39 - Reconnecter son assiette au vivant et à son instinct – avec Isabelle Deloze
from Renouée - Agriculture de Régénération
57m 17s
Isabel De Lose raconte son parcours de chercheuse en nutrition, de journaliste scientifique à l’accompagnement de la santé naturelle. Son expérience montre que, malgré une alimentation diverse et végétale, de nombreuses personnes atteignent des troubles intestinaux et des maladies auto-immunes, ce qui remet en question l’idée qu’une alimentation saine soit universellement efficace. Elle souligne que les recommandations alimentaires actuelles sont trop généralisées, dogmatiques et basées sur des moyennes, ignorant les différences individuelles et les facteurs génétiques et environnementaux. L’éducation alimentaire doit donc être adaptée, en encourageant la prise de conscience personnelle et l’écoute de l’organisme. Elle insiste sur l’importance de la qualité des produits, notamment celle de la viande élevée au pâturage, riche en oméga-3 et en polyphénols. Elle propose une formation en ligne sur la nourriture, centrée sur la régulation du métabolisme, la mastication, le temps de digestion et la reconnexion à l’instinct alimentaire. Ce projet vise à réconcilier la santé humaine avec l’écosystème, en affirmant que l’alimentation équilibrée dépend de l’individualité, du contexte et de la conscience du consommateur.
quand j'ai commencé à reçovoir des gens en cabinet ou sur le papier, en fait, elles font tout bien.
Donc une alimentation très diversifiée avec beaucoup de végétaux, plutôt bio et qui arrivent, en fait, à 70 ans
où il y a une santé intestinale catastrophique des débuts de maladie autoimmune, de l'artreuse, enfin voilà, elles ne sont pas du tout en bonne santé.
Bienvenue sur Renoué, le podcast qui explore les liens profonds entre la santé des écosystèmes, des plantes, des animaux et la santé humaine.
L'agriculture occupe une place centrale dans nos vies, qui s'agisse de nourrir, de produire des fibres pour le textile,
ou de cultiver des plantes pour nous soigner, elle façonne notre société à bien des égards.
Mais alors comment repenser notre relation vivant afin de nourrer sa capacité exceptionnelle à se régénérer
et construire une agriculture réellement bénéfique pour tous?
C'est ce que je vous propose d'explorer ensemble au travers de discussion avec celles et ceux qui œuvrent pour une santé globale.
Pour commencer, s'il s'adfait de te présenter, nous parlerons un petit peu de ton parcours, aujourd'hui on va parler de nutrition,
mais avant tout de toi et de ton parcours, ton chemin de personnel, donc si tu veux bien te présenter, je te laisse la parole.
Oui, alors je m'appelle Isabel De Lose, j'ai 50 ans tout fraîchement.
J'ai un parcours, je pense assez atypique, mais avec quand même un fil conducteur qui est resté du début à jusqu'à présent,
j'ai dit à la fin, c'est pas encore la fin, c'est une forme de début, qui est la alimentation et vraiment la recherche des causes profondes en fait des problématiques.
J'ai toujours été assez curieuse, du coup j'ai commencé par faire des études d'ingénieurs en sciences et technologiques des industries à gros alimentaires.
Là, j'ai vu que le domaine de l'industrie, l'entreprise, ça allait pas être trop pour moi, trop technique sur les aspects technologiques trop normés, sur les aspects qualités, enfin bon ça allait pas du tout.
Du coup, je me suis dit que plus la recherche et développement, du coup j'ai continué en thèse, donc j'ai fait un doctorat sur, donc en sciences des aliments aussi, sur les problématiques de magnétrition dans les paysans de développement.
J'ai étudié plus précisément les aliments de complément pour les jeunes enfants qui la passent à base de céréales, et donc l'idée c'était d'ajouter des légumineuses et puis de faire évoluer un petit peu les procédés traditionnels de fabrication pour améliorer la qualité nutritionnelle de ces bouillis qui étaient donnés aux enfants.
C'était super intéressant, je me suis éclatère à faire ça, mais arrivé à la femme, ma thèse en fait, si tu veux, j'avais constaté par les déplacements en Afrique de West que j'avais pu faire, les congrès auxquels j'avais assisté, que le gros problème, en fait, c'était pas tant la qualité de ce qu'on donnait aux enfants, mais plus voilà politiquement, est-ce qu'il y a vraiment une volonté de changer les choses, deduquer les maman sur la santé de l'enfant, toutes ces questions-là.
Et du coup, je ne voyais pas trop l'intérêt en fait de continuer dans cette voie qui me semblait vaine parce que pour moi le vrai problème, c'était pas ça.
J'ai eu une grosse première remise en question de qu'est-ce que je vais faire de ma vie, du coup, et au bout de 6 mois de réflexion, ça m'est venu une nuit, je me suis réveillée, je me suis dit, je sais, je vais faire du journalisme scientifique. Je suis lancée l'endant, j'ai eu la chance de trouver un groupe de presse spécialisé en santé qui m'a intégré alors que j'ai d'aucune expérience là-dedans, hormis mes diplômes.
J'ai pu lancer une revue de nutrition qui s'appelle Nutrition Info, donc il était destiné au médecin nutritionniste et diététicien.
Et de reprendre ensuite une autre revue qui s'appelle médeciné Nutrition, donc voilà ça a été vraiment super pendant, j'ai fait ça pendant 7, 8 ans.
Ensuite, j'ai créé une première agence de rédaction scientifique, spécialisée en alimentation, santé et environnement.
Ce n'est pas que le problème du journalisme, c'est que, enfin, voilà, tous les mois tu refais la même chose, en fait, tu refais ton journal, tu refais un plan.
Je me laisse assez vite, en fait, des trucs qui sont redondants.
Donc, j'ai créé une première société avec deux associés journalistes et puis après, j'ai eu une grosse remise en question au moment du Covid.
Là, j'ai eu pas mal de questionnements sur le sens de tout ça, sur mon rôle dans la transmission,
par rapport à des sujets, voilà, voilà, je me suis rendu compte que. qu'il y avait beaucoup de choses, en fait, qui fonctionnaient pas au fond, comme je pensais, que ça fonctionnait.
Enfin, voilà, j'avais une grande confiance en la médecin, à nos politiques, tout ça.
Et puis là, je aussi, il y a vraiment des choses qui ne sont pas normales, à ce qui se passe.
Et j'ai voulu prendre du recul un peu par rapport à tout ça et puis aussi un questionnement sur ce qu'après le Covid, du coup, tout le monde. va commencer à se mettre à la vision conférence.
Et donc, je me suis retrouvé à plus sortir de chez moi à être constamment derrière mon ordinateur.
Alors qu'avant, enfin, voilà, j'allais sur des congrès.
Il y avait beaucoup moins de webinaire, en fait, c'est fou.
Quand on se pose la question, c'était, il n'y a pas si longtemps, mais en 2018. Enfin, voilà, les webinaires, ça a existé quasiment pas.
Et du coup, je me suis dit, mais je ne vais pas rester encore 15 ou 20 ans, comme ça, tout seul derrière mon ordinateur.
Un nouveau grosse promis en question, qu'est-ce que j'aimerais faire si je faisais autre chose?
Et en fait, j'ai toujours été passionnée de médecine alternative, on va dire, ou complémentaire,
que j'ai eu pas mal de problèmes de santé depuis toute petite, donc j'avais essayé plein de choses.
Et donc, j'ai voulu me former à la nature aux patis, parce que pour moi, ça avait du sens par rapport à la nutrition.
Donc, j'ai fait ça, je me suis lancé dans des formations en naturopathie, en phytoterapie,
après une formation dans un moment ou une autre, aussi en médecine traditionnelle chinoise.
Et voilà, avec tout ça, j'ai validé un diplôme de praticien en santé naturelle.
Donc, ça devenait compliqué de continuer dans la société que j'avais créée, donc avec mes associés,
parce que je partais sur un peu d'autres horizons et puis avec une autre activité à côté.
Donc, en 2023, j'ai créé ma propre entreprise, donc il s'appelle Artemisa, dans laquelle je continue
à faire cette activité de rédaction pour des entreprises, des institutions publiques aussi.
Je travaille sur la valorisation de la recherche avec certains chercheurs et avec une grosse activité de veille aussi.
Et en parallèle, donc là, il y a deux ans, un peu près, j'ai commencé à accompagner des personnes
sur le volet bien-être accompagnement nutritionnel.
Tu dis que l'éducation est notamment sur ton premier travail dans le cadre du doctorat en Afrique.
Le gros enjeu, c'était l'éducation et j'ai l'impression que c'est un peu un thème récurrent.
Là, l'éducation, les journalistes qui permettent de continuer à éduquer les autres sur la nutrition.
Est-ce que tu dirais qu'en France, les enjeux de nutrition, les grandes questions qui aient aussi un problème d'éducation?
Complètement, on n'a pas été éduqué, on va bien manger.
Alors, cette année, justement, il y a eu un projet de loi qui a été voté pour mettre l'éducation alimentaire au bigatoire à l'école.
Donc, ça, c'est un volet, c'est important, mais après, c'est aussi les parents.
Les parents, ils n'ont pas été éduqués.
Certes, il va y avoir un retour via les enfants qui vont pouvoir amener la connaissance au sein des foyers.
Mais pour moi, il faudrait vraiment donner une information claire aux gens.
Et là, le gros problème, c'est qu'on est plutôt à l'inverse.
En part, c'est pas qu'il n'y a pas d'éducation.
Il y a énormément d'informations, justement, sur la nutrition.
Mais pas de réelle, d'éducation.
Alors, après, j'aime pas trop ce terme parce que c'est assez enferment.
Enfin, pour moi, l'éducation, c'est un peu dogmatique, en fait.
Et c'est ce que je crares avec l'éducation alimentaire qui va être faite à l'école,
c'est que ça va être sur une base assez dogmatique parce que quand on écoute les nutritionistes
qui parlent beaucoup, qui parlent beaucoup dans les médias.
On sait ce que vous devez manger, il faut faire ça.
C'est la même chose pour tout le monde.
Il y a aucune notion de variabilité, un individuel.
Je trouve ça assez dangereux, en fait, parce qu'on fonctionne tous différemment.
Et du coup, ce message, en fait, c'est comme ça qu'il faut bien manger.
Et si vous faites ça, vous devez être en bonne santé.
En fait, non.
Et c'est ce que j'ai constaté, en fait, quand j'ai commencé à reçovoir des gens en cabinet,
ou sur le papier, en fait, elles font tout bien.
Donc une alimentation très diversifiée, avec beaucoup de végétaux,
plutôt bio, et qui arrivent, en fait, à 70 ans,
où il y a une santé intestinale catastrophique,
des débuts de maladie autoimmune, de l'artreauze.
Voilà, elles ne sont pas du tout en bonne santé.
Et là, tu dis "mais, c'est pas normal", en fait.
Et tu cherches un peu, et puis tu vois qu'il y a énormément de carons
sans micronutriments.
Et là, du coup, j'ai commencé à me poser plein de questions.
Et à me dire "mais oui, effectivement, en fait, dans ma thèse,
est-ce que j'ai lu, c'est que quand on mange,
enfin voilà, si on se basse sur une alimentation,
on a très, c'est réalien, et même si on diversifie,
avec à côté des légumes, tout ça.
Il y a énormément de facteurs anti-nutricionnels,
dans tout ça, les minéraux sont pas bio-disponibles.
Et du coup, c'est peut-être pas si bon que ça.
Et du coup, voilà, il y a tout à l'heure.
tout un narratif, je pense, tout un discours à faire évoluer sur ce quoi une
alimentation réalement équilibrée. Est-ce que c'est vraiment ce qu'on nous a dit et
est-ce que c'est vraiment la même pour tout le monde et pour les deux je pense que
la réponse est non, spoiler, mais voilà donc quoi c'est un grand sujet en fait
l'éducation? Alors allons-y, raison un petit peu, qu'est-ce que tu as pu observer
sur des alimentations peut-être plus équilibrées, vers quoi est-ce que, comment est-ce que
tu as pu aider à résoudre ces problèmes peut-être aussi la médecine traditionnelle
à des réponses, à ces questions sur, comme tu disais qu'en fait on n'est pas tous les
mêmes, on n'a pas tous les mêmes besoins, voilà il y a les génétiques qui comptent aussi
sur certains peuvent avoir certaines alimentations plus carnées, plus légétales.
Donc comment est-ce que tu as réussi à aborder toutes ces problématiques et répondre?
En écoutant à maximum les personnes sur ce qu'elles vivent, ce qu'elles ont vécu
depuis l'enfance, en fait, tu vois toute l'histoire de l'alimentation parce que c'est
ça en fait aussi, c'est selon comment tu as évolué avec ton histoire alimentaire,
c'est à commencer à faire des régimes restructifs, toute ton enfance, ton adolescence,
ton métabolisme il arrive après la ménopause, il est complètement déréglé, il y a
toute cette historique, ce n'est pas juste qu'est-ce que tu manges à l'instanté qui
fait que d'être dans cette état de santé, en fait, c'est qu'est-ce que tu as mangé les
40 ans avant, enfin, comment t'as été alléter, est-ce que t'es née peur vos bases? Il y a
énormément de choses qui interviennent en plus dans tout ça, donc avec toutes les recherches
qui a ces dernières années au niveau du microbiotom intestinal, on sait que tout ça, en fait,
la façon d'accoucher l'elettement maternel, tout ça, c'est hyper important, ce qu'on
appelle l'alimentation des mille premiers jours. Pendant la grossesse, ça commence déjà
à la préconception, pendant la grossesse et après la naissance de l'enfant, donc il
reste à cette partie-là. Et puis voilà, toute l'histoire, s'il y a eu un historique d'Anorexie
et effectivement, il y a une part de génétique dans tout ça, mais elle est vraiment pas très
importante au final, ce qui compte réellement, c'est toute la partie épigénétique. Donc,
on entend pas mal parler aussi depuis une équipe à l'al d'année, on se rend compte vraiment
de l'importance. En fait, cette partie épigénétique, donc ça va être le rôle de l'environnement,
du mode de vie, parce que tu peux juste définir l'épigénétique pour. Oui, bien en fait, ça va être. En fait, les gènes, donc les gènes, donc codées
pour des protéines, les protéines, c'est un peu ce qui va définir tout ce qui va
réguler, en fait, l'organisme, parce que ça va être les hormones, les enzymes, voilà,
tout le métabolisme dépend des protéines qu'on va secréter. Donc ça, c'est codé sur
l'ADN, donc la part génétique. Et cette ADN, en fait, il est replié et c'est comme
s'il y avait des interrupteurs sur certains gènes, et ils sont codés ou pas en fonction
de justement comment cette ADN va se replier et cette. Ce deuxième codage en gros, avec
l'interrupteur ON-OFF, il va être dépendant de l'environnement. Et donc ça va être
dans l'environnement, on sait ce qu'on va manger, comment on va vivre par rapport
au stress. Est-ce qu'il va y avoir des polluants environnementaux? Enfin voilà, toutes
ces choses-là qui peuvent intervenir et faire que. Il y a des protéines qui vont être
codées et d'autres qui vont pas être codés. Et cette part là, je pense que. Enfin voilà,
dans la littérature, ce qui est dit, c'est à peu près 80% en fait qui compte. Et c'est
ce qui fait que même si on a une prédisposition génétique à déclarer une maladie, on peut
la déclarer ou pas, et ce qui fait qu'on va la déclarer ou pas, ça va être justement
toute cette partie environnementale dans laquelle la alimentation tient vraiment une
grande grande part. Et justement qu'elle est cette part? Comment est-ce qu'on fait pour
que cette alimentation nous aide? C'est là où il faut qu'elle soit particulièrement adaptée
à la personne et tu le disais tout à l'heure, on n'a pas tous les mêmes besoins provenés.
En fait, si tu fais manger exactement la même chose à deux personnes qui ont une morphologie
au départ complètement différente, il y en a une qui va pouvoir grossir, il y en a une
qui va au contraire perdre du poids, on n'est vraiment pas tous ces goûts, en fait. Et ça
tout le monde le dit, voilà, il y a des personnes qui ont tendance à prendre du poids très
facilement. En disant, moi, je regarde un gâteau dans une vitrine, je prends 2 kilos,
et il y en a d'autres, elles vont en manger trois, et puis elles ne prendront pas de
kilos. Mais après, ça, c'est aussi à relativiser, parce que c'est pas, parce que une personne
ne va pas prendre trois kilos en mangeant des patisseries, que son métabolisme sera optimal.
Et ça, c'est quelque chose dont on commence à parler, en fait, pas mal, avec l'avènement
de la santé métabolique qui commence vraiment, en fait, à se développer, parce que on se
rend compte que, voilà, le métabolisme, il est vraiment la clé, parce qu'en des années,
en fait, on nous a dit, en fait, c'est simple pour m'égrer, c'est juste un rapport thermodynamique
de calories qui sortent, voilà, si vous diminuez vos calories, à l'entrée, vous dépensez
plus, et puis vous allez m'égrer, et puis, voilà, on se rend bien compte que ça ne fonctionne
absolument pas, parce que ça fait si c'est incontentant que les gens ou grossissent, en fait,
avec l'explosion des maladies métaboliques, l'obésité, le diabète de type 2, et les
médecins, en fait, la plupart, ils ne s'arrêtent pas à faire m'égrer les gens. Alors,
il y en a certains qui arrivent, enfin, je ne jette pas la clé au médecin, en disant ça,
mais, enfin, voilà, faut vraiment s'intéresser à qu'est-ce qui se passe vraiment dans le corps
de la personne, qui fait que, même en lui amement, 1 500 calories par jour, alors qu'il
lui en faudrait 2000, et en lui faisant faire du sport, elle va continuer à grossir. Ça
montre bien qu'il y a quelque chose d'autre que le simple rapport énergétique.
Ouais, c'est drôle, je vois vraiment la collérelation que fait Nicole Masters, une consultante
néosélandèse autour du sol, et de notre propre système métabolique digestif. Elle parle
de sol constipée ou au contraire, pour pas utiliser un mot autre, mais qui brène quoi,
qui brène un peu trop, et en fait, ouais, on se retrouve un peu dans les mêmes situations
quoi, personnellement, de soit qu'on retient trop, soit qu'au contraire, on lâche trop vite.
Donc, c'est crée d'inflammation, un peu dans les deux sens, mais différentes.
Ouais, c'est super intéressant cette comparaison que tu fais avec le sol, parce qu'il y a
l'alimentation et tout ça, mais c'est vraiment de se reconnecter au vivant, parce qu'effectivement,
on fait partie d'un tout, et on va arriver sûrement sur la problématique des systèmes
alimentaires, en fait, ce que tu me parlais, de voilà, est-ce que c'est végétal, animal,
en fait, on a besoin de tout, il y a tout sur la planète, on est né en niveau, il
n'y a aucune raison de se dire que ce qui est bon pour nous et la planète, en fait, alors
qu'on est en niveau, ça va être de manger uniquement végétal, sur un plan physiologique,
on voit bien que les régimes véganes, oui, c'est possible d'avoir un régime végane équilibrée,
alors, je ne vais pas dire ça parce que, en fait, je le dis c'est possible, mais non, ce n'est
pas possible, c'est possible si tu te supplémentes au moins en vitamine B12, donc c'est pas possible
d'avoir un régime végane équilibré si tu te suplément droits, et ça, c'est vraiment
un truc où, enfin, voilà, un des trucs qui m'a vraiment fait sortir de mes gonds en
octobre dernier, c'est quand ils ont sorti la deuxième version du rapport Hitler-17, parce
qu'il y avait eu un premier rapport en 2019, et tu te dis bon, ils vont faire un deuxième rapport,
ils vont corriger, en fait, ce truc là, que l'alimentation planétaire idéale durable,
c'est de manger quasiment végétarien, en fait, pour tout le monde, sur toute la planète,
enfin, pour entrer dans les détails de se rapporter très controversés, mais qu'on présente
comme un consensus, oui, parce que ça c'est quelque chose qu'on n'a pas défini, mais
en gros, aujourd'hui, sur les préconisations, nutrition, santé, on en est où, et c'est
quoi le discours accepté, et peut-être il y en a des discours acceptés, comment ça
se passe?
Un discours dominant, on va dire, qui est celui qu'une alimentation équilibrée est durable,
en fait, le truc c'est qu'on a vraiment inclus cette dimension de durabilité de l'alimentation
aux recommandations nutritionnelles, donc en fait maintenant bien manger, ce n'est pas
juste bien manger pour soi, en fait, c'est aussi bien manger pour la planète, et certes,
c'est hyper important, je dis pas le contenu.
mais on ne peut pas mettre les préoccupations environnementales avant la santé humaine,
enfin en tout cas pour moi, je ne le vois pas dans ce sens-là. Ou alors on parle plus de nutrition.
On parle d'écologie, mais c'est plus de la nutrition en fait. Et donc le discours dominant,
c'est de dire du coup pour que pour manger durable et c'est tout à fait équilibré pour
la trument, il faut manger plus végétal. Alors après il y a ce truc de où est-ce que tu mets le
curseur du plus plus végétal. En France, il y a encore des recommandations nutritionnelles sur
la consommation de viandes qui sont, je trouve, acceptables, qui y est, on peut manger jusqu'à 500
grammes de viandes rouges par semaine. Mais l'attendance en fait des études qui sortent et plutôt de
dire on peut faire avec beaucoup moins. Et le problème c'est que tout ça c'est voilà, c'est des
moyennes sur des populations, mais qui sont présentées aux personnes comme un idéal individuel à
avoir. Et c'est là toute la compactité du discours en fait. Et pour simplifier les choses, on va
voilà donner des recommandations universelles. Donc ce soit en France des recommandations nutritionnelles
ou à l'échelle maintenant planétaire internationale avec le rapport Yklan 7 où on nous donne voilà
ce que tout le monde devrait vraiment gérer pour que ce soit soutenu pour la planète. Et pour l'individu,
en fait, ça crée une énorme confusion parce que ça veut dire que l'adolescent ou l'homme de
30 ans ou la personne âgée de 70 ans, en fait, aurait grosso modo les mêmes besoins. Et on sait
très bien que c'est complètement fou. Oui, puisqu'il est délicat dans le fait de lier les besoins
nutritionnelles et l'impact environnemental, c'est que les pratiques agricoles sont multiples et qu'on
peut avoir un impact environnemental en produisant les mêmes produits. Enfin du coup c'est pas les mêmes
produits, mais qu'il y a la même dédomination, quoi, vient de rouge, même si deux vient de rouge,
ne se valent pas. Mais pour autant, on ne va pas avoir les mêmes modes de production qui vont pas créer
les mêmes impacts environnementaux. Et donc ça, pour moi, c'est très très délicat. C'est qu'en fait, on fait
une sorte de grosse moyenne où on regarde ce qui se fait aujourd'hui, sans regarder peut-être la
grande innovation, là où on arrive à avoir des systèmes très vertueux de production. Et voilà,
et en extrapole les mauvaises productions. Typiquement, ça c'est le grand sujet sur la viande rouge que
produire de la viande rouge, c'est très mauvais parce que ça a été analysé avec des outils un
peu douteux quelquefois. Et on extrapole et on dit, ben, il faut plus manger de zine rouge,
je vois mieux manger de la viande de poulet ou de cochon, ce qui est une aberration absolument
totale. C'est exactement ça, en fait, parce qu'on veut simplifier les choses à l'extrême. Donc,
on a voulu mettre les choses dans des cases avec des métriques très simplistes qui vont permettre
d'évaluer effectivement l'impact environnemental des produits alimentaires qui ne sont pas du tout
adaptés au vivant et qui sont hyperéductrices pour notamment les produits animaux qui se retrouvent
avec ces métriques complètement. Enfin, voilà, accusé de tous les mots et en fait, on parle de tunnel
carbone parce que effectivement l'impact environnemental de l'alvage, ce qui lui est reproché c'est
les émissions de gaz à effet de serre et notamment de méthane et l'effet du coup que ça peut
avoir sur le climat. Mais on ne regarde absolument pas toutes les externalités positives de l'alvage
qui vont être que voilà un élvage de qualité qui est en pâte hurage sur des zones de montagne
qui de toute façon ne pourraient pas être cultivés, ne pourraient pas cuire d'autres cultures que des
ruminants. Lui, cette élvage là, en fait, il apporte au niveau du territoire, il apporte au niveau de
la biodiversité, il favorit justement les prairies, la séquestration du carbone au sein des
prairies, il va permettre de régénérer les sols. Enfin, ça, tu connais mieux le sujet que moi,
du coup, mais voilà, c'est pour ça que je parlais tout à l'heure d'équilibre globale du vivant,
en fait, c'est que. Et en plus, enfin voilà, en attendant ça simplifie que c'est le truc,
on y va. Plus en plus, nombreuses sur la planète. Du coup, les élvages sont hyper intensifs,
il y a de plus en plus d'élvages, il faut diminuer ça parce que, du coup, le réchauffement climatique
c'est à cause des vaches. Mais en fait, on oublie que sur la planète, il y a toujours eu énormément
d'herbivores. Alors avant, ce n'était pas forcément des vaches, c'était des bisons,
c'était les mamoutes, c'était voilà, mais il y a des études qui sont sortis là-dessus qui
montrent, en fait, que la planète a toujours bécu avec des herbivores ruminants qui ont
relâché du méthan. Et c'est pas l'homme qui a fait ça, en fait.
Non, puis c'est des cycles fermés, quoi. Mais ça, c'est quelque chose qui est très intéressant,
je trouve, de notre façon de. Peut-être qu'on peut lier sur une question après pour revenir un
petit peu sur ces questions de nutrition. Ce principe d'amnésie générationnelle, c'est-à-dire qu'on va
considérer que ce qu'on observe, c'est la réalité. On est dans un environnement et notre environnement,
c'est comme ça que la vie existe et on oublie que une génération avant, deux générations avant,
et bien en fait, ça ressemblait pas du tout à la même chose. Le vivant avait une expression qui
était bien plus. Il a typiquement aujourd'hui avec les clients des populations de toutes sortes, était beaucoup
plus vibrants de vie. Je pense que je le lis un peu à cette question de santé, c'est-à-dire qu'on est
constamment dans un rapport, en tout cas, j'ai l'impression, de résoudre les problèmes de santé,
alors qu'en fait être en bonne santé, c'est vivre dans un environnement avec des animaux en bonne
santé, les plantes en bonne santé, c'est ce principe de One Health. Donc on ne peut pas faire de
l'écologie sans être soi-même en bonne santé, c'est ce que je pense. On fait partie de cette
planète, et si la planète est en fièvre et malade aujourd'hui, c'est aussi parce que nous,
dans nos rapports, on est complètement détachés de cet ensemble, en tout cas, c'est comme ça que je le
perçoit, et qu'en fait, on crée un déséquilibre terrible dans le vivant en étant aussi loin de,
peut-être, notre instinct premier et notre rapport à ce vivant-là. Et donc, je lis ce commentaire avec
cette question un petit peu d'instinct. C'est-à-dire, est-ce que on est capable de revenir à un
instinct sur l'alimentation, parce que la nutrition, c'est sur cette très complexe, il y a plein de
considérations, on n'arrête pas de trouver des nouvelles raisons que, en fait, ça ou ça, c'est mieux
que si, comme ça, si on le mélange comme ça. Et quand on regarde des populations indigènes ou
même des animaux ou même les enfants en basage, ils ont comme une capacité un peu instinctive à savoir
qu'est-ce qu'il leur faut, vers quoi aller, comment réparer les carrences, comme une appétence à
certaines choses à des momentées qui résoutent des problèmes profonds de carrences, et ils vont manger
des choses qui nous paraît abérentes ou bien, même eux-mêmes, qui, de semaine plus tard, ne vont avoir
un gros début pour. Donc, est-ce qu'on est capable aujourd'hui de se reconnecter à cette
instinct dans la nutrition et dans notre alimentation? Qu'est-ce que tu penses?
Écoute, c'est incroyable que tu ne parles de ça parce qu'on n'a pas parlé avant, donc, c'est un peu
ce que j'aimerais faire, tu vois, la suite de mon parcours, ça va être ça, en fait, j'aimerais
lancer une plateforme de formation en ligne sur la alimentation, mais c'est vraiment dans l'idée,
justement, de reconnecter les gens à leur sensation, à la alimentation et du coup, de manière plus
générale au vivant. Parce qu'effectivement, c'est la clé, en fait. On est rentré dans un système,
on trouve ça normal de manger, il se fois par jour, telle type de repas, telle quantité de glucide,
on trouve ça normal de remplir le frigo et de passer à table, sans se poser la question,
de qui à fabriquer ces aliments dans quelle condition ça a été fait. Est-ce que c'est bon pour
moi de manger ça? Est-ce que j'en ai vraiment envie? Est-ce que c'est le bon moment pour moi?
En fait, on est complètement déconnectés de nous, des sensations et voilà, de ce rapport à
la alimentation, enfin, à la nourriture, c'est hyper fin. Et c'est ce qu'on voit pas dans les
discours, justement, où on nous dit, oui, il faut supprimer l'alvage, enfin voilà, arrêter de manger
de la viande pour protéger la planète, pour protéger le climat. Mais la question elle est pas
là, en fait. La question est, est-ce qu'on est conscient en fait que ce qu'on mange, c'est ce
qui va nous permettre de reconstituer chaque jour nos cellules et les conditions dans les conditions
dans lesquelles les aliments qu'on mange ont été fabriqués, conditions de la survie aussi de
la planète. Et la question est plus seule que, est-ce qu'il faut manger de la viande ou pas en fait?
Ça, c'est complètement accessoire quelque part. Enfin, ce même pas que c'est accessoire, c'est
c'est que si on appelle au bon sens, on sait qu'il faut manger.
de la viande pour être en bonne santé. Parce que là, on a toujours fait depuis l'avènement
de l'humanité. On est né sur ce qu'il y a. Alors, je ne suis pas du tout spécialiste
de ces trucs évolutionnistes, mais c'est vrai que quand tu regardes, en fait, à l'échelle
de l'humanité, on a mangé beaucoup plus de viande que de graines. Donc nous faire croire
aujourd'hui qu'on peut se nourrir de ces réales, de l'églumineuse et de l'églume et
que tout le monde se passait. Et nous faire croire que c'est de ça que dépend l'équilibre
écologique. C'est encore plus déconnecté du vivant parce qu'il y a toujours eu plein d'animaux
sur la planète. Et qu'il faut maintenir ça, en fait, parce que c'est ce qui maintient
l'équilibre de ensemble complètement. Et l'animal a un rôle à jouer absolument essentiel
dans son rapport écologique. Si on peut l'appeler comme ça, c'est-à-dire qu'un paysage
de pâturage, enfin même un paysage complexe entre les pâturages, les arbres, etc., dépendent
de ces ruminants, dépendent de tous ces oiseaux migrateurs, en fait, de l'ensemble
de la vie. Et considérer qu'un animal détérior le vivant, c'est une aberration de
total. C'est nous qui détériorons le vivant avec les animaux. C'est une autre, c'est
pas l'animal. Pour revenir sur cette question de viande, je me demande si on arrive à se
reconnecter profondément avec nos besoins et presque un peu notre instinct, parce qu'effectivement
c'est un instinct de survie premier de savoir se nourrir, savoir se donner ce dont
on a besoin, chercher ce qu'il nous faut pour nous soigner ou juste être en bonne santé
alimentaire. C'est un instinct premier qui nous a toujours accompagné en tant que animal
humain. Et donc je me pose la question, si on arrive à reconnecter profondément à
ça, est-ce qu'on est capable encore de manger des aliments qui, en réalité, sont pas
bons, qui ont été mal nourris, qui ont été mal produits? C'est-à-dire qu'est-ce
que une viande. Nous, en France, on a la chance de ne pas avoir ce genre de produit,
mais des viandes grossis aux antibiotiques avec des hormones, etc. Faut vraiment ce
qui se fait de mieux dans la grosse industrie, disons ça comme ça pour de la production
de masse. Si on arrive à être profondément avec notre instinct d'alimentation, est-ce
qu'on n'est pas dégoûté par un produit comme ça? Et qu'en fait, on le rejette et
on n'est pas. Il y a un truc en nous qui nous dit, non, ça ne m'attrait pas du tout.
Mais complètement. Et je pense que ça vient aussi du fait que beaucoup de gens sont dégoûtés
de la viande. Et du coup, on a d'aérer assez facilement au discours végétarien, parce
qu'en fait, la viande qui vont acheter en supermarché, etc., parce que tu parles
de la viande aux antibiotiques qui vient plutôt des États-Unis, du Brésil, etc. Mais en
France, tu prends une viande industrielle, le poulet qui vient de Pologne, ou quoi, qui
a été élevée pendant juste quelques jours et qui n'a jamais vu l'extérieur, etc.
Enfin, tu peux pas aimer la viande après avoir mangé la viande comme ça. Donc effectivement,
tu t'en passes très facilement et tu lis oui, mais si tu te connectes à tes sensations,
je sais pas, mais tu vois, moi, je recommencer à manger du foie, par exemple, parce que
je m'étais toujours dit que le foie, j'ai mis pas ça et en fait, quand tu te connectes
vraiment les moments où, enfin voilà, tu as une petite baisse de forme, pourquoi tu manges
un morceau de foi qui est hyper riche en vitamines et en minéraux ultra biodisponibles,
enfin c'est une bombe nutritionnelle, en fait. Et du coup, donc après, je te parle
du foie vraiment, du foie de vaux, d'un vaux qui a été, voilà, bien nourri à l'herbe,
enfin, ou les de sa mère qui avait pas duré, voilà. Effectivement, elle est mangée du
foie de viande mal produit. Je pense que c'est pas une bonne idée vu que ça concentre
plutôt les toxines, mais donc voilà, on parle bien de foie bien sélectionnée, on va
dire, c'est génial, en fait, j'adore ça. Alors que dans mon esprit, en fait, j'ai
n'ai pas. Et c'est là où c'est important, ouais, vraiment, de se reconnecter et tu parlais,
tu vois, tout à l'heure, de l'instinct des enfants. Et c'est vrai que quand on observe
des enfants, mangé sur plusieurs jours, en moi, je le vois avec mes enfants, c'est
s'il fou, ils sont vraiment, et moi, je les force jamais, en fait, enfin, je les
invite systématiquement à goûter ce que j'ai fait, ça oui. Mais par contre, si ils
ont pas faim ou si ils me disent que ça ils aiment pas, ou qu'ils ont pas envie aujourd'hui,
alors que la semaine dernière ils vont demander ça tous les jours. Enfin, voilà, c'est
fou, en fait, cette variabilité qui peut avoir, et chez les enfants, alors ce qui est
fou, c'est qu'ils vont dire, non, mais ça, j'aime plus. Non, c'est pas t'aime plus,
c'est que jusqu'à temps n'a pas envie cette semaine, dommage parce que j'avais rempli
frigo, mais c'est là où tu me dis, mais eux, ils sont vraiment connectés, quoi. Et pareil,
pour les douaires, on a cette habitude de soumettre à table à telleur, mais j'ai remarqué
des fois, ils rentrent de l'école, ils sont affamés, mais s'ils repas aient près, voilà,
pourquoi pas leur proposer, ne mangez tout de suite, ça évitera, de manger en goûté,
et puis de devoir attendre ensuite deux, trois heures qu'ils aient à nouveau fins. Et enfin,
voilà, il y a tout ça à remettre et un peu re-sacraliser vraiment, tu vois, l'acte alimentaire,
on a perdu les rituels, alors je ne suis pas spécialement croyant, tu vois, dans le truc
de faire la prière avant d'arrivater, mais je pense que tout ça faisait partie, tu vois
ce truc de bénédiction, où tu conscientises en fait que ce que tu vas faire à l'as, c'est
un acte super important, en fait, de respect pour toi et de respect pour les personnes qui
ont fabriqué cette nourriture, de respect pour l'animal qui a donné sa vie, qui fait que
balade, tu vas pouvoir manger un morceau de viande, et pour moi c'est ça, cette reconnection
vraiment à tout, tu vois, un peu comme dans le film Avatar, en fait, ou des fois, ils
sont obligés de tuer un animal, mais par contre ils vont, enfin voilà, le remercier, et enfin
tu vois, c'est tout un ensemble, et on a complètement perdu ça en fait, c'est rigolo
pour le coup, c'est souvent quand on a invité, parle d'une reconnection vivante, les films
qui reviennent, c'est soit Avatar, soit la belle verte, peut-être selon si on est plus
ou moins hippie, ou je sais pas, bon alors comment est-ce que ça va se s'organiser cette
formation que tu proposes, et comment est-ce qu'on fait concrètement, est-ce que t'as
des exemples sur des parcours, des invitations à se reconnecter à cet instant alimentaire,
est-ce que ça passe quand même par l'éducation et la connaissance de certaines choses, comment
est-ce que ça se déroule tout ça?
- La façon dont j'ai pensé la formation, tu vois, c'est d'alier à la fois la théorie
et la pratique, c'est-à-dire qu'il y aura des masterclass, donc pour la partie théorie
dont il y avait des vidéos très enregistrées, où j'ai donné vraiment la connaissance sur
comment manger, pour qu'on mange, comment manger les histoires de chronobiologie, de
prendre le temps, etc.
Qu'est-ce qu'on mange? Donc là, tous les rapports macronutrients, micronutrients, etc.
Et qu'est-ce qu'une alimentation saine et durable? Donc j'aborderai tous ces points-là.
Et la partie pratique, là, j'ai imaginé des défis collectifs, donc c'est une formation
que je prévois sur trois mois, donc un accompagnement sur trois mois où il y aurait trois défis
collectifs pendant la formation.
L'idée étant, voilà, dans un premier temps de se reconnecter, ensuite de travailler sur
sa flexibilité métabolique, et ensuite de voir son rapport à certains éléments.
Oui, ça me parle quand j'ai parlé de cette question de reconnection, c'est vrai que
il me semble avant tout, ça part par, oui, être conscient de qu'est-ce que ça nous fait
de manger, ralentir et ce connecter à cet acte, ça m'est arrivé plusieurs fois et
j'en parle tant en temps pour imager qu'on était parti en vacances en dehors de la ferme
et en rentrant, on mange les légumes de chez nous et on s'était préparé une assiette
qui était, voilà, à peu près ce qu'on avait mangé jusqu'ici, et enfin pendant ce
temps de voyage, et on a mangé un tiers de la siette et on était déjà plein, repus,
on s'est dit mais c'est pas possible, et en fait, c'est fou comme on est très vite
le corps a senti qu'il avait obtenu tout ce dont il avait besoin en mangeant très peu,
parce que l'anonriture était tellement fraîche, vivante et riche, je crois que c'était
vraiment que des légumes.
plus. Mais voilà, et ça nous a nourris très profondément, tout de suite, mais aussi
parce qu'on était en capacité de sentir ça. Et ça, ça peut être le gros décalage
imagine quand on mange comme ça en marchant, on avait un unique pour manger et on engloutit
ce qu'on a acheté, la portion a été faite par quelqu'un d'autre, et enfin, en fait,
voilà, juste on aval et puis on y pense plus trop haut.
Mais c'est ça, en fait, le gros souci, en plus dans nos sociétés, de plus en plus, on
devient incapable de faire une chose à la fois. Et je pense que c'est très rare, en fait,
maintenant, je parle de une manière très générale, tu vois, mais de manger en faisant que manger.
Je pense que ce soit en famille ou le seul, les gens vont avoir tendance à regarder leurs
smartphones, nous voir, regarder la télé, écouter un podcast, je ne sais quoi, mais ça,
enfin, ça vaut pour l'acte de manger ou pour tout, on est, c'est auto-éduqué à faire
plein de choses en même temps et à pas se concentrer en fait sur vraiment une chose et pour l'acte
alimentaire, je pense que c'est vraiment essentiel parce que du coup, le fait de prendre
le temps de manger sur un plan physiologique, c'est là où tu vas commencer vraiment la
digestion parce que tu vas prendre le temps de manger. Une partie de la digestion va commencer
dans la bouche avec l'action des ambilases. Au plus tu vas manger, au plus tu vas broyer,
au plus ça va être facile après pour l'estomac de faire son travail. Et quand on voit maintenant
qu'il y a des personnes qui sont capables de s'avaler à un sandwich 5 minutes, ça n'a
pas de sens en fait, c'est tu peux pas d'aller à un sandwich en 5 minutes. Ton corps
il n'est pas fait pour ça et d'ailleurs c'est pour ça que l'adimentation ultra transformée
est hyper du silique et souvent très facile à manger parce qu'elle s'est adaptée
en fait aussi à ce rythme où il faut aller vite et quand tu manges des lasagnes toute
prête, enfin voilà que tu as fait réchauffer au microonde, effectivement il n'y a pas de souci
à manger ça en 5 minutes, ça n'a même pas besoin d'être mâché quelque part. Donc
t'arrives à manger très très vite, c'est chose là. Par contre si tu te fais effectivement
une salade que t'as ramassé dans ton jardin, c'est beaucoup plus bon après parer et puis
t'as ce truc de pouvoir arriver à la fin de ton maciette de salade, etc. Ou si t'as un
morceau de viande, de beufs à découper à ma chie, enfin ça prend beaucoup plus de temps.
C'est temps il est nécessaire pour que ton corps en fait pour laisser à ton corps le temps d'envoyer
à ton cerveau les signaux de la société qui vont dire, bah là c'est bon on a plus fin.
Il y a ce qu'il faut, tu peux t'arrêter de manger. Mais si tu es obligé en fait, ces signaux
là ils n'ont pas le temps d'arriver et en fait bah tu manges beaucoup plus que ce que t'aurais
du manger. Et du coup c'est ça qui est hyper important, enfin voilà dans ce truc de se
reconnecter, c'est aussi se donner le temps d'avoir les signaux qui arrivent. Ouais, ouais je
crois que c'est très très important ça. Ça m'évoque deux choses, une première c'était une
étude que j'avais lu, qui disait que plus on regardait ce qu'on mangeait, plus on produisait
les salives et puis aussi en fait on commençait déjà à préparer tout le corps à digérer ce qu'on
était en train de regarder parce qu'il y avait une interaction et voilà que la digestion
elle commencerait même avant même la bouche, elle commencerait peut-être avec le nez mais même
avec les yeux. Ouais c'est complètement vrai, c'était
pouvoir vraiment scientifiquement la digestion elle commence avant, il y a vraiment une préparation
en fait mentale et physiologique en fait à ce que tu vas manger. Mais tout ce n'est
où il faut laisser le temps parce que c'est une histoire de cycles comme les cycles naturels,
c'est assez cycle hormonaux aussi en zimatique parce que du coup voilà pour que les onzimes
commencent à être secrétés, voilà ça se fait assez rapidement mais faut quand même laisser
le temps que ça se passe si tu t'as tout dévoré en cinq minutes, bah là t'es allé plus vite
que la musique en fait. Toi souvent les gens après vont être super balonnés donc ils vont
avoir du mal à repartir après le repas parce que ils ont mangé trop vite du coup c'est
super difficile pour eux de digérer et par contre une fois que c'est digérer souvent comme
ça a été voilà des aliments trop gluciliques ultra transformés tout ça, ça va leur faire
une chule de glissémi qui fait qu'ils vont avoir fin à nouveau très très vite derrière.
Ce que les gens observent quand ils vont manger au fast food en fait c'est que c'est fast food et
c'est fast t'as vite fin derrière quoi. Alors que tu manges vraiment une assiette très dense sur
le plan nutritionnel et très brut en fait avec des aliments très simples et après dans l'esprit
des gens aussi souvent ils vont vous dire "ah ouais mais bon s'il y a commencé à cuisiner ça va
prendre du temps donc tout à l'heure je n'ai l'exemple tu vas ramasser ta salade dans le jardin faut
la nettoyer couper des tomates machins oui ça peut prendre un certain temps mais après tu peux aussi
voilà dans mon potager en ce moment j'ai des courgettes enfin bah j'ai cherché une courgette dans
mon potager je la mets dans mon vitaliseur ça cuit en trois minutes parce que j'aime bien qu'elle soit
assez craquante et à côté je vais faire cuire mon steak et j'ai un repas enfin voilà super
dense hyper équilibré qui a été reparé en cinq minutes en fait c'est pas forcément plus long
après la préparation très très simple et très très bonne complètement et je crois que là on
en revient à cette question d'éducation enfin moi j'aime beaucoup cuisiner et en fait c'est on
peut préparer un plat très très bon et potentiellement un peu complexe très vite mais parce que j'ai
l'habitude et que je suis capable de faire plusieurs choses en même temps et voilà et parce que j'ai
l'habitude de cuisiner ça me demande beaucoup moins de temps oui après c'est des habitudes
effectivement moi aussi j'ai justement commencé j'ai eu une fille qui a 17 ans et du coup j'ai
commencé à lui montrer comment préparer un plat rapidement mais enfin voilà équilibré qui a qui va
impressionner parce qu'elle commence du coup des fois faire à manger ses copains quand il y en a la
maison si bah voilà tu prends des petits morceaux de viande tu peux revenir les échalotes machins tu
prends ta viande tu as un peu fait mariner dans la sauce soja tu la mets le norme tu ajoutes quelques
légumes que t'as découpé enfin ça prend cinq minutes tu mélanges tout ça et puis t'as un super
nouveau que oui absolument sur cette question de de la mâche je crois que c'est aussi très important
de se rappeler qu'on a besoin de mâcher on a besoin d'utiliser nos muscles et nos dents et et
ça je crois que ça joue beaucoup sur le développement notamment alors je suis pas expert du tout
dans le sujet mais sur le sur toute la respiration en fait notre capacité à ouvrir nos narines à avoir
une machoire n'a plus développé et on s'est rendu compte aujourd'hui de plus en plus que les gens n'arrivent
plus à respirer par le nez ne respire plus que par la bouche on on a moins de place pour nos dents
et d'ailleurs on s'en fait arracher très souvent c'est l'ident de sa geste la machoire se rapitissie en
fait notre tête dans son ensemble rapitici alors ça peut être lié à la nutrition mais en tout
cas il y a un rôle essentiel à la mâche est ce que tu peux en parler de ça oui oui la mâche c'est
hyper important mais c'est pour ça qu'il y a maintenant pratiquement tous les enfants en fait portent
des appareils des appareils dentaires c'est assez incroyable ouais c'est hyper important la partie
la partie mâche pour pour développer effectivement toute cette musculature et puis comme je disais tout
à l'heure c'est créé les enzymes qui commencent déjà dans la dans la bouche c'est vraiment la
première partie de de la digestion après sur la sur la taille du cerveau effectivement alors je pense
que c'est c'est très lié à la limitation des dernières années parce que cette diminution elle apparaît
justement dans les dernières décennies là comme si le cerveau humain avait pas arrêté de croître
et puis là on observe en fait que ça commence à chuter là encore une fois je suis pas spécialiste de ces
questions là mais pour en revenir à la mâche je vais te raconter une anecdote en fait c'est mon père
qui a eu un problème de herni yathal donc en fait il a la partie haute de l'estomac qui était
remonté un petit peu au dessus du diaphragme qui fait qu'en fait il n'a arrivée en fait s'il mangeait
trop vite du coup ça a bloqué et ça lui faisait des remontées enfin il devait des fois allez
vomir parce que ça passait pas si il mangeait trop vite et du coup il a été obligé de commencer à
manger lentement et de vraiment prendre le temps de mâcher etc et résultat mais il a perdu 8 kilos
rien qu'en faisant ça sans rien modifier d'autres il n'y avait pas forcément envie de perdre
ses kilos enfin voilà mon père maintenant il a 80 ans c'était pas son but mais il avait effectivement
et surtout au niveau au niveau able d'hominal donc les kilos qui sont plutôt dangereux pour la santé
et du coup
le simple fait de mâcher parce qu'il a été obligé de le faire, il a fait une égrère.
Ça, je pense que pour dans l'esprit des gens souvent, quand tu leur dis, en fait,
si les gens ont envie de perdre du poids, ils commencent par prendre le temps de manger,
en fait, ça leur semble tellement simple qu'ils disent, non, mais c'est pas ça qui va
régler mon problème. En fait, si, c'est hyper important. Comme tu vois et rapporte,
d'importance des choses, parce qu'en fait, comme dans le narratif, ça a toujours été dans
les skis qui comptent pour perdre du poids, c'est des calories. Donc les gens sont persuadés
qu'il faut qu'ils soient en restriction, il faut qu'ils ait faim, en fait, pour pouvoir
m'égrer. Ce qui ne fonctionne pas parce que ça va peut-être fonctionner un moment, effectivement,
ils vont prendre du poids rapidement. Mais après, tu peux pas te restreindre à de vis-à-vis
internames. En plus, tu fais des carrances nutritionnelles. Donc, tu vas finir par remanger
comme ton corps en a besoin et comme tu l'avais mis en situation, voilà. Du coup, tu
reprends tes kilos après derrière. Donc, à terme, ça ne fonctionne pas. Donc, il faut vraiment
trouver à long terme. Vraiment, qu'est-ce qui, de manière durable, en fait, va pouvoir te
permettre d'être à ton équilibre? En le respect de théorisme, de técique, de tes contraintes,
parce qu'après, j'entends qu'il y a certaines personnes pour qui se poser le midi pour prendre
le temps de manger, ça va pas être possible. Du coup, trouvons des solutions. En fait, qu'est-ce
qui serait possible, en fait, dans ton organisation, dans ton rythme, si tu sors de ce rythme,
ou t'es obligé de faire trois repas par jour, l'idéal pour toi, ça serait quoi, en fait, pour pouvoir
prendre le temps vraiment de ta soeur et de manger pendant une demi-heure.
Ouais, c'est une très bonne conclusion à toute cette discussion. Je pense que c'est vraiment la base.
On a survolé, on a parlé de beaucoup de éléments différents. Est-ce qu'il y a une question
que j'ai n'ai pas posée que ton rythme? Je pose un sujet dont on n'a pas parlé sur lequel
t'aimerais pouvoir t'exprimer avant qu'on se quitte. Oui, j'aimerais bien parler. On a rapidement
évoqué tout à l'heure l'importance des modes d'arrivage pour en revenir à la viande.
En fait, c'est vraiment l'impact que ça va pouvoir avoir aussi sur la qualité nutritionnelle
des viandes et vraiment prendre en considération qu'il y a viande et viande. Et c'est le problème
qu'il y a souvent dans les études épidémiologiques. Ils vont conclurent que la viande est mauvaise
pour la santé. Alors, déjà, il y a plein de bié dans ces études depuis le risque qui est
considéré, voilà, normalement, n'a aucune valeur causal, mais ça, c'est un autre sujet épidémologique.
Mais il y a vraiment, en fait, une différence à faire de la viande en fonction des systèmes
d'arrivage. C'est-à-dire qu'une vache qui va être élevée au pâturage, c'est-à-dire
manger, elle aussi, la alimentation qui est naturelle pour elle, de l'herbe, va avoir une composition
totalement différente d'une vache qui va être élevée globalement, voilà avec des céréales,
beaucoup de soja, soit importé en plus, donc il va être associé à la déforestation et donc ça
ok, c'est un vrai impact environnemental, mais l'avage par contre à l'herbe. Et c'est ce qui est
fou, en fait, dans les résumés qui sont faits d'ailleurs sur l'impact de l'elvage, en fait,
c'est qu'on va dire, on va d'élevage, le problème c'est le climat, non l'elvage, c'est aussi
le problème de la déforestation quand c'est un élevage où on fait manger du soja et des céréales
à des vaches qui, normalement, sont censés manger de l'herbe. Le problème, c'est ça, en fait.
Et du coup, la composition nutritionnelle est complètement différente, c'est-à-dire que la
vache qui aura mangé du soja qui n'est pas faite pour ça, elle va faire des acides gras qui vont
être très riche en omega 6, donc plutôt pro-inflammatoire, alors que l'avage à l'herbe, la viande va
être très riche en omega 3. Et aussi contenir des polyphenols, ça y a des études récentes qui ont
entré ça, qui avaient vraiment retrouvé des signatures de polyphenols de l'herbe que l'avage avait
pu manger. Et donc, il y a toute une richesse aussi nutritionnelle de ces vaches nostri à l'herbe.
Et donc, ça, c'est vraiment un message hyper important aussi, c'est si vous mangez pas
beaucoup de viande, vraiment que vous mangez une viande de qualité. Et maintenant, il y a des moyens
de trouver de la viande de qualité avec les plateformes sur Internet, enfin voilà, on peut repérer
des alveurs, il y a des envoies, il y a des trucs possibles, moi, je ne suis pas dans une région d'alvage.
J'arrive, enfin voilà, à me faire livrer de la viande de très bonne qualité. Ça demande des
recherches, en fait. Mais après, une fois qu'on a fait la recherche, c'est fait. Et on en profite,
du coup, tous les jours après. Et c'est ça aussi à un message super important, c'est en fait.
Je crois que les gens ne mesurent pas à quel point la alimentation est importante parce qu'on
mange, en moyenne, dans notre société, 2 à 3 fois par jour. Donc, 2 à 3 fois par jour, on a le choix,
en fait, soit on se fait du bien, en mangeant des bons aliments, en prenant le temps, en se faisant
plaisir. Et cette notion de plaisir, bon, là, je voudrais entrer dans un autre truc. Mais la
dimension de plaisir doit pas être au centre, mais on peut aussi se faire plaisir. Soit 2 à 3 fois
par jour, on va manger des aliments qui ne sont pas forcément bons pour nous. Et du coup, on va nourrir
notre fatigue, etc. Et on ne va pas nourrir le vivant. Super, merci pour cette précision et tout
ça. C'est très important. Où est-ce qu'on peut retrouver ton travail et sur des publications et
peut-être, je sais que t'as donné quelques liens de choses que tu fais. Je les mettrais en note
de bas d'épisode. Mais voilà, est-ce que tu as des choses à partager ici pour que les auditaires
et auditrices puissent suivre ton travail? Ce sera dans les liens que tu vas mettre. Mais, ouais,
c'est accompagnement. Donc, sur 3 mois, là, va démarrer en janvier 2017. La première session,
donc voilà, que les gens n'hésite pas à me contacter si ils ont des questions. J'y répondrai
avec plaisir. Super, merci beaucoup Isabel. Merci à toi. Merci pour votre écoute. J'espère que
cet épisode vous a plu. Pour soutenir mon travail, vous pouvez partager l'épisode et le noter sur
votre plateforme des coûts et vous abonner aux podcasts. Ça fait toute la différence. Et maintenant,
je vous dis à très bientôt pour le prochain épisode.
Podcast Summary
Key Points:
Isabel De Lose parcourt un parcours atypique allant de la recherche en alimentation dans les pays africains à la médiation scientifique, puis à la pratique de la santé naturelle.
Elle observe que des personnes qui suivent une alimentation diversifiée, végétale et bio, peuvent présenter une santé intestinale catastrophique et des maladies auto-immunes, démontrant que l’alimentation n’est pas suffisante pour garantir la santé.
L’éducation alimentaire en France est insuffisante
L’alimentation équilibre dépend fortement de l’histoire alimentaire de chaque personne, de son développement et de l’épigénétique, influencée par l’environnement, le mode de vie et les conditions de vie.
La viande n’est pas une menace environnementale inévitable
Le corps humain a besoin de temps pour digérer
Une alimentation durable doit être adaptée à chaque individu, en tenant compte de ses besoins physiologiques, de son contexte et de son environnement, plutôt que d’être uniformisée.
Il est essentiel de se reconnecter à l’instinct de nourriture, à la sensibilité corporelle, et aux rituels alimentaires pour restaurer une relation équilibrée avec le vivant.
Summary:
Isabel De Lose raconte son parcours de chercheuse en nutrition, de journaliste scientifique à l’accompagnement de la santé naturelle. Son expérience montre que, malgré une alimentation diverse et végétale, de nombreuses personnes atteignent des troubles intestinaux et des maladies auto-immunes, ce qui remet en question l’idée qu’une alimentation saine soit universellement efficace. Elle souligne que les recommandations alimentaires actuelles sont trop généralisées, dogmatiques et basées sur des moyennes, ignorant les différences individuelles et les facteurs génétiques et environnementaux.
L’éducation alimentaire doit donc être adaptée, en encourageant la prise de conscience personnelle et l’écoute de l’organisme. Elle insiste sur l’importance de la qualité des produits, notamment celle de la viande élevée au pâturage, riche en oméga-3 et en polyphénols. Elle propose une formation en ligne sur la nourriture, centrée sur la régulation du métabolisme, la mastication, le temps de digestion et la reconnexion à l’instinct alimentaire.
Ce projet vise à réconcilier la santé humaine avec l’écosystème, en affirmant que l’alimentation équilibrée dépend de l’individualité, du contexte et de la conscience du consommateur.
FAQs
J'ai passé mon parcours par l'ingénierie alimentaire, la recherche scientifique, le journalisme et la rédaction scientifique, avant de me tourner vers la naturopathie et la médecine traditionnelle chinoise. Cela m'a permis de développer une compréhension profonde des liens entre alimentation, santé et environnement.
Cela suggère que l'alimentation, même diversifiée, peut contenir des facteurs anti-nutritionnels. Les minéraux ne sont pas toujours bio-disponibles, et l'absence de micronutriments peut provoquer des troubles intestinaux et des maladies auto-immunes.
Il y a une forte opposition entre le volume d'informations disponibles et l'absence d'éducation réelle. Le discours est souvent dogmatique, en imposant des règles universelles sans tenir compte des différences individuelles.
L'histoire alimentaire, depuis l'enfance, influence le métabolisme et l'état de santé. Des régimes anciens ou des troubles comme l'anorexie peuvent avoir des répercussions profondes sur la santé intestinale et le système immunitaire.
Un régime végétal peut être déficient en vitamines comme la B12. Il faut des suppléments pour compenser ces manques, ce qui montre que l'équilibre nutritionnel dépend de facteurs individuels et non d'une alimentation universelle.
La viande élevée au pâturage est riche en oméga-3 et en polyphénols, tandis que celle élevée sur des céréales peut être riche en oméga-6, pro-inflammatoire. Cela montre que la qualité de la viande dépend de la méthode d'élevage.
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