#516 - Yorgo Tloupas - Designer - L’art de créer des logos iconiques
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Le designer Yorgo Tloupas présente son métier paradoxal de créateur de logos, un art artisanal essentiel mais destiné à devenir invisible si réussi, comme le logo Mitsubishi inchangé depuis 1914. Il illustre sa démarche à travers le cas concret de la Maison Gainsbourg, pour laquelle son équipe a créé une identité visuelle complète en puisant dans les archives de Serge Gainsbourg : annotations manuscrites, signatures et même une typographie conçue à partir d'une de ses feuilles dactylographiées. Tloupas définit son travail comme de la création appliquée au commerce, un métier de résolution de problèmes sous contraintes. Il évoque également l'importance des concours publics pour des projets comme les logos des Jeux Olympiques, qui permettent à des inconnus de percer. Enfin, il plaide pour une plus grande reconnaissance de la main de l'auteur dans le design de logo, à l'instar d'autres disciplines artistiques, plutôt qu'un anonymat derrière des noms d'agences.
*Musique* J'ai un métier paradoxal. Reusement je ne fais pas que des logos. Si je fais bien mon boulot, jamais on me rappelle le logo Mitsubushi, le mec qui l'a fait en 1914. Le logo n'a pas bougé, odi, 1932, même logo. *Musique* Je me dis tiens, je voudrais y refondre visuellement ma marque. Je commence par quoi? Tu commences par te dire que ça coûte quelque chose. Ça doit coûter cher pourquoi? Parce que c'est un vrai métier en fait. Je suis artisan, que même manière qu'un mec qui fait des chaises, si la chasse elle est mal foutue, c'est coulé. Si le logo est mal foutu, bon courage pour vivre long terme avec. Les logos, c'est quoi? C'est une forme graphique, minimale qui résume quelque chose. Le logo de Airbnb, il est construit de la même manière que la croix chrétienne. Même est un logo, la croix chrétienne elle est exceptionnelle. C'est un langage qui se comprend en toutes les langues. Si tu dis demain, ils m'enlèvent la croix. C'est-à-dire qu'il faut écrire un chrétienté dans les 192 langues du monde. Vas-y, bon courage, chrétienté, chrétienté, chrétienté. Parfois ils me arrivent de faire des logos. Il y a 4 minutes, le truc il est fait, du coup tu le vend moi le cher ou pas? On a beaucoup plus de chances d'exister qu'un bon logo mal vendu. Je suis Matt, je suis famille, partenaire d'ovenir capitaine et je vous propose de rencontrer des entrepreneurs sportifs ou artistes qui vont faire exploser notre moyen. Bon, je vous interrompe une tout petite minute. Aujourd'hui, avoir un site beau fonctionnel et performant, ça devrait plus être un luxe et obligatoire. C'est important pour le référence naturelle, c'est important pour que les boteurs diabolts trouvent. Et pourtant, beaucoup pensent que c'est compliqué avec ces techniques, alors qu'on fait c'est très simple quand on a le bon outil. Et le bon outil, c'est Squarespace, mon partenaire, parce qu'avec Squarespace, vous passez de "J'ai une idée à j'incite en ligne en quelques heures, quelques minutes si vous êtes très fort avec leur kit de design avec l'Ir". Vous pouvez aussi choisir un temple, le personnalisé, ajouter votre contenu et tout fonctionne. C'est simple et surtout tout est centralisé sur Squarespace. Votre site, vos emails, vos analytics et même les paiements directement intégrés maintenant. Pas d'outils à brancher, pas de complexité, tout est pensé pour que ça tourne. Et ça, ça change tout. Est-ce que votre site devient un vrai outil de business, pas juste une vitrine, un endroit qui tourne pour vous 24/7? Et si vous avez un projet en tête, c'est le moment. Vous allez voir sur squarespace.com, vous avez 14 jours des cegratus. Et avec le code "Duit", vous aurez une remise "SQU-AR-E-SP-ACE.com". Le code, c'est "Duit", c'est probablement la façon la plus simple pour créer un site qui fera vraiment le job. "Duit". Pas qu'on fois ça, tu dis? Dans la maison de Serge Gensbourg, quand tu visites, il y a une table envers, recouverte de badge et d'un signe de la police nationale, et des commissaires, etc. C'est des vieux badges maillais qui aujourd'hui, enfin tu vois, ça a un côté un peu broquante, mais hyper beau, et en fait, ils sympathisaient beaucoup avec les chauffeurs de taxi et des flics en gros. Et il y a un peu de relé flics. Ouais, c'est très chelou. Ouais, non, et donc il. Il n'y a pas que j'aime pas l'efflication, parce que lui, c'est un peu bric, c'est c'est. Il y avait une sorte de complicité visiblement, et donc les types venaient chez lui, le soir, dans sa maison, toute sombre. Et il arrivait vu que c'était Serge Gensbourg, alors faire laisser un badge, des salles de badge qui étaient sur leur veste, ou je sais pas où. Et donc il y a une collection, j'ai envie de dire, une centaine de badge sur sa table du salon, c'est assez drôle. Parce que t'as participé à la création de la maison Gensbourg, toi? J'ai fait toute l'identité visuelle, ouais, depuis l'encement, c'est à dire quand même qu'avant, même avant que les travaux du musée, en fait, la maison elle-même n'a pas changé, évidemment, depuis la mort de Serge. Mais le musée, le bar, qui sont en face, on a lancé ça avec. un atolle magière qui était le directeur à l'époque. Donc, on a fait tout ce qu'est visuel, c'est-à-dire la typographie, la signalétique, le logo, etc. On a fait, en l'occurrence Serge a fait, nous on a juste fouillé dans les archives de tout ce qu'il a pu faire pour créer, à la fois, le système visuel, les typiquement toutes les. Si vous regardez sur le site de la maison Gensbourg, ou sur tous les documents imprimés, il y a plein de petites annotations en rouge qui soulignent des choses pour mettre plus d'obtombe de maître en gras ou soulignant rouge, on met des flèches, on met des petites étoiles, et ce n'est que l'écriture de Serge. On a scamé, digitalisé, et on se sert de ça, et d'une typographie qu'on a créé à partir d'une vieille. feuille. enfin, une feuille où il avait lui-même avec sa machine à écrire des années 80, une Xerox, il avait tapé. je t'aimement non plus, je t'aimement non plus, je t'aimement non plus, dans 12 typos différentes, en capital, en minuscule, et certaines des typos aujourd'hui sont disponibles sur. il y avait, je sais plus quoi, de la courrier, de la traite gothique, machin. Et nous, on en a pris une qui n'existait pas la Picat 17, qu'on a redéciné, et on a rajouté des angles interne qui rappellent le carlage, noir et blanc de la maison de Serge. Donc c'est vraiment, toute l'identité de la maison, enfin, du. ce qu'on appelle la maison Gensbourg aujourd'hui, vient de Serge, en fait. - Ok, sur le site en écrire, on voit la petite boucée, on voit le. - On sent bien la pâte machine à écrire. - Et même la signature du logo, on a scamé plein de signatures qu'on a pu trouver dans les archives, et après, on a demandé à Charlotte, la quête paraite, celle la plus adaptée à un carnet, ton père, elle a dit celle-là, pouf, donc c'était celle-là. Et après moi, j'ai dessiné un petit profil de Serge à partir d'une photo assez connu de lui, mais bon, l'avantage, je sais que Serge avait quand même un "né" un peu reconnaissable, et je l'ai dessiné comme une volute de fumée, et c'est devenu le symbole. Et c'est marrant parce que c'est aussi le tampon pour aller visiter la maison, que les gens, comme quand tu vas en boîte de nuit, c'est tout tout le temps. - Quand un tampon dégueulasse, ce que l'on a matin, t'es la merde, qu'est-ce que j'ai foutu hier soir? - Et là, c'est la même. - En prenant la 4. - Et là, c'est le profil de Serge sur ton poignet. - Mais ils ont fait plein de choses, on a fait des parapsulies, des porte-clés, des crayons, etc. Enfin, c'est d'ailleurs assez étonnant parce que c'est quand tu te dis, est-ce que c'est la bonne chose à faire de transformer une personne en marque, mais il y a un tel attachant, une tel passion pour Serge Gensbourg, que ça passe quand même, j'en ai envie de dire. - C'est vrai que je pense à sa passion pour les flics, je pense, à la brigade des stupes, tu la connais cette chance-on? - Non, tu ne la connais pas? - Non, je crois pas. - Est-ce que tu as écouté la période "Reggae de Gensbourg"? - Ah bah oui, un peu. - Mais c'est ma passion, moi. - Tu sais, les gens ne savent pas. - Je crois que je te parle de cléme, ou pas? - Non, c'est-à-dire, la période "Reggae de Gensbourg", donc le mec, il faut voir qu'en Jamaicaïque, il est respecté mes gens de ouf, parce qu'il c'est un tel musicien, que même qu'il va faire du "Reggae en Jamaica", les mecs se disent, voilà, et donc c'est quoi? À la brigade des stupes, je suis tombé sur un que. Tu la tu vas pas parler? - Elle est exceptionnelle. - Mais typiquement, dans la maison de Serge, il y a aussi des coupures de presse, Gensbourg et les para, et parce qu'il avait fait, quand il avait fait aux armes, etc., il y avait une sorte de lever, de bouclier, de la part de l'establishment militaire français, il s'était retrouvé dans une sorte de salle, chez plus où, vers Strasbourg, en conflit avec des forces spéciales, enfin des forces spéciales, des para, et qui n'était vraiment pas content. Et donc il a gardé les coupures de presse, de ça. - C'est il n'a pas dit un cuff, parce qu'en effet, ça n'existait pas les cuffes de cette époque-là. C'était juste tombé sur des cops, ils ont cherché mon spliff, ils ont trouvé mon pâf à la brigade des stupes. - Rénie. - Non, mais voilà, écoutez, je vous en suplis, si vous aimez un tout petit peu le rigué, ce truc, moi je peux l'écouter en boucle ces magiques. - Yorgo cloupasse. - Et là? - Bienvenue sur "Génération du Tourself". Ça fait longtemps qu'on est changé de près de loin, moi que je suis de près de loin, ce que t'as fait. Alors on a entendu parler de toi, que en bien, je dois dire, par Camille, Jacou de Black Crosse, un petit associé de cœur, on sent que vous avez quand même créé une belle connexion, quand même, sur cette marque. Et puis, je t'ai vu passer au bureau, on va embrasser Nadia Marwani, qui va croire que je le pique tous ces invités. Écoutez ce qu'ils aussi sont podcast qui est super, on adore, on aime Nadia d'amour et son podcast super. Et donc, non, il y a eu une autre invité, carole Benaroia de Cuchten aussi. Et voilà, et puis moi, je gravite dans ces univers aussi, du digital, du design, des marques j'adoreçages, je te parlais de Jonathan d'Akostair, qu'on adore, qui j'ai dit après t'avoir croisé, à Tiens, on va enregistrer avec Hugo Imedi, "Wow, genre grosse rêve", donc voilà. Donc, Jonathan, si vous ne bossez pas avec Hugo, bosser avec Jonathan à l'issue de cet épisode, et deux personnes qui ne font pas de compète de toute façon, donc au moins, vous ne les mettrais pas, l'un contre l'autre, à ta fin de petite mou. On est obligés d'en faire parfois des compètes, si tu veux vraiment. C'est vraiment, c'est rare, que ça n'est pas un puriste de la compète. Il y a des choses qui, de toute manière, doivent se faire par compétition, tout ce qui est public. Tu peux pas, enfin, ce serait, je pense, un peu. Un des sens que des choses publiques, comme le logo des géaux, comme le logo de ville, etc, soit de l'entre soi, en fait. T'as participé à une compète sur le logo des géaux? Bien évidemment, tu te perds du tout, la France à pas non, c'est en attendant là. Mais toute la France, - Deux mille rantes. - Un, deux mille rantes. - C'est de 2024, t'as fait? Non, je suis passé à côté.
- C'est un côté, Bethane. - Tu avais loupé qu'il y avait les géaux. - J'avais pas compris. - On avait, enfin, en plus, je vois qu'il me rend ça, mais de toute manière, tous ces trucs-là, t'es pas censé utiliser quelques réseaux que tu as. - Ce que je le disais. - Ce que je le disais, je connais bien, et de gargopirons si tu veux. - Tu me filmes si billets. - Ah bah bah, ça se filme si billets, je m'en occupe. - Non, mais même faut, faut jouer le jeu. Donc là, le jeu, des appels d'offes publics, tu le joues de toute manière. Et c'est en mieux parce que ça fait que parfois, des inconnus, typiquement, l'inconnus de la Grande Arche, ce film qui vient de sortir, c'était cette architecte néerlandège, je crois, ou d'Annois. - Putain, fait d'Annois. - Ouais, jose. - Oui, c'est plus comment. Un connu qui gagne la compétition parce que, il me t'est rendu, j'aime bien ce truc, paffe. Et enfin, le film est absolument exceptionnel, il boule versant, et il a. C'est ça le jeu, et c'est génial, enfin, c'est génial, pour le type, on l'occurrence-y, dans l'émor, mais. - Donne, ou tout? - Donne, Winz, Betricks, Betricks, scennel. - Autovon, Betricks, scennel. - Voilà. Il a gagné, il a fait un sublimatiment, d'ailleurs, dont on a refait il y a quelques années, toute la signalétique. - Ah oui. - Voilà. Mais oui, le jeu des appels d'offre, on le fait pour ça. Je vais évidemment pas faire une compète pour un bar à match-a qui ouvre dans le dissatement rendissement. - Yorgos. - J'ai envie d'aller direct dans un truc, mais je vais quand même avant. - Mais là, on a complètement commencé. - Pourquoi on voit pas en fait. - On a complètement commencé. - On regarde ce que ça, là. - Ben, écoute, si on a envie, j'ai envie d'air. - Non, je vois. - Est-ce que ça vous dérange du question? - Je suis écoute, voilà. - On a blopement conclusion. - Oh voilà, écoute, non, ici c'est le bordel. Mais tu vois, à la fin, tu dis, hein? Voilà, on est au café, on est à. On a une spectatrice au bout, qui, une fois de temps en temps, nous glissent des trucs à l'oreille. Et je me dis, demandez, qu'est-ce de quoi tu crois qu'on va parler aujourd'hui, tiens. Parce que moi, j'ai une petite idée, mais. - Ben, j'imagine. - Qu'on t'en invite parler. - Merde, je sais pas, de ce qu'il. - Tu veux parler de ce qu'il. - Ah ouais, on va parler un peu de ce qu'il. - Non, non, on va parler de. Bah, des métiers agréables à faire qui sont les nôtres. Et en l'occurrence, le mien, si on est là pour en parler, c'est un métier qui est. assez passionnant, c'est le rapport au marque, en fait, c'est de les arts appliquer. En fait, comment tu t'appliques la création. ou commerce, en fait, d'une certaine manière. C'est mon métier. C'est à dire que je suis partiste, artiste, enfin, il y a du commerce dans la reussie, mais moi, je vie avec les contraintes, en fait, c'est assez génial, voilà, j'ai génial. Ça peut être très énervant, mais ça peut m'aider. Mais sinon. Non, c'est drôle, c'est trouvé des solutions, en fait. J'aime beaucoup ça. Je suis d'accord. Moi, ce que j'aimerais dans cet épisode, c'est en effet qu'on parle du logo de pourru de total énergie. J'ai un pot qui, chaque fois qu'on se croise, ou que ce soit, il y a un jeu présent d'yurgos, il a fait le logo de total énergie. Et les gens comprennent pas trop, ils sont là, mais qu'est-ce qu'il raconte? Ils auraient pu faire le logo de total énergie, mais en fait, non. Et en fait, quand je donne cours de design, je me montre à mes élèves en pire exemple qu'ils soient le logo de total énergie. Et donc, lui, j'ai dû lui dire ça une fois, et là, il n'en démort pas. - Et il y a envie de te mettre le somme, quoi. - Voilà. On peut parler de vue de la refonte de pourru de Peugeot aussi, un versus Renault qui était quand même exemplaire. - Peugeot très raté, on va dire, mais fin très raté, il sera pu être pire, mais il l'ont fait un interne. Enfin, pour moi, ça prouve que c'est un métier, en fait, c'est à dire que tu peux décider "Ah oui, on est un studio design de voiture, bon, on va réussir à faire un logo." C'est comme si moi, je décide, que j'allais faire une voiture, bon, le courage, j'allais essayer d'en faire une récemment. - Mais. - Mais le. C'est un métier. - Bon, on va venir d'aller le détail de chacun de ces l'eau-gos, si tu veux bien. Moi, je voudrais aussi comprendre pour le jeune Yorgo de 18 ans, de 20 ans. - C'est aujourd'hui, le jeune Yorgo. - Voilà, je sais que tu as toujours stage là, mais dans ta tête, à priori, et comment on doit appréhender ce monde-là, comment on doit le comprendre, qu'est-ce qui change, mais ça, on va essayer de le comprendre. On va en parler. Je voudrais vraiment affront aller sur le comment. Et avant tout ça, si tu veux bien Yorgo, je te propose de te présenter. - Ah oui, me présenter. - De moi, priori. - Voilà. Yorgo de l'oupass. - Yorgo de l'oupass, je suis donc français d'origine grec, j'ai grandi en banlieue par hésienne. Et je suis designer. J'ai un âge élevé. Moi, le gris, ce que tu as dit, tout à l'heure, j'ai la cinquantaine, enfin, je viens d'avoir 50 ans. Et que, quoi d'autre, bah voilà, je suis designer, enfin. J'utilise le mot designer, c'est un peu ce que me demande, je sais, quand tu arrives, à la de 1, là, c'est un moment où j'étais au Stasini, des what you're job. Je fais designer. Parce que si je devais expliquer graphiste, ils ne vont pas comprendre. Si je le respecte toutes les autres choses que je fais, donc ça va être encore plus compliqué. Et designer, c'est suffisamment global. Et en plus, je fais, je considère que je fais un peu des choses au-delà du design graphique, ça résume. Donc, là, je suis designer. - Designeurs. - Faut décrire mieux. - Non, non, c'est très bien. Moi, ça me va. Il y a des choses qui marquent un peu dans la manière dont tu travailles que je ressens. C'est que, tout à l'heure, tu me parlais par exemple de cet hôtel. T'abossais avec Mathieu Le Hanoire. Mathieu Le Hanoire est designer aussi. Mais vous êtes pas du tout designer de Paris, si? - Non, non, non, non. - Ça m'arrive de faire des objets, mais je ne vais pas du tout la même approche que lui. Après Mathieu, il a aussi, il est, sans entend, il met un pied dans le domaine de la, fait des pièces en série excédion. - Pas toi. - L'humité, non. - Hop, si je fais un truc une fois, mais c'était pour une marque en l'occurrence de Vénue. Des sortes d'œuvre pour quartier, pour une œuvre vidéo. Ia, on reconnaissance faciale, c'est bon, parce que d'ailleurs c'était pour une expo en Chine. J'ai même pas réalisé que j'étais un train de jouer complètement le jeu du gouvernement de Chineau en faisant une œuvre qui reconnaît les gens et qui réagissent puis vont la présence des gens devant elle, etc. Bon, peu importe. Mathieu, oui, Mathieu, c'est le grand geste, etc. Mais c'est mal, parce qu'une fois il m'avait dit, "Horgo, un jour, j'ai décidé d'arrêter d'être prestataire et d'être hauteur". Je trouve ça assez intéressant. Et c'est parallèle mort. C'est plus facile à faire quand t'es des ailleurs de produits. C'est ce que Stark fait depuis des décennies. Et évidemment, Mathieu, il est aujourd'hui hauteur, c'est-à-dire que quand tu te marques lapelle, il veut la touche, Mathieu, le aneur, c'est beaucoup plus difficile à faire dans mon domaine, en particulier le design de logo. Alors que c'était le cas avant. C'est-à-dire que si tu regardes le logo de Bobour, ces gens-vide-mers qui l'a fait, il est signé, il est. Enfin, signé, il n'y a pas une signature, j'ai envie de mers sur le logo. Mais il y a une époque qui est un peu l'ajdor de mon métier du design de logo. Ou il y avait des designers de logo aujourd'hui. Je en connais quelques-uns, mais leurs noms ne sont pas publiques, ils ne sont pas. C'est très déconcideré comme métier, en fait, aujourd'hui. Je comprends. Je comprends, mais je pense que certains, finalement, pourraient tout-tu, pour être à la porte, en tout cas, d'être de ceux qui les disent à une g-imagine. Je pousse. Alors moi, évidemment, c'est ce que j'essaie de faire, mais je pousse aussi aussi bien mes élèves, que certains de mes confrères, je leur dis, mais arrêtez de prendre des noms de boîte, on s'en fout du non de boîte, prenez votre nom à vous. Et ça ne peut être que positif au final et vous serez identifié comme une personne qui, enfin, au final à logo, c'est une forme artistique, c'est un dessin. Et pourquoi il n'y aura pas une main qui le fait et se logo, en fait? Pourquoi ça devrait être une sorte de congloméra, de stagiaire, quoi? Tu veux dire que je suis totalement dans le bon moment timing avec Stéphanie Enco. Tu vois, mon moment de famille, c'est Stéphanie. C'est cool. Moi, j'aime bien le côté ou le school de Enco, t'aime pas le Enco, je te sens ici. Non, non, parce que moi, j'ai créé ma boîte, ça peut lui organe, mais parce que ça rime. Et aussi parce que je travaille évidemment pas tout seul. Je m'en associe, et ma gueule. Tu parais faire Stéphanie et compagnie, quoi, c'est ça? Stéphanie et compagnie, ça rime pas mal, ouais. Et c'est y'a, tu vois? Ah, Stéphanie Nc, pas mal, voilà, tu l'as. Ok. Je vais devoir changer de monde, tu fais chier. Et donc, non, parce que je trouve ça intéressant, en effet, j'adore un peu ce côté des juifs de ces boîtes ou. Et potentiellement parfois prétentieux, tu vois, mais quand je crée, j'aime bien être un peu en contre-temps, mais quand tu crètes des entreprises, dans les années 2000, 2010, ça te fait toujours être. Tu vois, Véolia, Vivandie, Vivérys. Non, faire du naming, ouais, ouais. Et, bah, c'est comme les noms de voitures aussi. Il y a eu des catastrophes. Mais oui, oui. Et je suis des avocats américains. Tu sais où il me t'aimes. Non et non et non. Et tu sais, tu dois avoir ton nom sur le truc, et là, c'est là où t'as vraiment réussi. Bah, c'est marrant parce que le. J'ai refait l'identité d'un. d'un cabinet avocat parisien récemment. Et donc, avant de faire ça, on s'est dit, bah on va regarder quand même toutes les identités de grands cabinets, en glossac son français, etc. Et tu te rends compte que les plus balaises, les plus énormes, les plus reconnus, dans le goût, il a été fait surward avec la mauvaise typo des small caps, enfin, des tailles typographiques, qui est un peu inadmissible, et pas, et ils font des milliards de dollars avec leurs trucs qui m'ont. Et donc, je leur ai dit, vos abocats, je leur ai dit, mais vous êtes sûr que vous avez besoin de l'obgourg, regardez, vous, plus gros concurrent, ils ont des trucs immondres, qu'est-ce que ça va vous apporter? C'est là, je suis sûr, on va à l'obgourg, on va à l'obgourg. Je sais, bon, OK. Donc, vraiment, je aurait pu. Je serais type de client que j'aurais pu refuser parce que. Je ne voyais pas le. ce que j'allais apporter, alors, à leur business d'une certaine manière. Et on leur fait la première présentation, c'est quatre associés. Et là, les 1/4 commencent après la présentation de X nombre de pages. Il dit qu'est-ce que c'est que ça. On n'a pas. Ce truc, ça sert à quoi? Je comprends pas pourquoi on aurait ça, et tout, et tout. Donc, il fait une sorte de discours, comme ça, un peu une plaidoire anti-logo. Puis ces trois associés font. C'est bon.
à finie, Pierre, on peut parler maintenant. Tu sens les mecs à fait fâtes, en quibos ensemble. Et au final, donc, il y a une sorte de débase, qui est génial parce que t'as évidemment des types hyper héritus, dit en face de toi, et un débat sur "oui non, oui non, pourquoi t'acte, t'acte, t'acte". Hop, on s'asse finie. Deuxième présentation, non, parce que ça n'a pas été jugé immédiatement, il n'y a pas eu le coup de marteau. Deuxième présentation la semaine d'après, ou de semaine plus tard, on adore, c'est génial. Même celui qui m'est pas, je ne sais pas pourquoi il y a eu une transformation dans sa tête. On a un peu changé un truc, mais pas grand-chose. Et au final, il fait leur 20 ans ou leur 10 ans, je ne sais plus, leur anniversaire, il est au bas le muserodain, si on me le muserodain, le jardin, pâfe, tâques, et j'arrive à la fête dans le muserodain. Et je vois le logo que j'avais fait un petit symbole accroché à 10 mètres de haut sur le muserodain pour que tout le monde le voit dans le jardin. Et là, je vois une foule un peu étrange, assez dense, beaucoup de gens en costume. Et j'arrive avec un gars que je connais un peu, il me dit, "Ah, il y a tout Paris! J'en regarde, je vois aucune personne que je connais." Près, je vois François Fillon, je suis plus qu'il est d'armana, mais encore, je suis vraiment pas un physiolomiste dans la politique française, on va dire. Et je comprends qu'il y a un autre pari que le pari que je connais. Je sais jamais où sont Pedro Winter. Il est là en Paris, il m'aurez ça coût. Et donc, il y avait, c'était un autre tout pari. Et donc, en effet, ils étaient très contents de leur logo au final. Et tout ça pour dire quoi, a-t-il parlé des cabinets d'avocat? Non, mais ce que je me le naining, voilà, le naming. Le naming, ce que je trouve en fait intéressant dans ce que tu me dis, j'ai ressenti ça trois fois, on est changant avec toi, on reste là. C'est un, tu m'as parlé de cette hôtel, donc on enregistra avec Mathieu Le Hanoire où tu me dis, c'est quoi le grand hôtel de. La hôtel du palais. Ouais, la viatite, c'est quoi, pardon, je dis, la viatite. C'est plan d'hôtel, on a adoré, il était entièrement refait, tu me disais que tu avait un peu bossé là-dessus, et tu t'étais plongé dans les archives. Je t'en parlais de Serge Gensbourg, tu me dis, tout à l'heure, j'ai regardé les typos à la machine à écrire, etc., etc., tu m'as parlé de quartier, avec quitte à bosser, je sais pas si on peut. C'est ça. Et tu montrais les camions sur lesquelles elle a écrit Cartier à Nuyorkes dans les années 20. C'est ça? Non, non. Un 19e, un 5. 19e, un 5, OK, donc voilà, il n'y a plus d'un siècle. Et tu sais, je me disais que quand j'étais écouté, je me disais, mais ça se trouve, il y a un bro, un dude, qui a fait cette typo sur un camion. Mais le mec il connaissait rien du tout, juste en fait, pas rasard, tu vois. Il a mis ça et en 19e, un 5. Tu dis non non parce que ce qui ne doit pas non de là-dedans. Mais tu sais, non, mais en fait, la question que je me pose, c'est que ça se trouve même un gance bourge, t'écoute. Quand il fait ces 15 typos ou ces 15 lettres, ça se trouve, en fait, il fait juste des tests et puis à la fin ça reste. Ce qui est drôle, c'est que par un moment, il y a peut-être des trucs qui arrivent quand même un peu par accident. Tu vois ce que je veux dire, qu'ils font quand même partie de l'histoire et du patrimoine d'une marque ou d'une personne. Oui, oui. Il y a en effet ça, mais il y a aussi, tu touches à un sujet hyper important, c'est que je pratique un métier en particulier sur le design de lettres. Et je ne suis pas typographe à propos de parler. J'ai fait des études où j'ai pris des cours de typographie, mais on a au studio Yorgonko, on a Martin Pasquier qui, lui, pour le coup, a fait une des deux grandes écoles de typographie en France, typographe. Mais le métier de dessinateur de lettres, c'est perdu. C'est-à-dire qu'en 1950, tout vrai, ta boulangerie a vésoul et il fallait que tu écrives boulangerie Stéphanie et Miche, ou je ne sais pas quoi, un truc, étapé le dessinateur de lettres, des partements qui venait te peindre, teletre parfaitement. Je peux dire le type, il savait à quels étaient les proportions entre les plans et les déliers, il savait exactement qu'elle type de lettres, il s'adaptait à la forme de ta face à et il faisait un truc sublime. Ok? Arrive l'ordinateur portable, enfin pas portable, l'ordinateur tout court dans les années 70-80 et ce métier disparait quasiment. Aujourd'hui revient, tout le bar un peu branché dans tous les centres villes de France et du monde, souvent fonds refaire à la peinture à la main, lors d'être etc. Mais pendant très longtemps, ce truc a disparu. Donc les gens sont dit "Ah, battiens, j'ai mon ordi, j'ouvre ma boulangerie Stéphanie Enco, je tape dans Word le truc, choisis cette typo, pas fait partie". Et surtout qu'il s'est passé un truc que tout l'it mentionné, que tu connais probablement, c'est quand même au-là des ordinateurs après il y a eu internet et sur internet on ne sait si tu veux de bien afférencier ou bien visible etc. T'as 12 typos quoi. Je dis 12, c'est peut-être 24 mais il y en avait vraiment pas beaucoup. Donc pendant un moment, en fait les typos que tu utilises, tu voulais être un peu sexy, ta typo de Serge Gensbourg en fait j'ai l'oubli. Et voilà, exactement. Et donc ce métier s'est perdu et c'est un grand drame, enfin vraiment moi ça matrice, ma quotidien il est difficile quand je me balade dans toutes les villes où je suis salé en particulier en Europe et au stade-unis, c'est qu'il y a eu une perte. Mais je ne sais pas si il y a un équivalent dans un autre métier, est-ce que l'architecture a autant souffert, je ne sais pas, est-ce que le design de bannier a autant souffert, je ne sais pas, est-ce que la mode, c'est comme si dans la mode. L'architecture a beaucoup souffert, tu m'as dit que tu passais à Belgarde de temps en temps, je pense que quand tu arrives à Belgarde, tu sais que l'architecture a souffert. Oui, mais la mairie de Belgarde et Ardeko, elle est sublime avec une belle orloge etc. Un truc beau à Belgarde. Il y a des trucs. Et le. Non, c'était cool. Mais c'est dur, tu vois, de se balader dans une ville aujourd'hui. Et tout le monde parle, "Ouais, la France moche, la France moche, il y a eu plein d'articles là-dessus, la France moche, c'est les sortes de zones semi-industrielles avant l'entrée des villes, c'est pas tant la forme des bâtiments qui fait que c'est moche, c'est lu logo, c'est la typo, c'est les couleurs, c'est tout ce qu'à faire naum, qu'à eu lieu, depuis la dégradation de. enfin le peu de besoin d'études nécessaires pour faire un logo ou pour faire une enseigne, en fait. La perte de l'enseigne, ça a été très très dur. C'est un train de revenir, je te cache pas, dans les villes, depuis on va dire, 10 ans, 15 ans, tu commences à avoir une vraie montée en gamme. Mais ça a été dur, c'était. La méconessence des typos, je peux faire une anecdote? Non, ici on fait pas d'anecdote. C'est hors de question, j'ai pas le temps. Je suis mal, on a 20 minutes. Un jour par déconnection, je sais pas comment, je arrive à prendre une heure de Xavier Niel, au dernier étage de son bâtiment dans le 9e-8ème pour lui proposer une nouvelle version du logo fri, ok? C'était pas une commande. On me dit à une heure avec Xavier, propose- lui. Ok, j'arrive, je commence à faire ma présentation, le benchmark, le truc, tout ça. Et à un moment, on a fait une petite vidéo avec mon équipe, une capture d'écran d'un PC, on avait pris un PC volontairement, où, ou quelqu'un, tu vois, tu as la petite souris, ça t'a pris, ça a écrit fri avec la première type au quissor, une arriale, et tu as la petite souris qui va sur le menu de typo, qui descend, qui prend la sabon, qui est une type au système, là, tu as fri qu'appareil, ça ressemble un peu au logo fri. Après, tout mon écran, c'est grâce de 40%, et ça fait de logo fri, ok? Et donc, ok, et la slide d'après, j'avais pris la joconde, et je l'avais écrasé de 40%, et la tour est faible, et je l'avais écrasé de 40% verticalement, pour les montrer. Et là, Xavier, il se frotte un peu le moment, on dit, c'est vrai que ça n'a pas pris beaucoup de temps à faire ce logo. Et en l'occurrence, c'est exactement ce que je te dis avant. Tu vas sur ton ordinate, tu t'as pris, t'ac, et c'est parti, le logo il est sorti. Ok, je vais proposer un truc que je considérais plus efficace, plus adapté à même ce qui est fri aujourd'hui. Et puis, il a rien changé, il a toujours son logo catastrophique. Tu nous le monterez, on le go, je te le montre. Faut que je le retrouve, il est quelque part. Mais je pourrais le mettre dans le descriptif de l'épisode, juste pour se marrer, on s'est sorti. En du coin, non, je sais pas, parce que non. C'est un peu délicat. Mais surtout, ce qui est intéressant, c'est entre temps, donc la FreeBox, la première FreeBox qu'il avait fait, il a fait avec Philippe Stark, c'est signé Philippe Stark, ok? C'est pas la première, mais oui, il avait fait la loi. Et la dernière qu'il a fait la trianglure, il a fait avec Jasper Morrison, où je ne sais plus qu'à le designer anglais, d'ailleurs c'était assez étonnant de ça pas. Donc oui, il y a une conscience de l'importance du design produit, d'où ton podcast avec Mathieu Lanner, etc. Mais par contre, il y a logo, rien à foutre. Ciao, logo. Et ciao, logo, on s'abond. Et ça, on s'abond? Ça, bon, c'est le nom de la typo, la typo du logo Free. Et c'est le même, il y a une marque s'appelle Fresh, je vous conseille d'aller regarder Fresh, une marque de cosmétique qu'appartient à l'BMH, c'est le même typo, sauf qu'elle n'est pas écrasée. Et ça commence par avec FRE, FreeFresh. Et le même, donc c'est ça aussi le danger, c'est-à-dire que faire des logos comme ça, va comme je te pousse, c'est comme ça qu'on dit, l'expression, on va comme je te pousse. Peut-être. La main-mouelle ne. Moi, moi, moi, je parle. Le jeu, laissé là, oui, en effet. Faire des logos à la mort, moi, elle ne, la résultat, c'est que ta boîte de télécom, qui faut des milliards, elle a le même logo qu'une boîte de beauté au stade unique. Et. Ah oui, on est fait Fresh. Ah, je suis. Ah oui, c'est le même typo. C'est le même typo. Ah oui, c'est beaucoup plus joli, on est fait. Bah plus joli ou pas, enfin, c'est pas terrible non plus. Alors, full disclosure, je suis en contact avec eux récemment pour bosser là dessus, mais ils sont accrochés alors typo, ça bon. Eh. Alors, quoi, c'est sert? Pourquoi, pour consommer, donc, pour avoir juste tous des fichiers words tout simple? Ouais, c'est vrai plus simple? Alors, on pourrait, on pourrait aussi plutôt qu'avoir des cathédrales, avoir des hangars, et plutôt qu'avoir le parténon, avoir un caillou. Mais non, en fait. C'est vrai plus pratique, plus simple. On ne s'en met en vrai pas à designer, à faire des choses, si tu vois ça. Non, ça. Tu serais pareil. Ça sert à avoir une amocie, c'est-à-dire que le bêtement, le loi humain, il est attaché au forme, en fait. C'est con. Et est-ce que ce n'est pas juste une question de goût de couleur? Parce qu'à la fin, tu vois, toi et moi, on s'émite d'accord sur le fait que le logo. On vous a. chez Total mais pas d'ailleurs non non, en l'occurrence, moi j'ai connu plein de gens super bien chez Total mais le logo, on y est dégueu, mais il y a bien des gens qui long choisient et qui sont dit les quand même géniales donc c'est juste que toi, Yorgo t'as décidé qu'il était pas beau et que t'étais peut-être un être supérieur parce que tu venais de ce métier-là mais que finalement en fait il est très beau pour la moitié de l'humanité et c'est pas une question de beau, il est énergivore, c'est qu'on pourra totalement t'as l'énergie quand même, c'est à dire qu'un logo avec autant de couleurs, je me sens une fois j'étais dans une station, j'ai paru ici alors volé la casquette mais un des, enfin je l'aurais parlé mais ils ne vont pas vouloomler la filet, un des employés de la station Total Energy, la vignes casquette avec le logo Total Energy Brodée en Brodrie et donc le logo il a, enfin c'est un dégradé donc tu peux même pas compter les couleurs, 300 couleurs donc sa casquette Total Energy Brodée avec son logo multicolored, elle a coûté, je plaisant pas, 10 fois plus cher que si le logo était monochrome donc déjà il y a un petit problème d'économie là-dessus et de gaspillage, de fil, de couleurs etc etc. Et oui l'histoire de logo Total Energy il est intéressant, enfin du logo Total Energy en l'occurrence qui a été très beau à une époque avec ces trois bandes mais c'est le mieux celui de 1982, il est pas mal oui, oui, oui, c'est pas non plus fou, je préfère le logo Elf tu vois quand il y avait les deux sortes de formes un peu angulaires qui se croisaient, qui étaient hyper intéressantes mais à ce que c'est une question de goût de couleur, oui non, en l'occurrence là ils se sont plantés, c'est à dire que c'est un logo qui est compliqué à imprimer, qui est compliqué à faire un petit, qui marche pas, qui coûte cher à faire, enfin il y a plein de choses qui vont pas, tu peux pas le construire, tu peux pas le faire en découpe, tu peux pas le faire en, enfin c'est une vraie galère, celui-là. Oui mais à ce moment là si je devais te prendre au jeu finalement, ça veut dire quoi que tous les logos doivent rester simples, ils doivent être facilement des coupes monochrome, c'est mon imprimable carré pixel, ron mais pas. Non c'est justement, c'est là que c'est beaucoup plus compliqué ce métier, c'est dire que oui je pourrais dire bah tu fais que des formes géométriques, bah non, typiquement tu regardes logo Burberry, c'est un cheval gravé, enfin une sorte de vieille gravure qui sont refaites etc, et c'est ça, logo il est d'une complexité folle, nous vient de refaire une marque anglaise de 1926, c'est le canton queruane avec trois lions, donc les trois lions anglais et typiques, comme tu veux ça? Quentin and Curwen, faire une entée, espère le être, c'est URWN, ok? Quentin and Curwen et donc on a refait leur logo mais on a appelé un illustrateur, c'est des lions dessinées mais dans un détail de précision, c'est tout sauf simple, après on a fait trois versions des lions, ils existent en silhouette noir toute simple, avec quelques traits, avec beaucoup de traits à l'intérieur, donc non, il n'y a pas de règles, il faut juste savoir ce qu'on fait, en fait, il y a beaucoup de gens qui savent pas ce qu'ils font, et c'est un peu le problème aujourd'hui, c'est-à-dire que si tu sais, en gros, un mauvais logo bien vendu de ta énergie, a beaucoup plus de chances d'exister qu'un bon logo mal vendu, c'est-à-dire qu'il y a plein de sublime propositions que j'imagine ont été faites pour certains logos, mais si tu sais pas le vendre, moi aussi ça que j'enseigne parfois dans les écoles, c'est la vente, c'est horrible, je suis marchante tapie, marchante logo, en alcance, et il faut expliquer, en fait, c'est une forme d'éducation, les gens ne savent pas ce que c'est qu'il y a un bon logo, et il s'y intéresse pas en fait, d'ailleurs, c'est assez marrant, tu regardes, je me sens une fois, j'avais fait le test de voir le nombre de références dans la presse, typiquement sur le monde, par exemple, sur le design de logo, quasi-mourien, par contre, tu peux chercher le nombre d'artiques sur des pièces de théâtre, c'est sans fin, sur le monde point fère, ok, sauf que en fait tous les français voient des logos tous les jours, t'envoies des milliers, combien de français vont au théâtre tous les jours ou même dans l'année, tu as envie de dire un quart de la population française va au théâtre, peut-être, enfin je suis méchant pour l'industrie du théâtre, mais ça trouve ses plus, mais c'est clairement pas autant vieux d'un logo, donc le logo il est partout, il est omniprésent, tu peux pas l'éviter, et pourtant il y a une ignorance totale de ce que c'est qu'un bon logo, de pourquoi j'aurais besoin d'un logo, etc, totale, mais c'est que vous le noms de merde, on voit, et des gens éduqués, tu vois, c'est à dire que tu te dis "diens dans le genre", ça ne s'appelle pas "d'en genre total énergie", comment ça s'appelait "nupès", "nupse", "nupesse" le parti politique, "ah wow, ok, c'était un "v" en dégradé à peu près identique au logo total énergie, les "nupesse", quand des gens confait des études, quand ils vont au théâtre, ils vont pas voir la pire pièce au monde, quand ils vont au cinage, ils vont pas voir le pire film, quand ils prennent leur logo, ils prennent le pire logo, qu'a aucun sens, un "v" bon, qu'est-ce que c'est quand même émettement, tu vois, mais l'enchant en cause, c'est des gens culqués, ils lissent des livres, pourquoi ils choisissent un logo aussi pour ils? Et ils ne s'entendent même pas compte, n'aura qu'une idée, il y a une ignorance totale, après il y a des bon logos qui sortent, et tant qu'il y a un truc qui existe quand même la tube, parce qu'on est fait, j'ai envie de leur jeter la pire comme toi, dire "mais vraiment afreux vous êtes, mais si je dois faire un minimum d'introspection et faire preuve d'humilité, je reprends une marque comme génération du "tour self", je l'ai déjà dit à plein d'entreprises, mais c'est quand même bien pourri comme marque, je l'ai déjà génération français, "doui "tour self" anglais, donc tu vas parler des emblés? - Par la des emblés, c'est encore ma triste, non, non, mais après, du coup, "acronym" "gd" "igre" "afreux" - J'ai du mal à le amant souvenir, "afreux" mais en fait, tu sais tu rentres là-dedans, tu dis "boitons, j'ai installé la marque, il y a quand même plein de fois où je me suis dit, je vais le changer, ce machin, parce qu'en fait, juste un moment, je voulais juste me lancer, j'étais seul et tu dis "la temps", tu sais quoi, le logo le nom, on s'en fout, je me lance, j'existe, ok? Et puis tu te l'enstaisxiste, puis ça trouve un certain succès, un moment, je me suis dit, je vais appeler ça "la martingale", et puis j'ai un deuxième podcast qui est arrivé, je me suis abattir, je vais appeler "la martingale", du coup, le deuxième moment était pris, et puis flam et puis c'est arrivé, et puis là, du coup, on a refait l'identité l'année dernière, qui je trouve fonctionnal. - C'est bien? - C'est réussi, ton symbole. - Oui. - Mais ton symbole, ton nom en effet, il est foireux, mais une fois de plus, non, mais une fois de plus, le namin, c'est encore une autre histoire, il y a quand même une marque de fring qui porte le nom de "bootons" que tu te presse sur la gueule quand tu es adoles à la gueule, et puis il y a un autre marque de fring qui est un autre marque de "bootons" qui est un autre marque de "bootons" qui est un autre marque de "bootons" qui est un autre marque de "bootons" qui est un autre marque de "bootons" qui est un autre marque de "bootons" et ça cartonne quand même, donc en fait on arrête le podcast, mon métier sert à rien. Non mais c'est vrai. Non mais c'est la question, en fait, c'est vrai que. Tu vois, par moment je me dis, je te vois travailler, tu me parles par exemple de "canton carwen", tu me dis, on parlait de quartier, 1905, on va toutes ces marques, était des lois de logo qui évoluent et à la fois tu dis souvent tu reviens un peu aux origines, ce qu'il faut vraiment les faire évoluer, déjà c'est la question. C'est des lois de logo, mais moi j'ai un métier paradoxal, enfin, heureusement je fais pas que des lois de logo, je fais des magazines, je fais beaucoup de choses, je fais de l'accuration, je fais des typographies, etc. Mais mon logo, il est, c'est styrene balle dans le pire, c'est à dire que si je fais bien mon boulot, jamais on me rappelle. C'est à dire que tu vois le logo Mitsubushi, le mec qui l'a fait en 1914, le goût n'a pas bougé, donc bon bah voilà, c'est un one shot. C'est le one shot, absolute, au dit, 1932, c'est le même logo, exactement, il a un peu affiné récemment, mais si tu fais bien un logo, on ne rappelle jamais. Alors, j'ai fait un truc une fois qui était quand même un peu lunère, c'est refaire deux fois le logo ricard, et je me suis retrouvé dans la situation très étrange de critiquer le boulot d'avant d'habitude, je fais les mecs d'avant, il savait pas ce qu'il faisait, bah là le mec d'avance, t'es moi. Il faut le voir, l'évolution du logo ricard, tu vois ou pas? Je l'ai fait en 2017, j'avais fait un truc ultra complexe avec des petits rayons qui étaient lui-même inspirés par les archives, comme d'hab, on fouille, on va sur place, on va dans les vieilles boîtes d'archives, on trouve tout, quand on touche à des marques historiques avec mon studio, Yorgonco, on va vraiment fouiller. On l'avait fait à Écrica, ça avait donné un symbole qui était une sorte de air majuscules avec des rayons, qui était un peu trop sophistiquée pour écarge la voe. Aujourd'hui, on est allé franc du collier, c'est juste un rond jaune, mais c'est un peu l'histoire du logo ricard, c'est marrant parce que tu pourrais te dire, c'est un peu comme quand les gens disent "ah bah Picasso, la mon fille s'y peut faire ça, le logo ricard, oui ton fille s'y peut faire ça, au-dessus, c'est juste un rond". Mais le placement du logo, déjà le vendre aussi, expliquer que c'est ça que faut faire. L'expression populaire, pardon, pour ceux qui nous écoutent, c'est pas très chic, mais de la branle intellectuelle, il y a des moments où en fait tu ne peux pas te dire, tu vois quand je me dis "on va fouiller toutes ces choses là", j'ai l'impression par mon nom, me retrouver un peu en première, en cours de français, où en fait on va rester sur une phrase pendant deux fois quatre heures, de cours, de voltaire, et puis l'interprété, et en fait je me dis "mais attends juste, voltaire lui, il a juste écrit sa putain de phrase, il est passé à celle d'après, il s'est pas posé autant de questions". Et est-ce que par moment tu te dis pas tout ça, par bon je te provoquer un peu, mais en fait t'es temps, regarde ton rond, il est très bien, il va marcher, c'est peut-être ce rond qui sera l'encore dans le sentant. Alors oui, dans un monde idéal, c'est ça, et parfois il m'arrive de faire des logos en quatre minutes, le truc il est fait. C'est vrai? Du coup tu vas me lâcher ou pas? Non, là c'est tout le même prix, mais surtout, ok, moi, les quatre minutes que ça m'a pris, il y a 30 boulots avant, on va arriver à ces quatre minutes.
Et après, il faut expliquer aux gens. Et l'explication, si j'ai juste à pondre des logos, "Ha ha, il a fait son logo, il signe, et tout le monde fait un clap-clap." Non, c'est jamais ça. C'est toujours toujours une sorte de pas un combat, mais une forme de pédagogie, face à des gens qu'on fait des écoles de commerce, qui dirigent des boîtes, etc. et qui sont pas éduquées à ça, et qui sont curieux en général, en tuant. Mais qui peuvent parfois faire les mauvais choix, la preuve de logo catastrophique qu'on voit par si par là. Mais la partie d'explication est énorme, et souvent on fait un truc vraiment pervers. Je ne devrais pas le dire. On crée des logos. Je dessine le logo avec mon équipe. Enfin, je dessine après avec mon équipe, on développe le truc. Et pour les présenter, on trouve des références. Genre qu'est-ce qu'on a fait récemment, j'ai fait un navire pour une fonds d'investissement américain, une sorte de navire un trois ma, du 19ème siècle, mais complètement stylisé, modern, etc. Et donc après, je suis allé trouver les références le trois ma, c'est parce que si la forme angulaire du truc, c'est parce que ça, etc. Mais alors, en effet, au début, quand j'ai commencé, je n'avais pas. Je ne suis pas le parcours créatif que j'ai fait. Par contre, je commence toujours chaque design de logo. Je fais de l'écriture automatique. J'écris des petites listes de mots. Tu vois, par exemple, tu me dirais génération de tuer sel. Alors, j'écrais le mot génération, il y en dessous, j'écrais plein de choses, mi-terrant, premier, parce que c'est tous les premiers mots qui me viennent en tête. Jeûne, groupe, âge, Y, X, Y, X, X, X, X, X, X, X, X, X, X, X, X, X, d'où tu ursèves, j'aurais écrit "brico-ramma", enfin, n'importe où ce qu'ils me disent. J'en parle à tête. Et d'or. Et après, à partir de ces mots-là, j'essaie de faire des raccords, et après, je commence à dessiner à la main, et après, je passe sur l'ordinateur. Et voilà, ça, c'est le process, qui est quasiment immutable. Il vient en fait d'écriture. C'est le tiens où c'est un process, quand on t'en a eu un pensé. Moi, j'ai fait une école qui s'appelle "Penningen", où j'enseigne aujourd'hui, et l'écriture automatique, j'ai eu un vague souvenir rue du dragon, l'écriture automatique, j'ai un vague souvenir qu'on me l'avait appris à l'école, mais t'accès à un petit grain comme ami, et que je continue à faire beaucoup d'années plus tard. Pourquoi on parle à tête-saint? C'est pas grave. On n'a pas besoin d'une raison pour parler de quelque chose. Ainsi, non, pas si tu disais la. La masturbation intellectuelle, je ne sais pas. T'es obligé d'expliquer les choses, en fait. C'est plus joli, masturbation, c'est ça que tu dis, avec les mens. Ouais, tu as raison. Mais je voulais rentrer dans le populaire, c'est pour ça. T'es obligé d'expliquer les choses, même si au final, les choses peuvent être très simples, ou début, les choses peuvent être très simples, pour les faire comprendre, tu les expliques. Non, mais en plus, je dis ça, c'est volontairement provocateur. Je trouve qu'il y a des moments où, en fait, il faut réussir à situer le curseur. C'est-à-dire que, par moment, ça va trop loin. Cependant, moi, j'adore. Tu vois, si je reviens à Gensbourg, je l'avais pas vu le site de la maison Gensbourg, quand je vais dessus, tout de suite, je sens un univers. Mais un univers que tu connais, donc évidemment, il faut quand même réussir à s'impréner du passé, à laisser de ressentir des choses. Mais parfois, je me dis, encore une fois, comme je te disais, de tout à l'heure, tu me l'as expliqué ensuite, que les typographiens, en 1905, c'était un métier autre chose. Mais par moment, je pense que dans une histoire, et dans une marque, arrivent des choses et c'est en mieux. Qui sont tombés là par accident, parce qu'il y a un stagiaire qui a fait un truc qui, finalement. Le problème, c'est que les stagiaires étaient meilleur avant. Le stagge, le stagge, t'es mieux avant? Non, je parle de mieux avant au début du 20e siècle. Typiquement, récemment, on a refilé entité de. Enfin, on a relancé une marque s'appelle Mercier, qu'une marque de vélo. En sienne, comme tout, 1919, la marque a la commencé. Ils équipaient Poulidor et compagnie. Et les héritiers ont relancé Mercier sous la forme de marque de vêtements. Pas de. Pas de. le cadre. Ils ont pas eu la licence des cadres. C'est un mec à Taiwan qui fait des cadres. Et qu'est-ce qu'on a fait? On a fait une marque à identité multiple. C'est-à-dire qu'on est allé fouiller. On a regardé toutes les manières dont Mercier avait été écrit sur les cadres de vélo et les maillots, pendant le tour de France, etc. Et on les a tous redéciné digitalement avec Martin, mon typograph. Et on a fait une marque où il n'y a pas un logo. Ce qui a séausé, c'est-à-dire qu'il y a un système de couleur. J'ai créé une bande que j'appelais à Ban de Mercier. C'était à les roses blancs violées. Rose, la couleur des cadres, Mercier d'habitude, violée la couleur des mailles au Mercier et blanc au milieu, comme la bande quand tu fais du vélo et que tu es champion de France, ça le droit d'avoir la bande de écolaure et quand tu es champion du monde, tu as la sorte de bande arcanciel. Donc là, on a fait la bande Mercier, qui est sur tous les vêtements, les accessoires, les bouteilles, les chaussettes qu'on cofait. Mais les logos changent. C'est intéressant, si tu regardes le système. On est allé fouiller dans tous ces accidents, dont tu parlais, il y a eu plein d'accidents, sauf qu'ils étaient heureux. C'est-à-dire que les types, c'est-à-dire que j'ai laur, cette telle largeur de cadre, je vais écrire merci à la verticale de telle manière, tout était beau. Tout ce qu'on a repris était sublime. Donc là, pareil, c'est un peu comme la maison, la maison de Gensbourg, on a quasiment rien créé. Alors, il y a d'autres cadres figures où je crée from scratch. On m'appelle, on me dit, je lance une marque de ski, je lance une marque de produits de beauté, évidemment, je parle de zéro, en fait. Et c'est plutôt marrant aussi. Mais il y a ces deux facades de métier, il y a d'une certaine manière, je peux être comme les architectes des bâtiments de France, quand de quartiers m'appellent, et que je crée tous les alphabets quartiers, enfin, tout ce qui est aujourd'hui, sort de chez quartiers, c'est quelque chose qu'on a fait au studio, qui sont deux familles typographiques, comme tu disais, à l'heure, sortes des archives. Là, c'est vraiment comme un archiviste. Je regarde, je dis, tiens, ça, c'est bien, ça, c'est pas bien. Tak, ça, c'est intéressant. On va le faire revivre, et ça va vous servir comme outil moderne. Ok, donc ça, c'est architecte des bâtiments de France. Et quand je crée identité visuel d'une marque de ski comme la Crosse, c'est l'opposé, c'est l'architecte fou, le grand geste architectural qui crée son truc, avec juste un brif en l'occurrence de camie que t'as interviewé. Et à partir de ça, je crée un système from scratch, j'ai horreur des anglissises, mais en l'occurrence, en partant de zéro, et ex-nilo, du latin. Et intéressant ex-nilo parce que la Crosse, tout nos ski, on dénon latin. Pourquoi ils ont dénon latin? Le atrice, le corvus, le solise, etc. Parce que le premier fichier que j'ai envoyé à camie, du premier ski, je ne sais pas pourquoi, je l'ai. Black Crosse, le corbaut, je me dis comment on dit corbaut en latin, corvus. Et je renvoie ça, mais pas dans l'intention que ça devient un système de marque. Et donc le corvus, ce qui est notre ski, le ski en voletmatique de la marque, il s'appelle corvus, et après, tout a eu des noms de matin. Mais comme tu parlais des accidents, ça, c'était un accident. Le langage de latin de Black Crosse, il est venu de ça. Il est venu de fichier que j'ai envoyé. Après, toutes les petites phrases qu'on écrit sur les côtés de nos ski, genre, je ne sais pas quoi, "I'm flying for class", ou juste même plus qu'on met, c'est à chaque fois des blagues qui sont soins en français, soins en latin, ça vient du fait que sous la chaussure du ski, j'avais écrit "If you can read des "you know the skin", comme ce qu'il y a sur les. Bah, n'yolain, mais qu'elle, on y a marqué "If you can read, des "you too close". Et c'est resté, Camille a dit tiens, si on le metait sur le côté avec d'autres phrases, etc. Il y a plein d'accidents. Mais l'accident visuel de Black Crosse, c'est un accident heureux. J'ai décidé ce logo qui était si chauvrant, c'est quand tu dessiens la noiseau, quand tu es un gamin, c'est juste un "V". Il m'a dit, donc ça s'appelle Black Crosse, les choucac, les oiseaux qui vivent le plus haut en montagne. On a une communauté un peu spécifique de skier, donc j'ai fait une petite communauté, un petit vol de corbeau, même si les corbeaux ne veulent pas en formation. Si petit chevron, pas faf, et en fait, je me suis astrain depuis bientôt 20 ans à tout designer à partir de ces chevrons. Et donc, accident, accident, les chevrons, le latin, les petites phrases, la sainte, enfin, la sorte d'autodictature que je me suis mise de utiliser, que des chevrons, que des couleurs à plaque, que des systèmes géométriques, depuis 20 ans, a fait que la marque aujourd'hui est escalée. Mais ces des accidents, et ce qui est intéressant, c'est qu'on a fait ça sans plateforme de marque, sans directeur marketing, sans stratégie à la mort-moi-le-neux. Et à chaque fois, quand les gens me sortent des plateformes, désolé pour les créateurs de plateforme de marque, mais je reçois des plateformes de marque, pour ceux qui ne savent pas qu'une plateforme. C'est ce qui est une plateforme de marque, c'est ce que font les agences marketing, pour aider les entreprises à se définir en interne, en externe, la stratégie, le bidule. Toutes les plateformes de marque, c'est en gros, t'as l'évalor qui on est, où est-ce qu'on va, je sais pas quoi, d'économie. Alors, toutes les plateformes de marque, c'est, on est pour le tout gathernès, pour le bidule machin. Aucune plateforme de marque, c'est, on est pour tuer les bébés focains. -Vertout, on est toujours très très poudit. -Dividualisme, c'est, t'as désprit fermé. -Voilà. -On est fermé. -On est prétentieux. On est des colères. -Et on ferme pas la cuivé des chiottes. Non, c'est jamais ça. C'est toujours, wow, together, indien, indibitule, mon cul. Et désolé. Et je peux remplacer le nom de la plateforme de marque entre l'oreal Nike, Véolia. C'est à peu près la même chose. Donc, nous, on a réussi à faire Black Rose sans ça. Et je me sens à quelques années, on a recruté un directeur marketing que j'adore, qui venait chez North Face. Il a essayé de faire ça. Puis au bon moment, il nous a dit, bon, les gars, vous avez tout. Ça sert à rien, ma plateforme de marque. Tu vois, les valeurs à la con. Elles sont là. Donc, c'est, après, c'est difficile à conserver. Moi, je suis là, y a Tola. J'ai Black Rose, du non-changement depuis le début. Et ça fait partie de mes questions. Et c'est sûr que tu vois, moi qui est dirigé une agent, c'est. En fait, on vendait des plateformes de marque parce que. Non, non, non, non, mais tu sais pas. Moi, j'étais vraiment pas le. En fait, j'avais des associés. J'ai jamais compris le délire de la plateforme de marque. Et, mais en vain, je suis certaine de nos clients. On avait besoin. Il y a des certaines de nos collaborateurs. Ça avait très bien l'effet. semble-t-il. Mais moi, je regardais ça. Je vous ai des documents de 50 pages. Voilà.
des hyperchères qui me semblaient hyper simple à faire, alors que c'était pas exactement hyper simple, mais en effet, je tout ce que tu dis, ça nécessité beaucoup de boulot. Alors là, on parle en bas sur un téléctuel, je pense qu'on était en bon niveau. Et bon, finalement, tout ça a passé à autre chose et je pense que tu peux être beaucoup plus radical, mais c'est vrai qu'il y avait des entreprises plus grosses qu'on avait besoin pour réunir un certain nombre de choses, je sais pas. C'est embarqué tout le monde dans un narratif commun. Tu crois que, supprêmes, on fait une plateforme de marque avant de valoir à plus que les bouts du quà qu'on n'a pas besoin de ça à un moment pour réunir un certain nombre de choses, tu vois. Oui, pour réunir du certain nombre de manières, mais est-ce que c'est forcément sous la forme d'une plateforme? Marque, je sais pas. Je ne dis pas que j'ai la solution autre, mais ce métier, il est quand même ce métier des arts appliqués du design, des créations de logo, de création de mise en page, etc., c'est vraiment art and commerce. Donc c'est l'idée de. Arricomers, arrêt commerce, c'est-à-dire que je suis artiste, mais je crée des choses pour aider l'entreprise. En gros, c'est mon métier. Et comment faire ça? Est-ce que ça doit. Quelles sont les billets pour y arriver? C'est assez compliqué. Moi plus ça va, plus je considère que le métier, c'est Artan Power, l'arrêt le pouvoir. Pourquoi? Parce que moi, je sais ce que je fais vraiment, les interlocuteurs qu'on a, parfois ils savent pas trop. Et plus tu parles haut dans l'air archie, plus ça va aller vite. Si pours-tu, si tu tentez que le dirigeant ou le directeur de Mark ou, idialement le CEO, c'est ce qui fait, en général, c'est ce qui fait. Et plus tu vas haut, en fait, d'ailleurs ce film, l'inconnu de la Grande Arge, donc l'architecte, c'était qui son interlocuteur, "mitéran". Je peux dire, pas le bâtiment, il est sorti du sol. Et c'est ça, l'écœil de mon métier, c'est les noms d'étapes de validation, etc., et ça pourrait aller fin. Dans un monde idéal, mon métier, c'est, je fais un truc, chac-tu le prends? C'est jamais, je fais un truc, chac-tu le prends? Je peux dire, quand on fait. Je ne sais pas ce que nous aussi, c'est un peu ce qu'on a demandé à Jonathan sur un. Je ne sais pas le Jonathan, on va casser. Ouais. Mais sur un truc, je dis tout, tu nous côtets, né, on sort ce podcast. Tu as fait combien de pistes? On n'est pas encore arrivé là, mais en fait, je pourrais presque lui dire, vas-y faisant une, on l'apprend. Ouais, mais ça ça peut arriver, parce qu'il est artane pas ou un? Donc toi, t'es le power de la. le pouvoir de décision. Lui, il est créateur. Si vous vous parlez, vous vous entendez, ça va aller très vite. J'ai déjà fait ça. Ça m'est déjà arrivé. Je peux dire, quand. Qu'est-ce que j'ai fait récemment. Ah oui, le PhD, par exemple, tout ce qu'on a fait sur le PhD, j'ai parfait le logo, mais on a recré toute l'architecture de Mark. C'est encore une autre histoire là, achetez que tu as de Mark, et on a créé toutes les typographies du PhD, enfin une typographie avec énormément de variables, j'ai jamais parlé à nacer, ok? J'ai pas réussi. Et c'est lui qui décide à la fin quand même? C'est même plus. Plus ou moins, c'est Fabien Allegre, qui. qui a le pouvoir en interne de faire passer les choses. C'est très très beau ce qui fait autour du PhD, ce qu'on voit déployer. Tout n'est pas déployé dans ce que tu m'as dit, je crois? Non, ce qu'on a fait. On a créé une famille typographique, qu'on appelle la virage, comme les deux virages du parc, et qu'il y a énormément de variables, d'épaisseur, d'italique, de grèce, de chasse, c'est la largeur, la grèce, c'est l'épaisseur. Donc il y a beaucoup de variables, et on a fait une variable avec des lignes, comme la bande d'Exterte. Je devais très bien, je devais très bien. Et donc, on accompagne le PhD pour mettre ça en place, et on a refait tout les. En fait, on leur a dit, arrêter de faire un nouveau logo à chaque fois. Je me souviens, la première présentation, il voulait refaire le logo du junior club, il nous appelle pour ça, et de l'académie. Et donc, on arrive, et on avait bien analysé, et une fois de plus, un archiviste. Donc, on va fouiller, on regarde toute l'histoire des logos, etc. On les connaissait, mais on trouve tous les logos qu'on était fait, c'est-à-dire qu'à chaque nouveau truc, qu'il y avait une nouvelle salle qui s'ouvrait au fond du parc, tient, on lui fait un logo, on appelle une agence pour faire le logo. Et donc, on leur a dit, on leur fait une présentation assez intense, et ça finit avec Maxime Augustinique, et c'était comme ça, elle a. La main sur le visage, il me dit, "Yorgoth, il nous fout dans la merde." Pourquoi je leur ai foutu? J'ai des foutus de la merde, parce que je les ai mis face à la réalité, qu'ils avaient un cafard naum pas possible, et ce qu'on a fait, on a rangé la chambre, c'est un terme de Maxime, il a dit, "Fouranger la chambre", et donc, c'est ce qu'on appelle faire de l'archiviste de coeur de marque. Donc, on a unifié tous les logos, simplifié tout, fait une typo pour ça. Donc, ça, on part d'être quoi? De Arthur, pourquoi on part les trucs? Arthur le pouvoir, de. On a dit, c'était venu d'autre chose, mais en gros, le pouvoir de décision, OK, là, il est très très. Oui, du pouvoir de décision. Dans le OPHG, il est en plus très, très dépendant, c'est quasiment que dans le football, que c'est comme ça, du bon vouloir des ultra, enfin, du. C'est assez intéressant, oui. Et c'est très très risqué, c'est vraiment. Tu ne change pas quelque chose de manière. Enfin, impunément, dans un club de foot. Donc, c'est pour ceux qui connaissent pas ces univers, en fait, paradoxalement, les ultra, les supporters, et ils ont fait l'expérience à OPHG, mais d'autres hailleurs. En fait, eux, ils considèrent comme les seuls qui restent. C'est-à-dire que. Ça t'a fait ça. Les dirigeants, ils changent, les propriétaires, ils changent, les évidemment, les sportifs, l'encadrement sportif, les joueurs changent. Je trouve que nous, les 4, 5, 6 ans, 8 ans, et ceux qui restent sont les supporters. Donc, c'est leur club. Et là, je peux te dire, tout à l'heure, tu disais, est-ce qu'on s'en fout des images, des logos, des choses comme ça? Ah, oui, ils s'en foutent pas. Les tifaux, quand ils font les bâges, quand ils les bâchent, les. Les noms de gens, tu regardent le noms de gens qui se maquillent, la tour effèle, les gamins sur la joue pendant les mâtres. Ce qui peuvent se les tâtourer, on d'ailleurs pour ça. T'attout évidemment, moi, c'est très marrant, toutes ces histoires de tatouage, le logo récard, le logo récard, les mâtres. Et le logo récard, à la fois, heureusement, que tu l'as fait dans ce sens-là, parce que tu peux, à la fois, boucher ton trou de son pardon ton rond, tu vois, tu peux. Ouais, bon, c'est un peu compliqué, mais ouais. Mais, OK. Si. On parlait de la plateforme de marque, où bon, se dit, "Oui, OK". Il y a un autre truc qui peut être fatiguant parfois. J'aimerais comprendre, au-tout à la position là-dessus, c'est que sur les logos, on va avoir comment t'appel ça, une sorte de cahier, de machin, où tu te dis, attention. Les guidelines. Les guidelines, et genre, t'as des gens qui se sont. Des charmes graphiques. Il perd rigid de là, tu sais, genre, mais si tu bouge de ce machin, qui tu truc, et en effet, moi, parfois, j'adore ça, parce que, des gens, qu'il faut vraiment n'importe quoi. Tu vois, même nous, sur. Je sais pas, on va mettre en place des chartes sur. Les exemples, c'est sur la martingale, sur. Comment? Donc, tu peux, sur Instagram, me poster les trois types de polis que tu utilises, les titres, les machins, les trucs, tu fais jamais plus que un tiers du truc en polis, etc. Et puis, on voit des choses qui arrivent, des gens avec iambos, qui font n'importe quoi. Et là, t'as envie d'urler, tu vas dire, "Non, mais vous avez rien compris". Donc, à la fois, parfois, je suis partagé en-t-on. Entre se dire, "Et voilà, que vous avez un univers, et les comme ça, tu le comprends, t'es intelligent". Et le. En fait, non, tu bouge pas, c'est ces règles et tu le respectes point-bar. Alors, c'est prêt pour le point-go-doin de ce podcast, et tu prêts. Bah, le troisième Reich, il en fait une des premières chartes graphiques, qui, c'est-à-dire qu'il y a un bouquin que je n'ai pas entre mes mains, que. Là, tu disais que. Là, tu disais que. Et. Qui est sorti, en 33, 4, 5, 4, 5, je m'ençois un peu plus, qui était la manière d'utiliser l'ité entité visuelle, nazi. Donc, la croix gamin évidemment, la taille des bandos sur les épaules, l'emplacement de la typo sur les voitures. Alors, faire gaffe, non, on t'est en très très glissant. Non, non, non, mais je ne sais pas, je ne dis pas, je veux pas dire que c'était. Et je dis pas que c'est grâce à ça, qu'ils ont conquis la moitié de l'Europe, ils ont perdu au final, la charte était peut-être pas assez solide. Mais. Mais le. Évidemment que c'est d'une efficacité folle d'avoir une bonne charte graphique, nous quand on a fait "Hard Basel" à Paris, pendant deux ans avant de venir "Hard Basel Paris", pour des raisons politiques, ça s'appelait Paris plus, parce que, à Nidalgo, je ne sais plus qui, vous voulez pas que Paris soit après le mot "Bazel". - J'en branche une vie. - Donc "Hard Basel" c'est la folle d'Arapau. Merci. En contemporain, "Hard Basel" c'est "Bal" donc la ville de Bal en Suisse. Voilà, "Hard Basel Paris" c'est qu'en fait, c'est comme si tu t'appelles "Armoulous Paris". - Voilà. - "Armoulous Paris" - Voilà. - Et donc c'était un peu le bordel. Ils ont décidé d'appeler "Hard Basel" plus, et nous, on a fait toute l'identité de ce système-là, pendant deux ans, où ça s'éloignait de la charte "Hard Basel". "Hard Basel" et son Suisse, j'ai jamais vu un truc comme ça, j'en ai vu des chartes compliquées, 580 pages, et ça notifie même la manière d'écrire tes fichiers, ton fichiers "Word", "Under score" machin "Bazel" truc avec une majustique "Là" qui n'était pas une majustique, et ça n'était pas une majustique, et ça n'était pas une majustique, et ça n'était pas une majustique, de l'écoute.
comme en littère, c'est la contrainte. Je ne suis pas site fondly le peintre qui fait des petits gribouillés sur sa toile et qu'il regarde de loin. C'est l'opposé. Moi, mon métier, c'est la contrainte. C'est répondre à des besoins, en fait. Mais tu vois, ce que je trouve toujours difficile, c'est de se placer entre nous un moment en avait défini dans mon agence, que on allait commencer toute nos phrases par une, c'était pas prêt, une masse juscule rouge grâce. Ça fonctionnait assez bien. Mais il ne l'enferait. Oui, il l'enferait. Et en fait, ça a du quelques semaines. Mais en fait, à l'inverse, ça donne une tonalité, les gens. Mais sur quoi dans vos documents interne? Non, sur les immelles externes, principalement. C'est tout ce qu'on partait. Agressif, tu as réussi à jouer avec une masse juscule rouge grâce. J'aime bien essayer de prendre des parties prises comme ça. L'idée, en tout cas, c'est que à l'inverse, tu vois des gens qui, vraiment, sont fous de des typos, sont fous de tout ça. J'en ai en tête un petit peu. C'est pas l'amant. C'est la majorité de gens. Un petit peu équilibre, c'est un canadien qui était tellement efficace. Il l'a doré dans. Mais c'était une machine. Tout ça, mais ils sont foutés, mais ils sont fous des pours lui et il était pas sensible aux trucs. Toi, c'était très sensible au logo, dans la rue, c'était très sensible. C'est un fait mal, c'est juste là. C'est un fait mal. Il y a plein de gens qui sont fous de tout ça. Comment se positionnent là dedans? Est-ce qu'on doit se dire tempi? On va être militant pour essayer d'améliorer quand même pour ceux qui sont fous de pas et en fait, ceux qui sont fous de tout ça, ils sont fous de pas vraiment? Bah, tu en faites. Moi, vraiment, le principe fondateur de mon studio, c'est d'essayer d'améliorer le paysage visuel que nous entourons. Si on peut rendre l'environnement plus agréable, plus juste aussi d'une certaine manière, on sait que l'œil se forme. Moi, j'ai habité 10 ans d'Angleterre. L'œil des Anglais est bien plus formé que l'œil des Français. Parce que, oui, l'œil graphique. Le moindre, la moindre boucherie à Londres, le moindre dentiste, ils disent, je fais ferme mon logo par un designer. Ça va ressembler à ça, etc. Je me souviens d'une anecdote, j'avais même écrit un article dessus dans un magazine, que c'est appel "magazine". À l'époque, il y avait des campagnes de pub Coca-Cola à Londres. La campagne, alors les panneaux d'affichage dont donnaient sont beaucoup plus grands que les Français. Ça peut faire 12 mètres sur 4 énormes. Et en fait, c'était juste des zooms dans le logo Coca. C'est-à-dire que tu voyais le baducer, le badu haut et le baducer et t'imaginer le reste du logo. Il n'y avait pas le site web, il n'y avait pas marqué Coca-Cola. C'était du nain de télégène visuel et personne n'a dit à qu'est-ce que c'est. En même temps, la même camp. Au même moment en France, quand je revenais en France, t'avais une campagne avec des jeunes qui faisait du tamtam dans un bar, j'en wow cool partageant, en moment de partage que des phrases à la con, qui a été pondue par une agence de pub français sûrement à l'époque. Et ça m'avait affligé, je me dis mais qu'est-ce qu'ils ont de plus que nous, les anglais pourquoi eux ils acceptent un truc ultra minimal d'une intelligence folle qui te fait imaginer le logo Coca en immense alors que tu n'envoies qu'un tout petit bout et que nous on a du genisme avec des blancs, des blancs à dreadlocks qui tape des tambourins dans un pmu, c'était littéralement ça, la campagne à l'époque. Donc oui, t'es du cloye, tu les du. C'est une responsabilité. C'est la même responsabilité que les architectes, que les designers de produits, de voitures, tu cries l'environnement visuel. Ok. Et donc moi, je me sens. j'ai cette responsabilité, je forme mes élèves à ça et je forme mes. enfin je forme, je emmène tout mon équipe dans ce sens-là et j'espère que ça aura peut être un jour un impact, mais en tout cas je peux te dire, c'est sûrement pas de ma faute, c'est pas de ma faute, c'est sûr. De entre le début de mon accarrière dans les années 90 et aujourd'hui, le paysage visuel en France, il s'est amélioré tout simplement. C'était. C'est déjà ça. C'est déjà ça. Avec certains accidents quand même. On va l'interly. Si je prends du recul sur ton métier, typo, logo, etc. Que moi, je ne sais pas de cas, je me dis tiens, je vous dérugrerai, recrefundent visualement mon environnement, ma marque, etc. Quel question je me pose, qui je vais voir, est-ce que tu peux prendre la base de la base? C'est un bras. Non, t'as l'huile. T'as l'huile en moi, ça coûte un bras. Oui, ça doit coûter cher. Pourquoi? Ça coûte cher. Parce que c'est du capex. C'est pas du l'opèque. J'adore, j'ai appris ces mots, ça mange de là. Ça y est. Maintenant, je pose dans la finance. Le capex, c'est le truc du long temps. Qui? Le long temps. Le temps de grosse investissement. Le capex. C'est un attribu après que tu as. Voilà. C'est pas un truc qui roule tout le temps, souvent, c'est les opérations. Au capex, au capex, c'est capital éxdensible. Voilà. Le capex, tu fais une bonne identité, ça va durer. Enfin, oui, ça va coûter plus cher qu'une campagne Instagram qui va durer quatre heures. Oui. Et ça, c'est hyper important de se rendre compte de ça. Oui, ça coûte cher. Et. Ça peut coûter cher, c'est. Alors, c'est aussi sale paradoxe. C'est quand même à jeu métrie variable, suivant pour qui tu fais un logo. Le logo, la jette des potes marseillais ouvrait un bar à sandwich. C'est pas du tout le même prix que pour une marque de voiture. Évidemment que c'est pas du tout le même prix. Mais. Il faudrait que ça tourne autour des 100 000 euros, une identité visuelle pour des marques de taille moyenne. Ça peut coûter beaucoup, beaucoup, beaucoup plus cher. Mais. Et ça peut coûter beaucoup moins cher. Et ce que les fous, c'est que. Tu sais quand. Tu as quand même aussi. Là, de ce que tu dis, ça peut choquer certains ou voilà. Mais tu sais, j'ai des. J'ai des. En mémoire des trucs sur lesquels on va te dire. Telle boîte publique, je ne sais pas, je dis la poste ou ma chaîne. A payer 300 000 euros, 400 000 euros pour son logo tout pour y. Allez, j'en sais n'ève. Et t'en veux dire, bah oui, oui, en fait, tu vois, t'as des twits, t'es des méchins où ça va prendre. Après une fois de plus, les gens comprennent à rien, t'es raccouvant dans ces chiffres annoncés, t'as l'implementation du logo. Et évidemment, tu vas refaire 2000 enseignes en France. Chaque enseigne, elle coûte 3000 balles. Évidemment, ça va coûter cher. C'est pas du tout la même chose que la pure création du logo. Mais même celle-là, elle a une valeur hyper importante. Parce qu'en effet, ça va rester, ça va identifier pendant des années. Et c'est la force du symbole. Enfin, moi, je suis passionné par ça. J'ai écrit un livre que j'ai l'intention de publié un jour sur l'histoire du logo type depuis l'antiquité. Parce que souvent, les gens disent, "Oui, les logos, ça a commencé avec la révolution industrielle. Pas du tout. Les logos, c'est les préécritures. Les préécritures, c'est quoi? C'est les écritures sumériennes. En mesopotamie, c'est les hieroglifs en Egypt, etc. C'est une forme graphique, symbolique, minimale qui résume quelque chose. Et c'est la même chose aujourd'hui. Même est un logo, la croix chrétienne, elle est exceptionnelle. C'est une croix. Ok, tu prends une croix normale, c'est ça. T'as, je monte la croix là. Tu remonte la barre horizontale. Ça devient la forme de la croix sur laquelle Jésus a été crucifié. Ça devient une forme d'être humain. C'est un homme avec les bras écartés comme l'homme de vitruf de l'honneur de Vinci. Donc, ça symbolise toute la symbolique chrétienne de Dieu qui est parmi les hommes, etc. Le martyr, le suffis de être sur la croix, tout est là. Dans un chambol, comme ça, c'est très simple. Le tracin, c'est un croix. La croix, la colonne, les nazis, les étions. Ils sont malades. Et surtout, la vantage, comme. C'est une forme d'espéranto. Si tu dis demain, "Ah non, la croix chrétienne, re-brandie, on enlève la croix". Ça veut dire qu'il faut écrire chrétienté dans les 112 langues du monde. Bon, je pense. Non, mais c'est l'impression. Non, mais ça va décider d'appeler "Yorgothlupas", vas-y, refez-moi le. Parce que là, "Marre", en fait, ça fait 2-1.000 ans, c'est ma chambre. Il y a la marre de ce truc. Mais c'est intéressant. Et de la même manière que l'étoile de David a été décidé en tant que symbol officiel de la religion juive à la fin du 19e siècle, lors d'un congrès, parce qu'il était là. Bon, les cathos, ils ont leur croit, les vraiment efficaces. Nous, on a l'étoile de David, mais on a aussi la ménoral. La sorte de chandoli à l'hubi branche, je crois, ou à cette banque, je ne sais plus. Et ils ont voté, l'étirement, il y a un vote, ils ont dit "Bas c'est ça". Et évidemment, il est hyper simple. C'est de triangle, tête-bêche, ça fonctionne de manière ultra efficace. Mais tout ça, c'est des logos. La même manière que le symbol nucléaire, c'est déchaînucléaire, le sort de petit rond avec des arcs de cercle autour, cette banche. Merci. Le petit cercle avec des arcs de cercle autour, c'est un logo, il est construit comme un logo. Il est reproductible, il est simple à comprendre, mais il est ultra utile. C'est à dire que si tu avais pas ça, tu vois ton gros bidon dans un champ là. Avec ce petit symbol, tu dis "Attient lui pour mon moteur". Maintenant, tu t'es un 32m du déchaînucléaire dans ton moteur. Et c'est quoi l'alternative? C'est décrire des ché nucléaire dans tout les langues du monde. Donc non, c'est à ça que ça veut dire le logo. C'est à faire comprendre d'un coup d'œil de qui tu parles, comment tu l'exprimes, etc. Alors, je vais me terriner une balle de janvier. Il y a des marques qui n'ont pas de symbol. Moi, ma passion, c'est les symboles. Les logos typographiques, ok, wine-od, j'en fais aussi. Mais les symboles, je trouve ça tellement fort, tellement, ça résume tout. Donc le logo typographique, c'est GDI grec par exemple ça, il s'appelle le word mark. Le word mark et le symbol ça a côté de face front. Et la combinaison des deux, c'est ce qu'on appelle le brand block ou le block mark en français. Ok, et il y a plus de word mark. Je ne savais pas. La croise, on a au moins 5 brandes blocks. Alors tu parles à voir. Ok, un carré, un vertical à la horizontal. Ok. Mais je ne sais pas.
la force des symboles, c'est ça, c'est d'arriver à résumer une idée, une marque, un pays, une ville, tu vas la ville de Paris, bah plus besoin d'écrire ville de Paris aujourd'hui, tu mets ce petit bateau, puis longtemps, le bateau, il a toujours été là, c'est la ville de Paris. Donc voilà, je trouve ça fascinant, mais en même temps, c'est difficile à trouver la manière de résumer tout ça. Il faut que ce… Alors, il y a le brandes de box, tu mets des logos, type, comment tu appelles, ça t'es dit à gauche, le marque au mot. On a élo, trop l'autre, pardon, l'icône, l'icône, donc là par exemple, j'ai deux personnes, j'ai deux blocs qui regardent vers l'avance, un peu s'affoi, un symbol. Il veut dire quelque chose. Non, il a réussi, après, ce qu'il a, moi, j'ai des règles que je me suis imposé et que j'explique à chaque fois, c'est un bon logo, il doit fonctionner en monochrome, c'est le cas du tiens. Il doit fonctionner en petit, il peut fonctionner en tout petit sur un phasicon de Citweb, le phasicon, c'est ce qu'on voit dans les cours de trésons. Il doit ne pas avoir des faits dégradés, en l'occurrence total énergie que du dégradé, il doit zéro dégradé, je suis un train de faire un "prays" de ton logo, mais en l'occurrence, s'il avait été mauvais, je te leur ai dit. Non, mon son merdé, on sait bien s'il va en venir bien travailler quand même. Il doit être constructible, derrière moi il est construit en néon, c'est très pratique de pouvoir construire un logo, mais c'est là où je ne suis pas sûr qu'il a ça. Mais peut-être qu'il a, ça c'est ma seule règle qui est subjectif, qui n'est pas commercial d'économie d'argent ou de réussite là-dessus, c'est il doit être poli, c'est mesquilles. C'est possible qu'il est de plus de sens, plusieurs sens. Le logo que j'ai fait pour Black Rose en occurence, c'est l'oiseau et la communauté, les deux sens. Qu'est-ce que j'ai pu faire d'autres? J'avais fait. Oui, j'ai fait un logo pour une marque de crème solaire au Stasunique, c'est un soleil qui se lève, donc c'est le soleil, mais la varia, vu que c'est un logo multiple, plus la protection solaire est forte, plus le soleil est loin de l'horizon, donc il a les deux sens, il a il te transmets l'idée de la crème solaire, et il te donne aussi une information technique sur le, ce qui est le produit que t'as entre les mains. Donc voilà, la police est mis, je sais pas ce qui a compolis ses lignes en tourne les gouges. Non, oui, non, je pense que les deux parties du logo, c'est les deux personnes, c'est toi et moi, c'est la vie, t'es, t'sais. Et après, il y a le face forward et aller vers l'avance, c'est essayer d'aller vite de comprendre, de progresser, la notion de progrès. Je pense que c'est. Et t'as pas peur que les gens face face forward, c'était pas de scat, ils me savent. C'est la jambes, c'est la. En écoute, en foie 2, c'est pas grave, tu vois, je. Il y a des langues, c'est ça. Ouais, en foie 1, 5, foie 1, 2, foie 2. C'est assez marrant, moi je. J'écoute pas les mien, mais j'écoute les podcasts de personnes en foie, parce que j'aime bien le côté organique, même si c'est l'an parfois, c'est très bien. Ok, c'est intéressant, donc être capable d'y mettre le prix, être capable de penser ça, les questions qu'il faut se poser. Moi, je les payais, je vais être. On a payé tout ça plutôt à l'entour de. J'irais 30 000 euros, c'est un. Il y a une fois dedans, c'est ça, le truc aussi. Qu'est-ce qu'il y a dans les 30 000, est-ce qu'il y a la charte, est-ce qu'il y a tout ça? Il y a la charte, ouais, ouais. Mais bon, parce que aussi, je fais partie de. Ou il y a 300 000 baves, j'aurais pas fait, je veux dire, je veux dire, tu vois, vraiment. Non, 30 000 pour une boîte de tata, c'est un peu pré-normal, ça va. Mais en effet, ça dépend tout ce que ça contient, c'est ça. Parce qu'après, ça peut aller très loin, il y a le. Ce qui est marrant, pardon, Yorgos, juste pour aller dans ce sens-là, c'est que sur le moment, et puis aussi, je n'attend, il nous aime beaucoup, on s'aime beaucoup, donc c'est un échange de bon procédé. Mais lui, tu vois, il fait du deviller, il a beau, c'est aussi pour le PSG, il a fait des choses comme ça. Et. Il y a un moment, tu te dis, pardon, ce que je me suis dit, c'est au début, est-ce que c'est vraiment s'envole à peine? Est-ce que vraiment, et en fait, maintenant, j'ai regardé un an en arrière, qu'on n'avait pas déployé la nouvelle marque? Je vous invite à le faire, mais sur un Star, ou ailleurs, regardez les anciens. Je me dis, mais j'ai tellement l'impression d'être, il y a 1000 ans, c'est vraiment fou, ça a tout changé. Ouais, c'est intéressant pour toi, parce que tu as une entreprise qui est. OK, beat aussi, une certaine manière, mais tu ne vends pas de choses. Tu vois, tu n'es pas en rayon. Pour une marque en rayon, c'est mes primordiales d'avoir une bonne entité de marque. Pour Kabiné Davoka, comme j'avais fait, ou des fonds d'investissement, j'ai refait pas mal de logo de fonds d'investissement récemment, je leur dis, mais vous êtes sûr, vous avez besoin de ça, parce que au final, vous allez pas. La personne n'arrive pas dans un rayon, elle prend votre paquet plutôt qu'un de notre paquet, et vous êtes purement digiteau, vous avez peut-être un bureau, il y aura un logo quelque part, mais en fait, souvent, le résultat des rebranding pour ce genre de marque, c'est la cohésion interne. Souvent, j'ai dit retour, il m'a dit, mais depuis qu'on a de logo, tout le monde est hyper, content, on est fier, on a fait des pinces, on a fait des casques, on a fait des pinces, ça peut paraître un agnotique. Mais une certaine manière, c'est comme une secte. Tu prends dans la secte. Tu sais quoi, dans le brief, mais j'aimerais bien que tu me donnes ce que tu as mis à voir dans un brief, dans le brief qu'on avait. Moi, il y avait deux trois choses qui me. Je disais, je n'attends, j'aimerais qu'on ait. En fait, qu'on puisse le porter fierment sur des vêtements. Moi, ce que j'aime, par exemple, tu sais, on parlait un peu de red bulles, d'ailleurs, c'est pas forcément le plus beau logo, mais il est efficace, reconnaît ça, mais il y a plein de gens qui portent du red bulle, mais tu vois, quand je vais tourner en vélo à long champ, il y a des gens qui ont portent une marque comme Rafa. Moi, ça me surprend toujours d'avoir des marques très, très visibles comme ça, me dire, tiens, sur mon ordinateur, il y a des gens qui vont avoir une pomme, je la cachais toujours, la pomme, je ne dis maintenant, je ne suis pas payé pour me mettre avant cette pomme, tu vois. Et donc, il y a des gens qui aiment tellement des marques qui vont se détattuer et qui vont faire ces choses-là. Ça, c'est une vraie réussite. Je voulais que cette marque soit un truc qu'on puisse arborez fièrement, c'est-à-dire, je peux en faire des vêtements avec ce soit joli, d'une part. Et l'autre sujet, c'est de me dire, je voudrais pouvoir être perçu par des marques très haute gamme. En l'occurrence, j'avais brandé ça Rolex, mais en se disant, tiens, je voudrais qu'il puisse être fière de ça, ce qui est à cette marque. C'est clairement un des enjeux du rebranding, c'est la cohabitation, l'univers dans lequel ça va te placer en fait. Où est-ce que ça te met? Et je pense, peut-être que je me trompe, que la raison pour laquelle vous avez vigné la garder son oeuvre au fri, c'est qu'il veut rester bas de marché, il veut pas apparaître comme un truc élétiste. Et je sais même ce que m'avait dit, certaines personnes qui travaillent avec lui, c'est là, non, non, ils sont fou, ils veulent que ça élère. Comme ça, naturel, parce que c'est la population, il veut le plus de masse possible de population qu'il suit. Après, je ne pense pas que ça leur freine mal d'avoir un nouveau logo, et je ne pense pas que les gens diraient "Ah, un nouveau logo", de Frige Mecasse, comme l'avait fait. Des potes à moi, quand le crédit lionnait était devenu LCL, des copains à moi-des-aïneres, c'était à voir leurs banquiers, ils ont dit "Désolé, on va changer de banque", pardon? Oui, oui, on ne peut pas avoir en réunion, carnetchex, c'était à l'époque des carnetchex, ce logo-là, des allions en change de banque, on va chercher, c'est que l'on a plus collo, la banquière, la cruxité, une blague. Mais ils sont barrés, bon après, je pense qu'il n'y a pas grand monde en France qu'à fait ça, à part mon pot, lui, de vie, couplin, en l'occurrence. Mais donc. C'est un vrai sens que tu dis sur le grand public, parce que tu m'as dit un jour, pas si longtemps que ça, que tu avais un peu le sum quand même, parce que tu bossais que pour des marques de luxe. Ah oui, tu aimerais bosser pour des marques en public, c'est peut-être pour ça que tu drages aux tangues avie-en-yelles. Non, mais ce que je veux dire, c'est que tu aimerais voir certains télogos beaucoup plus présents. C'est pas temps pour moi, c'est une fois de plus, c'est ce que je veux améliorer le paysage, vous le pensez. Tu te balades dans n'importe quel rue, piétonne. Elles ont bien été refaites, hein, les repétonnes, des villes moyennes en France, tu vas au serre, à bonnes, à disjon, etc. C'est joli. Qu'est ce qu'est moche, l'enseigne Mariano? Dégueulasse, violée avec ce. - C'est un ami mon. - Mais bon, plein. Mariano, la banque LCL, au secours. Et tu vois, par exemple, Matmut récemment, ils ont refaits, alors c'est trop coloré, mais le logo, il est intelligent. C'est des sortes de virgules qui font le silouette de l'exagon de la France plutôt bien foutu. Donc, Matmut, tu y en as partout en France, MMA, alors tu as les trois petites boules qui se baladent. Oui, ça, c'est l'objectif, c'est de faire que tout ça soit moins difficile à la vue. Alors, ça peut paraître hyper superficiel. Matmut, tu vois, c'est la forme de la France qui est plutôt manant, mais je ne me suis pas l'écola. - Encore laissant. - Et le logo en minuscule, c'est OK, ça? - Ça va, c'est une typographie sans serif contrastée, que la grande mode de pas mettre de majuscule au début des marques pourrait être plus accessible. Il n'y a pas de forme de marque, hein, je peux dire. - Mais ma jusque-là au début, on est avec vous, avec le client. - Et alors là-dessus, il y a toujours une sorte de vieux débat avec un monolith qui émerge toujours au milieu, qui est Amazon. Et on te dit, "Mais regarde Amazon, c'est dégueulasse et historiquement dégueulasse et ça fonctionne très bien." Donc pourquoi j'ai vraiment mérdé à faire du Apple? - Ah, ben oui. - C'est là où je te dis, est-ce que mon métier a une telle importance au succès entreprenariat, pas forcément? - C'est un prononçable, bon les francs sont bien, donc c'est une autre histoire. Amazon, c'est pire que tout, le sort de naïveté de la petite flèche qui va du A aux A, de la manque de cohérence de la charte Amazon par rapport à d'autres chartes. OK, tu peux essayer de le faire comme ça? Est-ce que ça marche pour tout le monde pas sûr? Certaines marques font attention, mais peu importe, très content pour Jeff Bezos et la Plane Freak. Moi ce que je veux, c'est que ce soit moins douloureux visuellement autour de moi. Donc c'est vraiment ma mission et c'est pour ça que je veux faire du masse-market, parce que, en effet, oui, je boss pour Hermès, Vuitton, Cartier, Buchehère, Audemars Piguet, tout ça, c'est décli. En géniaux, mais est-ce qu'ils ont tant besoin de moi pas sûr? Ils sont déjà très très haut placés dans leur niveau d'exigence. Mais en effet, Véhulia, propre Té de Paris, enfin.
propreté de Paris, on ne commence pas à y toucher. Si il m'appelle, je leur dis, surtout ne toucher pas ce double P qui est iconique. Il y a des choses à ne pas changer. Mais une compagnie irrienne, tu vois, Air France, c'est la cata, Air France, ils ont, c'est une très belle marque, ils ont perdu leur typographie exceptionnelle qu'ils avaient dans les années 60, 70, fait par Roger X-cofond, tellement leur nouveau logo était nul le sort de slâche rouge là, qui n'ont pas ni sur les queues d'avion, ils ont gardé les anciennes que, avec le ancien logo. En fait en gros, tellement c'était pas un bon logo, la petite Virgude rouge, que si tu l'as mettée sur la queue de la vion, ça ne marchait pas, ça faisait juste une queue rouge. Alors qu'on avait quand même le drapeau français en petite ligne des péssures différentes. Et c'est un aveux d'échec pour la l'agence qu'a fait le logo, de se dire "Ah bah notre logo il est top, mais il va que sur le côté l'avion, il n'y a pas sur la que". Aujourd'hui, Air France il devrait revenir à ce logo, s'il m'appelle, remet ce logo, il n'y a quasiment rien à changer. Le slâche là mûme à le même, j'ai bossé mon mûme, ils ont le sort de même slâche, ils appellent ça le sâche, ils l'appellent sâche, s-a-s-h. Tu l'as bien j'ai mis un, ça, ça, la petite. Oui, le lypocampou, je suis plus con, il l'appel, ça c'est très bien, il l'ont gardé. Il l'ont gardé, oui. Les toujours dans des endroits. Donc oui, une compagnie aérienne, j'adorei m'occuper de ça parce que bon déjà la taille du truc, elle est importante, mais t'es aussi l'étendard d'un pays qui se balade et les drapeaux, certains drapeaux sont des logos. Le drapeau français n'en est pas parce qu'il est juste bicromique, enfin rouge, le blanc rouge, le drapeau grec, sublime drapeau un des plus beaux drapeaux mondes, j'en tient le déer, et un logo, pourquoi? Parce qu'il marche dans toutes les couleurs, il est constructible, tu fous le drapeau grec en rouge, les gens reconnaîtrai encore la graisse, ils aiment pour les Etats-Unis, le drapeau américain, le drapeau canadien, c'est des logo, parce qu'il y a une forme graphique hyper simple qui résume. Et moi, j'ai eu la chance. Tu le m'en arabe, blanche, tu le reconnais plus, c'est sur sa fonction. Voilà, mais tu vois, j'ai eu la chance, je sais pas si on la voit, cette montre que j'ai dessinée, je l'ai faite pour le gouvernement grec à la demande du premier ministre pour s'élébrer les 200 ans d'indépendance de la graisse en 2021, et j'ai juste mis la petite croix avec plein de petites lignes, on reconnaît. Et ça, la force d'un drapeau, là, c'est moi, j'ai rien fait, j'ai juste pris ce qu'il y avait dans le drapeau grec, et je l'ai étendu ce drapeau français, t'as mon bien? Non, mais par contre, la Marianne, nuvernementaire, quand tu reçois tes amandes, avec cette vitesse par king, je sais pas quoi, elle est malgré tout ce qu'il y a, elle m'est rétrait un petit, une petite revisite, par contre ce qui est intéressant, c'est que la France a une typographie, que ça s'appelle la Marianne, en l'occurrence, tous les documents officiels, tous les ministères sont écrits avec la typo Marianne, et ça peut paraître rien, tu vois, c'est une censérif hyper classique, basique, mais c'est la typo que l'Etat a commandé, ça, je suis très très fière que l'Etat a fait ça. Rappel-moi une censérif, ça veut dire qu'il n'y a pas de. Il n'y a pas d'empathements, donc pas de rassil. Et donc la Marianne, elle est très réussie, et elle permet à l'Etat de s'exprimer un peu de la même manière partout. Elle est réservée à l'Etat, ça veut dire, tu peux la télécharger, mais tu n'as pas le rôle d'utiliser? Ouais, tu peux la télécharger sur le site, en effet, mais elle elle va avec cette petite Marianne, qui est 10 fois trop complexe, bon, ok. Super, j'ai une question très technique, quand je regarde l'hypocampère France, je trouve on est fait subit, il n'y a pas l'hypocampère France, je ne sais pas comment je vais vous dire, mais l'hogo, il peut qu'enfer France, je ne le trouve pas. Je vois des variables, ça se trouve, elles sont pas validées par la fait des frances, c'est possible, mais je vois des variables qui regardent à droite, et des variables qui regardent à gauche. Est-ce qu'on a des règles établies là-dessus? Oui, évidemment. Mais là, en l'occurrence, c'est parce qu'il est là de pittalement longtemps qu'il y a eu plein de variantes, en l'occurrence sur un avion, t'es un peu obligé de regarder vers l'avant, donc à droite, de l'avion, il va regarder vers la gauche, et à gauche, il va regarder vers la droite, ok. Mais le sens de lecture occidentale, c'est le sens de écriture. Quand t'es créé une phrase, tu commences à gauche, tu vas à droite, ok. Le futur est à droite, toujours, en occident, c'est comme ça. Si tu fais une couverture de magazine, moi j'ai fait beaucoup, beaucoup de magazine, jamais, je fais regarder la personne à gauche, c'est impossible. C'est vers l'arrière, mentalement, tu penses retour en arrière. Donc la droite, c'est hyper important, mais typiquement, quand j'ai créé le logo pour courtier, pour en effet, c'est une grosse, des leaders français, des courtiers à vélo, il y a deux logos. Il regarde, il regardera toujours vers l'avant, donc le logo à gauche du vélo, c'est un C qui a une forme de vitesse, qui avance comme ça avec des bandes, il y a droite, ça on est un autre. C'est la même versée, en fait. Pas tant que ça, c'est un peu plus compliqué que ça fait. Alors, regardez en détail pour comprendre, c'est complexe que je vais faire briquer sur ce truc-là. Les gens ne le voient pas, parce qu'il a toujours l'impression d'aller vers l'avant, mais évidemment l'anécdote, désolé, Frédéric Murin, fondateur, CEO de courtier, il a un jour, il arrive au bureau, il baisse son frock, il me dit "Réard, je me suis tatoué ton logo sur la cuisse". Je fais "ouah, au cool", sauf qu'il a tatoué qui regarde vers l'arrière, donc. Tu le le dis. Enfin, c'est "avant", c'est presque bon quoi, mais bon, non, je vais pas dire, Fréd, tu l'apprends. Il faut faire du détatouage, mais donc il y a un sens avant, il y a un sens. Je fais beaucoup de magazine, c'est une règle, la personne regarde vers la droite. Si je t'avais fait le logo avec le face, je ne même pas le dire, face Bacquard, tu. Oui, mais tu ne rends rien qu'en le disant, tu te rends compte. Face forward, le face forward va vers la droite. Sur ton Walkman dans les années 80, ça allait vers la droite. Alors, ça peut, si tu fais un magazine d'histoires ou entre comme ça, tu peux vraiment faire un logo vers la gauche? Tout est possible, je dis pas que des choses sont interdites, certaines manières, mais c'est clair que le cerveau humain, il pense, il est régi par des choses qui ont lieu depuis longtemps. L'émogie s'une sur ton iPhone, c'est une flèche vers la droite. C'est pas une flèche vers la gauche. De même que le face forward, ton logo, il va vers la droite. Ce sont ces commentaires à l'appel, ça, la cryptographie. Tu sais, quand tu es crivée des. Moi, je connais des sciences, j'ai un cousin qui avait fait polytechnique, une grosse boîte, qui a eu une grosse boîte d'informatique, etc. Il faisait quand même écrire à la main des lettres de motivation, mais très tardivement pour avoir, et notamment les choses qui peuvent regarder, c'est si les lettres étaient penchés vers l'avant ou vers l'arrière. Oui, ça a un nom, je me suis un peu comme ça, mais j'ai très très peur de le faire parce que j'ai écrit tellement mal. Cryptographie, je sais plus. J'ai écrit tellement mal, j'ai honte de mon écriture au point où je suis là, bon bah, c'est quoi là? Je vais faire comme un médecin où personne pourra se redire. Puis en fait, j'arrive pas à me redire après. J'ai écrit. C'est drôle pour un. Je voudrais bien être meilleur en qualifie. J'ai fait des études de qualifie, où tu es censé savoir former des lettres. Je sais, techniquement à quoi, de ressembler une lettre, mais à leur main, non, c'est revoir, n'arrive pas à le transmettre à ma main sur le papier. Mais tu vois, pour. J'ai eu plusieurs d'une certaine manière, formation à mon métier. Une d'entrée, c'était le graphitie. Je faisais du graphitie, il y a très longtemps, et c'est du dessin de lettre, en fait, le graphitie. Alors, il y a deux formes, un tal graphitie où tu fais des oeufs, des fresques, et il y a le tag où tu viens poluer le univers visuel qui t'entoure. Mais le tag, c'est de la publicité. C'est plus de fois ton nom est visible sur le milieu de Paris, ton blaze, le plus fort, tu es. Il faut choisir ton nom aussi. C'est du naming. Il y a plein de éléments qui sont liés au métier que je fais aujourd'hui, qui étaient dans le choix de ton nombre de graphers, où tu vas grapher avec qui tu graphes. Ça, c'était une déformation et l'autre réformation qui est un peu. D'yificer la comprendre ce qu'on n'est pas similulant, mais c'est le skateboard. Moi, je suis le skater depuis ma tendre en France, on va dire, et c'est un milieu hyper intéressant, parce que c'est un milieu un peu hors norme. On va dire même si ça peut rentrer un peu là-dedans, mais il n'y a pas d'entraînement. Aujourd'hui, on a mis à pas d'entraînement, il n'y a pas de stade, il n'y a pas de club. Tu vas se quitter, tu retrouves tes potes et t'exploites la ville de manière à ta manière de venir créatif. En plus, c'est un sport qui est plus ou moins interdif dans l'espace public. Il y a plein de roles qui n'ont pas le droit d'en faire. Il y a plein de facteurs qui font que c'est un peu hors norme et qui ont fait aussi que le skateboard est un milieu très créatif. C'est-à-dire que toutes les planges de skate sont un peu la même forme. On a un peu la même forme qu'un tableau, c'est un rectangle. Il faut bien les décorer et il ne faut pas la désartiste. Et vu que c'est des milieux un peu hors norme, on va te rappeler à l'artiste intéressant. Quand j'étais gamme, je le skettais, tous les ans, je voyais 800 planges nouvelles sortir avec des nouveaux designs à chaque fois. Cette forme tourne œil. Et il y a des potes qui viennent de sortir un bouquin qui s'appelle skateboard culture. Il est exceptionnel, il raconte tout de la manière dont ce domaine s'est formé. Et ça, ça m'a amené à quoi à faire du snowboard, qui est un peu similaire dans le ventre. A faire de la compétition en snowboard, à être sponsorisé vaguement par Rossignol à l'époque. Et ça a été le début de ma carrière. Je sais pas si je t'avais raconté ça. Comment ça a commencé? C'est donc que j'ai fait une école d'arrappliquer que ça s'appelle Piningen. Pour mon diplôme de fin d'année, je voulais faire quelque chose de commercial. Le métier du design graphique à l'époque était très culturel. Faire des affiches de Bertel Brecht, ou des trucs vraiment un peu intélo. Et non pas que je n'étais pas intélo, évidemment, non, je n'étais pas très intélo. Mais j'étais passée une épargne de sport et par les marques, je sais pas pourquoi. C'est le skate, qui m'a formé à ça. J'ai retrouvé des vieux croquites quand j'avais 11 ans où je dessinais le logo Van. Et donc je dis à Rossignol, Jean-Carlacard Parnoux, le regretté qui était le directeur marketing à l'époque. Je dis à ce que je peux imprimer mes planches de snowboard à l'usine de Vouardon, qui est l'époque était mon sponsor. Pour que mon diplôme de fin d'année, j'avais inventé une marque qui s'a fait.
appelée orange, orange n'existerait pas à l'époque, mais il serait bien appelé une marque orange, faire des snowboards, les imprimer plutôt que de faire des papiers à quatre coller sur mes planches, les imprimer à l'usine, j'ai des belles planches sur mon petit stand de fin d'année à l'école. Et oui, on va te les imprimer, tes planches et rego, mais elles vont s'appeler Rossignol. Et si ça nous plaît, on achète. Ah, ok. Donc je fais mon diplôme, je redécine le logo Rossignol snowboard à l'époque, c'est mon littéralement 1er logo. Parle 96, je fais une gamme de snowboard, je fais des casquettes, des trucs, etc., tu n'auras du mal à retrouver, enfin sur mon site peut-être, yorgop.com tu trouves et Rossignol. Et donc je fais ça, je prends mon diplôme avec diplôme moyen, tu vois, je ne sais pas, peut-être que justement mon parti pris un peu commerciale, avait pas accroché au préducurie. J'ai mon diplôme, je mets tout ça dans la caisse de mon père, la R21 Brec, je pars à Verbié, moi tous les étés je faisais des camps d'entraînement sur les glaciers Verbié ou les diables réens suisses. Ok. Je sors mes planches qu'avait été imprimées et je les amène à la réunion marketing de décision de quelle sera la gamme de l'emproche, il le logo. Et donc pas, je vends le logo, pour le coup, j'ai rarement vendu un logo aussi facilement aujourd'hui, c'est des pages et des pages de trucs. Là, ils ont acheté le logo, acheté des planches, et donc j'avais 21 ans et j'avais 50.000 francs, à peu près meuls, des mémoires. Et en fait, ça a été mes cruciales dans ma formation, c'est-à-dire que ta 50.000 francs dans la poche, un, tu vas pas aller devoir bosser pour publicise ou c'est pas l'époque, mais pour ces agences, deux, tu gardes ton indépendance et trois, tu choisies tes clients. Et quatre, tu te permets de faire des choses gratuites. Et ça voulait dire quoi? Ça veut dire que je faisais des flyers à l'époque pour la French touch, parce que tu n'es pas gratuit, c'était payé sans front, le flyer. Ça sortait tous les mercredistes et on parle de une époque avant les réseaux sociaux pour les événements de musique électronique à Paris. Je faisais ça, ça a été vu. Ça a payé, c'est un peu non. Ça a payé que d'al. Mais justement, vu que j'avais, j'avais une forme de liberté, après j'ai fait un magazine, ça s'appelle Crash, qui existe toujours d'ailleurs. Au pareil, j'ai pris le choix de pas être payé. Mais évidemment, je pouvais prendre le choix de pas être payé parce que j'avais ce petit matelas financier de Rossignol. Donc, je n'ai pas payé par Crash. Donc, j'avais de la liberté. C'est-à-dire que tu vas pas me dire de faire ce que tu as envie de faire si tu ne me paies pas. J'ai ce que je veux. Et donc, une liberté créative, une sorte de mails-trôme intéressant de rencontre. En fait, aussi Crash à l'époque, c'était vraiment un magazine plus richeulturel. D'ailleurs, design, mode, musique, etc. J'ai rencontré énormément de gens avec ce magazine. Et ça m'a amené à. Enfin, c'est vraiment le parcours de carrière, j'ai horreur, du mot carrière. Mais le parcours, c'est ça. C'est. Je fais du skate, je fais du snowboard. Je vends un logo de snowboard et après, je me retrouve à bosser dans la culture. Ce qui est assez marrant, c'est que. Un prévisible, je trouve là dedans. C'est que moi, j'ai gravité aussi dans ces milieux, surfs, skate, snowboard, etc. Et ce qui était pas prévisible, c'est que ça. Comme tu le disais, tu pouvais dire, pour certains, c'était pas des milieux culturels. Tu vois ce que je veux dire. La culture de la rue, la culture du street-quare, du graph, du tag. Aujourd'hui, en fait, tu vois des jaunes-ois, des artistes qui font ça à fond, à quand même exploser et redéfinir beaucoup de choses derrière et fonctionnent. Ouais, il y a eu pas mal de théorie sur à quel point le skate a été influent dans la mode, par exemple. Je parle même pas de supreme. Avant de supreme, les designers de mode qui s'inspiraient des langages visuels, de faire d'avoir des logos sur ces t-shirts, des logos détournés, c'était un truc de skate. C'est un culture pub, le générique fait par un sketeur Alex Wise. Alex, il l'a fait en détournant tous ses logos et il fait toujours des logos à Alex. C'était un très bon sketeur, on s'était en son, on avait fait même des compétences ensemble, je me souviens. A avon, on banlie le barrienne et donc Alex avait fait ce détournement de logo qui venait du skateboard. Il y avait toutes les marques de skate faisaient des faux logos Coca-Cola, des faux logos, je sais pas quoi avec le nom du sketeur professionnel. Donc le skate a influencé énormément de choses et c'est dur à croire pour certaines personnes, mais c'est la réalité. Je sais pas si ça influence toujours autant aujourd'hui, mais en effet, quand lui vit on fait des collaborations avec Suprem, voilà, ça vient pas de nulle part. Donc ça pour moi, c'était primordial dans le parkour, c'est un venir de ça. En musulie du Vs-don dans la boutique, t'avais des serré limites avec des planches de skate décorées. Ça peut énervé les sketeurs aussi, tu vois, il y a une sorte de code du skateur où il ne faut pas se vendre. Ils sont bien vendus quand même. Mais ça reste indépendant, et le skate c'est toujours un truc que tu vas pratiquer dans l'environnement public. Il y a les skate-parques évidemment, mais moi, c'est très, très proche de ce milieu, j'adore ça en fait. -Enterrétissant. -Si je reviens juste sur les. tu parlais des marques en public, tu parlais des avions géniaires. Et en fait, du sort de croyance populaire ou général, qui est si tu veux être populaire et compris par l'ensemble, il faut que tu es de marque un peu des gueux. -Oui, il faut baisser le. -Est-ce que c'est vrai? -Déneuméateur comment? Non, pas du tout. -Vous avez évidemment que non. -Pourquoi? Pourquoi tu me dis non? Est-ce que. -Non, parce que. -C'est pas possible, c'est populaire ou pas? -Mmm. -Mais quoi? C'est la version redgame de HM, tu vois? Donc t'es quand même dans une version redgame de. -Attends, je vais trouver un exemple. -Est-ce que. -C'est à. -C'est assez dégueulatifin, ça pourrait être bien, mais. -Alors, je trouve. Je prends de trop 20 exemples, moi, j'en ai en train. -Pasit. -Oui, je sais bien, mais on est dans la marque dégueule, donc. -Oui, je veux dire, au populaire, mon cher, etc. -Oui, aujourd'hui, c'est les plus belles voitures en France. -Euh, je suis assez déclinant. -Oui, non, je suis assez déclinant. C'est-à-dire que je vois des dates, si je me dis. -Wouette! -Attends. -Mais du coup, c'est plus. -Je lis plus réussite les renaux, quoi. -Tibiquement, c'est le genre de clients si m'appeler, il m'a appelé pour autre chose pour faire les. -On fait des exames de rallye. -Oui, voilà. -Non, non, mais. -Oui, c'est un peu énervant, mais la manière dont il y a. -Je vais faire ce travail. -Oui, je vais faire tout un conférence entière. -Oui, ça, c'est un peu énervant, mais la manière dont il y a. -Je vais faire tout un conférence entière. -Oui, ça va. -Oui, c'est le décédation. c'est un double swooch pour quoi ils en s'affaient juste garder le vieux symbole. Non, la France a vraiment des soucis, donc si tu me dis "achecé" c'est un des graps soucis parce que l'image que ça renvoie pour n'importe qui qu'à une vague culture visuelle c'est la montable. Désolé, achecé. Je vais te remontrer un autre, c'est des partenaires mais je pense que tu vas pas être plus sympa avec eux. Mais si, balance. Les deck. Ah attends, c'est quoi celui-on à droite, il est très bien. Le lion? Non, le sort de truc avec des petits salats. Avec les petits petits? Je pense que c'est pas le logo officiel, un peu bordeaux, des petits. C'est très réussi. Il y a un peu peur. On va leur dire. L'autre, c'est catastrophe. L'autre il me fait penser à l'eau. L'eau est tout morce, à nous aider l'identité de marque, c'était qu'en ça. Bah voilà, celui dans-dessous avec le petit bonhomme dans un swooch, pareil, c'est ou presque aussi catastrophique que l'eau de Danone, je crois que c'est. C'est leur nouveau logo, ben ils l'ont fait, au très bien. Bon, bon, bon, bon. Et deck, bien. Ok. Danone, c'est une sorte de profil qui regarde dans les étoiles, mais c'est de la manipulation genre on est gentil, on regarde les étoiles. Il y a un petit enfant qui regarde les étoiles. L'enfant qui regarde les toiles, j'ai envie de me tuer. Danone y a rien qui va. J'ai envie de me tuer. Pas un truc qui va. Et je peux dire, l'ancien logo Danone, il était sublime. C'est celui-là, non? Non, très vieux, logo Danone, vous avez 70. Dans tant que tu le vois sur des. tu tapes. Danone logo history. Ah, hop, tu l'as là. Le truc a jaune. Là, là, ok. Regarde. Non, non, non. Voilà. Ouais. Ouais, c'est pas mal. C'est vrai. Enfin, c'est pas du bullshit, genre, on va carresser les gens dans le sens du poil. Ça m'énerve tellement. Les s'souches, les dégrader, les petits bonhommes qui regardent au. Ça va avec la plateforme de marque. Danone, je peux dire, dans leur plateforme de marque, il a marqué "looking forward". Je sais pas quoi, des conneries. De "family". Pire refonte. Pire refonte. Peugeot, c'était quand même assez catastrophique récemment. Ils l'ont fait en interne. Ils avaient un logo qui était pas mal, qui était facilement refaisable, donc un lion en silhouette. Ils étaient tellement bouillés. T'es un peu oule, en fait, c'est moi, je trouve qu'ils l'ont refait 10 ans trop tard. C'est-à-dire qu'il y a 10 ans, j'aurais pu comprendre qu'ils leur fassent. Mais là, je trouve que l'on sait. Ok. Peugeot, ils ont fait le lion qui regarde du mauvais côté, donc vers l'arrière. Il regarde vers l'arrière. Alors que le Peugeot a une époque regardé vers l'avant, mais apparemment, il aurait changé de direction pendant la guerre. seconde guerre mondiale, ils ont dit, "On regarde plus vers les Allemands, on regarde de l'autre côté." C'est une question géographique. Ouais, c'est ce que c'est une rumeur que j'ai oublié, mais d'avoir fait un truc ultra complexe, pas contre-structible. Ils ont pris des langues. Oui, ils ont pris des langues. Il est pour le coup, il a assez bien hyper simple. C'est juste la tête avec la crignère. Enfin, en plus, la force des marques avec animaux, c'est exceptionnel. La coste WWF. Avoir un animal en symbole, c'est exceptionnel qui tue, le renard. Je le dace, le fondateur de qui tue, il me dit, c'est simple. Je mets un renard son mon truc, j'envoie quatre fois plus. Et avoir un symbole animal, c'est génial. Et peut-je voir la chance d'avoir ça, mais il est moche. 9 enthouss ans de 2,221 voeux que c'est une évolution. Névolution, c'est pas ce qu'il fallait fait. Alors que 1920, il est très très bien celui là là! C'est ça qu'il est bien. Oui, celui là. Oui, celui là. Exactement. Ça lui a vu avec un gros contour. Ok, bon écoute, après en plus, ça coûte tellement cher à déployer ces trucs là, et enfin. Très très cher. Ça va pas bouger de la changer de. De La disque un an. Bah le problème, c'est pas tant sur les voitures, tu renouveilles ton parc au mobile venu de manière. C'est sur les. les concessionnaires. Et ça qui est marrant, moi j'adore mon métier aussi, parce que parfois, je vais au fin fond de l'agresse, son sur un logo, c'est un garage citroène avec l'ancien logo. Ils sont même pas passés par le logo boom-rangle à dégolas, qui a eu pendant mal d'années, sur lequel j'avais créé un article aussi, et qui maintenant est revenu à un logo angulaire qui est très réussi. Ils sont restés à celui d'avant, et le garage est toujours là, il depuis 1982. Les archives logotipiques, c'est hyper intéressant. Alors que Renault la refonte est quand même assez magistré. Et j'avais félicité les équipes, j'avais dit. C'est marrant parce que. J'avais été en train de ça, non? Plus ou moins, il y a eu plus qu'à la chance, mais je savais qu'il était un train de le faire. J'avais commencé à le dessiner de mon côté en me disant "Qui est ce que je ferais? J'avais fait quasiment ce qu'ils ont fait au final, à un très près". Et j'ai refait, on a refait récemment le logo des 125 ans de Renault justement, et c'était intéressant parce que le logo est tellement bien fait que tu peux en faire des variantes. Non, je te m'en veux un peu j'ai dit. Ok. Interessant, qu'est-ce que tu penses de des univers? Il y en a un mot qui ne. J'ai pas de hontale d'ailleurs, mais qui m'impressionne tout le même, c'est Elon Musk, sur beaucoup de choses. Evidemment, dans la vitesse de ses entreprises, etc. Mais quand tu regardes Tesla, on suis en train. Tu vois, après avoir défoncé Tesla dans mon épisode avec Carlos Goun, j'aurais du mal acheter une voiture d'un mec qui fait des saluts nazis, ils m'ont prété assez drôles une Tesla. Putain, tu rendes dans la voiture, mais je sais pas. Oui, mais je suis en Chine depuis ça, je m'aperçais, mais c'est quand même la nouvelle Tesla, c'est un modèle incorrect, je crois. La voiture, elle a disant d'avance, et donc t'es là dedans. Et ce que je veux dire, c'est que là, je parle d'un ambiance total de marque, pas que du logo. Quand tu vois Thomas Pesquil qui rentre dans cette fuser magistrale avec son scaffandre et tout ça, tu te dis, tu te parles de trucs moches, faire susstruque beaux, c'est un pause, ça marque l'histoire. C'est ça, le paradoxe, Elon Musk, il fait attention à certaines choses, les combinaisons, des spationaux, etc. C'est le logo, le logo Spacey, c'est que c'est monstreux, c'est HC, on ne voit pas le logo Spacey, c'est le logo. La fuser, elle est va vite, donc on fait un truc qui va vite. Mais c'est nul, il est nul, il est catastrophique. Et c'est le logo HC, c'est le même genre de formes, il est primaire, tu vois. C'est le X qui est dégueulé le reste avant? Non, rien va. Désolé, ah oui, manclamautier, c'est la cata, c'est genre du futurisme des années 80, re-adapté dans années 90-2000. Donc, peu importe, le logo Tesla, il est pas fou, il a l'avantage d'estimétrique, il a un sens parce que c'est lié à une forme d'un moteur électrique. Mais il y a une blague du logo Tesla qui est assez marrant, tu fais Tesla 4Nose, c'est le NED-1-CHA. Et il y a des gens qui se rendent compte que c'est le MUSO-DUN-CHA et donc il met le logo Tesla à côté du MUSO-DUN-CHA et c'est assez gros. Mais, ah oui, il y a. C'est drôle, non? C'est le LESD-1-CHA, ok, je ne sais pas. Et Tesla, tout ce que fait Elon Musk, ça a jamais eu des très bons logos, son logo X quand il est arrivé, ok, il a tué le Piaf de Twitter, et il a pris un X de base, le premier X qui lui est tombé sous la main et c'est devenu le logo. Et ça t'en sur la marque, c'est ce que tu dis, mais pas en tant que chose. Enfin, à l'univers visual, mais pas en. Mais il y a un autre truc sur Tesla qui est intéressant et ça, je pense que c'était conscient, c'est que les premières Tesla, enfin, toutes les Tesla jusqu'à la CyberTruck, étaient volontairement génériques. C'est-à-dire que la forme d'une Tesla n'était pas futuriste, ça me semblait à une forte Cuga, ça ressemblait à une Opel, je sais pas quoi, c'était vraiment une forme basique. Le seul moment où il a fait un vrai basculement sur le cyberTruck, qui, pour le coup, est admirable. Après, si ce n'était pas aussi énorme et si ce n'était pas Elon Musk, ce serait mieux. Mais en l'occurrence, c'est disproportionnel, la JTOS, la United, c'est énorme, mais le fait de dire, désolé pour le gros mot "Fuck you" au design automobile, avec vos cours, bah la con, vos yeux de gold orax, sur les voitures et tout, moi, je fais un truc avec que des angles, le cyberTruck, il est fait "no" mais non, après ils ont que des galères et c'est pas un succès commercial. Mais oser quelque chose comme ça, c'est un peu comme la Twingo, la Twingo pour moi, c'était un coup de maître de Patrick Lequement, le designer à l'époque, de faire un truc aussi différent que le public n'attendait pas en fait. C'est ça aussi, d'aller à l'encontre de ce que le public veut. C'est ça le problème de nos métiers de création, c'est que, t'as tendance à nourrir les envies premières du public qui n'est pas forcément apte à savoir ce qu'il doit faire une certaine manière. C'est pas son métier. Par contre, si tu les nourrites choses intéressantes, ça peut changer leur goût. C'est ce qu'on disait tout à l'heure. Ça peut pas être très prétentieux. Non, non, moi je trouve ça hyper intéressant. Après, je me dis, quand on regarde tout ça, il y a une chose qui, je crois, a priori peut-être nous rassembler, c'est. Parce que je vais peut-être te faire grincemer, mais entre finalement Black Rose, ce qu'on voyait sur Dacia, le nouveau logo Renault, toutes ces choses qu'on aime, je pourrais les résumer dans une tendance peut-être à années 2010, c'est peut-être qu'elle existe toujours à les rester mais qu'on appelle le flat design. Il y a deux trucs qui m'énervent des oeuvres. Tu as l'éctème faire grincemer. Donc le flat design, est-ce qu'on appelle le "blanding", il y a eu deux termes qui sont sorties? Je ne connais pas le "blanding". Le "blanding" c'est quand toutes les marques de mode sont passées à des types au sens éreif de mondial. Ah, le "blanding" tout le monde fait la même chose. C'est une fois le plus une ignorance de ce que c'est que ce métier. Le flat design, tous les logos sont sensé à être flat et tous les logos ont toujours été flat. Le mission, oui. Ah oui, il y a eu un délire. Donc c'est pas une tendance, c'est juste un retour à la réalité. Ok. Évidemment qu'un logo, il voit que le flat design, on l'auposé à monochron et puis aussi à plate, c'est-à-dire qu'on n'essaie pas de faire pour relier. Je voyais que dans ces mes. Justement, le logo un peu cremer qu'on avait avant ou on avait l'impression de voir une brillante sur le logo, je ne sais pas, je pense à rien. Oui, le flat design, tout le monde était là, le flat design, c'est une mode, c'est pas une mode.
c'est juste qu'on a pété un cap dans les années 90 et dans ce compte sur le goutte, mais c'est nul, les logos avec. C'est compliqué à fabriquer, c'est sa couture à faire du relief, etc., etc., etc., etc. Oui, en effet, Renault s'est égaré dans les. Entre le logo qu'Vaseréli avait fait qui était flat design dans les années 60, - Qu'est ça? - Victor Vaseréli l'artiste a fait de logo, tu vois, ils sont rô. Mais Volvo ils sont plantés en l'occurrence, ils ne me tristent pas. Leur passage au flat était pas le bon, c'est-à-dire qu'il fallait enlever le mot Volvo, il fallait agrandir la flèche, il fallait faire un truc plus simple, mais bon, pas grave. Mais Renault avait un logo fait par Victor Vaseréli, qu'il n'est plus grand artiste de l'Op part français des années 70, il longa ché avec un truc justement avec du faux relief, et ils sont revenus à quelque chose de flat. C'est juste qu'on revient à ce qu'il y a toujours fallu faire. Je peux dire la croix chrétienne, si on y revient, elle n'est pas cromée avec une nombre. Une nombre portée derrière, elle est juste une croix. Et le truc génial de cette croix, c'est que tu montes un sommet avec deux bouts de bois, un marteau et des clous, et tu poses un logo. C'est un logo. C'est d'un go et c'est ce que font. C'est l'équivalent. Tu vas en Allemagne, tu vois les logos Mercedes sur le toit des concessions mercedes qui tournent, c'est une équivalence, c'est quasi religieux, justement. Cette forme que les gens s'approprient, ils se font des médailles au mercedes, ils s'ils t'entendent au mercedes, ils s'ils sont adorés au mercedes. Et c'est un logo intéressant parce qu'il y a trois catégories de logo. C'est un logo typographique, donc LV, Louis Vuitton, des logos figuratives, donc la coquille de Shell, une coquille Saint-Jacques, ou la Syren de Starbucks, et t'as les logos métaphoriques. Mercedes c'est un logo métaphorique. Il y a trois branches pourquoi? Parce que au début, ils ont dit, on va concrèrent l'air, la terre et la mer, bateau à vion, voiture. Et aussi le père, le patriarge de la famille Mercedes, avait mis sur une carte, il avait dessiné une petite croix comme ça, un p'tit triant pour dire, "On est là, c'est tout." Les logos des Joues, c'est un logo métaphorique, c'est cinq anneaux qui sont la métaphor des cinq continents. Et il y en a encore, c'est possible de faire, tu vois, l'autre jour, on va chercher des marques, et déjà rien qu'un monde marque, c'est compliqué. Je dis, genre, tous les mots latins sont pris, tous les mots grecs sont pris, tous les mots greux de ma chambre, enfin, limite, c'est compliqué. Même en France, enfin, tu vois, les locaux métaphoriques, on peut encore en faire, tu peux trouver un truc en disant, si tu veux pas faire douze branches, faire un truc simple et efficace. - Oui, évidemment, c'est fin. - Qui va vers la droite, je veux dire, ça fait beaucoup de contraintes. - C'est pas facile. Et c'est pour ça que moi, je me suis vraiment spécialisé là dedans, parce que je suis passionné par ce problème à résoudre. Par. Par "Wil", comment est l'abstraction ou. Après, je ne fais pas que des logos. J'essaie de mélanger les typologies de logos, donc oui, en effet, si je peux faire un logo, typographique et métaphorique, comme j'ai fait pour cette petite marque Kilo, qui a L.O.W, qui est une marque de voiture électrique qui s'est lancée en haute savoir, bah, c'est un cas très polisible, et une flèche qui va vers l'avant, comme toi. Tu vois, c'est assez similaire. Et Kilo, et donc, à la fois, métaphorique, la vitesse, l'avant, le progrès, et typographique le cas. Donc, c'est encore mieux si tu peux avoir les deux, quoi, c'est intéressant. Mais il est ultra, ultra simple. D'ailleurs, c'est mal, c'est le seul projet Kilo depuis que je bosse depuis 96 ou je suis allé vers la marque. C'est-à-dire que la voiture passe, il appelle la bagnole, ça s'appelle. Je la vois passer sur les réseaux. Je me dis, mais qu'est-ce qu'elle écoule cette voiture? Mais qu'est-ce que le nom est foireux, il s'appelait KGEV, déjà, enfin, les quatre lettres pas possibles. Kilo, bagnole est grave, elle est électrique, qu'il est au point comme. Et donc, je les appelle, genre, dit, votre voiture, allez, génial, vous avez un petit problème. Ah bon, machin, et. J'en dis, je peux vous aider, ils me disent, oui, on a un stand-au-salon de moto dans deux semaines, je dis, OK, pas de soucis. Et donc, en deux semaines, on a refait le nom Kilo, j'ai trouvé le nom comme KiloWat, Loh impact on the environment. Et j'ai fait ce petit cas qui leur sert. Et donc voilà. Et là, c'est typiquement un logo, je cache pas, il m'a pris quatre minutes. Et les logos qui me prennent des années. C'est bon, c'est cool cette voiture, mais c'est tellement la mairie. J'en ai un. Mais alors là, c'est qu'une. Une activitaire, vous allez les faire en quatre places. Il va y avoir un moment, une quatre places. Pour l'instant, c'est que, en deux places, j'en ai eu une appareille, elle est géniale, électrique, quadrice, la moto. Ouais, excellent. Ouais, elle est j'en adore. Il y en a une deuxième appareille, le jour, je l'ai vu, le mec, je l'ai arrêté. On s'est retrouvé à travers. Vous êtes regardés, vous êtes dans un café. Non, mais ils sont des commandes à plus, ça va à faire, mais c'est un super projet. Oh, mais je suis tellement fan. Elle est ultra. Un petit bol, c'est là, qui vous voulez faire un projet comme ça. Il n'est pas réussi. Difficile, hein. Mais c'est un gros groupe industriel d'autres savoirs que ça va, que ça va, qu'on lance et ça, et ils ont les moyens pour avoir une sorte de chaîne de production, etc. Le vélo est pas mal le gravage, j'essaie aussi. Mais donc, j'ai l'impression que ça fait longtemps qu'on part. Ça fait au du petit de l'heure, ça va. Ça va, t'inquiète. Mais tu vois, ça, c'est intéressant, ça te bagnole, parce que le design fait la différence. Je parle pas de mon logo. La forme de la voiture, t'as le choix entre ça, une citron en ami ou une exame, désolé pour exame, mais des voitures où le design n'a pas été placé au centre de la réflexion, là il a été placé au centre. Parce qu'au final aujourd'hui, le design fait la différence. Qu'est-ce qu'il fait? Dans les années 80, tachetez une scoda, versus, tachetez une BMW, t'avais pas le même produit, je peux te dire. Et le moteur était très différent. La carrosquette est tout était différent. Aujourd'hui, une scoda, une BMW, c'est un milieu de gamme, c'est la même caisse. Avec l'électric, ça va encore s'appeler. Tout va aller à moins de 4 secondes de 0 à 100. Donc tout ça. La performance, la fiabilité, à la même, les règles de collision, ont fait que les bagnaules sont les mêmes. Qu'est-ce qui différencie aujourd'hui? Le design. Moi, j'ai l'espoir pour mon métier aussi. Je me dis, il y a une sorte de mise à plat de la technologie qui fait qu'aujourd'hui, une bainclée est pas tellement mieux qu'une d'assia en l'occurrence. Qu'est-ce qui reste le design? Moi, c'est mon métier. Il faut le plus, je fais des logos, mais je fais des magazines, je fais des objets, je fais du packaging, je fais plein de choses, où je m'occupe de la parenthèse des choses. Ce ne peut pas être hyper superficie. Je me rends compte. Je ne sauf pas des viens. Je ne sais pas, je fais un truc qui peut paraître facile d'une certaine manière. Mais je pense qu'il n'est pas une importance. D'autres règles de logo ou de. Est-ce que je ne sais pas par exemple, tu dis, bon, là, on doit être flat? C'est quelque chose de normal. Est-ce que le nombre de couleurs. Enfin, Google, ils ont plein de couleurs, c'est OK si c'est flat, où tu dois essayer de limiter à 2-3? Tu seras toujours un moment forcée de vivre en monocromme. Ok. J'ai refait le logo de Martel, qui est, je crois, numéro 2 ou 3 mondiales du cognac, en France, on ne va pas de cognac. Mais je peux dire, en Chine, ils en boitent. J'ai beaucoup. Et au stade-unie aussi, combien de verts Martel graves par an, c'est des millions. Si ton logo, il n'est pas graveable, c'est-à-dire, monocromme, il faut qu'il fonctionne en monocromme. Le logo Martel que j'ai fait, il est bleu, blanc et doré, je crois, OK? Mais sur les verts, il est monocromme. Le monocromme, c'est impératif, parce que tu seras toujours obligé à un moment de graver ton truc. Tiens, je vous repense, monocromme. Ça c'est une. De gravée d'un primé de moins. Total énergie. Je suis désolé, les pauvres, ils sont. Numore 1 sur l'endiste des cibles, mais vas-y, pour le faire, en monocromme, c'est impossible. C'est une sorte de T-E, déjà, pourquoi ils sont appelés T-E? Ça c'est une autre histoire. Mais voilà, après, il y a des beaux logos qui ne fonctionnent pas en monocromme. Le logo BP, même si au début quand il est sorti, je n'étais pas fan, la fleur, difficile de le faire en monocromme, je peux dire, c'est un dégradé. Tu es sur quoi? Total énergie monocromme. Non, on dirait un esthico, non, mais c'est un petit atyco pour les faire de la pêche au macro. C'est vrai que ça fait une des solides. Non, non, mais. Et je ne veux pas paraître pour égris, j'ai pas fait le logo total énergie. Je m'en fous. Je fais des très bons nos trucs, je m'amuse, je suis pertinent. Mais c'est pour le peuple et pour le français, vous avez été laixé par Total énergie. C'est national, vous êtes énergie? Il y a une partie nationale. Non, non, il y a un état français qui a une partie de. Ah, vous l'étage? De tout ça, mais en l'occurrence, voilà, il vient de ce côté, en plus, vous êtes à l'Union. Moi, ce que j'adore, c'est ça, là. Parce que. Tu, là, ce que tu. Le go-polymorph, ça, c'est assez marrant aussi, ça, c'est une possibilité qu'on a aujourd'hui de faire des choses animées. Mais le go-u-tu en effet, ut et ut avec du. - Ut, un de la. - Un de la somme de solaires. -. femme solaire qui s'est lancé au stationni. Ça, ça fait partie des petits projets assez marrant, où on fait tout, je dessine le go-o avec mon équipe, on crée une type au propriétaire, on fait le système graphique, on fait le packaging. Mais. Et je prendais pas aussi. Ça m'arrive, là, on est. Ça parle de business, des fois, ton podcast. -Voilà, vas-y, vas-y. -Voilà, attends, j'ai. -On va te faire rencontrer la dentue, la situation. C'est toi qui m'auvé à la porte, d'accord. -Non, mais ça. Je peux parfois prendre des parts quand je crois en quelque chose, c'est comme un investissement. Alors, ça peut foirer, hein. Tu vois, tu as interviewé un outrien, àadrien, au monde, avec qui on avait lancé "Mine Night Trends", un projet utopique, enfin, pas si utopique que ça. Projet génial de train de nuit, où j'avais fait l'identité, tout le système visuel, etc. Et la communication, et on était associé, et j'avais des parles dans la boîte. -Oui. -Oui. Il m'enquait 85 millions d'euros pour avoir des trains sur les rails. Ça a pas eu lieu, c'est dommage, mais c'était un pari que j'ai fait. -Et ça? -Et tu prends. Tu t'avais combien par exemple, d'or? -Mais ça va pas, tu crois que je vais te dire? -D'où, d'où, tu sais, c'est que ça existe plus, "Mine Night Trends", vas-y, multiplie par deux, comme ça, tu vas pas dire. -C'était symbolique. -C'était 1 ou 2 %. -Oui. -Oui. -Oui. -C'était symbolique, mais j'étais aussi le jeu que Adrien et Romain payait son associé, "Bon joué, je l'ai reconneçant", c'est qu'il m'ont mis en avant aussi, le projet sur la présentation du site de comment on avait fait le truc. On était tous les trois interviewés, eux, c'était les deux fondateurs, ils étaient vraiment en avant, mais moi, j'étais vraiment juste derrière.
à garantir l'esthétique et l'expérience parce que c'est une forme d'expérience aussi le design. - Oh, bon, tu as fait motier vingtures, tu vois. - Voilà, fonds d'investissement et motier aventure, donc fonds d'investissement de la famille ouzée. - Oui. - Je leur ai dit mais vous avez besoin de quoi? Pourquoi vous voulez un joli logo? Pourquoi vous voulez un truc comme ça? Ah, bah parce que pour deux raisons, pour le staff en interne, donc on a fait plein de casquettes de cours. Tout mon est très content. Et deux, ils m'ont dit "Bah non, nous avons un fond d'investissement dans la tête, on veut que des jeunes start-up-heur, ils disent "Ah, ça a l'air cool motier vingtures, si j'allais là-bas". Après ils m'ont dit "On veut un d'eau fin". Ah, ok, donc j'ai pas le choix, c'est un d'eau fin, ils a me bien les d'eau fin. Mais en même temps c'était marrant, j'ai réussi à simplifier un d'eau fin, hyper simple. Mais oui, ça c'est des projets, et parce que ça, que génial aussi avec les studios "Yorgoneco", une variété de clients, là depuis tout à l'heure on a parlé de quoi. D'une marque de voiture électrique, d'alcool, une marque tristante-nerre, un martel, 1715, de Rickard, d'une marque de ski, d'un fond d'investissement, de crème solaire. C'est non de stop. Et la cholère juste un truc qui est sympa dans la. Tu veux revenir sur la crème solaire? Non, je voudrais juste dire, tu n'as pas dit ce qui m'a impressionné là-dessus. C'est que le. En fait, il y a deux parties du soleil, et en fait plus en fonction, ton logo évolue. Suivement l'indice de protection SPF 100, le logo est loin de l'horizon, SPF 0, parce qu'on va faire aussi des crèmes qui sont pour l'après solaire. Le logo est à moitié de l'horizon. C'est énorme. Ça va être une fois que tu veux la compriture, tu. C'est bien marré là-dessus. C'est assez mal. Orso, c'est quoi, orso, c'est là? Orso, c'est rien, c'est rien. Désolé, c'est une ex-copie, la moitié, la moitié, c'est une marque de Marocaine Ryul, il fait ça pour l'aider. Mais c'est ça, quand tu me dis combien ça coûte un logo? Ça, c'était un bisou. Qui? Salut, India. Un bisou à India, elle a eu son logo, orso, et en effet, elle a des logos qui va plusieurs centaines de milliers d'euros. J'ai des potes qu'on fait le identité de visa. Ils m'ont dit, on a pris 5 millions. 5 millions de dollars. 5 millions de dollars, mais pourquoi? Il y a quoi dans ces 5 millions? Est-ce qu'il y a juste le logo? Est-ce qu'il y a le système typographique? Est-ce qu'il y a la typo exclusive? Est-ce qu'il y a les pictogrammes? Est-ce qu'il y a le système de campagne? Tu regardes l'exemple, c'est ça, il s'appelle Mochot, tu vas sur le site de Mochot. Pas de nombre mais concurrent, mais leur case te dit de visa, il est impressionnant. Et oui, ça va au 5 millions. Ça va au plus 5 millions que d'autres conneries dans la finance, ou tu te dis, " Pourquoi ça va au temps d'argent ça? -Visa Mochot M.O.D. -M.U.C.H.O. -M.U.C.H.O. Mais c'est intéressant parce que c'est un petit studio qui a fait le goût d'une boîte internationale. Aujourd'hui, c'est un peu l'évolution qui a lieu dans mon métier. C'est qu'à une époque, quand était-m' visa, t'allais voir forcément publicise WPP ou ses grosses boîtes en France à l'international, aujourd'hui, tu peux appeler des petites boîtes. Nous, quand on a bossé pour Omega, nous on appellais, nous on dit, "Vous êtes combien? Non, je ne devrais pas faire l'action, je suis ça. Avec le Swiss Savas, tu fais les chinois et les Afriquants ça passe plus, du tout, c'est plus OK, mais les Swiss talois." Et donc on a un peu menti, on a dit qu'on était vain alors qu'on est une quinzaine, mais eux, on a eu plus bossé avec les grosses boîtes, on bossait avec les petites. Et c'est ça qui est intéressant, c'est qu'il n'y a pas de raison que une petite structure ne puisse pas faire le même boulot qu'une grosse structure. Alors ça, ça me, c'est une des choses qui m'intéressent aussi dans ton, dans ton approche, c'est qu'on est fait tu as ce petit structure. Bon alors, ce qu'est relou, on va parler business juste après, des coups qui s'appellent "Yorgo", qui est quand même hyper, "Yorgo" des grandes, c'est pas le mandable. C'est quand même relou, peut-être, complètement sous, ou en tout cas, la bouleur. Non mais. Et après, t'as aussi un système de fonctionnement où tu me dis que t'as pas de chef de projet. Oui, on n'est, on fait pas comme les agents, sont fait que tous nos directeurs artistiques qui sont très, très fidèles, que j'en me rasse tous, sont chefs de projet, c'est-à-dire qu'ils sont le principal point de contact du client. Il n'y a pas quand même le client va pas dire un directeur clientel, "Ah bah j'aimerais que ce soit plus violé et plus vers la gauche", et après, le directeur clientel va au fond de la pièce, et par le pauvre designer qui est caché derrière son Macbook, le client veut du violé. Non. Et puis, puis, je suis le client, ça en plus, ça n'a pas fait. Et donc là, c'est le client qui dit que je veux violer, le designer qui dit "Bah, non, c'est pas bien", ou "Oui j'essaie mais je te dis, et si au final, on arrive à un point de désaccord, c'est "Ah bah je vais en parler à Yorgo et moi j'arrive et je dis "Bah, pourquoi ce sera pas violé?" En général, j'arrive, enfin rien contre le violé en le client. Mais le certain choix, enfin, c'est aussi pour ça que mon studio, à porte-monde, c'est une forme d'intitue personnelle qui permet d'avoir une forme de pouvoir. - T'as vraiment rien contre le violé? - Non, rien contre le violé, j'ai fait des skis violés pour Black Rose. Je suis plus que "J'ai fait comme identité violée l'autre jour". Mais non, "Oui c'est pas ouf". J'ai pas de freine violette. Pas mes mémoires. - On a des gens qui ont une reconnaissance totale sur la freine violette. Tu sais, tu les vois, tu les entend. - Non mais t'en entend, tu vois. - Pourquoi pas? Après, les goûts, les couleurs. Ça, c'est un autre truc, c'est que moi, j'ai vraiment pas de religion sur la couleur. Mais. - De quoi en parler? - Tu parlais de. - Pardon, je t'ai perdu avec mon nom. - Bah bah, sur le violé, il n'intéressante. - Ah oui, il y a un tutoriel par son étude. - Oui. - Ça porte mon nom, Yorgo and Co. Pourquoi? Parce que quand il y a un client, l'agence qui s'appelle Y-Z, tu vas pouvoir lui dire, moi, je veux comme ça, sinon, je vais voir ABC-L. Et là, c'est plus difficile, ça porte mon nom. Et comme on l'a parlé de tout à l'heure avec Mathieu Leonard, j'essaie de replacer le savoir-faire de 10 anheurs de logo dans un quelque chose d'humain. Il y a quand même un truc, il y a un dessin, c'est-à-dire, ça sort de ma tête. Je le dessine, c'est moi qui dessine tous les logos au studio. Est-ce que ça m'aide ou pas? Je sais pas. Est-ce que c'est un délire d'égo, genre, je veux mon nom partout ou non, pas forcément? Mais c'est un truc de pouvoir, je te dis, art and power. Si il y a mon nom, je peux dire nom. C'est plus facile de dire nom. Et on peut, je peux être identifié comme ça. Après, j'ai l'avantage d'avoir un prénom cool. Un prénom grec, Yorgo, c'est marrant. Ça m'a permis de nommer mon café Yorgaki, qui est le surnom que mes parents me donnaient quand j'étais petit, qui est sur nom que tous les gens donnaient tous les Yorgos en Grèce. Yorgos pour un fois, c'est le prénom plus courant Grèce. C'est mieux que Mathieu ou Didier, quoi. Mais, Didier en Grèce, en surnom, ça serait Didieraki. Je pense. Faut, Mathieu en Grèce, laisse-t-on bien, on a un bon nom. Et ma holding, ça s'appelle Yorgo holding. C'est un peu plus de mots. Mais j'ai forcément eu New Holding vu que j'ai un café grec, une fonderie typographique et un studio de design pour que tous les trois puissent fonctionner, t'es oublié d'avoir une olympique parce qu'on ne vaut pas du tout les mêmes choses. Mathieu, c'est existé. Mathieu, c'est le petit Mathieu. Elle a Mathieu. La Thine, Mathieu, c'est Mathieu. La problématique de ça en effet. Il y en a qu'on réussit, un Satchi et Satchi, surgarde sur plein de belles agences. Finalement, on a acquêté basé sur des noms, etc. Ne serait-ce que pour justement pour que les autres puissent exister aussi autour de toi, c'est pas l'indélire. Ça s'appelle Unco, mais voilà, j'ai émanuelle. C'est monolithique quand même un peu. C'est un peu monolithique, mais pour une différence. Il y a une boîte qui s'appelle Stéphanie Con, mais j'ai une marque. Il avait le lé, clément au bout qu'il y a de calme, le fling braqué sur ma tempête. Non, mais c'est Unco, premièrement parce que j'ai émanuelle bodée, directe à ce du studio qui est mon associé depuis 15 ans, parce qu'il y a l'équipe qui travaille avec moi. Mais on ne veut vraiment pas être une agence. C'est là où on se positionne de manière différente. Et c'est aussi, j'ai la chance extrême, vu qu'on est encore à ta humaine, une quinzaine de créer encore. Dans les agences, tu peux dire, tes directeurs de création, tu fais du management, tu envoies des idées à des gens, etc. Moi, je prends le stilo, je dessine, je me marre, je touche. Oui, et j'ai la chance de pouvoir toucher à énormément quand on fait des bouquins, là, on fait un bouquin pour Fyden. Je prends le fichier un moment et je fais des petites modifs ou pas. Mais je ne suis pas complètement en retrait de la création. Moi, ma passion, c'est la création. La passion, c'est pas devant ma boîte. C'est d'être créative, de changer les choses. Alors, c'est un truc un peu d'héritage aussi. Je sais que c'est de génération de Huit-Uself, mais je viens d'une famille créative. Je ne suis pas comme ma compagne, qui vient de parents pharmaciens et que devenu artiste. Moi, j'ai mon père et tes sculpteurs et ma mère était profonde des dessins. Donc forcément, il y a une sorte d'orientation. Un moment, je voulais être journaliste et d'ailleurs, j'ai fait un peu de chose dans ce sens. C'est gros sérieux, mais non. Non, c'est marrant, j'aime bien écrire, tu as entendu. Non, mais ton dieu, c'est dangereux. Ah oui, c'est. Ah bah, si je vais vous la travoquer, il m'aura dit mon fils, il y a des situations. Oui, voilà, exactement. Et donc voilà. Mais le jeu, je fais du business quand même, c'est un peu dix. Je suis pas le meilleur, mais je. C'est intéressant. Et donc ça veut dire que t'es condamné quand même. Tu fais assez peu de flux, c'est-à-dire que une marque, tu vas bosser pour elle et puis elle arrête, tu vas avoir une autre marque et une autre marque. Là dépend des types de sujets en fait. On est, je pense à Paris, le studio ou l'agence, même, qui fait et qui a fait le plus de magazine de marque. Moi, j'ai beaucoup, j'ai une grande expérience dans le magazine, tout court. Et depuis pas mal de temps, les marques m'appellent pour faire des magazines. Je suis dit, mais doux, les marques font encore du papier, il y a un Instagram et tout, ils adorent. Il y avait un italien, tu le connais, c'est pas comment j'adore et j'ai juste deux, trois fois qu'il faisait aussi plein de magazines et des magazines de marque. Ah ouais? Que vendu? Ça te dit rien? Toscanie, mais les marques. Ah, Paris. Je sais plus. Ok. Et donc nous, on a fait le magazine, Vuitton, le magazine européen à le magazine Cartier, qu'on fait toujours. Donc il y a plein de clients qui sont récurrents. Cartier, haut de marque, piguet, du cher-ère, c'est des magazines qu'on fait depuis
plusieurs années et qui continuent. Donc il y a cette forme de récurrence qui est intéressante parce que aussi moi je suis un fan de l'après, c'est la d'orfer à un magazine et en fin il y a un tutin, on fera mieux le prochain. Là on vient de refaire, je crois que je t'en n'y ai pas parlé, on vient de refaire le magazine de l'équipe. Le mag. Donc. C'est vraiment une science, le design de magazine, c'est pas. Le truc c'est que c'est pas que du design en fait, typiquement sur le mag de l'équipe, super équipe en inter, en inter, en Antoine Bourlon, Yann etc. Toutes les équipes, c'était génial, mais j'ai réussi à poser aussi des formats éditoriaux. Déjà je leur ai dit bah faut vous appeler "et". C'est tout simple. Vous appelliez avant il y avait marqué l'équipe de la même manière que sur le journal, c'était indissociable. Là tu marques l'équipe, qui est déjà lece, qui était déjà le logo du site web, etc. Donc il n'y a pas de soucis. Vous t'appellez "et". Alors il y a des gens qui vont dire "ah c'est comme "aime le monde". Je peux dire, il y a dans tous les pays au monde, il y a un magazine avec une initiale. Tout le monde a fait ça d'il à la République, alors je sais pas pourquoi c'est un dit alors qu'il s'appelle la République. Bon, peu importe. Z pour "Soud of the Shazaytung" etc. Tout le monde a son magazine avec une nette, donc il n'y a pas de problème. Et je leur ai aussi suggéré de faire des sections que j'ai nommées donc l'époque, l'élan, l'élan premier, l'époque et l'envol, où je ne sais plus, trois noms, elle apostrophe "et" comme l'équipe à chaque fois. Et je leur ai aidé à trouver des formats aussi. Le design de magazine s'est encore un autre truc. C'est-à-dire que typiquement, je leur ai dit, "Ah si on faisait un format avec un lieu historique du sport, revisité". Donc j'avais simulé le tremplin à ce qui, Dolman Coléne, a Oslo, en 1920 et photographie aujourd'hui. Donc là, il commence à le faire dans certains numéros. Il y a des moments où peut-être tu t'es perdu dans ta carrière, dans tes designs, où t'as l'étreu loin ou t'as l'é. Tu vois ce que je veux dire où. Comment on sait qu'on en train de se perdre dans un truc se fourvoyait, ce qui est roule, là c'est trop compliqué, là tout ça. - Alors. - Ce qui est des boireaux n'y. - C'est intéressant, comme si. Alors, je pense pas mettre planter, jamais. Par contre, je ne me. Non, je ne veux pas de regret, il n'y a aucun truc que je me dis la route. - Tu vas, ouais? - Non. Vraiment pas. Parce que je aussi, une manière de travailler, qui fait que ce que je fais est ultra intemporelle. Dans ma tête, je me dis, "Est-ce que ce que je suis intranfeur aurait pu être fait en 1960 avant l'ordinateur?" Sinon, je vais potentiellement le simplifier pour qu'il élère tout le monde au go, il aurait pu être fait à la règle, à la courraelle, or celui-là non. - Mais tu vois, c'est juste un blazon qu'on a fait, je lui montre, mais. - Ouais, en fait, c'est. On a. Moi, j'ai voulu faire un blazon, parce que j'ai eu une passion pour les blazons. - La passion, c'est intéressant. Mais il est marqué. Je peux dire quand il a été fait sur quelle logiciel, etc. Moi, je fais très très grave, à ce que je fais soit intemporelle. Un ski blanc-croix de 2006, tu le ski aujourd'hui, si tu sais pas qu'il date de 2006, c'est impossible à le later. - Ce vrai? - Un ski salon de 2006, je peux dire. - Tu le vois, désolé, salombons, mais c'est griller, c'est toutes les modes de design de l'époque. Il faut faire très très gaffe au mode, non, tombe pas dans les modes. - Donc, on sort un peu, je trouve, je vois, on va parler de l'esquilé. - Il est un joli de la course. - Non, celui avec des rayures, là, il est pas mal. - Ok. - Mais donc, ça, je fais très gaffe, donc non, je n'ai pas de regret, par contre, et ça, c'est hyper important et contente. Quand tu parlais de. Quand tu intervues avec Thomas Joli, il parlait d'un kebab. C'est un il dit un truc, tant lève des couches du kebab, t'as la grosse au chaud début, et après, tu coupes, coupes, coupes, coupes, et qu'est-ce qu'il reste à la fin? Moi, c'est ce que j'appelle la dilution dans mon métier. Tu commences avec un super projet, tu présentes un truc génial, et au fur et à mesure, ça descend, ça descend parce que telle personne, telle machin, le patron l'a montré à sa femme qui dit "Ah, je préfère quand c'est courbe", et c'est ça le gros danger de mon métier, c'est-à-dire que. Tout je du bois, jusqu'ici, j'ai pas eu de projet qui soit parti d'un truc génial et qui devenu tout pourri au fur et à mesure des alertes-tuant, mais c'est le risque d'une métier. Et la dilution, il y en a, et c'est quasi inévitable, faut la limiter. En architecture, c'est pareil. Tu as un super projet, t'as des supers idées, puis l'entrepreneur te dit qu'à banan, là, c'est pas possible. Le sous-sol et en machin, tu ne pourras pas faire s'il te t'acc-tac-tac. Donc tu descend, tu descend, tu descend, tu descend. Parce qu'il y a un moment où tu te donnes tes métiers, la problématique, c'est un envie de te différencier, donc te différencier avec un truc totalement ouettes de feuc. Ah non, pas du tout, moi, moi. Tu vois, c'est la vraie, il y en a eu nos coins de la rue là-bas. Des espèces de laveries, genre, c'est vraiment, ça me fait parler, pensé, mais. Un diner? Non, non. Alors, diner, c'est mieux, mais non, tu tu tu viens super-disquant l'album de "Détienne de Chrétie". Tout à fait, j'étais même impliqué dans ce bordel. Mais bien, j'ai adoré cet album, mais ils ont une laverite, à l'impression que c'est super-disquant. C'est-à-dire qu'elle est verte, orange, et tout. Mais tout en fait exprès? Je pense c'est fait exprès. Moi, je trouve ça assez graphique, mais je pense, c'est-à-dire, j'ai un doute. Il y a un moment, tu dis "sois le mec, c'est un second degré, c'est très drôle, mais c'est quand même un peu, c'est un peu dégueu, parce que ça défigure un peu la ville de Paris, tu vois, genre de trucs, soit. soit. Ou vraiment dégueu. Mais tu vois, c'est à tel point que tu sais plus, en fait. Ce différencier, tu peux avoir besoin de te différencier, je pense que c'est très très important. Mais dans d'autres cas, ça peut être l'opposé, c'est-à-dire que, Martel, tu vois, par exemple, Arcurial, j'ai refait le logo d'Arcurial à la maison de Ventos en Chers, il se différenciait du monde des autres maisons de Ventos en Chers, Sosbys et Christy's, qui sont anciennes. Arcurial a été créé dans les années 80. Donc, il y avait un logo un peu à la 80. On aurait rien à logo de dentifrice, tu vois. Et je leur ai dit, bah, vous, je vais vous faire aller dans l'autre sens, vous allez avoir l'air d'avoir toujours été là. Vous avez un bâtiment qui est au croisement de l'avenue montagne des chansélysées, votre logo ne correspond pas. Il vous donne un côté un peu moderne, il n'est pas assez polyvainant. Et donc, je leur ai fait un logo beaucoup plus classique avec une type au-alentienne. Tu vois, là, tu vois l'ancien, en bas, et le nouveau, voilà. Et donc, ça avait un côté, ce aurait pu être une marque du île de moteur, tu vois. Parce que là, non, bah, celui d'en haut, bah, c'est clair que avec ce go-là, tu peux vendre des rennoirs, tu peux vendre du mobilier, tu peux vendre des voitures, ils ont arqueurs, ils ont un moteur card, ils ont aussi refait le logo. Et je leur ai créé un petit symbole assez marrant pour le coup, qui est dur à trouver parce qu'il n'utilise pas beaucoup. C'est comme, c'est la forme du A qui monte, et c'est la montée de l'aventement de ton cher au début. C'est un très large écour. Et à la fin, c'est un très haut et fin. La légorie de, bah, au début, plein de gens en cherit, c'est à la fin, il n'y a plus qu'une personne, il est très haut. J'avais une petite animation où tu avais la voix de… comme il s'est repris d'euros qu'il faisait un 5-1, on a le 6-1, on a le 9-1, elle a le 5-8, elle a faim de la logon, le symbole. Et t'as des trucs justement de la dessus en parlant de la logon, un peu, quoi, toujours existé, mais… je sais pas moi, je pense du cas où des mesons comme ça… Ça peut te plaire juste un logo très avec une typo super classique, super… tu vois, je pense que c'est à moi certaines cartes de visite que tu peux avoir avec un papier gofret, tu sais, avec des choses… Alors, moi j'ai une passion que j'ai nommée avec un hashtag, j'ai honte, mais voilà, que j'ai appelé le typo Graphic Tourism. Donc, hashtag type "outure-gates" sur Instagram, typo Graphic Tourism, il y a des gens qui ont un peu repris le truc, mais en fait, quand je voyage, ma copine n'en peu plus parce qu'on marche dans une rue d'Italie, d'Espagne, du Mexique, machin, et je suis 400 mètres derrière, en train de prendre photos toutes les enseignes, les vieilles enseignes qu'on était préservés. Et oui, en effet, les formes classiques, mais une fois de plus ça revient à ce que je suis disais, la perte de ce métier, tu vas balader à Turin, mais toutes les enseignes de Cafélles sont sublims, dessinées avec originalité, ce qu'on appelle des typos scriptes géométriques comme la typo "moulinex", voilà, "moulinex", il est incroyable, il est sublimme. Et par contre, il est marqué d'une époque, c'est ce qu'on appelle une typo scripte, donc à la main, géométriques, c'est-à-dire qu'elle n'est pas complètement à la rage comme la signature de Picasso sur le citron et de Picasso. Mais elle est sublimme, ça ne faut pas y toucher, on l'ouvre comme ça, si tu ne peux jamais, il faut jamais me danser en temps. Jamais, tu touches la moulinex. Et de la manière que jamais tu touches à Seline, qui l'auposé, qui est une typo sans série, il est persimple, même si il est dislimme à enlever l'accent, tu ne touches pas assez de choses là. Et c'est aussi la limite de mon métier, c'est que parfois des gens vont m'appeler, je veux dire "non, je ne bosserai pas avec vous parce que ce que vous avez, c'est nickel". Il y a plein d'autres choses que je fais. Je fais du packaging, je fais comme je te l'ai dit, plein d'autres choses. Et donc il y a toujours des moyens d'aider, tu vois, là, avec un rivil. Ce matin, mon cours la 8 heures, c'était avec le coq sportif, ok? Ok. Le coq sportif, il y a 5 ans, avec l'ancien CEO, il y avait une question de rebranding. J'étais allé fouiller toutes les archives, j'avais rencontré à bois, c'est où le coq sportif, je ne sais plus où, par là-bas. Dans l'aise de la France, la femme du fondateur qui avait des archives dans sa cave littéralement, j'avais sorti des vieux catalogues, des trucs génia, géniaues avec Yannick, non, etc. Et j'avais proposé des évolutions du logo. Parce qu'aujourd'hui, le logo sportif, c'est un logo catastrophique, qui a été fait par Ronara, qui est un designer de Mubl, voilà, celui-là. Ok, regarde dans le bon sens, il est trop fin, il est trop pointu, même les gens du coq me disaient, on n'arrive pas à en peu pas broder sur les chaussures, ça va pas. Et donc, je présente l'évolution du logo et je reviens pour un arrière judy, faut garder un, tu dois garder le coq dans un triangue, tu es la seule marque à avoir un triangue, et un coq, ok? Voilà, celui-là, exactement. Et le patron de l'époque, j'adore très gentil, il avait un côté un peu superstitieux, une dizaine de ans. Le triangue, c'est la trinité entre la femme du fondateur, le fondateur et le fils, ou je sais plus quoi, où le m'a mon beau fils, il y a eu un problème, c'est pour ça que la marche ne marche plus. Il voulait pas remettre le triangue. Après l'équidation, repris récemment par Alexandre Faudet et son associé. Et là, ils vont ressortir, et je leur ai parlé avec eux, je leur ai dit, en fait, tout ce que j'ai fait, c'était pas ça qu'il faut faire. Il faut garder celui des années 80, il faut juste le faire regarder en amboncence. Donc c'est l'exemple d'une marque, vous leur dites, ne changer rien, revenez à ce que vous aviez avant, et c'est tout. Et mon application, si ce truc a lieu, je vais peut-être dérivé, mais elle sera minima, mais ils ont commencé déjà à le reutiliser, c'est le beau. Il faut juste tourner dans le mon sens, choisir la bonne typo et faire une charte. Mais quand tu as un bijoux comme ça, c'est exceptionnel.
Je suis d'accord. Après, le coq sportif, non, c'est moi pour moi, c'est le nom. C'est que c'est super bien, mais c'est tellement français. Je dis, "Cocque quand on anglais, ça veut quand même dire bite". -J'ai un truc à dire. -Boi là. Et. -Il marche pas en fait. -Ac'est-ce que tu vois quand. -Je suis un élément, je sais. -Je prends. Non, ce rafreux, mais tu as changé, je ne sais rien. Mais tu prends VJ assez facile, tu prends OK assez facile. Les boîtes elles font des croissances de malade, etc. Le coq sportif, tu n'as pas vendre. -Quoi que ce soit aux États-Unis, c'est surtout pour y changer que ça. -Onne. -Onne qui a un bon exemple de quantité de marque très, très forte de systèmes. -Oui, mais en même temps, il y a un côté français, donc les gens. -Oui, faut les français. -Tu vas au Japon, tu as plein de restaurant avec des faunos français. -Vous dire, elle vient mache. Tout ça, oui. Le coq sportif, non. -Après, l'équation des marques, elle est jamais simple. Tu sais jamais, ce qui va marcher, ce qui va pas marcher. -Ot un picurique, ça, tu le prends. -Marquery, une fois de plus, tu vois. Mais ce qui est marrant, tu vas la séun, un peu controversé. C'est ce que je veux dire, mais Nike, ce n'est pas un bon logo. C'est un mauvais logo. Il est trop. Non, je te chure. Il est trop pointu. Il est trop large. Il est asymmétrique, ce qui est problématique. Et comment il a eu lieu le logo Nike? C'est parce que Phil Knight, si, au-de-naik, a dit, "Regarde, et a dit, c'est tellement bien leur trois bandes. Qu'est-ce qu'on peut faire de si bien?" Donc il a demandé à une étudiantes, car on a l'in de Davidson, qui d'appelait 35 dollars, et elle a fait ce logo, qui est pas fou, tu vois. OK, ce n'est pas le même de gauche, il y aura des chaussures. Au final, il s'est déployé, il est devenu ce qu'il est, et c'est la force de cette marque. Et aujourd'hui, il est exceptionnel évidemment, le logo Nike. Mais. Merde, ça va être super potentiel. Tu peux pas faire grand chose avec le logo Nike. Avec le logo Black Rose, par exemple, les chevrons que j'ai fait, on a fait le pattern de Doudoune, c'est une petite Doudoune. Ouais, ouais, trop beau, j'ai vu ça. C'est la forme de construction du truc. On a fait la forme de nos sièges dans nos bureaux. On a fait la forme de nos vitrines découpées. On a tout fait à partir d'une forme. Bon courage pour faire une Doudoune en répétant le logo Nike. Tu ne peux pas. Tu ne peux pas en faire. C'est pas une forme géométrique avec laquelle tu vas construire quelque chose. Toi, tu pourrais, avec ton logo, construire des choses. Nike, c'est un enfer. Et la preuve, c'est quand tu le mets ton grand sur les frangues, c'est hyper bizarre. Donc, non. C'est pas un très bon goût, mais la force de la marque, la force de film Night, le bouquin à l'autobiographie, et les géniales, tu te rends compte du génier commercial du type. Intéressant. J'étais en train de regarder un moment. J'ai eu une passion pour les néons. Tu vois, mais l'ogonéon, ça fonctionne pas. Je veux dire, ça fonctionne là comme ça, les néons, mais en logo, tu vois un peu néon. Toutes ces choses-là, c'est TikTok. C'est sympa, c'est très quand même. Tu vois. Airbnb, exceptionnel, il marche très, très bien en néon. Il a une épaisseur. Il y a des logos que j'ai fait où j'ai prévu qu'il soit fait en néon. J'ai une logo d'une boutique à Marseille, que ça s'appelle "Jogging", une petite boutique. J'avais prévu que la typo soit faite en néon, et donc elle est l'épaisseur de deux traites néons, et que ça puisse fonctionner. Et, à résultat, elle est en néon sur la facette de la boutique. - Donc, il y a un "dream" qui se fonctionne. - Airbnb, exceptionnel. - Et le Airbnb, alors, c'est ça qui est marrant dans mon métier, c'est qu'il y a toujours des levées de bouclier. Ah, Airbnb, arfait son logo. Je vais plus jamais sur la plateforme. Regardez l'ancien logo d'Air, Airbnb, et imagine-toi quand il y a eu le changement, les gens ont crié au scandale. - Dis, rendez-nous celui d'avant. - Je m'en souviens. - Ah, wow, wow. - Sur la là, là, on t'est gradé. - Oui, oui. - Il y a des gens qui étaient là. Rendez-nous, Airbnb. Manif, quoi. Allo. Et c'est ça qui se passe quand les clubs de foot changent de logo. Mais il y a déjà eu des exemples. Ça, c'est nos toits dans mon métier, où des marques ont fait marche arrière. Gapa a fait marche arrière un moment. Des universités ont fait marche arrière, parce que tous les étudiants ont signé une sorte de pétition en ligne. Je sais pas le nombre de universités, les États-Unis, le changement de logo, pas content. Des villes ont fait marche arrière, pas content. Mais le risque, c'est le loprobe public, d'un public qui n'y connaît rien, en fait, d'une certaine manière. Je suis désolé, c'est prétentieux, mais. OEM, tu vois, là, il n'y a pas le nouveau là. - C'est pas le nouveau qui va sortir. OEM, j'ai regardé logo de l'OEM, parce qu'on parle du pésit. - OEM, là, ils ont. Il y a des sortes de fuits sur un potentiel nouveau logo. - Mais ils vont se faire allumer. Alors qu'il est pas mal le nouveau logo. - Mais. - Enfin, ce que j'ai vu, le potentiel nouveau logo. - Ce serait celui-là? - Là? - Ouais, ouais. - Honnêtement, il est au correct, c'est ça. - Une bonne évolution. - Ok. - Mais. - Bon, est-ce que j'ai tout ce qu'il me faut? Alors moi, c'est le truc, c'est que tu puis tout à l'heure, tu vois, j'envoie quand même des trucs à claim, dans tout ce que tu me dis, les règles, les machins. Et nous, on va créer cette boîte pour sa souciette, que collision, parce que comme on s'enguele tout le temps, c'est dit que collision production, comme ça t'empêche. - Ah, comme ça t'empêche. - Vous étiez déjà internaisant. - Non, mais nous, on s'enguele tout le temps, c'est à frau. Et donc voilà, mais ça fonctionne quand même, malgré tout. - Mais on s'est bien, ouais. - Et du coup, il y a un site qui a comme une boîte, ça appelle division, et une autre qui s'appelle. - Vision, c'est chaud quoi. - Destruction atomique. Ouais, la fois. Et en fait, depuis t'alleur, je me dis "tiens, on va rentrer ça dans les prômes, dans les prômes, dans les trômes, dans les prômes, dans les étions, on va tester, voir." Et je doute que ça fonctionne, et d'ailleurs, on le dit. - Ça peut donner des idées. - Mais oui, oui. - Je sais que le climat essayait quand même, juste comme maintenant, c'était pathétique. - Mais j'en avre. - Je sais pas si on verse ce que il avait prompé, mais. - Je me sens beaucoup plus protégé du risque de liacque que les photographes, par exemple. La photographie, ça devient très, très effrayante. Pour moi, parfois, je ne sais plus ce qui est pas liable. En logo, évidemment, oui, tout ouvre un serveur de chaussures au coin de la rue. Tu t'appel "gô, sire de chaussures", il va être fait une sorte de chaussure avec un truc au-dessus, ça va être dégueu, mais tu ne peux pas pouvoir choisir, et ce ne sera pas. Par contre, ce que fait pas liat, c'est choisir. - Ça ne va pas le choisir. En effet, ça donne le choix aux dirigeants, aux fondateurs de marque de se dire "Ah bah, je fais mon truc sur y'a". Alors, un, c'est pas facile de choisir. C'est déjà pas facile quand ils sont fasses à des compétitions de design. Deux, après, il faut déployer le truc. L'hial va pas te le déployer, elle va pas te faire ta chère de graphique, elle va pas te faire ton choix typographique, elle va pas te déterminer que toutes les tailles, c'est un vrai métier, en fait. C'est de l'artisan, moi, je suis artisan, quand même manière qu'un mec qui fait des chaises, si la chaise elle est mal foutue, elle va s'écrouler. Si le logo est mal foutue, bon courage pour vivre à l'entermes avec. Donc, je suis à la fois. je observe, je suis pas inquiée, mais je ne me sens pas trop menacée. Et voilà, puis on verra, sinon, je continue à faire des cafés grecs, j'ai une autre business. Des cafés de l'huile de livre, je me suis content. C'est ça, l'avantage d'être multifacette. Non, mais tu vois, je me dis finalement, si je poussais ce raisonnement à l'extrême, tu vois, je t'ai fait un énorme piège. En fait, je suis payé par OpenAI et Google Gemini. Et en fait, depuis deux heures, je te pomme du savoir. Et tout ça va être mis en speech to texte, et puis après, on va dire tiens. Adopt la méthode "Yorgooopasy "onko" et fait moi, va chercher dans les anciens logos, dans les origines de tout ça, sur les trucs de 1905, sur les artisantipographiques de tout ça, dans tout ce que t'as sur internet pour aller me faire du logo pour collision, qui correspond avec tout ce que tu nous connais, et le déploiement de la marque ensuite. Alors, tu crois pas c'est bien nia? Un moment, je me suis dit, je pourrais faire un Frankenstein. Je pourrais créer inia avec toute mon expérience, toute ma méthodologie, tout le logo que j'ai fait, tout le logo que je considérais de bien dans les années 60, etc. Et je pourrais potentiellement tuer mon métier, je ne suis pas sûr que ça marchera, donc plus parce qu'au final, je suis les allant envers revenir au logo, au logo RECAR, mais le "S" qu'une "YAH" aurait proposé un rond tout simple, potentiellement non. Et même si elle avait proposé, qu'il aurait choisi, qui serait dit, "Je prends ça." Il y a tout un processus de persuasion des décideurs et de convictions, mais il n'y a pas forcément cette intelligence de l'épure et de la simplification. Alors, j'ai une question qui est intéressante, parce que tu me disais que tu n'étais pas forcément un bon vendeur? Ah bon? Non, je sais pas, en tout cas un bon businessman peut tout falloir. Ah oui, pas un businessman, je suis un très très bon moment. Comment on va bien te vendre des glaçons ou ce qui me voit? L'eau est en forme de glaçon? Comment on va bien un logo? Je veux dire, tu vois, tu imagines que souvent tu as des problématiques, le logo est tellement important, qu'il faut absolument que tu parles au boss. Je veux dire, tu dois pas vendre le logo au responsable marketing, parce que lui derrière, il ne va pas les vendre aussi bien. Alors, une fois de plus, c'est le paradoxe métier, ce que j'avais fait avec Frie, c'était un bâtable à vidéo, décraser la jeucon d'un 40% sans logo tout pourrie. Je pouvais pas mieux vendre. Mon logo était nickel, ce que j'avais fait après, un symbole avec des petits pixels, tout simple. Parce que vous aviez né à l'étoile, entre cas d'huile? Oui, lui, moi, et un autre gars, un pot qui boss pour. Comment ça s'appelle? No, c'est pas altiste, c'est l'autre ça. C'est. Tu m'a dit le coup? Pour le conglo-merade de Frie. Et ça va pas marcher? Et par contre, Martel, alors, ancien logo, je l'appelais le poisson volant, et qu'est-ce qui a marché? Je l'ai mis à côté du logo d'ouvre. Et donc, la page de la présentation, c'est "Want Suci, yucant Hanshin", "Foie que t'as vu, tu peux pas ne plus voir." Et le moment où je l'aurais mis logo d'ouvre à côté du logo, Martel, une sorte de pigeon, beudonnant chez Dove, et le même pigeon un peu plus affiné chez Martel, c'était fini. Pourtant toi, puissà voir, il y a de. Oui, il y a l'agresse. Et c'était fini. Comment on va en logo? Parfois, il suffit de ça. Mais si ça a pas marché sur ni'al, voilà. Mais il y a beaucoup d'éducation. Le nombre de fois, je suis allé voir des marques et découvrir l'arrêtement, on a refait Picon, l'alcool. Ok? On dit de marque. C'est plan dit de marque. Et pour le coup, on a complexifié, c'est-à-dire le chevalier, on a rendu un peu plus détaillé, on a fait appel à une mistrateur. Dans les tipos, je suis allé voir dans les archives. Et la présentation, la peau,
première présentation qu'on a fait, ça a parti en groupe en Paris, ils ont dit "mais qu'est-ce que c'est que tout ça sur l'ordre de marque, on connaissait pas, on a fouille leurs archéphysiques, mais après évidemment avec internet, vu que c'est une marque historique, tu trouves des trucs de dingue et est-ce que c'est le nouveau là? Non, aucun truc de plus de nouveau, là tout ça c'est les anciens. C'est pas si mal hein, ça a quand même un, je veux dire. Ah on a repris ça? Ouais parce que ça vaut des signes, modernes, etc. On a fait des choix, il y a eu des petits choix à faire, mais comment on les fait? Et donc, puis qu'on, ça a été vendu comment? Bah avec une vraie connaissance de la marque qui était supérieure, à celle des gens de la marque. Tu vois, eux-mêmes ne connaissait pas aussi bien leur marque, ce qu'on l'analyse qu'on en a fait. D'ailleurs au point où je pense qu'il faut faire un bouquin sur notre document de recherche, quoi, qui était assez marrant. Et par exemple, puis quand tu vois, on parle de flattes, mais j'ai l'impression que sur la marque, il y a un petit peu de droits des… Un petit tombre, ça c'est OK les ondes. Oui, mais parce qu'elle est pas en dégradé, c'est pas des petits points, c'est pas un trait de peintreau. Et en l'occurrence, on a fait aussi une version purement monochrome. C'est ça aussi le déploiement d'un logo. C'est que tu fais, voilà, ça c'est le… Oui, mais il a sa petit tombe, il y a une version monochrome. Et surtout, on a redesigned le chevalier qui était un vrai travail de précision, c'était assez marrant. Par contre, désolé, puis qu'on pipole, c'est vraiment très bizarre à boire, quoi. Combienres, et j'ai des potes qu'on adore ça, moi. Mais j'ai en fait moi, je vais m'étrougouter, mais on va falloir, peut-être. J'ai mis de vésané, aimé… Je utilise pas tous les produits que je design. Oui, c'est sûr. Très me solaire, je devrais avoir un utilisé plus. Je te confirme. Je ne vais pas faire de mes seplages. OK. Donc voilà, je n'ai pas eu un futur, enfin. Je crois qu'on la fait un beau tour. Le dernier truc qui est intéressant, c'est cette histoire de vendre. Une fois, à un moment, je me suis dit, bon, une seule fois dans ma vie, j'ai créé plusieurs marques. J'ai créé mon magazine de voiture, intersection, j'ai créé mon studio aujourd'hui, et j'ai créé mon café. Quand tu crées ta marque et que t'es designeur, c'est un truc un peu déstabilisant parce que ta personne, pour te dire mon en face, c'est toi seul qui décide. T'as aucune contrainte, autre que ce que t'as envie de faire et le faisable. Et c'était un super exercice. Yorgaki, mon café, parce qu'aujourd'hui, c'est une marque, on fait l'huile de livres, on fait du café, on a fait un bouquin de recette, etc. Mais j'ai eu personne en face pour me contraindre. Et donc, qu'est-ce que je me suis dit? J'ai pas de contrainte, c'est la base blanche, en fait. J'ai eu presque eu peur. En fait, ça allait hyper vite. J'ai fait un petit symbole qui est polysémique. C'est un Y grecque qui a la fois la frise grecque, la frise classique antique. Donc, ça fait un peu boutique de souvenir à Athènes. Mais vu qu'on n'est pas à Athènes, on a apparri. Il fallait vraiment que ça fasse grecque. J'ai fait ma petite carte de Paris où sur chaque arrondissement, j'ai mis un adjectif. Ici, on est dans Enfant Rich. On est dans le 17. Enfant Rich, pas en Rich, dans le 16ème, enfant Rich, dans le 17. Travaîchie dans le 8ème, perfection dans le 18. De Vinou Jabit. Tu vois, t'es le 18. La perfection, évidemment, voilà. Café grecque, travaille chion. Travaîchion. Ça, c'est le 12ème, ça peut être? Qu'est-ce que j'ai dit pour le 15ème, j'ai mis quoi? 15ème, c'est très loin. Le 7ème pouvoir. Voilà, bon, c'est monsieur Marie. 6ème prétentueux. J'ai fait ce que j'ai voulu, j'ai fait cette carte. C'est les deux, ça me permet de ne pas pouvoir apprétencer. Oui, apprétenceux. Et 12ème, j'ai mis sérieux pour l'interrogation. Et donc voilà, donc le. J'ai pas cher. Ça, c'est très intéressant de créer sa propre marque parce que pas de contrainte. Resultat, j'ai fait un truc qui fonctionne. Alors, par contre, étonnamment, c'est un des projets sur lequel on sait le plus planter sur la constance du bleu. Chaque fois qu'on fait un truc bleu, c'est un bleu différent, je dirais à l'aignement. Le cordonil plus mal chocé, on n'arrive pas à caler notre bleu. Mais sinon, ça m'use beaucoup, quoi. On lâche la tête en ligne, ton café, là. On peut acheter le café, on peut. Yorgaki, sur Yorgaki.fr, ce n'est pas clair, c'est si tu vendes du café. Ah, le. Le nombre de café, on va que sur place, on a. Non, si tu peux l'acheter sur mon site. Parment, sur le site. Yorgaki, on a le point comme. Ah, mais pas sur le site. Yorgaki. Non, c'est bon, bon, remarque. Je ne sais pas comment, je ne sais pas comment. Et ce qu'on peut faire des marques complexes, est-ce que des logos, marques complexes pour certains univers, parce que c'est OK, parce que c'est un télèque tu elle, parce que c'est comme ça. Il n'y a pas de règles, tout n'est pas forcé d'être un rond inquiéré. Et comme je dis, les marques complexes violettes, tout orange, on peut aussi. Oui, tout orange, je l'ai juste. Ah, c'est ça, le l'horreur de ces métiers-là aussi, c'est qu'au final, il y a quand même malgré toutes les règles que j'ai mis, ce qui sont très très subjets. Objectif, pardon, petit machin, tout ça, des trucs de business. Au final, il y a comme une question de goût. Tu peux suivre toutes les règles que j'ai mis en place et faire un logo moche. Et le goût, enfin, c'est chiant à dire quoi, comment tu l'acquires, comment tu le dévelopbes. Je ne sais pas, c'est l'éternel problème de la création. C'est qui a du goût qu'il en a pas? Est-ce que j'en ai? Je ne sais pas, en logo, j'ai de la connaissance en tout cas. Je ne sais ce qui a été fait, je ne sais ce qui est pas bien. Et voilà. Si demain, Tim Cook, qui est un fidéloaditeur de génération du Turcell, -Fais l'audition. -T'appel et tu te dis que je voudrais vraiment tout refaire sur Apple. Alors, non, tu changeras rien. Par contre, ce qui est intéressant dans Apple, parce que j'ai étudié leur architecture de marque, comment ils n'oment leur produit. Et c'est pas toujours pareil. Un impression que tout est pareil, iPhone, iPad, iPod, I watch, et en fait, il y a des variations assez étonnantes. Il y a certains logos où il y a la pomme intégrée, certains logos, il n'y a pas la pomme. Après, tu pourrais faire du boulot, tu pourrais faire du boulot. -Tout petit boulot sur ce structurelale. Là, au fil des produits, le naming principalement, et la manière d'écrire. Heu, ils ont leur typo propriétaire. Ils n'ont n'es spécialis de typo propriétaire, mais on ne va pas changer l'alors. Donc, non, Apple, il n'y a pas grand chose à faire. Et est-ce qu'il est très intéressant? C'est que. Tim Cook? Non, Steve Jobs, c'est pas bon. A compris l'importance du design. Et je peux te dire, Jonathan Ive, les designers de tous les produits Apple depuis ce fameux Macbook transmission. -C'est aussi COC Openair, il d'ailleurs. -Oui. -Ti. Jonathan Ive était au bord. Évidemment que les designers doivent être au bord dans cette bandéboite comme ça. Mais c'est tellement rare. -Et ce ne va pas être dans toutes les boîtes? -Non, tu as pas à être un designer au bord de. -Total. -Si, bas, si, évidemment, total. Évidemment qu'ils font un design au bord de le fil. Alors, j'ai refait le logo Demaine Barron Rothschild, la fit. -Ça se cas? -Oui. -Oui, super. -Et là, j'ai fait un truc un exercice très subtil où je suis dû trouver un tout petit peu en arrière. Ça faut les solencies de tu vas voir. -OK. -Mais oui, il faut des designers un peu partout, parce que ça, dès que tu es bit aussi, il faut un designer. Tu t'es un visage. Tu me montes ton visage au monde. Pourquoi tu as un maquilleur, un styliste? Mais pour ta marque, t'en as pas quoi. Donc oui, Johnny Yves au bord d'Apple, ça a énormément aidé. -Oui, mais je. -C'est qui me j'avais du goût. Tu vois, son puissé m'y acquérir. Toujours le même, son yacht fait par StarC, sublime, c'est quoi ça? -Samsung, tu as refrait? -Bah, samsung, il y a tout à refaire. Et samsung, c'est intéressant parce que samsung, c'est une rare marque sans icon. -C'est vrai? -Il n'y a pas d' icon. Il y a juste un word, marque. Samsung avec le trou du A, comme je n'aime pas. Quelle est l' icon de samsung? Quelle est la pomme de samsung? Il n'y a pas de pomme, désolé pour eux. Et les marques les plus fortes aujourd'hui, c'est celle qu'on dépomme. -Euf dépomme, pardon. -Desicones. -Bon, je dépomme. -Mangez des pommes. Non, mais desicones, c'est à dire que Apple, quand est-ce que la dernière fois que t'as vu, le mot Apple écrit, soit un produit? -C'est ça? -C'est ça. -C'est la pomme. Nike, est-ce que t'as déjà vu un Nike store où il y a marque et Nike? Il y a juste le sous-soup? -C'est que bon, c'est que je suis sur la hôme-pêche de Apple. Il y a la pomme. Il y a un marque-aïf-fone, un marque-aïpa, c'est nulle pare et crepe Apple. Je clique sur la pomme. Je vois le truc qui a nulle pare et crepe Apple. -Faut que j'aille probablement, on ne va pas. -C'est la bâque. -J'ai dit qu'on. Et c'est pour ça, quand on me dit, "Ah, ton métier, il pourrait s'arrêter, bah ouais, bon courage, pour remplacer cette force-là par autre chose." Et tu vois, j'ai un rare exemple. Tu la suis sûrement reçu de personnes qui a réussi à faire ça en très, très peu temps. Il dit "Ah oui, mais Apple, il faut 30 ans, il faut 50 ans, ma chelle, chelle, il y a plus marquée chelle sur la plupart des stations. Il n'y a plus que la coquille." C'est. Bah, certaines stations t'as plus rien d'autre que la coquille. Ok? Magdow, c'est à z'unis, commence à enlever Magdonaldi. Il met que les Arches. Et en Europe, enfin dans le monde, il y a un génie qui a fait ça. C'est Alexandre Matucie. Et du "Mé, le hacker de ami", qui est pas un logo exceptionnel, qui est juste un très bon logo. Et c'est boutique quand il ouvre une boutique à Shanghai, il n'y a plus que le "Ah, il a marqué ami en petit, illisible, tout le monde a typo les paphopholes". Et un jour, il me dit "Oh, il y a un logo, j'ai un prénom avec mon logo, on va dans un resto, le score trop saux dans le 12ème, où il y avait des papiers crafters sur les tables et des crées. On des jeunes, mon toit après, qui m'a dit "il y a un problème sur le logo", je dis "Oh, quel est le problème, il prend sa crée, commence à dessiner, il dessine son logo en 4 secondes, il me dit "Régarde là, je dis "Attends-t-on avant que tu me dises là où il y a un problème, tu viens de me prouver que ton logo est parfait, tu l'as dessiné en 4 secondes, ok, c'est un marque, mais n'importe qui pour redéciner le logo ami aujourd'hui. Un "Ah, slab", c'est rifait avec des petits empathements en bas et un gros coeur en haut. Ok, le "Ah" est un peu fin à par rapport au coeur, on s'en fout le truc est d'une efficacité. Et lui a réussi à faire une marque, il conne, en très très peu de temps, qui d'autre peut le faire. Et je peux dire que le nombre de vests qui vendent, parce qu'il y a le petit "Ah", ça me soudain, ça me soudain même pas le "Ah" de ami. C'est bon. Très intéressant, écoute. On a fait un beau tour de tout ça, moi j'ai un gros coucheur. C'était un peu l'envole, on a un peu mis de kilo, là je trouve que c'est beau, ce que vous avez fait. C'est fait vraiment plaisir. Il y a un petit projet rigolo, tu vois. Si on vient de ma part, et qu'on t'appelle, tu vas peut-être avoir, il y a des gens qui vont dire, c'est un petit comprétencieux, mais je crois pas trop. Ah, j'ai des pretensieux. Non, non, deux, trois fois, tu as eu peur de l'être, moi je crois pas, je crois pas que tu le sois. Mais j'ai eu peur de l'être, mais je crois pas.
Je pense que je pense que vous dites. Je sais. Pardon? Tu dis ça, c'est vrai? Oui. Et donc, je ne fais pas. Et la question, c'est si on vient de ma part et qu'on veut refaire un logo. Alors, il ne faut pas de compète. Il y a des règles. Tu fais 20% de discount parce que tu viens de me la part de Mathieu Stéphanie. Tu veux faire? Je te refile une voiture kilo, gratos. Ça va? Ça va partir de combien de logo refaites? Comment il y a de logo refaites? Si on vient de me voir, je te dépends. C'est ça qui est génial, c'est qu'on est comme un médecin. Tu viens de me voir. Tu vas avoir un médecin, tu dis, j'ai mal là. Moi, je dis agnostique, je dis, t'as mal là, il faut opération à corvère ou une aspirine. Où rien? Et comment ça se passe? Il est quelqu'un de voir, là, je viens de voir. Tu vas faire un premier rendez-vous pour comprendre mon truc. C'est comme je le. C'est le gratuit, je le prends. Après, tu vas me faire un devis. Après, je te demande si tu veux rester dans notre technique. Appel, premièrement, on demande, d'où vous nous avez connu. J'ai dit, je n'ai rien sur le audio. Ou, la récemment, j'ai eu des chats de GPT et je suis là, pardon. Vous avez connu, ok? Donc, ça, on note, ensuite, quelle est votre besoin? Voilà, nous, ce qu'on fait, on se présente. J'ai un document assez complexe qui explique ce qu'on fait, comment on le fait. Pour qu'on le fait, lise de besoin. Et puis, après, on se rencontre, on fait un devis. Une fois que le devis est d'accord, on fait ce qu'on appelle un kick-off. Si c'est un hotel au Costa Rica, dur le kick-off, il va falloir que j'aille dans l'hôtel au Costa Rica pour voir que elles sont les problèmes. Si c'est peut-être aussi, ça peut être un hotel. Tu vois, je sais pas, moi, au berbouge. Oui, à moi, je vais aller à moi-bouge. Et tu vois, la récemment, je suis un projet de restauration rapide. De sandwich, machin en Suisse. Je suis allé à Genève, j'ai visité trois déboutiques pour le kick-off. C'est ça, et j'ai vu les problèmes. Ce qui avait gardé, ce qui avait à changer. Et après, qu'on appelle une lise de course, un scope of work. Donc, de quoi tu as besoin, et puis, après, on fait un devis. Et puis, si on tombe d'accord, c'est parti. Si tu as pas assez d'argent, on va voir, peut-être qu'il y a un moyen de devenir actionnaire sur sa construction, peut-être ou pas. Ou, des fonds, il faut des énormes efforts. Parce qu'on trouve que le projet est intéressant, qu'il aura une bonne visibilité, qu'il va participer de cette désir d'améliorer le paysage. Ok, c'est mal payé, on va le faire. Et voilà, c'est tout coup, on est prestataires de service. Mais là, ce que tu as aimé, c'est faire un truc assez grand public. J'en fais, il y a plein de trucs en cours. Enfin, déjà, le PSG, c'est quand même pas petit public. Enfin, c'est un gros bordel. Récarc, c'est la marque numérique d'Alcool en France. La phase de la société du K40. Ouais, enfin, j'ai bossé pour beaucoup de sociéduke K40. J'ai forcément refaire l'enlogo. Mais j'ai beaucoup bossé pour aller à mache. J'ai même plus qu'il y a une fois, j'ai fait regarder le K40 en me disant, tiens, qui j'ai bossé. Et au moins quatre ou cinq, quoi. Et Yorgoh and Kod, donc avec le fait que c'est assez poussinalement peu de récurrence dans tout ça, j'imagine, c'est une société qui fait combien de chiffres d'affaires? Je peux pas dire, mais. Si tu peux, tu as pas d'action à te dire. Oui. Si je ne veux pas. On est autour des 2 millions, je pense qu'on devrait être beaucoup plus, parce que. C'est tout le monde qu'on continue à faire des trucs gentils. Mais ça peut monter, descendre. Ça fait quasiment. Ça fait quasiment que monter. Ok. Il y a eu une petite baisse au Covid. Et ça peut pas me dire? Et encore, parce que d'une année, en fait d'un coup, tu pourrais doubler. Bah oui, oui, bah, on a failli refaire Rolex. Je peux dire, on a saura et doubler. Notre deux vie pour Rolex, il était pas pêché, on va dire. Celle marque. Quel marque. Quel très belle marque, qui est bord des lics. J'ai analysé le truc. Il y a cinq formes différentes de la couronne sur la montre. Il y a. Il y a. Il y a un peu de type haut. Leur type haut propriétaire, elle n'est pas propriétaire. Tu peux l'acheter n'importe où. Le site Rolex, il est fait avec des types haut de base. Deux puis ils ont un peu refaits. Mais je l'ai ravi pour poser un truc assez intéressant, justement, avec le type haut propriétaire, un système de publicité, etc. Ça ne va pas marcher. C'est à fait partie des conditions que tu es obligé de faire. Ce que tu peux pas dire non à une compète Rolex. Tu peux dégoûter quand tu perds. Mais bon, voilà, c'est la vie et puis t'avance quoi. Ok. Mais un mère, ça me fait chier. J'ai dit mon chiffre d'affaires. Pas grave, ça. Pas grave, mon fou. C'est dit, hein. Mais c'est petit par rapport à d'autres boîtes. Mais on s'en fout, moi. Mais ça c'est que. Il y a aussi la fonderie et le café quoi. Mais. Non, moi, je pense que c'est. Je pense que c'est intéressant parce que ça montre aussi la. Tu veux sure, une quinzaine de personnes, t'es sur des ratios haut. Oui, on fait des très bonnes marches. Après, la question c'est. Yorraine, un certain chiffre d'affaires où le système sera plus tenable. Parce que. Parce que ça voudra dire beaucoup plus de projets, beaucoup plus de gens nécessaires. Moi, on est très confortables aujourd'hui. Tu vois, leur argent nous sert à quoi à faire des jolis travaux, à avoir des ordis d'annier cri et à vivre bien quoi. Et à pouvoir partir à Miami pour voir un client, à s'emprunter. Il y a un monde dans lequel tu restes Iso en termes de personnes et tu doutes ton chiffre d'affaires. C'est ok, c'est possible, là. C'est possible. Ça se harte à l'inconspréhension des sites d'heures du prix d'initiative visual. Une fois de plus cette histoire de Kpex, au Pex, va leur faire comprendre. Tu me dis que visagez une mette de millions sur la table 4. Oui, visage. Là, je vois les prix, je bosse beaucoup Estatia Unis, je vois les prix, c'est très différent. Je suis aussi. Mais moi, je ne suis pas là pour prendre un argent, je suis juste pour faire bien mon métier et le valoriser. Et dans tous les métiers créatifs, les gens disent, attention, ne cassez pas les tarifs. Et moi, je le dis, qui compte qu'il fait du design ici ne cassez pas les tarifs? Je veux te dire encore plus dans l'avènement de l'IA. C'est que si tu descends, tu vas te mettre en compétition avec de l'IA alors que tu montes. Ça coûte. Chère un logo, ça dure longtemps. Après, je dis ça, je continue à faire de l'eau gratuit pour les potes. Tu vois? Dernière date. J'ai envie de dire, je sais pas si c'était gratuit, mais très peu payé, Sarah Andalman, la fondatrice de collègue. Quand elle a créé, son entreprise a prêt à avoir fermé collètes. Elle a appelé sa Justin Idy et j'ai fait toute l'entité. Sarah, je me suis un plus si tu m'appellais ou pas, mais dans toute manière, c'est une collaboration qui dure, ça fait longtemps. Là, je viens de faire des meubles avec elle pour Sarah. Je fais tous ces bouquins. On s'entend hyper bien. Je n'allais pas la saumé, quoi. Je sais qu'elle est toute seule, en fait, ça rassait une douille turselle. Pas possible, tu vois. Mais t'as pas d'assistance, Sarah. Toujours pas d'assistants depuis qu'elle a fermé collètes, elle est toute seule et elle produit des trucs. On veut tellement avoir l'histoire de collètes. Sarah, je la vois sous-cante. Mais, donc ouais, il y a toujours des trucs gratos pour des potes, parce que je les ai aides, parce que voilà. Mais ça vaut cher, en vrai, ça vaut vraiment cher pour une société. Et je vais pas casser le marché. Quand c'est un pot, évidemment, je casse pas le marché, et je juge rent un service. Tu vois? Ok. Tu fais partie de ces gens qui vont chercher toutes leurs inspirations, partout dans les musées, dans des choses comme ça, ou est-ce que tu vas chercher tout ça? Voilà. Comme tu viens de dire. Voyage, je me suis dit. Ok. Je fais très très gaffe, pas trop regarder ce qui sort dans mon industrie. Je vois des trucs passés. J'ai évidemment des vieux bouquins de logo des années 70, mais je ne vais pas me fouiller dedans, le mettre le net dedans pour éviter la copie par une adverte. Et vous avez un musée qui va comment tu choisis comment tu es une force? Tu dis, j'en fais deux par mois, j'en fais du vite pas moi. Oh, moi? Alors, j'ai un autre truc, c'est le côté honteux, et c'est mon syndrome de l'imposter, c'est que je sors énormément. Avec ma compagnie, on sors quasiment tous les soirs dans des vernissages. Ok. Et parfois, quatre, cinq, six par sois. Oh, wow. Pourquoi? Parce que, comme tu dis les musées, c'est bien beau, mais si tu vas pas au vernissage, qu'il y a deux heures de queue, côté pas la week-end, tu verras jamais l'expo. Donc, musée de zarde éco, je vais au vernissage pour les voir. C'est sûr. Et les galeries aussi. Et c'est horde, c'est le moment de la journée où je ne boss pas. C'est-à-dire, c'est entre 19 et 21 heures. Je bosserai avant, je bosserai parfois. Parfois, mais je sors énormément. Et c'est là où il y a un syndrome de l'imposter, c'est qu'en effet, énormément de mes clients viennent de relations que j'ai pu avoir en allant dans tel galerie, dans tel festival, dans tel foyer d'art, etc. Mais ça me double effet. L'effet double fait qui scoule. Tu vois des trucs que tu n'aurais pas le temps de voir dans la journée ni le week-end. Et tu rencontres des gens. Donc oui, l'inspiration vient aussi de ça. Beaucoup de sortir, des événements, des trucs. Et c'est motivant, c'est fatiguant par contre. Et je passe en effet pour un picaciette, qui est de tous les vernissages, si tu cherches ma gueule sur les trucs de vernissage, j'ai honte, tu te dis, mais quand t'es ce qui boss. Et le musée qu'il faut absolument faire à Paris. J'en parlais avec mon pote Ludovicoupink à créer une boîte qui appelle H5. H5, ils ont eu un Oscar pour meilleur courmétrage avec un film qui s'a effé sur le logo, qui s'appelle Logo Rama. Donc regardez, exceptionnel. Il a aussi fait le logo et report de Paris. Très très beau, c'est un des très bons designers de Logo en France, mais pareil, il fonctionne sous un nom de boîte H5, qui était à l'époque où il était plusieurs associés. Je lui dis, mais Ludov, signant ton nom, quoi. Ah non, il est rouge, mon fou, je vais faire des films. Bon, peu importe. Avec lui, on veut ouvrir un musée du graphisme. On cherche un lieu, il y a le musée des arts d'écos, mais nous c'est vraiment un lieu, un des arts d'écos, c'est un lieu énormément de choses. C'est un musée sur le design graphique et le logo type. On s'est dit, ce serait marrant de faire ça. Ça va, ça va, c'est un intérêt à se réécutter. Mais si tu fais un bon bar dedans, ça peut attirer des gens encore, et on a fait là, ils disent qu'il y a un sandwich, il y a un match à la thé, pas, j'y vais. T'as un livre vraiment commander, Yorgos, un livre que tu offrirais à tout le monde, si t'avais l'opportunité, genre, mon entier. Alors je pourrais dire le bouquin de rémon Levy, le week, qui s'appelle la Lédeur Sovent Mal, mais aujourd'hui c'était un bouquin qui l'a écrit dans les années 60. Ok. Et son concept, c'était, ce qui est vose, ce qui est beau, souvent mieux. Donc il disait la valeur du design, ok. Sauf que aujourd'hui, la Lédeur Sovent bien.
Amazon. Donc je dirais pas ce bouquin là. Il perd contre verser ce que je vais dire. Attends, qu'est-ce que j'ai lu récemment? Peut-être vous pouvez couper quand les gens cherchent comme ça ou pas? Non, non. Qu'est-ce que tu es t'as? Ça peut être un roman que t'as adoré, ça peut être. Ok, non, je vais en citer, c'est simple. En fait, il n'est pas du tout contre verser. Ça s'appelle Barberian Days, jour bar bar, d'un auteur qui s'appelle William Finnegan, qui est ce qu'on appelle un staff writer au New Yorker, donc le New Yorker, le magazine légendaire américain de Descriture au Long Cour, et qui est un peu caché pendant toute sa carrière à ses collègues du New Yorker qu'il était surfeur, mais plus que surfeur que sa vie a été formée par le surf. Les jours bar bar, une vie de surf en français, ça s'appelle. Et exceptionnel, c'est le premier roman du mec il a gagné le prix Pulitzer d'autobiographie, c'était dans la liste de livres à lire par Barack Obama quand il était encore président. Et donc il explique comment le surf a changé. Sa vie comment pendant des années il habité à Fiji, 100 quart bancaires, 100 carnet de checks, sans rien, qui l'était parti sur une île loin du noterile parce qu'il avait vu une bonne vague avec un pot, il s'est passé trois semaines sur l'île, et les pêcheurs de l'autre île leur avaient dit, si il y en a un qui se blesse le soir, au lieu de faire un feu, vous en faites deux, et on sera qu'il faut convier une bonne journée. - Deux feu, c'est à côté. - Je dors. - C'est une autre truc donc le mec, il a incroyable sa vie. Moi je suis énormément le surf, je joue une grosse grosse partie dans ma vie. Ce bouquin a changé ma vie parce que après des années de skate, de snowboard, de ski, de bike polo à notre sport que je pratique, je me suis remis au surf. - Bike vraiment, on va pas ouvrir le chapitre. - Non, les championnes français en 2010. - D'accord. - Bon, et le surf est remu de manière. - C'est vrai, c'est pas, on n'est pas défaire, folu. Le surf est revenu mais central après avoir le iceberg. Je me suis dit, mais je vais faire de la place. Et donc, résultat aujourd'hui, j'ai mon système où j'ai une bagno de la biaise, avec toutes mes planches dans un parking, un garage fermé, et une bagno de la belle garde à côté de Genève, avec tous mes skis et dans un garage fermé. - C'est mon garage. - Ce n'est pas la pas partie du coup de la biaise. - Non, non, je vais l'autéle. - Je vais l'autéle, à l'époque, parfois, je dormais dans mes caisses, mais l'obsession du surf, elle est complexe, en couple, quand un métier, etc. Mais c'est très, très fort pour moi. Donc, ce bouquin, Barbara Yandes et les critiques, étaient une animie de gens qui ne surfent pas qu'on lui se bouquin. - Mets-y hors livre de l'année par le magazine américain, meilleur autobieographie de l'année, et lui par la rédaction de l'Ir. Priez à étranger l'association des écrivains sportifs, prix, poulite zère 2016. - Plus tard, ça a 10 ans d'heure. - Bien plus qu'un sport, le surf est un art de vivre, d'Away et la Californie. Woulième Finne gagne, grandit entre paradis et l'enfer des vagues, Gamma, Venturer, il devient écrivé, un reporter de guerre. Et traque les sports au quatre coins du globe, de l'océan, il fait son échapatoire, et source des verbes d'hémerveillement, ou un des vénités du monde, une nubliable ode à l'enfance, à la métier, à la famille, un récise personnel formboyant, le portrait d'un homme insoumis, la fureure tranquille, qui parvient à transformer son obsession de la vague en une indestructible bouse seule. - Non mais c'est exceptionnel. - Et exceptionnel. Après, le surf, c'est paradoxal, parce que c'est tellement prenant que quand t'es surfeur souvent, tu mets de côté le reste. Tu mets de côté la culture, tu mets de côté. Et ça fait que t'as pas mal le surf faire débile désolé et surfeur, mais en fait, c'est tellement un truc qui dépasse énormément de choses dans la vie que tu peux plonger dedans. Et les personnages exceptionnels, c'est ce qu'on réussit à faire les deux choses. Woulième Finne gagne, journalistes exceptionnels, et surfeur. Yo-Yo-Ma, violoniste, pas mauvais, surfeur aussi. Donc quand t'arrives à faire un truc en plus, Renan Bouroulek, designer, je ne sais pas si tu l'as déjà reçu. - Non pas encore. - Renan, surfeur, designer exceptionnel. Et c'est vraiment une side gig, comme on dit en anglais, une activité parallèle à avoir qui est tellement ressortante. C'est aussi le seul moment de l'année où je ne suis pas sur mon téléphone. - C'est vrai que c'est très très beau. - As-tu, tu peux être sur ton téléphone, tu fais du jogging, tu as tes écouteurs, tu fais du tennis, tu peux avoir tes écouteurs. - Tu as juste la série d'après sur la gueule. - C'est pas humilien, mais tu as une vie. - C'est une vie qui est quand même tout à fait. - Tu vas me chauffer beaucoup sur la côte basque, quand les vagues elles font plus de 2m/3m, tu fais pas le fier en fait. - Je connais ça, je l'ai fait. - Yorgos, cloupasse, on te suive sur un stade sur LinkedIn. - Oui, oui, on a eu l'une, c'est l'enfer. - Mais c'est des tœurs que tu produisent. - Encore, parce qu'à un moment, tu faisais ton truc sur les logos et tu étais trop bien, mais tu as arrêté ça. - Tu défonçais les logos dans la rue. - Non, un truc sur lequel tu défonçais le nouveau logo des bureaux de tabas. - Ça a été un peu compliqué, oui, j'ai défoncé, j'ai pas défoncé du tout. J'ai fait, non, tu regardes la vidéo, je suis juste hyper objectif. Je dis, voilà ce que le public en a pensé. Et c'est un peu normal, les gens aiment pas le changement. Après, j'ai montré moi ce que j'avais fait, j'ai un concours public, et que logiquement, les concours publics, en architecture, tu vois les propositions des autres. Dans ce cas-là, il y a très peu de gens qui ont montré leur mojement, j'ai montré la mienne. Mais ça, je le fais, mais c'est difficile d'être la fois critique et acteur. Je les ai tous les textes que j'ai crivés à une époque sur les changements de logos. Je ne sais pas si je les ferai aujourd'hui, parce que je suis potentiellement acteur de ces changements-là aussi. Je pourrais être appelé par Llu pour refaire leur logo et j'avais critiqué leur redesignes du logo Llu qui avait été fait par Raymond Llui. Il peut importe. Mais on peut me suivre sur Instagram, c'est sous mon nom. Il faut venir prendre un café dans mon café. Pintias, ça va pas la taille? Je vois Yorgo, une cauchette. Oui, peut-être qu'on a un truc. Ok, on va avoir un coup dans tant qu'un café. Yoragaki, Rueda et Martyr, et sinon, sur Instagram, on poste toujours des trucs rigoles. Allez, bon, on fait ça. Ça a été aussi fouet et méletchant. J'aime les chers, il y a beaucoup de chers, sur mon Instagram désolé pour ta gamme, pas les chers. Et on veut vous contacter, il y a une sorte de contact à ta taille. En fait, c'est pas facile. Contactaturgoin.com. Non, yorgo.com. J'ai aussi la chance d'avoir un peu inonte tellement bizarre, enfin, bizarre en France, que j'ai réussi à avoir le point comme. Très beau. Ça, c'était marrant. Contactaturgo.com. Je suis une passion pour les url, mais on va s'arrêter là. Merci, là, il est bon. Il n'a pas été gratuit. Bisou, à tous, merci, Yorgo, pour toutes ces transparence. Merci. On va faire du logo à Don Fmanon. On a tout ce qu'il faut. J'ai le petit cours. Il n'y a plus de gens de rien. Tout est là. Il est là. Le black rose, il est beau. Ça, on l'adore. Et on va leur demander aussi un déjà, je l'ai demandé pour Camille Jacoum. On va leur demander un discount. Un discount. Je vais parler aussi de ce soir. Duit. Il y a un terrain. Bisou. Ciao. [Musique] Bravo. Vous avez écouté cet épisode de Generation Duit sur Self jusqu'au bout. Je tiens vous remercier votre fidélité, vos messages. Et si vous voulez m'aider, vous pouvez partager cet épisode à 2,3,5,10 amis. C'est peut-être parce que vous l'avez aimé qu'il leur plaira aussi. Vous êtes, j'espère, abonnés. Si c'est pas le cas, abonnez-vous sur Spotify et sur Apple Podcasts sur YouTube. Un peu partout. Et puis sur nos réseaux sociaux, on est ravis de vous retrouver toutes les semaines. Vous pouvez aussi me laisser votre email sur gd-y-gric.fr/mell et je vous en verrai l'épisode de la semaine, ainsi que 2,3 bon plan. Je suis Mathieu Stéphanie et je vous en grâce. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le métier de designer de logo est un art artisanal crucial pour la pérennité d'une marque, bien que souvent invisible en cas de succès.
La création de l'identité visuelle de la Maison Gainsbourg illustre un processus de design profondément ancré dans les archives et l'écriture personnelle de l'artiste.
Le design d'identité est un travail de création appliquée au commerce, naviguant entre contraintes et solutions, où la signature personnelle de l'auteur pourrait être davantage valorisée.
Les appels d'offres publics pour les logos (comme ceux des Jeux Olympiques) sont nécessaires pour éviter l'entre-soi, même s'ils sont concurrentiels.
Summary:
Le designer Yorgo Tloupas présente son métier paradoxal de créateur de logos, un art artisanal essentiel mais destiné à devenir invisible si réussi, comme le logo Mitsubishi inchangé depuis 1914. Il illustre sa démarche à travers le cas concret de la Maison Gainsbourg, pour laquelle son équipe a créé une identité visuelle complète en puisant dans les archives de Serge Gainsbourg : annotations manuscrites, signatures et même une typographie conçue à partir d'une de ses feuilles dactylographiées. Tloupas définit son travail comme de la création appliquée au commerce, un métier de résolution de problèmes sous contraintes.
Il évoque également l'importance des concours publics pour des projets comme les logos des Jeux Olympiques, qui permettent à des inconnus de percer. Enfin, il plaide pour une plus grande reconnaissance de la main de l'auteur dans le design de logo, à l'instar d'autres disciplines artistiques, plutôt qu'un anonymat derrière des noms d'agences.
FAQs
Un logo est une forme graphique minimale qui résume une marque ou une idée. Il sert de langage universel, compréhensible sans mots, comme la croix chrétienne.
Un logo mal conçu peut nuire à la pérennité d'une marque, tout comme une chaise mal faite peut être inutilisable. Un bon logo, bien vendu, augmente les chances de succès à long terme.
L'identité a été développée en numérisant des archives de Serge Gainsbourg, incluant ses annotations manuscrites et des typographies issues de ses machines à écrire. Un profil stylisé de l'artiste a aussi été dessiné comme symbole.
Il faut commencer par accepter que cela a un coût, car c'est un véritable métier artisanal. La refonte nécessite une expertise pour créer un design durable et efficace.
Ils permettent à des talents inconnus de se révéler, évitant que les projets publics ne soient réservés à un cercle fermé. Cela favorise l'équité et l'innovation.
Le terme 'designer' est plus global et compréhensible, couvrant des activités au-delà du design graphique pur. Il simplifie la description d'un métier aux multiples facettes.
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