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5 erreurs que font 80% des indépendants avec leur comptabilité (et comment ne plus les reproduire) | Côme Fouques | Déclic 379

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5 erreurs que font 80% des indépendants avec leur comptabilité (et comment ne plus les reproduire)  | Côme Fouques | Déclic 379

Depuis 2015, le fondateur d'Indy a bâti une plateforme de comptabilité pour indépendants, partant d'une intuition : les experts-comptables traditionnels ne répondent pas aux besoins simples des freelances. Après des études à l'Essec et un passage dans la Silicon Valley, il a appris à coder en autodidacte pour créer un outil automatisé, cinq fois moins cher qu'un expert-comptable. La croissance fulgurante a conduit Indy à lever plusieurs fonds et à passer de 5 à 300 collaborateurs, avec un recrutement de 100 personnes en 2025. Pour maintenir la culture d'entreprise, le fondateur insiste sur deux leviers : un processus de recrutement rigoureux incluant un entretien "valeurs" qui filtre les comportements inadaptés, et une évaluation annuelle où un tiers de la notation repose sur des comportements types (bienveillance, transparence, horizontalité). Il souligne que la culture se construit par des actes, non par des discours, et que les décisions difficiles sont nécessaires pour préserver l'alignement. Aujourd'hui, Indy sert des centaines de milliers d'utilisateurs en France, offrant une plateforme unifiée allant de la création d'entreprise aux déclarations fiscales, avec la possibilité de choisir entre autonomie ou accompagnement par un expert-comptable partenaire. Cette approche a permis de simplifier l'administratif et de donner aux indépendants le contrôle sur leur argent et leur liberté.

Transcription

9150 Words, 52958 Characters

French
Depuis 2017, j'accompagne aux côtois des entrepreneurs à succès. Chaque rencontre est unique et permet d'identifier ce qui crée la réussite. Je suis Alléganvi, l'initiateur du mouvement entreprenance.com Et dans ce podcast, j'ai l'opportunité d'échanger avec des personnalités inspirantes qui ont sucré la différence. Avec le déclique, je vous offre une perspective unique afin que vous puissiez à votre tour faire la différence. Bonjour et bienvenue dans ce malépisode du podcast. Le déclique encore une fois. Bien accompagné, je suis avec. comme Fouc. Comment tu vas? Très bien et toi? Enchanté. En pleine forme, enchanté également, je suis super content de t'avoir pour cet épisode, parce que j'ai plein de questions à te poser. Rapidement, je te présente tu as le fondateur de Indy, une plateforme de comptabilité des indépendants en France. Après des études en business à l'ésec, tu as pris un coder en auto-dedacte. Une double compétence qui te permet de penser la tecque. Elle produit autrement un voyage. A si conbalais, touverez les yeux sur l'ampleur de la révolution, il y a notamment particulièrement pertinente pour un secteur aussi ancien que celui de la comptabilité. À 28 ans, tu décides de résoudre ce problème de façon radicale rende la comptabilité simple, pédagogique et autonome pour les indépendants. Tu fondes alors George, le robot comptable, qui deviendra quelques années plus tard Indy, un éditeur logiciel majeur en France. Aujourd'hui, Indy compte plus de 200 000 utilisateurs, plus de 300 collaborateurs, donc sans recruter en 2025. Avec plus de 3 millions de factures, je n'ai rien dit, concentre sur une seule plateforme, compro, facturation, comptabilité, déclaration fiscale, une vraie boite ta outie. Un coup de suite, si je veux dire, de l'indépendant, pensez pour les indépendants justement. Dans cet épisode, on va comprendre comment hacker la comptabilité pour reprendre le pouvoir sur son argent et sa liberté grâce à l'humain, liat et une culture assumée, dire-mouge comme sur le déclic. Merci, ravi de te parler de tous ces sujets. Et bien écoute, avec grand plaisir, on disait justement que tu as fait l'essai, mais tu t'es enfermé pour apprendre à coder en auto-delacte. Pourquoi ce choix, à quel moment finalement, peut-être un déclic et tu te dis absolument que j'apprène à coder? Je pense qu'il y a un téro plus ancien, j'ai toujours été très doueur, j'aime bien faire des choses de mes 10 doigts. J'ai fait beaucoup de petites aventures, que ce soit au colet, joli sé, ou même pendant la prépage, j'avais monté une boîte de dépadage informatique. J'étais déjà tout de suite dans un côté, metté bandes dans le Cambouille, ouvert le capot, et c'est être comprendre le fonctionnement du système. Dans le contexte spécifique de notre première start-up, on était étudiant, on essaie de monter cette boîte, et il y avait beaucoup de frustrations qui s'accumulaient, parce qu'on voulait faire des choses qui ne paraissent assez simples. On n'y arrivait pas parce qu'on avait pas les bonnes compétences, pas les bonnes ressources autour de la table. Et donc, à un moment, je me suis remonté, moi, je vais apprendre directement. Moi, j'ai ramené petit pour le sujet, j'ai une sensibilité sur les sujets Algoritini, de façon générale, j'en ai fait tout petit peu dans les études avant les sujets que j'aimais beaucoup. Du coup, je passais le cap de moto former et d'apprendre à coder en auto-didacte. À quel moment, il y a cette soif entreproprolariale que tu s'enchaîtes ou à actuellement, que tu développes. C'est pas à Nodin, là aussi. Ensuite, tu te retrouves à la Sicon Valley. Là, dans plus, c'est pas à Nodin. C'est un peu la mec de la startup. On a envie de, quand on revient de là-bas, de lancer le prochain Facebook, de créer une irrévolutionnaire ou toi, tu t'attaques à la comptabilité française, des trucs les plus archaïques, poussiéreux et anxiogènes qui soient peut-être pour certains qui nous écoutent. C'était quoi le Paris, à ce moment-là? Oui, le moteur entreprenariat vient de très loin. Comme je disais tout à l'heure, la première boîte que j'ai montée, même si c'était un espèce de brouillon tu baissais. J'étais en prépa et je faisais ça en cette business le soir, le weekend, ce qui est pas nodant. Vu qu'on a déjà des agents assez chargés dans ces périodes-là. Je crois que j'avais besoin de ce bol d'oxygène au milieu des classes prépaques qui sont très théoriques et très intenses et justement pas très les mains dans le concret. À ces taux, je pense que cette expérience très concrète. Ma donnésgoût un peu de faire des choses, de mes dix doigts, être dans le concret, bâtir des choses. J'ai aussi fait les BDE, donc c'est en fait bureau des élèves. Ces expériences associées à Tiformes sont assez structurantes aussi. Je les fais en prépa, je les fais en école aussi. Et quand même, nous fonctionnais un peu de mini PMO. On brasse du coup des entrées, des sorties d'argent, on enreguise des grosses événements, il y a des ingémercétimes et donc, quand même, à la tête, une toute petite PMO. Je trouve ça hyper excitant, hyper intéressant et j'ai tout le temps dit que c'était ça qui me manimait et qui me donne des énergies. Et donc, finalement, quand je sors de prépaque, j'arrive en école de commerce. Je sais déjà que mon métier se sera entrepreneur et voilà, il y a plein de façon de le faire. Je pense ma carrière dans une logique d'être entrepreneur. Du coup, on capacité de monter des boîtes et puis le gros de mon sueste sera de monter des boîtes. Et du coup, à la fois, ça va avoir de masculinité parce que, les sacs, on avait des cours très à la carte. Je me construis un parcours très généraliste, un peu touché à tout pour me faire un vernis sur tout un tas de sujets, plutôt spécialisés dans une partie qui n'a plus de qu'une autre. Et avec, évidemment, des cours d'entrepreneuria. Et puis, c'est ce qui va aussi décider mon premier job une fois que, qu'on arrête notre aventure entrepreneur à le qu'on a été étudiant, des rejognes startups. Et puis, ça va être un peu salarié, voire de l'intérieur, comment ça tourne une startup en tant que salarié, qui va, en fait, naturellement nourrir un peu mon envie de remonter une boîte. Et je pense que quand je suis salarié à ce moment-là, je sais qu'un jour où l'autre je rementre une boîte, mais je ne sais pas exactement quand. Et en fait, grâce à cette opportunité, donc je suis, je suis, pour redouir le contexte, je suis salarié dans cette boîte française qui a une super technologie dans la vidéo. Et puis, je suis salaire à ce moment-là, et je suis salaire à ce moment-là, et je suis salaire à ce moment-là, pour qu'on soit salaire à ce moment-là, pour que ce soit un peu salaire à ce moment-là. Moi, j'ai pas d'attache en France, c'est assez facile pour moi d'y aller, donc du coup, je parlais à temps plein, là-bas, pour représenter l'entreprise en tant que salarié pour développer le marché US. À la fois, signer des clients US, mais aussi construire les partenariats et un peu s'implanter dans ce téco-system. En fait, c'est vraiment moins assez magique parce que, en tant que entrepreneur, futur entrepreneur, être à platon dans un silicone-valais, c'est un esprit de bouffer d'oxygène incroyable. La journée, tu travailles pour la boîte pour la qualité salariée. Le midi, on avait des conférences hyper inspirantes par toute la fraîche mafia qui est installée dans la silicone-valais, qui est venu nous faire des taux et nous expliquer comment ça marche ici. Et le soir, il y a des meet-ups sans arrêt dans son francisco, donc tu peux aller dans les logos, que tu trouves les plus inspirants du moment, faire des meet-ups, rencontrer des gens qui travaillent là-bas, expliquer comment ça marche. Et de voir que moi, ça a été vraiment hyper attentif que je faisais finalement quasiment que ça. Et j'ai adoré, et j'étais hyper stimulé. Et du coup, en fait, dans la vie en retour de son francisco, je sais déjà qu'en fait ce que j'ai envie de repartir la flambe en chez essayer de recréer quelque chose. Un peu avec l'estant d'art de qualité que j'ai vu là-bas, avec le niveau d'ambition que j'ai vu là-bas. Et ensuite, il y a quelques mois de maturation, de marcher, réflexion, jusqu'à finalement assembler la copie et lancer ce qui va devenir indique. Ça a été lancé en 2016, hein, ceci. Exactement, moi, je commence à travailler dessus en 2015 et on formalise la boîte en 2016. Et justement, est-ce que tu peux me raconter un peu l'évolution depuis 2015, 2016, puis après les différentes étapes, parce que vous avez aussi levé des fonds. Aujourd'hui, c'est des centaines de milliers d'utilisateurs, des pendants que vous avez pu accompagner et des. Vous avez aussi beaucoup de visibilité sur la date. Je te poserai tout à l'heure des questions justement sur les erreurs de pilotage que vous voyez chez certains entrepreneurs et curants, je sais pas si c'est un des pendants pour aider ceux qui nous écoutent. Mais avant ça, de la création à aujourd'hui, long story short, si tu as résumé 10 ans en 5 phrases, il ne dit ces 10 dernières années, qu'est-ce que c'est? Ouais, c'est trois grands chapitres. Le premier chapitre, on parle de l'observation de l'intuition que pour les indépendants, des entreprises qui n'ont pas d'employés, à l'époque, on s'intéresse en beaucoup au professeur de santé en libéral. L'expert comptable, c'est pas une solution hyper adaptée pour eux, parce qu'ils ont des besoins assez simples de comptabilité, de décoration fiscale, et qui sont assez largement automatisables avec de liaves à l'époque du machine learning. Donc on commence sur ce besoin et ça fait un carton très très vite. En fait, on est capable d'automatiser la comptabilité et les décoration fiscale de ces petits indépendants de bout en bout et donc de construire une alternative à un expérience traditionnel qui va être en moyenne 5 fois moins cher. Il y a une phase de conception miso point de tout ça, mais très vite, on rentre dans un chapitre 2 qui est un state d'hyper croissance où le boucher en rail de la solution est tellement puissant que on va faire des croissances complètement folles pendant 3, 4 ans, ce qui va, du coup, aussi nous amener à une structuration très très rapide de la société, puisqu'on va passer de 5 à 15, 60, 120, 180 salariés en 4 ans et avec 3 levets de fonds successives espacés de 15 mois à les 1 et des autres. Donc voilà donc c'est un espèce de tourbillon de croissance très très rapide et sans s'être mandré à y ver par le succès de ce produit, cette approche en fait de construire une alternative à l'explanation. parfaite, grâce à l'automatisation. Et à partir de 2023, on en a une nouvelle chapitre qui vient élargir l'ambition. Et à l'aubout de notre mission, c'est-à-dire que notre approche a été de simplifier la vie des indépendants et vraiment de simplifier et de flouifier tout le parcours avec une intuition qui a quand même beaucoup de frictions quand on passe d'un besoin à l'autre entre créer sa boîte, avoir son compte banquière, encaisser ses clients et ensuite faire sa comptabilité et ensuite faire ces décarations d'impôt. Il y a une continuité dans tout ça et on avait depuis le début l'ambition d'aller couvrir tous ces sujets, mais ça prend du temps et c'est costaud. Et du coup, grâce à la dernière levée de fond qu'on a fait en 2023, on a les moyens de nos ambitions pour faire tout ça. Et du coup, en fait, on passe d'un outil qui est vraiment verser à faire la comptabilité et des caractes sur le passé fiscal. A une plateforme complète qui permet de gérer de A à Z l'ensemble d'une entreprise qui n'a pas d'employé. Donc c'est-à-dire la création d'entreprise, tout de suite le compte banquière pour pouvoir encaisser l'outil de facturation pour pouvoir facturer ses clients en encaissé avec la carte banquière pour pouvoir payer ces dépenses courantes. Tout ça qui se déverse automatiquement dans la comptabilité et comptabilité qui elle-même alimentent automatiquement les décarations d'impôt, la déclaration sociale et donc en fait c'est une plateforme unifiée, tout fonctionne de père et qui permet de simplifier tout l'administratif pour des entreprises qui n'ont pas d'employé. Donc ça, c'est notre déploiement depuis 2023, 2024 et qui nous a mis encore un break additionnel de croissance puisque des armées ont équivrement des centaines de milliers d'utilisateurs en France et en très fort progression puisque ce positionnement qui permet d'avoir tous les outils au même endroit, il évente, super puissant, il résonne énormément pour tous ces entrepreneurs. Et d'autant plus que je relève ici, tu l'as dit très rapidement mais finalement ça vient remplacer le comptable ou l'expert comptable. Donc finalement, une fois que t'es sur la plateforme, t'es un bordé, t'as mis en place tous les différents outils, tout est interconnecté, tu n'as même pas besoin de payer un comptable ou un expert comptable pour pouvoir faire des démarches, des déclarations et autres, tout est automatisé et donc c'est aussi une économie d'énergie et une économie d'argent infiné. Oui, tu te fais bien poser cette question parce que même là-dessus, en fait, finalement, on a étoffé notre offre, nous on venaient finalement d'une offre assez originale qui disait que on a une alternative à l'expert comptable, c'est autre chose pour certains profils de clients qui cherchent ça. Et finalement, on est au fond de la plateforme et en proposant tous les outils. En fait, on a tout un tas d'indépendants qui viennent nous rejoindre, qui ne sont pas forcément dans ce profit. Moi, j'ai pas envie d'avoir l'expert comptable. Et donc même là-dessus, on a étoffé la plateforme pour avoir tout au même endroit. Et donc aujourd'hui, un indépendant qui est chez nous, il a le choix de faire lui-même sa déclaration fiscale en autonomie sans expert comptable ou de la déléguer à un donne expert comptable par tenair. Donc, en fait, l'idée c'est rendre tout au même endroit et de pouvoir choisir les outils dont on a besoin, les solutions et les services et les conseils dont on a besoin. Et donc même là-dessus, finalement, on a élargé le positionnement et l'offre. Après, ils se trouvent qu'on a quand même une majorité de client qui apprécie indie parce qu'il peuvent aller jusqu'au déclaration fiscale en autonomie ou seul en ce passant d'expert comptable. Mais on a de plus en plus de clients qui s'équipe aussi d'une expértentable par tenair d'indie directement sur notre plateforme. Très clair. T'as éboken tout à l'heure justement la croissance, les recrutements, etc. Là, en 2025, c'est 100 personnes qui ont été recrutées. C'est presque un nouveau collaborateur tous les trois jours. Comment on fait pour garder une certaine culture d'entreprise quand on est face à ce petit percroissance? Comment on fait pour la culture, notamment de la transparence, de la bienveillance, mais aussi de la vision de la boîte, tel que tu l'as pensé, tel que tu l'as voulu le départ, reste. C'est pas forcément facile quand tu passes de chouille tout seul à 1/4, mais quand on crute sans sur une année et que vous êtes aujourd'hui 300, j'imagine c'est une question que vous vous êtes posé à plusieurs et à plusieurs reprises. Quelle sera les conseils que tu pourrais partager aux entrepreneurs qui nous écoutent? Carrément, ça me parle énormément. Je pense que à tous les séminaires, on se dit "Ah là là, mais là, on est vingt. Comment on va tenir la culture quand on sera 60?" Et quand on était 60, quand on a tenir la culture quand on sera 120. Et quand on est 60, comment on va tenir la culture quand on sera 300? Et donc à chaque étage, il y a des questions différentes qui se pauvent. Moi, mes grands apprentissages, je pense que au début, dans la phase d'accélération, la classe est le recrutement. Il faut être très métodique sur le processus de recrutement. Et notamment, dans notre processus de recrutement, le dernier tour, c'est un entretien valeur. L'entretien valeur, il faut qu'il soit métodique, structuré et surtout offensive. En fait, c'est-à-dire que prendre des décisions dure sur l'entretien valeur, c'est une décision qui vous trêche à pour l'entreprise. Parce que, bon, bah, t'as des candidèques qui sont déjà qualifiés en termes de compétences, par cours. Il n'y a plus qu'à appeler sur le bouton pour les recruter. Et se dire "Ah mais il y a un prém de valeur et on ne va pas le recruté." C'est vraiment contre intuitif. Souvent, si t'as besoin de recruter, c'est qu'il y a le feu, un petit peu, qu'il y a vite besoin de cet affaire. Donc, il y a toute l'entreprise qui va pousser pour aller au bout du recrutement. Et de faut qu'il y a un très très solide sur ces appuis pour se dire "La, cette personne, on ne la recrute pas pour des questions de culture alfitte." Et donc, nous, depuis le début, on a une scorecard sur ce sujet, et sur lequel on précise vraiment les comportements types qui nous paraissent finalement inadéquer avec le mode de fonctionnement qu'on a. Et ça, on l'a posé très tôt et il n'a jamais bougé. Donc, du coup, on a beaucoup été offé, mais ça crée une forme de filtrage, de se dire "On fait rentrer des gens dans le creuset qui partage quand même un sucre de valeur." Et en l'occurrence, du coup, ça donne surtout une espèce de grille de l'écure très claire sur le type de personnalité qu'on ne veut pas introduire dans notre collectif. Et voilà, ça, c'est des choix forts. Et il faut être opinionnétique dessus, il faut être offensive dessus. Et c'est des convictions, donc en fait, il faut mettre des choses auquel on croit assez fort, parce qu'il y a des mots, il y avait un décision assez dur à prendre sur ces sujets, il va faire les assumer. Et donc, déjà, si tu as une mécanique de recrutement très robuste là-dessus, tu crée des gens, tu crée un collectif de gens qui partagent un sucre de valeur, tu es télimine certains types de comportements qui ne sont pas forcément envie de voir dans tout collectif. Et donc, ça, c'est très puissant. Et après, à partir d'un certain. Et le reste, la culture se fait assez naturellement, je dirais une certaine taille, parce que les gens, ils oient au déjeuner, ils boivent des consens, ils partagent des choses dans les routines. Nous, en tout cas, n'a pas eu de rupture de culture jusqu'à 150, 180, 200. Et à partir de 200 personnes, là, tu dois institutionnaliser d'autres aspects dans la culture, parce que finalement, tu fais entrer tellement de manager externes qui viennent chacun avec leur bagage, leur culture, leur botte de fonctionnement, de ce qui est bien, ce qui est pas bien, ce qui est important, ce qui est pas important, que t'as un vrai risque de dilution. Et donc, nous, le deuxième levier le plus fort, c'est que l'ensemble des collaborateurs de la boîte sont dans la révaluation annuelle, il y a un tiers sur les valeurs. Et donc, là, en l'occurrence, c'est pas l'écritère qu'on a au recrutement, mais c'est le mode de fonctionnement qu'on veut avoir dans la boîte. Donc, nous, c'est bienveillance, transparence, honnarchiepe. En face de ces trois piliers, il y a des comportements types, il y a six ou sept comportements types. Et chacun est évalué là-dessus, ça pèse pour un tiers de son évaluation. Et donc, en fait, du coup, tu t'assures que mécaniquement tous les ans, le maidreur, il a une discussion avec la personne. Si jamais il y a des écarts sur ces comportements types, on s'en parle, on explique les sujets, on met le doigt dessus et souvent, le fait de s'en parler, ça permet naturellement corriger, et du coup, tu garantis que, à l'échelle de plusieurs centaines de personnes, tout le monde a les mêmes comportements adoptent un peu les pratiques qu'on souhaite avoir au global de la boîte. Et après le dernier truc, mesquels sont vraiment le plus évident, mais qui est aussi souvent le plus dur, c'est que la culture, c'est pas des grandes phrases, c'est pas des grandes discours, c'est essentiellement des actes. Et surtout toi, en tant que signeux, les gens te juge sur les actes. Et donc, en fait, c'est du prends certain décision qui sont dissonantes par rapport à la culture, les gens le voient tout de suite. Et ça casse, en fait, la croyance, la foi dans le système. Et donc, en fait, c'est important que tes principes culturels soient vraiment très ancrés, très profond chez toi, pour que ce soit un réflexe assez naturel. En fait, ça transpire que la façon dont on se comporte, la foi dans la boîte, la façon dont tu prends les décisions sur les décisions structurantes de la boîte, ce soit en harmonie, en croyance, avec le système de valeur qu'on a définit. Et donc voilà, donc, je pense qu'on a fait un travail assez exigeant au début de définition de la culture. Ça a été assez compliqué. Mais la grosse virtue de ça, c'est qu'à la fin, on a sorti un système de valeur auxquels on a total confiance, foie, qui reflète exactement ce qu'on veut faire. Et du coup, on a beaucoup de convictions et d'authenticité dans la façon dont on le défend et dont on l'alime. Et du coup, c'est ressenti à fond dans les équipes. Et on sent que c'est pas du boulchette, et on a mis un peu notre rype dedans. Et en plus, la culture, les valeurs que nous, on a construit, c'est une culture centrée sur la collaboration et l'autonomie des équipes. Et du coup, si tu veux, c'est un mode de fonctionnement qui décrit en gros un mode d'innovation très start up. En gros, le fil rouge de ce qu'on a construit, c'est de garder une capacité d'innovation, garder un mode de fonctionnement start up à grosses échelles. Et donc, ça devient un sujet maje, à partant au-dessus des passes 200-300 personnes. Ton plus gros risque, c'est que ta boîte, ça devient une espèce de grosse boîte, très lourd, qui fonctionne pas, qui a FQ à énover et qui devient un peu obsolète. Et donc, ça me donne un très très haut niveau de confiance, d'offensivité pour défendre la culture. Ce que aujourd'hui, c'est ça qui garantit notre capacité d'innovation, notre capacité à sortir des nouveaux produits tous les 6 mois et à continuer à faire d'être. très très au niveau de votre façon. Donc tout se tient quoi la culture aujourd'hui, c'est presque notre principal facilité à tort de croissance dans le mode de fonctionnement et du coup c'est une part significative de mon boulot de garantir que à l'échelle de la boîte on respecte bien ces principes de mode de fonctionnement et du coup on a bien un mode startup mais à l'échelle de 350 personnes. Alors justement t'as dit c'est une partie de mon boulot de réussir à maintenir préserver cette culture, garantir le fait qu'elle perdure. T'as commencé en codolom produit aujourd'hui, vous êtes 300 personnes, quel partie de ton rôle, t'as gardé, quel partie de ton rôle a évolué, quel partie de ton rôle aujourd'hui te pèse le plus peut-être. Il y a des choses peut-être à due abandonnées aussi à contre-recœur. Je te pose cette question parce que beaucoup d'entrepreneurs qui nous écoutent, qui n'ont pas encore 300 collaborateurs, même peut-être qu'ils en ont 1, 2, 3, 10, 15, 20, on parfois de la peine à lâcher certaines tâches, faire confiance, t'as parlé aussi d'autonomie des équipes. Comment ton rôle a évolué justement, qu'est-ce que tu fais encore, qu'est-ce que tu ne fais plus? Ouais c'est une excellente question, je pense, ça dépend beaucoup des fondateurs et de rapproches. Moi j'ai une approche opposée, c'est-à-dire que pour moi ma mission, c'est de me rendre dispensable, c'est-à-dire que je dois petit à petit faire fonctionner l'entreprise sans moi. Et c'est un combat permanent puisque plus l'entreprise grossit, plus le CEO, il redevient à un dispensable sur certains processus, il redevient à un dispensable pour d'autres missions qui n'avaient pas quand était plus petit, la prise de parole dans les médias, la recrentation près de la presse, la recrentation près des gros partenaires, etc. Donc il y a des choses que tu ne peux pas déléguer. Et donc moi j'ai construit mon parcours de CEO comme un espèce de projet Phil Rouge de déléguer au fur et à mesure tout ce que j'étais capable de déléguer le plus vite possible pour ne jamais être goulée d'être anglement de la croissance de la boîte. Et ça s'est fait assez naturellement puisque comme je t'ai dit, on a fait une croissance très violente sur quelques années. Moi, dans l'équipe de direction aujourd'hui, je suis le seul des fondateurs au Comex. Et donc très vite, en fait, je peux, je répète, que goulée d'être anglement de la croissance et du fonctionnement de la boîte. Voilà, et donc finalement, ce serait trop long de refaire toutes les étapes parce qu'il y a vraiment ce pas le même job de CEO quand est 15, quand est 60, quand est 120, quand est 200, le job se transforme et dans mes mains à chaque fois. Mais le Phil Rouge au fond, c'est de regarder ce qui occupe ton temps, d'identifier les plus grosses poches et de trouver la bonne solution pour se dire comment je délèque ça demain à quelqu'un, il sera meilleur que moi pour le faire parce que les autres poches qui sont encore petites vont être amenés à grossir. Et donc sinon, à un moment, je vais exploser, je n'aurais pas la bonne passante pour pouvoir rentrer. Et donc c'est un mécanisme permanent de délégation. Moi, je suis très confortable intellectuellement avec l'idée de dire il faut que je délectue et à la fin, la boîte doit fonctionner sans moi. Pour moi, c'est la vision normale de la boîte. Comme je reste, je dois rester à la fin, joker, quelqu'un qu'on peut déployer sur un sujet ou un autre, qui peut ouvrir une nouvelle frontière qu'on avait pas envisagé jusque là. Donc, dans le monde idéal, je suis un joker, je ne suis pas utile pour faire tourner l'organisation. Du coup, j'ai vraiment été plutôt moteur d'arriver à déléguer. Et du coup, le principal enjeu, très vite, c'est de bien comprendre ce que les enjeux d'une fonction pour être capable de bien comprendre ce que les compétences clés sur recherche et ensuite recruter le recrutement c'est un rôle essentiel dans ces phases-di-parfroissances. Le sujet sur lequel j'ai pu être appris, je pense sur ces dernières années, c'est comment très bien recruter. Et appartement, tu recrutes très bien, tu recrutes des gens qui sont juste bien meilleures que toi sur chacun des sujets. Et du coup, ça te donne aussi beaucoup de confort pour déléguer les sujets à des gens qui sont meilleures que toi. Ça paraît donc que c'est l'intérêt de la société, c'est ton intérêt aussi à toi, de te redoer de l'oxygène et de passer la main à des gens qui sont meilleures que toi sur tous les sujets. Ouais, complètement. J'aimerais de poser une question un petit peu sur le produit, l'expérience client parce qu'on l'a pas évoqué, mais aujourd'hui vous avez plus de 11 000 avis sur 3 spilote avec une autre moyenne de 4,8 sur 5. Ce qui est énorme d'autant plus dans un secteur qui est pas forcément les plus appréciés par souvent les utilisateurs. Est-ce qu'il y a une méthode justement pour rendre un produit sexy quand le sujet est quand même superchéant, super complexe? Parce que je pense que la question a dû être posée à de nombreuses reprises de comment on simplifie à mort les process, comment on rend l'expérience utilisateur la plus ludique, la plus friendly possible. Et comment on arrive à augmenter notre NPS, la recommandation, la rétention, parce que tout est un sujet d'acquisition et de rétention. J'imagine sur le platform comme la vôtre. Est-ce que il y a quelques partages conseils anecdotes que tu pourrais partager à ceux qui nous écoutent par rapport à ces avis et cette capacité à rendre un produit qui pourrait clairement ne pas l'être super sexy? Je pense les tâches 1 qui est assez évident mais ça me paraît toujours important de le dire et de le mettre en 1. C'est un vieire de façon exceptionnelle des clients. Et donc en fait être centré sur l'expérience du client très bien servie à les clients. Et c'est des choses toutes betes mais nous toutes les présentations, tonne H. ou on parle à toute la boîte, ça commence par la satisfaction client. On commence par célébrer les succès auprès des clients, célébrer cette note sur 3 spyotes, célébrer le travail qui est fait par notre service client pour bien accompagner nos clients. Voilà, c'est au coeur de la culture du mode fonctionnement de la boîte. C'est mon driver numéro 1, d'être utile à grand déchelle et du coup de résoudre un problème sociétal à grand déchelle comme ça, très bien c'est à avoir tous ces utilisateurs. Et donc ça, ça infuse partout. Et ça, je pense cette culture orientée client, c'est un peu les fondations si t'as pas ça, c'est très compliqué de construire. Et ensuite, au-delà de ce orientation client, moi je suis un grand fan des approches lignes. Pas forcément, by the book, mais on va dire de toute cette logique d'amélioration continue. Donc en fait, je te décrivais un mode de fonctionnement, une culture chez nous où on a un fonctionnement très décentralisé, très collaboratif. C'est très inspiré des méthodolines, Toyota et aussi un peu de la méthodoproduie. Moi je suis un product manager et donc il y a aussi tous ces mécanismes un peu dans le mode de fonctionnement du produit, qui est une logique très centrée sur la migration continue. Il y a des problèmes, on se dit les problèmes, quand on regarde les problèmes, on analyse les routes cause, on comprend à la fin, c'est quoi, qui génère les problèmes si on regarde de façon factuelle, froide avec une sorte de caméra extérieure. Et on y terre et on essaye des choses jusqu'à se serrer les boulons et les équipons énormément d'honneur chip pour résoudre ces problèmes. C'est à dire que la personne qui fait le diagnostic du problème, la personne qui a la fin tranche sur les idées qu'on va essayer pour les améliorer et qui à un moment peut dire "non, on arrête ça, c'est la personne qui est sur le terrain en train de faire les choses" parce que c'est lui qui connaît très bien le sujet. Et donc c'est ça ce mode de fonctionnement très décentralisé, je pense que pour donner des exemples plus concrets, dans le droit de membre où c'est le plus marqué chez nous, c'est au service client. Au service client, on a à plus de 150 personnes qui opèrent sur des tas de zones de jeu complètement différentes depuis les fonctionnalités bancaires sur le Compro, jusque à la comptabilité, la création d'autropie. Il y a énormément de sujets et en fait il y a une expertise locale qui se développe à chaque fois avec tout le monde dans l'équipe peut lever la main pour décrire des problèmes. On a des rituelles qui permettent de se mettre autour de la tas pour se dire "Bat, qu'est-ce qui se passe sur ce problème?" A la base c'est quoi le problème? Tiens, est-ce qu'on pourrait pas faire ça, ça, ça? Et ça, par littération successive, tu serres des boulons, tu innoves, tu fais de la créativité locale. Moi, je trouve ça toujours fascinant à quel point ça m'arrive parfois descendant dans certains rois, j'ai un peu profond dans l'organisation des sujets que je connais pas très bien et de voir le niveau d'ingéniosité, de créativité et la façon entre cas, de résoudre des problèmes, de façon hyper sophistiquée, parce que les gens se sont appropriés leurs problématiques et par littération successive, ils ont inventé les bonnes solutions. Et donc voilà, et donc moi, le fil rouge de tout ce qu'on fait, c'est un fil rouge amélioration continue où on dit aux gens qui sont chez nous. Vous êtes les patrons de votre zone de jeu, c'est vous qui savez, c'est quoi les problèmes? Et donc prenez les initiatives, regardez les problèmes, levez les problèmes que vous voyez, discutez entre vous, trouvez des solutions et on va pas attendre des validations dans des étages hiérarchiques. La prise initiative est locale, les SCRs, ils sont locaux, et ça va beaucoup plus vite, en fait, de tester quelque chose de 30x2. Ça ne marche pas très bien, bah c'est pas grave, on essaie autrement. Ah tiens, ça, ça marche bien. Ça, on va le garder, par contre, ça se soule avant notre problème, bah c'est pas avoir trouvé notre solution. Et puis ta petite apthie, comme ça, par SCR, leur organisation, les capables de résoudre des problèmes extrêmement complexes. Et donc voilà, et quand je regarde Indio aujourd'hui, je me dis, c'est fascinant parce que c'est 350 personnes qui travaillent toute la même direction. Et en même temps, c'est une complexité assez dingue de toute cette machine, ou même moi, depuis mon poste d'observation tout en haut, j'ai du mal à attrérander toute la complexité de cette machine, mais parce qu'il y a cette honarchie bloquale des gens qui ont pris en malheure sujets et qui ont trouvé les bonnes solutions à leur problème. Et tous les jours, il y a de l'innovation. Et c'est frappant déjà les gens qui nous rejoignent d'un éposition de leaders et qu'il y avait des expenses de direction dans d'autres boîtes avant. C'est un peu trop blanc au début de tarine, et t'as l'impression que toutes les semaines, il y a 10 ou 15 décisions un peu importantes qui sont prises, sans que tu sois à même consulter. Donc, ça n'a pas trop de gripes sur la machine, quoi. Et en même temps, il faut accepter ce laisser faire, accepter le fait que l'organisation toute seule, en fait, elle prend en mal et suger, les corrige, elle trouve les solutions. Parce qu'en fait, c'est comme ça qu'on inoffre sur tout un tas petits sujets et on a une expérience hypercalibacequale à la fin dans l'entreprise. Tous les gens veulent bien servir le client. Donc, si on a tous le même but et qu'on laisse faire un peu cette intelligence collective, à la fin, on sert très bien nos clients. Et justement, vous avez des questions. centaines de milliers d'utilisateurs cumulés sur la plateforme. Plins de data, tu parlais via aussi, au-delà des chiffres que vous pouvez voir, avoir, parce que c'est aussi ça quand tu as sur une plateforme de comptabilité globale, vous avez énormément de data sur chacun des business de tous vos clients, même si elle est protégée et confidentielle. Au-delà des chiffres, est-ce que vous avez identifié un ou plusieurs blocages chez certains indépendants qui empêchent des entrepreneurs de pouvoir grossir, de pouvoir bien gérer leur finance au niveau peut-être de leur prise de décision ou autre. Je profite de l'opportunité de t'avoir essayé pour poser cette question, parce que la quasi-intégralité de ceux qui écoutent le déclic sont des entrepreneurs, rares sont ceux qui ont autant de data à si grand d'échelle sur les entrepreneurs. Est-ce que vous avez identifié des points peut-être en interne et peut-être même que c'est comme ça que vous développez vos nouvelles fiiteuses, vos nouveaux produits pour pouvoir les aider encore mieux par rapport à certains sujets, de façon à pouvoir les faire grandir et ainsi aussi augmenter votre rétention, ça peut être intéressant. Moi ce qui me parle plus évident, c'est que il y a eu une transformation majeure depuis quelques années sur la profondeur et la puissance des outils 100% en ligne, et donc aujourd'hui sur une plateforme comme Indie, tu peux gérer un nombre de sujets administratifs financiers et comptables immenses et du coup la marche est devenue énorme par rapport aux solutions traditionnelles qui étaient utilisées encore il y a 10 ans et qui étaient un peu les standards de ce qu'on faisait il y a 10 ans et moi j'ai toujours surpris à quel point il y a une différence entre ce que les outils en ligne sont capable de faire et leur niveau d'adoption, moi je vois encore aujourd'hui des centaines de milliers de gens qui créent l'entreprise de façon non-digital, qui ne vont pas chercher un conseil en ligne, qui vont aller ouvert leur compte bancaire dans la banque du coin avec un conseiller qui ne connaît pas très bien en fait les sujets des pro, des indépendants, qui va lui faire des erreurs etc. Donc en fait mon premier conseil ce serait de dire quand vous vous l'ensez, regardez les plateformes en ligne, prenez des rendez-vous pour juste avoir des premiers échanges, nous, on a des gens dans nos équipes, c'est leur job quoi, tu vas sur notre internet et tu fais prendre rendez-vous, tu peux discuter avec des gens qui vont t'aider dans ton projet de création entreprise, réfléchir au grand sujet qui vont se structurer ton administratif et en fait juste cet échanges et ce conseil, c'est une valeur d'un parce que en fait les sujets sont pas non plus immenses, nous on les connaît, les 10 ou 15 grands sujets qui sont importants quand tu te lanches, mais le problème c'est que ils sont noyés dans, voilà, ils n'en rendent contenu sur internet un peu diffuse dans différents prestataires, différents outils et du coup tu as du mal à avoir une vue un peu synthétique de tout ce dont à besoin et en plus c'est très spécifique, les besoins d'un kiné ne sont pas les mêmes que les besoins d'infrillance, ce qui ne sont pas les mêmes que les besoins d'un artisan, donc il y a un peu de subtilité, il faut faire un peu de sur mesure et donc moi, mon intuition c'est qu'aujourd'hui il y a encore trop de personnes qui se passent de tout ce qu'on peut avoir quand on s'adresse à des acteurs 100% digitales qui vraiment ont mis la barre beaucoup plus haut en termes d'accompagnement que ce qu'on pouvait trouver jusque là et déjà particulièrement pour des entreprises sans salarié. Je trouve qu'un dirigeant de PMO aujourd'hui l'est globalement assez bien accompagné parce qu'il est une taille critique qui permet d'avoir les bons conseils, il faut rappeler à un cabinet d'avocations à un sujet, un expérience à un autre sujet, etc. Mais la réalité des entreprises c'est que plus de 9 entreprises sur 10 en France, c'est des gens qui n'ont pas d'employés, c'est des gens qui vont globalement rester souvent sans employés pendant assez longtemps parce que c'est ok, il y a plein de gens qui sont dans le travail indépendant et de qu'en t'initiant cette catégorie, c'est pas facile de trouver ce qui tombe en interlocuteur pour t'aider sur toutes ces problématiques un peu général quoi. Et nous c'est évidemment une partie de notre ambition de se dire c'est ces entreprises sans employé qui ont besoin de ce conseil, qui ont besoin de cette accompagnance, ce que ces gens qui sont aujourd'hui pas forcément hyper bien servis. Mais voilà, je pense toutes les semaines, je rencontre des gens qui ont dit "ah oui j'ai découvert un disque, c'était super", mais j'aurais aimé de l'avoir découvert avant quoi, parce que forcément quand on se lance en train de dépendant au début, on commence à mettre des premières marches et puis en fait on découvre les choses six mois et 12 mois plus tard et souvent les gens disent aussi "bah quand c'est la deuxième ou la troisième mois de titiller, à tout à beaucoup plus vite et c'est beaucoup plus balisé quoi". Donc l'enjeu c'est sur la première boîte d'être tout de suite un peu en contact avec les bonnes solutions, les bons outils et bons conseils. Et il y a une d'autres, moi je ne suis pas à du préparer façon pour m'apparouer ce mais je pense aujourd'hui en tout cas niveau d'accompagnement qui est possible sur Internet qui n'y avait pas du tout avant quoi. Totalement, il y a aussi beaucoup plus de contenus, il y a plein d'informations et tu le dit très justement "allez sur une plateforme comme celle-ci, réserve un call et changer discuter, sera du conseil de qualité et gratuit de gens qui font ça toute la journée et au moins comme ça ça permet de vous orienter". En plus aujourd'hui maintenant il y a aussi TGPT qui peut vous apporter plein de réponses et tout ce qu'on peut voir sur YouTube mais c'est important d'identifier l'information de qualité par un avoir trop mêla bonne. Un autre point c'est quand on se lance et souvent moi je l'ai beaucoup vu à l'époque où on s'adresse à beaucoup d'entrepreneurs qui se lancaient ou vous laisse lancer, qui est beaucoup moins le cas aujourd'hui où on est plus sur le scaling des entrepreneurs avec entrepreneurs.com. Ceci étant j'entendais souvent des gens qui me disaient "non mais moi je ne veux pas me lancer parce qu'on pète trop d'impôts". Tout de façon si je me lance je vais, je vais, je vais, il va plurrer un rester etc. C'est peut-être des sujets que tu as pu voir, revoir, entendre et reentendre. On me touche payez moins d'impôts ou si tu la ligne rouge, quels sont les différents leviers d'optimisation l'égo que 80% des entrepreneurs indépendants qui se lancent oublient peut-être d'activer par une urance lorsqu'ils veulent démarrer et qui peut-être pourraient leur permettre d'avoir une sorte de rembélancement légale, petite poche d'oxygène pour au moins limiter la case, faire quelques économies et construire quelque chose de plus solide derrière. Ouais moi je pense que moi je vais, moi je vais vraiment en vite tailler en breche cette idée parce que je trouve que quand on regarde en France la façon dont on peut se lancer, on est dans un contexte qui est quand même très favorable. Le premier outil qui finance la plupart des entrepreneurs en France, c'est que notre dispositif chômage, il est compatible avec la création entreprise donc tu peux aller voir à la France travail, il veut dire je suis un train de créer mon entreprise et ils adaptent la façon dont ils te versent les indemnités et finalement ils t'accompagnent, il y a ces financement pendant la finance d'une façon de t'attaquer à la création entreprise qui est un truc dingue, je veux dire quand on compte tes OS et que tu vois qu'on les gens ils dansent des boîtes, ils n'ont pas du tout ce filet de sécurité, c'est sans filet. Donc en France grâce au chômage on a quand même un filet de sécurité pour amorter la pompe sur les premiers mois, première année, c'est comme un confort pour pour penser qu'on soit en mesure pas et qu'il existe donc très très peu de pays et puis ensuite le régime auto-entrepreneur c'est aussi un dispositif qui est hyper favorable pour se lancer. Si vous avez des intempérité de l'entrepreneur, tu payes beaucoup moins de cotisations sociales et d'impôts que c'était dans une entreprise traditionnelle ou que si t'étais salarié, j'ai beaucoup moins, c'est vendre des proportions assez dingue. Aujourd'hui, se lancer autant de coton entrepreneur, c'est une première marche assez facile, administratifement, c'est assez facile, ça permet tout de suite de facturer dans le quessé, d'être très peu de décarations, il y a une espèce de demi-marge de départ qui permet de commencer et pour toute interdactivité, franchement, c'est une belle édiction d'avoir ce mode de fonctionnement qui permet déjà de tester à petite échelle sans trop s'impliquer et puis ensuite, on peut passer à la vitesse supérieure. Alors évidemment, c'est pas éligible à tous les projets, un des projets qu'on besoin d'investissement, de pouvoir associer des gens au capital et monter des startups, là tout de suite, on va créer des vrais sociétés, c'est autre chose mais la réalité de l'entrepreneurier en France, c'est que il y a plus d'un million d'entreprise qui sont créés chaque année, dont entre 70 et 80% qui sont créés en auto-entreprise. Donc c'est ça, l'immense majorité du tissu entrepreneur en France et c'est des indépendants et donc ça c'est aussi un dispositif génial qui est, on a été très peu d'accès, il y a même parmi les astuces les plus utilisées, il y a différentes astuces pour finalement arriver à rester dans le statut autant entrepreneur, micro-entrepreneur, le maximum d'année, parce qu'à partir du moment où quitte cette zone micro-entrepreneur, ça a d'un coup, on est fiscalisé normalement, et donc du coup on bénéficie plus un peu de cette niche de l'auto-entrepreneur, mais qu'on peut tenir que jusqu'à certains sois de chez d'affaires, donc à partir d'un certain sujet, à faire de l'aujourd'hui. Mais du coup, ça donne quand même une zone pour se lancer, qui est quand même assez confortable en termes de frottement fiscale sociale. Donc je trouve que en France on est plutôt bien lotin sur tout ça et après, la difficulté c'est plutôt tout le parcours administratif, nous c'est là, on a mis beaucoup d'efforts, c'est vraiment tout le parcours de création entreprise, immatriculation, statut, déposer les ferraines annonces légales. En fait, il y a tout un enchaînement de détape administratif lors de la création entreprise, concrète Société aussi avec le dépôt de capital, etc. Et donc c'est là où, si tu multiplies les interlocuteurs, tu te retoies avec une expérience qui est quand même assez poussive, alors que dans une approche où tout est au même endroit, c'est beaucoup plus fluide qu'on peut en même temps créer la société, générer les statuts, faire le débat de capital, récupérer son compte en banque et faire l'ence légale sans qu'il t'initi. Bon, voilà, tu as été une espèce de continuité. que moi j'en ai rêvé d'avoir, il y a 10 ans, quand j'ai créé ma boîte, qui est à niveau de simplicité dont on rêvait encore quelques années, et qui est maintenant impossible, vu la maturité des outils visiteaux. Et d'ailleurs, c'est beaucoup là-dessus qu'on s'évate. Il y a une state un peu étonnante, c'est-à-dire quand tu demandes de jeunes générations, qu'est-ce qu'ils ont envie de faire? Depuis toujours, les gens étissent moins à un jour, j'invite à mon compte. Et quand tu regardes la réalité statistique du monde du travail, il n'y a pas de temps de gens qui passent le cas, pourquoi? Mais qu'est-ce qui se passe? On peut interouer les gens, mais qu'est-ce qu'il fait que c'est quoi le principal frein, la ce que tu te lances, que tu crées ta boîte? Et les gens disent, "Mais en fait, j'ai peur de l'administratif, est-ce que je vais vraiment y arriver? Est-ce que ça ne va pas être une espèce de charge mental, l'administratif permanente?" Et finalement, je suis peut-être pas si mal que ça en salarié, et donc moi j'ai besoin que ce déclique de se dire, "Je vais passer de salarié à indépendant, je veux mettre à mon compte, c'est cette capacité à digérer l'admine et me dire auxquels tout ça, c'est gérer, tous les sujets sont pris en charge, et donc du coup, j'ai quasiment le même niveau de confort, de charge mental qu'un salarié, mais un peu, ils tombent tout seul, les coûts de station sociale, ça tourne bien, et j'ai pas des trucs à faire le week-end pour essayer de m'assurer que l'administratif, je suis en conformité, et voilà, qui est un peu le coeur de notre mission. Clairement Aujourd'hui avec la facturation électronique, LIA, qui est arrivé en force en 2024/2025, encore plus en 2020, aujourd'hui, les automatisations, on a parlé pas mal d'hia aussi, et je sais que c'est un peu le faire de lance de ce que vous faites chez Indy, automatiser, simplifier, processer, intégrer de LIA, rendre tout beaucoup plus simple et beaucoup plus fluide, à quoi ressemblera la vie d'un entrepreneur dans deux ans, dans cinq ans, comment est-ce que vous vous utilisez LIA dans tous vos process? J'imagine qu'il y a de la visibilité aussi sur ça, parce qu'il y a une projection de croissance d'impact encore plus grande que vous n'êtes déjà, ça peut être intéressant d'avoir ton point de vue sur ce sujet. Oui, carrément, je ne vais pas forcément développer les cas d'usage interne, parce que bon là, pour le coup, ça va peut-être moins les entrepreneurs de savoir qu'est-ce qu'on a un peu de notre cuisine et de notre pacophisme, pour savoir comment on automatise en utilisant LIA, sur ce qui concerne vraiment les entrepreneurs dans leur expérience, on va quand même dans un monde où la simplicité administrative, elle est quand même super enthousiasmante, donc, la cité et la réforme de la facture électronique, même si elle rajoute une obligation réglementaire, puisque tout le monde va être obligé d'être équipé d'un outil de démission ou réception de facture électronique, c'est aussi une promesse de simplicité qui est assez dingue, quoi. Donc, une fois qu'on aura passé ce changement, qui est quand même pas si compliqué que ça a passé, derrière, on va dans un monde où, en fait, tous les flux vont être automatisés, donc, c'est un cas, en fait, à chaque fois que je facture un client, à chaque fois qu'un client n'opêille, à chaque fois que je paye une dépense, le justificatif, il est déjà en comptabilité, parce que nos systèmes sont interconnectés les uns avec les autres, et donc, je paye un restaurant, et je donne mon numéro de syren, la facture, elle est directement déversée dans le logiciel de comptabilité, j'ai un client qui me paye, c'est directement déversé dans la comptabilité, donc, en fait, on va atteindre quand même un niveau d'automatisation et de fluidité du système qui est assez dingue, c'est une énorme marche, parce que, du coup, ça vient à dire, avant chaque entreprise, se facturer une autre entreprise, et puis ensuite, il déclarait ce qu'ils avaient fait entre quoi. Alors qu'on va avoir un espèce de système centralisé où tous les flux de factures vont, à un moment, être en copie d'un gigantesque système, donc, ça va faire des milliards de flux de factures qui vont devoir circuler dans nos systèmes informatiques, mais, infiner tout ça, c'est une simplicité assez dingue pour les entrepreneurs. C'est la gestion du quotidien qui vient alimenter automatiquement la comptabilité. Il n'y aura plus besoin d'aller sur les plateformes à droite à gauche, récupérer ses justificatifs. Il n'y aura pas besoin de faire sa comptabilité entre guillemets, tout tout va déjà être renseigné, et ça va permettre de pré-emplir les déclarations fiscales. C'est la même façon qu'aujourd'hui, ma déclaration d'impôt sur le revenu, elle est déjà pré-emplie, en tant que particulier. Là, en tant qu'entreprise, ma déclaration de TVA, elle va être déjà très emplie. Qui est un monde assez fous, je crois, en d'humains, encore, à s'imaginer ce que ça peut vous l'ordire d'un point administratif. Donc, on va vers vraiment un système très fluide, et il y a rajout une couche d'interaction qui est vraiment très chouette, comme tu disais, nous, on a vraiment des énormément de données structurées sur les entreprises de nos clients. C'est qui leur font d'isseurs, qu'est-ce qui fait qu'ils leur chargement augmenter ou pas. Mais pour un indépendant, on n'a pas forcément le temps d'aller fouiller, regarder ses graphiques, analyser les variations, etc. Et du coup, avec ces interfaces confardsationnelles, permis par l'IA, tu pourras beaucoup plus exploiter tout le pendentiel de cette donne, et c'est beaucoup plus facile de demander une interface conversationnelle. Tiens, qu'est-ce qui fait que cette année, j'ai eu 20% de charge en plus, qu'est-ce qui s'est passé? Bah, il y a les capables d'analyser tes chiffres et de te répondre. Et donc, on va pouvoir extraire beaucoup plus de valeur de la comptabilité. Donc, ça, je trouve ça aussi hyper excitant. Merci, Com, pour tout ce que t'as partagé. Merci pour cet épisode. D'ailleurs, si vous avez apprécié, écoutez cet épisode. Autant que j'ai eu plaisir à l'animer, faites-le nous savoir comme à chaque fois, en partageant cet épisode. Également, on interagissons sur le post-link et d'inilia cet épisode. On mettera également les liens pour aller regarder tout ça et voir concrètement ce qui est indi. Et puis, mettez 5 étoiles sur votre plateforme de streaming préféré que soit Apple Podcast ou Spotify. Com, est-ce que tu peux nous partager le déclic qui a fait toute la différence? Chez toi, ça peut être une simple phrase, une situation, une frustration, une anecdote, quelque chose de positif, moins positif, peu importe. Tu as carte blanche pour le mot de la fin. Moi, ce qui a vraiment déclenché mon enviè entrepreneuriel, c'était vraiment d'être dans un meet-up, dans un Assof Francisco, d'aller dans les entreprises qui me fais rêver, discutés avec des gens qui m'inspiraient et me rendront que, finalement, c'était des gens comme toi et moi. Et qu'il n'y a pas de magic sauce, il n'y a pas de pouvoirs spéciaux. Ces gens ne sont pas des surhommes. Et donc, il y a quelque chose qui permet vraiment de lever un peu cette inhibition, et de se dire, "Non, en fait, tout est possible." Et voilà, et donc moi, ça m'a beaucoup aidé d'interagir avec des parents pour me rendre compte que ils ont fait des choses extraordinaires et c'est des gens d'enormer, donc tout est possible. Et donc voilà, moi, j'en crois que beaucoup des jeunes entrepreneurs allaient échanger avec leur père, se confronter avec d'autres, se rendre compte que quand on va de l'intérieur, finalement, des choses qui apparaissent, c'est juste des gens qui ont mis un pied devant l'autre et qui ont créé des choses incroyables. Et je trouve ça, c'est un booster incroyable d'énergie d'ambition. Et voilà, l'ambition, si je devais être finir à une citation, moi, je trouve que l'ambition est très autor réalisatrice pour tout un tas de raisons. Plus tu penses grand, plus tu as envie de faire quelque chose de grand, plus en fait, les choses salines naturellement pour te permettre de réussir. Et donc, il y a vraiment un premier étage de se fixer une ambition folle. Et ensuite, tout va s'aligner naturellement. Merci, comme.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le fondateur d'Indy a appris à coder en autodidacte pour résoudre les frustrations liées à la création d'entreprise.
  2. Après un passage dans la Silicon Valley, il a ciblé le secteur archaïque de la comptabilité française pour les indépendants.
  3. La croissance d'Indy s'est faite en trois phases
  4. Pour préserver la culture d'entreprise lors des recrutements massifs, Indy utilise un entretien "valeurs" structuré et une évaluation annuelle basée sur la bienveillance, la transparence et l'horizontalité.
  5. La culture repose sur des actes concrets, pas sur des discours, et le fondateur insiste sur l'importance de décisions difficiles pour maintenir l'alignement culturel.

Summary:

Depuis 2015, le fondateur d'Indy a bâti une plateforme de comptabilité pour indépendants, partant d'une intuition : les experts-comptables traditionnels ne répondent pas aux besoins simples des freelances. Après des études à l'Essec et un passage dans la Silicon Valley, il a appris à coder en autodidacte pour créer un outil automatisé, cinq fois moins cher qu'un expert-comptable. La croissance fulgurante a conduit Indy à lever plusieurs fonds et à passer de 5 à 300 collaborateurs, avec un recrutement de 100 personnes en 2025.

Pour maintenir la culture d'entreprise, le fondateur insiste sur deux leviers : un processus de recrutement rigoureux incluant un entretien "valeurs" qui filtre les comportements inadaptés, et une évaluation annuelle où un tiers de la notation repose sur des comportements types (bienveillance, transparence, horizontalité). Il souligne que la culture se construit par des actes, non par des discours, et que les décisions difficiles sont nécessaires pour préserver l'alignement. Aujourd'hui, Indy sert des centaines de milliers d'utilisateurs en France, offrant une plateforme unifiée allant de la création d'entreprise aux déclarations fiscales, avec la possibilité de choisir entre autonomie ou accompagnement par un expert-comptable partenaire.

Cette approche a permis de simplifier l'administratif et de donner aux indépendants le contrôle sur leur argent et leur liberté.

FAQs

Le fondateur d'Indy est Alléganvi, diplômé de l'ESEC et autodidacte en code. Il a fondé George, le robot comptable, devenu Indy, après avoir travaillé en Silicon Valley.

Il a appris à coder pour résoudre des frustrations dans sa première startup, car il manquait de compétences techniques. Il avait déjà une sensibilité pour l'algorithmique et aimait faire des choses de ses mains.

Le fondateur voulait s'attaquer à la comptabilité française, un secteur archaïque et anxiogène, en créant une solution automatisée pour les indépendants. L'inspiration est venue de son expérience en Silicon Valley.

Le premier chapitre est l'automatisation de la comptabilité pour les petits indépendants. Le second est une phase d'hypercroissance avec des levées de fonds. Le troisième, depuis 2023, est l'extension à une plateforme complète de gestion d'entreprise.

Indy automatise la comptabilité et les déclarations fiscales, offrant une alternative 5 fois moins chère. Les utilisateurs peuvent choisir de faire leurs déclarations en autonomie ou de déléguer à un expert-comptable partenaire via la plateforme.

Ils utilisent un processus de recrutement avec un entretien valeurs structuré et une scorecard. À partir de 200 personnes, ils institutionnalisent la culture via des évaluations annuelles basées sur des comportements types (bienveillance, transparence, horizontalité).

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