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#5 - De freelance chez l’Oréal à Head of AI en CDI : quel avenir après le freelancing ?

23m 26s

#5 - De freelance chez l’Oréal à Head of AI en CDI : quel avenir après le freelancing ?

In the podcast "Dada Nomad," Mathieu Ramonini discusses freelance success with top profiles like Vincent Ramonini. Vincent shares his journey from freelancing to a permanent position, highlighting the financial benefits, diverse experiences, and personal growth opportunities freelancing offered. He faced challenges such as the perception of instability and the need to effectively showcase skills. Vincent transitioned back to a permanent role to seek more responsibilities and strategic vision, factors he found lacking in freelancing. The discussion also touches on the advantages of freelancing, such as accelerated career growth and flexibility, as well as the importance of seizing opportunities and managing perceptions in both freelance and permanent positions.

Transcription

5401 Words, 31213 Characters

Hello, et bienvenue dans Dada Nomad, le podcast qui permet de réussir en temps de trillance d'attaque. Je suis Mathieu Ramonini, et dans chaque épisode, j'ai changé avec les top profils, et on a choisi de se lancer dans la nature frépouse. Ils le partagèrent, et l'ont parcours et leurs meilleurs conseils pour réussir en fréquence. Mais bien un moment, j'ai voulu dans ma carrière, et c'est de voir ce que ça voulait dire, d'aller un petit peu plus loin de passer l'île, de manager, éventuellement même d'avoir une vision pour plus stratégique. Et ça, c'est des choses que j'ai vraiment, vraiment eu du mal à trouver en frillance. J'ai travaillé quand même en startup, encore en groupes dans différents secteurs, dans l'air cosmétique, dans l'automobile. J'ai vraiment fait énormément de choses, ça va vraiment permettre d'accélérer un petit peu la running curve. C'est vraiment simplement un très pragmatiquement peu permis de payer mon appartement tout qu'à donner, un très bon apport pour mon appartement. Aujourd'hui, je reçois Vincent Ramonini, pour un épisode un peu spécial, car Vincent a rendu son tablette frillance pour reprendre en cellillant, en tant que Adobe AI dans ce cas-là. Dans cet épisode, nous remettons sur son expérience frillance, son retour en CDI, et les raisons qu'ils ont poussé à faire se chou. Salut Vincent, comment vas-tu? Salut, super, très bien, merci à toi. Ben écoute, super. Ravite de te recevoir, pour commencer, ce que tu peux te présenter et ne parler de temps par cours, et temps par cours en frillance. Ouais, bien sûr, avec plaisir. Bon, déjà merci de m'accueillir. Je suis très heureux d'effrécier. Alors, faut parler de mon parcours. En termes d'études, j'ai fait une thèse en physique, donc c'était un truc super intéressant à base de computer visionne sur l'image rémédical, que j'ai vraiment apprécié. Ensuite, j'ai travaillé en CDI, en grand groupe, donc le parcours assez classique, j'ai général à l'écrit. Au nettement, ça ne m'a pas énormément plu. J'ai pas beaucoup aimé à l'époque. J'ai fait qu'à un moment, je suis parti en startup. Voilà, c'était un peu compliqué aussi. Et c'est suite à ça, on en aura par la suite, que je me suis retrouvé en frillance pendant plusieurs années. Au début, j'ai vraiment fait des petites missions pour des petites startups, des petites boîtes qui se lancèrent, même parfois pour des associations. Pourquoi? Parce que j'avais un petit peu peur d'en partir sur des missions longues ou sur des gros groupes que j'avais perdu un petit peu confiance. Ça m'a donné aussi l'occasion de faire des formations d'entreprises, sur des formes un petit peu plus courts, ce qui permettait aussi d'aller bien sur mes contraintes de l'époque. Petite à petit, ensuite, j'ai repris des missions un peu plus longues. Ma première, c'était chez l'oreal, qui s'était plutôt bien passé. Ensuite, j'en ai fait une autre chez Renault, qui s'est extrêmement bien passé. C'était super sympa, avec beaucoup d'impact, vraiment un produit qui était custom en facing, qui est encore aujourd'hui utilisée par l'utilisateur, et donc voilà, un petit petit permis de reprendre confiance. Et donc, voilà. Et aujourd'hui, t'en es où? Je suis en CDI, actuellement, donc j'ai super eu en fréquence, donc là, je suis HDI chez Proze. C'est une startup française, ils font tout leur marché aux U.S et au Canada. C'était vraiment intéressant, je pense, qui a été fondé en 2017, qui a la particularité d'être rentable, et d'avoir une croissance à deux chiffres, ce qui est assez rare, avec ce qu'on fait, on fait des cosmétiques ultra personnalisés, par exemple, des champs communs, des crèmes d'arrêt, ce qui est vraiment unique, c'est qu'on a vraiment plusieurs millions de formules, donc on a vraiment choisir sur mes gens d'autres formules, pour chacun de nos consommateurs, après une petite consultation en ligne et des questions. Et donc, ça permet aussi d'avoir un autre avantage, c'est qu'il y a une fabrication de nos produits directement à la demande, donc avec très peu de déchets, voire pas du tout de déchets. Et ce qui est intéressant pour moi, évidemment, c'est que comme on est un position d'assez unique, on a des algoes qui sont vraiment propriétaires et uniques aussi, et d'ailleurs pour la petite information, donc on recrute d'Emile Engineering, si des auditeurs sont intéressés, qu'il n'hésite pas à me faire signe. Super, comme je l'ai excès en introduction, aujourd'hui c'est un épisode un peu particulier, l'idée c'est de comprendre qu'est-ce qui t'a motivé à te lancer en frillance et puis derrière qu'est-ce qui t'a motivé à revenir vers un CD. Donc, pour commencer, est-ce que tu peux nous en dire plus sur qu'est-ce qui t'a motivé à te lancer en frillance? C'est vraiment une histoire d'opportunisme à la base pour être très honnête, j'étais donc en CDE dans une startup à l'époque, et je me suis fait licencié suite à un licenciement économique. Pour le contexte, c'était une époque un petit peu d'or pour moi, j'avais fait quelques CDE en groupe qui s'était pas forcément bien passé, j'avais perdu un petit peu confiance dans le marché du travail, il est licenciement économique qui sera ajouté dessus. Honnêtement, je me suis dit, ok, là j'ai du showmage, je vais peut-être essayer un autre modèle puisque le CD s'a dit donc on n'y a pas. Donc je me suis à l'inscrit sur malte, j'ai eu une petite mission, un petit peu par chance, donc ça m'a permis de vraiment faire une transition, mais ensuite ce qui s'est avéré, c'est que c'est bon. Il y a beaucoup de choses que j'ai adoré, finalement, dès que j'ai commencé à me lancer en frillance. J'ai notamment adoré donc la flexibilité, ça me donnerait vraiment, ajoutant pour apprendre des nouvelles compétences et nouvelles techniques, pour permettre le temps aussi de prendre des opportunités. Et le dernier point non négligable, ce qui m'a surpris au départ, mais que j'ai beaucoup apprécié, c'est la rémunération, je me rappelle, première mission peut-être de deux semaines environ, ou finalement j'étais un TGM peut-être à l'époque déjà de 700 ou 800, et de gagner en gros deux fois plus que ce que j'ai gagné en un mois, au début je pense même qu'il avait une erreur qui s'est dit, c'est quelque chose que j'ai pas bien compris parce que je débutais, et donc c'est rend qu'il s'est dit que ce soit une pragmatique, bien motivée assez vite. Très bien. J'ai apprécié l'authenticité, effectivement, les TGM sont souvent assez haut, et ça fait quand même partie des avantages du freelancing, comme il existe aussi des inconvénients. Quand on regarde ton expérience, ça fait quelques années de frillance, c'est un succès, c'est pour des boites comme l'oreal, des boites comme Renault, les retours qu'on avait que le collectif, ça se passe, c'est super bien pour toi, etc. Il malgré tout sur Parancédie. Les gens ont plutôt tendance à vouloir faire l'inverse, du CDI Offrillance. Je pense que c'est assez intéressant de s'y comprendre potentiellement les limitations du freelancing, ou en tout cas les raisons qui t'ont poussées à reprendre un CDI. C'est une question que je me suis souvent posée. J'essaie d'éviter d'opposer le CDI et l'offrillance, c'est quelque chose qu'on voit souvent sur la réseau sociaux et des gens qui vont opposer, qui vont être assez éclivants. J'me l'ai rigué parfois durant ma intérieure de rechercher les deux, pas forcément parce que je savais pas ce que je voulais mais tout simplement parce que je me disais je cherchais avant tout une mission, des choses qui va me plaire et donc je me rappelle il y a des phases de ma vie où franchement je faisais des entretiens et j'avais un entretien CDI, le matin, le entretien pour avoir un frillance après-midi. Je pense qu'il y a vraiment des avantages, des inconvénients dans chacun des statues. Qu'est-ce qui m'a poussée à vraiment revenir en CDI? C'est une difficulté à avoir plus de responsabilité. J'ai vraiment eu une impression quand j'étais en frillance, on allait vraiment rechercher des contributeurs individuels très performants, des choses sur lesquelles je me clac. Mais il y a un moment, j'ai voulu dans ma carrière, et c'est de voir ce que ça voulait dire, d'aller un petit peu plus loin de passer l'île, de manager, éventuellement même d'avoir une vision un peu plus stratégique, accéder à un commex, exécuter une vision avec une équipe, aller parler plus côté business. Et ça c'est des choses que j'ai vraiment eu du mal à trouver en frillance et donc c'est pour ça qu'un moment je me suis dit "OK, j'ai l'impression que pour avoir ce genre de post il va falloir que je retourne dans CDI" et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui je suis en CDI, et qu'un moment je ne suis pas essayé de frillance à CDI, c'est pour cette raison, je pense principalement. Je pense que ça résonne parce qu'effectivement il a plupart des frillances que je rencontre avec qui j'ai changé, globalement plutôt des postes de contributeurs individuels, c'est pas la réalité de tous, parce que je remarque en frillance aussi, c'est qu'il y a un peu un côté où on cherche des gens qui ont déjà fait le même job avant et que en CDI pour le coup on cherche des gens qui ont une potentielle de le faire, même si c'est mieux de l'avoir fait avant. En tout cas, je disais que t'allais chercher justement ces responsabilités, c'est ce que t'as fait, et j'ai l'impression que malgré tout le fait que t'étais plutôt sur un poste de contributeur individuel, entre ton dernier CDI et au-delà autant d'évue aujourd'hui, t'es passé d'un truc qui m'est de l'idée mêle, aujourd'hui, Adobe AI, c'est plutôt une progression de carrière qui était dans la continuité de ta carrière que t'avais avant, malgré le fait que t'es fait un vrai qu'en frillant signe, selon toi, comment se que d'avoir fait du frillant signe, c'est perçu par les entreprises, par les personnes qui sont insédées. Je pense pour le coup qu'on va répondre même si mes statistiques sont guillés, j'ai fait énormément d'entretien dans la vie, je pense plusieurs centaines pour plusieurs dizaines de boîtes. L'impression que j'ai, c'est qu'on s'est tombé à parler, il y a toujours des exceptions, mais c'est que parfois le frillant se va être perçu comme une forme d'instabilité pour déposte un peu stratégique, les gens, on se dit toujours, un frillant s'il va pas rester très longtemps, on sait, je pense, toi et moi, que ce n'est pas forcément vrai, il y a une période d'essai, il y a des CDI qui parfois restent six mois, des fois d'autres trois ans et pareil pour les frillances, moi ce que je faisais du coup pour être très honnête, c'est que ça m'est arrivé, lorsque je postulais à un CDI, de me présenter comme si j'étais déjà actuellement CDI, j'ai remarqué que ça a frillé moins, si j'allais postuler pour un peu de CDI je disais ok, je suis actuellement CDI de moi, si je postulais pour un peu de frillances, disais ok, je suis actuellement en frillance, ça permettait de rassurer en général les gens, alors certes c'est un mensonge, mais j'estime personnellement que c'est un mensonge avec peu d'impact, au final je n'ai monté pas sur mes missions, je n'ai monté pas sur mes compétences, ce sont des valués en général en un test technique, c'est à des conséquences, c'est que par exemple si on va postuler pour un Job en CDI alors qu'on est en frillance, lorsque le recruteur va nous demander c'est quoi votre rémunération actuelle, qu'on ne va pas pouvoir être très honnête, j'avais parfois voilà des TGM, donc j'avais dit à 800 sur des missions longues, ça fait une rémunération qui va être généralement à 5 chiffres mensuelles, si je commence à dire au recruteur, bon alors actuellement je gagne ça en général la commercialisation s'arrête là, il va me dire non mais là on va diviser par deux tons salaires, ça ne va vraiment pas le faire, donc ça nécessitait un effort supplémentaire qui n'était pas inintéressant en soi, de se dire "ok combien vaut mon profil en CDI dans ce genre de boît pour ce genre d'expérience, peut-être même à travers mes collègues si je peux avoir la chance d'avoir cette affirmation, après voilà pendant mal avoir des rémunérations aussi élevées qu'en frillance, on peut avoir des rémunérations parfois sans cas même jusqu'à 121 cas en CDI, après pour la petite hâte de positif quand même, c'est la question, ce que là j'ai dit que des choses oponigatives, la quand même des cas de figure et surtout des interlocuteurs pour qui c'est vu très positifement, faire du frillance c'est une prise de risque, c'est faire de l'entreprenariat, il faut de la curiosité, il faut être un peu self-driven, ça demande aussi à la personne à généralement de beaucoup se former, on va quand même beaucoup se remettre en question en frillance, on fait beaucoup d'entretien, beaucoup de tests, si on n'est pas bon général c'est fini donc il faut faire beaucoup de formations, ça demande aussi généralement les skills en communication, enfin moi c'est mon cas, je pense que tout aussi c'est le cas de beaucoup de frillance, on va chercher à faire des postes sur médias, à faire des postes sur LinkedIn, à faire des mini-projets qu'on va mettre en avant, donc c'est des choses qui sont quand même assez appréciées par certaines personnes et moi j'ai remarqué de les gens, voilà quand tu voyais mon CV dans la totalité, tu voyais que j'avais des postes médias, que j'avais créé un livre etc, il vaut aussi un peu de skill en négociation ou en sales en business, en fait une expérience en frillance, c'est un énorme ou plus, mais il faut savoir le mettre en valeur, et il faut des fois savoir un petit peu déformer la réalité pour vraiment la mettre en valeur et en tirer toute une partie, c'est mon point de vue. Je pense que c'est assez représentatif de la mentalité freelancing, je pourrais aussi ajouter le fait que il y a une certaine ouverture où en général les frillances sont souvent assez ouverts à rencontrer de nouvelles personnes, donc ceux qui hésitent à se lancer n'hésitez pas en général les frillances sont assez ouverts à créer de nouvelles nouveaux contacts. Au niveau personnel, maintenant que tu as un petit peu de recul, il a pris une reprise de CDI etc, il a pris plusieurs années en frillancing, tu en as déjà un petit peu parlé sur ton côté, est-ce que tu as apporté au niveau du CV, mais qu'est-ce que tu as apporté d'autres personnellement? Moi j'ai vraiment adoré mes années en frillance, ça a été vraiment un coup de boost sur bien des aspects dans ma vie, le premier, le plus pragmatique, je pense pas me terrérer c'est des gens qui s'ils veulent se lancer, c'est l'aspect financier, c'est vraiment que simplement au très pragmatiquement, il peut permettre de payer mon appartement en tout cas donner un très bon apport que mon appartement, ce qui débloque quand même un peu dans la vie. Ça m'a apporté, je pense une diversité dans les expériences que j'aurais jamais pu avoir en CDI ou que j'aurais jamais pu autant mettre en valeur, que j'ai travaillé quand même en startup, en gros en groupes dans différents secteurs, dans les cosmétiques, dans l'automobile. J'ai vraiment fait énormément de choses, ça va vraiment permettre d'accélérer un petit peu l'orant d'un curve. Si vraiment j'avais fait la même chose dans CDI, j'aurais peut-être plus, mais ce aurait été mal perçu. J'avais dit à oui, je fais 6 mois chez le réal, 6 mois chez Renault, on se dit, les gens vont se dire il est instable. Si je fais ça en frélance, mon seulement ça a accepté, même parfois des gens qu'on disait, mais c'est normal en frélance, c'est le principe. Donc c'est vraiment une accélération et ensuite il y a un petit point non négligable aussi et je pense que moi, ça va beaucoup aider notamment, c'est quand je n'ai rien, il est plus simple que je pense d'avoir une mission en frélance, quand c'est déjà sur les aspects entretiens. En généralement, c'est un entretien une heure là où on se dit, en général, ça va vite être, quand même parfois 4 à 5 entretiens, parfois même plus, c'est quand même un petit peu plus compliqué. Et aussi, généralement, les boîtes s'en font moins regardant parce que se disent qu'elles peuvent nous vieillir à tout le monde, mais mais personnellement je me fais jamais faire en frélance. C'est un peu rassuré. Ça permet aussi de débloquer, parce qu'en fait, les entreprises ont dit "Au été, on prend moins de l'est contre le game". Et sur un autre aspect, un petit peu transversal, c'est vraiment, tu sais, ça m'a permis de développer vraiment à travers les opportunités, c'est-à-dire que toutes les opportunités vont être accessibles, vont être faciles à prendre. Donc, d'un exemple très concret de ce qui m'est arrivé en 2019, j'étais à l'époque en mission chez l'oreal, en mission l'angle et les pèquins qui me contactent, et maintenant devenu un ami, qui me dit "écoute, je suis enseigné en mine de Paris, j'aimerais faire un cours sur le diplône-ine, j'ai besoin de quelqu'un, est-ce que tu peux m'aider". Oui, évidemment, j'avais très envie de l'aider, ça super cool de pouvoir faire un cours de diplône-ine de mine de Paris, c'était genre génial. Du coup, qu'est-ce qui se passe? Je vais voir mon boss à l'oreal à l'époque, je lui dis "est-ce que ça te va pendant une semaine, je ne serais pas là, parce que je vais m'encourer en mine de Paris", il me dit "mais, écoute façon, je ne t'factures pas, on n'a pas d'urgence la toute vite sur le projet, donc il n'y a pas de soucis, prends ta semaine, il va faire ton cours". Est-ce que c'est acceptable dans le contrat de travail de faire des choses, est-ce que c'est bien pas un concurrence, est-ce qu'il faut un avenir en contrat de travail, il faut y avoir avec l'air âge, il faut discuter, j'aurais jamais pu faire ça, donc ça c'est vraiment des accélérateurs qui sont super intéressants et qui sont beaucoup plus compétits en ce pays qu'en fréquence, donc voilà, il y a un peu de tous ces aspects. Il y a deux aspects que tu viens de mentionner, que je trouve qui sont intéressants, et que moi je retrouve beaucoup, c'est le côté accélération et l'arningker, c'est un peu comme un gradué de programme. Quand tu te lance en fréquence sur les premières deux années, tu fais d'y fonction différentes des entreprises, enfin, j'ai exagé un peu le truc, mais voilà, et le deuxième point, c'est le côté opportunité. Je pense qu'en fréquence, les gens, à la fois une mentalité différente, mais aussi ils ont le setup qui leur permet de saisir de opportunité, c'est-à-dire plus de flexibilité comme tu l'as mentionné, une boîte pour facturer, et ça, c'est intéressant parce que ça ouvre les chacras de l'entreprenariat entre guillemets. Je pense qu'il y a pas le freelance qui se lance dans l'entreprenariat un petit peu plus standard, comme on l'entend en montée de boîtes, etc. Maintenant que tu es aidé au veiller dans une scale-up, qu'est-ce qui te pousserait à faire appeler à l'infrillance? Là-dessus, on peut avoir des points de vue très différents, au fonction de qui on parle, moi, en tant que "exfrillance", c'est vrai que je vais envie de dire, je n'aurais pas le problème à prendre l'infrillance sur le n'importe quel poste, la réalité est un petit peu différente ensuite quand on se retrouve confronté au contrainte de l'entreprise. Moi, nettement, je pourrais prendre l'infrillance sur le n'importe quel sujet, et je pense même qu'il y a beaucoup de cas de figure où ça va être plus simple d'aller chercher l'infrillance. Par exemple, si demain, je vais chercher un expert en recommandation, d'une importante quoi, on fait du vie de commerce, ça peut nous intéresser. Je pense que le marché de freelance est en pas nature beaucoup plus lucide, j'aurais beaucoup moins de difficulté à trouver un profil qui est pertinent, qui est intéressant, qui est un bon niveau. Là aussi, je vais aller chercher ce genre de profil en CDI, déjà de toute façon, minimum du minimum, ça va me prendre trois mois, rien que pour avoir le pré-avis de l'émission. Et en plus, si tu as trouvé cette personne, ça va être très compliqué. Un point intéressant, c'est quand tu n'as besoin d'un expert sur un domaine, c'est peut-être que je suis biaisé, étant l'exfrillance, c'est tendance à penser qu'à aller chercher l'infrillance, ça va être un gros plus, ça va aussi largement facilité, si on a besoin que les urgences, et un autre aspect qui est plus politique ou politique liée au contrainte de l'entreprise, c'est qu'en fait, c'est tout simplement pas les mêmes lignes budgétaires. Donc, à les débloquer un budget pour une masse salariale, c'est assez compliqué. À les débloquer quelques dizaines de cas éventuellement pour un freelance sur un projet de quelques mois qui, après, peut se transformer vite en projet de quelques années, si tout va bien, c'est beaucoup plus simple. C'est pour ça d'ailleurs que les frilances sont très publicités, je pense, c'est vraiment ce côté flexible. C'est beaucoup plus facile de faire caser un frilance dans son budget, c'est des. Un peu, c'est différent, très long, et il faut que je pourrais prendre un frilance à l'heure actuelle plutôt qu'un cédit. C'est très clair. Ce que je comprends, c'est quand même, tu vois encore des opportunités pour les frilances, même si on entend que le contexte n'est pas favorable, etc. Et de donc point de vue, est-ce que tu as un avis sur l'avenir du freelancing, sur l'étendance que tu penses qu'ils sont à suivre, etc. Alors, mon avis, pareil, va être un peu biaisé par mon expérience, que je suis un peu trop optimiste. Mais je pense vraiment qu'il y a une tendance de fonds sur le freelancing depuis plusieurs années. Moi, je le vois, quand je me suis en France à l'époque, on n'était quand même pas beaucoup sur mal, tu n'étais même pas très connu. Maintenant, on a de plus en plus. Et je pense pas que ça soit juste parce que tout le monde veut se lancer en frélance, je pense aussi que c'est parce qu'il y a beaucoup plus de besoins en frélance. Les entreprises commencent à bien connaître ça, à faire confiance, connaître le modèle. Moi, je vois aussi, dans mon entourage, le nombre de gens ou d'anciens collègues qui m'ont dit "Ah, mettez en frélance!" globalement, j'ai envie de dire de mon point de vue, je pense que le frélance a plutôt un bel avenir. Après, peut-être que je me trompe, j'espère pas, mais peut-être. Après malgré ça, quand même un petit holac, je vous la mette, après, ça risque, mon avis personnel, mais j'étendance, ça n'a pas trop vouloir conseiller aux juniors de se lancer tout de suite en frélance. Quand j'ai des juniors qui sortent d'école, qui me disent "ouais, je vous aime lancer en frélance, c'est ce que tu peux m'aider". Alors, je veux bien les aider, il n'y a pas de soucis, en général, j'ai plutôt leur conseiller d'aller faire deux, trois ans d'experts avant pour plusieurs raisons. Je pense que déjà, ça va leur permettre de gagner en autonomie, de avoir plus de recul sur ce qu'ils font, ce qu'ils doivent faire, comment le faire mieux. En général, quand tu prends un frélance, c'est un peu ce que tu disais tout à l'heure, on s'attend quand même à quelqu'un qui est un peu expert, qui connaît déjà bien, qui va être rapidement l'efficace, qui va être rapidement productif. Si on est juniors, c'est quand même très compliqué, sauf quelques exceptions, évidemment, une équipement excellent. L'autre raison, c'est qu'en général, j'ai remarqué que ça permet de débloquer aussi des meilleures missions. On voit souvent des juniors qui vont un peu galérer au début, qui vont enchaîner les petites missions, et parfois quelques jours, quelques semaines, pas forcément très bien payés avec des clients qui ne sont pas forcément bons payeurs non plus du coup. Ce qui peut faire un peu une spirale infernal, on se retrouve en frélance, on a des problèmes d'argent. Du coup, on prend n'importe quelle mission, par là, ça s'enchaîne un petit peu dans cette spirale infernal. Autre aspect, sur lequel, il y a souvent des débats, sur lequel il n'y a pas d'être tranché, c'est sur l'opposition entre généraliste versus spécialiste. Je vois parfois des gens qui vont me dire oui en frélance, il faut absolument être spécialiste pour se démarquer. C'est le seul moyen de se différencer dans le marché. Alors, moi, personnellement, j'étais plutôt considéré comme spécialiste entre en frélance. J'avais vraiment une expertise en compluteur végène, quand je me suis lancée, je me rappelle, ce déit qu'il y avait quelque chose de compluteur végène, je me contacterais, parce que vraiment, j'étais indéra à savoir faire des trucs tout bêtes maintenant, qu'il serait super simple, mais à l'époque, il n'est pas tous les outils, pour vraiment faire du compluteur végène, faire de la classification, de l'object de détection des choses un peu comme ça. Il n'y a pas grand qui s'allait faire, ce n'est pas encore très IP. Donc, on me contacter tout le temps, après, le revert de la mairie que je vois à ça, c'est qu'il y a longtemps que spécialiste, du coup, on a beaucoup de mal à avoir les missions un petit peu différentes, c'est-à-dire que c'est des fois, moi, j'aurais bien aimé me diversifier, à un moment de ma carrière, à aller voir d'autres choses. Je me retrouvais parfois un entretien parce que j'avais un assez bon CV, mais on me disait ouais, ok, on se savait, il est super impressionnant, il est super cool, puis c'est un truc, on en vrai, non, on n'est pas besoin de tout ça, on vous a quelques-quins qui s'est fait, tout le reste, on gros, quelques-qu'un de beaucoup plus généraliste, finalement. Si vraiment, je devais réguler une autre spécialiste et généraliste, je pense que généraliste, ça va donner un spectre large, qui permet de ratifier ces larges sur les missions auquel tu peux accéder, mais effectivement, du coup, t'es peut-être moins différenciant, peut-être moins te contacter en premier lieu sur certains secteurs niche. Là, on a l'ailleurs spécialiste, ouais, ok, t'es super différenciant, il y aura des missions, on va penser à toi directement, on va te trouver directement, par contre, les spectres, les super rétroits, donc on ne va pas te contacter si souvent que ça a finalement. En tout cas, quand les gens me disent, il faut absolument un spécialiste, c'est absolument un généraliste, j'ai envie de dire, attendez, c'est pas si simple. De la dernière point, si quelqu'un veut se lancer en fréquence actuellement, j'aurais tendance à prévenir qu'il faut quand même être prêt, psychologiquement, à se former régulièrement. Clairement, en data, aujourd'hui, ça bouge très très vite, des fois on ne se rend même pas compte, à quelques années, de celles d'épétés n'existent même pas, le monde est volu très vite, moi, je faisais mon métier, il y a une dizaine d'années, je fais mon métier aujourd'hui, quasiment, aucun outil que j'utilise aujourd'hui n'existait à l'époque, tout à changé. Si on se forme pas vite, honnêtement, je pense que c'est vite qu'on est largué, on va galérer. Donc, forme et vous, ça va débloquer énormément de choses, d'ailleurs, que ce soit en fréquence ou en cédéïc, c'est généralement un meilleur moyen d'accélérer sa carrière. Je disais que tu t'es souvent contacté par des gens qui s'intéressent au fréquence-ing, est-ce que tu t'arriverais expliqué pourquoi les gens s'intéressent au fréquence-ing? Qu'est-ce qu'ils les poussent à creuser le sujet? Je pense qu'il y a plusieurs aspects, ça va dépendre des gens, il y a des fois tout simplement un aspect tourment précunié, ce que je vous prends totalement, est-ce que je respecte. J'ai souvent des gens qui me demandent et qui me croient pas. Si vous le conservations et des gens, oui, on m'a dit qu'ils ont gagné tant en fréquence, non, mais est-ce que c'est vrai, c'est un vas y dit, moi, soit honnêt, oui, oui, je suis honnêt. Et d'ailleurs, tu peux le voir des fois sur LinkedIn où tu vois des gens, et il y a souvent un peu des postes, des gens qui flambent. Oui, je gagne du dit qu'à par mon fréquence, il y a des gens qui s'y répondent les pessimistes en commentaire, mais il y a des derniers portes-quels, ce n'est pas possible, ça se arrête, allait faire, etc. Il y a aussi un aspect parfois sur lesquels je me dégarde au fous, sur le côté liberté. Il y a beaucoup de gens qui s'imagine que s'il y se lance en fréquence, ils pourront travailler quand ils veulent de là où ils veulent et faire que ce qu'ils veulent. Et alors oui, mais à un prix, si on veut une mission longue, en grand groupe, bien payée, ça va être compliqué. Ils nous demandaient à ce qu'on vient de souvent sur place, etc. Après, il y a aussi possible de faire des petites missions ou faire pour des boîtes qui sont plus ouvertes au remote, mais c'est parfois un peu plus dur à trouver, donc il faut faire faire des compromises. Et je pense que parfois, il y a aussi des gens, moi j'en vois, qui sont un petit peu comme j'ai pu l'être à une époque de ma vie où je me suis rassemblée en fréquence, qui ont pris un petit peu cher, on va dire, par le monde du travail. C'est vrai qu'on peut avoir tendance à avoir des jobs, qui brise les gens, tout simplement. Je vois parfois des gens qui, comme moi à l'époque, ont fait des burn-out, ont eu des moments un petit peu difficiles et se demandent quels modèles leur correspondre à mieux, et si le frileance serait peut-être mieux adapté pour eux que le CDI, en moins en tout cas, ce n'est pas lui de reprendre confiance, en moi, en le monde du travail, d'évoluer. J'aime bien l'idée de voir le freelancing comme un autre format de vie au monde du travail. Et pour finir, c'est une question que j'aime bien poser. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est frileance dans le monde de l'adattaque, qui t'inspire et que tu me recommandrais d'avoir sur le podcast? Je connais quelqu'un qui je pense serait très intéressant pour les auditeurs, parce qu'il y a un parcours atypique et moi, c'est quelqu'un qui trouve assez impressionnant, il s'appelle Gam, qui l'a rencontré lorsque j'étais enseignant à VivaDattaque, qui est un bootcamp en attaçaillance qui a été acheté par T-Fact, et c'était un de mes étudiants à l'époque, c'était un mec super brillant, qui s'est avéré après, n'avait pas fait d'études en fait, et il avait fait 0 études, il s'était formé tout seul à faire du DevWeb, ensuite s'est formé à faire de l'adattaçaillance, ça a été mon collègue pendant plus d'un an ensuite, qui est maintenant frileance, donc d'abord sans faire d'études à réussir à trouver un job de WebDev, c'est reconvertit brillamment en attaçaillance, a fait une mission chez Pernoricaire et une mission longue, et il est maintenant en chez AXA, donc je pense qu'elle peut être en fait intéressant pour toi pour les auditeurs, pour voir qu'il n'y a pas un seul chemin, il n'y a pas juste la grande école, le cabinet de Conseil, puis le frileance, il y a tout un tas de chemin, et ça peut donner aussi espoir à des gens qui n'ont pas forcément fait le chemin brillant, de voir qu'il y a tout un tas de traissons et qu'on peut sortir de travailler aussi! Génial, c'est là d'être un profil effectivement super intéressant, et écoute Vincent, je te remercie d'avoir pris le temps d'échanger avec moi, c'était super une site full, te dis à bientôt! Merci beaucoup à toi, merci de avoir habité, c'était un énorme plaisir, et donc j'espère qu'on se reverra bientôt!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Mathieu Ramonini hosts the podcast "Dada Nomad" focusing on success in the freelance world.
  2. Vincent Ramonini shares his freelance experience and transition back to a permanent position.
  3. Freelancing provided financial stability, diverse experiences, and opportunities for personal growth.
  4. Challenges faced in freelancing include perceptions of instability and the need to showcase skills effectively.
  5. Transitioning back to a permanent role was driven by a desire for more responsibilities and strategic vision.

Summary:

In the podcast "Dada Nomad," Mathieu Ramonini discusses freelance success with top profiles like Vincent Ramonini. Vincent shares his journey from freelancing to a permanent position, highlighting the financial benefits, diverse experiences, and personal growth opportunities freelancing offered. He faced challenges such as the perception of instability and the need to effectively showcase skills.

Vincent transitioned back to a permanent role to seek more responsibilities and strategic vision, factors he found lacking in freelancing. The discussion also touches on the advantages of freelancing, such as accelerated career growth and flexibility, as well as the importance of seizing opportunities and managing perceptions in both freelance and permanent positions.

FAQs

C'était une histoire d'opportunisme suite à un licenciement économique, avec la recherche de flexibilité, apprentissage de nouvelles compétences et rémunération attractive.

La recherche de plus de responsabilités, devenir manager, avoir une vision stratégique, et accéder à des postes plus stratégiques.

Le freelancing peut être perçu comme de l'instabilité, mais mettre en avant les compétences acquises et la diversité des expériences peut rassurer les recruteurs.

Le freelancing a apporté une diversité d'expériences, une accélération de la carrière, des opportunités uniques, une flexibilité financière, et le développement de compétences transversales.

En freelancing, on a plus d'opportunités d'accéder à des missions variées, de saisir des opportunités uniques, de gérer sa rémunération et de bénéficier d'une plus grande flexibilité dans son emploi du temps.

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