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#479 Nicolas LAURENT voulait juste finir un marathon … il a fini triathlète et son employeur Title Partner de l’Ironman de Nice.

62m 11s

#479 Nicolas LAURENT voulait juste finir un marathon … il a fini triathlète et son employeur Title Partner de l’Ironman de Nice.

Le podcast "Devenir Triathlon" accueille Nicolas Laurent, un triathlète amateur et professionnel impliqué dans un partenariat avec l'Ironman de Nice. Nicolas raconte son parcours sportif : après une pause pendant ses études, il a recommencé par un marathon avant de se lancer dans le triathlon. Il décrit les défis de l'apprentissage technique, notamment en natation, et les erreurs initiales d'un entraînement solitaire basé sur des ressources en ligne. Après avoir participé à un Half Ironman en autodidacte, il a pris conscience de l'importance d'un accompagnement personnalisé pour progresser efficacement et éviter de renforcer de mauvaises habitudes. Il travaille désormais avec un coach et souligne les parallèles entre les leçons du sport d'endurance et la vie professionnelle, notamment la valeur d'un bon mentorat. L'épisode met en lumière la philosophie du podcast : le sport révèle le caractère et les expériences partagées aident à débloquer ses propres objectifs.

Transcription

11763 Words, 64514 Characters

French
Le sport ne forche pas le caractère, il le révèle. Ces 7 convictions se montra qui m'animent depuis des décennies sur les terrains d'entraînement comme dans la vie. Et c'est aussi ce qui donne vie à ce podcast. Elle a la rencontre de celles et ceux qui, par leurs parcours, leurs astuces et leur état d'esprit, nous montrent comment devenir triathlon, comment progresser et enfin comment performer entre yathlon. Que nos invités soient dépassionnées du dimanche, des amateurs éclairés ou des pro-agueries chacun apporte sa pire à l'édifice. Lorses expériences, leurs échecs, leurs victoires, c'est une mine d'or pour débloquer vos propres objectifs. Près à plonger, suivez le guide ou plutôt suivez les guides et avant de commencer un petit rappel. Retrouvez-moi sur la réseau sociaux du podcast et sur votre appli préféré pour partager vos retours aux questions ou simplement un petit mot d'encouragement. Tout est aussi sur devenu Triathlon.com. Les ressources de l'épisode, les bio des invités et bien plus pour booster votre pratique. Bonne écoute et surtout, bon entraînement! Salut esportif, c'est Hermano et je suis très heureux de vous recevoir une nouvelle fois pour le podcast Devenir Triathlon. Aujourd'hui, on va aborder un sujet crucial dans notre sport. C'est l'ironman et notamment le label Ironman. En particulier, les preuves qui se déroule à Nisse et vous allez bientôt comprendre pourquoi, en tout cas, je suis très heureux de tendre le micro à monsieur Laurent de nombre famille Nicolas de Prénon. Salut Nicolas! Merci beaucoup de naïveté et de recevoir sur le podcast. Je t'en prie, c'est un plaisir. Bon, on vient de parler 5 minutes en offre. Je viens de parler, de te défensez les oreilles pendant 9 minutes à peu près pour t'expliquer un peu comment ça allait se passer, etc. Mais c'était pas enregistré. Donc je te propose de faire une petite mise en situation pour que nos auditrices et nos auditeurs comprennent bien pourquoi est-ce que tu es là aujourd'hui. On va se parler notamment parce que tu es un triathlon, un pratiquant, tu as un bel objectif pour cette année, mais également parce que de l'autre côté, tu interviens chez un nouveau partenariat du groupe Iron Man, en particulier en France, et tu vas nous raconter un petit peu tout ça dans un premier temps. Ce que je te propose, c'est de te présenter. Donc d'y nous tous, qui est Nicolas Laurent? Alors qui est Nicolas Laurent? Je suis né 98. Donc ça pense à faire mon premier coup de vieux. J'ai maintenant la jean-onique de 27 ans. Tant que tu parles de coût d'oeuvre, je vais te dire ta lache exacte de mon premier enfant. Donc voilà, maintenant tu peux dire merci Papi, je te laisse quoi te chiner. Je suis né, je grandis à Marseille où j'ai passé une grande partie de ma vie et puis ensuite je suis venu à Paris pour le travail, notamment pour rejoindre la boîte ramifaille qui est l'entreprise dans laquelle je travaille actuellement. J'ai rejoint à peu près 4 ans, quasiment au début de l'entreprise. Et aujourd'hui on a bien grandi bien évolué, jusqu'à justement le dernier projet en date qui est le sponsorium de l'ironman Denis, au titre de title partner, comme ça s'appelle. C'est-à-dire que la prochaine course s'appelera le ramifaille ironman Denis. On aura l'occasion d'en reparler. Effectivement écouter perceau beaucoup de sport, beaucoup de triathlon surtout. Ce qui du coup par définition laisse peu de place aux autres sports. C'est surtout quand on prépare les preuves sur la distance, foule distance comme le title savoir aussi. Effectivement, j'ai vu en te contactant que tu faisais partie des 4-5 et géris qui vont porter les couleurs de ramifaille sur cet épreuve. L'une d'entre elles qui est Marjolène Pierre, je l'avais déjà reçu sur un autre podcast à l'époque où n'était pas encore en pause le podcast dans les vestiaires. On s'était un petit peu attardé sur ce que c'était que la vie de triathlon professionnelle est comment est-ce qu'on construit et qu'on finançait une carrière sportive de haut niveau. On avait échangé pendant presque une heure et c'était un épisode assez intéressant. Donc ça m'a fait plaisir aussi de voir qu'elle faisait partie de ses géris à tes côtés. Pour revenir justement à toi avant d'aborder le sujet ironman et avant d'aborder le sujet ramifaille et ironman Denis. Toi, t'as rencontré avec le sport. Elle commence quand et elle se passe comment? Je pense quelque chose d'assez classique pour beaucoup de gens. Quand j'étais enfant probablement primaire, mes parents m'as scrivé un peu tous les ans à une activité. Donc je pense que j'ai à peu près tout essayé quand j'étais enfant du judo, au tennis, au sport collectif. Je crois même à orfait une année de trompoline. Donc j'ai à peu près tout essayé, adolescence assez classique ou je fais du sport de manière très récréative, un peu plus sérieux ou lycée ou j'en fais beaucoup de voler. Avec une équipe, on joue au volet à quatre et ça se passe assez bien. On fait des compétitions. On arrive jusqu'en championnat et on a des partements taux. On passe en régionale et puis là, fin de carrière. Donc quand on joue contre Can de mémoire et Can si je ne dis pas de bêtises, c'est le poil espoir France du volet. Donc on tourne sur des types qui nous mettent une distance assez remarquable. C'était ma première rencontre avec des gens qui s'en jouaient. Je me suis dit, les gens qui sont fort, en fait, sont vraiment très forts. Ce qui m'a un peu mis un frein. Ensuite, j'ai commencé des études. J'ai fait des études d'informatique. C'était assez pronom. J'ai plus du tout fait de sport pendant quasiment cinq ans. Je faisais vraiment que que étudier et j'ai repris finalement quand j'ai commencé chez Jeremy Feil. On est une équipe de gros sportifs. Pour la Nickdoth, hier, j'étais à la piscine avec un ami et un collègue chez Jeremy Feil. On rentre. En vélo, il est 22 heures et je crois par hasard, deux autres personnes de la boîte en train de faire leur footing. On incarne vraiment bien le vrai secretime de deux sportifs. C'est donc là où ça a repris. C'est sympa. Ça doit être top de faire du sport et de bosser dans une ambiance comme ça. On pourra peut-être y revenir, notamment sur le Naming de l'Aironman Denis, puisque c'est comme ça qu'on dit, title partner, OK, mais naming, ça parle quand même beaucoup plus. Notamment quand on parle d'estades. Mais je pense que effectivement le sport apporte beaucoup de choses dans le milieu de l'entreprise et, inversement, le milieu de l'entreprise ou le milieu de l'entrepreneuriat, peu apporter aussi beaucoup de choses dans le sport ou pour les sportifs et les sportifs de haut niveau. Donc toi, t'as repris en gros il y a quatre ans le sport? Ouais, c'est ça. Tu courrais déjà, tu roules déjà, tu n'agais déjà? J'ai commencé par la course. Mon premier docer, en fait, c'était le maratom pari. Donc j'ai commencé un peu à courir et comme on aime bien voir les choses en grand première course, maratom, ce que tu n'es probablement pas une très bonne idée mais pourquoi pas. Ça c'est plutôt bien passé, j'ai aimé tout de suite. Et puis ensuite la question qui arrive après, tout le monde me disait, et alors après le maratom, tu vas faire quoi? C'est vrai que quand on se met un objectif aussi ambitieux et qu'on y travaille, il y a un peu le fourrie jusqu'au jour de la course, et puis après il redessente après, mais maintenant qu'est-ce que je vais faire de tout ce temps libre? Puis qu'est-ce que je vais faire de ma vie? Et donc la réponse que j'ai trouvé c'était le triadouon, et donc je me suis mis au vélo et à la note après. Ça se passe comment? Ce passage de la course à pied en particulier le maratom, à la découverte des autres sports même si en marseillais normalement tu découvres pas vraiment la nage, peut-être la nage technique, mais j'imagine que tu savais déjà nager, le vélo on sait plus ou moins faire du vélo, donc ce n'est pas tout à fait une découverte, en revanche c'est une découverte au niveau sportif et au niveau technique, au niveau peut-être de la recherche de la performance, donc cette découverte là chez toi je sais pas ce comment? Effectivement je perds un peu mes repères, alors oui j'avais toujours nageé depuis tout petit mais jamais le crôle par exemple, donc je me rends compte que en fait tu as un capable de faire 50 mètres, que je suis obligé d'arrêter de m'accrocher à la ligne au milieu, au milieu des longueurs parce que je me nois, que je fais du vélo et en fait déjà pour les parisien et ils connaitront déjà allé jusqu'à long champ faire un tour et revenir, en fait tu te jais puiser, ça rame, c'est à dire que je fais quelques courses en cours à pied ou je fais des chrono quand même respectable et je me rends compte que je recommence à 0 c'est un autre sport et que si j'arrive à faire le marathon pari, le semi de pari et que je suis contente mes pares, en fait le triathlon ça va être un autre, encore un autre sujet et il va falloir mettre encore plus de travail. Bon là tu as 23 ans si je compte bien, 27.4 on doit être pas loin de 23, il se passe quoi quand on commence à lever l'honnant mais quand on apprend à nager techniquement parlant, quand on est adulte, parce que 23 ans, ça y est, c'est bon, même si nous les garçons, les hommes on devient des vraies hommes beaucoup plus tard mais non mais quand on apprend à nager à 23 ans, ça se passe comment? Déjà c'est moi j'adore le fait de recommencer à apprendre, de redevenir débutant, je trouve ça c'est un super challenge, discuter de ça d'ailleurs avec Yassin qui est une des personnes qui participent à la course qui écoche et il me disait moi j'adore je recommence et je suis pas bon dans les bassins et les gens ils me voient tellement que je suis en galère qu'ils permettent de me donner des conseils, puis on sympathise et ils me disent tu fais quoi dans la vie, je suis coach, coach de sport, il y a eu. Ah bon, non mais pas coach en attaçant, et ouais il y a un peu ce truc de. à recommencer tout de retour au découvrir, tout réapprendre. Je pense que c'est pour ça qu'on fait beaucoup des choses qu'on fait, c'est pour ce plaisir de progresser, d'apprendre. C'est génial. Il faut combien de temps pour commencer à enager proprement en crôles, tu dis que quand tu commences, tu sais pas quand nager le crôles, pour faire une séance de 1500, 2000 mètres, avec une séance structurée, avec 2, 3, 4 nages, mais principalement en crôles, il t'a fallu combien temps d'entraînement? Un moment quand même. Je pense que mes premières séances, si je faisais 600 mètres, c'était une grosse séance. Et après, je lui dis bon, je vais y aller, étape par étape, je vais rajouter 100 mètres toutes les semaines, et puis y'a donc, il faut compter 600, puissants, puissants, puissants, puis quand même quelques mois avant de faire une séance à 1500 mètres. Et justement ce étape par étape, step by step, tu le fais tout seul, tu te fais accompagner? À cette époque-là, je le fais tout seul, un peu des plans trouvées sur internet, un peu de j'invente tout seul, des vidéos YouTube, je fais un peu, je demande des conseils, ce qu'on a aussi des bonnes ajeurs dans la boîte, donc je vais faire une séance par-ci par-là, avec au début, c'est un peu là, des bruits. Et aujourd'hui, je suis accompagné aujourd'hui, j'ai pris un coach. Si tu pouvais revenir en arrière là aujourd'hui, tu ferais la même ou le meilleur conseil que tu te donrais, ce serait de prendre un coach tout de suite? Non, je prends un coach tout de suite. C'est vraiment l'erreur classique, mais il y a plein de leçons, ou si on ne les vit pas, on ne les comprend pas vraiment. Et notamment ce qu'on entend tout le temps, en fait, la intention c'est de la technique. La intention c'est de la technique et faire des longueurs tout seul. J'ai pris en endurance et j'étais capable de nager plus longtemps, mais je n'ai pas plus vite. Donc, ça n'avait aucun enterré, et puis en plus, pour même même dire que c'était contre-productif, parce que je renforçais des mauvaises habitudes, et il est d'autant plus difficile de perdre des mauvaises habitudes que de en gagner de bonnes. Ouais, c'est ça. Donc si c'était à refaire, j'aurais pris des cours tout de suite. Pour s'arrêter contre contre-c'est suffit de faire de longueur, une longueur où on âge tranquille, une longueur en sprint. On se rend compte qu'il y a 5 secondes décards entre les deux. C'est pas possible. Donc clairement, ça c'était l'erreur. J'aurais corrigé. C'est à même temps la natation d'une vélo, où tu fais d'abord un peu de natation, et puis après, tu commences à faire sérieusement du vélo. Je fais des deux en même temps, mais avec des volumes raisonnables, ça veut dire, je vais nager une fois dans la semaine, et puis je vais faire du vélo une fois dans le week-end, tout en courant encore deux ou trois fois par semaine. Donc, ça fait encore des semaines raisonnables, mais ouais, je fais deux. Pourquoi tu t'infligées ça? Pourquoi tu t'infligées ça au début? Probablement, parce que je me suis dit qu'il y avait beaucoup pas à prendre. Si je suis complètement honnête avec moi-même, il y a une part de compétitivité qui me plaît. Je pense que je ne mets pas de nuit beaucoup là-dedans. J'aime bien faire la course, j'aime bien me bagarrer et être meilleur. Surtout que moi-même, et m'améliorer, battre mes bâtés, battre mes cronos, et quand je fais moins bien que la séance d'avant, je suis pas content. Il y a un aspect un peu baguard, surtout avec moi-même. Il y a un aspect, ok, je vais aller en dehors de ma zone de confort, je vais apprendre une nouvelle chose, je vais devenir meilleur. Et donc, assez rapidement, de la même manière, comme j'ai commencé par le marathon. Un peu tout de suite l'objectif, c'était la Iron Man. Ça me faisait trop peur à l'époque. Je suis dit que je vais commencer par un half. Je suis plutôt là de bonne décision. J'ai commencé par un half et de nombreux soirs, en allant à la piscine, ou en mettant mes chaussures. Je me demandais pourquoi je fais tout ça. Je pense qu'on n'a pas tout le temps la réponse. On a peut-être un élan de lucidité. Quand on passe la une d'arrivée, on se dit, "OK, c'est pour ces moments là, c'est pour ces moments là qu'on fait." Est-ce qu'à ce moment-là, justement, t'avais les deux petits triatlettes diabolotains avec un qu'ils aimaient? Pourquoi je me inflige ça et l'autre qui tu sais bien? Parce que comme objectif, le Half Iron Man? Tout les jours. Et puis le matin, les nagers, quand on est fatigués, et puis le four soir, on y verra, les courir, il fait froid, il fait nuit. Ça fait des grosses semaines quand on s'entraîne beaucoup. Je pense que j'apprends ça à personne qui écoute le podcast. Mais il faut vraiment savoir pour qu'on fait ça, pour avoir quelque chose d'un peu plus grand que juste aimer le sport. Je pense que faut avoir quelque chose à se prouver, ou à ce moment-là, donc tu te entraînes seul. Tu rejoins tout de suite un club, assez rapidement un club, ou t'attends de passer cette première étape du Half Iron Man. J'ai jamais rejoint le club. Le premier Half Iron Man, effectivement. Donc je l'entraîne un peu YouTube, je fais mes trucs. Ça se passe difficilement. Un peu dans la douleur. Je me rends compte que j'étais pas préparé, pas assez, que j'avais pas fait cette volume, que j'ai fait plein d'héros niveau nutrition, etc. Et les 15-20 dernières minutes, vraiment de la douleur, vraiment de la souffrance. C'était pas juste dur. C'était vraiment, je t'ai allagoni, et encore une fois, pourquoi je fais ça. Et puis je passe la ligne d'arrivée. J'ai qu'une obsession, c'est, ok, je vais le refaire. Mais cette fois-ci, je vais le dominer. Je vais y aller et je vais maitriser ma course. Même pas tant une histoire de chrono, j'aurais pu faire 5 minutes plus rapide. C'était pas un sujet, c'était, je vais y aller, mais ce que je serais prêt, et cette fois, je peux vraiment réussir ma course. Et donc là, j'essaie d'être un peu plus structuré. Je ne prends pas encore un coach. J'ai juste pour avoir quelques repères temporelles. Donc quand tu commences tout seul, combien de temps de préparation avant ton premier Half? Je fais quatre mois. Quatre mois. T'es des parties sur quoi, ex? J'imagine? Non, j'avais fait ex, je l'ai fait en deuxième. Et le premier, j'ai fait West Ryland, donc c'est Amsterdam, au pays-bas. Ok. Et entre le premier et le deuxième, combien de temps? Casi-moi, quasiment un an, je pense. Puisque, ouais, les deux sont en début d'année, donc. Donc ensuite, je continue à faire du sport un peu par plaisir. Je nage beaucoup moins. Je fais un peu moins de vélos. Je continue à courir, parce que c'est ce qui me plait plus. Et j'ai quand même ce truc qui revient, puis ça, quand même, j'aurais pu mieux faire un peu un peu un satisfait. Et puis, voilà, je me lance du coup, je m'as créé ex. Je fais tout l'entraînement. Par exemple, je me refais quatre mois avec Chad GPT. Par exemple, je le conseille moyennement. Ça aide l'avantage. Des avantages, c'était mieux que ma première repas. J'ai fait beaucoup moins d'erreurs, notamment sur le volume, notamment sur la nutrition, la alimentation avant et pendant la course. Mais j'arrive beaucoup plus préparer. Je fais une bonne course, ou vraiment, je cours jusqu'à la fin. Je me sens en forme, je me sens fort. Je fais un beau chrono. Et puis là, par exemple, je suis content de moi. Mais on connait tout sa sensation, ça ne dur pas. Je me dis bon, finalement, je fais les choses à moitié. Je ne suis pas vraiment à l'aise au bout. Je ne sais pas vraiment faire le flou. Et ça, c'est la prochaine musique qui va me troser un peu en tête. Donc si, je calcule bien, là, on est il y a deux ans à peu près. On est l'année dernière, même si on était en 2020. Non, c'est ça. On était il y a deux ans à peu près. Oui, en 2024. Donc, maître 2024 pour X. Donc, à ce moment-là, effectivement, la petite musique que t'entends, c'est le long. Ce serait pas mal. Le vrai, le foule. Comment tu décides d'y aller? Parce que cette deuxième prépa, tu l'as fait. Tu as structuré un peu mieux, mais grâce à chatchartgpt. Donc, on n'est pas encore sur du conseil personnalisé humain. Alors, personnalisé peut-être, mais humain, en tout cas, non. Donc, avec tous les avantages que ça peut inclure, de pouvoir ajuster son entraînement, de pouvoir faire un débrief avec son entraîneur. Qui va te dire "ouais, mais là, tu vois, t'es bien, mais justement, t'as trop forcé." Donc, tu as retenu un petit peu plus. Même si chatchartgpt le fait un peu. Mais je pense peut-être avec moins d'assurance, moins de franchises. Parce que, c'est pas forcément son domaine d'expertise. Chatchartgpt, c'est de nourrir simplement de ce qu'on lui donne, de ce qu'on lui a donné quand il a appris. Donc, là, tu décides de franchir de pas, d'aller chercher un coach et de te faire accompagner? Oui, exactement. Je me suis dit, j'en ai vu les limites. Et puis surtout, je regardais autour de moi, et je te transpose. Parce qu'il est évidemment plein de leçons qu'on tire des sports d'endurance et de ce qu'on fait, qui s'applique aux persos ou à la vie pro et inversement. Et je vois l'importance que c'est que d'être bien accompagné. Et notamment, je travaille dans une boîte. On fait de l'investissement et du conseil en investissement. Quand je me dis, c'est ce qu'on vende. J'ai le fait d'être bien accompagné et de ne pas faire les choses tout seul pour ne pas faire n'importe quoi. Je vois l'impact et l'importance que ça a sur l'investissement. Je me dis, "OK, c'est aussi cohérent en sport." Donc, je cherche un coach, je regarde un peu autour de moi, les gens que je connais avec qui ils s'entraînent. Et je finis par envoyer un message à Christophe Lamas, qui est. Son blog, t'es entré les parquiquilles? C'est ça. Il est si connu que ça. Écoute, je ne savais même pas que c'était lui qui t'accompagné, mais moi, ça fait un an qui m'accompagne. Un an et demi. Mais c'est excellent, excellent. Et avec qui ça se passe super, mais pareil, au début, il y a une vraie relation de confiance qui doit s'installer comme avec n'importe quel accompagnement dans le pro, il y a des enjeux financiers. il y a des enjeux personnels du main, de bonnes santé, et puis ça coûte un peu d'argent. Donc on les met, on a envie de faire de la performance et de progresser. Et au début, quand je m'entraîne avec lui, je peux complètement m'y repère. Avant, je m'entraîner à la distance et aux alures, à la je m'entraîne, aux durées et aux rythmes cardiaques. Donc en fait, je fais des séances, le short de là. Je ne suis même pas. Est-ce que c'est bien? Est-ce que c'est pas bien? Est-ce que j'ai retourne toutes les semaines? Je sort les mêmes chiffres. Je me dis qu'est-ce que je fais? Je suis en train de dépenser de l'argent, de mettre du temps. Enfin, je n'en sors rien, mais qu'est-ce que je fais? Je choisis de faire confiance et de m'accrocher encore un peu. Et effectivement, au bout d'un mois et de mois, je pense à vraiment voir les résultats. Et là, je suis sur une bonne pente. Je me dis que j'ai fait le bon choix, probablement un peu tard, mais j'ai fait le bon choix. C'est marrant ce retour d'expérience, parce que je. Sans vouloir forcément parler pour lui, mais Christophe Niamas m'a accompagné pour aller jusqu'à le tileu, donc les champs d'ennemi du monde de Swimrun, qui se courrent en binôme. J'en ai déjà vaguement le long moment parlé dans ce podcast. Et j'ai couru et a éché faire guste le. Et à la base, j'ai échangé avec Férguss, parce que Christophe l'entraînait. Et comme je voulais faire un peu plus de contenu sur le Swimrun, il nous a mis en relation. Et puis de là, on a enregistré un épisode, on a noué un port, on s'est lié et d'amitié, et puis on s'est retrouvé à faire une demande à le tileu pour accepter notre Wildcard et qu'on puisse participer à la compétition. Et quand on a eu le retour de Christophe qui nous accompagnait tous les deux, qui nous entraînait tous les deux, à passer la seconde et nous a dit, bon, maintenant, on va s'entraîner spécifiquement pour le tileu. Et au début, Férguss était aussi assez du bitatif, même même si ça faisait déjà un an qui travaillait avec lui. Et me disait, je vois pas trop la progression, je vois pas l'évolution, j'ai l'impression d'avoir les mêmes sensations. Et puis très vite, il s'est quand même rendu compte qu'effectivement il est volué au point où, quand on est arrivé à le tileu, j'étais censé être le plus costaud des deux et que ça réduit moi qu'il aurait tiré. Et au final, c'est lui qui m'a emmené jusqu'au bout. Donc c'est intéressant, tu vois cette sensation au début. Et comme tu dis, dans le fait de nouer une relation de confiance avec les personnes qui t'accompagnent en l'occurrence, là, en part de l'entraîneur, est-ce que, une fois que tu as eu ce petit déblocage que t'as commencé vraiment à faire confiance à Christophe, j'avais pas prévu de faire un épisode pour Christophe, mais une fois que tu as de nouer cette confiance avec Christophe et en tout cas avec ses compétences techniques, est-ce que les choses se sont aussi débloquées toi dans le cadre de ta préparation? C'est-à-dire débloquer. Est-ce que tu as pu te entraîner beaucoup plus de rédemands et puis voir constater beaucoup plus régulièrement l'évolution dans ton endurance, dans la qualité de ton entraînement, dans tes performances, en tout cas, à l'entraînement? Oui, oui. En fait, surtout au début, je faisais plein de séances que j'ai pas du tout l'habitude de faire ou d'adjave l'impression de ne pas aller assez dur ou de n'entraîner assez fort, etc. Et notamment, je m'entraîne souvent avec un très bon ami, donc on travaille dans la même entreprise, mais en fait, on a fait nos études ensemble, on se connaît depuis très longtemps et donc, lui aussi prépare Nisse, et on s'entraîne tous les dents ensemble. Et puis, à midi sur la pause-dèje, je dis bon, et je vais à la salle, je vais faire un peu de vélo, si tu veux venir, je vais bien, ok, tu fais quoi? Comme séances. Et puis nous, on avait la vie de fuit d'huile de s'envoyer des gros séances, où on bourrinait, et je dis bah, je vais faire 45 minutes, zone 1, zone 2. J'ai en train et en zone 1, la c'était même une zone 2. Pas plus de 140 BPM, mais tout le monde qui est suffit, mais tu fais n'importe quoi. Et qui t'as dit de faire ça? Je sais pas, mais les doutes, puis maintenant, je vais y bon, c'est inquiète, et puis surtout maintenant, les progrès et les évolutions, c'est plutôt lui qui vient me voir, dis bon, tu fais quoi aujourd'hui? Je fais comme toi. Ben, elle doit lui le contacter avec de Christophe, et puis il va l'appeler, et puis il va l'entraîner, ce sera mieux. Ouais, c'est ça. Et donc ce troisième, enfin, j'ai dit que ce troisième opus, mais après X, qui était ton deuxième, 73, comment tu ai volu vers quel compétition et quel est le résultat, enfin, le ressenti pour toi? Après X, je me dis, ok, j'ai réussi à contrôler ma course et rester en maîtrise, parce qu'après la fin de mon premier, 73, je me dis, faire le double impossible. Enfin, je ne conçoit pas que humainement, ce soit possible de faire le double de distance. Ça m'a déjà démont tout demandé sur les quatre derniers mois, où je me suis tellement entraîné, c'était tellement de travail, tellement de préparation et la course était tellement dur, j'arrive tellement les civils. Je me dis mais, en fait, faire le double inhumain impossible. Et là, je change un peu, je casse une barrière mentale, je me dis, ok, c'est possible. Je me suis d'ailleurs moins entraîné en termes de volume sur ma deuxième prépaque ma première. J'ai aussi beaucoup me manger, beaucoup plus de calories, j'étais moins fatigué, je fais une meilleure course avec un meilleur chrono. Donc je me dis, ok, là, j'ai cassé une croyance, si c'est passé quelque chose, en fait, ne fallait pas faire le double de horaire, ça ne fallait pas que soit de fois plus dur, fallait juste plus intelligent. Donc, je me dis, ok, donc non, faut que je continue dans cette direction-là, continuer à m'entraîner de manière plus intelligente que ce que je fais. Moi, je ne suis pas capable, donc maintenant, faut que je me fasse accompagner. Mais allez, ça va être possible. Donc, je me lance cette prépa là et je me dis, j'ai fait ça cette année, l'année prochaine, je peux faire le foule, etc. Puis, une petite voix qui me dit quand même, "ouais, l'année prochaine peut faire le foule." Mais cette année, je dis, "je ne sais pas, puis bah, justement, là c'est un vrai challenge." Là, je m'inscrie un peu sur un coup de tête, je regarde les courses qui sont dispos et il restait plus que Tun, donc l'air en amensuice, donc je lui dis, je le fais, je le fais pas, je me dis, moi, c'est l'occasion de réapprendre quelque chose de ressortir de ma zone de confort et de me pousser vraiment. La Tunc est en juillet, c'est un juillet, c'est fin août. Quand je l'ai fait, donc mimef, un août, il ne reste pas beaucoup de temps. Ouais, c'est ça. Donc, j'enchaîne un peu les deux et je me inscrie, je le fais, et puis je me lance dans cette nouvelle prépa pour un objectif qui se te fomme fait un peu peur. Et alors, comment ça se passe, cette prépa? Bien, je fais pas les erreurs que je fais sur la première prépa, je me suis en train de faire attention à bien dormir, à bien manger, à récupérer. Et puis surtout, je commence à avoir un peu plus d'expérience, je commence à mieux me connaître. J'arrive à être plus mature, c'est-à-dire que je m'autorise à rater des séances. Ce qui m'arrive n'est pas avant, ou j'étais là, non, il faut travailler dur, il faut que ce soit dur. Et je faisais une 9 séance par semaine et je rater aucune, et même si j'étais fatiguée, ce n'est pas grave, même si ça voulait dire que j'allais dormir moins la nuit d'après, et en fait, c'est contre-productive. Je pense que au début, c'est nécessaire aussi pour développer cette éthique de travail, cette éthique d'entraînement. Et ensuite, on développe la maturité qui permet de savoir quand c'est ce que j'ai pas envie d'y aller parce que j'ai la flèmme. Et quand c'est ce que j'ai pas envie d'y aller parce que, je sens un peu de fatigue, en fait, je ne vais pas faire une bonne séance, ça va retarder ma récupération. Et en fait, sur la big picture, il vaut mieux ne pas faire cette séance là que de la faire. Mais c'est un long chemin avant d'arriver là, maintenant, je pense à réussir à un peu à voire ça. J'ai discuté de ça, justement, avec un autre réatlette qui me disait un peu avoir ces mêmes réflexions de « Ok, maintenant, j'arrive vraiment à sentir de quand est-ce qu'il faut se pousser? » Quand est-ce que, non, en fait, je sais que la flèmme, c'est bon, mettez chaud sur la courir. Et quand, en fait, c'est plus sache de se reposer. - C'est marrant pas ça, pas ça. - Cette maturité, tu l'as qu'ils en même pas trois ans, où il y en a, ça fait 30 ans qu'ils font des triatelons et ils ne sont toujours pas grand-prix et continuent à pousser. - Oui, c'est possible, je pense que ces gens-là, ensuite, on les retrouve sur les ceiling de départ, le regard un peu vide, on s'enquait, on ne sent qu'ils n'ont pas envie d'être là. Mais, oui, ils ne s'écoutent pas, mais c'est pas simple de s'écouter. C'est pas simple, c'est fait un peu peur aussi, de se dire, mais tout ça, c'est tellement de travail. Du coup, si je consarrate des séances, est-ce que je vais pas régresser, même que ça veut dire de moi, est-ce que je suis quelqu'un qui, ne passez engagement, est-ce que vous allez regarder des réflexions assez profondes aussi sur ce genre de choses? - Ça va que Christophe, il est assez compréhensif, là-dessus. Et justement, la relation avec Christophe, ça passe comment sur ton entraînement, la qualité de ton entraînement, ta récupération, puis le fait que, bah là, aujourd'hui, j'y suis pas allé parce que je le sentais, pense que c'est plus sage de me reposer. - Là-dessus, il est vraiment hyper compréhensif, il est hyper dans les coûts et comment on peut s'adapter, s'organiser, je sais qu'on a pas mal hiterré sur comment on organise la semaine, quand est-ce que je mets des séances le midi, plutôt le matin, plutôt le soif, tout le week-end, et comment est-ce qu'on balance ça aussi avec, j'ai un travail à temps plein qui est très prononc, où j'ai aussi envie de. Enfin, on est une boîte ambitueuse, on avance vite, on grossit très vite, donc c'est aussi beaucoup, c'est pas juste des heures, c'est aussi beaucoup d'énergie et de. faut être là, faut être concentré, faut que ça délivre, donc faut que j'essaye de disponible en plus de l'entraînement. Je ne peux pas faire de compremit, là-dessus, il met de beaucoup, c'est une discussion qu'on avait eu très tôt, la première fois que je l'ai appelé, je lui dis que sauf que tu vas voir, moi, je suis quelqu'un assez rigoureux, tu me donnes des séances, je vais aller les faire, par contre, le sport, c'est pas mon travail, je fais ça pour le plaisir, donc si à un moment il y a une semaine où je ne me suis pas entraînée, parce que Xie Rec, voilà, pas falloir m'envoyer des messages, qu'est-ce que tu fais? Il faut aussi comprendre que c'est niveau d'importance de dans ma vie. Et là-dessus, il était hyper comprensif et il me dit non, mais moi je suis plutôt. plutôt effectivement à côté des gens comme ça, à côté des entrepreneurs, à côté des gens qu'on des jobs hyper prononcs, qui sont très exécutifs, et plutôt à leur dire, c'est OK si cette semaine tu l'avais un peu le pied, parce que je pense que les gens de manière générale qui se lancent dans ce genre des prosportives, ils ont cette égision, ça va être eux-mêmes, ils n'ont pas tellement besoin qu'on leur t'aup sur les doigts pour les centraîner, ils ont plutôt besoin qu'on leur dise, c'est OK si tu te reposes un peu, ça ne veut pas dire que tu es un loser. Oui, puis d'autant que Christophe est comme beaucoup d'entraîneur, parce qu'on va pas faire d'épisode sur Christophe, on a déjà fait de. Enfin, l'entraîneur a ce regard aussi sur les states, notamment nous, triâtre lettes, on est relativement guique et on aime bien porter des objets connectés à l'ongat de journée. Donc les states rentrent bien dans nos outils, c'est parfois nolio, parfois Idol, parfois d'autres. Et donc l'entraîneur a une regard sur. enfin, est une vue, en général, sur ces states-là, et est à même de dire, bah, là, t'es stade, enfin, ta courbe au niveau de fatigue, et peut-être un peu élevé, donc soit de son propre chef il ira juste, soit éventuellement, on clenchait une discussion, et puis on réagit un petit peu l'entraînement sans perdre de vue, l'objectif à y se temps plus loin. Oui, complètement. Donc là, tu pensais, c'est aussi un des avantages de se raccompagner. C'est clair, c'est pareil dans la gestion d'actifs et dans le conseil financier. Donc là, t'es à tune, comment se passe ce premier repus d'un foul Ironman? J'arrive confident. Je me dis, tu sais, maintenant le travail effet, je me suis préparé. Il n'y a plus qu'à exécuter. Un peu février, quand même, on me disant, ok, ça va être un gros morceau, mais bon, c'est bon, nager, chef-her, le vélo, chef-her, la course, c'est là où je suis le plus à l'aise, on finit par ça, ça va bien se passer. Et donc, je me lance, natation et le parcours à tune, c'est dans un lac. Ça fait un espèce de "L", une espèce de "L", donc ça veut dire, ça commence par 200 mètres, 300 mètres tout droit, un virage à 90, une très longue ligne droite en alliés retour, et puis on revient sur la plage. Donc, je me dis, c'est maintenant, c'est au moment, je commence à nager, je respire bien, je suis en forme, je me dis, ça va être une bonne journée. Puis au bout de 300 mètres, je fais mon virage à droite, et là, je vois devant moi les bouées qui s'empillent, mais jusqu'à l'horizon. Et c'est là que je comprends l'emploiure de la tâche de la caisse, je vous suis lancée. Et je me dis, c'est impôtique, ça paraît tellement indigeste, comme tâche. Donc, à ce moment-là, j'ai deux choix, je me dis, ben, soit je la bandonne, parce que c'est trop gros, et je me lance dedans, c'est impossible. Soit je me dis, bon, ça va me prendre, 3 500 coups de bras, bon, c'est parti, et puis je commence à compter, 2, 3, qui a du gibard. Ah, le "T"! Oui, j'aime bien les chiffres, donc ça m'a tenu compagnie. C'est un peu cliché, mais c'est le tout monde à un plan, jusqu'à se prendre une droite dans la tête. Je l'avais compris quand j'avais fait un petit peu de box aussi, effectivement, on se dit, "OK, allez, droite gauche, inskyve, bon, commence à mettre la droite, on se prend une." Non, bah, pas gauche, et ce qui va être gauche. Et puis là, c'est pareil, c'est bon, j'avais un plan, "OK, je vais nager, attend, les 100 mètres." En fait, tu t'accroches, je fais ce que tu peux, il y a une vague, tu me bois là-t-à, si il y a quelqu'un qui passe à côté, il t'aup' dedans, enfin, bon, il faut la capacité d'adaptation, il est aussi important de coup. J'arrive à me sortir de l'eau, au bout de 3 500 coups de bras, je pense. Et tiens, d'ailleurs, je voulais juste réagir sur ce type, ce que tu donnes de compter. Je crois que j'en avais déjà parlé, moi, à titre perso, mais c'est surtout sur des. Des trucs assez longues, tu vois, par exemple, cet été, quand on préparait le tileux, Christophe, nous a mis des séances de 5000 non-stop, donc tu mets à l'eau, tu mets le poule-boi, puis tu fais 5000 non-stop en PC, donc 5000 dans un bassin de 25 ou dans un bassin de 50, ça commence à faire des alertures. Et en fait, moi, je me cupe en comptant aussi mon nombre de mouvements. Et même en compétition, je compte, sauf que je reviens à 0 à 100 et puis j'essaie de garder l'esprit actif pour pouvoir compter combien de fois j'ai fait 100. Tu vois, tu fais comment, tu comptes de 0 à 35 ou où il y a un moment où tu vas faire des boucles. Alors là, à ce moment-là, en fait, il y avait des bouées et au bout d'un moment, j'ai compris qu'il y avait une bouée tous les 100 mètres. Je sais pas si c'est le cas sur toutes les courses, en tout cas, ça le l'était. Du coup, je me suis dit, "Ah bah super, du coup, il y a 38 bouées." Et donc, bon, en fait, je comptais mes boues, mes mouvements jusqu'à la prochaine bouée et à la prochaine bouée, je recommence à 0, je reviens mes trucs. Mais c'est ça, même quand dans la boîte, tu vois, je suis écharimifié qu'on a l'ambition de venir la prochaine institution financière. Ça veut dire de venir la BNP à Monti ce genre de chose. Mais en fait, quand on commence, moi, je suis arrivé dans la boîte. On était 5, dans un cours king, à le valoir péri, enfin, juste, ça n'a aucun sens de viser ce genre de chose. Et donc, en fait, soit on vient tous les matin et on se dit, "Bon, on fait un peu des choses, peut-être on avance, peut-être on sait pas trop." OK, l'objectif final est super loin. Mais il y a plein de petits trucs intermédiaires qu'on peut faire et qu'on peut mesurer. Et donc, bah là, c'est combien de personnes on a dans le CRM? Aujourd'hui, on en a 500, demande un à 5005, puis 50010, puis 50015. Et, OK, on fait grossir, le genre de CRM, il a apprends dans la démiliée. OK, bien, donc, on a des milliers, on va laisser de faire 6, puis de faire ça. Et puis, ça permet de rendre concrétes. Le temps qui passe, c'est les efforts accumulés, parce que une finée, si on veut arriver à des milliers, ou des centaines de milliards d'actifs sous gestion, c'est rien de plus que un euro, plus un euro, plus un euro, beaucoup de fois. Mais une finée, c'est toujours ça, donc. Une bouée, puis une bouée, pour le porter, il faut voir les volitions. On va voir que je disais pas mal d'avoir une bouée tous les 100 mètres, ça permet d'avoir des repères. Dans une côté, je comprends maintenant, quand tu dis que tu prends ton virage et là, tu les as tous en en filat de les 35 bouées, ça doit effectivement faire quelque chose. C'est loin, puis en plus, peut-être à la perspective, tu n'es pas au dessus de l'eau, tu as le corps émerger dans l'eau, donc tu as juste la tête qui dépasse de l'eau, donc tu vois l'horizon. Excellent. Donc je te vois, je t'ai coupé, mais tu disais, tu arrives au bout de cette long-glin droite, dans le lac, de ces 3500 coups de bras, plus ou moins 3512, un peut-être, un truc comme ça. Et ensuite. Et ensuite, par cours vélo, je me lance, donc là, je m'envoie dans les montagnes, il y a un peu plus de 1.200 mètres de des plus sur le parcours en Suisse, par cours vélo magnifique. Franchement, je conseille à tous ceux qui veulent faire un foule de le faire là bas, c'est juste les paysages en sublime, des fois, vraiment, je me. Je m'arrêtais, c'était la course, mais j'ai arrêté dans mon esprit, et je regardais autour de moi, c'était vraiment quelque chose. Et puis là, encore une fois, un peu coudure, le parcours, c'est 2 boucles de 90 km. Donc la difficulté, après avoir fait toute cette natation, de s'envoyer 3h de vélo dans les montagnes, de revenir, finalement, devant la zone de transition, et puis de faire 2,5 tours pour repartir. On se dit, ok, le plus dur, c'était même pas de commencer. Le plus dur, c'est d'être là. C'est de recommencer. Oui, c'est de recommencer, c'est-à-dire. Ah ouais, c'était tellement long, et je vais me voir me le refaire, le même parcours. Oui, ça fait travailler la résignance. Tu mettonne. Et donc le vélo se passe bien? Le vélo se passe assez bien. Je le fais de manière assez conservateur. Je ne voulais vraiment pas dépasser un certain, c'est un rttéritme cardiaque. Donc je le fais assez en contrôle. J'arrive en transition assez frais. Mais là, c'est pareil, il y a une espèce de mentale où on est ainsi sur le banc, comment ça met les chaussures. On se regarde les uns les autres et on se dit, "C'est un marathon, comme c'est. Ouais, tu parles pas d'y borne, hein? Ouais, pas pour d'y borne, pas dire pour un marathon, c'est différent." Et c'est pareil, je vais devoir faire combien de fouler, combien de pas avant de dire "il est", donc on se dit pas. On a eu. il n'y a plus de choix, il y a juste à y aller et mettre un pas devant l'autre. Et donc on réfléchit même pas à ce qu'on a à ce dont on se lance, on se dis juste, je ne passe pas à haupada après, et à l'avouada après, et à haupada après. Je commence assez en forme, ce que je pense que j'ai été assez conservateur sur le vélo. Je me suis appréhente, je me fais un peu plus vite. Je cours assez vite par rapport à mes objectifs. Je me dis même "ouah, je commence à bien courir, je vais peut-être même rattraper du temps sur l'objectif." Je me dis ça, je dois passer le semi en une 45. Donc je me dis "itin, c'est pas mal, ça va faire le marathon 3-30, je suis bien", etc. Mais pourtant, tu avais déjà couru des marathon. Tu sais que le temps du semi, c'est pas foi 2 pour donner le marathon, non? Ouais, ouais, mais je pense que j'avais besoin d'y croire à ce moment-là de la course. Je me dis ça, "Killome 21", bon moral de l'histoire, "Killome 26", en fait, je marche. Je me rend compte que je ne vais pas du tout gagner du temps, je suis cramé. Et puis, c'est pareil, il y a un Killome 26, je me dis "mais si je commence à marcher maintenant, je suis foutu, il me reste encore tellement à courir". Parce que 18, si je occulte correctement, il y a une 14 km encore, donc c'est vraiment pas fini. Donc je me dis "moi, je reprends et puis je passe devant un gars qui parait été complètement. Au moment, je le crois, c'est des boucles et je l'entends en dire aux gens qui sont venus l'accompagner. Je marche 1 km, je cours 2 km, je me suis dit "bon allez, je fais ça parce que si je me mets à la marché, je ne vais jamais vouloir reprendre et donc je me dis "OK", ça a me donner le métronome. J'ai fait ça, je fais ça jusqu'à la fin de la course et je me suis un peu très nuque à la fin, pour finalement, marrâton 4h30, je me suis un peu raté. sur les prédictions, j'avais prédiction au semi. - Ah écoute, t'étais pas trop mal, il y avait juste une heure de marge. - Mais finalement c'est la méthode qui m'a tenue jusqu'au bout, c'est de dire en fait, encore une fois il faut s'adapter, j'avais une stratégie, je trouve que là pas fonctionné, j'avais pas les gens, les énergies pour l'atteindre. J'arrive à un moment où ça ne fonctionne pas, je me dis que si je marche, ça ne va pas marcher, donc il me faut une nouvelle stratégie, je m'adapte, je remets un truc en place, je le suis et puis ça fonctionne. - Bon on va pas faire toutes tes courses après jusqu'à aujourd'hui, parce que sinon même si c'était 2025, 2024. - Ça c'était 2025. - 2025. - Depuis d'autres compétitions, d'autres courses plus longues, plus courtes, qu'est-ce qui t'emmène après te dire, tiens, Nisse, why not? - Donc ensuite, il y a cette opportunité avec le partenariat où, en fait, à ce moment là où je fais du triathlon, on est déjà en discussion avec les équipes, avec les équipes d'Ayrone Mann, on en discute en Inter, on voit qu'il y a cette opportunité de faire ce sponsoring, donc on en discute et puis au moment où la campagne prend vie et qu'on commence vraiment à construire tout ça, je me dis vraiment l'occasion de prendre part pleinement, et surtout, on en a très peu parlé, mais pour nous, il y a un enjeu aussi de crédibilité, c'est-à-dire on se compte fourrises, l'Ayrone Mann de Nisse, qui est très bien, mais en fait, on est mis une marque de gel ni en fin des chaussures ou des vélos, donc on n'est pas une marque du triathlon, on a une légitimité qui reste à prouver, on a surtout pas envie que les gens du milieu, ou les gens qui vont y être exposés se disent qu'on est opportuniste ou que c'est juste, on est un billet pour acheter notre logo un peu partout, et donc c'était important pour nous qu'on fasse win campagne marketing, qu'il y a un objectif marketing commercial, mais qu'il y a un vrai sens, et on a construit toute cette campagne-là avec sa entête, c'est-à-dire qu'on travaille avec des acclés de pro, on a Marjolène qui est une des envasadrices de la campagne, on travaille avec un beaucoup d'isputés avec l'équipe cordier, qui est le directeur de la course, il y a plein de clin d'œil et de référence, notamment la voix off de la vidéo de lancement de la campagne, c'est Jay Style, donc c'est Jerome, c'est le speaker officiel pour ceux qui ne connaissent pas, qui disent "you are an iron man" quand on passe la ligne des courses d'arrivée en France, et quelquefois ailleurs en Europe, on a vraiment essayé de respecter le milieu et l'écosystème, de s'entourer de gens du milieu et d'écosystème, pour dire "on y croit vraiment, on vient s'approprier votre sport, j'en fais parmi les 5 embasadeurs de la campagne, on a un client, quelqu'un qui a investisseur chez nous, qui fait aussi du triathlon, qui a déjà fait le "Walff Badrannis", donc c'est dire "on allait speaker, on allait pro, on allait gens qui ont fonds, chez les clients dans la boîte, c'est authentique, c'est honnête, on partage des vrais valeurs communes, d'exigence, de performances, de confiance, on en voilà, des sujets qui sont vraiment une vision long terme, qui sont vraiment communes à ces deux univers, c'est pour ça qu'on y croit, c'est pour ça qu'on en videra à compter quelque chose autour de ces deux univers-là, et on en faisant, de manière très sélectueuse des gens du mieux. - Mais écoute, tu ne me même pas encore laisser de poser la question du pourquoi le partenariat, on en reparlerait un petit peu, mais du coup, je comprends aussi que toi, ça t'est encore plus motivé, attiré à aller atteindre ce prochain objectif. Juste pour rester encore un petit peu sur toi, avant de passer justement sur le partenariat entre Ramifai et Ironman France, aujourd'hui, ça représente quoi, pour toi, l'entraînement, au quotidien, enfin, t'es sur quelle volume d'entraînement, combien de sorties, plus ou moins, dans la semaine, combien d'heure, plus ou moins, toi qui a un homme de chiffre, ça fait quoi? - Alors, ça s'est marrant, quand les gens posent ces questions dans les podcasts ou dans les interviews, etc. Je veux dire, - Attends, c'est vraiment le moment intéressant, c'est le moment où on va avoir des infos très pratiques, très exacts, et c'est tout le temps le moment où l'inviter répond, "Ah, ça c'est la partie pas intéressante" et puis il répond, en truc un peu à côté. Donc j'espère qu'il y a des personnes comme moi qui écoutent le podcast, et donc je te vois si je te pose des questions. On va pas faire une heure là-dessus, mais à donc de manière très pratique, je suis fait entre 10 et 13 heures par semaine, c'est de natation 3 vélo au 3 courses, et comment je organise ça, je fais 3 sens le midi de 45 minutes, parce que j'ai la chance de pouvoir m'entraîner le midi sur le temps de la pause d'aège. Donc, général, je fais 2 vélo, une course de 45 minutes, je fais 3, donc 2 sorties, le soir en semaine, 2 natations, et le samedi matin, la grosse sortie longue vélo. En fait, c'est un truc qui me va bien, parce que ça veut dire que je fais jamais de pour le matin. Donc, je ne vais jamais besoin de me lever, et je peux avoir 8 heures de sommeil assez facilement toutes les nuits. Ça me laisse, comme je fais 4 sens le soir en semaine, ça me laisse 1 soir de la semaine, où je suis tranquille, je peux profiter, voir ma copine ou sortir, et le week-end, ce n'est pas à enchaîner les siest et les sorties longue. Le samedi à 13h14h, l'entraînement de la semaine il est fini, et j'ai tout le week-end de libre pour me proposer ou faire autre chose. Donc, c'est un rythme qui pour moi est assez optimal. Je note que le dimanche tu te entraîne pas, parce que c'est un sujet qu'on aborde souvent, et d'ailleurs que j'ai abordé dans l'un des derniers enregistrement du podcast, c'est la personne qui prend son jour off sportif, le jour où, d'un point de vue pro, il remet une couche. En fait, on fait chacun comme on peut, notamment quand on a un job, quand on a des enfants, etc. Mais c'est un peu difficile, je pense, de récupérer convenablement quand on l'autre balance, une activité ou une charge sur une partie d'une activité vers une autre. En gros, se reposer le dimanche, sauf dans les pays où le dimanche est un jour travaillé, mais où dans les activités, où le dimanche est un jour travaillé, mais se reposer le dimanche, peut être une bonne solution, bonne attente, parce que c'est vraiment le jour où on récupère. Quand on est parent, ben c'est le moment où ces jours, on passe du temps avec les enfants, et quand on est entrepreneur, quand on a plein de boulots, et qu'il y a un moment, il faut couper quand même dans la semaine, c'est bien de couper le même jour le sport et le boulot, de manière à ce que le corps est l'esprit récupére. Donc je note que, au moins dans mes invités, il y en a un qui respecte la cette bonne vieille rigue. Écoute, dernière question sur toi, c'est quoi ton objectif, pour l'Aironman de Niz cette année? L'objectif, où l'anoncer, il est public, parce qu'on a fait toute un système autour du fait que les gens peuvent s'inscrire et dire si chacun des participants va réussir ou non son objectif. Il faut que j'en de ça, donc ils s'inscrivent et sa partie-ci peut faire monter une canyeute pour converse à des associations ensuite. L'objectif que j'ai annoncé, c'est moins de 11 heures. Donc à Anice, ce qui est un chrono respectable, parce qu'il y a pas mal de déniveler sur le vélo, mais en tant que je me dis que je suis bien accompagné, donc ça devrait fonctionner. Oui, il n'y a pas de raison. Écoute, merci pour cette petite introduction du NER sur toi. On en est déjà parlé. Effectivement, cette année, l'Aironman de Niz a comme partenaire ramifai. C'est pas que cette année, si je ne m'abuse, c'est à partenaire trois ans. Exactement. Maintenant, l'Aironman, France, s'appelle le ramifai Ironman de Niz. Qu'est-ce qui a motivé ce partenaire? Comme je disais, la similarité entre déjà les personnes qui évoluent dans ce milieu-là, il faut quand même voir qu'il y a beaucoup de personnes qui sont dans nos clients qui s'intéressent ou voire fond du triathlon de l'Aironman. De manière générale, dans l'espoir d'endurance, c'est des gens pour le dire aussi à assez vulgarement qui gagnent suffisamment bien leur vie, parce que les doissards, sa couchère, le vélo, sa couchère, il faut aussi pouvoir le faire. Le coach, sa couchère, et donc, les coachs, sa couchère, il faut pouvoir financer tout ça. Donc, ça m'achait bien, mais ça pouvait m'acheter bien aussi, comme je n'ai pas le golfe, ou la voile, ou des trucs un peu plus clichés. Mais ensuite, cette proximité, en termes de valeur commune, à tout ce que je disais, sur la résilience, le long terme, qui est la performance qui fonctionne bien. Donc, on s'est dit que ça pouvait avoir un vrai impact et on pouvait vraiment avoir quelque chose à raconter. La souvent, c'est le discours marketing, un peu lycée de dire, "oui, en fait, on partage des valeurs, on est tout cas racontés." Il y a un enjeu très terratére de "non, on est en entreprise", on va faire du chiffre à faire, on va s'étendre, donc on veut parler à des gens qui sont notre cible. L'idée, si je veux juste faire ça, c'est qu'on a des gens qui sont pertinents pour nous. En réalité, ça n'a pas beaucoup de sens. On s'est dit que ça avait beaucoup plus de sens de le faire comme ça. Tu misais que toi, quand tu as commencé à t'intéresser aux projets Ironman, il y avait déjà des discussions entre Ramifai et Ironman Denis, au-delà de ce qui a motivé pour les raisons que tu viens de donner ce partenariat, qu'est-ce qu'a fait que, à un moment, quelqu'un chez Ramifai, c'est dit "Ballerman Denis, pourquoi pas?" C'était des longs discussions. Les longs discussions étaient tout un aspect de considération. Est-ce qu'on y va? Est-ce qu'on prend ce risque là? C'est du budget à engager. Et puis, tu vois, comme je disais, non, on n'est pas ce que Ironman appelle une marque endémique. On ne fait pas partie de l'univers, comme disait on ne voit pas de la nutrition ou des vélos. Donc à quel point ça va être bien reçu, pas bien reçu. Parce qu'il y a quand même peu d'exemple d'acteurs qui sont similaires, concurrents ou similés concurrents qui ont déjà fait ces choses dans le passé. En réalité on a regardé qu'il n'y en a pas. Et donc on se dit, en fait on va être un précursoeur là-dessus. Est-ce que c'est toujours ok on va être les premiers mais. Il y a plein de choses qui existent pas, c'est pas pour autant que c'est une bonne idée de l'effaire. Donc il y avait un vrai, un vrai tendre réflexion là-dessus parce que c'est d'un point de vue stratégique, c'est une prise de risque. Et ensuite il y a eu des longues discussions sur beaucoup plus pratiques, sur le pricing, les contreparties et comment on s'organise pour ça crée de la valeur pour tout le monde. Mais au-delà de ça justement la première est un celle. Est-ce qu'il y a un des patrons de cher ami Fai qui fait du triathlon qui s'est dit tiens? Pourquoi pas elle est cherchée un partenariat ici? Est-ce que c'est Iron Man Denis qui est venu vers vous? D'où est venu l'idée? D'où est arrivé l'étincelle? C'est du zéro? Oui oui, à ce moment là, les deux font pas triathlon. Au livier il est donc les deux confondateurs sont au livier semi. Mais les deux font très sportifs au livier, il a fait du judo toute sa vie, il a fait les champs-y-nates-frances en équipe, il a déjà fait dans le même club que Teddy Riner. Donc il a fait les champs-y-nates-frances avec Teddy Riner. Il a un gros niveau en judo, donc lui le sport et surtout l'excellence et le haut niveau, ça lui parle. Ça me parait très très très sportif. Donc deux bas c'est quand même un sujet qui leur parle. Et la personne qui l'a, je pense le plus poussé en tout cas, c'était quand même probablement moi, puisque c'est moi qui faisait déjà du triathlon, qui connaissait la marque Iron Man, le circuit, les atlets et qui me suis dit, ok ça peut être vraiment pertinents dans faire quelque chose. Donc je suis allé les voir, je travaillais sur le projet avec une fixe, c'est peut-être juill qui travaillait aussi au marketing. Et puis on est voir, on leur disant, on y croit, on peut faire quelque chose et à ses vite ils étaient convaincus et ils ont dit, ok, mais alors on fait un gros truc. C'est à dire, c'est pas juste, on met rien biais, on a notre logo et on fait de la pub, c'est à dire. Il y a un niveau d'exigence dans tout ce qu'on fait, il y a un niveau d'exigence dans l'investissement et stratégie qu'on construit ce qu'on propose à nos clients. Nous toutes les personnes qui sont dans l'équipe de recherche, elles ont fait central, elles ont bossé un Hitchfund, tous les conseillers, ils viennent de ban privés, ils ont une vraie formation, la partie tech c'est pareil. Donc tout ce qu'on fait, on va le faire bien, on va le faire à très haut niveau, là si on fait une campagne et qu'en plus on prend des risques, on sort un peu de ce qu'on a l'habitude de faire, il faut qu'on le fasse, il faut qu'on le fasse vraiment bien, il faut qu'on le fasse jusqu'au bout et quand les gens voient ça ils disent, ok, c'est une évidence, ramify, Iron Man, oui évidemment, c'est trop sié. Et donc de là, on s'en suit vide de long, c'est même de travail pour construire quelque chose qui avait du sens. Excellent, excellent, c'est vrai que tu vois, on prend une marque qui, pour moi, est emblématique, qui aujourd'hui je pense, est un petit peu obligé mais on prend TimeX qui est un fabricant de montre, c'était l'un des premiers partenaires historiques de Iron Man, da Waal et effectivement si vous arrivez à construire quelque chose comme ça, ce serait juste exceptionnel. Ouais, c'est l'ambition surtout ce qu'on construit et d'ailleurs c'est un petit peu dur mais finalement c'est très similaire avec l'expérience que j'ai dans le sport, c'est, en fait, dès le début on se met un niveau d'exigence assez élevé et on essaie de faire quelque chose de très bien. Donc on fait ça sur tous les projets en interne et moi dans la pratique du sport ça a été, bien ma première course est un marathon, donc dès le début, niveau d'exigence, dès le début il faut vraiment s'entraîner sinon ça passe pas. Et puis dès que ça s'est fait, ok, la néprochaine qu'est ce qu'on fait? Et dès la néprochaine on fait plus gros, on fait plus ambitieux, on fait mieux et on s'arrête jamais de voir plus gros. Donc là on a fait une campagne, on fait très très fier, toutes les personnes qui l'ont vu nous ont vraiment fait de superve autour, je dirais que si on prend les termes de la musique, c'est déjà un succès d'estime. Bon maintenant il faut qu'on en fasse un succès commercial et donc on voudra faire encore mieux la néprochaine, puis dans deux ans et effectivement si on peut avoir une autre chose, on va avoir une trajectoire comme certains gros accompagnateurs et partenaires d'Aaron Man, nous c'est vraiment le ambition qu'on a. Alors je sais pas si tu peux en parler mais ça représente un budget important, le naming de Iron Man de France? Je ne peux pas donner les chiffres mais je ne peux pas en parler, ouais c'est quand même un peu d'argent, c'est quand même beaucoup moins que si on devait faire des trucs beaucoup plus mainstream, je pense à ce que tu en a été approché par des compétitions pour le tennis ou pour des clubs de foute ou etc. C'est quand même plus raisonnable pour se dire "ok je peux me lancer" mais ensuite c'est aussi de l'argent parce que une fois que le partenariat est signé, toute une campagne à créer autour de ça, faut pas se contenter, des présents le jour de la course, faut aussi avoir quelque chose à raconter et donc ça c'est du budget pour créer du contenu vidéo, pour se sponsoriser des acclètes, pour faire tout un tas de choses. Donc c'est un pari qu'on peut faire parce qu'on a aussi les moyens financiers de le faire et que des gens qui nous soutiennent pour le faire. Mais oui clairement c'est un vrai pari pour nous. Écoute, on se donne rendez-vous à l'issue de l'Ayrone Man France pour savoir comment ça s'est passé. Pour être débris fait un petit peu sur les chiffres, toi qui est un homme de chiffre, en tout cas si le succès destime s'est effectivement transformé en succès commercial, au-delà de l'événement lui-même parce que je suis persuadé que déjà pour toi le vivre en tant que participant ça va être quelque chose, mais le vivre aussi quelque part de l'intérieur pour le compte de Ramifai, ça va être un week-end exceptionnel pour toi. Oui c'est un peu à double de chance, c'est à dire que depuis que je bosse sur ce projet tout le monde en interne dans la boîte, c'est que je fais beaucoup de port, que ça me plait, je suis d'ailleurs pas le seul, on est beaucoup de grands sportifs. Mais dès le début je me suis dit "ok si je le fais, je me lance et je le fais vraiment à fond, parce que c'est heureux de question qu'on se dise, ni coller, il a fait ça pour s'amuser et il a fait ça parce qu'il trouvait ça sympa. Non j'ai fait ça parce que j'ai une vraie conviction que ça peut vraiment faire une différence pour la boîte et je veux que ce soit indiscutable, le fait que c'était une bonne idée et ça s'est concrétisé comme étant un vrai succès. Et donc c'est pareil le week-end de la course si j'arrive et qu'en fait ça a été une catastrophe que les fondateurs viennent me voir en disant bonico à la fin de la course t'es virée parce que c'était n'importe quoi. Je ne suis pas sûr de passer un très bon week-end donc ça me met encore plus de pression pour bien bosser, faire de tout ça une grande réussite. Et si en revanche c'est ce que je pense et c'est ce vers qu'on se dirige, ça devient une belle réussite, d'avoir passé autant de temps à travailler et sur le projet de le voir à boutir comme ça le week-end de la course est de me lancer dessus. Je pense que l'effectivement ça va être beaucoup d'émotion. Écoute c'est le pire qu'on te souhaite, c'est le pire qu'on vous souhaite, non pas que je te vois mais qu'on souhaite à Ramifay et puis à Iroman aussi parce que là on parle du côté Ramifay mais je pense que ce serait intéressant aussi peut-être dans un second temps de redonner la parole à IveCordier qu'on avait déjà reçu sur le podcast il y a quelques temps pour avoir son avis lui en tant que course à Iroman et ce que ce partenariat peut ramener. On parle de succès commerciales, qu'est-ce que vous, au-delà de l'image, vous avez à y gagner, vous espérez signer de nouveaux clients, vous espérez. Vous espérez quoi c'est quoi pour vous le succès commercial parce que le succès destime ça peut se mesurer à l'émotion que ça génère, le succès sur une course, ça se mesure à l'attendre de l'objectif ou pas et puis voir du chrono explosé mais pour Ramifay le succès commercial ce sera quoi? L'objectif de cette compagnie c'est une compagnie de notoriété, c'est à dire qu'il faut un qui est plus de gens qui nous découvrent aujourd'hui on grossit vite, on grossit très vite, on fait plus que doubler tous les ans. On ne parle de nombre d'employés mais de volines de business on fait plus que doubler tous les ans et donc pour continuer cette trajectoire il faut accélérer très vite. Donc ça veut dire qu'on a un enjeu des découvertes par des gens pertinents nombreux et que ces gens-là et une image de nous qui soit la plus proche de ce qu'on est réellement et pour ça faut réussir à l'articuler. Donc comment est-ce qu'on mesure le fait que ça ça a été atteint? Il y a la fois deux métriques qu'on va être éconçus, un nombre d'impression, combien de personnes nous ont vu et combien de fois. Et ensuite un nombre d'inscrits, ce qu'on va suivre en fait c'est combien de personnes sont vraiment inscrits à cette compagnie-là? On a une page unique sur ramifay.fr, c'est la chayere onman où j'en peux venir s'inscrire, dire tel personne, tel personne, j'y crois elle va faire son chrono ou pas. Et en mettant son image dans tous les cas, ça fait que ça grossit la base, donc ça grossit la cagnote qu'on pourra offrir aux associations. Et alors du coup, à vos clients ramifay qui sont triatletes ou autre triatletes qui veulent devenir clients ramifay, vous offrez quoi? C'était pas la question prévue, je te prends, je te propie à élever. Pour les gens qui sont déjà clients, on leur propose de pouvoir gagner des places enviées et puis pour la course. On a organisé aussi, on a fait un partenariat avec les studios de sport épisode qui sont des studios de sport. Premières, à Paris, qui ont plusieurs hub, qui sont très sympas. On organise des masterclasses, notamment avec Christophe Lamas, qui va venir en février, avec Marjolène, Pierré, qui va venir donner une masterclass en avril. Donc des places pour ces masterclasses. Il y a tout un tas de choses qu'on peut leur offrir. Et dans la partie plus boring et moins sport, mais qui est importante aussi, des audits de patrimonio et des choses qui sont moins sexif sur le papier, mais qui intéressent aussi beaucoup de personnes qui s'intéressent à l'investissement. Super, ben écoute, si t'as un lien, on mettra tout ça dans les notes de l'épisode. Je t'en merci en tout canicola d'avoir passé un peu plus d'une heure avec moi pour aborder tous ces sujets-là. Si on veut te suivre, t'en coursagez, te mettre des pouches ou même. Alors, dire si oui ou non, tu gagneras, t'attendra ton objectif, ça en a compris, c'est sur ramifa, pour comme Stachyron Man. Mais toi, personnellement, si on veut te suivre, t'en coursagez et t'en oie des pouces. Pracipalement sur l'Immdine, c'est là où je passe de le plus pour raconter tout ça et l'avancer de la préparation. Et puis pour m'envoyer des messages ou en contexte, on sait le plus simple. Super, ben écoute, merci encore Nicolas. Bonne continuation. Et puis, on se reparlera très vite. Déjà, j'espère qu'on aura l'occasion d'échanger avec d'autres ambassadeurs ramifa sur cette Iron Man France et puis qui sait peut-être qu'on se croisera là-bas le jour de l'Iron Man. Avec plaisir, tu es ta première idée? Au verre, au verre. J'ai des attaches dans la région, donc on verra, ça sera certainement possible. Ok, mon slesse les surprises alors. Merci bien, à plus. Merci à Mademoiselle. C'était Devenir Triathlon, merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Alors, si ça vous a plu, vous pouvez nous suivre sur nos réseaux sociaux, Instagram, LinkedIn et Facebook. On se rejoind maintenant sur Devenir Triathlette.com. Vous allez retrouver l'ensemble des épisodes, mais aussi des outils, des ressources et des conseils gratuites pour débuter, progresser ou performer, entriallement. Si vous avez une idée d'inviter, n'hésitez pas à nous envoyer un petit message. Alors, n'hésitez pas, on se retrouve tout de suite sur Devenir Triathlette.com. Salut esportif!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le podcast "Devenir Triathlon" explore le développement personnel et sportif à travers les expériences de triathlètes.
  2. L'invité, Nicolas Laurent, partage son parcours
  3. Il souligne l'importance d'un coaching personnalisé pour éviter les mauvaises habitudes et optimiser la performance, contrairement à un entraînement autodidacte.
  4. Nicolas évoque également son rôle professionnel dans le partenariat entre son entreprise, Ramifaille, et l'Ironman de Nice.

Summary:

Le podcast "Devenir Triathlon" accueille Nicolas Laurent, un triathlète amateur et professionnel impliqué dans un partenariat avec l'Ironman de Nice. Nicolas raconte son parcours sportif : après une pause pendant ses études, il a recommencé par un marathon avant de se lancer dans le triathlon. Il décrit les défis de l'apprentissage technique, notamment en natation, et les erreurs initiales d'un entraînement solitaire basé sur des ressources en ligne.

Après avoir participé à un Half Ironman en autodidacte, il a pris conscience de l'importance d'un accompagnement personnalisé pour progresser efficacement et éviter de renforcer de mauvaises habitudes. Il travaille désormais avec un coach et souligne les parallèles entre les leçons du sport d'endurance et la vie professionnelle, notamment la valeur d'un bon mentorat. L'épisode met en lumière la philosophie du podcast : le sport révèle le caractère et les expériences partagées aident à débloquer ses propres objectifs.

FAQs

Le podcast explore comment progresser et performer en triathlon à travers les expériences, astuces et parcours d'invités, qu'ils soient débutants, amateurs ou professionnels.

Nicolas Laurent est un triathlète de 27 ans qui travaille chez Ramifaille, entreprise devenue partenaire titre (title partner) de l'Ironman de Nice, renommé Ramifaille Ironman Nice.

Après avoir couru le marathon de Paris, il s'est mis au triathlon pour se fixer un nouvel objectif, en apprenant le vélo et la natation (crawl) en parallèle de la course à pied.

Il recommande de prendre un coach dès le début pour éviter de renforcer de mauvaises habitudes techniques, car la natation repose davantage sur la technique que sur l'endurance seule.

Il l'a préparé seul en 4 mois, mais a souffert lors des 15-20 dernières minutes à cause d'erreurs de nutrition et de volume d'entraînement insuffisant, ce qui l'a motivé à mieux se préparer ensuite.

Après avoir utilisé des plans trouvés sur internet et ChatGPT, il a constaté les limites de l'auto-formation et a compris l'importance d'un accompagnement personnalisé, inspiré par son travail dans le conseil en investissement.

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