#50 - Bâtir une biotech à succès : décisions clés, arbitrages et erreurs à éviter (Table ronde avec Marc de Garidel & Paul Bravetti)
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Cet épisode du podcast Pharma Man réunit deux dirigeants de biotech à des stades différents : David Vax (Bivax, en phase 3) et Paul Braveti (Brenu-Sherma, début des essais cliniques). Ils discutent des défis de l'innovation, notamment le financement de technologies de rupture (first-in-class) dans un contexte économique prudent où les investisseurs cherchent à dérisquer. Un message clé émerge : il ne faut pas se concentrer uniquement sur une sortie (exit) mais plutôt sur le développement robuste du médicament, car c'est cela qui crée de la valeur et attire in fine les grands laboratoires. La discussion aborde aussi les stratégies de financement, soulignant que pour lever des sommes importantes, une introduction au Nasdaq est souvent indispensable, malgré son coût et sa complexité. Enfin, les intervenants évoquent l'importance de gérer la dilution et la valorisation avec soin, en maintenant un dialogue équilibré entre le management et les investisseurs pour naviguer les tempêtes et saisir les opportunités.
On ne meurt pas de dilution, mais on meurt si on n'a pas de cache. Il faut savoir ranger de l'argent quand ça n'avait bonne nouvelle. On se vend pas, on se fait racheter. Donc si tu es ultra concentré tout le temps dans ton exit, tu vas devenir une gérouette à rechercher des opportunités et tu vas pas développer en fait vraiment ton corps business et que plus vous développez bien la boîte, plus vous êtes chance d'être acheté. On était un peu une des celles biothèques, on ne collogeait avoir fait cette série à l'année dernière et c'était hyper compliqué. Maintenant, nous le sujets, c'est qu'on a encore de quoi voir venir. Ça nous permet dans tout d'une bonne condition pour en supprimer une prochaine série B. Donc on passe à travers quand même les tempêtes, donc on prie la biothèque. Cette épisode a été enregistrée avec le soutien de Prénus Pharma. Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Pharma Man. Aujourd'hui, finalement, c'est un épisode spécial puisque déjà c'est le cinquantième épisode qui est diffusé. Donc moi, je suis hyper heureuse et puis en plus cette fois-ci, j'ai pas un salinvité mais j'en ai deux. Parce que ça va être un épisode spécial. On va faire un format cross-générationnel pour s'appuyer sur des parcours de deux invités qui sont déjà passées ici. On a déjà eu leur histoire. Ce sont deux sios de biothèques qui sont à des moments de carrière tout à fait différents, qui sont des phases de produits complètement différenciers. Et l'idée c'est de voir qu'est-ce qu'ils ont à se dire et comment ils sont capables de faire qu'aller un plus en plus que deux. C'est parti pour, comme invité aujourd'hui, je vais commencer par caler, priorité au plus d'expérimenté. - Je dirais qu'il y a beaucoup de cheveux. - Faut que c'est le David Vax. - Bon, on présente encore. Mais voilà, David Vax, c'est une biothèque française qui est assez produit en phase 3 magnifiquement. - Bonjour, Marc. - Bonjour, merci. - Et puis Paul Braveti. - Bonjour, Paul. - Bonjour, Nathalie. - Paul, qui est du coup à la tête de Brenu-Sherma, une biothèque moncologie, qui commence des ésecs cliniques. - Très fière de commencer ces ésecs chelotes. - C'est exactement. - Fais excité par ces moments. - Super, alors, ce que je propose d'abord d'aujourd'hui, c'est on va parler d'innovation, on va l'horiser l'innovation, on va apparaître financement, on va apparaître d'exécution. Et puis, terminé par le meilleur leadership, savoir comment entient à l'abard dans ses bons moments et aussi dans ses temps-pêtes. Pour valoriser l'innovation, je vais commencer peut-être par Paul. Tu veux nous présenter un peu. J'ai atteint science, qu'est-ce que c'est? - Qu'est-ce qu'on fait? D'accord, tout à fait. Donc, moi, je suis le CEO de Brenu-Sherma. Donc, Brenu-Sherma, en fait, on est une startup lionèse qui développe des nouvelles modalités en oncologie. Donc, nous, nos modalités s'appellent les imme d'autorapi in vivo. Donc, c'est-à-dire qu'on est capable, en fait, d'éduquer in vivo le système immunitaire du patient directement pour qu'ils puissent ensuite cibler des cellules tumorales qui habituellement lui échappent et permettent de les détruire dès qu'elles apparaissent. Donc, c'est vrai qu'on est sur des technologies qu'on peut appeler de rupture, même si c'est parfois un mot qui est un peu galvodé. On est sur du first-in-class. Donc, purement de l'innovation avec tous les challenges qui ont attrait à l'innovation, que ce soit sur le caractère du financement, sur on a parlé ou lorsqu'on est une première modalité, il y a toujours finalement un doute qui peut s'installer. Ça, jamais, t'es utilisé chez l'homme. Et donc là, justement, on est dans une phase extrêmement passionnante pour nous, parce qu'on a démarré nos premiers essais cliniques chez l'autre. En France, voilà, et en Belgique. - Ok, on peut avoir tendance à dire, "Bon, c'est génial, c'est facile pour vous, vous êtes vers une classe." - Non, c'est plutôt. - J'ai pensé que c'est plutôt l'opposé actuellement quand tu es dans un contexte économique où tu vas chercher du dérisking. Et voilà, je ne sais pas ce qu'on pensera marque, mais je pense qu'on est plutôt sur une phase de challenge, plutôt qu'une phase facilitante. - Ouais. - Ok. Je suis penadassant, et Marc, du coup, la science, côté à Bivax. - Bivax, c'était la découverte d'une molécule qui est essentiellement promue l'expression du 1024, donc, c'est une molécule micro-agreine, dont la mission principale est de tempérer l'inflammation. Donc, le mière 124 se retrouve uniquement sur les séries immunitaires et au lieu de bloquer l'inflammation sur un seul canal. En fait, il a agi et réduit les sites qui ne pro-inflammatoires sur plusieurs voies de signalisation de l'inflammatoires, c'est ce qu'il rend. Apparemment, en tout cas, le fur et le genre qu'on avance dans l'homme, ces résultats très, très intéressants. - Il y a aussi de la rupture. - C'est un premier de classe. Et donc, avec toutes les anglouaces qu'il y a eu jusqu'à présent, parce que l'environnement est difficile, en humain économique. Et donc, les sites seurent pas trop les choses qui sont un peu de rupture. - Ça parait un peu contre-intoutif. - Comment on gère ça? - On gère surtout. Il faut essayer d'avoir des résultats assez rapidement puis essayer de clarifier la science et de montrer qu'au fur et à mesure qu'on progrès, on dérisque l'avancement de la molécules et qu'on leur rend de plus en plus intéressante pour les patients. - Donc, ça veut dire qu'il faut commencer bien avec son innovation et essayer de faire des preuves qui rendent dans l'estandard, qui sont très rassurantes, c'est ça? Comment on commence et prend? - Oui, tout à fait, je pense qu'il faut essayer de d'avoir anticipé ces différents jalons et d'arbitrer comment on va justement investir pour arriver à ces jalons. Encore une fois, de ce contexte qui est un peu plus compliqué d'un point de vue financier, c'est que j'ai vraiment de harbitrer, tu peux pas partir dans tous les sens. Les levées de fonds sont aussi moins importantes, donc t'as moins d'investissement possible aussi. Et peut-être pour revenir ce que tu disais sur le fait que soit contre-intoutif. Moi, je ne pense pas que ce soit contre-intoutif, finalement, parce qu'un fonds d'investissement, il est pas là pour faire du développement pur, il est là pour dérisquer, et il est là pour investir au monde où il va sentir que ça va marcher. Après, ce qui est un peu contre-intoutif, c'est qu'en effet, tu vois parfois un délai entre ce que le consensus scientifique arrive actuellement et les fonds d'investissement. Et ça, c'est du fait que, au vu de ce contexte, t'as les fonds d'investissement qui ont passé beaucoup de temps, en fait, à travailler sur l'investir sur leur ligne existante. On peut être un peu moins de temps aussi pour aller en conférence, de s'informer. Et en même temps, en parallèle, nous avons aussi beaucoup de farmac, qui nous permettent aussi de nous éguiller sur voilà, c'est quoi le futur? Varouille, il faut qu'on amène notre innovation pour être dans les cas. Ce n'est pas non plus trop sortir de ce qui doit être. C'est-à-dire pas, c'est-à-dire qu'il y a un momentum. C'est, en fait, il faut laisser que la science soit arrive à un moment parce que, par contre, à l'evac, ça fait aussi un petit moment que ça existe. Et que l'on l'avait affri, c'est. Paul, je sais pas, mais. Il y a un vrai momentum, mais le momentum, il n'est pas le même pour tout le monde, en fait. Et tu vois, nous, typiquement, par rapport à notre science, sur cette classe des immunotérapie niveau, même si c'est un peu porté par les cartilles niveaux qui sont des technologies un petit peu différentes. On a eu sur les 8 derniers mois, plus de 5 acquisitions qui ont été faites entre la préclinique et quelques patients de phasen et entre 1 milliard et 3 milliards. Donc, ça signifie que nous, en termes d'innovations sans qu'il y a un momentum, c'est-à-dire qu'on n'anticipe aussi certains éléments et realistèches, typiquement le manufacturing, le CMC, qui parfois n'est pas toujours anticipé à ce moment-là, quand même au début des séries. - D'accord. - D'accord. Et Cheyabyevac, comment ça s'est. comment vous l'avez regardé? - Je suis mal d'abord assez long parce que effectivement, au départ, la société était développée pour, enfin, le produit, était développée contre le VIH. Et pendant 5 ans, donc la société est. - Ça d'adocant les débuts de recherche sur. - Ça a l'affordation de VIH, c'est une bouteilleur qui s'appelait Spicose, qui était à Montpellier, issue du U.S. CNRS. Et donc, entre 2009 et 2014, toute la science a été développée pour essayer d'empêcher la réplication du virus du VIH. Et malheureusement, chez l'homme, en face de. On se rendit compte que la molecule n'était pas très efficace. Et puis après, c'est la assez rendipité, donc c'est un peu par accident. Il y a encore même appris de ce qui se passait dans le VIH. Faites un test fonctionnel, et on s'est rendu compte en justement que ce médicament. Il prouvait un seul micro-ARNA, le 124. Il est médique qui existe, et notamment dans les cellules immunitaires, et donc après, c'était le démarrage vers la rectocolité et morragique et les succès actuelles. - Mais du coup, être capable de faire ce choix, c'était un deuxième pari, en fait, qu'il fallait être capable de faire un deuxième vie à la molecule. - Oui, alors, c'était un deuxième débranque. - En deuxième débranque. - Vous l'ouar vendre une boîte, c'est une erreur, enfin, sur le show. - Sur le show. - Oui, parce que le grand danger de quand on est obsédé par l'avent, c'est que quand on développe sa boîte, on va faire les choses, on se disant, on va ça, je ne veux pas faire ça, parce qu'on va vendre la boîte. - C'est possible, oui. - Ça, je ne veux pas faire ça, etc. Et du coup, ce qu'on fait, c'est qu'on développe pas bien le médicament. La mission d'une boîte de biotech, c'est d'avancer le plus possible, en médicament et quitte à la commercialisation. C'est ça la mentalité, il faut essayer de tout bien faire. Si vous commencez à vous dire, arriver de gagner l'argent en vendre votre truc, je peux vous dire, c'est pas une très bonne chose, et en plus, mon expérience personnelle, c'est que plus vous développez bien la boîte, plus vous êtes chance d'attacher ce que les big farmas, justement, elle va le dérisquer, elle ne veut pas prendre. Elles sont l'expérience monte que déjà des vos pleins médicaments, c'est très risqué, il y a un produit sur 10 qui rendent chez eux, qui arrive ensuite, qui est accréés après des autorités de santé. Donc, voilà, les choses, mais dans mon conseil, c'est développer bien votre truc, faire un bon médicament, et puis après, que vous commercialisez vous-même ou par le terme d'un autre labo, ça cite une seconde question, mais la mission. Mais du coup, dans. Ouais, je suis entièrement d'accord avec ça, et ça serait qu'une phrase qui est importante, c'est qu'on se vend pas, on se fait racheter. Si tu es ultra concentré tout le temps dans ton exit, tu vas devenir une gérouette à rechercher des opportunités, et tu vas pas développer, en fait, vraiment ton corps business, finalement, qui crée ta valeur. Et ça, je pense que c'est vrai, c'est un profondamental. Maintenant, il y a aussi un besoin, et les fonds aussi d'investissement, on te pousse à le faire, on parle beaucoup des cutes histories. Tu dois aussi bien entendu travailler ton exit de historie, tu dois savoir où tu vas aller. Mais il ne faut pas que ce soit ça qui dit que je pense ton arbitrage aussi d'investissement. Mais après, enfin, l'exemple d'avvac, si peut-être aussi, ils disent qu'on ne aura pas. On ne saura pas faire, enfin, ou c'est. Voilà, ça va refaire, ça arrête, et. Non, ça va, et qu'après, quand on arrive à commercialisation, c'est une autre question. Même une phase 3, même exécutie, une phase 3. Oui, absolument, il y aurait certains qui auraient été. Utils en fait, on a fait notre métier. C'est un souvent en avant, trop important. Pour le faire nous, mais ça pourrait justifier d'une exit. Mais ça n'empêche pas qu'il lui fallut. Oui. Je vais lever de l'argent de toute façon. On va rendre quelque chose de correctement. C'est quelque chose de 200 positions de force de négociation avec les BICFM. C'est confronté, c'est ça. Parce que de toute façon, c'est une histoire de négociation. Oui. Il faut toujours avoir de l'argent dans son confort. Quand tu fais un dual track, ça parle aussi de montrer que t'es en capacité aussi, de faire aussi tout ça, et de l'autorisation d'un côté. Oui, c'est un peu un bras de fer. Donc, il faut. Ça fait partie du. Ouais, on prêtera courage. Voilà. Du coup, là-dessus, ça veut dire quoi? Ça veut dire, c'est une histoire de compétence. C'est une histoire d'être entourée quand même. C'est une histoire de mindset. C'est quoi? De résultats aussi clignifants pour les joueurs. Oui, oui, oui. Alors, c'est vrai que si on veut coté la rotation, il est vrai que c'est quand même un grand changement pour la société, dans la manière d'opérer, parce que vous êtes obligé de faire du reporting. Vous êtes constamment avec les annies financiers, avec les investisseurs. Moi, je passe pour Abilac. C'est l'ambientement de l'autorité, maintenant, les mondiales. Mais je passe plus de 50 % de mon temps. Je passe toute la semaine dernière. J'étais à Miami, j'étais à New York. Je suis sollicitée tous les jours, quasiment toutes les après-midi. Je passe mon temps avec des invités. Donc, c'est quand même un changement assez brutal dans la. Et donc, c'est pour ça que lorsqu'on fait ça, il faut avoir des équipes. En dessous de vous, et ce n'est plus compétente possible pour avancer les projets, parce que c'est. D'accord. Si non, c'est pas moi qui fait beaucoup avancer les choses, même si je regarde certainement de choses. Mais le passage, en tout cas, à la rotation, ça aussi, il faut un très mondial directeur financier. C'est toute une animation, les normes comptables, etc. Ça coûte de l'argent aussi. Nous entend privé, on s'est bien entendu poser la question de la rotation. Après même si, au moment de la série, qu'on avait fait l'année dernière, finalement, le marché économique sur Renek, c'était catastrophique. Et donc là, on ne voulait pas courir après la code. Donc, c'était clairement mis de côté. Après, il y a toujours la partie. A ce qu'un moment, on va se côté au Nasdaq, parce que finalement, c'est ça aussi qui permet de tenir. Et comme tu l'as dit, donc, monter aussi très rapidement tes capacités de financement. Et beaucoup plus rapidement que sur la partie privée. Maintenant, ça coûte beaucoup d'argent aussi. Donc, il faut bien garder le stade de développement de la société. Nous, sur une phase 1, c'était trop tôt. Mais ça peut rester une option ouverte en effet, dans un dual track triple track aussi. Tu peux être mis en place en feature. Et cette passage d'étapes, c'est ça. Allez, au Nasdaq, il est obligatoire. Il devient quasi obligatoire, c'est ça. C'est à dire que le résultat sérieux de phase 2. C'était dire que les BVACs, quand on a regardé pour lever beaucoup d'argent. Il fallait qu'on lève au moins 250 millions de dollars. C'était de la phase 3. On a fait la liste des investisseurs dans le monde. C'est quand même pas mal orienté US et Europe. Les banques nous ont aidées sur 200 investisseurs. Il y en avait 180 qui étaient aux États-Unis. Donc on peut faire en Europe beaucoup de choses. Vous êtes très limité. Si vous voulez lever des assez critiqués de l'argent, le passage aux US est quasiment indispensable. Maintenant, il y a la bourse aussi d'un con qui s'est développé grâce aux développements chinois aussi. Mais là où après, il est dirigé, c'est de Nasdaq. C'est là où vous avez les meilleurs en AI. C'est là où vous avez les meilleurs investisseurs. Vous êtes confronté à la rue d'essent et à l'exigence de ces gens-là. Mais c'est là où vous progressez le plus. Vous êtes confronté avec ces investisseurs. Vous apprenez beaucoup et eux-mêmes ont vécu plein d'histoires. Ils ont eu plein de choses et ça vous rend plus fort. Puis il y a la question aussi même en dehors de ce côté aux États-Unis. C'est à quel moment une diothèque va se positionner aux États-Unis avec même à travers un ciel. On s'est vraiment beaucoup posé la question. On a été évalué aussi beaucoup. C'est pas un secret. C'est une méabustonne. Il y aura des charges fixes qui sont assez importantes de parler le siège, de parler salarié que tu vas employer sur place. Nous, à peu ce qu'on a mis en place à une sorte de stuff landing. On a mis en place des collaborations sur place. On a des board members indépendants aussi qui sont intégrés à brénus. C'est qui sont basés à Boston, sont basés aux États-Unis. Ils vont aussi pouvoir faire l'écho de ce qu'on peut faire en Europe. On est très présents aussi. Là-bas, finalement, je suis très présent aux États-Unis. Et je pense que nous le bon moment sera au moment où on aura la ND au niveau de la FD et qui sera validée. Donc on a fait une submission récemment. Il y a un avril en 2021-26. Donc là, on pourra se poser les questions. Là, c'est le bon moment de rentrer avec un essai clinique qui va démarrer aussi aux États-Unis et de commencer à investir. Et je reviens sur les histoires de dilution, de paire de contrôle. Comment ça doit se regarder aussi? Ça, c'est un dialogue entre les investisseurs, une part et puis le management. Le management lui est principalement là pour exécuter, pour développer le médicament. Les investisseurs, c'est à eux de justement de se mettre d'accord entre eux et d'avoir cette évolution par rapport à ce qui arrive. Ils sont plutôt spécialisés en early stage, en des éléments précoces. De ceux qui sont plus dans le scale, parce que chacun de quoi apporte ces compétences, c'est donc tout est dans l'art de progresser. C'est ce que vous ferez en mesure que la boîte évolue. C'est l'un des investisseurs, on va le rajouter. C'est un travail d'équipe. Le développement de médicament, il y a évidemment l'équipe de management, etc., il y a des médecins et les centres, etc. Mais les investisseurs, ils ont une grosse valeur ajoutée aussi à apporter. Et ce qu'il faut, c'est de trouver justement un syndicat de mon lie, d'un investisseur aussi qui s'entend bien. Parce que quand il se, parce que parfois, il peut aussi se taper la figure de temps en temps. Et ça, c'est pas bon pour la boîte et c'est pas bon pour le management. C'est pas bon pour le produit, non plus. Il faut que vous achete un projet. Il faut que l'histoire soit claire et qu'ils aient. Son envie d'aller, soit ils partent. La question de la valorisation, elle est assez complexe, en ce moment, sur le vers l'estage. Parce que tu as beaucoup de boîtes qui sont en liquidation, donc ils sont en train de lever pour en flouer les caisses. Ils sont obligés, plus ou moins, de se mettre à poil, en fait, en termes de valot. Ce qui a un impact aussi sur l'environnement des valot, en fait, et qui fait que tu es un peu de tirer vers le bas, même même si tu as une technique intéressante, même si tu es plutôt bien fondée à la base. Et donc en effet, cette question de pas trop se diluer, elle devient importante parce que derrière, voilà, tu as des valot, tu pars de très bas. Maintenant, tu as aussi des milestones qui ont des comparables. Donc tu arrives aussi à pouvoir essayer de dire. Maintenant, peut-être faire une grosse levée, mais on va la trancher. On va essayer de se mettre d'accord. Si on atteint ce milestone, il y aura un cap de valorisation. Actuellement, c'est plutôt essayer d'éviter le downside qui se fait. Mais j'espère que dans les prochains mois, on va revenir sur une période positive. Et en effet, c'est une question, c'est un savant équilibre à avoir entre ces investisseurs et ces futures investisseurs aussi et du besoin de financement, tu racontes. Et du coup, pour se protéger, de tout ça, c'est. Pour se protéger, c'est pas très facile. Si je reprends l'histoire, ce qui s'est passé, c'est en 2020. Il y a une espèce de. Il y avait tous les investisseurs qui. On va dire, en early stage, qui ont gagné énormément d'argent, parce qu'ils sont partis, les boîtes ont fait des IPO, les valorisations astronomiques. Donc, là, ces investisseurs, là, ils étaient très heureux. Ceux qui ont acheté, ceux qui ont continué l'histoire, ils ont acheté à des valorisations extrêmement élevées. Et qu'est-ce qui s'est passé, évidemment, les cours de bourses de son truc, c'est la figure. On perdait le plus de la moitié. Et donc, à terme, c'est un peu l'effet d'écrire par Paul. C'est que, du coup, la valorisation des boîtes privées, à cause de ces accès de 2020. Et bien, les investisseurs publics sont faits à voir, parce qu'ils ont perdu, quand même, plus de 50% de leur valeur, on dit, bah, aux investisseurs privés, bah, maintenant, quand vous allez arriver, et bien, oui, donc, tous les tours de valorisation privé, ce sont réajustés à ce moins 50%. Donc, même si la boîte privée était en train d'être d'apporter de la valorisation, avec des nouveaux milestones, et vos investisseurs pour financer le cycle. Ils étaient vous êtes gentils, mais nous, on s'est pris, il s'est créé prunes avec les accès passés. Et donc, voilà, nous, on va venir à tel niveau. Donc, c'est cette période qui est très difficile, qui justement demande des efforts pour aux investisseurs pour faire ce qu'on appelle les "dernground", qui plaisant pour personne, et c'est pire pour le management, en train d'essayer de développer la chose qu'il avance, et en fait, la valorisation de la boîte ne se fait pas à cause de ces problèmes historiques. Mais depuis quelques mois, on sent que le marché en train de reprendre parle, le marché public, cette année, le marché biotech, l'index, xBI, il marche mieux que c'est la première fois depuis très longtemps. Donc, on peut espérer que, au niveau des boîtes privées, les valorisations vont recommencer à partir vers le haut et à rentrer dans un cycle un peu plus virtuocon. Il n'y a plus qu'un associ aux efforts de Mark, un à Bivac, l'orisation qui est exceptionnelle actuellement. Donc, ça fait aussi un peu faire de lance français. Ça permet de recituer aussi la France sur la map des biothèques mondiales et forcément, c'est quand tu parles à des fonds américains, c'est celui-là qui peut venir. Oui, vous, peut-être français, vous arrivez aussi à faire de l'appel science, de la belle technologie. On a tiré à Bruba aussi, avec l'histoire d'Amolite, qui a fait, nous a permis d'avoir une case de résonance intéressante à l'international. Moi, j'ai beaucoup d'espoir aussi que les valorisations puissent remonter dans notre secteur. Et c'est quoi, je ne sais pas, le learning à faire pour ne pas que ça se roubasse pareil? C'est compliqué parce que ce sont des faits de marché. En tout cas, là, on est quand même passé dans un. Parce que si on a des excès, les excès sont jamais bons. Il y a une période de d'exès, on vendait une idée après clinique. On n'avait même pas traité un singe. On disait, ça va révolutionner la médecine. Voilà. Et puis. C'est quoi le problème? C'est qu'il y a des gens qui ont envie de l'acheter ou des gens qui le vendent? Non, mais c'est vrai. Non, mais c'est. Non, mais il y a des gens qui. Et ça, c'est vrai. Aux États-Unis, peut-être encore plus, qui vendent des magnifiques histoires, qui ça va faire ça. Et certains investisseurs se font prendre un peu dans cette. Dans cette vente, on va dire commercial. Il ne meurt pas moins que c'est un secteur fantastique. La création de valeur. Mais on le voit par exemple avec Abilac, mais avec d'autres boîtes. Elle peut être. Elle peut être massive. Si vous développez vraiment une belle technologie qui est acquière, qui va aider les patients à survivre ou à être mieux et avoir une meilleure qualité de vie. Et il y aura toujours. Ça sera toujours à un moment où donner. Il n'y a pas connu. Et qu'on pense. Ce chose, c'est que le chômeur entre temps et un peu. Posillo et un peu caotique. C'est comme ça qu'on perd ses cheveux. Mais en fait, il faut garder cap, parce que ce serait sur ces deux dernières années, ça a été extrêmement compliqué. Et ceux qui ont pu sortir la tête de l'eau, maintenant, finalement, ça a filtré aussi, il y a un peu ce qui se passait entre. Ce qui était de la belle techno, mais qui n'y avait pas beaucoup de base, en d'un mental derrière aussi, pour permettre de l'appliquer. Et je pense que là, on arrive dans un moment où justement ceux qui m'ont réussi à garder la tête de l'eau par différents moyens, ils vont sortir grandi, parce qu'ils seront un peu plus sols, finalement sur le marché. Et il y a de nouveaux en effet des capitaux qui sont là présents. Donc il y a un besoin aussi d'investir. Après ce que je comprends, ce que vous racontez tous les deux, c'est qu'il y a quand même des. En fait, ça permet de progresser aussi. Ça permet aussi de professionnaliser tout le monde et d'expliquer qu'en fait, on ne peut pas. J'en ai arrivé un peu, un peu, aussi en croyant juste en sa science, ou c'est peut-être ça, c'est peut-être ça le learning, je sais pas, sur les finances, qu'est-ce que vous avez envie de. Oui, ce qui ne vaut pas pour en plus fort. Donc tant que vous êtes en vie, vous avez l'espoir. Et on devient de plus en plus fort. Si on a réussi à vendre un genre. Oui, c'est ça, mais c'est vrai. Mais même, ça t'oblige à t'avoir tout le temps cette conscience d'arbitrage. Alors c'est vrai que je pense que quand tu fais des séries à plus de 150 millions, tu peux dire. Voilà, j'ai ma plateforme, j'ai investi un peu partout, et puis on va regarder ce que ça va donner. Non, tu peux pas faire ça, voilà. Oui, de sélectif, quoi. A sélectif, oui. Et focus. Et focus. Bah, c'est ce qu'on voit, en tout cas, ça a donné chance à vivre avec d'être ultra focus. Est-ce que c'est fait-toi des choses. à garder en tête et. Moi, je crois beaucoup parce que. Chaque fois, ça a marché. Oui, ça a marché. Mais j'ai appris ça à moi chez Amgène, autant où Amgène était quand même une relativement petite boîte de biotech. Et on était confrontés. On avait les Johnson & Johnson des roches et ça fait racontre nous. Donc c'est des boîtes fantastiques. Et on s'est rendu compte que lorsqu'on est bien focalisé, lorsqu'on est vraiment proche des médecins, parce qu'on développe de la bonne science. Quand on fait que ça, on est meilleur que les autres. Parce que simplement eux, ils font plein de trucs en même temps et que les joueurs ont encore 24 heures. Et donc, si vous passez plus de temps que les autres, d'ailleurs, si vous écoutez Elon Musk, c'est ce qu'il dit aussi. Il y a une grande partie de son succès. Pendant qu'il travaille 6 heures, moi, je travaille 12 heures. Parce que je travaille sur la même chose. Et on fait mieux que les autres. Donc, je pense que la focalisation est quand même de grande vertu. Quand on a des moyens de toute façon en limiter, ça te vient aussi assez à pas chanter. Ça te vient aussi assez à pas chanter. Paul. Donc, je pense que Marc a tout dit. On n'a pas choix. Oui, mais vous le fais d'avoir aussi encore une médicament et une plateforme, ça fait aussi deux choses. Complètement, c'est arbitré avec un moment en développe notre lead-asset au maximum. Parce que sur le lead-asset, tu peux aussi faire des extensions d'indications. On a beaucoup de potentiels sur le premier asset. Et puis, après, il faut aussi que tu sois capable de montrer que tu peux reproduire le succès ou pivoter si besoin avec ta plateforme. Donc, tu dois aussi trouver le bon équilibre, entre jusqu'au fait avancer tes autres assets de ta plateforme. Pour un minima, et moi, c'est à mon sens, on traite des preuves de concept, même même ces costates de pilotes que ta plateforme est vraiment là. Elle est existante et qu'elle va supporter la suite. OK. L'histoire, quoi. Conçurez l'histoire. OK. Merci. Je vous fais parler un peu de. d'opérations. On est obligés d'aller aux étagniers au bout d'un moment. Du coup, ça veut dire mettre des équipes là bas. Ça veut dire. Et je n'impression que ça vient quand même assez vite. A vis-à-vis que c'est venu, quoi. Pas ce trois. Oui, on l'a fait. Bien, on l'a fait dès que lorsqu'on a reçu pas mal de l'argent pour essayer de. Et quand on passe au NASDAQ, on est. Ouais, je dirais, c'est presque un passage forcé. Il faut. Parce que les investisseurs américains en regardent avant tout le marché américain, pour appliquer ces marchés américains qui financent ceux d'un recherche mondial. On se rappelons-le. Président trop le dit de manière un peu violente. Mais notre système aujourd'hui, en Europe, est financé par la recherche américaine. Donc, et par l'éprit des meignais américains, qui sont peut-être considérés comme très élevés. Mais qu'ils font qu'aujourd'hui, dans le monde, beaucoup de patients ont ces médicaments. Donc il faut se préparer pour les U.S. et effectivement, préparer pour les U.S. Ça coûte cher. Mais c'est un des passages obligés. Si vous voulez vraiment valoriser la boîte, alors après, il y a peut-être toujours des exceptions. Il y a peut-être des boîtes qui sont pas. qui sont développées aux États-Unis, qui arrivent à ce vendre et à progresser. Mais quand même, la voie royale, c'est un passé par les U.S. C'est donc avoir des équipes qui comprennent le marché américain, à voire une filiale, donc aux U.S. Et avoir les KOL américains qui vous soutiennent aussi. Pas complètement. Et puis ça, avec même la pression des prix qui est mis en place par les loitreuses, en fait, sur les sociétés aux États-Unis, vous aussi, ces sociétés, allez beaucoup plus tôt sur des collaborations ou même des dilles parce que les valorisations sont forcément plus bases plus tôt. Et donc nous, ça nous oblige aussi à repenser aussi notre façon d'arriver aux États-Unis, donc peut-être plus tôt, peut-être avant finalement une face 3, bien entendu, ou même avant un début d'une face depuis vôtel. Après, ça n'empêche qu'il y a toujours ces problématiques de chargeux fixes derrière, qui sont accolés à les arrivés aux États-Unis. Mais typiquement, quand tu parles de fonds investissements américains, ils sont très intéressés par les sciences qu'on peut avoir en Europe et par les sciences françaises, tout le monde connaît Gustave Rousseau, tout le monde connaît les grands entrées académiques. Après, c'est pas pour ça qu'ils vont rentrer chez toi, par exemple, si t'as pas de fonds connus français, ou au européen, ils ne rentreront pas parce qu'ils ont, c'est comme ça qui fonctionne, c'est à fonctionner par le Pierre Toupilir, donc ils ont besoin d'avoir quelqu'un à côté qui va crédibiliser aussi leur approche. Et donc ça, je pense qu'il faut déjà bien travailler ces bases en Europe avant de complètement se déployer aux États-Unis. C'est mon sens, c'est mon avis. -A vie partagée. -Le tout à fait, c'est ça que commencer. Dans une pressendie, à chaque fois, vous l'avez fait, par vous-même, en propre rentrée aux U.S. et ça marchait. -Ca marchait. Je reprends un exemple qui est beaucoup plus ancienne, mais Ipsen, le jour où Ipsen a vraiment décollé c'est une voix tout à fait honorale et très bien, mais ce qui a fait quand même la grande différence, c'est qu'on t'en a lancé aux États-Unis et la France. -D'abord, on pire la sommatule, on est allés. Il y avait beaucoup de gens qui disaient à partir aux États-Unis, vous allez vous planter, etc. Il y a eu d'ailleurs quelques tentatives qu'il n'y avait pas été très productives. -C'est à avoir. -Dans le monde de la santé, la ne pas passer aux États-Unis, c'est mon avis. C'est pas valorisé au mieux ce que vous avez fait. -On ne passera pas à l'étape, super-effort. Ça va être compliqué. -Oui, ça va être compliqué. -On parlait quand même d'argent qui est en quantité limitée, comment on a le d'ambition et en même temps on reste frugal. Est-ce qu'il y a des choix, des erreurs de choix que, d'allocation de ressources, vous dis en fait. Je ne l'ai pas bien fait. -La question de ressources, c'est un des grandes sujets. Je pense notamment du CEO, du directeur général. C'est vrai que la tentation est toujours de faire pas mal de choses et toujours des nouveaux projets et des nouvelles idées. Il faut être extrêmement discipliné sur la location des ressources. Après, si on les moyens en tant que tel, j'en voyage en économie, c'est sûr que quand on vient de la Big Farma et qu'on rentre dans une petite pote, par exemple, c'est assez viol, parce que le nombre de personnes qui travaillent pour vous, c'est. -Il faut que vous faites les choses vous-même. Vous réservez vos avions, faites vos trucs. Mais quelle fois ça prend la sensibilité que l'argent s'acconte, c'est pas fait pour être dépensé dans des beaux hôtels et des mâches. Ça, je peux vous dire, mais l'année dernière, quand j'ai pu m'organer avec Abilac, je peux vous dire que l'hôtel dans lequel on était, c'était quelque chose. -Il s'accoutait quand même encore très cher. Mais on aurait pu aller dans des hôtels à 1000 $, d'ailleurs, qu'il aurait pas été énormément mieux. Mais il faut faire attention, c'est pas notre argent, c'est l'argent des actionnaires. Et ici, pour développer des moments médicaments, donc il faut faire attention. Mais focaliser bien. Je le dis tout le temps. Il faut dépenser son argent sur les choses qui vont vraiment la différence. Et les trucs qui ne font pas de. C'est bon pour moi, c'est le critère numéro 1. Ce que ça va faire quelque chose de patient, ce que ça va changer la trajectoire de la boîte. Oui, il faut y aller à fond. Ce n'est pas le reste. Parce que des solidisations, les existent tout le temps. Il y en a des prestataires tout le temps qu'ils vont vous proposer des trucs. Dans les haïs, maintenant, il se rue sur vous avec plein de pleins d'idées. Très vigilant sur la location des ressources. Beaucoup de pragmatisme, quoi, je ressens. C'est la vie, c'est ça. Après l'autre différence, c'est que, si tu n'as pas de budget, tu n'es pas payé aussi. C'est aussi ça. T'es obligé d'arbitrer tout ce que tu vas faire. Et puis tu ne peux pas te cacher aussi. C'est-à-dire que toutes les choix que tu fais, ils sont bien entendu discuter avec le bord, discuter avec tes collaborateurs. Mais c'est toi, en tant que CEO, qui fait ses choix finaux et qui doit porter la responsabilité de ses choix. Donc ça engage aussi, je dirais. Oui, il avait de l'entreprise. Et. En fait, Paul, maintenant, tu es dans une période, en fait, un peu de valet de l'amor, des bibliothènes. Peut-être quoi, ce qu'on dit, on a tant des résultats un peu plus consistants pour. Du coup, ça veut dire, c'est un peu la période où personne te regarde. En fait, c'est justement tout ce que tu fais quand personne te regarde. Alors, moi, j'imprison qu'elle a un peu chiffeté cette valet de l'amor. Oui. Nous, je pense qu'on n'y était encore un an quand on était dans la série A, ou là, c'était quand même. Quand on était un peu des cellules biothèques, on ont collogié avoir fait cette série A, la année dernière et c'était hyper compliqué. Très honnêtement, parce que justement, t'es en attendant des autorisations des sécliniques, t'es en attendant de sortir si ton scale-up manufacturing n'y va fonctionner. Si justement, tu vas avoir assez de financement pour faire l'essai que t'as envie de faire avec t'avais prévu, sur lequel tu t'es engagé. Donc, là, on en sort un peu, parce que finalement, bien sûr, on est tout le temps en train d'aller chercher de l'argent. Et c'est ça qui, à mon sens, le plus fatiguant dans le rôle de CEO, parce que t'es tout le temps en train de revenir dans une quête de recherche d'argent. Et ça te prend du temps qui, malheureusement, doit être équilibré aussi avec l'opérationnel, parce que tu peux pas oublier l'opérationnel, parce que t'es en train de faire ta levée de fond. Donc, ça demande beaucoup de. beaucoup d'éléments de concentration, Maintenant, le sujet, c'est qu'on a encore de quoi voir venir. Ça nous permet, dans tout d'un bon condition, pour anticiper une prochaine série baie, qu'on aimerra, si tout va bien, on l'ouvrirà, je pense, qu'il y a un 2016. Et là, justement, d'être plutôt, pour moi, dans une valée verdoyante, où, bien, on a nos premières résultats cliniques, qui sont très prometteurs. Donc, ça mène aussi beaucoup de passions pour tous les salariats en fait, qu'on a chez Brénus, beaucoup de motivation. Et ça permet, là, on est dans une phase, on crée de la data, on est fait un peu plus sous l'radar, mais on crée de la data, pour justement avoir cet un peu effets waouh, au moment où on va ressortir du bois pour la série baie. Oui. Et si on parle des gens, qui sont dans ces moments-hommes, on a ces marquets-disées, c'est les gens qui font les phases 3, c'est pas du tout les mêmes gens qui font les phases 1. Du coup, comment on arrive à naviguer la dedans, comment les gens, du coup, s'adapte aussi. Bon, ça se passe. Il faut faire une évaluation des besoins, de ce qui aura été, parce qu'il y a étapher et de voir si les gens qui sont là, ont les compétences. Alors, comme toujours, il y a des gens qui sont capables de qui grimpe, ou qui sont capables de jour de grimpe. Ils changent de métier, ils changent de vie. Ils changent, ils apprennent. Ils ont cette apétit à apprendre. On les voit. Et donc, cela, évidemment, il faut évidemment investir en haut. Il faut continuer. Et puis, il y en a d'autres, ou malheureusement, ils sont un peu fixés sur leurs trucs. Il ne faut pas les baies, il ne faut pas trop les bousculer, etc. Et ils pensent qu'il y en plus que ils sont des rois du monde. Et cela, c'est problématique. Donc, voilà. Donc, il y a des moments. Il faut savoir, voilà. C'est à faire évoluer des choses. Mais ça n'avait pas vraiment de du stade de la société, de la technologie des besoins, du règlementaire, du. Par exemple, direction financière, si vous allez faire une cotation. Mais c'est vrai qu'il y a quand même le scale-up et pas une. Il est. Je constate avec le temps. Il n'y a ni peut-être possible, mais c'est très rare de voir des gens qui arrivent à faire tout le temps très bien. On attend, on a nos forces et nos faibles, c'est un chacun d'entre nous. Et. Donc, ce sont des choix. Donc, il faut bien. C'est là où le bord a joué un rôle très important. C'est des délais aussi. Le management de temps d'hier, à la. Vous allez peut-être besoin de ça, etc. Vous avez besoin d'expertivez aux US, voilà, peut-être personne. Donc, c'est un peu. Mais. J'ai choisi de l'humain. Ils sont quand même fondamentaux. Tout ce que j'ai fait par l'homme, donc. Ils saurait que l'on était dans cette vallée de la mort. On avait quand même une pression qui était énorme sur les salariés, parce que tu pouvais pas recruter à ce moment-là. Et donc, en effet, il faut essayer de sentir à quel moment tu te dépasses un peu les limites aussi des capacités de tes salariés. Et à quel moment, en effet, même même si ça va peser sur les charges fixes, il faut embaucher une ou deux personnes qui vont faire la différence. Et donc là, c'est qu'elles personnes tombent. Parce qu'il faut le faire vite, il faut le faire bien. Et ça, c'est des vraies questions que vous restez capable de changer et le potentiel qu'elle va avoir. Et y compris pour le dirigeant? Oui, pour le nom. Mais le dirigeant aussi à quel moment, à quel moment, c'est que. qu'il va falloir passer la main, ou que c'est possible qu'on ait pu la bonne personne? Je pense que de toute façon, la pression en tant que dirigeant, on la reçoit, c'est le bord qui vous m'a la pression parce que vous, si vous ne délivrez pas à vos résultats, etc., ou tout simplement, où même par le moment, il y a des choses de vie personnelle, où on n'est plus autant disponible, on va faire autre chose. Il peut avoir des soucis extérieurs. Tout à fait acceptable. Ce chose, c'est qu'il faut qu'il y ait. Je pense qu'il y a un dialogue francs avec ses employés pour dire comment est-ce qu'on exploite au mieux les talents de ces personnes? Ce qu'on arrive. Parfois, ça l'a fait évoluer. Parfois, il y a des gens qui vont très bien réussir dans d'autres aussi cadres. Parce que chaque boîte a un peu ses valeurs, son système de. Aussi, il y a des choses qu'on n'a pas évoquées, mais je crois beaucoup, c'est le travail d'équipe. C'est créé un environnement. Ça c'est probablement le monnaie du patron, où chacun se sent responsable de ce qu'il fait, mais on travaille en équipe. Et ça, en France, peut-être par notre éducation, où on est très, très. À ces élitistes, je connais tout, je sais tout, je pense à tout, dans le médicament, où on a un bric, quand même des compétences très différentes, et il faudrait que l'équipe de travail d'équipe est très important. Par exemple, une des qualités, c'est pas uniquement d'être le plus fort, la plus forte dans tel domaine. C'est comment est-ce que j'arrive à travailler avec mes collègues pour que l'on développe le meilleur médicament? Ce sont des choses qui se. OK, il faut être sensible, mais en général, le conseil d'immigration, avec l'expérience, vous le rappelle, et puis c'est la vie, on apprend tout le temps, après il faut avoir envie d'apprendre, il y a des gens qui veulent apprendre, il y a des gens qui veulent pas prendre, il y a des gens qui veulent rester dans ce qu'ils font de ma chaîne. C'est tonorable, mais en tout cas, dans les bas de bibliothèque, c'est très difficile d'évoluer dans un tatisme. Oui, je sais, c'est d'accord, donc le fait savoir, c'est-à-dire que. Je me souviens d'une personne qui m'avait dit, tu verras après la levée, tu vas sentir une grosse pression sur ton poste, et c'est vrai qu'en effet, avant de le lever de fond, alors là, t'as personne qui peut prendre ta place, mais après, quand la levée est faite, le CH est un peu plus beau, on va dire, tu sens une pression, tu sens l'effet, tu as des gens qui peuvent être intéressés, poursuivre le chemin, qui est maintenant bien lancé. Après moi de mon côté, j'étais un peu sûr de mes bases, parce que finalement, la partie prélevée, c'est la partie que je maitrisais loin, je suis un first time CEO dans la bibliothèque, donc j'avais jamais fait le levée de fond, j'avais pas mis en place de sociétés à proprement parler. Maintenant, on passe sur mon corps compétence, on va dire sur mes corps compétence, que j'avais dans la bite-forma, et pour le coup, je savais que, derrière, j'étais un peu plus légitime, encore plus légitime, on va dire, sur cette nouvelle partie qui se met en place, mais ça rêvait aussi de certains réflexes, tu vois, que j'avais pu avoir dans la bite-forma, où là, t'as beaucoup de politiques d'entreprise, t'es tous les jours, t'es associé de la politique d'entreprise, dans la bibliothèque, quand on est sur la partie phase de développement, t'es focalisé sur ton développement, et t'oublie, tu viens un peu naïf, en fait. Donc là, ça rêvait des réflexes, ce n'est pas plus mal aussi, parce qu'ils serviront par la suite, sur des négociations, sur pas mal de choses. On voit la complérentité de la vie d'avant, du profil qui a vécu. Mais c'est pareil, c'est pareil, la maîtrise des coups, c'est être capable de s'adapter aussi, pour apporter une expérience de bite-forma à une bite-tec, qu'il faut aussi apprendre. Oui, c'est le charme de ce qu'on fait. C'est formidable dans nos boulots, on apprend tout le temps, tous les jours sont différents. Et surtout, c'est médicament que vous voyez chez les patients, qui va changer leur vie, c'est quand même extraordinaire. Comme vous avez fait Marc pour tenir le coup, c'est deux années qui ont des attives super intenses. Il faut, c'est sûr, que c'est assez dense. Il faudra pas mal de discipline, je pense. Ça va avoir. Il faut être disponible, mais en même temps, prendre du temps pour réfléchir. Par exemple, les choses que je fais, c'est que je marche beaucoup. C'est une de mes manières de me détendre et de pas m'exiter, etc. On ne peut pas trop m'énerver, parce que je pense que aussi, c'est une des qualités d'un des dirigeants. C'est certainement en biotech où on passe à travers quand même des tempêtes, qu'on prie à bien à 5 mois. On n'était pas sûr d'être là aujourd'hui. C'était pas la même. La plus largeant en mode novembre, elle passait à travers des moments. C'est sûr qu'il faut avoir une manière, je pense personnellement. Ça, on l'apprend aussi avec le temps, avec les petits coups qu'on se prend à droite à gauche. C'est concentré sur l'important. Et puis après, il y a des choses. Il faut pas trop s'énerver, parce que la matière humaine s'excite sur des choses qui sont parfois très, très stupides. Il fait remonter sa pression artérielle sur des stupilités. C'est pas une bonne chose. Donc ça, on l'apprend. Je pense que ça a vu aussi pas avec le temps. C'est ce que j'essaie de faire. D'accord. Mais la gestion du temps, elle est fondamentale. Et puis après, c'est vrai aussi. Je pense que les dirigeants, ils ont besoin d'avoir beaucoup d'énergie. Parce que si on n'a pas beaucoup d'énergie, on ne tient pas le coup. Après, il y a des gens qui longent, je dirais naturellement, d'autres qui n'ont pas. Ça, c'est. La loi de Darwin, malheureusement. Je pense qu'il n'y a pas de naturellement. Vous en êtes doués, mais. Voilà, je pense que. On ne peut pas dire, les gens, si on n'a pas beaucoup d'énergie. Je pense que c'est essentiel. Il faut l'énergie, il faut être capable de puiser aussi dans ces réserves pour se dépasser. Moi, je fais beaucoup de parler avec le sport, ou même le sport de haut niveau, en fait, quand il y a des dirigeants d'entreprise, t'as une préparation rond, t'as une préparation mentale, t'as une préparation physique que tu dois avoir. Manager aussi ton temps, optimise et ton temps, c'est essentiel. Et être capable d'équilibrer aussi quand c'est possible, le temps familial et le temps professionnel. Tu sais que t'as des cycles aussi. Si on nous, pendant la levée de fond, pour le culte en familial, il était aussi un peu mis de côté. Ça, c'est clarinette. Tu vois, typiquement, on parlait des fonds d'investissement. Donc j'avais un fond, travaillé les critères OSG après la série A et mises armées, sur les critères OSG. Vous êtes parfait, écologie, vous avez le gender mix. Par contre, il y a un critère qui ne va pas et ça vient de toi. Pas pris à cette congée, en fait. J'avais pris, je crois, mon jour, de vacances en toute l'année. Et en real musique, mais c'est pas possible, parce que tu dois montrer l'exemple, tu dois aussi tenir le coup. Alors, c'est positif, mais c'est aussi pour eux aussi. C'est qu'il faut que tu puisses assumer les responsabilités qu'on t'a donné. Donc, moi, je pense qu'il y a beaucoup de choses quand je suis stressée. C'est la passion qui prend le dessus. Moi, j'adore être avec les collaborateurs. J'adore voir ce qu'on est capable de faire, d'être partie de zéro et d'amener ça et de se dire, il y a énormément de potentiels, jusqu'on peut aller. C'est cette partie passion. Après, c'est la partie famille aussi qui te ressource et qui te permet aussi que quand tu as un coup de moins bien, tu as deux enfants en bas âge, tu joues un peu avec eux, tu as 100 % avec eux et tu dis tout le reste, en fait. Ça reste un marathon. C'est sûr, c'est une course. Oui, une course de fond. Avec des sprint. Oui, c'est ça. Mais, je suis ce que tu dis, je pense sur la vie perso et aussi très importante. La famille, qu'il n'y a pas à chaque personne, c'est avoir des passions aussi en dehors, des trucs qui vous distrait et qui vous font sortir un peu du. dans la machine, à boyer. Parce que ça vous rend encore plus fort. C'est d'ailleurs comme ça que vous supportez beaucoup plus, quand il faut, à la pression. Vous parlez pas de ralentir, mais c'est pas ralentir, mais ça veut dire prendre du recul, avoir des sous-papes. Oui, il faut voir les sous-papes. Moi, je passe une semaine au ski. Plus une semaine au ski. Comme je vais prendre ma retraite et puis au bout d'une semaine, j'ai dit, je ne prends plus ma retraite. C'est bien fait. C'est tout un exemple. Je trouvais des moyens pour ça. Mais c'est sûr que la famille, c'est quand même la chose, la plus précieuse. Paul, j'aimerais savoir, c'est le conseil que quand tu donnes pas, mais que t'as vrai entendre. Pour terminer. Oui, je pense que c'est l'un peu ce que tu disais à notre culture aussi. Peut-être un peu française ou on a un peu la peur de l'échec aussi. Moi, je me souviens, j'ai une anecdote quand j'étais justement chez Roche. Je ne. J'avais deux produits, j'avais deux trois ans d'ancienneté, et finalement, j'ai récupé un moment un gros portefeuille de produits, où j'avais, oui, j'avais 40 millions en sait annuel, à l'vérée. Mon boss venait de partir au global. Ma big, big boss, elle, finalement, avait un gros plan à terme de restauration jeune. Il ne pouvait pas s'occuper de moi. Et je vais dans son bureau et me dire, "Paul, comment ça va?" et tout. Tu vas tenir le coup? Je dis, "Bah, oui, c'est une grosse opportunité." Par contre, ce qui me terrifie un peu, c'est que je vais apprendre que de mes erreurs, en fait. J'aurais pas de mentor au dessus de moi pour m'expliquer où je dois aller. Et finalement, je pense que la posteriorie, là où t'apprends plus cette tes erreurs, en fait. C'est ça qui peuvent créer tes futures succès. Et je pense qu'il faut vraiment se mentaliser, en tant que français, se dire, "Bah, l'échec, on y a le droit." C'est normal. Et maintenant, c'est comment va rebondir après cet échec, en fait. Et ça, c'est important, je pense que c'est un truc. Et qu'on m'a pas donné que j'aurais aimé comme ça. Ouais, ok. Je comprends. Parce que, oui, surtout quand tu te lorses du "first in class", c'est, en fait, c'est que tous les jours est que du nouveau, donc il y a personne qui va te montrer. Exactement. Enfin, on essaie de là de faire un peu des règles, mais. Mais le message, c'est qu'il y en a pas, quoi. C'est un peu ça. La conclusion. Non? Oui, oui, oui. Parce que toujours, c'est se réveiller et se dire, en fait. Non, mais je pense qu'on va réagir. Je pense qu'on va réagir, c'est ça. On va prendre réagir. Je ne faut pas avoir peur. C'est même l'épied. On est des êtres humains, on fait des erreurs. Et certainement, en tant que viril-jant, je pense qu'on a la responsabilité aussi d'assumer ces erreurs. Et de dire publiquement. Donc, c'est pas une chose qui est très facile à faire. Le dire qu'on s'est planté. Moi, j'ai appris de certains de mes bosses près des six heures, qui faisaient ça très très bien. Et j'ai fait le dire, quand je me plante, parce que je me plante aussi parfois un peu plus, parfois un peu moins, mais ça va être partie de la vie. Ok. J'aimerais savoir, Marc, pourquoi être venu la ce matin? Et à quoi ça sert de raconter ces histoires aux jeunes entrepreneurs en biotech? Justement, parce qu'ils en font. Ils en font, simplement, c'est un métier formidable. Et c'est un métier où, sur le fond, qu'à une fois, on fait la différence. On aide, en fait, partie de ceux qui aient à faire la différence auprès des patients. Et c'est le plus beau métier du monde. Il y a de la science et dures. Mais c'est simplement extraordinaire. Donc il faut plein de jeunes pour continuer la aventure. Ouais, on voit qu'à fincer en tout cas, c'est une multitude de compétences. Et on se dit, en tout cas, je pense que c'est l'histoire d'Abbyvax, qu'il faut aussi rêver, qu'il réveille et de se dire un fond, une mentalité française, de dire en fait, on peut faire des trucs cool. Donc merci à vous, on a eu deux visions de vie, de parcours d'entreprise. Merci à vous, si des auditeurs ont des questions à vous poser, qu'ils veulent faire le service. Son autre problème, c'est sur LinkedIn, il n'y a pas de souci. Merci à vous. Merci à taille. Merci beaucoup. Merci d'avoir écouté cet épisode de Farmminds. Si cet échange vous a inspiré, abonnez-vous à la chaîne et partagez cet épisode à quelqu'un que ça fera réfléchir. Et pour aller plus loin, retrouvez mes décryptages et conseils leaderships dans la newsletter. Le lien est juste en dessous.
Podcast Summary
Key Points:
L'innovation en biotech nécessite de concilier recherche de rupture et gestion du risque pour attirer les financements.
Développer une entreprise avec pour seul objectif la reprise peut nuire à la création de valeur ; il vaut mieux se concentrer sur l'avancement du médicament.
Le financement et l'expansion, notamment via une introduction en bourse au Nasdaq, sont souvent cruciaux pour lever des capitaux importants et croître.
La dilution et la valorisation sont des équilibres délicats à gérer entre les besoins de financement et la préservation du capital des actionnaires.
Summary:
Cet épisode du podcast Pharma Man réunit deux dirigeants de biotech à des stades différents : David Vax (Bivax, en phase 3) et Paul Braveti (Brenu-Sherma, début des essais cliniques). Ils discutent des défis de l'innovation, notamment le financement de technologies de rupture (first-in-class) dans un contexte économique prudent où les investisseurs cherchent à dérisquer. Un message clé émerge : il ne faut pas se concentrer uniquement sur une sortie (exit) mais plutôt sur le développement robuste du médicament, car c'est cela qui crée de la valeur et attire in fine les grands laboratoires.
La discussion aborde aussi les stratégies de financement, soulignant que pour lever des sommes importantes, une introduction au Nasdaq est souvent indispensable, malgré son coût et sa complexité. Enfin, les intervenants évoquent l'importance de gérer la dilution et la valorisation avec soin, en maintenant un dialogue équilibré entre le management et les investisseurs pour naviguer les tempêtes et saisir les opportunités.
FAQs
Oui, il est essentiel de se concentrer sur le développement de l'entreprise et du médicament, car une bonne exécution augmente les chances d'être racheté par un grand laboratoire. Se focaliser uniquement sur la sortie peut détourner des objectifs fondamentaux.
Il faut anticiper les jalons clés, arbitrer les investissements avec prudence et fournir rapidement des preuves solides pour dérisquer le projet. La clarté scientifique et des résultats rassurants sont cruciaux pour attirer les financements.
Les défis incluent le financement, le scepticisme face à des modalités first-in-class et la nécessité de démontrer l'efficacité chez l'homme. Anticiper des aspects comme la fabrication (CMC) est également important pour réussir.
Une IPO au Nasdaq devient quasi obligatoire pour lever des capitaux importants, généralement à partir de la phase 3. Elle permet d'accéder à des investisseurs américains exigeants, mais nécessite une structure solide et engendre des coûts significatifs.
Il faut trouver un équilibre entre éviter une dilution excessive et sécuriser les fonds nécessaires. Structurer les levées avec des milestones et des caps de valorisation peut aider à protéger la société tout en attirant les investisseurs.
Les investisseurs apportent une valeur ajoutée en termes de compétences, de réseau et de soutien au scaling. Un syndicat harmonieux est crucial pour éviter les conflits et favoriser la croissance cohérente de l'entreprise.
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