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45- Ecrire pour soi avant tout

14m 29s

45- Ecrire pour soi avant tout

Dans cet épisode, Audrey Martinez, créatrice de contenu et autrice, partage sa vision personnelle de l’écriture. Elle affirme qu’il est essentiel d’écrire pour soi en premier lieu, contrairement aux conseils habituels qui insistent sur la nécessité de penser au lecteur ou à l’éditeur. Selon elle, la base du travail d’écrivain est le plaisir et l’authenticité : choisir un genre, un thème ou une histoire qui nous fait vibrer, sans se laisser dicter par les tendances ou les attentes commerciales. Cette approche permet d’éviter les blocages et la pression, et de rester fidèle à sa voix. Cependant, elle nuance son propos en précisant que cela n’exclut pas un travail professionnel : après avoir écrit pour soi, il est indispensable de soigner la qualité du texte (corrections, relecture, respect des codes du genre) pour offrir une expérience agréable aux lecteurs. L’auto-édition offre une liberté précieuse pour concilier ces deux aspects. En prenant l’exemple des couvertures de romance, elle montre qu’elle préfère une couverture qui lui plaît plutôt qu’un cliché commercial, car cela renforce sa fierté et sa motivation à promouvoir son œuvre. En résumé, écrire pour soi est le moteur essentiel, mais cela ne doit pas empêcher de viser l’excellence pour séduire son public.

Transcription

3012 Words, 16454 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Rèves d'auteurs est en podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" "Sent à bout et sans langue de bois". Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allez au bout de leur projet et à vivre du métier décrit main. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner en podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui on va parler écriture et écriture et des esprits on va dire un petit mélange des deux. Parce que je voulais vous parler du fait d'écriture pour soi. Alors je pense que je vais mettre les pieds dans le plat, mais encore une fois c'est mon podcast et surtout c'est mon avis. Donc ça veut dire qu'on n'est pas forcément d'accord avec moi mais je vous donne mon avis mais ma façon de voir les choses comme dans tous les épisodes de podcast d'ailleurs et ça veut peut dire que c'est la vérité et que il y a comme mon avis de si compte bien évidemment que non mais je vous donne quand même. Donc je disais je vais aller à l'encontre en fait de tout ce qui dit et de tout ce qu'on nous dit d'une manière générale et qu'on entend souvent dans les formations d'écriture et les conseils d'écriture. Moi je vais vous dire qu'il faut écrire pour soi. Alors que dans les conseils d'écriture on va vous dire qu'il ne faut pas écrire pour soi et qu'il faut écrire pour les autres en pensant par exemple le lecteur. Donc on nous dit qu'il faut écrire pour le lecteur. Donc quand on écrit des histoires il faut penser aux lecteurs et ne pas penser qu'à soi et qu'à ce qu'on a envie d'écrire, voir même penser éditeur en mettant en place des choses pour que l'histoire plait aux éditeurs pour qu'il nous publie. Je vais pas m'interdire sur ce point là puisque moi je suis hauteur indépendante et que beaucoup des personnes qui m'écoutent le sont aussi et je m'adresse davantage aux hauteurs indépendantes donc du coup je vais pas m'interdire sur le côté éditeur mais c'est vrai que dans les conseils d'écriture on va souvent vous dire que vous savez respecter les gens en mettre tel chose en place parce que ça plait aux éditeurs, voilà ce genre de choses. Je vais pas m'interdire d'électure. En revanche le côté élector on va un peu plus en parler c'est que on va vous dire qu'il faut penser aux lecteurs qu'il faut penser à ce qu'il va plaire aux lecteurs. Je suis d'accord dans un sens parce que oui il faut que je l'huive plus aux lecteurs si on a envie qu'il soit lu et devendre des romans et d'avoir des bons commentaires et d'avoir une guerre d'auteur évidemment. Mais pour moi la base c'est décrapé pour soi et honnêtement pour moi c'est le plus important. Je vous en ai déjà parlé il n'y a pas très longtemps j'ai fait un épisode sur le plaisir d'écrire je vous invite à aller l'écouter si ce n'est pas déjà fait mais vous l'avez compris avec moi c'est super important tout ce qui est plaisir d'écrire, feeling, écouter ses envies, ce genre de choses pas se mettre de pression. Vous voyez je vous en parle souvent parce que c'est ma façon de fonctionner. Et qu'est-ce pour soi pourquoi parce que déjà il y a cette idée du coup de plaisir à décrire, se faire plaisir, on écrivant des histoires qui nous plaisent. Ça veut dire qu'on ne va pas écrire une histoire parce que c'est quelque chose qui marche en ce moment. Parce que on nous a dit que c'est ou par exemple les cas dans un genre parce que vous aurez dit que c'est le genre qui fonctionne. On a souvent tendance à penser que la romance est un genre qui se vend mieux et donc il faut pas se lancer dans la romance juste parce que bah ça se vend mieux. Alors oui vous pouvez le faire en soi. Mais ou le plaisir d'écrire dans tout ça, si vous qu'il fait la romance il n'y a pas de souci. La question n'est pas là. Mais si vous avez plutôt du genre à écrire chez Bob moi, à des trilleurs ou de la fantaisie et donc vous dites bah faut que t'écrit de la romance parce que ça marche bien. Quelle est l'intérêt en fait? C'est quoi votre but? Alors si votre but s'est décidé de gagner des tunes et de venir célèbre pourquoi pas. Et encore si vous êtes en auto-édition bonne chance. Mais même si vous êtes édité là-haut parce qu'il n'y en a pas énormément un des auteurs qui cartonnent mais en fait qu'elle est l'intérêt. Pour moi on a n'oublie l'essentiel et l'essentiel. J'ai revience, c'est le plaisir d'écrire et de se faire plaisir en écrivant parce qu'on aime ça. Si vous qui fait écrire du trilleur ou du policier et que vous obligez à écrire de la romance ou que vous vous obligez à écrire de la romance, il n'y a plus de plaisir d'écrire en fait. Donc pour moi c'est important de décryper soi, au sens premier, se faire plaisir et créer des choses qui nous plaisent et créer des histoires qui nous font envie, des histoires qui nous prennent au trip, parler de ces valeurs, partager des messages. Vraiment avoir envie de transmettre quelque chose à sélecteur et avoir envie d'écrire quelque chose qui, ouais, nous fait vibrer quoi, quelque chose qui nous fait du bien qu'on aime écrire et qu'on adore écrire. Pour moi c'est la base et donc c'est pour ça qu'écrire pour soi c'est important parce qu'il faut écrire quelque chose qui nous plaît et qui nous fait du bien et qui nous fait plaisir. Et je pense indirectement que ça se ressent pour le lecteur. Ca se ressent si vous avez kiffé et écrit un votre histoire, si c'est quelque chose qui vous tenait à cœur, si ce sont des valeurs que vous avez envie de transmettre ou un message qui est important pour vous. Voilà. Donc écrire pour soi c'est aussi écrire ce qu'on a envie d'écrire, vous l'avez compris. Écrire ce qu'on a envie d'écrire dans le genre qu'on a envie d'écrire, l'histoire qu'on a envie d'écrire et sans se mettre de barrière ou de pression. C'est la montage de l'auto-édition, c'est de pouvoir faire ce qu'on veut. On est totalement libre, on n'a pas de contrainte. Si on a pas envie de respecter totalement les codes d'un genre, bon on ne les respecte pas. A ces risques et périodes évidemment mais si on a pas envie, ben on fait ce qu'on veut. Si vous avez envie d'écrire sur tel thème qui soit déjà vu, revue, soit est controversé, soit est pas beaucoup exploité, ben faites en fait. Si ça vous plaît, si c'est ce que vous avez envie de faire, ben faites le. L'auto-édition, c'est ça la montage, c'est d'avoir cette liberté qui vous permet de faire ce que vous avez envie de faire et d'écrire vraiment pour vous. Est-ce que ça veut dire qu'il faut égouister moins sans penser à son lecteur? Imaginons en publicment un roman bourré de faute, on est d'accord? Je ne vais pas jusqu'à là, c'est pas ce que je veux dire. Il y a des choses et c'est les nuances que je vais apporter, c'est que malgré tout, il y a des choses à mettre en place pour le respect de son lecteur et pour proposer un livre de qualité professionnel. En tout cas, si vous voulez qu'il soit lu par le plus grand nombre, etc. Encore une fois, si c'est pour publier pour des proches, ça n'a rien à voir. Mais si vous voulez publier à grand déchets l'entre guillemets, c'est-à-dire que le public est à accès à votre histoire, oui, il faut un livre de qualité professionnel. Et donc, il faut penser à son lecteur. Mais pour moi, c'est en second. C'est-à-dire qu'abord, on écrit pour soi ce qu'on a envie d'écrire, ce qui nous fait vibrer, ce qu'on a envie de partager. Et ensuite, on pense à son lecteur. Par exemple, entre le premier g et la réécriture, parce que on va améliorer ses phrases, on va traquer les répétitions, on va faire corriger son roman ce genre de choses. Forsément, on va améliorer son texte. On peut s'intéresser au code du genre. Par exemple, une roman sont successants, c'est finir bien. Bon, moi, mon premier roman, ce qui ne finit pas bien. Donc, du coup, je dis pas que c'est une romance. Or, soit je dis que c'est une romance dramatique, soit en général, je dis que c'est son de roman de tranche de vie. Mais voilà, il y a des codes à respecter. Est-ce que vous êtes obligés de les respecter? Non, surtout si vous êtes en auto-édition. Mais, il y a un risque. Encore une fois, c'est que le lecteur a des attentes quand il liera un roman, quand il se plonge dans un genre, surtout si c'est un habitué du genre. Et en plus, ça vous donne des pistes de travail, parce que du coup, ça peut vous donner des idées pour monter votre histoire, pour créer votre histoire, pour la construire. Donc, les codes du genre, ça peut vous aider. Mais, encore une fois, vous n'êtes pas obligés de les respecter. Ça, à vous de voir, on fonctionne ce que vous aimerait de faire. Et encore une fois, c'est la liberté de l'auto-édition. On peut aussi suivre des formations d'écriture. C'est pas parce qu'on écrit pour soi, pour des histoires qui nous plaisent à nous, que on ne peut pas se former. On peut se former. Formation d'écriture pour apprendre à mieux créer des histoires, pour apprendre à surprendre son lecteur, pour mieux commencer son roman. Voilà, ça n'empêche pas de d'améliorer ces histoires, d'améliorer ces romans, offrir la mesure, parce que, plus on écrit, plus on s'améliore, en plus, mais l'on empêche pas l'autre, en fait. Quand je décrivais pour soi, ça veut pas dire égoïstemement, sans penser à son lecteur et sans faire attention aux fautes, aux corrections, la typographie, à la mise en page, à la qualité de la couverture, à la construction de son histoire, au code du genre, etc. Ça veut pas dire qu'on doit oublier tout ça. Mais pour moi, ça vient après. Ça vient après parce que la base est décrire pour se faire plaisir et ce qui nous fait plaisir. Et quand je vois tous les auteurs qui souffrent en écrivant, qui se mettent une pression de fou, qui suivent des formations de décriture, les conseils, etc. en plus de leur écriature et qui finalement n'avance pas ou se bloquent, qui passe des années sur un roman sans avancer parce qu'il n'y arrive pas. Pour moi, tout ça, c'est de la douleur. Et je ne conçoit pas les écriatures comme quelque chose de douloureux. Pour moi, ce qui est compliqué, c'est l'après, en fait. Et encore une fois, c'est ma vision et ma façon de faire. Mais, à partir du moment où je dois relire, corriger, faire la promotion, penser à ou soucis techniques à l'animité, se rative, tout ça, c'est ça qui me gonfe, c'est tout ce qui a après. Mais l'écriture en elle-même ne me fait pas souffrir. L'écriture en elle-même me fait du bien, me fait plaisir, tout comme la préparation d'aéroments. C'est ce qui me fait vibrer. Donc, à ce moment-là, je suis dans ma bulle et je pense qu'à moi. Je ne pense pas au lecteur, je me dis pas "Rétyane, ça va plaire au lecteur". Non, je pense qu'à moi, j'écris ce que j'en revis d'écrire et ce que j'aime rélire finalement. Et une fois que le roman est fini et que je dois penser à tout le reste, la migloreille, faire attention aux répétitions, créer ma couverture, etc. Je garde toujours un truc pour moi, c'est-à-dire que par exemple la couverture elle doit me plaire. Je vous donne un exemple tout bête, mais j'en ai parlé il y a pas longtemps sur Instagram. Les romances. c'est des mecs torsonus en couverture. Si vous regardez, jusqu'à 15 romances, il va y avoir 10-12 faciles avec un mec torsonus sur la couverture. Mais Romain à venir sont des romances. Je pourrais tomber dans la facilité et mettre un mec torsonus sur la couverture. Il y a des belles photos qui font de jolis couvertures, mais. J'ai pas envie de tomber dans ce cliché là. Et pourtant, et d'ailleurs, c'est Lucie Castell, qui en avait parlé dans un épisode de podcast, de venir écrivain. Elle disait que elle avait compris que la couverture ne reflétait pas forcément l'histoire, que c'était pas forcément en lien vraiment avec l'histoire en tant que tel. qu'on n'avait pas besoin en fait que la couverture transmette tout ce qu'il y a dans l'histoire. Et que la couverture, elle n'était là que pour indiquer de quel genre était le roman, et pour attirer les lecteurs du genre. D'où le couple, par exemple, où le mec torsonus sur les couvertures de romances, parce que le lecteur a tout de suite, c'est dire "ah, c'est le romance, c'est ce que je lis". Et ça se vous entendait que la couverture n'est pas forcément obligée de nous plaire à nous en tant qu'hôteur. C'est là que moi je suis d'accord avec ce qu'elle dit sur le principe. Mais je ne suis pas d'accord moi en tant qu'hôteur, notamment en tant qu'hôteur, tout héditer qu'il y a le choix. C'est sûr que si j'avais un éditeur, je serai, je ne rai pas le choix. Donc voilà, j'obéirais. Mais en tant qu'hôteur indépendante, tout héditer, je peux choisir ma couverture. Et pour moi, il est hors de question de mettre un mec torsonus sur l'une de mes couvertures. Et pourtant, ça indiquerait que c'est de la romance et pourtant il y a des belles photos avec des mecs plutôt pas mal qui vont brésbain. Voilà. Mais ce genre de couverture me gaufre parce qu'il en a perto. Et j'ai pas envie de tomber dans ce cliché là. Je veux qu'elle me plaise à moi en premier, je veux en être fier parce que c'est mon roman que c'est moi qui va en faire la promotion. Et si la couverture ne me plaît pas ou ne me satisfait pas, je réponds envie de le promouvoir, ça normal. Et ça va se ressentir. Donc là par exemple, je le fais pour moi. Oui, j'ai envie de la couverture soibelle pour que les lecteurs soient attirés par la couverture et envie de découvrir mon roman évidemment. Et l'écriture pour moi, c'est la même chose, c'est à dire que l'histoire doit me plaire et j'ai envie d'écrire pour moi et pour me faire plaisir sur des thèmes qui me plaisent, avec des valeurs qui me plaisent, dans des genres qui me plaisent. Et en second, tant mieux si ça me plaît au lecteur. Mais je veux rester authentique. Je veux rester fidèle à ce que j'ai envie de décrire, à ce que j'ai envie d'être, à ce que je suis. Donc si derrière, il y a des lecteurs à qui ça a appelé. Et qui apprécie mes histoires, tant mieux, c'est le but aussi évidemment. Mais je ne vais pas me mettre à écrire des histoires qui vendent bien ou avec des choses qui marchent bien, etc. Juste pour les lecteurs parce que c'est ce qui fonctionne et parce que c'est ce qu'on attend de nous. Moi, j'écris pour moi en premier lieu et je pense que c'est super important. Tout mon ne sera pas d'accord évidemment et chaque fois en son avis et il n'y a pas de souci. Mais je pense que c'est super important. Donc il faut arrêter de se mettre l'impression, des formations, des lecteurs, des codes, de tout ce qu'on entend, de se comparer aux histoires, etc. Faut qu'il y ait avec ses tripes et une histoire dans ton effet air. Parce que quand vous allez arriver au bout, vous allez vous dire "p*tain je l'ai fait quoi". J'ai écrit cette histoire, elle me plaît, elle me fait vibrer, elle me procure par exemple de l'émotion. Si elle est émotion, elle est émouvante, où elle fait "fliper" ou c'est un super bon thriller. Il y a plein de rebondissements, ça me fait vibrer. Il faut qu'elle vous plaise parce qu'en plus, c'est vous qui allez la promouvoir, c'est votre nom qui va y voir sur le bouquin. Et donc faut que vous en soyez fière. C'est important d'écrire quelque chose qui vraiment nous prend au trip. C'est pour ça que c'est important d'écrire pour soi et ça en se sens là que je l'entends. Il faut être un poil égoïste finalement, égoïste mon pour soi et les gens le ressentient en moi, je suis persuadé qu'ils le sentent quand on écrème avec ces tripes. Ce qui n'empêche pas encore une fois, je le reprécise d'améliorer l'histoire, de tracier les répétitions, de faire un sorte que ce soit agréablement lisible pour les lecteurs évidemment. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce thème, d'écrire pour soi parce que j'entends souvent le contraire et j'avais envie de donner mon idée sur ce sujet. N'hésitez pas encore une fois à venir en discuter avec moi sur le compte Instagram et puis nous se retrouve vendredi prochain pour un nouvel épisode de podcast. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’animatrice Audrey Martinez défend l’idée d’écrire pour soi, contrairement aux conseils courants qui privilégient le lecteur ou l’éditeur.
  2. Écrire pour soi permet de préserver le plaisir d’écrire, d’éviter les pressions et de rester authentique dans le choix du genre, du thème et de l’histoire.
  3. Cette approche n’exclut pas une qualité professionnelle
  4. L’auto-édition offre la liberté de suivre ses envies sans contraintes, tout en assumant les risques (ex : non-respect des codes).
  5. L’exemple des couvertures de romance illustre le choix de rester fidèle à ses goûts plutôt que de suivre les clichés commerciaux.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez, créatrice de contenu et autrice, partage sa vision personnelle de l’écriture. Elle affirme qu’il est essentiel d’écrire pour soi en premier lieu, contrairement aux conseils habituels qui insistent sur la nécessité de penser au lecteur ou à l’éditeur. Selon elle, la base du travail d’écrivain est le plaisir et l’authenticité : choisir un genre, un thème ou une histoire qui nous fait vibrer, sans se laisser dicter par les tendances ou les attentes commerciales.

Cette approche permet d’éviter les blocages et la pression, et de rester fidèle à sa voix. Cependant, elle nuance son propos en précisant que cela n’exclut pas un travail professionnel : après avoir écrit pour soi, il est indispensable de soigner la qualité du texte (corrections, relecture, respect des codes du genre) pour offrir une expérience agréable aux lecteurs. L’auto-édition offre une liberté précieuse pour concilier ces deux aspects.

En prenant l’exemple des couvertures de romance, elle montre qu’elle préfère une couverture qui lui plaît plutôt qu’un cliché commercial, car cela renforce sa fierté et sa motivation à promouvoir son œuvre. En résumé, écrire pour soi est le moteur essentiel, mais cela ne doit pas empêcher de viser l’excellence pour séduire son public.

FAQs

Audrey explique qu'écrire pour soi permet de se faire plaisir, d'écouter ses envies et de créer des histoires qui nous font vibrer, ce qui est essentiel pour rester authentique et motivé.

Oui, mais en second lieu. D'abord, on écrit pour soi ce qui nous plaît, puis on améliore le texte (corrections, codes du genre) pour offrir un livre de qualité professionnelle au lecteur.

Non, l'auto-édition offre une liberté totale. Vous pouvez ne pas respecter les codes, mais cela comporte des risques car les lecteurs ont des attentes ; les codes peuvent aussi vous aider à structurer votre histoire.

Elle les considère utiles pour s'améliorer, mais rappelle qu'elles ne doivent pas remplacer le plaisir d'écrire pour soi. Il est possible de se former tout en restant fidèle à ses envies.

Audrey privilégie une couverture qui lui plaît d'abord, même si elle doit indiquer le genre. Elle évite les clichés comme les hommes torse nu sur les romances, car elle veut en être fière et la promouvoir avec enthousiasme.

Selon Audrey, cela peut entraîner une perte de plaisir d'écrire, du stress et des blocages. Elle insiste sur l'importance de rester authentique pour éviter la souffrance dans le processus d'écriture.

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