Go back

50- Avoir un journal d'écriture

15m 53s

50- Avoir un journal d'écriture

Dans cet épisode, Audrey Martinez partage son expérience avec le journal d’écriture, une alternative au journal intime classique qu’elle trouve frustrant et trop négatif. Ayant du mal à écrire vite et à rester positive dans un journal personnel, elle a découvert un concept qui lui correspond mieux : un carnet dédié à sa vie d’auteur. Elle y note tout ce qui concerne son métier, des doutes et échecs aux réussites et petites victoires, sans filtre ni obligation d’écrire quotidiennement. Pour elle, ce journal permet d’extérioriser les émotions liées à la solitude du métier d’écrivain, de prendre du recul et de célébrer les progrès, même minimes. Elle insiste sur l’importance d’écrire à la main, dans un beau carnet, pour créer un rituel apaisant et personnel. Audrey encourage les auteurs débutants à commencer ce journal dès le début pour pouvoir, plus tard, relire leur évolution. Elle invite également les auditeurs à partager leurs propres pratiques autour de ce concept.

Transcription

3200 Words, 17783 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous! Alors, se retrouve dans ce nouvel épisode et aujourd'hui, j'avais envie de vous parler du journal d'écriture. Il faut savoir que je suis pas le genre de personne à avoir un journal intime. Vous savez, les journaux intimes perso? J'en ai eu, évidemment, déjà quand j'étais à d'eau ou je n'adulte peut-être, je ne sais pas exactement à quel âge j'ai eu mon dernier, mais je les ai toujours dans une petite boîte dans mon plagat. J'en ai eu donc. Et il n'y a pas très longtemps, j'ai eu envie de recommencer d'en faire un nouveau, parce que j'ai entendu plein d'épisode du podcast, j'ai eu plein d'intiques sur des. En de l'occurrence, c'était des femmes qui parlaient des effets bénéfiques d'avoir un journal intime et de coucher des mots sur papier, etc. Bref, du bon, pourquoi pas, je recommence. Je l'ai recommencé en mars. Le premier message est du 25 mars. J'ai écrit le 26, j'ai écrit le 29, ensuite j'ai écrit le 5 avril, et après j'ai écrit le 4 juin, et c'est tout, et je n'ai plus écrit. Donc j'ai écrit 5 fois entre mars et juin, 5 fois. Et c'est aussi la raison pour laquelle j'aborde des tous les journaux, un type que j'avais avant, parce que c'est pas un truc qui me convient. C'est pas un truc qui me convient pour plein de raisons, d'une part, parce que j'ai l'impression de décryter tout le temps le même chose, de radoter, de me plaindre, parce que j'ai l'impression qu'on écrit souvent ce qui est négatif dans un journal, parce que le but je pense que c'est d'extérioriser, et j'ai remarqué que j'ai écrit souvent des choses du coup négatif, etc. Mais ça me conduit en pas, parce que c'est pas dans ma personnalité, moi je préfère être positif, et du coup ça me convenait pas. Ensuite, j'aime bien moi encore, c'est propre, bien écrit ce genre de choses, et dans un journal intime j'ai tendance à pas bien écrire. J'écris pas si mal que ça, et pour moi personnellement je trouve que c'est pas bien présenté, que c'est mal écrit, il n'y a pas de couleur, j'écris tout le temps d'un coup de couleur, et pourquoi? Parce que mon cerveau, mes pensées vont trop vite par rapport à la rapidité des creatures de ma main. Je n'ai écrit pas assez vite par rapport à ce que je pense, ce qui me frustrait énormément, donc ça me stress. Donc en fait, j'ai écrit dans un journal intime pour moi, c'est mon cerveau va vite, j'ai envie de dire plein de choses, mais ma main ne va pas assez vite, donc en plus j'ai écrit mal, je n'ai pas écrit tout ce que je veux, bref ça me frustre, ça me frustre, ça m'énerve, et je n'ai pas la patience, j'ai pas la patience, j'ai l'impression de perdre du temps à écrire, j'ai l'impression de me forcer, parce qu'on est censé écrire tous les jours, vous lavez vu moi au début, j'ai essayé d'écrire tous les jours, et puis comme c'est quelque chose qui me convient pas d'être forcée à faire quelque chose, j'ai laissé passer quelques jours, et c'est quelque jour, ce sont 320 ans de mois. Donc ça me convient pas à le journal intime, et un jour j'ai entendu parler du journal d'écriture, et là je me suis dit, mais c'est trop bien. Alors je sais qu'il y a des personnes qui ont des journaux des écritures, en fait il y a plusieurs façons, je pense d'avoir un journal d'écriture, je me suis pas vraiment penché sur la question, moi j'ai pris la façon qui me convainnait à moi, mais je sais qu'il y a des personnes qui font des écritures automatiques, qui écrivent des idées, qui écrivent des boudromans, qui écrivent des bouteilles, enfin, il y a plein de façons de voir la chose. Moi c'était pas ce que je voulais, je voulais pas écrire des histoires, je voulais pas faire des jeux des écritures, c'était pas pour ça, mon journal d'écriture. En gros c'était un journal intime, mais d'auteur, un journal intime, sur l'écriture. L'idée, c'est d'écrire ce qui se passe, dans sa vie d'auteur, dans sa vie d'écritvain, et en l'occurrence, je déborde probablement un peu sur ma vie de crétres de contenus et d'entrepreneurs à la maison, voilà, je déborde forcément parce que, ben tout est lié, même si le plus gros concerne l'écriture forcément tout est lié, mais en fait, mon idée, c'est d'évacuer tout mes doutes, tout mes questionnements, tout mes pensées relatives à l'écriture à mon métier d'auteur, et pas que le négatif, c'est les réussites, les avancées, ce que j'ai bien fait, ce que j'ai réussi à terminer, les projets, les envies, les rêves, mais du coup dans le côté plus négatif, les doutes, les échecs, ce qui marche moins bien, ce qui me fait peur, ce que je n'arrive pas à faire, ce qui me prend plus de temps, ce qui a planter, voilà. C'est vraiment tout ce qui est lié à la vie d'auteur, en positif, comme en égatif, mais le principe, c'est de les évacuer de mon cerveau, un peu comme quand on fait une méditation, les évacuer, en les couchant sur le papier, pour, en fait, être plus libéré, avoir ce point en moins sur les épaules, comme si on en avait parlé à quelqu'un, sauf que c'est juste écrit. Ce qui fait que, comme c'est ma vie de tous les jours, mais ma vie d'auteur, déjà je trouve ça plus intéressant que ma vie personnelle, parce que j'ai un perso de paix qui irait tout le temps les mêmes choses, contrairement à ma vie perso, parce que ma vie perso n'est pas transcendante, je ne parpeint, voyage à le bout du pays tous les trois jours. Donc forcément mon quotidien est fait d'habitude et de routine, donc forcément ce passe super passionnant. Donc ça m'intéresse pas d'écrire dans un journal intime, en revanche ma vie d'auteur est plus intéressante parce qu'elle est volume, au grain de mes projets, au grain de mes publications, au grain de mes avancés, de mes envies, de mes rêves, de mes doutes. Et donc, ce qui m'a convaincu déjà l'idée me plaisait quand j'ai su ce que j'avais envie d'écrire dans le journal Descriture. Et ce qui m'a convaincu c'est que j'ai aimé, j'ai aimé crier tout ça, j'ai aimé parler de ma vie d'auteur, j'ai aimé pouvoir me plander dans mon caronais si besoin, parce que vous le savez, j'en ai déjà parlé, j'aime pas le faire sur, j'en ai parlé dans les journaux de bord. J'aime pas le faire sur les réseaux, etc. C'est pas mon genre. J'aime pas me plander, j'aime pas me partager d'une égatif, ce genre de choses. Donc, souvent, je le garde pour moi. Mais comme écrire ça en métier, très solitaire, et en plus en bossant la maison, ça encore plus solitaire, j'entrais au risque beaucoup, mais c'est pas bon, d'intérioriser. C'est pas bon pour soi, c'est pas bon pour son stress, c'est pas bon pour son état d'esprit, ce genre de choses. Donc, le journal Descriture c'est un peu amie chemin entre eux, j'ai parlé à quelqu'un, elle le gardait pour soi. C'est vraiment l'extérieur user, mais finalement personne ne l'it. Mais ça fait quand même du bien. Et j'ai apprécié en fait, parce que c'est d'un état, j'avais des touches, j'avais des du stress sur des choses qui, que je devais avancer, par exemple, les nouvelles du mois que je sensais publié, donc une par mois, je suis très en retard sur ces nouvelles là. Mais comme je suis, enfin, moment, je logiste, parce qu'en l'occurrence, il sera sorti entre temps, quand vous aurez cet épisode, il sera sorti, mais je suis sur la finalisation de mon roman, donc le Nataliel, qui est sorti le 4 octobre, au moment où vous écoutez cet épisode. Mais moi là, je suis en train de le finaliser, et donc du coup, ça me prend énormément de temps. Je suis dans le rush final, ce qui fait que j'ai moins de temps pour le reste. Je suis aussi sur des projets de rêve d'autorre. Et tout ça fait que ça apporte du stress, même si mon boss chez soi est qu'on est censé être plus cool, etc. C'est pas le cas, parce qu'on finalement se met une pression tout seul, surtout quand on envie de bien faire, et qu'on en envie de faire plein de choses, ce qui a toujours été mon cas. Mais les écrire, dont ce journal, ça me fait vraiment du bien. Et attention, je ne me force pas, c'est-à-dire que je me dis pas, tu dois écrire tous les jours. Les premiers jours, j'ai écrits tous les jours, mais je ne me force pas, parce que je sais qu'à partir au moment où je vais m'imposer, les écrire tous les jours, je ne vais pas le faire. Je vais abandonner, je déteste être obligé de faire quelque chose. Donc, j'écris quand j'en envié, quand j'en ressort le besoin, quand il se passe quelque chose. A quoi bon, juste écrire pour écrire. Les premiers jours, vu que j'avais plein de choses en tête, j'ai écrits tous les jours. Et puis là, par exemple, ça me glit dimanche, je n'ai pas écrit. Parce que, bah, j'ai fait d'autres choses, je n'ai pas spécialement envie. Aujourd'hui, j'ai ressorti mon carnet, donc on est lundi, là, ça m'attend, j'ai écrits. Et pareil, la quantité, un porte peut, je peux écrire quelques lignes, donc là, ce m'attend, juste écrire un petit paragraphe, c'est le moitié d'une page. Je crois que vendredi, j'ai écrits deux pages. Voilà, ça dépend vraiment des jours, de ce que j'ai envie de, de dire. Et surtout, j'ai écrit, comme je l'ai toujours fait dans mes journaux un team, ça par contre, ça n'a pas changé, comme je le pense, quoi. Comme ça sort. Je fais pas de belles phrases, c'est pas poétit, c'est pas des réflexions philosophiques, et je lâche vraiment ce que j'ai dans ma tête, et c'est vraiment 100% sans fil, très 100% naturel, quoi. Donc, non, ça ne sont pas des belles phrases. C'est presque du langage parlé, parce que voilà, c'est un journal, c'est que pour moi, c'est pour me viser l'esprit, donc je m'en fous de la tournue en des phrases et de ce genre de choses. C'est pas fait pour que quelqu'un d'autre le dise, c'est que pour moi, l'important, c'est que ça me fasse du bien, que ça vit dans mon esprit, que ça me permet de, de prendre je recule, ça me permet aussi d'analyser des choses, et donc oui, de prendre je recule, parce que ça dédramatise, en fait, les situations, ça déstresse, et parfois, ça me permet de faire le point, aussi de voir les priorités, ou de me dire "spire à vous", ça va aller, ou c'est pas très important, t'inquiète pas, ne stress pas ce genre de choses. Et par exemple, dans la chose positive, aujourd'hui, je peux écrire que j'ai reçu le bon attiré de. un intagnel. Donc mon roman, je vais devoir le relire là dans les prochains jours, mais j'étais toute excité, j'étais content, je l'ai dévalé, la couverture unique elle, elle est trop belle, la mise en page unique elle, enfin bref, j'étais toute contente et donc voilà, je vais décrire parce que c'est aussi une victoire, c'est une fierté, c'est une avancée, c'est un projet qui se concrétise. Et c'est important aussi de noter les choses positives. On attendons, ça se focaliser sur le négatif tout le temps, je pense que c'est notre cerveau qui fait ça, c'est notre époque qui fait ça. Quand quelque chose ne va pas, quand quelque chose va moins bien, c'est comme quand on a dit commentaire positif et un négatif, on va se focaliser sur le commentaire négatif. Voilà, on a un esprit qui est se focalise facilement sur le négatif et c'est tout en travail de penser positivement et donc c'est important de noter ces victoires, de noter, ces réussites, ces projets, ces onvies, ces rêves, ces avancées, même les petits paliers qu'on attend, les petites victoires du quotidien, les petites choses qui margent bien, les choses qui nous rendent heureux. Vous avez fait, par exemple, le gélancel podcast, les carnet d'audrer, j'étais content parce que j'en avais très envie. Là, aujourd'hui, j'ai reçu mon bon attiré, je suis très content parce qu'il me convient, parce que je suis excitée, parce que c'est un nouveau livre qui sort. Enfin voilà, ce sont des petites choses, ce n'est pas transcendant, ce n'est pas une révolution dans ma vie d'auteur, mais c'est des choses qui me font plaisir. Donc, ça, important déjà de les célébrer, de s'arrêter quelques minutes, être ce dire, je suis content, de célébrer cette victoire, ce sentiment positif de le savourer et, tant qu'affaire, de les créer dans mon journal, parce que c'est encore plus, ça, c'est le palier du dessus, quoi, c'est, je l'écris, je l'aisse une trace, et peut-être que dans quelques mois, quelques années, je relierais ce journal, peut-être que je regardais où j'en était. Alors, c'est dommage, finalement, je voudrais bien aimer le commencer à mes débuts. Maintenant que j'y pense, je voudrais aimer le commencer en 2016, 2017, quand je me suis lancé dans l'autodition, j'aurai vraiment apprécié avoir ce journal et pouvoir retracer ma vie d'auteur. Imaginons que j'arrive à continuer ce journal, d'écriture, enfin, c'est journal, parce que si je continue, il y en aura plusieurs, pendant quelques années, c'est sympa, plus tard, de relire, de voir où on en était, par contre, on est passé. Comment c'était, quand on a commencé, voilà, c'est vrai que j'aurais aimé le commencer, si vous êtes au début de votre carrière, franchement, fait le, ça doit être trop cool plus tard de voir tout ça. Oui, il y a les réseaux sociaux maintenant qui permettent de, mais il n'y a pas tout, puisqu'il n'y a pas les coulisses, il n'y a pas vraiment. On n'est pas à 100% comment dire, par saut sur ces réseaux, on partage pas tout à 6%, il y a des choses qu'on garde pour soi et c'est normal dans ce journal, on peut vraiment être soit à 200% et tout dire, sans filtre. Donc, si vous êtes au début de votre carrière, franchement, faites le, même si c'est que pour noter vos progrès, vous ressentir sans franchement le tenir tous les jours, mais je pense que ça peut être sympa quelques années plus tard de relire ça et de se dire "Ah, j'en étais là, où j'ai fait ça, où c'est trop cool quoi." En plus, je me suis choisi en joli journal, j'ai passé du temps. C'est important d'avoir un beau carnet. Donc avec une jeu, l'écouverteur aspirale, pour moi, c'est super important d'avoir d'espirale, tous mes carnais ont d'espirale. Je trouve ça vraiment pratique. La couverture est en dur, ça aussi, c'est pratique pour écrire, si vous voulez écrire partout. En général, je me calme sur des coups 5, que j'ai par terre, en fait, dans mon bureau. Selon endroit où je lis, où j'écris, où je fais ma méditation, ce genre de choses. Donc voilà, une couverture en dur, d'espirale, un carnet lineé, avec une jeu, l'écouverteur inspirante ou motivante. Et puis j'ai écrit au feeling, depuis quelques semaines, c'est ce que je fais et franchement, j'avais envie d'en parler. J'ai pas envie de serrer l'épisode tout de suite quand j'ai commencé, parce que je voulais voir si j'allais tenir et si ça allait m'apporter quelque chose, si ça allait me plaire. Et c'est le cas. Donc c'est pour ça que je fais l'épisode maintenant. Franchement, voilà, si vous avez envie de tenter, faites-le. C'est plutôt cool. Et par contre, je sais que il y a des auteurs, enfin des personnes, peut-être même, qui le font sur un ordinateur. Mais je pense que ça a pas le même impact. Il y a plein de thérapades qui disent que le fait d'écrire à la main, c'est beaucoup plus bénéfique et ça a beaucoup plus d'impact que d'écrire à l'ordinateur pour tout ce qui est réflexion, un psychologie, tout ce qui est personnel. Les journaux, ce genre de choses, je parle pas de d'écrire à la main. Et je suis d'accord sur le fait d'écrire à la main, même si j'ai créé moi un vide et beaucoup plus mal, etc. Je pense que c'est pas la même chose que d'écrire à l'ordinateur. Donc si vous préférez le faire sur l'ordi, pourquoi pas. Vous me yourselves le faire sur l'ordi que pas du tout. Mais je pense que sur un carnet, c'est différent. C'est notre sensation et c'est vraiment se mettre dans sa petite bulle avec son petit stylo, son petit carnet. Ce m'est dans un coin en coucooning pour quoi pas se caler sous un plaît, sous des couvertures, sur ses coussin ou au soleil d'or. Ou dans un parc, ça dépend où vous avez envie de le faire. Mais franchement, ça peut être pratique et plus on peut l'amener partout. Alors que l'ordi, c'est moins pratique. Voilà ce que je voulais vous dire sur le journal d'écrire. Ne s'était pas à me dire si vous en avez un, si vous avez essayé, si vous avez envie d'essayer, ce que vous écrivez dedans, ce que vous partagez, ce que vous collez des choses, pourquoi pas? Je sais qu'il y a des auteurs qui le font. Est-ce que vous partagez vraiment des choses comme moi ou est-ce que c'est plutôt un journal qui vous sert de jeux d'écriture, des écritures automatiques, ce genre de choses? Enfin n'hésitez pas à en parler sous la publication Instagram parce que forcément sous le podcast, on ne peut pas commenter. Mais n'hésitez pas à me faire un tir au tour, ce serait vraiment un choix être pu, peut-être que ça donnera des idées à d'autres auteurs. Voilà, moi c'est au moment où j'ai entendu parler de ces réflexions autour de l'écriture mais sous format journal que j'ai eu le délic, donc voilà n'hésitez pas à partager votre propre expérience et puis non, on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Audrey Martinez explique pourquoi le journal intime traditionnel ne lui convient pas (écriture trop lente, frustration, tendance à se plaindre).
  2. Elle découvre le « journal d’écriture », un carnet dédié à sa vie d’auteur, où elle note à la fois les réussites et les doutes liés à son métier.
  3. Elle souligne l’importance d’écrire à la main, sans se forcer, pour extérioriser, prendre du recul et célébrer les petites victoires.
  4. Elle encourage les auteurs à tenir ce journal dès le début de leur carrière, pour suivre leur progression et garder une trace authentique de leur parcours.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez partage son expérience avec le journal d’écriture, une alternative au journal intime classique qu’elle trouve frustrant et trop négatif. Ayant du mal à écrire vite et à rester positive dans un journal personnel, elle a découvert un concept qui lui correspond mieux : un carnet dédié à sa vie d’auteur. Elle y note tout ce qui concerne son métier, des doutes et échecs aux réussites et petites victoires, sans filtre ni obligation d’écrire quotidiennement.

Pour elle, ce journal permet d’extérioriser les émotions liées à la solitude du métier d’écrivain, de prendre du recul et de célébrer les progrès, même minimes. Elle insiste sur l’importance d’écrire à la main, dans un beau carnet, pour créer un rituel apaisant et personnel. Audrey encourage les auteurs débutants à commencer ce journal dès le début pour pouvoir, plus tard, relire leur évolution.

Elle invite également les auditeurs à partager leurs propres pratiques autour de ce concept.

FAQs

C'est un journal intime d'auteur, où l'on écrit sur sa vie d'écrivain : doutes, réussites, projets, envies, et tout ce qui touche à l'écriture, sans se forcer à écrire tous les jours.

Le journal intime la frustre car elle radote, écrit mal et se force. Le journal d'écriture est plus intéressant car il suit l'évolution de ses projets d'auteur, sans contrainte quotidienne.

Il permet d'extérioriser ses pensées, de prendre du recul, de dédramatiser les situations, de célébrer les victoires et de libérer l'esprit, comme une méditation.

Non, Audrey insiste sur le fait de ne pas s'imposer une routine. On écrit quand on en a envie ou besoin, ce qui évite l'abandon.

Elle préfère un carnet à spirale, à couverture dure, ligné, avec une jolie illustration motivante, car c'est pratique et agréable à utiliser partout.

Audrey recommande d'écrire à la main, car cela a plus d'impact psychologique et permet de se créer une bulle de cocooning, mais l'ordinateur reste une option si nécessaire.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.