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#47. Jean-Albert Lièvre, réalisateur : les Gardiennes de la Planète

74m 31s

#47. Jean-Albert Lièvre, réalisateur : les Gardiennes de la Planète

Le réalisateur Jean-Albert Lièvre présente son film "Les Gardiens de la Planète", qui met en lumière l'intelligence des baleines et leur capacité à vivre en harmonie avec l'environnement, contrastant avec l'approche humaine qui adapte la nature à ses besoins. Il raconte son parcours professionnel, débutant comme chauffeur de cinéma avant de créer une société de repérage de décors à Paris, puis de travailler pour une agence japonaise organisant des tournages publicitaires en Europe. Il rejoint ensuite Élyse Productions pour des documentaires animaliers, voyageant en Inde, au Népal et au Costa Rica, où il explore la canopée avec un biologiste. Ces expériences l'amènent à collaborer avec Nicolas Hulot pour "Ushuaïa Nature", proposant des sujets tirés de National Geographic. Il évoque les défis techniques des tournages avant l'ère des drones et des GoPro, utilisant des hélicoptères ou des avions à portes ouvertes. Enfin, il devient membre de l'Explorers Club de New York après un film sur un explorateur espagnol et Thor Heyerdahl, accédant à un réseau d'explorateurs célèbres et à une bibliothèque unique. Le film invite à repenser notre relation avec la nature et les autres espèces intelligentes.

Transcription

13435 Words, 74407 Characters

French
C'est un peu le but de ce film. C'est de montrer qu'on est pas la seule société intelligente sur Terre, qu'il y a d'autres sociétés qui sont là depuis bien plus longtemps que nous, qui connaissent cette planète qui peut-être mieux que nous. On a quelque chose à apprendre d'elle et il faut qu'on réalise qu'on est pas seul. Simplement, on utilise notre intelligence différemment. Nous, on utilise notre intelligence à adapter l'environnement à nos besoins. Alors que les valennes, elles utilisent leur intelligence, à vivre en harmonie avec leur environnement et à s'adapter à elles, à l'environnement. Et valennes, elles utilisent leur intelligence à apprécier le fait d'être balade et à s'amuser. Nous, on utilise notre intelligence à développer la technologie et des choses extraordinaires, mais finalement on a peu de temps pour les temps libres et la vie passe. -Bonjour, c'est Anne-B. Tu es sur StoriLifique, le podcast 100% autor. La mission ce jour te fait du bien tout en faisant du bien à la planète. Comment écoute des invités qui parlent de leur parcours inspirant pour réveiller ton envie de vivre terrelle car si eux l'ont fait, toi aussi, qui peux le faire. Et simplement, n'écoutant que tu soutiens déjà la confrontation. Donc si ce podcast plaît par le genre autour de toi, car plus l'adoreille, plus en plante, c'est pas beau ça. Toutes les explications sont sur StoriLifique.com et dans les notes de l'épisode, tu trouveras le lien pour le partager. J'ai fait la connaissance de Jean-Alberlié, vous grâce à René Eusez qui est déjà passée sur ce podcast, épisode 14. René a tourné certaines images du dernier film de Jean-Alberre, les gardiennes et de la planète qui sortent se 22 février au cinéma en France. Ces gardiennes sont de les ballènes et il nous faut toute la magie des images et de ce film pour comprendre pleinement la quel point ce titre est exact. J'ai eu la grande chance de le voir en avant-première et c'est donc en connaissance de cause que je peux te le dire. J'ai adoré ce film a émerveillé tout en retournant en gentiment comme une crape dans ma vision du monde et au fait je n'ai pas été la seule à le voir en avant-première, un mandin évalentime l'ont regardé avec moi et si tu veux connaître leur première impression, je l'ai églissé tout à la fin de cette épisode. J'ai télévrisé une interview avec un réalisateur d'une gentille sexe extraordinaire et qui m'a beaucoup touché. Et je remercie René Eusez de m'avoir autorisé à utiliser quelques enregistrements origineaux de ballènes péchées par ses soins pour agrémenter l'épisode. Bonjour Jean-Albert Liedvres. Bonjour. C'est une grande chance de pouvoir parler avec toi ce jour. On va parler de ton film qui sort bientôt en salle, les gardiens de la planète. Alors, pour commencer par le commencement, je propose qu'on commence en parlant ton parcours. Pour les bases, on peut dire que tu es né en 1960 actuée réalisateur et que tu as fait beaucoup de choses. Alors tout en déclinant ton CV, je sens que je vais beaucoup m'interrompre pour te poser des questions. Alors tu as créé en 1982 des films, la première société de repérage pour le cinéma et la télévision. C'est quoi ça? À l'époque, j'étais surpris, j'étais chauffeur sur un film. J'ai rien à faire de la journée de accompagner la crise principale le matin, d'attendre et de la ramener le soir. Donc, j'ai discuté avec les gens du tournage et je me suis rendu compte qu'il y avait une lacune, un régisseur cherché un décor pour une dessin de film et ne le trouvaient pas. Donc, je me suis proposé pour trouver le décor et s'il y a trouvé une scène dans un appartement, des étudiants, je vais vers un copain qui est un appartement qui correspondait. J'ai fait visiter et ils ont loué appartement à la journée. Je me suis rendu compte qu'il dépense une somme folle pour louer l'appartement. Il n'y avait pas de société spécialisée dans la recherche de lieu de tournage à Paris à l'époque. Donc, j'ai créé des coffins qui étaient spécialisés dans la location, d'appartement, de maison, de restaurants, de. J'ai fait un catalogue, en fait, il n'y avait pas internet à l'époque, j'ai fait un catalogue photo de différents décors potentiels de gens qui acceptent de louer leur appartement ou leur maison, leur bien, des tournages. - Excellent, oui. - Et puis, j'étais contacté à ce moment-là par des Japonais qui avaient une série japonaise qui se tournait à Paris. C'est comme ça qu'après, c'est les flèçons du CV, c'était. Je travaillais que j'apprends. - Donc, j'y pôche. - J'y pôche, ça se prononce, du coup. Et donc, t'as organisé dans toute l'Europe des productions de reportage et film publicitaire à destination du Japon. - C'est quoi les spécificités des Japonais dans le travail, comme ça? - Non, parce que, au Japon, à cette époque-là, en tout cas, je crois que c'est toujours le cas. Tous les produits qui ne touchent pas la alimentation étaient tournés en Occident, étaient tournés soit dans des villes comme Paris, Rome, les États-Unis, etc. Et c'est pour les voitures, pour la mâde, pour toujours nos choses. Et donc, il débarquait qu'ils équipaient à Paris, et ils ont voyé à l'avance un storyboard de film à tourner. Et je trouvais pareil les décors, les lieux, et que je ne suis occupé aussi de trouver les mannequins à faire d'organiser les castings, etc. J'étais le seul français occidental dans cette société japonaise, il avait que des Japonais. Et moi, au départ, mon soir, c'était d'apprendre le Japonais. Donc, je me dis, je vais m'emmerger dans cette ambiance japonaise, comme ça, par les Japonais sans arrêt. Et le soir, je prendrai des cours. Mais ils sont tellement intenses dans le travail que le soir, je n'avais qu'une envie, c'était de plus autant de palais que j'ai appris que j'ai appris que j'ai appris. Ils sont très, très, très rigoureux. C'est à m'a donné d'ailleurs une rigole dans le travail. Ça m'a appris, c'était une école formidable. Et ce qui est intéressant, c'est que, comme ce bureau jippeau, là, il a été responsable pour l'Europe de ces tournages, j'ai tourné, j'ai organisé des tournages en France, mais aussi en Italie, en Espagne, en Orvaix, en Finlande, dans les décors. Et j'ai commencé à voyager et à prendre cette habitude d'organiser des tournages à l'étranger, avec les autorisations, les doigts, les techniciens étrangers, etc. Et c'est comme ça que l'étape suivant du CV, c'est Elyse production. Et au point qu'il va collaborer ensuite après les en tant qu'réalisateurs, aux émissions ou choyes. Elyse était une société créée par Gérald Calderon, qui est à l'époque un grand nom du cinéma animalié. Où il a dit un autre que disait quelque chose avec Angére. Oui, il avait été primé à Cannes, il avait fait plein de films. Et lui, il cherchait, parce que c'était ses fils qui travaillait avec lui à l'époque, il cherchait quelqu'un qui est une expérience internationale, parce qu'il y avait une série à l'époque avec Arté, c'était la sête qui se créait, qui se tournait partout dans le monde. Et moi, j'avais rencontré leur fils, et il savait que j'avais sélection dans l'international, donc ils m'ont contactaient pour que j'organise des tournages en Inde, en Afrique, au Mexique et aux Etats-Unis, et ça a été comme ça, j'ai découvert, en fait, c'était mon premier voyage hors Europe en Inde et au Népal. Vous surestez trois mois à faire organiser un tournage et c'était fabuleux. Oui, j'ai dit, il y a PIR. Il a la grosse différence avec ce que j'avais connu l'expérience précédente avec les Japonais, qui était des équipes lourdes, beaucoup de monde, beaucoup de techniciens, etc. Là, j'ai découvert des tournages, on était trois. Super irréable, et j'ai découvert la nature, j'ai découvert ce que c'était de filmer des oiseaux, parce qu'en Inde, ça avait commencé par un film sur la réserve de Barat-Pour, qui est une réserve de oiseaux. Et donc, on passait des heures à attendre, à regarder, à observer, en toute petite une, on était deux, trois. Et j'adore et ça, et donc, je suis resté avec eux pendant 15 ans. Ah oui, quand même, 15 ans. C'est Didier Noirout, tu le connais aussi? Pas bien, mais je le connais. Précié aussi les petites équipes, je crois que dans le métier, on se rend compte. C'est ça la différence entre la fiction et les documents de terre. C'est le fait de prendre son temps, de attendre, de être une petite équipe, de vivre vraiment des aventures humaines, premièrement. Et je ne sais pas l'expérience des longs mètres âges si ce n'est qu'on j'avais pas que j'étais chauffeur. Donc, t'as de t'aider, Hollis, alors si c'est un, si on demande comme ça, il y a un tournage qui revient, qui est dit, "Ah oui, ça, c'était quand même un, ça sera salé l'indembre, parce que c'était le premier ou? Oui, alors il y a l'indembre, parce que c'est les odeurs, c'était des odeurs incroyables, et effectivement, j'ai dit, moi, j'ai découvert, j'avais 25 ans. Tu parles des odeurs plutôt. Les odeurs, j'ai une toute-tuit de cuisine, et on est là sur la bain une ode. Les odeurs, partout dans l'enat, des qu'on arrive à l'air en port, c'est, on est absorber par les odeurs, on retrouve sur les billets de banque, quand on trouve partout, quand on trouve dans la rue, quand on trouve dans la petite échope du coin. Et ça a l'air de quoi? Ça m'avait passé des odeurs des pices, de de de de de de de de caramels, de chez, et c'est très très agréable. Et c'est la douceur de vie, vous savez, ben, j'adore, de n'est pas, j'adore. Il me dit le tournage qui me l'a le plus plus, d'ailleurs, que j'ai fait si film après sur le même sujet. C'est le Costa Rican, la forêt du Costa Rican, la canopée, c'est-à-dire la sim des arbres, c'est ce qui m'a amené à travailler pour re-choir. La mon avis, cette image que j'avais vu, parce que ça, je dirais, c'est des images canopées qui avaient merveilleux à un moment. Et moi, je me souviens de ces images canopées aussi. Et là, avec que j'avais découvert un biologiste américain qui a été un des premiers à explorer la canopée, il avait tissé un réseau de de câbles du Toil d'Arainia sur les arbres lui-vait la haut. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, je me souviens bien, cette juin-vantion là. Et moi, je suis allé avec lui la haut, en dormait, c'est dans sa cabane qu'il avait construit reine, ce qui était hyper confortable dans les arbres. Alors, les sons de la forêt, puisque les sons le matin sortent de la forêt et le monde du bas vers le haut, faire un jour que le soleil touche les différentes strates de la forêt, ça réveille différents oiseaux. les différents d'adimaux, jusqu'à ce que ça touche le sol avec la télé-gronnouille qui se réveille, il est propre en parlant, ça fait bon bref. Et moi, j'adore cette expérience-là. Donc, j'ai fait 6 films avec lui, différents. Au co-costarica dans la forêt, à l'époque, le co-costarica c'était inconnue du grand public. Je disais, je pars au co-costarica, c'est qu'il serait pas où c'était. Aujourd'hui, c'est hyper co-restit, tout le monde fait de l'accro-branche. - Et la taire? - Oui, c'était univer qui vit dans la canopée, c'est juste dingue. J'en crois quand même des gros nôts qui vivent dans les. - Oui, des gros nôts, il est sous le reto-nu. - Parla dans les gros médias. - Oui, c'est ça, c'est d'un. - Ce qu'on filmait, ce qu'on montrait, alors le Dicola Hulo avait vu, c'était ce que c'était pour Canal Plus. Ils avaient une équipe de Dicola, un vœu, ce film. Et du coup, ça lui a donné envie, lui, d'aller grimper dans les arbres, etc., donc il m'a contacté pour qu'on la mène au co-costarica. J'ai rencontré, moi, vraiment, je l'ai codu vraiment au co-costarica, là, dans la forêt, en haut des arbres. - D'accord. - Et du coup, on a sympathisé. - Et après, je ne vais pas l'aborder à d'autres choses et j'ai fait d'autres choses. - Oui, oui, oui, oui, sur celle-là, on était à Ouchoyah, le magazine, puis Ouchoyah Nature. Tu as fait les deux. - J'étais indépendant, j'étais pas interne à l'équipe. Moi, j'ai récré une société de production, que j'ai toujours d'ailleurs, qui co-produit sa film sur le plan. Et moi, j'ai fait revenir en extérieur. J'ai projet plutôt les sujets, parce que je ne suis toujours pas fait à partir seul, ou à deux ou trois, parce que les plateaux, c'était beaucoup de monde, beaucoup de techniciens, 34 caméras, etc., etc., - Le cas expliquement, elle a deverance entre un plateau à un sujet pour ceux qui ne sont pas des métiers. - Les plateaux, c'était la partie technique olayulot qui comente l'émission, tout le qu'est sous l'eau qui est dans les aires, etc., et à l'époque, il a encellé des petits sujets, et disait, maintenant, nous allons voir un film sur la canopée, etc., et là, il y avait un film de vraiment 12, 13, 14 minutes, sur un sujet où lui n'était pas présent. C'était le portrait de quelqu'un d'autre, où c'était un sujet sur un animal, ou sur un truc. - Il trait les combien de temps de préparer un sujet comme ça? - Ça va vite. À l'époque, moi, j'ai été en pension, j'étais abonné à un Asseing Geographic. À l'époque, il y avait qu'une version, c'était la version américaine, un Asseing Geographic anglais, en anglais. Et tous les soirs, moi, je fais eu tes semes, c'est une Asseing Geographic. Je trouvais des reportages sur les grenous, sur les forêts et sur les champs, je me fais un reportage de Jen Godal, mais elle avait 25 ans. Et je savout, c'est de jeunes filles avec ces champs, et c'est de machinque-là. Et en fait, je me suis servi de tous ces magazines de Asseing Geographic pour proposer aux choyers des sujets. Et en fait, je suis retourné sur tous les sujets que j'avais fait rêver Goss dans ma pension dans le bordeaux. - J'ai l'air. - J'ai eu les faire les morce en Alaska, les champsons en Afrique, les éléfants, les giraffes, les. Toutes mes sources, donc moi, j'avais déjà tout mes sujets prêt parce que j'avais toute cette collection en avance. Donc, je proposais, comme c'était de Madère, où je voyais à l'époque, il tournait avec trois émissions d'avance ou deux émissions d'avance. Et je proposais à Pascal Anciol, producteur ou Nicolas directement et des sujets, on pourrait faire ça. Les morce en Alaska, sur l'hilo-morse, où tous les uns ensemblement d'un de morce, on pourrait faire l'arbre cru, Costa Rica, il y a des arbres qui sont cruis avec tout un écosystème à l'intérieur, on pourrait faire les dugonges, en Asie, les balaines aussi le vormandque. - Oui, oui, pourquoi? - Je proposais des sujets. Et donc, on regepartait, c'était à l'époque, c'était si génial, parce qu'il n'y avait pas besoin d'écrire un scénario de vingt pages, il y a trouvé l'infinancement, etc. Je montrais trois photos de lignes et la semaine d'après, j'étais. - Ah, génial. Et donc, tu bouquées en une semaine alors pour être prêt pour. - Et nous jugons déjà un peu, c'est pas une semaine, mais. C'est des plans des sujets, mais certains étaient simples organisés, dont il était plus compliqué de demander d'aller d'abord sur place, préparer, etc. Mais c'était assez rapide. - Ah, oui, génial. - C'était une super-alpocque. - Donc, après, dans les années donnant, tu me disais que c'était encore une toute oude raventure que ça ne serait maintenant avec le poids et le volume des matériels, parce que quand tu parlais de la canopée, là, effectivement, tu allais pas avec ta GoPro. - Non, il n'y avait pas de GoPro, il n'y avait pas de drone. Donc, si on voulait faire des prises de VRIEN, c'était l'ocoptère. Parfois, il n'y avait pas d'ocoptère dans les régions, donc c'était des cesse-nades, des petits avions hiver ou retirer la porte et puis, bon, c'était plus compliqué, parce que, du coup, on n'a pas d'image stable, je vais te faire un cercle. Et enfin, on faisait des belles images quand même. Moi, j'ai fait plein d'ivages dans ces snares, et c'était bien aussi. On était accroché avec un arnais à l'extérieur de l'avion, et puis on. - Ah, carrément, oui. - Ouais, à l'extérieur, à la porte ouverte, on retirait les portes et on laissait les redroms. Et c'était bien parce que tu allais les ailes au dessus, donc tu n'as pas gêné par les ailes. Et effectivement, pour monter dans les ailes, c'était au tout début d'ailleurs la première émission qu'on a fait dans les arbres avec Nicolas. C'était pas encore les béta-cam avec le corps de la caméra d'un corps. Il y avait un registreur dans le dos, et le corps de la caméra devait porter le registreur dans un sac à dos, et la caméra aimante, etc. Donc, si il faut y imaginer qu'en y a une colère, il était dans l'art, il y avait trois mecs autour de lui qui étaient vus avec les caméras dans l'arroce. - Oui, mais c'est ça. Finalement j'étais au guillemets, qui devait épatomber, éporter et avoir les bonnes prises de vue, les romis connus. Alors, tu as fait beaucoup d'autres choses, des spots et des docuts de com pour l'unicef, la gince passe à l'Europe et l'enjeu passe. Tu participes à la création de la chatelle vision, tu coquerais les missions sur les routes d'eau, et il y a avec Pascal Ancio. Tu es membre de l'exploreur club de New York, pourquoi sur une New York? - Parce que j'avais fait un film sur l'exploiteur espagnol qui est départi du Pérou pour rejoindre Tahiti sur un bateau de paille. - Ne pas. - De paille. - De paille de l'acque du Titicaca. - Ok. - Les c'est bateaux que les indiens du Titicaca utilisent, et sur la côte nord du Pérou au nord, à Chiclaio, les pêcheurs utilisent ces bateaux et de balots de paille, ou groupés les uns avec les autres, et ils surfent sur les vagues avec ça. - Ok. - Donc lui avait fait un bateau géant du même system pour rejoindre Tahiti depuis le Pérou sur les traces de contiti, contiti, refait ça dans les années 50, avec un bateau à la Carado en bois, vous démontrer que les indiens, c'est une théorie et contester, d'ailleurs, pour démontrer que les indiens du Pérou avec coloniser Tahiti et la polinezie avaient été navigés sur les mères. Alors qu'il y a une autre théorie qui est l'inverse, qui est en fait les polinesias sont venus sur le continent sud-américain. Mais bref, donc j'avais fait ce truc-là et j'avais rencontré Thoréardal, donc le créateur de contiti, qui est une personnalité très connue et qui est décédée maintenant, et qui était à l'expooror club et j'avais fait un fibre de toutes les aventures de cet espagnol et de contiti, que j'avais présenté à l'expooror club. Et qui était fait de toutes les images que j'avais fait à l'heure dans le monde, c'était une espèce autour du monde. Et le président de l'expoor club a vu, bon, c'était là, et il a vu, on a sympathisé, et il m'a dit, "Mais qu'est-ce que vous le faites?" Alors je lui explique bien, et il me dit "Bais vous devriez postuler, moi je suis tire votre candidature." Et donc je l'ai eu comme par a, le président de l'expooror club, Thoréardal, à l'époque, était une soumité et donc j'étais élu, dans le club. Ce qui n'est pas servi énormément, c'est toujours agréable, parce qu'il y a un club à la anglaise avec, ils ont un building assez fabuleux à New York, avec où je peux rester, si je viens New York, il y a des chambres et des trucs. Mais un salon, avec tout un tas de lecteurs, et tous les membres de l'expoor club font des dons de ce qu'ils ont découvert. Alors, parce que ça va de Neil Armstrong, James Cameron, d'ailleurs, et M.P. et donc, il y a une espèce de bibliothèque avec plein d'objets, le plus olé de l'immandalé Harry, qui montait les malayahs, il y a des trucs de Thoréardal, il y a un cas où de la lune ramené par Armstrong. Il y a plein de choses. Il y a des potes bêtes, il y a des ores polaires. C'est un décor de ce synchim, qui était assez extraordinaire. Oui, oui, oui, oui. Et ce soit un vrai décor, quoi, c'est pas un décor. Un vrai décor, c'est tout une histoire derrière chaque objet. Ah, c'est un peu de ce synchim. Ça semble au décor d'Harry Potter. Ah oui, autre cool. Et bon, oui, il faut être mort pour pouvoir avoir accès à tout ça. Bon, ça va bien, bien. C'est la vingt-âge, et puis la vingt-âge, c'est de pouvoir en train de contact avec des spécialistes, parce que j'ai accès direct par le club à des spécialistes, des grands fonds. Si je veux faire demain un film sur les défenses, ça me perd. Mais c'est une carte de visite pour pouvoir entrer plus facilement en contact avec les gens. Mais je m'en j'ai à bonge, je ne suis pas tellement servie. Mais je pense que je vais peut-être faire une projection de mon film à New York avec l'orchestre. Oh, sure. Et c'est quand tu. Non, c'est pas quand tu travailles à choyer, finalement que t'as le plus soinagé, c'est. C'est. Les deux, mais pendant. Oui, je suis. En fait, c'est toujours depuis l'âge de. Depuis j'ai démarré que j'ai appenait, j'ai pas arrêt de voyager. C'est pas très bien. Maintenant, on publie les gens qui voyagent trop. Mais. Si on n'en parlait pas, oui. à ce point-là avant déjà. Oui, on voit que les mentalités change qu'on essaie d'avoir des images faites par des locaux, mais d'ailleurs pour. - C'est ce que j'ai fait. -. -. de petite transition. C'est ce que tu as fait exactement. - Je pense que je l'ai fait. - Oui, on en a déjà parlé avec Yannette Rutus Bertrand, qui lui aussi, c'est plus en plus de récolter des images un peu partout par le monde. Vu la qualité du matériel maintenant, voilà, ça devient beaucoup plus accessible pour tout le monde et donc il y a des gens très très bien équipés partout. C'est plus la peine pour que les images soient même. - Non, c'est pas la peine de transporter le matumé de tonne de matériel de frais, etc. Nous, nous, on a tourné en plein Covid, en plein confinement. Donc il y a eu deux, c'était une chance et un problème. Un problème parce que beaucoup de décinations étaient fermées. On ne pouvait pas aller, donc on a dit, à l'heure de la gauche, et une chance parce que là, on a pu aller, on était seul. Il n'y avait pas de touristes, mais il n'y avait pas de trafic maritime, il était seul sur les planaux, on était seul. Les locaux qui ont travaillé, pêcheur, convoi, etc. étaient disponibles. Et quelque part les rencontres qu'on a eu avec les balaines étaient sans doute plus fortes que ce qu'on aurait eu en période de non Covid. Et le plus possible, donc je vais partir en partet à deux, trois de Paris. Je suis simplement amené le corps de la caméra extérieure et des optiques que je trouvais pas sur place. Et tout le reste, on l'a pris sur place. Tahiti, Mexique, Argentine, Chili. Il y a que Groïne Landre, on a eu du mal à trouver un droniste, donc on est venu avec le droniste. Mais, àilleurs, le droniste était un local. Et les plongeurs aussi, et le matériel aussi, les caméras, questions, etc. Le local. Tahiti, c'était un Tahitien qui vit à Tahiti, Il y a Nubair, plus un local, un apneiste, qui vivait là que j'ai rencontré par Azar. Je me suis rendu compte qu'il était tellement bon en appnès que je vais donner une caméra. Donc, le plus possible, et puis les endroits, on n'a pas pu aller. Juste l'apnès, qu'elle est l'entrée d'aller faire en appnès, ça va être très, très long quand même. Si ici, parce que les ballets d'abbas, ils ne vient pas faire de bulles. Ils ont pas les bulles. Elles font des bulles. Et elles font des filets de bulles, etc. Mais quand dans l'étrariat, c'est signe de danger, ou de peur, ou de. Je ne sais pas quoi, ça peut leur faire peur. Et les contacts sont moins forts. Et le recycler ça ne faisait pas? Oui, donc il y a Nubair pour gérer un recycler. Mais recycler, c'est lourd. Il faut être vraiment avec une ballaine qui accepte de rester et de vivre à ce qu'on a eu. D'ailleurs, ce qu'il a eu. Mais pour aller sur la ballaine, en palement avec le recycler dans le dos, etc., on s'essouffe leur rapidement, c'est plus le question, etc. C'est pas aussi soupe qu'on appnès avec cette petite alfacette. Oui, il était systématiquement sur la ballade. Puis, c'est pas pareil aussi d'avoir ce contact de deux mammifères sous l'eau face à face, qui se regarde dans les yeux. J'ai l'impression que le contact est plus facile en appnès. Et il faisait des adnêtres très longues. C'est pas ça que je voulais donner une cabéra parce que je me suis dit, il y a des personnes qui ont des contacts plus forts avec des animaux, ce que y a tire, qui ont le contact animal. Et d'autres pas. Et ce gars-là, il avait le contact à Nicolas. Il avait un contact incroyable. On sentait qu'il y avait une espèce d'interaction entre lui et la ballaine. Donc, si il faut me profiter. Parce qu'en fait, au départ, son rôle, c'était d'être spotteur. C'est-à-dire que quand on est en main à la conchère chez les ballaines, on les voit souffler au loin. Donc on se rapproche. On attend qu'elle s'endet. On voit où elle ressorte après avoir s'endet. Et à ce moment-là, le spotteur se met à l'eau, seule, s'en rien, etc. Puis, je te fonce sur la ballaine pour, généralement, elle ressonde. Mais il reste au dessus d'elle et il plonge pour voir où elle est. Et hop, il remonte. - C'est excellent, tu fous aller. - Et quand il remonte, il élève le bras. Et nous, on sait que c'est là qu'il faut aller. Mais, il vaut justement avec le lacaméras, le recycler, en palmanque, etc. Et quand on met la certaine temps, mais lui reste au dessus pour voir où elle est. Il ne la suit pas. Il ne la part pas. Et pourquoi je racontais ça? - Parce qu'on parlait de Stapney East, qui était là pour ça au début. Et puis, fini. - Oui, il était là. - Il fait capacité, c'est-à-dire. On fait quelque chose, etc. - Et voilà, et je vais proposer et l'accepter. Donc, on a fait des images. - Ça va? Il a fait des bonnes images, parce que c'est encore un travail. - Oui. - Génial. - Oui, peut-être ça. - Ah, peut-être ça va être une nouvelle vocation pour lui aussi. - Oui, je pense. Ça va l'interesse. - Dans tabillo, sur ton site, il écrit que tu as devenu un écologist accidentel. Tu veux nous l'expliquer? - C'est Christa? - Ah oui, c'est Christa. Ça veut dire simplement que tu n'étais pas. On n'était pas répique. Par contre, la conviction est venue à force de travailler, justement sur les documents. Je suis pas un. Non? - Oui, oui, oui, sans doute. Là-bas, c'est vrai que je n'étais pas à l'époque, c'est-à-dire qu'on n'était pas les écologistes. C'était René du Monde, où je t'ai en fait envoyé. C'était un peu des farfelus. Mais c'est vrai que l'on a de passer mon temps dans la nature de vivre au contact des animaux, de voir la planète changer. C'est vrai qu'il y a une vraie différence depuis les années 80 aujourd'hui, retourner sur les mêmes lieux et par l'autorisme et par la pollution plastique, la pollution sonore, l'organisation, la perte de taille de voir, ça a vraiment changé. Ça, ça, on peut vraiment le constater. Moi, je suis retourné dans plein d'envoi, on est allé. C'est plus la même chose. Il reste des petits îles protégées, mais donc, ça s'appousse à devenir sensible à l'écologie et essayer de reconnecter les gens au vivant. C'est de montrer qu'on n'est pas la seule société intelligent de sur terre, qui a d'autres sociétés qui sont là depuis bien plus longtemps que nous, qui ont un autre système de communication, un autre système de négification qui connaît cette planète qui peut-être mieux que nous. Parce qu'à pour les ballets, elle connaît ce territoire trois fois plus vaste comme nous. Donc nous, on connaît que 5 % des fonds marins, elle export de pénigme en donné. Elle utilise des courants marins que nous ne connaît pas vraiment. Donc, on a quelque chose à apprendre d'elle et il faut qu'on réalise, c'est ce que je voudrais le message qui passe à la fin du film, que quand on est pas seul, simplement on utilise notre intelligence différemment. Nous, on l'utilise, notre intelligence à adapter l'environnement à nos besoins et à contrôler l'environnement, alors que les ballets d'un des utilisers, l'intelligence à vivre en harmonie avec l'environnement et à s'adapter à l'environnement. Donc voilà, deux intelligences, deux piques d'intelligence différemment. Après, intelligence, ça peut être relative. Il y avait un, c'est simplement un vlogeur qui voyage beaucoup, qui dit, oui, on se croit toujours supérieur, mais quand j'avais été en pafasine ou elle guine, là, les gens créent encore leur propre subsistance, j'étais un boulet, quoi. C'était moi, l'une adaptée, quoi. Donc c'est très relative là où on est intelligents. Effectivement, les supermarchés de maison ville, il y en a énormément, là, toute grande majorité de la population, un gros gros gros problème, quoi, quand les animaux, ça leur posera aucun souci, bien au contraire. Donc oui, l'intelligence et l'adaptation, c'est quelque chose de très très relative. C'est à dire que les ballets n'avaient pas leur intelligence à apprécier le fait d'être palais. Il y a sa musique. Alors, non, l'utilise à pas d'intelligence, à développer la technologie et de choses extraordinaires, mais finalement, on a peu de temps pour les temps libres. Et la vie passe. Ça va qu'il n'y a jamais eu autant de confort, autant de gens anxieux ou déprimés, tu sais. Je crois que ça va bien réfléchir un petit peu. A propos de message écologique, donc il y a le film le syndrome du Titanic avec Nicolas Hulo, par non, Nicolas Hulo, et un critique sur le progrès qui n'a pas pris une rie, au contraire, qu'il a mis encore mieux reçu maintenant qu'il a été en 2009 ou peut-être regarder en des embattiens, et quoi il vient de. Oui, on nous a accusé un peu d'être pessimiste et de s'appel moral, de montrer des choses à Troß. En fait, on montrait la réalité, simplement, le fait de la cadrer différemment, on en prend conscience parce que je filmais que des choses finalement banales, des effets, des progrès, des migratoires, les voitures, les ressources, des médiasations, etc. Mais ces oblants, parce que c'était cadré d'une certaine manière, ça frappait l'opinion de. Et aujourd'hui, effectivement, les problèmes qu'on traite dans ce film sont multipliés par 5. Rien d'en changer, le film lui a pas pris une rie de niveau artistique, je pense. Absolument pas. Il pourrait être diffusé de ma matin. D'ailleurs, peut-être que si mon film marche bien, ce soit l'occasion que je le pousse, parce qu'il soit rot, diffuser, ce film. Ouais, je pense qu'il peut l'être. Je pense qu'il peut l'être. Je vais mettre le trailer dans les notes de l'épisode pour ceux qui ont la curiosité d'Hiver Saxem. Mais vraiment, j'étais frappé, j'ai le dit, mais il aurait pu être feste. Vous savez quoi, ce film? Ouais, oui. Est-ce que tu l'as regardé à sa main? Je suis sur YouTube le trailer pour voir un petit peu, je suis une curiosité. Non, mais parce que ce qui était critique, c'est vrai que le discours, le commentaire était très pessimiste. Je pense que si les rédiffusés, il faut le rediffuser sans commentaire, c'est simplement que chaque As-Façon, son propre commentaire par rapport aux images. - On est là, je pouvais être parfois. - J'avais tourné dans le but de la part de le faire sans commentaire et de simplement par la force des images que les gens prennent conscience, qu'on est dans une direction un peu scorieuse. - Oui. - Et puis les images appuyées par un commentaire PC-MIS, c'était trop. - Commentaire, dans un documentaire, c'est ce qui a de plus difficile. C'est un peu tout cassé, comme ça, un peu tout porté. - Justement, je vais vous demander pourquoi vous avez choisi Bruce Denis pour faire le commentaire, d'ailleurs. - Qu'est-ce que vous n'avez pas entendu? - J'en dis que il est gay. - Il est gay. - Et je ne dis pas des safarts, t'as un don de non, je le jose. - Non, mais c'est pas. - J'étais intéressé par ce choix. Comment il est arrivé dans l'équation? - J'avais, au départ, mis "Poser Mavoir" sur le film plutôt long du montage. Mais il est quelquefois aujourd'hui pour intéresser. Moi, je ne suis pas assez. - médiatisé. - médiatisé pour attirer un très grand public. Et on souhaite que ce film soit vu par un très grand public pour que le message passe, pour que ce soit une espèce de pause. C'est un film très calme qui. Un peu comme une boufé d'air, non? - J'en disais en voyant d'ailleurs, c'est presque comme un spa qui filit bien. Et donc, je vais montrer le film avec ma voix. Mais il a appris des choses qui ne connaissaient pas, ça l'a intéressé. Il avait eu cette expérience de nager avec des cachalots à l'île Maurice aussi. - Ok. - Donc, c'était une expérience qui lui avait frappé et mûue. Et il a accès tout de suite. Et il joue de jeu parce qu'il porte le film. Et c'est clair qu'il y a tout un tas de gens qui ne sont pas touchés, qui l'a sans toucher par lui. Et vont être bénéfiques pour le message qu'on veut faire passer. Ça va toucher plus de monde. - Oui, visiblement, il est simple. Il était là pour avec l'un de. - Oui, il s'a un pays qui était allé. - Il est par un de cette association, d'une association qui lutte contre le plastique en main, qui ramasse les plastiques sur le plage. Donc, on est allé avec l'association ramasser du plastique et projeter le film ensuite. Effectivement, ça attire tout de suite les médias. Si j'étais allé, moi, chercher ramasser du plastique, ça va faire assez personne. Donc, ça diffuse un message positif et c'est une bonne chose que des gens comme gens, c'est un flip dans ce genre de choses. Et il le fait vraiment sincèrement. Il y a l'avoir en plus. - Artistiquement, moi, je pense que c'est un très bon comédien. Il porte bien le commentaire. C'est pas jouer, mais c'est pas mon accord de ma chasse, si il a trouvé le ton juste. Et je pense que ça apporte un plus artistique au film. Une émotion supplémentaire que moi, moi, c'était très différent. C'était plus sérieux. Mais peut-être, ça aurait pas été assez. - Oui, il apporte l'entend. - C'est une réprétation. - Il apporte l'entend. Je pense qu'il apporte bien. Et donc, c'est un plus. - Oui, j'étais étonné de l'avoir. Il y a un truc de l'avoir dans cette palette-là et c'est un succès. Pour lui, c'était la première fois. - Oui, je me demandais si il avait déjà des différences là-dedans. - Première fois. - C'est bien, il y a un Oscar pour un film muet. - J'ai plus le moment où il fait que par les sens, il aurait fait les deux extrêmes. Une image sans la voix et la voix sans l'image. - Ah, t'inche, personne à rock. - Peut-être pas l' Oscar, mais. - A ton avis, c'est pourquoi les gens ne changent pas ou pas assez vite. Parce qu'en vrai, depuis 2009, ça n'a fait qu'empire et normatiquement. - Moi, je suis très surpris parce que je pensais que le Covid, le confinement, ça allait changer les choses. Je pensais que les gens allaient devenir plus résonable qu'on allait voyager moins que. J'en ai des redécouvertes un peu la France, les boiter parce que la France est super, mais. On allait moins partir à quatre conduits de mon extrait et là, je suis reparti un essaiement pour autre chose et j'étais affolée de voir les éreports plein et une film touriste à partout. Alors, on s'était un peu rigoliste, parce que moi, je continue de voyager aussi. Mais bon, pour le raison, pour vécionnelle. Et. mais. dans ce problème, et. je sais pas. Je sais pas, j'ai un pression effectivement que c'est pire depuis le Covid. Pas simplement le fait de voyager partout, mais un peu tout. - La consommation. - Oui, faute-vous. - Non, c'est quelque chose de juste être vraiment. Qu'est-ce qui fait bouger les gens? Mais je crois que. Comme le dit, France, ça va nous, on est. c'est l'émotion, c'est savoir. "Nage avec une ballaine", ça donne déjà beaucoup plus son vie, de protéger. Ton film quelque part nous fait "Nage avec les ballets". - Ça, ça fait bien. - Moi, j'ai voulu que les gens. C'est pour ça que j'ai choisi le cinéma et pas à la télévision. Faire parler des petits écrans. Parce que je voulais que les gens. Je voulais faire partager cette expérience de "Nage avec les ballets", et là, dans le film, dans l'eau au cinéma, on a les ballets d'entail et réel. On a des échanges de rire. Je voudrais que dans la salle, c'est silencieux, donc on est immergé aussi par le son, que j'ai vixé en atmosfe, c'est-à-dire avec les leçons replafons sur les côtés devant et derrière. Donc on est vraiment dans une ambiance sous-marine, en milieu du champ des ballets, etc. Et ça, on peut le vivre au cinéma. On voit la ballaine d'entail réel. Je voulais que le spectateur soit observé. Les ballets n'est soit observé par les ballets. Je pense qu'il y a des regards et des close-ups sur les yeux de ballets qui regardent, et qui en fait regardent des spectateurs, et ça n'est vrai, soit un échange, et ça, c'est possible, possible, c'est pour être concentré, faut être dans le noir, faut être silencieux, etc. Oui, oui, c'est vraiment formidable. Et ces plans, justement, la penséquence, la longueur voulu, pour qu'au vraiement, on ne soit pas en train d'être dans du zapping, mais vraiment, on a eu l'impression d'être là devant une ballaine qui passe à son rythme. Ah, là, tu le regardes. Voilà, si ça c'est très réussi, je trouve ça. Allez, au cinéma. L'inspiration te vient d'un poème, en fait, pour les gardiennes de la planète dans ton vase. Si j'ai marqué maintenant dans ce film-là, le poème de. Oh, là, comment ça se prononce "He's Code", "Williams". "He's Code", oui, "He's Code" combien? Ouais, poète, acteur activiste, un des plus vibrants plaît doyés contre la chasse à la ballaine. Tu es tombé quand est-ce que je peux m'en sur ce poème, et pour qu'est-ce qui t'a touché dans ce poème? Je suis tombé par hasard au moment où je faisais des recherches sur les ballaines pour trouver une idée en film sur les ballaines. Il le poème a pu. Je suis trouvé la manière anti-parlée des ballaines intéressantes, de tourner au de France qui me disait "Joli", il y avait faillé. Les emblostations sont très forts pour ça, pour trouver, pour imager les choses, pour pouvoir vulgariser le propos scientifique, etc. J'ai trouvé donc sa vulgarisation accessible et intéressante. Et moi, je voulais, depuis toujours, en tout mes films, je mets ce rapport de la planète avec l'espace. Pour moi, l'environnement, c'est aussi l'environnement spatiale. C'est tout l'environnement, l'environnement, c'est les étoiles, c'est la galaxie, c'est l'hiver, c'est notre environnement. Et lui, il fait aussi ce rapport là. Il a une phrase qui est le résumé de tout le film, c'est que vu de l'espace, la planète est bleue, vu de l'espace, c'est la planète, non pas des hommes, mais des ballaines. C'est l'horre planète quand on a eu en regard de la terre de loin, parce qu'elle se l'ortirritoire et trois fois plus vasse qu'une autre. C'est celui qu'on remarque le plus. J'avais adoré aussi ça. Et donc voilà, je vais contacter, je l'ai rencontré. Malheureusement, il est décédé en cours de route, mais il était intéressé par. Il y a tout de suite de dire "ok", et voilà. Après, c'est des séries filles qui ont confirmé l'accord. Et voilà. Je vais réadapter, c'est pas exactement le poème, parce que j'ai remis au goût du jour, s'il a été écrit dans les années 80, donc j'ai donné des informations nouvelles. J'ai changé l'ordre pour ce soit. construction, narration sur le film, etc. Mais il y a beaucoup de phrases de parties qui sont tirées du poème. Justement, c'est un bon moment pour faire la question de ma plus grande fille. Pourquoi ils ont envoyé des chants de ballaine dans l'espace? Voilà, parce que c'était fantastique. Je te mens ce rapport à l'espace, et tout à fait, il y a dans une sonde qui est à démiller et de milliers de kilomètres de chez nous maintenant. Il se partit avec un enregistrement entre autres de chants de ballaine. Là, c'est qu'à le saga, qui a participé au programme Voyager, et le programme Voyager, c'est en ce rendu compte qu'il y avait un alignement de planète qui nous permettait dans les années 70 d'envoyer une sonde qui part récocher comme au Bia, par l'assistance gravitationnelle des différentes planètes, pouvaient sortir du système solaire. Donc ils ont envoyé cette sonde, et quand on se carce à l'an à participe au programme, il y avait si on sort du système solaire, on va ensuite Voyager, à jamais, parce qu'après, ça c'est indestructible dans la galaxie, et on va peut-être croiser une société intelligente quelque part. La probabilité est pas nul qui est tellement détouale, tellement de planètes potentielles, plus détouales, et il disait que de grandes sables sur tout le cas plages du monde. Donc il s'est dit, il faut envoyer un message, il faut mettre un disque avec un message, au cas où, pour qu'on leur dise qu'on existe, donc ils ont conçu un message très compliqué, mais son dit, le seul point commun, s'il y a une civilisation qui existe, c'est la science, donc on va écrire un message scientifique, quand ils ont écrits des formules chimiques, des calculs pour situer la terre par rapport à tel étoile pour mon bref. Et puis ils ont dit, il faut un témoignage de l'humanité, des sociétés terrestres, donc ils ont registré des champs, des musiques, des témoignages de ce corps, on se sent 10 langues et dialectes, ils sont allés en un, dans la NEP, dans l'Afrique, etc., onregistrait des gens, etc., pour mettre des petits témoignages, des petits messages de bienvenue à des ventures extraterrestres, et car ça y va à dire, mais ceci est intégant, il faut aussi les ballets, parce qu'elles ont leurs propres langages, leurs propres systèmes de connequation, elles font partie intégrante des sociétés terrestres. Donc, on a ajouté dans les messages de bienvenue français, il y a un message français, qu'on peut le trouver sur YouTube, l'ensemble des messages qu'on était dit, en français, c'est pas très passionnant, ils disent, bonjour tout le monde, tout ce qui est désolable. Mais bon, il y a d'autres messages plus intéressantes, et il y a ce chambre ballet, qui est le tout premier chant qui a été enregistré par peine, quand il a enregistré la première fois un chambre ballet, et qu'il a fait découvrir au monde entier. Donc, c'est un chant historique, c'est le premier chant enregistré, et qui voyage désormais, j'avais vu ce qu'elles sont sorties, la nuit s'y aime solaire, et elles voyageent dans la finie. Et peut-être que si ça tombe sur une civilisation extraterrestre, peut-être qu'ils me comprendront que le chant de la ballenne n'est pas nos messages à nous. Celle-là, ce l'animal, dont le cri a été enregistré? Non, il y a eu tout un argentneau à côté, des sons de. Mais ça, c'est dans les sons des animaux. Mais les ballennes, ils les ont mis dans le son des sociétés, ils ont mis avec les humains. Il y a une message de 70 langues et le chant de la ballenne. Et après, il y a notre chapitre qui sont leçons des animaux, leçons de la terre, ils appellent ça le son de la terre. Donc, il y a leçons du vent, leçons des rupils, leçons de la glace qui craquent, leçons de l'eau qui coule. Il y a un chien qui a bois, un élément qui barit, etc. Il y a des failliers de sons d'animaux. Mais c'est pas classé dans la même classification. C'est de retrouver ça pour mettre le lien dans les notes de l'épisode. On sait le trou facilement, c'est intéressant. Oui, voyager sur le site de la NASA, son voyager, il y a tous les contenus du disque. Vous avez toutes les photos. Il y a aussi des photos quand il y a des photos de la terre, des photos de lui quotidien, des villes, etc. Mais c'est un chepin t'assengé un projet de film à de ce dont. Comment les animaux terrestres ont fait pour se transformer en ballennes? En fait, c'est une lente évolution. C'était un petit animal à fourruire et à pâte qui descendu dans l'eau, 50 millions d'années. Et qui progressivement a perdu ses pâte, sa que c'est transformé en ajoir. Il a perdu tous ses poils et c'est devenu une ballenne, mais ça a pris plusieurs dizaines de millions d'années. Et en fait, il avait commencé de recommenner le chameau, la giraffe, l'ipopotame et même le cochon. Mais lui, il est choisi d'aller dans l'eau et ses poumons se sont adaptés. Ces jambes, ce sont transformés en ajoir. Et la queue, c'est à la crochée, c'est à la colonne verte et brale. Mais c'est des bien des mammifères. Ils ont le sang chaud et de maintenir leur température comme nous, 37. Et ça l'aide avec du lait comme tu peux le voir dans le film après la naissance. Pourquoi tu as voulu faire ce film? C'est quoi ton "why" comme on dit au stade? Pourquoi la ballenne? C'est parce que c'est un animal qui t'a touché. Qu'est-ce qui est allière? C'est le film que je veux faire maintenant? Non, ça fait très longtemps que je fais un film sur la ballenne. Depuis le premier jour, j'ai croisé le regard d'une ballenne. J'ai voulu faire partager cette émotion et faire des abales. C'est vrai que j'essaie d'un choc et il est vraiment vendre des sons des ballennes sous l'eau. J'en avais pas que j'avais arrivé pendant régulièrement. Et je me dis, il faut faire absolument faire un gros film sur les ballennes. J'ai un pays longtemps et passé. J'ai fait d'autres choses. J'ai pas trouvé le bon moment, le bon sujet et le bon truc. C'est quand je suis tombé sur le poème. Je me suis dit, "Va, c'est ça qu'il faut faire." Ça a pris du temps quand même. Parce que c'était il y a dix ans. J'ai fait différentes versions du film. C'était pas le bon moment. Bien un moment comme ça, on sait pas pourquoi dans ce métier, dans ce coup, en une semaine, ça se décide. Tout le monde est d'accord, on fait le film et on liuole. Quand on a un projet de film et que c'est des marmal, qu'il faut s'assister convaincre les gens, etc. Il faut pas la chelifie. Mais il faut recommencer un peu plus tard avec d'autres gens. Et là, ça s'est décidée une semaine. Quand vous voulez te demander, c'est quand on te presez su, quand tu réfléchis à un film. Donc ça, c'était une émotion que tu as eu envie de rendre et puis tu as croisé poème, qui a donné un petit peu d'un noyau à tout ce qui tournait là. Et puis comment ça se passe en général? Tu vois les séquences que t'as envie de filmer ou t'entends des bout de phrase, ou tu saisis un début d'histoire à raconter. Tu te penses pour raconter la suite? C'est ça, c'est une envie de une curiosité sur un sujet, une envie par une rencontre que j'ai faite. Et je me documentais, je me documentais un peu plus et puis en me documentant, effectivement, je vois des idées, des images, des choses. J'ai vraiment fait un storyboard compris sur ce film là, j'ai fait 250 pages de storyboard, des storyboards illustrés d'images, d'inspiration et mood board, qui donne un peu la couleur du film, ce à quoi ça va ressembler. Et d'ailleurs quand on voit mes mood boards et mes storyboards, j'ai vraiment, c'est Pipoil, le film, peut-être que tu le vois, t'as ressemblé vraiment. Donc là, j'ai fait ma chambre avec cette ambiance de planètes, de machins, de plan un peu particulier, de plan inversé, de. Oui oui, ça se choie de renverser les montagnes, etc. Parce que les balance et vraiment ça, elles vivent dans les trois dimensions, elles tournent en suspension, elles vivent à tétembal, elles étaient en haut, elles se tournent, elles nage à l'envers, à la surface. Oui elles font ça vraiment souvent. C'est une autre dimension que la nôtre. Donc c'était pour vraiment vivre cette dimension là et être à la place d'une ballade. Ah oui, ah génial. Comme les cosmonauts et les astronautes dans la station spatiale, au début ils arrivent vite d'orbe, de boux comme ça, et puis ils traitent rapidement et ils racontent ça et ils peuvent dormir à l'horizontale, la tête en bas, l'article, n'importe comment, et il n'y a plus de orientation. Quelque soit le truc, ils sont comme les balaines en suspension, dans notre dimension, le sous l'espace, le sous-monde sous-marin, c'est l'espace. C'est pour ça qu'ils ont des entraînements des astronautes, d'ailleurs c'est l'un des cosmonauts qui se font dans des piscines et dans ce grand-mère. Oui, c'est vrai que c'est un parallèle super intéressant. Et puis aussi, tu as des séquences, je me fais si c'est quoi ça, j'ai mon avis, ça, tu as une grande spirale, là, v'et-à-dire. Ça c'est des blooming de fito planton. Oui, je me suis dit aussi que ça doit être le fito, mais oui, j'avais jamais vu une image comme ça, mais j'en ai regardé des documentaires non plus, mais c'est très très important. C'est le lendard. Pour moi, la terre est une œuvre d'art. D'ailleurs, c'est le mouvement, j'adore le lendard et le works. On voit que ce sont les travaux et les scénés de ce mouvement, quand on a vu la terre pour la première fois depuis l'espace, en soit sur ces temps, en 68. Au moment d'Apple 8, ça a créé, ils ont vu un levée de terre parce qu'ils ont fait le tour de la Lune, donc ils ont aperçu la terre au loin, perdue, flottant dans l'espace, et ça a créé tout un mouvement artistique, qui est le lendard et le art-swark, qui ont posséder avec la terre, était une œuvre d'art. Et ça a lancé aussi tous les mouvements environnementaux parce qu'on est bon, qu'on était complètement perdue au milieu de la nosse séance, parce que je dis de des toiles. On est comme un sur une île, un rocher à l'abri de la monde ultra violent, parce que des consorts de la couche, on est dans l'espace, c'est vraiment durant. J'interrompe les pisos d'ici une seconde, et cette fois, c'est pour ton courage à soutenir les assauts qui se démènent pour protéger les océans. Car les gardiens n'est pas qu'un film, il y a derrière cela toute une campagne qui compte bien avoir un impact positif. Alors si ce podcast donne envie d'agir, toi aussi, dans les notes de l'épisode, tu trouveras un lien vers la page web qui te permet de signer une pétition en faveur des balaines ou encore d'organiser une collecte de déchets ou une projection, on volait une idée qu'elle est bonne. Big Up a L'IFAW, au projet Rescue au Céran, à l'ongitude 181 et à la fondation de la mer, qui se mouille derrière ce film, cette bonton quand on parle de Céran, pour faire bouger les choses. Donc si tout ce site donne envie de faire un petit ou un grand geste, rendez-vous sur gardien de la planète tirer le film.com/agir. Lian dans les notes donc, merci. Sur un tournage, alors si je vais demander aux équipes qui ont travaillé avec toi, ce qui est ton le plus entendue d'y dire. Je veux peut-être que je dis "tu l'a eu, tu l'as eu", parce que tu vois des trucs vraiment les choses les plus belles, tu les vois à l'oeil et tu les as pas forcément à la caméra. Donc quand je vois des choses fabuleuses, etc. Je vais en là, peut-être ça, je les ai souvent. Par l'on technique, tu vas me utiliser tous les moyens, même un simple téléphone, comme tu l'as fait d'ailleurs, pour floor. Un autre film très sensible sur ta maman. J'espère que il y aura un peu le temps de parler mais c'est super travail. Il faut être très giste dans l'émotion pour que ça puisse donner quelque chose. Mais donc ce téléphone s'est resté dans tes outils de travail finalement. Donc il s'aide par exemple, ça permet quoi, pour les gardiennes? Ça permet de faire des choses immédiatement quand on est pas prêt avec la caméra plus sophistiquée, qu'il manque plus de préparation. Ça permet d'enregistrer des sons, moi je serai pas mal de sons avec le téléphone. Il souffle des choses et ça permet de faire des plus de vues. Parfois j'ai fait des choses à ralbleau avec le téléphone. Maintenant il est stabilisé, ça te fait des images super-requines. Bon, je ne vais pas faire l'en plus tout le film avec le téléphone, mais j'ai effectivement deux, trois, deux, trois trucs et maintenant il y a des logiciels qui permettent de m'y liorer la qualité encore plus, donc ça passe sans problème, ce sont des écrans. Donc c'est la rapidité pour pouvoir saisir justement, pour pouvoir l'avoir justement, comme ça tu l'as eu. Et puis je fais beaucoup de choses à tes téléphones pendant leur pérage, ce que je pars en avance tout seul pour choisir le bon lieu, les bonnes personnes qui travaillent, etc. Souvent ils se passent des choses pendant leur pérage qu'on n'a jamais pu, après. Et donc j'ai toujours une petite truc, soit la parille photo, la façette, soit parfois des trucs au téléphone. Ça me permet de faire des cadrages, je montre type de plan que je veux à l'opérateur qui est lui avec l'autre caméra. Et qu'est-ce qui est comme? C'est quoi ton truc dans un film? C'est quoi le tapis de Margot Fabric? Non, moi c'est des plantes très graphiques, je fais jamais de… jamais un zoom, très clairement. J'ai cette faire des plant fixes où il se passe quelque chose dans le plan et qui soit graphique. Je fais de la photo, c'est toujours assez photographique mes cadrages. Et après en montage de la marque de Fabric, je fais jamais de fondue urchéné, par exemple. J'étais furieuse de la grande alliance, ils avaient fait des fondue urchéné et c'est pas mon style, c'est pas mon marque de Fabric. Des fondue urchéné, c'est… Facilité, je me refusai pour passer quand on ne sait pas comment raccorder deux plantes, faire un fondue urchéné qui passe d'un point. Ça peut être une ville pour la fiction, sans doute, ou pour peut-être, pour donner l'idée d'un… du temps qui passe, passer à autre chose… c'est vrai, j'ai un fondue urchéné dans le film. Ah, il y a un point. Mais on le remarque pas. On le remarque pas. Je vais re-regarder. Et c'est pour illustrer justement le temps qui passe. C'est pas dans le voyage. J'ai un plan soleil qui se couche, qui se fond avec… c'est un plan latéral, qui se fond avec un plan de… un travail… un travail latéral, qui se fond avec un travail horizontal, qui donne une impression, qui ne comprend plus où on est. Et en même temps, le soleil est émerchange. Et c'est pour illustrer le voyage depuis l'entartique à Tahiti et les journées qui passent. Donc là, c'est ce justifier. Allez. La fondue urchéné sans suger, ce sont des siel. Donc il faut venir avec trois pages de justification si on veut venir les dé pour un fondue urchéné dans tes films visiblement. Alors, il faut que tu m'expliques aussi un truc. Il est dit dans le film que le champ déballéne est sur la même fréquence que la vibration sonore des étoiles. C'est poétique ou c'est réel, ça? Non, non, c'est poétique réel. En fait, le CNRS avait mis des canons à notre inno dans les fonds marins. C'est pour capter les particules cosmiques qui traversent la terre. Ce n'est pas des canons, c'est des capteurs à notre inno, il y en a un au Japon en Suisse. Le CNRS avait un programme, le programme en Tharès, qui était de mettre ça dans les océans un peu partout pour capter ces particules cosmiques. En mettant ça sur une fréquence précise, qui est la fréquence des particules cosmiques, ils ont entendu les champs déballés. Ils ont entendu des zones, parce que c'est des zones après, parce que c'est pas audible à leur œil humaine, mais il n'y a rien à faire, etc. Ils ont déduit que j'étais sur la même fréquence que les particules cosmiques. Et d'ailleurs. Il y a un son de la NASA, qu'on trouve aussi sur le site de la NASA, qui est le son de la terre, c'est pour ça que j'ai mis les plans de la terre avec les champs de ballaine qui ne lui expliquent pas, etc. Ils appellent ça le HERSR, Rumble, le murmeurment de la terre, et ça ressemble à un champ de ballaine. C'est un. Allez. Et quand Voyager est sorti du système solaire, quittez les vieaux pôts, il a enregistré le dernier son, puisqu'il y a des capteurs aussi sur la sonde qui maintenant, et qui est trop loin pour qu'on capte vraiment des trucs, ils ont capeté un son en quittant les vieaux pôts, c'est-à-dire la zone d'influence du soleil, parce que le soleil a aimé des trucs et puis il y a un moment donné, ça s'arrête, et là on change le système solaire, c'est une autre étoile, on est sous la floreuse une étoile. Ils ont capté des sons qui ressemblaient à des champs de ballaine aussi. C'est ça que moi, dans le film avant ce film-là, quand je mettais des scènes de l'espace des planètes avec que j'ai besoin d'une ambiance sonore, je mettais toujours des champs de ballaine, mais alors on verra, ça faisait des sons en haut. C'est pour ça que tu ne dis pas impossible qu'elle communique peut-être avec une séillisation extraterrestre avec le pâvre. Oh. Alors tout commence en ton film par une ballaine et chouée sur le sable, je crois qu'on se peut lui dire en disant ça. Est-ce que tu on sait pourquoi les ballaine s'échout par contre? Non, mais ça reste un mystère. Généralement, quand elle s'échout, c'est qu'elle sont malade, qu'elle soit un problème, son OS santé. Alors je sais qu'on retrouve parfois énormément de plastique dans le vent. C'est un peu plus de la question, mais je crois que la règle numéro 1, c'est que si généralement, elles sont malades. Ils sont en OS santé, elles s'échout un peu comme les éléphants vont en tissant malade, approches des points d'eau pour avoir des sources de nourriture plus môles et on trouve toujours des osmands de l'effort en prédéri bien. Donc les ballets trop plus de nourriture a plus projets comptes? Non, non, c'est pas ça, mais malade, elle cherche un endroit, elle s'en fatigue, elle perd de l'énergie, elle s'en désorientait, peut-être par. Il y a un zonde de faculté moindre, donc diminuer et s'échouque par accident. Donc, et de cet échoice, tu racontes, je ne sais pas, tu racontes un histoire des ballets, leur migration, leur manière de se nourrir, de se reproduire. On voit des images de René René Eusey, qui est déjà passé dans le podcast, qui peut participer à ce film, vous allez reprir la scène de l'allettement du bébé cachelot. Je crois que c'est même pas sur sa mère, je crois que c'est sur une nourrice, parce qu'il y a un système de nourrice chez les cachelots. Donc, c'est une très très belle image aussi. Très belle scène aussi, que tu dis que la maman ballée n'abosse, a prend un entreguerme parler, à chanter, à son bébé. Et on reconnaît vraiment le babiment du bébé, c'est incroyable, on se dit, on est au délai, on est quand même très très éloignés, même si on est des mammifères. Mais on reconnaît, comme quand on a eu un bébé qui fait "ba, ba, ba", c'est un peu longtemps, avec ce ballé no, qui chante, il faut pas trop pas se limiter à interpréter, mais parfois c'est flagrant, que si beaucoup de choses nous séparent, il y a aussi tout chante voir tout ce qui nous rapproche. Ah bah ouais, c'est très très forte. Tout le coup de la coopération, le temps de reste, le médication, etc. C'est très seminé, on est des mammifères comme ça. Le lien profond à la mère aussi. La fierté d'une jeune maman, je le rendais, m'avais raconté une anecdote qu'il avait loupé, et la naissance de, je ne sais plus si ça avait qu'Iran Geltour du, il y a un cachelot de laquelle fommel a qu'il a un contact particulier, il dit quand il était revenu, elle était vraiment venue lui présenter son ballé no, elle était passée plusieurs fois devant lui comme ça. Elle a vraiment reconnu, elle est allée vers lui avec le ballé no, pour lui présenter. Donc on dit c'est dingue, on en fait effectivement d'interpréter, comme quand on est jeune maman, voilà, on montre des photos à son bébé, un de son bébé à tout le monde, on me fierté, on dit "on ne" parable. Ça, on l'avait pu. Peut-être qu'il est diversée. On l'avait pu être des ballets de mérise, avec des ballets de naboss ici. Ballets de naboss, on a tombé le petit convoi dans le film, en mille au miher, un peu fripé, seulement il avait d'autres trois jours, et la mère ne cessait de pousser vers nous, de nous le montrer, de me laisser jouer, etc. Et pareil, il y a une ballet de naboss, et je pense que c'est faillis que disent les qui peut nous jurent Bodidiens et Kébalen qui est à l'éducation et à l'encourage à l'écorézité. Ça fait intéressant. Que peut-on faire en tant que citoyen l'ambada, parce que c'est vrai qu'on est là m'as eu l'effier aussi à ce qu'on peut faire pour les Valènes. Et ce qu'on peut faire pour les Valènes, déjà à un petit niveau, on peut peut-être faire attention tous les déchets plastiques qu'on jette n'importe où et qu'ils s'y assonchent les n'importe où, recombrons forcément un jour dans la main et forcément si on fait rien avec le plastique, ici peu tard il y aura plus de plastiques de poissons dans les océans. Donc ça, ça sera un gros problème, déjà ça, c'est un petit truc qu'on peut faire et on peut se reconnecter à la nature, enfin on peut pas demander un petit parisien d'aller sauver les Valènes mais on peut se sensibiliser les gens autour de Sora sur le fait qu'on n'est pas tout seul, qu'il y a aussi les Valènes et les éléphants et les Améliques et d'autres sociétés. On fait partie de passer le message, on fait partie d'un ensemble, les êtres vivants sur une planète vivante qui a priori pour l'instant et la seule dans le. -Vous y à peu près. -En tout cas dans le système solaire. -Quel est le fil qui t'as le plus appris, les cheikhs, les horreurs, la claque, mais qui. voilà, ça va y réformatrice. -Le bac. -C'était. on se grande des cheikhs. -Est-ce que t'as appris quelque chose, moi, si tu n'avais pas appris de que la matière du bac, est-ce que je suis au bac t'as appris quelque chose? -Oui, où t'as apporté quelque chose, inattendu. -Ca va apporter la curiosité, le fait de médiquer seuls en étant de vancurieux et en créer en ma propre université. Et non non, les cheikhs professionnels, ou peut-être j'en ai beaucoup. Donc, le c. -Oui, mais pour réussir, il faut beaucoup des chupéries, c'est. -Oui, beaucoup des cheikhs. -Non, c'était de ne pas écouter les autres, et après, il faut écouter. pas forcément les suivre, mais il faut écouter toutes les critiques, tous les conseils, toutes les caramarks, après faire le tri et décider soi-même, mais il ne faut pas se enfermer dans son truc et foncer en ce disant qu'on a eu ça à l'avoir raison. -Mais ouais, ça va refaire le tri aussi derrière, évidemment, faut que ça devienne paralysant. -Oui, ça devienne paralysant. -Mais toi, c'était le problème inverse. -Quel est le le succès dont tu es le plus fier? -Eh bah, le film Floor qui est pas un succès commercial, il n'y a pas été fait pour ça, mais il a énormément contribué à faire changer les choses dans la prise en charge des endroits traites en France. En tout cas, il a interdit certain médicaments qui sont devenus. et puis il a permis de. de. de former énormément de gens à la prise en charge des. des personnes et des seniors et il a servi, il a eu trois, quatre tests de. des studentes dessus. J'ai plusieurs écoles d'infirmières qui se servent de films pour apprendre aux gens à prendre en charge les. à former les étoignants. Et sans arrêt, j'ai encore reçu cette semaine une demande de projection pour des étoignants, etc. et donc il sert. Et là-bas, je pense qu'il a été utile. -Oui, bah d'ailleurs, c'est peut-être le bon moment pour faire un petit symboctisme pour ceux qui ne l'ont pas vu. Donc de Floor, je vais peut-être le laisser le faire parce que c'est un. -Oui, non, je crois que ça peut le laisser le faire. -Il met tellement sensible que c'est. -Oui, c'est un film très intime déjà puisqu'il s'agit de Tota Mer, de la Madelle, la Dille d'Alzheimer, qui a posé sur ses dernières années de vie. Et alors, bah là, je crois que tu as mis de ta carrière solide, mon veilleuse, pendant 5 ans, pour t'occuper. -Oui, pendant 5 ans, pendant le truc, et puis du. Quand on met sa carrière en veilleuse, ça dure plus longtemps derrière parce que pour revenir, c'est plus compliqué. Les gens vous ont oubliés ou c'est plus les mêmes. Donc ça va faire des. -Oui, c'est ça, j'avais trouvé cette. une chouette très. très courageux. Pour le film, c'est un accident, je ne sais pas. Je ne sais pas qu'il m'est giné faire un film. En d'abord, je filmais parce que les neurologues donnaient des médicaments qui rendent peu de créer des comportements curieux. Donc, j'ai filmé pour montrer au neurologue que les médicaments avaient un effet néfast sur le truc. Parce que les neurologues, ils se déplacaient pas dans les meus endro-traitres, les machins, parce que vraiment, elles avaient été mis en meus endro-traitres, sans mon accord. Et moi, j'étais sur des tournages et etc. Et bon, j'avais pas l'éventente de. C'est moi-là, j'ai mis ma carrière en côté pour la sortir de là. Et la réinstaller chez elle, encore, je ne sais pas, je ne sais pas. Mais tout le monde me disait, c'est impossible et médecin, le médecin, le médecin, le médecin, le fer, vous avez. En me disant que c'était moi qui avait un problème, qui fait que j'accepte la maladie, etc. Mais moi, je me voyais mal, continuer à filmer des ballets, des éléfins, attendre le plus bon coup que j'ai de soleil, enfin, fondre l'Afrique pour. Pour la mère, j'étais en train de mourir entre 3 murs dans une maison de retraitres sordiles. Donc, j'ai mis ma carrière de côté pour la sortir de là et comment l'occuper. Et très rapidement, j'ai vu qu'elle avait beaucoup mieux. Très rapidement, elle s'est mis à appeler dans un peu de rouleau, à que j'ai 30 kilos, comment c'était la ramacique, et être en fin de vie. Et bon, elle a été tout l'émidicamente. Et on a remplacé ça par le soleil, la mère, l'air, les massages, etc. Et si Misa rebarquait, elle s'est mis à reparlée et on lui aurait appris à nager, et elle a vécu 6 ans normal. Elle est partie malheureusement depuis, mais par un autre chose, c'est un cancer qui n'a pas encore été un stomach qui n'a rien à voir avec un disment. Parce que je me dis des aïmeurs, on n'en meurt pas. On peut vivre avec, on meurt parce qu'on est mal pris en charge, on est dénutri, à fémis, on meurt ça. Et quand on entend dans une maison de retraitres, mes aïmeurs, généralement, les gens, si moi, des sperants de vie, mais comme c'est des groupes commerciaux qui sont là pour remplir des lits, c'est pas un problème, et combien de temps? Un bref de cuide a eu tout un bouquin qui est sorti, qui a fait scandale en France, parce qu'il a fait un scandale avec les aïmeurs de retraitres, etc. Mais la vieille, c'est un vrai problème, dans nos sociétés. Oui, ça ne devra pas l'être, quand même, qui ne va pas exister. On ne voit pas, c'est le cycle normal de la vie, de s'occuper de ses parents en fin de vie. Ce cycle normal de la vie, ce qu'on s'enctrée sur sa carrière, de faire de l'argent, de pas le temps, j'ai non le gros, j'ai mon machin. Et donc c'est ça le film, c'est le film dans le Chulgul Fierre. Il est le floor sorti en 2014, c'est vraiment très touchant. Puis c'est vrai que c'est beau d'en voir cette maman qui touche l'eau, qui t'es tout à des plans, on voit bien le soleil, tu m'en vas leur, c'est un beau soleil corps. On la voit effectivement, reprendre vie et vivre quoi jusqu'au bout, et non pas être enfermé chimiquement. Et sans doute, c'est très mal dont son corps a aussi un beau champ d'amour à ta mère, mais aussi à la nature et au fait que finalement c'est. C'est vraiment la chose qui nous fait le plus de bien à tous les stades de l'eau. D'ailleurs, il y a des études sérieuses sur les champs d'hôpitaux, les chambres qui ont vu sur des arbres, les patients se remettent tout rapidement et ils sont des réunies. et les chambres qui ont vu sur un mur fermé ou pas de vue, etc. Et les patients équipèrent moins bien et leur situation ça va. Comment est-ce qu'on arrive à faire un film à l'émotion aussi juste? Comment tu fais pour avoir le recul nécessaire avec un sujet qui n'ont pas plus proche? C'est un peu particulier parce que ça, j'ai filmé ça, je suis filmé aussi pour ma sœur qui vit aux États-Unis et pour lui envoyer des nouvelles. Donc, il y a des moments qui me changent amusant, c'est terrible, je filmais beaucoup au téléphone. Donc, je n'étais plus au départ, au film de famille pour. J'ai hésité d'ailleurs beaucoup. C'est pour ça que j'ai produit moi-même et que je n'ai pas cherché de partenaires, n'est quoi que ce soit, et tout parce que je ne suis pas sûr de vouloir le montrer ce film. C'était un film pour moi, mais quand je me finis et. parce que aussi ça m'a permis de tenir le choc, parce que j'avais quelque chose à faire. Donc, je vais travailler sur le musée et je vais faire un film, ça va m'occuper. Et puis, à la fin quand je vais montrer à droite à gauche, je me dis faut que tu le montres. Et c'est là où j'ai prédition de le montrer et j'ai été aidé par des amis qui sont bien implantés dans le métier et qui m'ont trouvé un distributeur et puis on a distribué. Et puis là, il a marché, elle est mangée, pas mal. Oui, oui, il a été reconnu au Canada. Mais il est en Glofone, hein, ouais. Non, c'est un film en compte. Je les montrerai, j'ai fait des festivals à New York, Washington, Rochington, Rochon-Jerès, En couvert. On peut le voir qu'en projection celui-là, il n'est pas disponible en nulle part, en location. Si, si, il est. Je crois qu'il est sur. C'est ce que je mette le lien. J'ai jamais voulu, j'ai aidé de monde pour la télévision, j'ai jamais voulu. Je ne veux pas qu'il soit diffuser à télévision parce que c'est. Je voulais qu'il soit regardé dans un contexte de respect, une salle noire silencieuse. Je ne voulais pas que ce soit comme ça, que ça ne va pas, ça va. Et que le genre, il est une télé-mouverte dans un restaurant, dans un bar, et qu'on voit. Comme c'est des choses assez intimes. Plus que je veux regarder avec respect. Donc, en salle. Tu avais Jean-Albert en phase de toi, celui que tu étais à 20 ans. Tu lui dirais quoi? Que le temps passe très vite et qu'il faut. Il faut se battre quotidien et imposer ses idées. Il fallait essayer d'aller vite. J'ai tendance au tout début à. À dire, on j'ai le temps, je ferais un peu plus tard. Je. Elle essaie le temps passer comme ça. Donc, à prendre conscience que le temps fil a une vitesse d'un lit. Toute, tu as bien ces idées chances? Moi, j'ai énormément de chances. Je suis un peu le forest game, le cinéma. J'ai des rencontres qui se comparent à l'art de genre, comme genre du jardin. Par exemple, au Nicolas Villeaux, j'ai jamais cherché à rentrer en contact avec eux. C'est vrai que c'est le côté-là. J'ai un espèce de bonne étoile. Je suis rencontre les bonnes personnes au bon moment. Ils sont. et pas à l'art. Donc, il faut croire en sa chance. D'accord, go message également. C'est quoi les ingrédients pour vivre ces rêves d'après toi? Je sais pas. T'as l'air bien placé. Tu sais pas? Non, c'est d'y croire. C'est de croire en soi, de croire que tout est possible. C'est une question de volonté, de rien lâcher. Toujours, si on pense avoir la bonne idée et la bonne envie, on projet de vie. Il faut faire tout pour le mettre en œuvre. Ça fait longtemps, on va souvent dire "est-ce pas possible?" etc. Il faut toujours y croire et continuer à proposer. et attendre un peu la autre chose en attendant, puis revenir. Et puis si on pense vraiment que notre idée est la bonne, il faut la maintenir son cap, la dans ce métier de récréation. Est-ce qu'il y a une citation qui te inspire quelque chose qui, dans ta vie, commence. Vivre heureux de son vivant car on sera bord longtemps. C'est un proverbe africain. Alors ton actualité du moment baissé les gardiennes de la planète, le titre est expliqué dans le film. Donc il faut aller voir. Le titre anglais d'ailleurs est "Well Nation", le titre du poids, qui est un bon titre aussi, la société des ballets, la nation des ballets. Le peuple des ballets. Oui, oui, oui. Il faut vraiment voir le film pour voir toute la dimension de ces deux mots ou de pourquoi les gardiennes de la planète. Ça m'a aussi pas mal ouvert les yeux. Donc le film sort le… 22 en France. Et je mettrai les références pour la Belgique. Je crois que c'est un peu plus tard. Je vais me tenir au courant pour voir la main. Et donc tu travailles sur autre chose pour le moment, pas déjà savoir. J'ai différents projets sur Voyager, sur l'histoire du disque de Voyager. J'ai un projet sur les efforts, puis j'ai un autre projet sur la mer, mais il y a des confidences élées pour l'instant. Tiseur. En tout cas, la moisée, c'est un film que j'ai énormément apprécié. Ce qui m'a fait découvrir un autre film que je sens, je vais beaucoup pémé aussi, donc sur Flore. Un grand merci. Merci. Et j'espère que si peut-être je serais présent à Bruxelles pour la projection du film, si on y avait en premier, qui lui demande ma présence pour faire une présentation du film, je reviendrai avec plaisir parce que j'adore Bruxelles. Ça serait très chouette en tout cas. Un grand grand merci. Merci. À bientôt. Pour la suite, rendez-vous dans l'estale à partir du 22 février pour voir comment il se doit sur grand plicran ce film dont on t'a touché un mot ou deux pendant cet épisode. C'est grandiose, c'est touchant, c'est étonnant, c'est inspirant. Bref, va te mettre des étoiles dans les yeux et je te promets un super beau moment dans un univers encore. Telle, mon méconie, l'océan et notre planète plus. Dans le prochain épisode, on va parler d'un film qui lui aussi a bien se coéit ma vision des choses, mais cette fois, on se qui concerne l'aventure. L'aventure est le titre du film de Marianne Chaud, dont nous parlerons, qui tourne pas mal dans les festivals en ce moment et qui sera présenté à In To The Wild, à Bruxelles et à Guavro Mars, on en repart. Alors, à bientôt. C'est peut-être que je souhaite, ça incroyable, incroyable ce que font les ballets. Je trouve ça à mes lons et des fois c'est rigolo. Régolo, qu'est-ce que t'as trouvé de rôle? La ballet qui je vais quitter au plastique, ça. C'est ça que t'as préféré dans le film? Ça est la scène avec Éliot? Je pense que j'ai mis de autre chose aussi, mais je suis peut-être oublié. Et aussi avec le tourbillon qui vous aille, que tout ça, c'est avant presque comme toutes les forêts du monde. Ah oui, le tourbillon avec le tourbillon. Oui, il est bulle. Et les bulles? Non, bah t'as bien toutes les spirales quoi alors? Oui, je me dis en fait les petits micro-fleurs et tout ça qui re-tout. Ah ouais, je te prends tant de mon microscope trop beau hein? Ce qui m'a pas pu, c'est quand les pêcheurs tu as les ballets pour faire de l'huile, pour les lent, pour les choses sur et les rouges à l'oeuvre et les savons je pense. Ça, ça m'a rendit triste. Et quand il parlait que les ballets, c'est notre. C'est un peu une comode notre oxygen et si elle meure, nous aussi on meure. Ça m'a rendu un peu triste. Mais du coup ça te donne aux survie des protégés? Oui. Ouais, c'est super cool. Et j'ai bien aimé l'histoire avec la petite fille qui sauvait là à ballènes. Ah oui, c'est pas. Et toi, à Mordine? Eh bien moi, si je me viens, elle fait quoi, plein que ton? Mais je me viens en l'esprit ral, je me viens quand la ballaine faisait un petit artensiel. Ouais, ouais, ouais, ouais. C'était un petit peu amusant avec sa danse. Et je trouve que ces très jolis sont chants. Merci à Mordine. Merci.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le film vise à montrer que les humains ne sont pas la seule société intelligente sur Terre ; d'autres espèces, comme les baleines, existent depuis plus longtemps et vivent en harmonie avec leur environnement.
  2. L'interviewé, Jean-Albert Lièvre, décrit son parcours
  3. Il a travaillé avec Élyse Productions sur des documentaires animaliers, notamment en Inde, au Népal et au Costa Rica, où il a exploré la canopée avec un biologiste.
  4. Il a collaboré avec Nicolas Hulot pour l'émission "Ushuaïa Nature", proposant des sujets inspirés de lectures de National Geographic.
  5. Il est membre de l'Explorers Club de New York grâce à un film sur un explorateur espagnol et a rencontré Thor Heyerdahl.

Summary:

Le réalisateur Jean-Albert Lièvre présente son film "Les Gardiens de la Planète", qui met en lumière l'intelligence des baleines et leur capacité à vivre en harmonie avec l'environnement, contrastant avec l'approche humaine qui adapte la nature à ses besoins. Il raconte son parcours professionnel, débutant comme chauffeur de cinéma avant de créer une société de repérage de décors à Paris, puis de travailler pour une agence japonaise organisant des tournages publicitaires en Europe. Il rejoint ensuite Élyse Productions pour des documentaires animaliers, voyageant en Inde, au Népal et au Costa Rica, où il explore la canopée avec un biologiste.

Ces expériences l'amènent à collaborer avec Nicolas Hulot pour "Ushuaïa Nature", proposant des sujets tirés de National Geographic. Il évoque les défis techniques des tournages avant l'ère des drones et des GoPro, utilisant des hélicoptères ou des avions à portes ouvertes. Enfin, il devient membre de l'Explorers Club de New York après un film sur un explorateur espagnol et Thor Heyerdahl, accédant à un réseau d'explorateurs célèbres et à une bibliothèque unique.

Le film invite à repenser notre relation avec la nature et les autres espèces intelligentes.

FAQs

Le film vise à montrer que les humains ne sont pas la seule société intelligente sur Terre, et que d'autres espèces, comme les baleines, ont beaucoup à nous apprendre sur l'harmonie avec l'environnement.

Jean-Albert Lièvres est un réalisateur français né en 1960. Il a créé la première société de repérage de lieux de tournage à Paris, travaillé avec des équipes japonaises, puis rejoint Élysée Production pour des documentaires animaliers.

Il a commencé comme chauffeur sur un film, puis a proposé de trouver des décors de tournage, ce qui l'a mené à fonder sa propre société de repérage.

Il a exploré la canopée de la forêt costaricienne avec un biologiste, dormant dans une cabane dans les arbres et observant les sons et la vie de la forêt.

Il a présenté un film sur les expéditions de Thor Heyerdahl et d'un explorateur espagnol, ce qui a impressionné le président du club, qui a soutenu sa candidature.

Les humains adaptent l'environnement à leurs besoins, tandis que les baleines vivent en harmonie avec lui et utilisent leur intelligence pour apprécier la vie et s'amuser.

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