Dans ce podcast, Caroline Farina reçoit Christel Gidon, spécialiste en stratégie commerciale pour les artistes et entrepreneurs créatifs. Après 20 ans d’expérience dans le secteur privé, Christel a fondé un cabinet de conseil dédié à la structuration commerciale, avec une approche pragmatique et sur mesure. Elle explique que de nombreux artistes peinent à vivre de leur art à cause d’un manque de confiance en eux, ce qui les pousse à se dévaloriser et à fixer des prix trop bas. Pour réussir, Christel insiste sur trois points : d’abord, connaître en profondeur son client cible (ses habitudes, ses passions), afin de cibler sa communication et ses lieux de vente. Ensuite, choisir soigneusement ses partenaires de distribution, sans copier aveuglément ses concurrents. Enfin, valoriser correctement son travail pour assurer une marge suffisante. Les qualités essentielles pour durer sont l’engagement, la persévérance et l’innovation. Christel encourage les artistes à considérer la vente comme une transmission passionnée de leur histoire, plutôt que comme une tâche rébarbative. En adoptant une démarche introspective et en restant ouverts aux nouvelles idées, les créatifs peuvent pérenniser leur activité tout en restant fidèles à leur singularité.
Bonjour, nous sommes Gena Alpha, et Caroline Farina, deux créatifs qui ont accueillé des autres créatifs à révélé leur singularité. Dans ce podcast, nous parlons d'outils de méthode pour développer votre créativité et votre style. Que vous soyez en lancement d'activité ou déjà lancé, vous trouverez dans ce podcast des clés pour avancer plus serrément dans votre pratique, et vous différenciez par vos créations. Aujourd'hui, je suis content parce que c'est un peu spécial l'épisode aujourd'hui, parce que nous reçons-vous une invité pour parler d'un sujet qui est un peu compliqué et difficile pour les artistes. C'est tout ce qui attraille la commercialisation et à l'avente. Mais l'invité que je reçois aujourd'hui, va nous en parler avec passion et je pense que ça va aussi dédramatiser ce sujet-là. En tout cas, l'idée, c'est vraiment de vous donner un maximum d'informations et de billes pour pouvoir avancer et cheminer sur ce point-là. Donc, je suis hyper content aujourd'hui de recevoir Christel Gidon, qui est spécialiste en stratégie commerciale pour les artistes et puis les artistes endars. Bonjour Christel, comment on va dessus? Bonjour Caroline, je vais très bien, merci. Oui, oui. Mais écoute, c'est ça, moi, je suis hyper content de recevoir. Ça fait longtemps qu'on parle de faire cette épisode de podcast et ça y en a trouvé le moment pour le faire. Donc voilà, hyper content. Donc là, le but aujourd'hui, vraiment, c'est encore une fois d'explorer l'ensemble, différent, suger en tout cas autour de la vente et cuis de la commercialisation. Pour vraiment pérenniser notre entreprise, en fait, c'est vraiment ça, donc, il s'agit. C'est qu'à la fois, on aime ce qu'on fait en tant qu'artiste, on est très créatifs, on part aussi dans tous les sens parce qu'on est aussi. on a des cerveaux un peu particulier, mais les créatifs, on part vraiment en arboré sens et on aime garder ça parce que c'est là où on trouve aussi toutes nos sources d'inspiration et en même temps, il faut canaliser un peu toute cette énergie là pour rendre une activité qu'elle soit pérenne et durable. Donc voilà, installer bien confortablement, là, on va parler vraiment à quel ouvert le plus pontalément possible. Peut-être avant de commencer et que je te pose toutes ces questions, je voudrais bien que tu puisses un peu te présenter comme tu le souhaites. Ok, très bien. Donc après 20 ans d'expériences dans le secteur privé, où j'étais directrice commercial pour plusieurs marques de mode, mais pas que, où j'étais en charge du développement de ces marques-là sur l'international. Donc dans le monde entier, j'ai voyagé dans plus de 70 pays rencontrer des milliers de partenaires, on va dire que ce soit des agents commerciaux, des concepts stores, des distributeurs, des importateurs. J'ai ouvert des boutiques, des corner, enfin, j'ai fait pas mal de choses en fait pendant ces 20 ans. Et depuis 2018, j'ai créé un cabinet de conseils, ce cabinet de conseils, il a pour objectif d'accompagner les entrepreneurs dans leur structuration commerciale, 360 degrés. Donc on propose trois actions. La première action, c'est la formation, donc le cabinet et son de formation certifié caliopie, on propose également du coaching, donc du coaching sur mesure et on propose du développement de l'accompagnement dans le développement commercial. Toutes et sur mesure, tout est adapté à l'entrepreneur, rien n'est généraliste. Donc quand un entrepreneur vient au sein du cabinet, il repart avec un plan d'action sur mesure. Et c'est ça qu'on aime beaucoup avec le cabinet, en tout cas, c'est de son approche aussi. Et peut-être qu'on peut aussi parler de notre point de vue avec le cabinet, le T-Super pouvoir. Nous on trouve que t'es quelqu'un de hyper pragmatique aussi, très ouvert qui a beaucoup le sens de l'écoute du créateur. Ça pour toi, c'est hyper important de vraiment recueillir, de bien comprendre déjà ce qui fait exactement. Et puis après, c'est de t'avoir cette capacité à mettre dans l'action et à dire les premiures prochaines étapes que le créateur doit faire. Et ça, je trouve que vraiment pour ça, c'est l'un que t'es super pour toi, en tout cas, c'est ce qu'on a d'eur quand on travaille avec toi. Je dis ça parce que pour bien comprendre aussi pour ceux qui nous écoutent, c'est que tu interviendras de manière régulière aussi dans l'accompagnement. Je voudrais bien savoir un peu ce que tu m'as dit, t'étais un peu dans le salariat dans certains nombreux d'années. Ça a été quoi après ton chemin entrepreneurial, qu'est-ce qui t'es fait dire à un moment donné, tiens, j'en viens de me lancer à mon compte. Et puis qu'elle a été aussi des gros enjeux, tu vois quand tu t'es lancé, est-ce que tu t'attendais à ça? Comment tu t'as adapté après? Alors cette idée d'entreprise de cabinet de conseil, je l'ai depuis très longtemps. Parce que j'étais en école de commerce, j'ai fait un mémoire, j'ai réalisé un mémoire sur l'intégration des jeunes créateurs de mode sur le marché international. Donc j'étais déjà dans le domaine de la mode. Votre que j'ai préparé ce mémoire, j'ai rencontré énormément de jeunes créateurs de mode. Et il me disait tous, mais Christelle, en fait personne ne veut nous accompagner parce que bah on est petit, parce qu'on n'a pas d'argent, parce que bien ça a un long travail quand on commence à accompagner un jeune entrepreneur. Et je me souviens toujours, quand j'avais 20 ans, je me suis dit, et bien Christelle, tu vas créer un cabinet de conseil pour accompagner ces jeunes créateurs de mode. Mais pour ça, en fait, tu peux pas être consulté. Si tu n'as pas d'expérience, donc à 20 ans, j'ai dit, "Bah Christelle, tu veux créer ton entreprise?" Et bien pour ça, il faut absolument que tu passe par toutes les phases, tous les services d'une société. Donc j'ai été femme de ménage, j'ai été standardiste, j'ai été assistante commercial, j'ai été commercial, j'ai été. Je suis montée, montée, montée. Donc j'ai terminé ma carrière de salariat en tant que directrice de marque. J'ai vécu un plan social, j'ai vécu une liquidation judiciaire immédiate avec un licenciement immédiat. Et donc, j'ai oublié de préciser en fait que cette société, je devais la créter. Enfin, je m'étais éminide dans ma tête que j'allais la créer à 40 ans. Donc c'était très clair dans ma tête. Et à 40 ans, j'ai subi une liquidation judiciaire immédiate licenciement du jour au lendemain. Et là, je me suis dit, "Bah Christelle, ça y est, c'est le moment, tu vas te lancer." Donc j'ai créé ce cabinet de conseil. Et est-ce que je m'attendais à tout ce que j'ai vécu pendant 6 ans, pas du tout. Mais pas du tout. C'est une très belle expérience. Ok. Non mais c'est trop bien. Et puis alors, du coup, là, on a beaucoup entendu, voilà qu'il y avait aussi cette appétence pour accompagner des artistes plus dans la mode aujourd'hui. Est-ce que tu peux nous dire un peu qui tu accompagne ou qu'elle spécifie? Alors, c'est vrai que pendant 20 ans, j'étais plus dans ce secteur de la mode. Depuis que j'ai cette activité, bien entendu, ça s'est diversifié. Aujourd'hui, j'accompagne beaucoup d'entreprises dans le secteur des industries créatives. Mais pas que. Parce que c'est vrai que j'ai oublié de le préciser. En fait, c'est depuis que, depuis l'année dernière, je m'intéresse au continent africain où je réalise beaucoup de missions en fait de formations et de coaching au Sénégal et à Madagascar. Et de là, je me suis rendu compte en fait que les formations, les ateliers, les séances de coaching n'étaient pas. Enfin, mes séances de coaching n'étaient pas adaptées forcément seulement pour les industries créatives, mais pour tous secteurs d'entreprises. Voilà. Et donc, c'est les mêmes résultats à chaque fois. Généralement, les entrepreneurs apprennent, progressent, prennent une autonomie et développent leur activité. Oui. Ok. C'est très clair. Donc, qu'est-ce qu'il t'attire toi? Parce que là, nous, on a vraiment tu vois un peu plus qu'artistique. Qu'est-ce qu'il t'attire chez les artistes? J'ai des artistes endardes qui vont travailler l'excellence du geste, travailler la main, des artistes aussi qui vont être subentes, sculpteurs. Qu'est-ce qu'il t'attire chez eux, particulièrement par rapport à d'autres secteurs que tu peux accompagner? Alors, pourquoi tu suis dans ce secteur-là? Parce que je suis en admiration des créatives. C'est comment avoir de nouvelles idées à la seconde? C'est tout le temps des nouvelles idées. Un créateur, mais j'adore échanger avec un créateur parce qu'on part d'un sujet et finalement une heure plus tard, on est sur un autre sujet complètement différent, et autant d'importance. Donc, c'est cette appétence, en fait, vers la nouveauté, vers l'innovation, vers l'incroyable, en fait. Parce que l'objectif d'un artiste, en fait, c'est de créer des choses incroyables, des œuvres incroyables. Oui, puis c'est raconté une histoire. C'est raconté son histoire. Donc, c'est-je imagine que quand les accompagnes, tu vois aussi, qu'il va transmettre des choses très personnelles. Et le problème de ces artistes, c'est qu'ils ont une valeur, mais enfin, pas qu'une valeur, des valeurs, et qu'ils savent pas les mettre en valeur, justement. Parce qu'ils n'osent pas parler de eux, ils n'osent pas parler de leur talent. Et ça, c'est un gros souci et c'est ce que l'on leur dit, parce que je fais des formations sur le pitch. Et tous ces artistes, tous ces créateurs d'entreprise, ils ont peur, en fait, mais comment je me présente? Ah non, mais je n'en sais pas dire ça, mais non, mais ça, c'est pas du tout intéressant. Et en fait, tout est intéressant et raconté leur histoire. Quand on raconte son histoire, on voit en même temps son produit.
- Et clair, c'est un peu la question suivante. C'est là-dessus, un peu répondu, c'est à dire, "Bah ouais, pourquoi c'est si difficile aujourd'hui pour un artiste de vie pleinement de son art quand celui-ci débute, ou même un peu plus tard dans sa carrière, pour certains, c'est flu, des d'autres, un peu moins fluides. Ça serait peut-être une des raisons, et tu penses, c'est le fait de ne pas mettre suffisamment son talent en valeur en avant." - Oui, moi, la problématique que je vois et revoir régulièrement, c'est ce manque de confiance en fait. C'est, bah non, mais mon œuvre, non, ça va rien. C'est pour ça aussi qu'il y a des problèmes de prix, ce qui se voit pas alors juste valeur, donc souvent ils vont se dévaloriser, oui, ils vont proposer des produits, un poids, un prix moindre, que ce que ça vaut. Et donc tous ces artistes, si vous m'entendez, si vous plaît, ayez confiance en vous, et à mes foncés, allez-y parler de vous, parce que c'est ce qui va vous permettre d'exploser en fait. - Oui, et de grandir. - Je te rejoins à 100%, c'est vrai que ce tempoeilment, il n'est pas encore hyper bien, prébicité. On a vraiment besoin d'avoir un artiste qui croit ce qu'il fait, peu importe si ça appelait ou ça ne appelait pas, quand la création est là, c'est que ça veut dire quelque chose, derrière cette création-là, il y a aussi un message et qui n'est pas forcément conscientisé, en ce dire que quand le artiste crée, ça peut être transpontané, et il n'y a pas tout de suite là, quelque chose a raconté à travers cette création, mais il n'empêche que ça part toujours des valeurs et de l'histoire de l'artiste. Et en ça, on peut avoir confiance en soi et se dire, "Mais j'ai quelque chose à raconter, j'ai ma place ici dans le monde, si je suis là aujourd'hui, c'est pas par hasard, et c'est ça que j'ai envie de transmettre." Donc oui, ça, sur ça, on se rejoins carrément, Christel, et c'est ce qu'on apporte aussi beaucoup dans l'accompagnement, c'est se dire, voilà, vous avez toute votre place, vous avez vraiment de la valeur, et n'hésitez pas à positionner vos prils ou juste prises. Donc ça, on pourrait vous donner après, qu'est-ce qu'il y a juste pris, etc. C'est des questions assez difficiles, mais en tout cas, c'est déjà intérieurement d'être à l'aise avec ce qu'on fait et de prendre sa place. Justement, peut-être, pour continuer un petit peu sur des trucs un peu plus concrets, qu'est-ce que tu trouves? C'est quoi les erreurs que tu vois chez les artistes qui essaient devant de leur création? C'est quoi les erreurs qui se répètent assez souvent? Alors les erreurs, je vais en trouver, pour moi, il y a trois erreurs. Déjà, la première des choses, quand on a un produit, un service, on valvante généralement à un consommateur, à une personne, à un individu. Et les artistes, mais comme tout entrepreneur, ne prend pas suffisamment de temps à étudier qui est cet individu qui va venir acheter mon produit. Ce que je dis à beaucoup, et dont tous les entrepreneurs que j'accompagne chez Opal, c'est de prendre le temps de savoir qui est votre consommateur, mais qu'est-ce qu'il fait? Mais ne pas savoir seulement si c'est un homme, une femme qui est à vocate, qui a 35 ans. Non, ça, c'est pas intéressant. En fait, c'est de savoir ce que fait cette personne, le week-end, qu'est-ce qu'elle a, qu'elle application, à la source importante? C'est toutes ces informations-là, vont être importantes pour l'entrepreneur. Et ça va lui permettre de cibler sa communication, et de cibler les lieux où il va pouvoir vendre son produit. Si vous ne savez pas où est votre l'individu qui va acheter votre produit, vous ne pouvez pas vendre au bon endroit. Donc la priorité numéro 1, numéro 1, c'est de connaître l'individu qui va acheter votre produit ou votre service. Le deuxième point, c'est la distribution. Donc c'est un lien avec ce que je vais me dire précédemment. C'est où est-ce que je vais vendre? Beaucoup disent, bon, "Je vais vendre dans un concept sort, où je vais vendre dans un grand magasin, où je vais vendre dans un musée, où je vais vendre dans un hôtel." Mais ils n'ont pas un hôtel, c'est vaste aujourd'hui. Un hôtel, ça peut être un hôtel, un hôtel, comme un hôtel cet étoile. C'est quel typologie, en fait, de partenaires avec qui je veux travailler? Quelle partenaire bitoubby serait à même devant de mon œuvre? Ce sont ces questions-là à se poser. C'est pas parce que votre concurrent est chez tel partenaires, qui travaille avec tel partenaires, que vous devez travailler avec tel partenaires. Vous, ce partenaires-là, peu ne pas vous correspondre. Donc le conseil, c'est de ne pas regarder ce que font. Alors oui, bien entendu, on regarde ce que font les concurrents. Mais la première des choses, c'est de vraiment ressentir avec qui vous voulez travailler. Et la troisième chose, mais ça, je reviens, c'est sur le prix beaucoup, en fait, ce sous-estime, c'est ce que je disais. Et beaucoup, en fait, se rendent compte à un moment donné au bout d'un an, au bout de trois ans, voire six ans, voire plus tard, même, qu'ils n'ont pas suffisamment de marge et qu'ils perdent de l'argent. Donc, le travail, travail, travail. Finalement, le bilan, la fin du bilan, la fin d'année, qu'on t'a barrives. Et, à ben, non, mais j'ai un résultat négatif. Pourquoi? Parce que, en fait, l'entrepreneur, mes mois à la première aussi, j'ai fait ces erreurs-là, et je continue de les faire. C'est que je ne suis pas au bon prix, parce que je ne reconnais pas ma juste valeur. Mais c'est là, en fait, où l'entrepreneur doit faire vraiment un travail sur lui. C'est oui, ok, je vends à 1000 euros, mais pourquoi je vends à 1000 euros? Parce que ce produit-là ou ce service-là, vaut 1000 euros, et il ne vaut pas 500 euros. Voilà, c'est des conseils que je donnerai. - Oui, puis, dans le dernier point, je vois aussi un peu un côté un peu plus introspectif, c'est-à-dire, à quel ode-là aussi de la création, c'est encore une fois, ça rejoint un petit peu à ce qu'on te disait tout à l'heure de avoir cette capacité aussi à prendre, voilà, en compte, ce qu'on réalise, qu'on fait, que ça a de la valeur, que ça a toute sa place sur le marché de l'art, ou le marché de l'artisanadaire, en tout cas. Et qu'il y a aussi ce travail intérieur à mener, en développant un peu ces ressources en soi, et ça te confie en sens soi. Pour vraiment venir avec une proposition, donc la création, avec un juste prix aussi, et puis cette capacité à pouvoir en parler, et donner l'envie pour l'autre, en tout cas, dans savoir plus, parce que finalement vendre, c'est pas. là, on n'est pas en train de dire "venez acheter mes créations", c'est pas du tout seul propos, c'est. Mais voilà ce que je fais, voilà doux, viens, voilà ce que j'ai, ma proposition de valeur, en tout cas, elle est là par rapport aux autres, qui font peut-être la main chose que moi, mais moi, voilà, ma sensibilité, c'est celle-ci. Qu'est-ce que vous en pensez? En fait, c'est plus un échange, si on parle un peu de l'avant, tu vois qu'il y a un peu un gros mot pour certains décratifs, en tout cas, je suis beaucoup de créatif. Mais finalement, on donne souvent cette exemple que vendre, c'est un peu comme vendre aussi un dernier film qu'on a vu, qu'on a adoré, ou je sais pas, une pâtisserie qu'on a goutté, qu'on trouve trop bonnes, etc. On va en parler à tout le monde, enfin, tu vois, il y a cette passion aussi qui se transmets. Donc c'est aussi ça, de. je pense que c'est aussi le fait, voilà, de se dire qu'on n'est pas en train de vendre, mais on est en train de raconter vraiment une histoire et son histoire. Tout à fait, c'est ça. Qu'est-ce qu'il pourrait, c'est ce qu'il y a, les ingrédients clés, tu vois, des marques que tu as accompagnées et qui réussissent. Pour toi, c'est quoi la différence entre. les marques qui perdent, qui font leur place, je parle de marques, mais en fait, je parle aussi de artistes, des artistes, et voilà, pour eux, ça fonctionne, et puis pour d'autres, c'est plus long. C'est plus long. Alors, on va dire ceux qui croient vraiment, déjà, la première chose, la main engagée, donc on revient vraiment engager. Et ça, voilà, déjà être engagé. Deuxième point, c'est la persévérance, parce que quand on lance sa marque, comme tu dis, l'avende, c'est pas forcément le sujet qui intéresse les artistes. Par contre, l'avente, c'est du chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires, c'est ce qui permet de perdurer dans le temps. Donc, il faut vendre. Mais il faut être persévérant, parce que l'avende, c'est long, c'est chronofage, et voilà, voilà, j'ai envoyé un mail, il ne m'a pas répondu. Je rappelle juste, c'est ce que je dis à tous les entrepreneurs que je rencontre. Il faut minimum si relance pour avoir un retour de mail. Donc, la persévérance. Et puis, la troisième chose, c'est l'innovation. Parce que quand on est entrepreneur, mais comme toi Caroline, je pense, si on n'y enve pas, on se fait vite rattraper par les personnes qui sont derrière là. Donc, il faut toujours. C'est pour ça, moi, la tintin de ce n'est pas ça. Je m'intéresse au culture, aux autres cultures, aux autres pays. Parce que ça me permet d'innover, je vois ce qui se passe à l'extérieur. Je vais me faire ce serait bien que je fasse pour moi, en fait, pour ma société. Et c'est pareil, tout entrepreneur doit innover. Donc, doit regarder ce qui se passe, ce qui se passe à côté, pour faire évoluer sa structure. Non, mais complètement, ça c'est vrai.
c'est aussi dans l'innovation, j'entends aussi cette remise en question, ce veut dire voilà, la chefée déjà une méthode, voilà ce que je fais d'habitude, bon, comment je peux le faire d'une manière différente et aussi pour abercer un peu la friction, tu vois par exemple si, voilà, téléphoner, appeler, c'est très compliqué pour un artiste de le faire, peut-être qu'il y a d'autres moyens de pouvoir le faire d'être aussi en cohérence avec sa personnalité, parce que si on met trop de friction, c'est-à-dire que c'est trop compliqué à mettre en place, ça fonctionne pas si on veut durer dans le temps et être persévérant, donc totalement, je te rejoins complètement, c'est aussi, moi la d'être inovant et en ça de regarder un peu comment font les autres et voir ce qu'on peut prendre, quelle est le meilleur chez les autres qu'on peut prendre et l'adapter pour nous, quand même. Et d'ailleurs, tu vois quand tu interviens, ce que tu peux parler un peu de tes interventions chez nous et puis juste dire un peu comment ça se passe, tu vois, avec le groupe que tu renseignes, voilà, vous parlez de quoi, qu'elles soient tous les sujets, comment tu déguides, tu vois, si ça intéresse les certaines personnes qui puissent un peu, tu vois, elles étaient un peu en mode de pizzerie, qu'est-ce qu'ils se passent dans ces séances-là. Donc pendant une heure, qu'est-ce qu'ils se passent? Ben, généralement, il y a un premier entrepreneur, une première entrepreneur, ce qui va me dire, qui va me poser une question. Alors ces questions-là sont en lien comme on disait tout à l'heure, il y a combien de pensions, c'est comment je m'adresse, en fait, comment je vais trouver des clients. Donc souvent, on va travailler sur cette partie-là, c'est aujourd'hui qu'est-ce qui est cet individu à qui je veux, je vais vendre mon produit. Donc on travaille sur ça et ce sont des séances qui sont sur mesure parce que j'essaye d'adapter au profil des personnes qui sont là et au profil des produits ou des services qui sont proposés. Donc on travaille beaucoup sur tout ce qui est personnel, tout ce qui est bitoubis, en fait, et surtout, mais ok, je vais aller voir un palace, mais comment est-ce que je m'adresse au prédim palace? Je peux pas m'adresser un palace comme un concept store. Donc on va travailler beaucoup sur le sur mesure. Donc je vais, j'ai envie de cibler des hôtels, ok? Bah comment on va les chercher des hôtels? Comment on va les chercher des hôtels? Quelles individus je vais contacter et quelle message je vais leur adresser? J'ai un concept store, c'est par aqué, ce que je vais faire. Et en fait, moi, je vais faire que du bit aussi. Et bien, comment je vais à la rencontre de mon consommateur, en fait? Donc, ce sont des sérences d'une heure où on peut parler d'individus ou on peut parler de prospections ou on peut parler de communication aussi parce que qui dit commercial, il faut qu'on ait une communication adaptée, on peut parler d'offre produit. Et il y a des créateurs qui disent "ah, j'ai 70 références". Bah non, on va pas commencer par présenter 70 références. On va y aller déjà, peut-être, on va sélectionner les 10 meilleures références et puis, au fur et à mesure, on va faire évoluer notre démarche commercial. Alors nous, on n'a pas choisi par hasard. Pourquoi on t'a choisi aussi? Et c'est ce que je disais un peu plus haut, c'est qu'on aime ton côté aussi hyper pragmatique et terrain. C'est à dire que le fait d'avoir voyagé autant, t'as évidemment une grande expérience dedans et de plein de idées sur comment aller prospecter ou quelle création pourrait aller ou. Et puis aussi, voilà, ce côté pragmatique, c'est à dire de mise en action. Ok, bah là, c'est ça de la difficulté, c'est ça de la problématique. C'est-à-dire comment aller prospecter. Ok, je te montre voilà exactement ce que tu dois faire, pas par pas. Et ça, c'est ça qu'on adore. Et c'est pour ça aussi qu'elles aiment beaucoup en tout cas être accompagnées par toi, parce qu'il y a vraiment de action derrière. Et d'ailleurs, c'est quoi un peu ta philosophie pour accompagner les artistes à un peu dépasser leurs frères? Tu vois quand il y a des blocages et tout, c'est quoi un peu ta philosophie? C'est beaucoup questionnement en fait. Parce que les blocages généralement, c'est des blocages qui peuvent être résolus en une seconde. C'est juste un détail, en fait, c'est l'artiste qui se met à. Oh là là, mais c'est énorme, c'est une montagne mais qui est très très haute. Mais finalement non, en fait, c'est juste une petite. Un petit d'audin, en fait, qu'il faut passer et ça passe très bien. C'est ça j'adore. Mais c'est un petit d'audin, tout va bien, tout est possible, tout est réalisable. C'est ce que je suis éteintiquée quand tu travailles avec eux. Peut-être un exemple de transformation, un peu inspirant, qui est qu'avec dans tes artistes que tu as accompagné, parce que tu peux partager une histoire sur une. Voilà, on artiste que tu as accompagné pour qui c'est content. Est-ce que je peux donner le nom ou c'est plutôt. Ouai, tu peux donner le nom bien sûr? Bien, là, actuellement, j'ai accompagné Christine Channet, donc que j'ai rencontré grâce à vous. Et cet artiste-là, que je vois évoluer, étape après étape, et pour moi, c'est un réel succès, parce que au début, vous voyez petit, puis finalement, vous avez de plus en plus grand, et elle se pose les bonnes questions, je lui permet de se poser les bonnes questions pour qu'elle puisse ajuster son offre, ajuster ses prix et surtout ajuster son discours commercial. Et donc au fur et à mesure, je la vois grandir, grandir et grandir et grandir et elle passe à y et maintenant, elle trouve sa passe et elle sait où elle va aller et elle sait à qui elle va s'adresser. Et ça, c'est. Pour moi, c'est une joie en fait de l'avoir évolué et de voir qu'après une heure de séance à la fin de cette séance, "Ah mais oui, en fait, faut que je fasse ça et elle repart avec un nouveau plan d'action, je la vois trois semaines plus tard, elle a avancé ce à la réaliser les actions et on continue d'avancer. Et donc, bah là, oui, ça y est, ça prend forme, en fait, et elle et ce trou, elle est, elle est à sa place." - Ouais, puis c'est vrai que bon, du coup comme elle a fait l'accompagnement, je peux aussi un peu dire moi de mon côté, ton évolution, c'est à dire qu'elle a vraiment fait un travail incroyable sur son discours, aussi artistique, ça démarche artistique, il y a eu beaucoup de remises en question, et on voit le résultat parce qu'on fait plus l'intention à aller clair au début, plus on sait ce qu'on veut dire, autre erreur d'incrétion, l'univers artistique qu'on a envie d'installer, et pourquoi on le fait, bah ça veut dire que derrière tout va être un peu plus facile aussi, et que ce, pour aller jusqu'au piz de devant, tu vois, ça a un peu ça dans tous les questions, en tout cas, avec, et puis même de poser un modèle économique, on est vraiment aussi là dedans, puisqu'il y a aussi cette vente de sécreation pour en vivre, donc en tant qu'entrepreneur, on doit poser ce modèle économique. Au début, c'était compliqué, puis là on a bien vu au bout de voilà quelques semaines, le décollage incroyable qu'elle a pu faire, c'est surchargement, c'est juste incroyable, donc je suis hyper contente, en tout cas qu'elle soit aussi, les prêts aussi, cette envole là, c'est super. Qu'est-ce que tu pourrais dire, peut-être aux artistes qui nous écoutent là? Je sais pas, une action qui pourrait mettre en place, voilà, dès maintenant. La première des choses, c'est une question que j'aime bien poser, c'est comment vous présenteriez votre marque en trois avec trois moclés? Et c'est trois moclés. Je ne dois pas les trouver chez vos concurrents, direct ou indirects. Ce que le problème des entrepreneurs aujourd'hui, et ça, je le vois régulièrement, c'est que les pitchs sont les mêmes pour tous les entrepreneurs. Ils utilisent les mêmes mots, en fait, c'est du médine France, c'est du fémain, le savoir-faire, l'exclusivité, la qualité. Donc ce sont des moclés que, en fait, vous pourriez être de différentes activités, mais vous avez les mêmes moclés. Donc la première action, je pense, c'est réfléchir à trois moclés qui vous différencie de vos concurrents et des moclés qu'on ne retrouve pas chez les concurrents. Et juste une petite inexperience, c'est que j'ai fait souvent un atelier la prospéction commerciale. Donc ça, moi, c'est mon data, j'adore la prospéction commerciale. Et j'avais plusieurs marques autour de moi et je leur ai demandé trois moclés. Donc il y avait 10 marques, je crois. Et sur, donc ça faisait 30 moclés, et souvent, je voyais le même moclé qui est arrivé. Donc ils étaient de différentes secteurs. Et c'est là où je me suis rendu compte maintenant, il faut vraiment travailler sur ces trois moclés. Et qu'est-ce qui nous différencie? Voilà, c'était juste pour dire souvent dans une même assemblée, on utilise les mêmes mots. Et là, tu vois, c'est vraiment ça aussi qu'on travaille chez Opal, c'est surtout la première partie. C'est travailler sur Nadian. Et en fait, j'en vais être très si aussi sur sa singularité. Qu'est-ce qui vraiment me différencie? Quelle est cette singularité? Qu'est-ce qui est unique chez moi? Dès l'instant où on a vraiment travaillé sur ce point-là, je suis sûr que les trois moclés vont être différents des autres. C'est évident. C'est un exercice hyper puissant chroom. Si y avait une seule chose que tu voudrais, que chaque artiste vous blie jamais surtout quand le doute s'installe, ce serait quoi? Qu'est-ce que tu dirais un artiste qui doute? Tu vois, qui est. que tu voudrais que tu n'oublies jamais. Tout est possible en fait. Ouais, on aime ça. Tout est possible. Ok. C'est ça? Tout est possible. Je ne sais pas, en fait, dès qu'on a des barrières, dès qu'on sent qu'il y a une barrière, la barrière faut juste ouvrir. Et ça ira mieux derrière. C'est la lumière. Mais complètement, enfin, c'est justeur joint, c'est-à-dire que toute grande artiste, ou grande marque, au tout début, personne l'est connaissée. À un moment donné, ils ont bien aussi commencé à parler de leur arme, à parler autour de ce qu'il faisait. Et c'est comme ça que ça a commencé pour. Donc c'est bien de rappeler que oui, en effet, tout est possible. Très. On arrive à la fin de l'épisode. On a toujours des petites questions récurrantes. Donc là, il y en a deux. Comment tu prends soins de ta créativité? On va dire que j'ai de la chance. Parce que moi, je voyage beaucoup. Donc comme je voyage beaucoup, c'est facile d'être très attit. Je vais parler de. Je suis très créative quand je suis en voyage, quand je rentre, j'ai une énergie à 400%. Et là, mon cerveau est enibulation. J'ai plein de nouvelles idées qui arrivent. Là, vous voyez, ça fait 15 jours que je suis rentrée en France. Ça a aimé ma créativité à commencer à la baise. Donc je sais qu'il faut que je reprenne la dapion ou que je pars par mon droit pour être de nouveaux créatifs. Je parle de voyage, mais c'est aussi. Je cours et en cours. Souvent, mon cerveau est par dans tous les sens. Et puis, je reviens 30 minutes, une heure plus tard. Et tient à j'ai une nouvelle idée. Et je vais lescrire tout de suite sur un papier. On dit "en bas, c'est là, il faut vraiment que je la réalise". Ok, super. Et dernière question, qui aimerait-tu entendre là pour notre prochaine épisode de podcast? Il y a une marque que j'ai affectionne particulièrement parce que c'est mon client-hier. Depuis le début de mon activité, j'ai une grande admiration pour cet entrepreneur qui se bat tous les jours, en fait, pour faire durer sa société. Kins ne savait pas du tout prospecter quand je l'ai rencontré au tout début. Et on en parlait justement parce qu'on s'est appelé ce matin. Et je vous ai voulant manquer, tu me manques parce que ça y est, après ton autonomie, j'étais enseigné énormément de choses. Et ça y est, en fait, ta plus besoin de moi. Et c'est Alexandra Papas, en fait, de la pelucherie. Ce que je suis en admiration par. Je vous disais de la détermination de la persévérance. C'est une cliente, en fait, ou à laver des clients, qu'elle vous. Solument avec qui travaillait des. à très fort notoriété. Ça, c'était au tout début. Donc en 2018, on a commencé à travailler en 2019 en sang. Et à la signer avec deux de ces clients qu'elle visait en 2019, l'année dernière en 2024. Donc c'est pour juste pour vous montrer que cette cliente, ben, la vraiment persévérée. Donc, oui, moi, c'est un exemple pour moi. Je l'as cité énormément parce que c'est la persévérance, persévérance, persévérance. Et elle y croit. Et je la vois parce qu'il y a même encore un copie de mèles. Et c'est 50 mèles, 50 mèles plus tard, elle refait encore une relance. Ne m'oubliez pas, je suis là. Donc oui, ça peut être une belle référence. C'est une belle histoire, ben écoute. On leur demandera, en tout cas, l'invitation et l'ençon leur demandera avec plaisir. Je repare, en tout cas, de cette interjouh avec cette idée de oui, c'est possible. Des linsons où on croit en ce qu'on fait, des linsons où on a envie de communiquer ce qu'on fait. Il n'y a pas de raison, ça fonctionne. Ça peut marcher, quoi. Donc ça, je trouve que. Et finir, je. Ouais. D'une rajoute, quelque chose, le slogan du cabinet, maintenant, c'est "rend accessible l'un accessible". Ouais. Donc ça veut bien dire, donc ça veut dire, il n'y a aucune limite. Aujourd'hui, allez-y, tout est accessible. Tout est possible, tout est accessible. Donc, visz la lune, surtout visz la lune. Ouais. Et on rimpèle aussi, qui n'y a pas d'injunction. C'est-à-dire que, si on en vit de viser la lune, eh ben, allons-y croire. Visons la lune. Par contre, d'autres n'ont pas du tout cet envie-là. Et c'est OK, aussi. Ouais. On en fait. En tout cas, merci beaucoup, et celle pour cet échec à toi. J'étais passionnant. C'est l'épisode vous appuie en tout cas. N'hésitez pas aussi à le transférer, à des personnes qui pourraient être intéressées par ce sujet-là. La lida, en tout cas, de cet échange, vous l'aurait compris, c'est de brûler des portes, c'est-à-dire que c'est possible, et qui suffit juste en fait de communiquer. Merci d'avoir été là. Et en suffit, à très vite. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le manque de confiance en soi et la dévalorisation sont les principaux obstacles pour les artistes souhaitant vivre de leur art.
Connaître précisément son client cible (comportements, centres d’intérêt) est essentiel avant de définir sa stratégie de vente.
Les erreurs fréquentes incluent
La persévérance, l’engagement et l’innovation sont les clés de la réussite commerciale pour les créatifs.
Vendre ne doit pas être perçu comme une corvée, mais comme un échange passionné où l’artiste raconte son histoire.
Summary:
Dans ce podcast, Caroline Farina reçoit Christel Gidon, spécialiste en stratégie commerciale pour les artistes et entrepreneurs créatifs. Après 20 ans d’expérience dans le secteur privé, Christel a fondé un cabinet de conseil dédié à la structuration commerciale, avec une approche pragmatique et sur mesure. Elle explique que de nombreux artistes peinent à vivre de leur art à cause d’un manque de confiance en eux, ce qui les pousse à se dévaloriser et à fixer des prix trop bas.
Pour réussir, Christel insiste sur trois points : d’abord, connaître en profondeur son client cible (ses habitudes, ses passions), afin de cibler sa communication et ses lieux de vente. Ensuite, choisir soigneusement ses partenaires de distribution, sans copier aveuglément ses concurrents. Enfin, valoriser correctement son travail pour assurer une marge suffisante.
Les qualités essentielles pour durer sont l’engagement, la persévérance et l’innovation. Christel encourage les artistes à considérer la vente comme une transmission passionnée de leur histoire, plutôt que comme une tâche rébarbative. En adoptant une démarche introspective et en restant ouverts aux nouvelles idées, les créatifs peuvent pérenniser leur activité tout en restant fidèles à leur singularité.
FAQs
Les hôtes sont Gena Alpha et Caroline Farina, deux créatifs qui accueillent d'autres créatifs pour révéler leur singularité. L'objectif est de partager des outils et méthodes pour développer la créativité et le style, et aider à se différencier par ses créations.
Christel Gidon est une spécialiste en stratégie commerciale pour les artistes et entrepreneurs créatifs. Elle a 20 ans d'expérience comme directrice commerciale pour des marques de mode, puis a créé un cabinet de conseil en 2018 pour accompagner les entrepreneurs dans leur structuration commerciale.
Les trois erreurs sont : ne pas étudier suffisamment son consommateur cible, ne pas choisir les bons canaux de distribution, et sous-estimer son prix en ne reconnaissant pas sa juste valeur.
Cela vient souvent d'un manque de confiance en soi, qui pousse l'artiste à se dévaloriser et à proposer des prix trop bas. Il est crucial d'avoir confiance en son talent et de savoir raconter son histoire.
Les ingrédients clés sont l'engagement, la persévérance (avec au moins trois relances pour un retour de mail) et l'innovation, en regardant ce qui se fait ailleurs pour faire évoluer sa structure.
La vente doit être vue comme un échange où l'on raconte son histoire et sa passion, plutôt que comme une pression. Partager son œuvre avec enthousiasme, comme on recommanderait un bon film, rend le processus plus naturel.
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