans un métier que tu connais pas. Donc, tu as un rôle nouveau, tu metts pas très moines. Dans un métier que tu connais pas, franchement, je comprends que ça génère du stress. Donc, nous, tu as un projet de parler au début des trucs qui est important pour nous, cette dimension tech. En fait, il y a une espèce d'alignement entre la façon de voir le monde, du vendeur et de l'acheter. Donc, nous, dans notre. dans ce monde du bâtiment, et tu vois, moi, j'ai pas prétention à dire que ce que j'ai fait dans le bâtiment, ça soit applicable dans d'autres embras. J'ai pas prétention à dire que ce que j'ai fait sur des boîtes entre 1 et 5 millions de chiffres d'affaires, ça soit la même chose quand t'achète des boîtes de 20 ou 50. Donc, moi, je peux te parler que de ce que je connais. Un thé un peu comme en science. C'est de vous m'édavorer les hypothèses dans le cadre dans lequel tu travailles et de quatre de validité. Et t'allais, je peux t'en parler un petit peu. Donc, nous, on a dit que tu dis en île de France, c'est pas valable dans la France. C'est un truc, tu vois, exactement. On va essayer donc. Et. Donc, tu vois, il y a ce truc de se dire, il y a un appui, est-ce qu'est valable pour moi, ne sera pas valable pour un autre? Moi, j'ai dit mon sujet, c'est d'être fière de ce qu'on fait, d'être orienté qualité. Et donc, je vais avoir des patrons qui se orientaient sur ça. Il y en a qui sont très fort en commercial, c'est ce qui fait marcher la boîte. Exactement. Et donc, moi, je ne serais pas un bon acheteur pour ces boîtes-là. Il y a des sujets de taille de ce que je connais et ce que je suis prêts à faire. Tu as. Il y en a les vites? Moi, je pourrais le coup, j' décide vite, voir trop vite. Et toi, c'est. Moi, j'ai entendu un truc, j'ai entendu un podcast, je vais trouver le nom de ce gars qui a une boîte. C'était à quelques années, il me a dit qu'il disait en fait en deux jours ou trois jours, j'ai fait ma conviction. Il me disait, je vois le début de l'annonce, le lundi, le mardi, je vois les gens qui sont en visiot. En joubouill, qui ne se n'appelle, tiens, je l'ai. Je vais retrouver le serre podcast en anglais et il dit en gros, il dit, je dis, je fais mon offert. On offre les noms binding, c'est-à-dire elle n'est pas. Il dit, je vais dire, on va chez elle et là où elle est engagante, c'est-à-dire que si ce qu'on s'est dit sur les deux jours, le même mardi mercredi, c'est vrai. On va au bout et au prix, parce que souvent, le problème, c'est qu'il y a des gens qui vont chercher à démonter le prix derrière. Donc moi, je suis assez aligné sur ça à partir du moment où j'ai l'infos mémo. Tu vois, c'est un premier doc, d'une dizaine de pages qui te présente la boîte qui fait entre 10 et 50 pages. Première rendez-vous avec le sédan, les chiffres, j'ai déjà une idée et à 90 % je sais si je veux faire ou si je veux pas faire. Le risque de fonctionner comme ça, c'est de devenir aveugle à plein d'infos que t'as après et de rester sur cette conviction. Ça a été un peu sur mon travers un certain moment et aussi la nécessité d'avoir. enfin, l'envie pour moi d'avoir un associé avec lequel discuter de ses sujets. Parce que pour être sûr, il faut être au moins deux. C'est ça. Je suis en train de t'aider sur des métiers, je reviens là-dessus, lui parlait de. pour reprendre ce que j'ai dit, et ne comparer ou ne pas comparer l'incomparable. Il est dans des métiers ultra-digitaux avec des entreprises souvent qu'on se appelle du "tu vois de chez nous" du. "Tu connais cette rue là, mais du "M" derrière, donc des revenus récourants, etc. Ça ne veut pas dire que l'humain est pas important. Si t'as que des chèvres à l'intérieur évidemment, ça va être compliqué de maintenir ton business. Cependant priori, si t'as réussi à faire ces niveaux, c'est que t'as des gens qui sont compétenus, etc. Il y a comme des choses à aller regarder, mais tu ne dépend pas uniquement de la compétence de tes compagnons chez vous, si t'as des compagnons de base, des employés de base qui sont pas des parlants ou de quand j'ai dit de base, mais des opérateurs qui sont pas bons, voilà. Et ça, en fait, quand ça fait longtemps que t'es dans un secteur d'activité, c'est rare que y a des boîtes dont j'ai jamais entendu parler ou je connais pas des gens qui connaissent des personnes qui les ont faits travailler. Je mène aussi ma petite enquête de réputation pour avoir des infos croisés sur la qualité de la boîte. Tu parles d'infos mémo, etc. Mais dans des boîtes comme ça, maintenant peut-être sur celle que tu regardes parce qu'elles sont plus grosses. Mais dans les premières, il n'y a pas d'infos mémo, il n'y a pas de. Là, c'est intermédiaire, les boîtes que tu rachètes maintenant. Les boîtes que j'y rachètes maintenant, c'est intermédiaire. Et toi, à 3,5 millions d'euros, ces des boîtes qui sont intermédiaires par des banquiers d'affaires qui préparent des petits infos mémo. Et donc tu as maintenant assez aussi un sujet de relation pour moi, de les connaître, qui me connaissent et qui s'achent aussi les types de boîtes qui vont m'intéresser. Mais les premières boîtes, comme je disais tout à l'heure, le mec est parté à l'artreth, il me connaissait, il n'y avait pas de dos qui étaient préparés. Il avait fait une petite évaluation par son expert comptable. C'est le seul truc qui y avait. Et tu vois, maintenant, assez tôt ce métier, c'est quand même bien professionnalisé à partir de quelques millions de roadchips d'affaires, les boîtes elles sont quasiment tout intermédiaires, la plupart. Et après ce qui n'empêche que des fois, on peut avoir des discussions sur des boîtes un peu plus grosses. - Sur un chantier. - Oui, sur un chantier, se rencontrer par connaissance commune. Ça nous est déjà arrivé à discuter avec une boîte qui fait. Enfin, plusieurs boîtes qui font plus de 10 millions de roadchips d'affaires sans être intermédiaires. - C'est des choses qui peuvent arriver comme. - Toutes l'objectif quand tu rachets une boîte, c'est quoi? Tu peux me donner? Je l'ai payé tout à l'heure, on disait, la première, quelques centaines de milliers de road, ça va être quelques millions. T'achets une boîte, mais ton 5 millions. Elle fait 500 000 de résultats si on reste là-dessus. - Un million, non? Tu l'avais déjà pas? - Un million, un million. - Un million d'arriques. - Oui, un million d'arriques. - Donc, tu vises de la paye en 5 ans? Est-ce que l'albanque, tu lui dis que je vais la paye en 7? Est-ce que tu essayes de faire. Est-ce que tu peux me donner un peu les dents à tête le calcul que tu fais? - Oui, ben, nous, on finance sur 7 ans. Donc, avec des taux d'intérêt aujourd'hui, c'est tu payes de l'ordre de 4% d'intérêt. Donc, je ne sais pas fait le calcul métier quand on prend de 100, 4% d'intérêt. C'est tu payes au final 130 ou 140, tu vois quelque chose comme ça. Je me gourfaurais fait le calcul précisément. L'objectif pour moi, c'est d'avoir une croissance du volume de marge de l'ordre de 50%. - Le volume de marge, donc c'est la croissance. - Donc, si tu dis que tu fais. - Un million à la fois de faire. - Un million à 5. - Avec. - Sur les 7 ans. - Non, plus vite. - Il est tellement en train de faire plus de 3, 4, 5 ans. - Et après, avec des situations qui peuvent être très différentes, il y a des boîtes où on a reprise qui était plutôt pas très rentable et plutôt en forte des croissances. Et donc là, tu te dis que tu portes plus de risques, mais avec un redressement potentiellement plus rapide. Et donc, tu as envie de te dire que tu as plus de faire 2 ou 3 sur la marge. Et d'autres qui sont stable, plus rentables, et tu peux dire que dans un premier temps, on fait exactement la même chose. C'est très bien. Et que si à terme, tu fais 20, 30, 40% plus, tu as déjà fait quelque chose de très bien. Donc, il y a des vraiment pleins de cas très différents. C'est aussi le luxe d'être dans un marché très grand, très éclaté, avec beaucoup de marchés différents, 2 clients différents, 2 types d'opérations différentes, toutes les boîtes sont différentes. Et donc, tu vois, il y a un écart type entre les projets qu'on peut faire sur les boîtes, qui est très important. - Mais donc, si je lis entre les lignes, c'est comme la séclacique. Tu dis toi, tu rembourses en 7 ans. Mais dans ta tête, ton calcul, c'est qu'en 4, 5 ans, c'est remboursé chez toi plus ou moins. Tu ne vas pas rembourser la fin du crédit, mais t'es revenu sur ton cache. - Ouais, c'est comme le but. - Ok. Et il y a de mots, c'est pas du tout passé comme ça. - Ben, ouais, tu vois, si tu regardes la boîte d'électricité, soit qu'on a là, on n'est pas en situation. On est plutôt en situation de se dire comment reconstruis une boîte. - Autre endroit, on rembourserait un truc sur lequel tu gagneras. Et c'est pour ça qu'il y a certains coups, il faut que ça se passe mieux. Et que tu as un effet d'équilibre et c'est aussi ça l'avantage pour des investisseurs. Tu vois, quand on disait tout à l'heure que c'est moi risqué pour moi d'avoir une boîte de 5 millions parce que j'ai 30 personnes et quelques dizaines de clients. C'est moi risqué pour un investisseur et pour un actionnaire, d'avoir cette boîte qui peuvent s'équilibrer en fonction des années et en fonction des situations ou d'en avoir une sur lequel tu portes tout le risque. Et donc c'est ça aussi où quand on est voké la valorisation en multiples de chacune des boîtes, la valorisation est l'augmente, que parce que le risque diminue. Et donc c'est pour ça qu'on a un équilibre entre les boîtes. Il y a des boîtes qui marchent très bien, d'autres boîtes qui sont plutôt en consolitation. Et c'est cet ensemble qui doit bien marcher. En gardant en tête, ce qu'on disait tout à l'heure, la qualité, l'organisation, le fait de travailler ensemble. C'est ça qui nous fait grandir. Tu nous as sconné notamment par le bootstrap club. Il y a quand même beaucoup de boîtes. Alors dans l'événementiel, on est fait que les mensages avec notre chel est les plus tôt dans une forme de tellerie. Il y a différentes choses mais il y a aussi quand même beaucoup dans le digital. Sur lequel on a peut-être un peu plaqué ou beaucoup de théorie ou de choses comme ça dans ce qu'on entend dans notre prenaire, de j'en ai largement fait partie. C'est cette nuit dernière, ce dernier. Qu'est-ce qui fonctionne pas du tout dans tes univers? Tu ne l'as un peu dit sur le management. J'imagine que les horaires sont millimétrés. C'est quasi à la minute près. J'imagine mais est-ce qu'il y a plein de concepts et de choses comme ça qui fonctionnent et d'autres qui fonctionnent pas du tout. D'ailleurs dans les deux sens. J'étais par les de ce rapport managerial qui est beaucoup plus franc et direct. Il y a un, j'étais par le aussi des dimensions commerciales. Ou nous, où on a beaucoup moins de cette logique de démarchage avec des types de commerces différents en fonction des étapes. On a des rapports au flux de cache qui sont assez différents. On n'est pas dans un truc où t'investis beaucoup pourras faire après avoir un niveau de marche très élevé. C'est quand tu vendues logiciel. Au départ t'investis, après t'as des niveaux de marche qui sont très élevé. Donc t'as des rapports qui sont différents. Et après, je vais te dire, il y a aussi plein de trucs qui sont très proches. Dans le rapport au monde de l'entrepreneur. Et moi, ce que j'aime beaucoup dans ce groupe, c'est le fait d'assumer et d'avoir envie que les boîtes ressemblent tous à l'entrepreneur. Pour moi, c'est un truc vraiment essentiel. Que l'on garde la différence sur toutes les boîtes. Ça me fait un peu. Tous ces sujets de décomparte de benchmark, de faire les choses de la même façon, ça me fait un peu sortir de mes gons. Parce que je trouve que l'objectif, c'est dans la vie et dans cette vie d'entrepreneur en particulier mais pas que. C'est de faire un truc qui nous ressemble. Et rien de pire que de vouloir se comparer à un autre, de faire comme les autres font en imaginant que ce que les autres ont fait, vont s'appliquer à un cas différent. Et donc je trouve ça hyper réjouissant de se nourrir de cas extrêmement différents, mais avec toujours cette volonté de faire une boîte qui ressemble et qui incarne une vision du monde. Quand je te parle de fierté, quand je te parle d'organisation, quand je te parle de faire travailler ensemble des personnes différentes, je suis en train de te parler de ma vision du monde. Je suis en train de te parler de qu'est ce qui me plaît quand je vie. Je te. Je suis. Tu vois, ils t'ont pourrais se dire à quel était ce moteur, de dire pourquoi t'as besoin d'être fière dans ton monde. Il y a plein de gens qui se disent "C'est pas mon sujet, moi j'ai envie de sécurité par exemple, et c'est très bien aussi". Et moi mon moteur, il a été de se dire que c'est essentiel pour moi d'être heureux dans mon activité professionnelle, parce que sinon tu as un risque. Et donc c'est ça que je trouve hyper joyeux, c'est de voir des pleins de personnes différentes, et je prends le risque d'être libre, de ne pas être sûr d'y arriver, et il y a plein de moments où on n'est pas sûr d'y arriver, pour faire exister un monde qui me ressemble. Tu vois, c'est que je trouve hyper stylé. Ce qui est hyper stylé là-dedans en plus, je trouve, c'est. C'est aussi ce côté un peu passager dans le passage, c'est-à-dire qu'en plus ces boîtes, t'es sonne de son palétienne à l'origine. Et là, elle devienne les vôtres, vous ensemble, et puis un joueur, elle devienne en plein de celles de quelqu'un d'autre. Tu vois, il y a un cycle qui t'assume qui est intéressant. Mais au milieu, tu dis toi t'imprègne ta vision, ton envie, que pleine d'humanité, de compréhension, d'ambition quand même. Donc tout ça c'est voilà. Ce que je trouve hyper dur dans ce que tu dis, pour la voir avec eux, là je pense plus à cause à vos strats avant, c'est que à la fois, alors en plus quand t'es plus jeune, c'est plus dur, je trouve, tu vas t'imprégner de plein de choses comme au bout de ce trap-club, d'ailleurs. Est-ce que tu vas aller chercher des témoignages de plein de monde, tu vas écouter des tapes podcasts, comme je te disais, en trouve Wilkinson, des tas de gens, etc. Et il y a des moments où j'ai regardé maquines et toutes ces boîtes, j'étais tellement fan, mais il faut qu'on fasse pareil, je veux le plus d'excellent, je veux le machin et trucs. Et en fait, tu dois juste être capable de prendre tous ces d'ingrédients, de faire ta propre recette et d'en sortir ton plat. Et il y a un des moments où tu te paies un peu parce que t'as vraiment envie d'aller faire la recette des autres quand même. Quand je disais qu'un moment, je pensais qu'une boîte de 10, c'était bien, c'est que je m'étais perdu, à penser qu'une idée, et à vouloir faire l'idée, au lieu de me dire qu'est-ce qu'est pertinent dans ton secteur d'activité, qu'est-ce qu'il y avait de pertinent pour toi. Après, je pense que le risque de se perdre, c'est pas trop un risque pour moi. De perdre dans la vie des autres, c'est pas trop mon risque. Mon risque, qui serait plutôt d'être trop fidèle à ce que j'ai pensé à un moment donné. Et donc, quand j'étais salarié, moi si on me disait, il faut absolument que tu pograisses sur ça ou ça. Faut que j'en avais un peu rien à se couper, ça me faisait pas bouger. Mais par contre, quand ta tabotte est en train de buguer sur un truc, en fait, t'es obligé de trouver une solution. Moi, ça a plutôt été ce moteur là, et de se dire qu'en je suis en galère qu'est-ce que je fais. Et maintenant que j'assume une responsabilité plus grosse, de plus de personnes, et aussi vis-à-vis de moi, de plus d'années de travail, il y a une responsabilité de limiter ces riscolins. Et donc, de dire comment je fais quand les sujets sont nouveaux pour avoir de l'info, de personnes qui sont très compétences sur le soulet. Et puis aussi de m'entourer. Tu vois, c'est ce que je disais tout à l'heure. J'ai dit plein de fois au départ sur des personnes qui en garderaient les chantiers avec ces directeurs de travaux qui ne venaient pas tronne-botte, avec un daff, avec tristan qui apportent une compétence que moi, je n'avais pas du tout. Et de se dire qu'il y a une formeté d'humilité, de dire je découvre au fur et à mesure du chemin des endroits où je suis pas le meilleur pour le faire. En plus, dans ton métier, ce qui est intéressant, c'est que ça commence par l'humilité. Alors, sinon, t'es quand un peu vouée. Quand je dis ça commence par là, c'est que, moi tu mets dans certains métiers que je peux. Quand tu commences une entreprise avec tes solos, j'ai rares, lui, il a commencé son entreprise, il n'y a pas besoin d'humilité. Lui, c'est faire de la plomberie. T'as arrive dans un métier où tu sais pas faire de la plomberie. Dès le début, j'ai été obligé de me dire qu'elle est ton rôle, Joseph, comme chef d'entreprise, sur un métier où tu ne sais pas faire ce que font tes équipes. Et donc, il y a eu aussi un sujet de positionnement, de dire à Cocheterre, pourquoi je suis quand même utile. Et toi, de dire, je vais aller aider pour aller sur un chantier et toi, personne m'attendait à cet endroit-là. Que je m'intéresse. Et heureusement, quand je suis passé sur le chantier pour regarder, pour essayer de comprendre et pour m'intéresser, ça fonctionne. Si je passe sur un chantier pour dire je vais faire avec vous, indisez-en, mais ne fais pas avec nous. Ah, tu sais, rien. Et deux, on t'attend pas là. Donc, soit là où on t'attend et donc toi, moi au début là où j'ai contribué, c'est sur la dimension commerciale. Parce que j'étais capable de traduire, enfin, en couverture dans tous ces métiers techniques, il y a plein de mots qui sont spécifiques. Donc, moi, comme j'arrivais de l'extérieur, j'étais capable de traduire ces mots pour des personnes qui ne les comprennaient pas. Donc, ça peut passer par des dessins, ça peut passer par des expressions. Toi, moi, je dessinez beaucoup. Avec premier client, je leur ai expliqué, le toit, on va vous le faire comme ça, comme ça, le raccord avec l'acheminer, on va vous le faire comme ça. En fait, c'était une façon de traduer un des mots qui ne comprennaient pas dans un devis, dans une image qui pouvait comprendre. Et toi, moi, je trouve que ce rapport de traduction entre la technique, qui est un peu absconde et une simplification, une traduction entre ces désidées et les réels. Moi, c'est toujours ça qui m'a d'intéresser d'être une forme de transmission entre des membres différents. Et tu vois, donc là, je me suis retrouvée à transmettre entre des métiers de la couverture et des gens qui avaient besoin de couvres. Et puis toi, il y a d'autres sujets sur lesquels c'est ce truc-là que j'aime. Pour ça, ou celui qui nous écoute, qui se dit, "Bon, je vais me lancer, je vais acheter une boîte." Tout était quand même dans les métiers que tu connaissais un peu. Je veux dire, tu en avais fait un peu avec la première boîte. Qu'est-ce qu'on peut lui conseiller de regarder comment, ou est-ce qu'on va chercher? Par quoi tu commences? Moi, je suis. Je vais déjà rencontrer. Tu veux dire, tu découvres quelque chose de nouveau, un univers nouveau. Quand tu as déjà tu cité dans un univers que tu connais, c'est quand même sans foi plus facile. Je vais reprendre une boîte dans un univers que je connais. C'est déjà plus simple. Et tu as en limitant les dimensions nouvelles quand tu fais quelque chose. Tu peux dire, il y a des géographies différentes, des types d'activités différentes, des métiers différents, plus t'ajoutes de nouveautés, plus t'as du risque. De dire, si je peux limiter un peu mon risque, c'est déjà pas mal. Et après, quand tu dis, c'est la première boîte que je vais acheter. Tu fais un peu face aussi à la difficulté de trouver des boîtes à vendre. Souvent, tu change d'environnement de secteur. Tu change d'environnement de taille de boîte, parce que c'est souvent des personnes trahées dans des grosses boîtes qui m'ont acheté des plus petites. Et donc, moi, je trouve que. C'est hyper inventé et faire des petits pas pour s'assurer que on va dans une direction qui convient, c'est comme super bien. Et donc, prendre un moment pour vivre dans une boîte de la taille de celle qu'on va diriger. Je trouve que c'est comme une super expérience ou passer du temps avec des personnes qui ont fait ça. Je trouve que ça permet d'appréhender de façon physique et matérielle, un truc que dans ta tête, forcément passer à côté, c'est impossible de comprendre un truc que tu connais pas comme. Et donc, moi, c'est ça le conseil que je donnerai, je crois, c'est de trouver des façons de se mettre en contact physique. - Vous faire un peu de service ou de plonge, quoi? Avec l'environnement dans lequel tu t'as envie d'aller, comme ça? - Ouais. - Ouais. - C'est intéressant. Il s'est passé quoi dans cette boîte, cette première boîte avec tes associés, alors, qui nous écoutent plus? - C'est marrant le jour où on a monté trois activités, où on a été chacun patron d'une des activités. Ma femme m'a dit que on séparait un jour. Et comme souvent, elle est raison. - Comme toujours. - Ouais. C'est comme toujours. Mais là, la toute habitude, elle a raison sur le jour, elle a été visionnaire à l'aventure. - Elle a vu avant. - Si tu ne le voyais pas du tout, vous étiez dedans. - Non, non, on n'a pas du tout, on n'a pas du tout vu ça. Et est-ce que. C'est qu'on était jeune, c'est notre première boîte. - On avait. - Je sais pas si nous écoutes encore, mais je pourrais avoir une autre interprétation. Peut-être qu'elle a mis la petite idée dans ta tête. - Je crois que. - Perfide qu'elle est, je la connais pas. - Je. - Elle a raison. - Elle a raison. - Et en fait, on a eu. Déjà, on a tout sa prière à se découvrir et moi le premier. Et tu vois, je ne pense pas que j'étais capable de dire à ce moment-là que ce sujet de fierté de compétences était au coeur de. Tu vois, là, je te fais l'histoire 15 ans après. Tu vois, elle est forcément post-racionalisée. Elle est mis dans un aratif. Tu vois, j'ai répété mille fois et que je me suis approprié. À ce moment-là, je pense que j'en étais pas conscient. Je pense que. J'étais pas non plus complètement clair sur mon rôle de patron et ma responsabilité et ce que je déléguais et ce que je devais contrôler. Tu vois, je n'étais pas clair sur ça. Et entre nous, il y a eu une espèce de confusion entre notre rôle d'associer. Tu vois, où on était garants tous les trois épopriétaires de l'ensemble de la boîte et notre rôle de manager. Tu vois, aux responsables de chacune de lentité. Tu vois, il y a une espèce de confusion sur ça. Et. Tu vois, est-ce que tu es associé, que tu es responsable de tout, que tu as les mêmes univers responsabilités ou que tu as les mêmes responsabilités? Oui, mais ce que je veux dire, c'est que quand tu es associé, tu es de toute façon responsable de ce qui se passe à la fin. Et donc, tu n'es pas forcément responsable de mon activité par exemple, c'est moi qu'il agère au quotidien, je vendais, je recrutais, je suis vée méchantier. Donc, j'étais responsable du quotidien. Mais la responsabilité financière de l'ensemble, il a été porté par tous les trois coins. Oui, si j'ai aimé à la fin de toute tu te écraser et tu plantes, les autres vont payer les conséquences. Exactement. Et donc, la discussion qui a eu un moment donné et c'est de se dire, est-ce que si jamais on perd de l'argent, tu vas sur un des chantiers, est-ce que tu remets de l'argent dans la boîte pour compenser? Et pour moi, au moment où ça, ça a été dit, c'était une façon de dire, il y a une confusion, mais que tu sais qu'il y a à la peur, et donc, tu sais, quand tu as tout mis là-dedans, à avoir peur, ça me paraît légitime, et en tout cas, cette peur a été exprimée d'une façon où moi, j'ai eu le sentiment que on était plus associés. Et donc, j'ai dit à partir du moment où on n'a plus envie, où vous avez plus envie de partager le risque que je prends dans ma façon de gérer cette activité. Je considère qu'on n'est plus associé, et donc on doit séparer. Donc c'est ça qui s'est passé. Et en fait, je vais le dire pour le mieux, parce que si Guillaume m'avait pas proposé d'être associé avec lui, je serais peut-être jamais devenu entrepreneur. Si on s'était pas dit à ce moment-là, on n'a pas envie et on porte pas le même projet. Bon, on j'aurais peut-être pas fait la boîte qu'on a fait aujourd'hui. Et donc, c'est pas parce que à un moment donné, on n'a pas été d'accord, et qu'on n'a pas trouvé une façon de se dire les choses simplement, que on a peut-être raison de se friter à ce moment-là. Et ces étapes, aussi, elles ont contribué à faire la boîte qu'on est là, même même si je n'aurais peut-être préféré de pas les vivre. C'est marron parce que tu es vraiment très enthousiasse ou en tout cas, promoteur de cette mise en mouvement. C'est-à-dire qu'on se sent bien acheter à toi que ça a été un truc important, et à un moment, tu te rentrais là-dedans. Maintenant, on pourrait penser que comme on a dit le terme anglais, c'est step back que tu laisse ta place de directeur général à un associé que tu prends un rôle de président, moins opérationnel. Ça ne fait pas un peu peur d'être moins opérationnel d'être moins en mouvement. C'était surtout un besoin et une envie pour moi et pour la boîte. Comme je disais tout à l'heure, il y avait cette difficulté à prendre du recul, à bien dormir, des décisions plus complexes que j'avais pas envie de prendre seul. Et donc, ça surtout était une envie et une rencontre. Et je vais te dire, je suis aussi. Il y a une forme de reconnaissance, de la confiance que m'a fait de Tristan, de venir chez nous, continuer à porter ce projet. Et une espèce de fierté, qu'une personne de sa qualité, à la fois personnelle et professionnelle, reconnaisse la qualité du projet qu'on avait fait jusqu'à présent. Et là où on pouvait l'enmer, et donc tu as d'abord hyper content de ça. C'est sympa parce que finalement, lui, j'espère qu'il se dit aussi, qu'il est fière et heureux de la confiance que je lui fais de rentrer et de prendre 30% de ta boîte quand même. Et donc, il y a. Et toi, j'ai toujours senti avant et depuis qu'il est là, un très grand respect récit proct, donc ça fait un an. Vise à vie de tout ce qui a été fait jusqu'à présent. Et toi, il m'a répété plein de fois. J'aurais été un capable de faire et toi, de faire tout ce que t'as fait jusqu'à là. Et donc pour moi, c'est surtout. C'est une façon d'assumer que je ne suis pas tout puissant. Je ne suis pas capable de tout. Et ce qui compte pour moi, c'est de continuer à faire le projet. Tu l'as pensé que t'es tout puissant et capable de tout. Non, mais c'est un moment quand on faisait les 10 ans. Quand on a fait tes 10 ans, il y a un an. Et que tout le monde te dit, tu as un suffire de toi. C'est cool. Bravo. Merci. Non pas que tu pensais tout puissant, mais tu peux construire un rapport au monde ou t'as l'impression que t'arrives à faire les choses. Ou t'as l'impression que t'as arrivé quelque part. Et donc c'est sûr qu'un moment personnellement et peut-être collectivement, on s'est dit qu'on avait réussi à faire quelque chose dont on était fière. Et c'est quand même cool de se le dire. Et d'avoir cru qu'on était peut-être arrivé quelque part. Et donc en tout cas, avec cet arrivé, cette conscience, de se dire qu'on a encore envie de grandir de consolider, de développer. C'est intéressant. Ce qui est intéressant dans le histoire, c'est qu'il est arrivé quand même plus ou moins. C'est-à-dire que cet entrain de se passer. Et c'est probable que toi, il est venu à cette fête, qu'en fait, on a donné une super image de nous, qui ne travestissait pas, qui on était, mais qui nous mettaient en avant d'une belle façon et qui a contribué à se dire, c'est un endroit dans lequel je envie de venir. Et aujourd'hui, et donc j'assume cette décision, c'est la, c'est peut-être la trois ou quatreième fois que je change de rôle dans cette boîte. C'est ça que je trouve aussi super. C'est que contrairement au moment où t'es salarié, quand t'es entrepreneur, t'as la liberté de choisir, de pouvoir changer de job. Pas forcément tout le temps, mais il y a des moments où tu peux dire, ma vie et mon rôle peuvent changer. Il y a des moments où on te dit, ou cet aboie-t-il, qui te dit, "Ton rôle doit changer". Et donc là, je suis dans une phase d'exploration, d'un nouveau rôle. Peut-être que si tu m'avais invité il y a un an en me disant, est-ce que tu peux te libérer une demi-journée pour me dire, je te rédiais, je peux pas, j'ai pas le temps. Donc, je découvre un nouveau truc où tu as ici, je représente aussi, c'est la boîte, mes équipes qui ont fait ce qu'on fait. Et puis, on va, ça va permettre aussi de nous rire le développement de la boîte, de passer plus de temps à chercher des boîtes à reprendre, moi aussi, de représenter la boîte à l'extérieur et de la limiter commercialement. Et donc, je suis assez convaincu que ce nouveau rôle, même si il est moins tangible que tout ce que j'ai fait jusqu'à présent, il va avoir aussi beaucoup de valeur pour la boîte et ça va être aussi une façon pour moi de découvrir des nouvelles choses, des nouvelles personnes. Tu l'enlignes de mine la prochaine que tu veux acheter. Il y a une boîte avec laquelle on a discuté, qui pourrait se faire. Et là, on a en ce moment plutôt un focus de se dire avec l'arrivée de Tristan, le "envie de consolider", tu as un focus sur le renforcement de chaque des boîtes. Et puis, je ne reçois pas tous les jours, mais très fréquemment des propositions. Et plus on est solides, plus on est fort, plus aussi on a envie d'acheter des boîtes qui sont fortes. Et donc, plus aussi le nombre de boîtes, enfin notre exigence augmente. Et donc, tu vois, c'est sûr qu'il y a des boîtes que j'ai acheté et que j'en chattais très peu aujourd'hui. Et peut-être que. Mais donc, on a une courogarde et c'est possible qu'il y en ait d'autres carrives. Il y a des questions, je t'ai pas posé, que tu aurais mextopause. Je crois qu'on a répondu, on a répondu, c'est pourquoi je suis devenu entrepreneur. Et donc, ça, c'est. Mais peut-être que. Je n'ai envie de redire, peut-être, ajouter un truc là, où il y a eu un mélange de besoin de liberté. Et tu vois, sur un truc et de besoin d'être heureux dans ma vie. Et après, tu te demandes, des fois, d'où sont. peut-être d'où vient l'énergie. Ça, comme moi, j'ai grandi dans une famille, tu vois, il y a beaucoup de personnes dans mes enclétantes. Tu vois qu'on était dépressif. Tu vois, il m'ont perdu mon père un moment donné aussi. Et je pense que pour moi, il y avait un rapport vital, mais au sens propre du terme, à être heureux dans mon activité professionnelle, dans laquelle j'ai essayé de faire un job, mes deux premiers jobs, mes apprends, mes apprentissages, mes stages, et j'ai jamais senti ça avant dans une boîte. Et donc, je me suis senti en danger d'être malheureux. Et pour moi, ça a été un ressort fondamental de me dire, dans mon activité professionnelle, je veux être heureux, je veux qu'on puisse être fier, non seulement moi, mais les personnes qui travaillent avec moi. Et si y avait pas eu ce coup du sort de. dont, dis Joseph, tu vois, quelques mois après avoir été promus, on m'a dit, Joseph, tu vas partir. Tu vois, j'ai été virée de la boîte de conseil. Si y avait pas eu ce pot qui m'a dit, viens, on le fait ensemble. En fait, tout ça, je sais pas si ça serait arrivé tout. Et donc, tu vois, c'est un mélange de dynamique interne et de hasard de la vie. Il y a un côté irreditaire dans la dépression, c'est un frein moi, que. Je pense qu'il peut y avoir un. Non, mais je crois qu'il y a un côté irreditaire. Je sais pas si il est génétique ou si il est un espèce de reproduction. Et en tout cas, moi, je vais dire, je l'ai vécu comme ça. Tu vois, mes petits frères, je trouve petits frères, mais les petits frères, on l'a pas vécu de la même façon. En tout cas, moi, j'ai senti qu'il y avait une espèce de nécessité. Je te dis, attention, ça pourrait m'arriver. Il faut que je fête back. Et après, tu te le dis encore une fois. Je te le dis à post-ariori, 15 ans après. Peut-être que ça fait partie d'un narratif. Et en tout cas, c'est comme ça qu'à un moment, je me le suis expliqué. Avec ce truc de sublimé de transformer quelque chose qui pourrait être un problème, comme en tant que quelque chose de beau pour toi et pour le monde. - Extra, t'aurais un livre à me recommander, Joseph? - Oui, bah sur ce sujet de la vulnérabilité, j'ai beaucoup aimé un livre de Verge-Li, qui s'appelle la vulnérabilité ou la force oubliée. - Ok. - Super bouquin, et tu vois, parce que pour moi, cette vulnérabilité, c'est ce qui facilite leur rapport aux autres. Je trouve qu'on est toujours souvent plus facilement aux relations avec les autres quand on partage une blessure, que quand on partage une réussite. Et quand tu partage ça, souvent en face de toi, les personnes te disent "Nin, mais tu sais, moi je t'avais jamais raconté, mais moi aussi, j'ai eu cette galère, moi aussi, j'ai eu vécu ça." Et tu crées une espèce de proximité tellement puissante, tellement belle et qui, et c'est pas parce que tu es vulnérabile que tu sais pas faire des choses. Et donc je trouve que toute cette bouquin autour d'accepter cette vulnérabilité, d'accepter ces fays pour pouvoir faire avec d'autres, je trouve ça hyper beau. - Plusieurs bouquins de la force de la vulnérabilité sur le train de chercher, mais je regardais. Ce qui est intéressant, c'est que j'entendais, j'ai récemment un podcast sur lequel ça a coûté. Ça, bon, alors, c'est vraiment pas un truc de mecs. C'est d'ailleurs une des grosses faibles des mecs. C'est de pas être capable de se regarder sur un week-end, sur un machin dans le rètre, dans ce fait que c'est culturel, biologique, mais c'est tout ce que c'est culturel, mais c'est un truc de bro, tu vois, tu vas pas commencer à te raconter tes failles, très vite. - Oui, et tu vois, je pense que c'est ça me fait penser à Caroline Payou et Scott Bootrap, où je trouve que Caroline, dans son mode d'animation, elle a une capacité à nous mettre dans une relation de confiance entre nous, pour qu'on soit capable de partager nos difficultés, nos interrogations, nos vulnérabilités, qui sont le chemin de tout entrepreneur, et en fait de tout humain, quand il fait des choses, il est pas sûr avant de le faire, pendant il est pas sûr d'y arriver, il y a des choses qui l'arrivent à faire ou de choses qui n'arrivent pas à faire, et trouver un cadre sécurisant pour être capable de le partager, je trouve ça magnifique. Et donc c'est l'occasion pour moi de l'armergie. - Bon merci Caroline, pour l'ensemble de son œuf, que faire un podcast aussi, que parce que je n'ai rien à sur du tourself. Clème qui me dit ça dépend des mecs, sur la vulnérabilité, c'est vrai, mais c'est pas un truc culturel, continue que ce n'est pas les trucs de la société, notamment occidentale, américainiser, etc. ou c'est vraiment sur ce que je voulais dire sur les schémas. Un peu, je pense. C'était l'occasion de recroiser le Joseph qui rachète ce n'est pas, sa première boîte, ou est-ce qu'on va à quel moment et que tu pouvais lui donner un conseil, qu'est ce que tu lui dis? - Le truc qui me vient, c'est ce rapport à l'intuition au signe, c'est que tu as vu la vie. Et toi moi, j'ai eu l'impression à un moment donné qu'il y avait une espèce de coïncidence heureuse qui était un signe, c'est que m'envoyait chez pas trop. Et je me suis, je me suis laissé embarquer par ça. Et donc je lui dirais, continu à faire et à agir et trouver un espèce d'équilibre entre cette envie de faire, cette intuition que tu persoins et ta capacité d'analyser. Et toi, je trouve qu'à un moment donné, j'ai pas été assez équilibre là-dedans. - Ce qui est difficile avec les signes, c'est que vous essayez de les interpréter, mais toujours en bien parce que, quand tu commences à interpréter les signes en mal, tu peux vite devenir un enfant. - Oui, et puis il y a un truc aussi, il y a plein de trucs. Il y a souvent un regard que je trouve très auto-centré dans le signe, comme si le truc qui voulait me dire un truc à moi, alors qu'en fait, tu n'as pas du tout, mais il est agit comme ça juste parce qu'il a envie de le faire. Il il t'en voyait pas de message, donc arrête de regarder ton embrouille, tu vois, ça a bien se passer. - On te suis sur LinkedIn. - Oui, LinkedIn. - Oui, oui, LinkedIn. - Très bien. - Si on vient de ma part, tu fais quoi pour un chantier, là? Qu'est-ce que tu. - Écoute, tu sais, si on vient de ta part pour faire un chantier, on y mettra tout notre cœur. - Et c'est déjà bon, on essaiera d'être dans l'état. Mais c'est pas ça. - Ok, moi, j'ai sur ma copre, je vais avoir des trucs à te faire faire. Je pense que tu fais surtout la région parisienne. - On fait surtout la région parisienne, et donc, comme je disaisais un peu de Picardier sur la bode détanchée, et. - Ok, j'ai un dernier état technique parce que ça m'interpellait au moment. Est-ce qu'il y a une vraie différence entre la couverture aux maniennes et la couverture du reste du monde? - La couverture aux maniennes, à ces particulières, tu vois, sur ces éléments de brisi en ardoise. - Ok. - Et de terraçons aux inges. Donc, la partie aux brisi, c'est là où on voit toutes les luques armes. Et donc, il est très pantuit quasiment à 100%. Et cette partie plus plan au dessus aux inges. Et donc, cette co-existence du singe et de l'ardoise sur ces partie-lin, plus des balcones qui sont recouvertes en plomb. Et donc, c'est cette association entre ces trois éléments de plomb sur les balcones. Ardoise sur le brisi, c'est lucares avec des records sur les lucares. Et c'est ce dessus en zing qui fait toute la beauté des toitures parisienne. - Je vis exactement là dedans, puis je suis sur le dernier état. Donc, je suis entre le plomb l'ardoise et le zing. - Je vois exactement ce que tu veux dire. Et puis, des histoires d'isolation, maintenant, j'imagine en plus puisque c'est à peu de ça, chauffe ces trucs là. - Oui, c'est un des gros sujets pour l'architecture aux maniennes d'avoir des températures acceptables en été comme en hiver sur ces zones qui n'étaient historiquement pas très bien isolées parce que c'était le dernier état, souvent des chambres de bonnes. Et donc, avec beaucoup de progrès qui sont faits sur les isolants qu'on utilise, avec beaucoup plus d'épaisseurs, qu'on a tendance à surélever les toits pour avoir une épaisseur suffisante. Et puis, voilà, c'est des trucs qu'on est obligés d'intégrer dans nos démarches. Et je trouve tu as sur tout ce rapport à l'énergie et à l'isolation. Je trouve toujours important de ne pas dire qu'on fait, on fait évoluer des métés traditionnels, on n'est pas en train d'en créer des nouveaux. - Et pour la personne qui nous écoute qu'il y a un fond d'investissement qui dit que je vais lui mettre des séries sur les couilles, je vais lui mettre des soucis thérouilles, et je vais la compagnie pour emmener sa boîte à 100 millions. Qu'est-ce qu'on lui dit? - Il a le même chemin pour me trouver sur LinkedIn. C'est une question qu'on se posait et qu'on se posera. Et je suis aussi attentif. Tu vois, à ce que. On est persuadé avec Tristan que la force de ce comporte et du modèle, il est extrêmement vertueux pour créer de la valeur sur le long terme. Et qu'il y a des choses qu'on va faire évoluer et qu'on a besoin de faire évoluer. Mais en tout cas, la nécessité de partager cette vision que c'est dans le savoir-faire, dans l'organisation, que l'on crée de la valeur et qu'on la crée sur le long terme. - Joseph Lazer, d'où m'est remercie beaucoup. On n'a pas beaucoup parlé d'y-a, mais c'est des métiers qui sont moins influents séparliers, j'imagine. Tu me racontres sans off, peut-être alors. - Merci beaucoup pour l'invitation. C'était vraiment plaisir. - A plus. - C'est le tous. - Bravo. Vous avez écouté cette épisode de Generation 2 et 2 sur Self jusqu'au bout. Je tiens à vous remercier votre fidélité, vos messages. Et si vous voulez m'aider, vous pouvez partager cette épisode. À 2, 3, 5, 10 amis, c'est peut-être parce que vous l'avez aimé qu'il leur plera aussi. Vous êtes, j'espère, abonner si c'est pas le cas. Abonnez-vous sur Spotify, sur Apple Podcast, sur YouTube, un peu partout. Et puis sur nos réseaux sociaux, on est ravis de vous retrouver toutes les semaines. Vous pouvez aussi me laisser votre email sur gdigrèque.fr/mell et je vous en verrai l'épisode de la semaine, ainsi que 2, 3 bon plan. Je suis Mathieu Stéphanie et je vous en dresse.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Joseph a fondé le groupe Doumer, une entreprise du bâtiment de 150 employés réalisant 25 millions d'euros de chiffre d'affaires.
  2. Son approche entrepreneuriale privilégie la reprise d'entreprises existantes pour limiter les risques, en cherchant une culture commune avec le précédent dirigeant.
  3. La philosophie de l'entreprise repose sur la fierté collective du travail bien fait, l'utilité des métiers manuels et la transmission des savoir-faire.
  4. L'entreprise a démarré dans le photovoltaïque avant de se recentrer sur la couverture et d'évoluer via des reprises pour se diversifier dans plusieurs corps de métiers.
  5. Le nom "Doumer" a été choisi en hommage à Paul Doumer, ancien président de la République et ouvrier du bâtiment, symbolisant cette fierté professionnelle.

Summary:

Joseph dirige le groupe Doumer, une entreprise du bâtiment de 150 salariés générant 25 millions d'euros de chiffre d'affaires. Arrivé par hasard dans le secteur sans compétence technique, il a été marqué par la fierté des ouvriers pour leur travail utile et bien fait. Son modèle repose sur la reprise d'entreprises existantes, qu'il juge moins risquée que la création, en veillant à une adéquation culturelle avec le précédent patron.

Initialement lancé dans le photovoltaïque en 2009, il s'est recentré sur la couverture après une séparation avec ses associés, renommant l'entreprise "Doumer" en 2014 en hommage à Paul Doumer, ancien président et ouvrier du bâtiment. L'entreprise grandit depuis par acquisitions, visant à perpétuer un collectif soudé où la transmission des savoir-faire et la fierté du travail accompli sont centrales, comme illustré lors de la célébration des dix ans de la boîte.

FAQs

Le groupe Doumer réalise un chiffre d'affaires annuel de 25 millions d'euros.

Le groupe Doumer emploie 150 personnes.

Il a choisi 'Doumer' en référence au président Paul Doumer, qui a été ouvrier du bâtiment, pour incarner la fierté du métier et créer une distance entre sa personne et l'entreprise.

Pour Joseph, l'objectif n'est pas d'être sûr, mais de limiter les risques, car reprendre une petite entreprise peut être plus difficile qu'une plus grande.

Il met en avant la fierté collective, l'utilité du travail, la transmission des savoir-faire et l'importance de faire les choses bien ensemble.

L'activité de couverture a débuté comme une diversification logique, car des clients demandaient de refaire leur toit en même temps que l'installation de panneaux photovoltaïques.

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