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#382 Ca veut dire quoi réussir? Avec Christian Junod (partie 1)

40m 12s

#382 Ca veut dire quoi réussir? Avec Christian Junod (partie 1)

Ce podcast, introduit par Gregory Pouy, traite de l'esprit critique et de notre relation à l'argent. Il commence par souligner la fragilité de l'esprit critique dans un contexte de fragmentation sociale, notant que 40 % des Français privilégient les échos à leurs opinions. L'épisode se concentre ensuite sur la complexité du rapport à l'argent dans une société néolibérale, à travers un entretien avec l'expert Christian Junod. Ce dernier partage son électrochoc personnel lorsque son fils l'a traité de "radin", déclenchant une réflexion sur sa propre relation à l'argent. La discussion différencie les problèmes d'argent (difficultés matérielles concrètes) des problèmes avec l'argent (peurs et insécurités psychologiques). Elle remet en cause l'idée que l'argent procure liberté ou bonheur, arguant que ces projections servent souvent à compenser un manque de sécurité intérieure ou de confiance en soi. Junod explique que même les millionnaires peuvent ressentir une peur du manque, car l'argent ne comble pas les besoins émotionnels. L'épisode aborde également des contradictions sociales, comme l'opposition de certaines classes moyennes à taxer les ultra-riches, illustrant les projections collectives sur l'argent. Enfin, il souligne que la sérénité vient d'un travail intérieur et de valeurs non monétaires (comme les relations humaines), plutôt que de l'accumulation matérielle.

Transcription

8954 Words, 49085 Characters

French
Si vous écoutez blanc, c'est sans doute parce que vous savez que nous vivons à moins de grande fragilité. Avec une fragmentation sans pareil, une heure de posibilité dans laquelle la science et la recherche deviennent des cibles. Et sur blanc, j'essaye sur des formes à long de donner la parole à des experts qui nous permettent de muscler notre esprit critique. Pourtant, dans le baromètre de l'esprit critique, qui est une enquête produite par une hiérudération qui est l'établissement culturel qui réunit la cité des sciences et l'industrie mais aussi le palais de la découverte, 40% des Français préfèrent échanger avec des personnes qui partagent leurs opinions. Et en fait, tout est dit, en fin presque, parce qu'il y a beaucoup à dire en réalité sur l'esprit critique. Et d'ailleurs cette année, une version se présente la cinquième édition de son baromètre en ouverture, de son festival, le printemps de l'esprit critique, avec comme thème particulier l'argent, qui est en réalité au cœur des dynamiques de pouvoir de sécurité et de liberté. Donc si ça vous intéresse rendez-vous à la cité des sciences et d'industrie du 19 mars au 5 avril, pour apprendre à développer son esprit critique et retrouver les résultats du baromètre de l'esprit critique sur universiance.fr, c'est univers science.fr. Allez, placez à l'épisode maintenant. Je suis Gregory Pouy et je vous présente au volant. Un podcast pour vous aider à être plus serin en comprenant avec nuance la complexité du monde et en inventant activement le monde à venir. Pour votre confort, cet épisode a été séparé en deux parties et ceci est le premier épisode. On a toujours des relations extrêmement compliquées à l'argent. Parfois même, c'est tellement compliqué qu'on a du mal à se laver soi-même. Et en fait, on vit dans un monde ultra libéral, néolibéral, et donc l'argent est au centre de tout. Même si on sait tous et toutes que c'est un imaginaire et que l'argent, finalement, ça fait pas le bonheur, mais ça fait pas le bonheur, je cacque qu'elle prend exactement. En fait, ces questions a sont extrêmement sensibles. Comment on parle d'argent dans le couple, comment on gère sa relation à l'argent, comment on pacifie sa relation à l'argent? Est-ce que l'argent ça ne rend vraiment pas heureux et à quel moment ça peut permettre de changer lors des choses quand même? Est-ce qu'on peut être libre avec de l'argent? Toutes ces questions je les ai posées à Christian Junou, qui est sans doute en français, en tout cas, l'un des penseurs, vous l'un des écrivains les plus prolifiques. Et Christian, il a répondu présent, il a répondu à toutes mes questions. C'est une discussion qui est longue et en même temps passionnante, parce que je crois que ces sujets sont essentiels. Je vous laisse l'écouter à l'évlant. C'est parti. [Musique] Bonjour à toutes. Bonjour, c'est bon au Christian. Bonjour Gregorille. On va parler d'un sujet qui touche 100% des gens, je pense. Et ça fait longtemps que je te vois passer sur les réseaux, sur plein de podcasts, on a des amis en commun, etc. Pour toi, c'est quoi, qu'est-ce qui a été à prise de conscience que l'argent était une problématique peut-être au coeur de ta vie, mais aussi au coeur de la vie de chacun des individus. C'est ce que c'était. J'irais qu'il y a deux choses qui sont distinctes. Quand j'étais conscient de placement financier, j'ai traillé 23 ans à banque 17 ans dans ce métier-là. Donc, j'avais fait au client qui avait une nette de mots plus d'argent de la moyenne, et je voyais des comportements extrêmement incohérents. Peur de manquer, on est un multimillionnaire, ce bâtre pour récupérer quelques freins, quelques euros, quand t'as plein à regener, on va des choses comme ça qui me pressent incohérent. Mais ça, je voyais que c'était bizarre chez les autres, et ma valeur crampait tant pour aller voir chez moi, parce qu'on va toujours mieux chez les autres que chez soi. Et je dirais, mon épouse me disait souvent que t'es trop stressé et que question d'argent, mais je ne voulais rien entendre. Et un jour, mon fils, oh de mes fils, j'ai trois enfants, ma traité de radins à table. Et puis ni son frère, ni sa sœur, ni mon épouse, ne m'ont défendu. Et là, c'était un électrochoc, parce que je me suis dit, "Wow, peut-être si je ne suis pas assez généreux à son goût." Parce que c'était bien ça, l'idée pour lui, c'est peut-être parce qu'il pense que je ne l'aime pas. Et d'avoir juste imaginé ça, c'était un tel électrochoc que j'ai dit où, là, serait bien que je m'occupe de mon rapport à l'argent. Et comment t'as fait une formation toi-même? Comment tu t'y ai pris pour te dire. En fait, ça demande aussi un petit recul sur soi-même, de dire qu'un qui nous dit "terradins", généralement, la réponse n'est pas de dire, "Oui, tu dois avoir raison, il y a un problème". Sinon, en attendant, ça dit "Non, pas du tout". En fait, c'est toi qui volet chose de manière différente. Moi, je suis hyper généreux parce que ça, parce que ça, parce que truc. Et on a du mal à reconnaître, parfois, son propre défaux. Si tentez que c'était le cas, je sais pas en fait. Mais alors, je dirais que mon fils était quelqu'un qui supporta assez mal les frustrations. Donc, ça t'a aussi peut-être une forme de coût de tête. Et heureusement que je ne suis pas les vérifiés, lui, questionnement que je me suis fait, je suis sûr que je me redis de mélange. Je sais bien que tu m'aimes. Mais ça pleutement, tu as, c'est quoi être adain et que c'est quoi être économe. À quel moment on est là, à quel moment on est là, chacun, ça définit, il n'y a pas de définition pour dire à quel moment on devient adain. Ce sont que des jugement et. Mais je vous dire pas là, c'est la première chose. Et la deuxième, c'est que. Bah, sur le moment, je sais pas tellement comment m'y prendre. Mais ça pleutement, on dit que l'élève est prêt à le mettre à rive. Et quelque temps après, je rencontre Peter Cunick, qui est la première fois de ma vie, je suis en tant que quelqu'un par les relations largeant. Parce que même à la banque de métier d'argent, on ne parle jamais de relation à l'argent. Je ressoute Peter d'ailleurs sur le podcast. Ah c'est pas vrai, c'est un vieil épisode, mais pour ceux qui veulent les écouter, je ressoute Peter il y a un petit moment. Alors tu dis qu'il y a une différence entre être économe et être en râne-in. Il y a aussi une différence entre. En train avoir besoin d'argent, avoir des problèmes d'argent et avoir des problèmes avec l'argent. C'est pas la même chose. Oui. Comment on différencie l'un de l'autre? Alors, je dirais avoir des problèmes d'argent, c'est très concret. Je n'arrive pas à payer mon loyer, enfin, du mois. J'ai n'ai pas assez d'argent pour me payer à manger, enfin. Tu vois, ça, c'est vraiment. J'ai n'ai pas d'argent pour des choses concrètes. Puis je dirais surtout des besoins importants. Parce que tout le monde me préside, oui, je n'ai pas d'argent pour me payer un loyer, t'as peu près. Mais c'est pas la question, tu vois. Donc là, j'ai vraiment un problème concret qui fait que pour quelque chose d'important, je n'arrive pas à le payer. Donc là, j'ai un problème d'argent. Et là, j'ai un problème avec l'argent. C'est-à-dire que ça parle de ma relation d'argent. Je suis pas serraint que les questions d'argent, même comme si ce n'était pas d'argent, ou qui calcule tout. Donc ça, c'est des problèmes avec l'argent. Parce qu'il y a des peurs en lien avec l'argent. Mais alors, la question que je veux dire, c'est comment on peut. Parce qu'en fait, il y a ce mid qui est. Si je gagne X, Minion, d'euros, on mettons. Alors, je serai libre, alors je pourrais faire ce que je veux, etc. Je constate moi autant de mois de gens qui ont vendu leur boîte, que ce n'est pas du tout vrai. Il y a des raisons de manière très concrète, c'est que d'abord cet argent, tu vas l'investir. Donc, en fait, tu n'y as plus accès, donc en fait, tu es la plus. Et tu prends des risques. Donc en fait, tu te remets dans une position d'insécurité. Et par ailleurs, tu n'as pas accès à l'argent, donc en fait, effectivement, tu peux avoir l'association d'en manquer de ne pas en avoir assez. J'ai rien comprendre toi. Comment tu lis aussi cette peur de ne pas avoir assez, alors que t'as plusieurs millions de ventoires? Oui. Alors peut-être déjà juste, j'aimerais bon dire sa notion de liberté déjà, parce que ça vient très souvent la question de d'argent, de liberté, le lien. Pour moi, il y a des confusions, on a déjà, c'est quoi la liberté? C'est quoi la liberté, parce que pour beaucoup de personnes, la liberté, c'est faire ce que je veux. Mais au fond, pour moi, ce que je vois, là, je dis toujours la plus grande prise en que nous avons et aussi les gens fortunés, et peut-être même encore plus parfois les gens fortunés, c'est la peur du regard des autres. C'est avec le temps que je ne peux pas être plein le moment même et quelque part prendre la distance, sous ce que les autres penseraient de moi, je ne suis pas libre. Je peux peut-être faire ce que passe, je suis toujours préoccupé. Tu vois ce que les autres vont penser, puis je vais m'adapter. Je vais faire ça, je vais pas dire ça, c'est pas être libre. être libre, c'est pouvoir s'exprimer comme on l'entend, et puis pouvoir être qui on est dans toutes ces facettes, j'ai envie de dire, parce qu'après, il y a plein de gens en de guillemets, ils font plus ou moins ce qu'ils veulent, mais surtout, je vais vous préoccuper par les gardes des autres. Il faut qu'on fasse des vidéos, faut qu'on fasse les réseaux sociaux. Enfin, tu vois, tu viens de prison, tu peux, on crée plein de prison différents en fait d'un autre vie. Alors peut-être juste pas pour se passer de l'aise de la question. Et puis, je crois que j'ai perdu en route la question, c'était qu'est-ce qu'il s'est fait qu'on peut avoir des peurs et comme ça, malgré les millions, tu dis. Mais pas ce qu'on fait, et tu te souviens peut-être de l'épisode de Peter, avec Peter Cunick, Peter Cunick, son génie, dans ces attraver ces anneurs-churches, dans les 80, 90, c'est d'avoir compris que nous prochettons des choses se largents. Autrement dit, nous ne voyons pas l'argent pour ce qu'il est, mais nous donnant un pouvoir à l'argent, on y collant quelque chose dessus. En l'a dit, certains vont dire l'argent, c'est la liberté, et beaucoup vont dire l'argent, c'est la sécurité. Autrement dit, j'ai plus j'aurai d'argent, plus je serai secure. Et toujours, ça peut s'offrir de plaisanterie, même maintenant qu'il y a aussi un fait, enfin une réalité pour beaucoup, je dis si vraiment vous possérez que l'argent, c'est la réalité, là, je viens de prendre le métro à Paris, et bien, prenez un maximum d'argent sur vous, allez, prenez le métro comme c'est bondé, et si vraiment vous êtes soin à être tranquille, l'argent, préndement, la sécurité. Mais si comme je l'imagine, vous allez être stressé, vous avez de l'argent, voyez que ça marche pas du tout ce que là. Donc, beaucoup, projetant comme je l'ai fait pendant longtemps, moi-même, je projet de cela, genre, ma sécurité, autrement dit, il faut le plus d'argent pour être secure. Mais comme ça ne marche pas puisque le problème est à l'intérieur de moi, je manque de sécurité intérieure, souvent quand on manque de confiance en moi, on manque des stimes de soi, et je cherche à combler ce qui manque sur quelque chose d'extérieur. Et ça, ça ne marche pas. Et c'est pour ça qu'on a boit des millions, ce vie d'intérieur existe toujours parce qu'on peut ne qu'on ne peut pas compenser un vie d'intérieur par quelque chose d'extérieur. C'est vraiment à s'occuper de ça pour pouvoir prendre ce détachement, ce juste détachement face à largement. - Alors comment je sais où est-ce que je me situe à quel moment j'ai assez en fait à parce que quand je t'écoute parler ça me fait penser évidemment la taxe-ucmane je sais que c'était suivi ce débat en France sur la taxe-ucmane et vous la question c'était de taxer de 2% les plus riches et gens qui ont plus de 100 millions parce qu'en fait il me voit un peu que en tout le sondage évidemment que les gens les moins fortunés et donc ça a été rejeté est ce qui est intéressant c'est de voir des Français de classe moyenne sous enfin défendre les gens qui critiquaient la taxe-ucmane et d'ailleurs ça peut passer donc et je me dis c'est fou en fait comment des gens qui gagnent qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine donc c'est énorme je veux dire ça veut dire que tes enfants tes petits enfants leurs enfants à eux n'ont jamais besoin de travailler c'est une somme qui est considérable et refuse de payer des impôts et en fait les gens de la classe moyenne qui en souffrent parce qu'en fait eux du coup doivent compenser d'une façon de manière et ben ils sont malgré tout contre cette taxe et je trouve ça hyper intéressant parce que d'un côté il y a les très riches qui refuse de payer des impôts alors qu'ils bénéficient un son de de choses comme les autoroutes les écoles les hôpitaux etc mais surtout les gens de la classe moyenne ou même les politiques qui soutiennent ces gens là en disant bah non c'est pas normal que les pays des impôts ils ont pays déjà beaucoup ils font déjà beaucoup pour la France ils créent de l'emploi etc ben il y a beaucoup de contradictions en ce que tu partage mais déjà je les gens très riches effectivement comme eux projettent aussi quelque chose sur l'argent qui peut être le pouvoir le pouvoir que j'ai sur les autres pas le pouvoir avec les autres bien sans sur les autres ou aussi la sécurité au fond comme je te dis comme ce qu'on projette pour essayer de compenser ça ne marche pas il n'y a jamais assez d'argent et même sans millions ne suffisent pas sentir c'est cur parce qu'on ne sait jamais et ils ont toujours peur qu'on va leur piquer leur argent d'une manière ou d'une autre y compris avec des impôts donc c'est pour ça que un moment donné on n'est jamais rassassi et tu vois je dis qu'autre heurement moi la nourriture au moment ça ne passe plus tu vois là c'est comme si ils avaient des gardements manger puis rajouter des gardements j'ai peucour des gardements j'ai enfin comme tu dis bien plus qu'ils n'utiliseront jamais mais il n'a jamais assez parce qu'en fait ils ne savent pas ils ne sont pas conscients que c'est pas de l'argent qui veulent c'est ce que représente l'argent et c'est là effectivement où ça part toujours d'une prise de conscience et moi le jour j'ai pris conscience que l'argent c'était la sécurité pour moi je me suis rendu compte que ça a un ça marchait pas puis j'avais des belles économies et des actions revenues j'étais comme un sécur puis deux mais j'ai commencé à m'occuper de moins d'un sécurité intérieur pour justement trouver plus de sérénité à des podements de mon niveau de des parne ici on veut et si c'est pour ça que ça travaille intérieure que ça demande est ce que tout le monde est prêt à le faire clairement par pour l'instant et ça fait une différence de le faire oui très clairement parce que moi j'ai des personnes ça me maintient j'ai comme un compagnie des milliers de personnes maintenant que le temps qui me disent j'ai pas plus d'argent qu'avant j'ai juste ce qu'il faut mais je suis tellement plus serré un qu'avant ça change ma vie énormément donc tu vois c'est pas la sérénité et c'est pas une question de certaine niveau de comptes en banque elle est déjà avant tout intérieurement et évidemment quelques conditions qui fait que certains sont serrins serrins là où d'autres sont stressés ça veut dire quoi parce que c'était la première question cela dit ça veut dire quoi avoir assez je sais même pas ça me semble que tu posse cette question tu vois j'ai la pression je ne la suis jamais posé c'est vrai je dis bah dans le sens est que moi les pouces un tour dit mais on se débouira avec ce qu'on a quoi c'était alors en tout cas on pourrait dire avoir assez c'est au moins subvenir à nos besoins essentiels et si on veut qu'il y ait d'avoir un logement de se nourrir et je dirais peut-être voilà après avoir de trois choses importantes mais après on est ici à Paris à plein de gens qui n'ont pas de voitures c'est pas un problème de pas de voitures j'ai plus de télévision depuis 20 ans c'est pas un problème de pas aux deux télévisantes ça certain on peut être la péninsent passée mais moi je dis on peut vivre très bien sans aussi donc tu vois les besoins de base au fond c'est extrêmement peu c'est pas grand chose parce qu'après ce qui fait vraiment la différence c'est vraiment et plus un épass puis je le vois moi c'est ce que je dis c'est la différence à te laisser c'est l'important les sensiels ne s'achètent pas c'est quoi c'est la qualité des relations c'est l'amour qui circule notre vie c'est la capacité de s'émerveiller devant quelque chose de beaux également le fait d'être un bon de santé et un bon de santé ou oui mais il faut beaucoup d'argent pas forcément non je pense que si on prend son ad soin un peu je jamais être malade aussi sans être cette année gêne de vie y compris à terreur et évidemment quand on est malade c'est bien d'avoir un système de soin qui fonctionne mais je dis dire on a trouvé une expression pour dire pas les de ces choses là on dit ça ne s'achète pas du moment j'ai la chance d'avoir une magnification et que mon épouse avec mes enfants mes bons enfants mes pit-fils mais ça une valeur infinie juste on est incapable de donner une valeur argent à ça tellement c'est bon et beau de vivre ça c'est pour ça qu'à mon donner ce qui fait des réels différents dans la vie c'est ça et si tu veux moi j'ai l'impression que quand tu n'as pas tous ces accottés qui font différents dans ta vie tu veux vouloir accumuler de l'argent en compensation de ton mal-être alors que quand tu as des choses qui qui amènent du bien-être dans ta vie tu as courte moins d'apportance aux choses matériels comment enfin la question que je me pose derrière ce qu'en fait ça ouvre des champs qui sont infinites oui on est tous et toutes parfois on ne s'en rend pas compte d'ailleurs qu'on a un problème à la fin je pense que la majorité de gens ne s'en rendent même pas compte vraiment qu'ils ont un problème avec l'argent en compte que c'est un sujet d'une manière ou d'une autre on s'en rencontre en général avec la leterité mais une question que je me posais comment tu observe l'idée que aujourd'hui et je pense que c'est aussi un des soucis peut-être plus que l'argent c'est que depuis les années 2000 en gros il y a son d'économiste qui te prouve à plus b que tu ne peux plus t'enricher en travaillant c'est qu'en fait ce qu'un train de se passer en France je sais pas trop en Suisse mais un peu partout dans le monde au stade unis c'est plus fort encore tu travailles tu travailles on nous apprommit cette idée que si tu travailles tu allez améliorer ta qualité de vie et en fait aujourd'hui c'est prouvé c'était le cas après la seconde guerre mondiale c'est encore un peu le cas ne les 70 mais aujourd'hui depuis 20 ans en fait tu ne peux plus t'enrichir tu peux plus améliorer ta qualité de vie en travaillant et je pense que ça aussi un lien avec ce rapport qu'on a à l'argent c'est à dire qu'en fait on est l'impression de péder dans la s'moule d'une façon de manière je suis un peu surpris déjà après ça ne m'endirait de voir qu'est ce qu'on appelle son riche ir parce que ce n'est pas son riche ir c'est la meilleure sa qualité de vie vraiment si tu veux moi des pièges que je vois plus j'accompagne beaucoup de travailler indépendant c'est qu'il y a une croyance que il faut travailler dur pour gagner de l'argent cette croyance c'est de loin l'incro dans la plus répandue on est un clairgien et elle touche vraiment très grande majeté des personnes donc si tu veux dès le moment où tu as cette croyance comme nos croyances créent notre réalité à mon honnêt tu vas tu vas effectivement travailler dur et puis tu vas me plus réussir en travaillant encore plus dur et effectivement ce n'est pas de la qualité de vie mais si tu veux pour moi ça reste encore une fois une histoire de philosophie de vie parce que c'est fait 15 ans que je suis indépendant ça avec notre situation je pensais et meilleur qu'elle n'a jamais été d'un point de vue financier et réussite professionnelle je dis on parce que mon épouse également indépendante et en fait une partie des choses ensemble mais pas que et simplement on se donne une semaine d'un réchac mois par exemple on inditien en envie de s'accorder du bon temps aussi la plupart du temps on reste à la maison des fonds voyages mais des fonds resteraient maison produite-en pour nous et j'ai l'impression que moi cette qualité de vie on peut la voir mais simplement aussi parce qu'on a ce détachement et puis qu'on a justement les travaille ces croyances que non c'est pas nécessaire de travailler dur pour réussir ou gagner de l'argent tu as parce que trop souvent cette croyance la fait qu'effectivement il y a un prix à payer au fait d'avoir une certaine réussite c'est quoi les croyances à déconstruire les plus grandes croyances à déconstruire sur l'argent alors la première c'est celle que j'ai dit c'est vraiment trailler dur beaucoup longtemps souffrir gagner de l'argent c'est vraiment la première après il y a toute une série de croyances qui est de l'ordre personnel j'en ai dit c'est quelque chose comme je m'arite pas mais que toi je m'arite pas le succès je m'arite pas l'abronance financière je m'arite pas l'amour etc donc que regarde le nombre de personnes qu'on a difficulté à accepter des mots gentils des compliments qui vont qui vont minimiser ça ça parle bien de cette difficulté recevoir alors c'est vrai comment j'ai plus à faire des entrepreneurs de cœur qui a des requins très clairement et exégents là au beaucoup plus de facilité à donner car recevoir ça c'est ce que je vois alors qu'on peut imaginer qu'il y a mais d'autres personnes qui a qui a sont très bon pour se voir et qu'on plus difficulté à donner mais c'est pas tellement cela qui vient vers moi ça arrive mais pas beaucoup malheureusement parce que je pense que ça serait bien de réquilibrer un peu les choses aussi et tu vois que avez raison tout à l'heure quand tu dis au fond la majorité des personnes ne se rendent pas compte qui sont des problèmes avec l'argent parce que soit ma situation financière du bon je parle plus de mes collègues d'argent et bien c'est d'argent à tout moi aussi je gagnerai beaucoup d'argent mais j'étais comme stressé beaucoup trop stressé que les questions d'argent aussi et si tu veux c'est pour ça que je pense que il y a beaucoup beaucoup plus de personnes qui quand des difficultés avec avec l'argent mais ça pleuma c'est comme si soit tant que ma situation financière est pas un peu compliqué je pense que non ou alors que ma situation financière est compliquée et je me vois comme victime et par principe des conzoires comme victimes on peut rien y faire le changement à faire chez le bourreau et pas chez la victime donc ça avec ça demande un ça demande oui une prise de conscience qui est pas toujours agréable dire peut-être bien qu'avec ce medium-là qu'on appelle l'argent qui t'a pas aussi simple que ça tu tu es indépendante en parler moi je suis indépendant aussi depuis 15 ans quasiment en tout cas chez moi ça c'est une du stress parce que du naînée sur l'autre, dans moi sur l'autre, je sais absolument pas ce que l'asse passe. J'ai pas de visibilité très forte sur mes revenus. Comment t'as réussi à dépasser ça, qui pour moi, par exemple, je pense qu'il y a plein d'indépendants qui nous écoutent, même si y avoir un CD, c'est pas non plus la sécurité absolue, mais je veux dire, quand t'es indépendant, t'es dans une insécurité assez forte par rapport à ça. En tout cas, c'est pour ça que j'ai beaucoup d'indépendants qui viennent me voir, parce que justement tant que tes salariés, ça peut un peu cacher nos peurs, parce qu'on sait que chaque fan moi, il y a un certain amount d'entente qui va tomber. Tu peux gérer ça. Tu sais que tu peux gérer, tu as une prévisibilité, et tu as coup le fait de ne pas en avoir, ça vient comme un peu déterré de guillemets-lâge de guerre. Dans le sens, c'est un peu un plat de la guerre, de la âge de la peur en prédire. Et c'est vrai que ça vient réveiller ça, et c'est pour ça que j'ai indépendant comment ça se récupé de le rapport à l'argent parce qu'il s'avente quand vraiment concrètement. Paradox, c'est que j'étais beaucoup plus stressé alors que je gagne à 10 000 par mois parce que c'était déjà un excellent revenu. Et si tu veux, le fait d'avoir déjà un gras sapiteur transformé en relation à l'argent, parce que ce n'est jamais terminé. Et après, ça vient du faim tunic, tu as des petites choses que les gros morceaux, mais encore toujours des défis qui marrent, aussi, par les questions d'argent. Mais si tu veux, fait que j'étais vraiment très tranquille, ce serait, au moment où je me suis m'en compte, pour toi j'avais zéro visibilité, j'avais parté vraiment qu'une feuille blanche. Alors moi, on est pouce travailler un peu certes aussi, ça aide bien. Et simplement, ce que je veux dire par là, c'est que, à mon donné, je pense qu'on a développé autre chose qui est alors déjà la confiance en soi et la confiance en plus grand que soi. Moi, j'appelle ça la confiance à la vie, en plus grand que nous, c'est vraiment ce fait de sentir que si je suis bien aligné sur mon chemin de vie si vraiment je sens que je suis au bon endroit, quelque part la vie va m'accompagner du maire et du nôtre pour m'amener les ressources sous différentes formes, sous forme de soutien, des aides, de clients au bon moment et j'ai plein de gens qui me disent, c'est d'un gommage, c'était plus compliqué, il y a un truc surprenant qui a arrivé. J'ai beaucoup de témoignages comme ça et vraiment c'est vraiment quelque chose, qu'est une forme de. pour moi, de l'ordre d'une forme de spiritualité, je n'y accroche pas une religion particulière à ça. Mais en tout cas, c'est vraiment ce qui fait que ça mène une forme de tranquillité. Pourquoi je dis ça? Parce que je vois beaucoup de personnes et je dis beaucoup de femmes, parce que c'est 80% de femmes qui viennent me voir à peu près et je pense que les hommes auraient vraiment besoin autant aussi, il y a les devenir hein. Mais, il y a avant, je dis beaucoup de femmes qui ont une croyance qui est "je ne peux compter que sur moi". Et tu vois, c'est assez de croyance, je ne peux compter que sur moi, c'est très anxiogène. C'est-à-dire le moindre truc qui m'arrive, tout est foutu. Alors que si j'ai confiance à la vie, je sais que je peux compter sur plus grand que moi et même même des gens que je ne serai à l'alimentement, j'existe, je peux être beaucoup plus relax, se dis "oublier quelque chose, soit je trouverai les ressources ou les gens autour de moi, etc. Fait qu'il y aura des solutions qui se présenteraient. Alors que donne l'autre croyance, c'est si il m'arrive à un truc, tout est foutu. Tu parlais de. je te posais cette question sur les croyances, donc on en a vu quelques unes, il y a croire que l'argent c'est de la liberté, croire que l'argent c'est la sécurité. La troisième de ce qu'est-à-dire, c'était quoi? Alors, retrailler dur. Trailler dur, hein. Il faut trailler dur beaucoup longtemps, ouais, t'as fait? Qu'est-ce qui a d'autres comme croyances? Après, les croyances négatives, ce d'argent, il y a ce qui va dire "la argent, c'est la justice, la argent, c'est la cause des problèmes d'on le monde, la argent, c'est sale, la argent, c'est source de conflits, enfin tu vois, tout le monde n'a pas ces croyances là, mais certains, on l'une ou l'autre de ces croyances là, l'argent c'est le bonheur, ou c'est pas le bonheur, et là là où l'autre aussi. Mais après, je dirais dans les croyances limitantes, il y a beaucoup de choses qui sont en lien avec, j'appelle-moi les lois yautés familiales. J'ai aussi formé vos approches systémiques entre autres aux constellations systémiques familiales, donc j'aime bien aller voir un peu de. d'où on vient quelque sorte, tu regardes un peu le passé, mais pas ton passé à toi aussi le tienne, mais ton histoire familiale, de quelle histoire je viens, et en fait, on a des sacrés pépites quand on va voir des trucs, on se dit "ah ouais quand même" et dans les croyances qui vont créer des croyances limitantes, si je viens de famille plutôt désargentée, par exemple, que vous vraiment s'en sortez juste, très souvent on va s'autolimiter en disant, on s'autorise à faire un petit peu mieux, mais pas trop. Tu vois, c'est comme si on s'autorise à pas faire le grand écart entre de là où je viens, et là où je vais. Et inconsciemment, on va avoir des blocages, des trucs alors qu'on va t'être tout les talants, tous les possibles pour aller mieux et c'est pas possible. Ou parfois effectivement, ça peut être la liée des femmes, la liée des femmes pour les édames, la liée des femmes sont pas autorisaces d'éployer, qui suivent pour aim d'éployer et avoir beaucoup de succès à te rendre court. C'est comme on s'autorise à faire un petit peu mieux, mais pas trop, donc tant qu'on ne le voit pas. Mais au moment le voie, on peut les travailler en déloyauté, et déloyale, c'est pas des êtres humains, un déloyale à des fonctionnement, à des comportements, à des croyances limitantes, pour ouvrir une nouvelle voie. Moi, je dois m'en aligner paternelles, tous ceux qui sont mis à leur compte, on fait faillite. Je suis juste le premier à le voir et le premier à mon occuper. Et je peux aussi t'y être prêt, bon, un petit de famille, mais tout va peu près tous les hommes, et justement, mon petit frère, que ça jamais indépendant, parce que c'était traumatisé, par la première faille de mon père, que l'on a fait deux. Donc, lui, ça a l'air yé, ça c'est clair. Mais, pour te dire, tous les autres. Donc, à mon donner, dès le moment je l'ai vu, j'ai pu se travailler. Ça ne pas, je suis pas meilleur que les autres, je suis pas le meilleur que je suis juste, j'ai pu le voir et j'ai pu me libérer de ce truc-là, un travail ensemble, déloyauté, par exemple. C'est quoi les questions qu'on peut se poser rapidement? Pour cela, qu'on a un problème ou pas avec l'argent ou quel est de sa relation d'argent? Alors, déjà, pour moi, les questions, il y a déjà une question, c'est de l'observation, après, à se observer, c'est-à-dire comment je fais mes courses, qu'elles soient alimentaires. Est-ce que choisie le prix bas, que choisie la qualité? Même si c'est pour moi, ce que j'arrive à me faire plaisir, beaucoup de personnes en difficulté, se faire plaisir avec leur argent. Donc, tu as un s'observant et si j'arrive à parler d'argent facilement ou pas, sur au travail, en couple, en famille, et avec les enfants. Donc, on peut commencer à avoir partout et des questions d'argent, à peu voir quelles sont les questions que je me pose, ou là, c'est fluide, je me pose pas de question, mais des fois, ce ne pose pas de question et ce n'est pas le bon idée, parce qu'on dépense parfois trop, pour certains, c'est la première chose de voir nos états émotionnels, et que tu penses à l'argent, est-ce qu'on engoissait, que les gens qui me disent, "J'ai regardé mon compte trois fois par jour, cinq fois par jour, 10 fois par jour, j'ai eu." Donc tu as pas de doute, j'ai pas d'aller voir mon compte tous les jours, que je vais voir mon compte quand c'est nécessaire, et je ne vais pas le voir le reste du temps, donc, c'est pas. Donc, ça, c'est le genre de comportement, qu'on peut aussi voir, "Oh, j'ai ne veux surtout pas aller voir mes comptes, ça arrive aussi souvent." Donc, ça aussi, ça montre qu'il y a une difficulté par rapport à ça. Et puis, une question que j'aime bien poser aussi, c'est, si l'argent n'était pas un problème, qu'est-ce que je ferai différemment dans mon avis? Et plus je vais noter de choses, plus ça montre que je donne quand même un pouvoir à l'argent de me retenir ou de laisser aller. Donc, ça commence par là? Avec qui, en fait, moi, ce que je observe, il y a plein de choses, évidemment. Je vois tout un mouvement, en particulier féministe qui dit, en fait, il y a une inégalité très forte entre les hommes et les femmes. Et donc, il faut réconcilier ça. Il y a un sume de détudes qui montrent en 4 livres, qui sortent, qui montrent qu'en fait, être en couple. Ça coûte de l'argent à une femme par rapport à être célibataire. Donc, il y a tout ce mouvement. L'argent dans le couple, ça peut aussi être un gros sujet. Est-ce que je fais 50/50? Est-ce que je fais en fonction des moyens de l'un et l'autre? Parce que j'ai les croyances que j'ai indéfinir. L'homme doit payer plus parce que c'est comme ça. Comment j'arrive à discuter de ces sujets de manière serraine avec mon conjoint, ma conjointe? Et j'imagine qu'il n'y a pas de vérité absolue là-dedans? Non, il n'y a pas de vérité absolue, c'est vrai. Et surtout, on peut discuter de manière serraine, tout cas le plus serène possible, dès le moment, il y a une attention positive et ouverte dès le départ. Parce que si, comme je vois dans certains couples, c'est un des gros sujets de divorce, c'est un gros sujet de tension à l'argent dans le couple. Dès le moment où j'arrive en discussion en disant "Je veux protéger mes acquis et qu'il n'y a pas d'ouverture, ça va être compliqué." Et effectivement, je vois dans les couples certains sont rigides. Alors, ça peut être rigide. Non, et tu ne sauras même pas combien de gains, tu vois? Je protère, je préserve ce jardin, ce que j'appelle un jardin secret. Donc, je me dis toujours, quelque part ce qui est important, c'est trouver la manière de faire dans lesquelles les deux soient le plus alès possible. On ne croit peut-être pas la manière parfaite dans lequel on est complètement alès, parce qu'on a peut-être des différences de manière de fonctionner. Mais, comment on peut faire suvisamment de pas l'invers l'autre, pour que moi, je suis ok avec ça, l'autre et avec ça, et qui n'est pas de charge contre l'autre, je n'en veux pas à l'autre, j'ai pas envie de lui faire payer quelque chose. Parce que quand une personne l'impose à l'autre, le subi est au tard, on va lui faire payer le prix, tu as de manière subtile ou de manière claire. Donc, il n'y a pas une manière de faire, moi, je vois un peu la. Je dirais l'ouverture, tout cas, je dirais plutôt la créativité qu'on les aient les autres, qui parfois peut changer avec le temps, parce qu'évidemment, entre le moment, peut-être, où on se rencontre, on travaille les deux, après, il y a des enfants qui sont occupés, qui effectivement, ne travaillent plus, donc comment on rajoute ces choses-là, comment on fait en sorte la personne qui choisit de passer du temps à la maison avec des enfants, n'est pas un prix à payer derrière, donc tout ça, ce sont des vraies discussions, et je pense que les choses peuvent choisir. J'ai l'impression, des fois que moi, les pouces, on a un peu des exceptions, parce qu'on est ensemble du plage de. On avait 16 ans déjà, on s'est fait un bouton. - Wow! - Wow! - Ma 65 aujourd'hui, mais ça va être une question! - Ah wow! - On a toujours mis en commun, et vraiment, on a de liberté énorme, malgré mes peur, alors, j'étais assez contrôlant, mais on est comme des choses en commun, à l'époque. Mais aujourd'hui, voilà, on est vraiment tranquillés sur un avec ça, et on a confiance que l'autre va pas faire des trucs inconsiderés, sans en parler à l'autre. On a chaque année, un autre marge de manoeuvre, notre liberté, et je n'estime ça dit à des montes importants, mais on en parle des points discutants ensemble. - Comment t'as libéré ta. ton. Mais c'est pris de contrôle. Alors, il faut savoir que d'ailleurs le contrôle, il y a de la peur 100% du temps. Il n'y a pas d'exception. Il y a que de la peur. S'appelement, il y a des peurs justifiés, une tour de contrôle, dans une salle d'opération. C'est normal de mettre du contrôle. Il y a bien des peurs derrière. C'est un accident d'avion. La peur de faire une. Donc si je suis occupé de petite fille ou bord d'une grande route, oui, je vais très contrôler ce qui est un accident. Donc toi, il y a des situations où le contrôle a adapté, mais simplement dès le moment où j'ai pris conscience, c'est grâce à un amie québécois, rémitré en blague, que c'est d'ailleurs très bien piteur que l'îne. Qui me disait ça, ça m'a fait un shock. Puis je dis "Main après, je dis oui, la raison." Quand je vais voir trois fois, mais compte par jour, c'est bien que la peur. Donc, à un moment donné, c'est un compte-froid de trouver un peu plus de plus. Je crois que c'est vraiment lié et plus j'ai de la serénité, de la confiance, que les choses vont bien se passer. Puis que j'ai des ressources. J'ai des ressources, c'est tout. Je trouverai des ressources plutôt de moi. Moi, j'ai besoin de mettre de contrôle. Je crois que c'est vraiment des liens. Mais déjà, juste de savoir que dès y'a le contrôle de la peur, c'est important d'aller voir ce que c'est. C'est quoi le pire qui puisse arriver? Pourquoi c'est si important de contrôler à ce niveau-là? On peut être parfois, je prends un exemple, si j'ai une blessure d'humiliation, voici ça dans les entreprises. Le responsable d'équipe ou chef d'entreprise, va contrôler tout ce qui va être dit, va pas vouloir qu'on sort de l'ordre du jour parce qu'il a peur de pas maîtriser, de ne pas être à la hauteur et de vivre l'humiliation. Donc, c'est un courant de peur qui est derrière. Mais pour avoir conscience que je suis dans le contrôle, il faut une altérité parce que toi, ce qui s'est passé, c'est ton fils qui t'a fait réaliser, je base, avec déjà conscience d'avoir un esprit plutôt contrôlant. Quand on fisse, t'es coût à confronter en te disant "terradin". Du coup, tu te c- que, c'est génial, tu te questionnes ce qui est pas le cas de tout le monde, un majoritairement, je ne suis assuré de pas vraiment. Donc, il faut une altérité où tu peux faire ce travail tout seul. Alors, moi, je pense que si on prend l'habitude de s'observer, on peut le faire aussi tout seul. C'est-à-dire qu'à mon donné, si tu as l'habitude de voir un peu quel sont, et enfin, quand tu étendues, comment ça se manifeste, quand t'est stressé, comment ça se manifeste, tu en as. On a dans le corps certains, ça va être les épaules, peut-être la pêlée à digérer, on a des. je dirais, des manières d'être stressées différentes, et plus on peut voir un peu nos. Moi, je dis, c'est de nous voir un peu nous, tu vois comme un tableau de bord de voiture et des lumières vertes, de lumières rouge, de lumières orange, plus on arrive à connaître un petit peu nos différentes lumières, et dire, "à la chambre, il y a un truc qui va page, ne dort pas bien, je ne les insomnie, j'arrive pas à m'endormir." "Va y'a plein de signaux possibles, je commence à bouffer du sucre puisque nécessaire, etc., ou de l'alcool, je sais pas quoi." On va comprendre qu'il y a des choses là, donc, c'est vraiment cette capacité à s'observer, à se connaître, qui fait qu'on a ces signaux qu'on peut s'arrêter ou se poser les bonnes questions ou aller voir du monde pour nous soutenir. Il y a des exemples de personnes, sans c'était non évidemment, qui t'ont marqué et qui pourraient parler aux personnes qui nous écoutent, tu as des centres de personnes si on ne peut pas plus t'accomme ça, mais des personnes qui te marquent, parce que, en fait, elles sont emblématiques d'une posture, mais pas rapport à quoi, largement - Par exemple, à l'argent, - Ah, à l'argent, - Par exemple, oui, d'accord. Alors, je me suis à d'une personne qui était très joyeuse, un artiste, et elle, en tout ce qu'elle avait, qu'elle fonctionnait au jour le jour, peut-être, j'ai une petite boîte de ma voiture avec des pièces de infran de deux franz de 50 centimes, c'est infran, voilà, c'est ce que j'ai. Et il était hyper tranquille, serait négoilleuse et vraiment, elle était impressionnant de voir ça. Donc, après, des personnes, effectivement, qui ont été capables de tout lâcher aussi, de tout lâcher et de dire pas ce qu'on font, en en, j'ai plus envie de ça, j'ai envie d'apprendre à vivre sans m'accrocher, sans m'accrocher à quelque chose. Il n'y a pas longtemps, j'ai aussi, ben, ceci est un artiste, mais qui est venu me voir à la maison, on l'en discute à un moment, il m'a, il m'a, il m'a, il m'a, il m'a, c'est un cote, c'est un cote, c'est un cote, il m'a, il m'a dit, j'étais en chine, puisqu'après, il y avait appris le chinois, il était jeune, mais dans les quartiers, pas des quartiers, en campagne, on doit reculer, et à un moment donné, il va se baigner, et quand il sort de un pilat, il sort de son bain plus rien, on l'a piquée de tout ça faire. Il dit, j'étais juste avec mon slip, mon maillot de bain, zéro téléphone, zéro argent, perdu au milieu de nulle part, et j'imagine, donc il dit, "de la première temps, la panique totale, plus je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas le chinois, mais voilà, c'est tout, parce que voilà, et puis, bon, maintenant, qu'est-ce que je peux faire avec ça? Tu vois, parce que la réalité, la esquelet, on peut pas se battre contre la réalité, ça c'est vraiment une grande leçon que j'ai appris, ce battre contre la réalité, c'est une très mauvaise idée, on peut juste s'il te faire avec, comment je peux faire au mieux avec? Et c'est comme ça que l'a commencé, aller toquer à des portes, puis finalement, pour pouvoir avoir mangé, être loger après, il a des uns restaurants, puis il a pu travailler des restaurants pendant un certain temps, pour se faire un peu d'économie, jusqu'à qui puisse retourner en ville, pour pouvoir avoir, ça a pris des semaines et des semaines, il a juste, je crois, un mois et demi, et peu près deux mois, jusqu'à qui puisse retourner en ville, avoir accès à un ambassade pour un passeport, pour pouvoir prendre encore travailler, et pouvoir rentrer, et il m'a dit, mais c'était tellement incroyable, cette expérience, j'ai tellement aimé, ça a dit, une fois la panique prise, c'était tellement incroyable, j'ai tellement aimé que depuis, sur partie de deux, trois fois, en vacances avec rien du tout, pour essayer de revivre ça. J'ai découvert des choses, en ayant rien du tout, et moi-même, j'étais sidéré que je le tente, je crois que je serais le premier à paniquer aussi, aussi, tout le monde, dans ces genres de situations-là, après potentiellement, on trouvera peut-être des solutions, mais simplement pour dire que, je crois que, entre les histoires qu'on se fait, puis peut-être la réalité, enfin la réalité est possible, il y a parfois un bon écart quand même. Il y a, entre ya chez moi, je sais pas, je vais pas faire de généralité sur les autres. Je ne vais pas projeter mes. mes peurs ou mes soins chez les autres, mais en de qu'à chez moi, il y a ce désir de vivre de manière frugal, minimale, etc. Et j'ai suivi, mais pas du tout, mais pas du tout. Et je sais pas si ça va dans le sens de ce que tu décrit, tu vois, il y a un peu ce désir de frugalité, de vivre simplement entre guillemets d'amour et d'eau fraiche, etc. Et puis en fait, il y a la réalité de tes peurs qui te rattrape en permanence, en fait. Oui. Alors, je pense que tout le monde ne veut pas ça, que tout le monde ne veut pas, parce que c'était un chemin et d'un moment où l'il se collardge de vous, je cite Pierre Rabi et la sobriété heureuse. Et j'aime bien cette notion de sobriété heureuse, parce que pour moi, la différence entre la sobriété choisie et la sobriété subie, c'est pas du tout le même chose, une fois il y en a des frustrations, puis une fois, on peut bien vivre, mais si tu veux, on revient cette notion essentielle dont je parlais avant, de dire mais, qu'est-ce qu'ils sont les bases qui fait que je peux être plutôt heureux et bien dans mes baskets et aimer la vie que je fais? Et je pense, on va parler de sens dans la vie, d'avoir une activité qui nous le connee, qui a absolument contribué à quelque chose de positif, ça peut être bien même du bénévolat, pourquoi pas. Mais simplement, je vois quand même une chose qui est un récurrent, c'est que les personnes me disent une fois que je suis bien dans mes baskets, j'arrête de consommer pour de mauvaises raisons. Parce que je dis, la cité de consommation est devenue suffitée de compensation. Tu vois, "compense" notre mal-être par la consommation et c'est pas ça qui nous rend plus heureux dans notre vie. Donc, ça peut-être que, ça va dire assis naturellement, je pense une amie qui m'écrit vers un message l'autre jour qui me dit, "incroyable", à quel point, puis que je travaille pour l'argent. Je consomme beaucoup moins de frangue, de trucs, je fais avec moins qu'avant, et je suis tellement mis plus heureuse, parce que, si tu veux, ça peut dire naturellement, mais au-delà, pas c'est un choix de dire que je fais avec quelque chose. Mais même si je choisis de ne pas faire avec moins de choses, la vraie différence pour moi, c'est cette capacité à avoir de la gratitude pour ce que nous avons déjà. Si tu veux, parce que, un coup le foie d'être dans la gratitude, c'est vraiment un merci, merci à ce que la vie, et moi, je sais que j'ai une belle maison, elle est plutôt grande, on a un au bureau et tout. On fait des constellations, des formations dans notre salon, on fait des maisons qui qui vie, mais il n'y a pas un jour, j'ai pas la gratitude des dans ce lieu-là, tu vois, c'est pas normal. Parce que dès le moment, on a une forme de lassitude, ce normal, on est blasé, on peut pas être heureux dans ces moments-là. Parce que même si on a beaucoup d'argent, si on n'arrive pas à être dans la gratitude et aimée, ce bon plan, je peux m'offrir un bon restaurant tous les jours, on peut pas être heureux. Pour moi, c'est vraiment cette gratitude qui fait une différence, quelle que soit les moyens qu'on a, c'est pour ça que dans l'histoire de la frugalité, si on le vit avec gratitude pour chaque chose qui est bien, ou on le vit un peu comme un pensome, parce qu'il faut au jeu droit, tu vois, c'est pas du tout la même chose, en fait. Je vais plus dire question qui me vient dans tel. La première, elle est un peu. un peu te rentrer dedans, mais pas facile, je pense. C'est, est-ce que c'est pas un peu facile, parce que tu dis que tu as une grande maison, etc., de dire, oui, il faut pacifier sa relation à l'argent, etc., quand on est dans une situation où on a une grande maison, qu'on est mariée, qu'on a des enfants qui sont maintenant indépendants, etc., etc., est-ce que c'est pas une position un peu facile par rapport à d'autres gens qui ont l'impression, ce n'est pas forcément une réalité, d'avoir moins de galérer beaucoup plus. Bien sûr. Alors, déjà, ça va avoir toujours beaucoup de nos patis et de compassion pour ceux qui galèrent financièrement, parce que je sais que c'est ce que c'est des sujets de préoccupation qui bouvent l'énergie. Et de la même manière, je peux aussi avoir beaucoup de nos patis et de compassion pour ceux qui ont des enfants qui vont pas bien. Parce que tu vois, on peut avoir beaucoup d'argent, mais ce sont des enfants qui vont pas bien, on peut être profondément affectés par ça aussi. Donc, j'irais suffit de pas d'avoir d'être un couple ou d'avoir des enfants prêts très heureux. Ça peut être aussi des sujets qui amènent plutôt l'inverse. Mais si tu veux, pour moi, la différence, c'est que ça fait très longtemps que je sais au plus profond de moi que si pour une raison une autre, un jour on va aller des uns deux pièces, un trois pièces. On se réenferait un lieu en ce sens bien. Passer ça la question. Est-ce que je peux vivre? Le lieu dans lequel je vis, je me sens bien et que je prends la gratitude pour cela. Et on réfléchit déjà à ça, on va se dire, "Maisons là, elle est grande, il n'y aura pas de raison de la garder tout le temps non plus que tu as." Donc si tu veux, c'est la différence entre l'attachement parce que si y a attachement, il y a inémitablement peur, c'est si je suis attaché, ça soit un être humain à mon épouse, à une maison, à mon argent, à ma voiture, il y a de la peur derrière, la peur de perdre quand il se coté attachement, par rapport aux détachements, ce détachement, c'est d'avoir un peu dans la gratitude et avoir une forme de tranquillité d'esprit de zile. Je sais que, avec moins, c'est aussi possible, je peux aussi être heureux parce que mes ingrédients du bonheur, ils sont pas avant tout matériel. Oui, c'est un agréable rend lit, on s'en vient, on est bien à la cour, c'est bien agréable et que c'est vraiment un plus d'avoir cela. Et c'est pour cela que je pense que ça ne gêle pas de négliger les aspects matériels, ça ne gêle pas d'accorder une importance des mesures et vos aspects matériels. Merci beaucoup d'avoir écouté ce premier épisode, je vous donne rendez-vous dans la suite et donc dans d'un deuxième épisode. Merci d'avoir écouté blanc. Si vous avez aimé l'émission, vous pouvez le dire avec des étoiles, 5 de préférences sur iTunes et le partager avec vos amis ou vos collègues. Je suis Greg et Pouy, vous pouvez me retrouver sur Twitter et LinkedIn, sur l'obsodel Greg Fram Paris. N'hésitez pas à me remonter vos remarques, vos questions mais aussi les invités que vous avez rien entendre.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le podcast aborde la fragilité de l'esprit critique dans une ère de polarisation, soulignant que 40 % des Français préfèrent discuter avec des personnes partageant leurs opinions.
  2. L'épisode explore la relation complexe à l'argent dans une société néolibérale, en interrogeant des experts comme Christian Junod pour comprendre comment pacifier ce rapport.
  3. La discussion distingue les problèmes d'argent (difficultés concrètes) des problèmes avec l'argent (peurs et insécurités psychologiques), et remet en cause l'idée que l'argent apporte liberté ou bonheur.
  4. L'argent est souvent projeté comme un substitut à la sécurité intérieure ou au bonheur, mais cette compensation externe échoue, nécessitant un travail personnel pour atteindre la sérénité.
  5. Le débat sur la taxation des riches illustre les contradictions sociales et les projections émotionnelles liées à l'argent, même chez ceux qui en ont abondamment.

Summary:

Ce podcast, introduit par Gregory Pouy, traite de l'esprit critique et de notre relation à l'argent. Il commence par souligner la fragilité de l'esprit critique dans un contexte de fragmentation sociale, notant que 40 % des Français privilégient les échos à leurs opinions. L'épisode se concentre ensuite sur la complexité du rapport à l'argent dans une société néolibérale, à travers un entretien avec l'expert Christian Junod.

Ce dernier partage son électrochoc personnel lorsque son fils l'a traité de "radin", déclenchant une réflexion sur sa propre relation à l'argent. La discussion différencie les problèmes d'argent (difficultés matérielles concrètes) des problèmes avec l'argent (peurs et insécurités psychologiques). Elle remet en cause l'idée que l'argent procure liberté ou bonheur, arguant que ces projections servent souvent à compenser un manque de sécurité intérieure ou de confiance en soi.

Junod explique que même les millionnaires peuvent ressentir une peur du manque, car l'argent ne comble pas les besoins émotionnels. L'épisode aborde également des contradictions sociales, comme l'opposition de certaines classes moyennes à taxer les ultra-riches, illustrant les projections collectives sur l'argent. Enfin, il souligne que la sérénité vient d'un travail intérieur et de valeurs non monétaires (comme les relations humaines), plutôt que de l'accumulation matérielle.

FAQs

Le baromètre de l'esprit critique est une enquête produite par Universcience, l'établissement culturel qui réunit la Cité des Sciences et de l'Industrie et le Palais de la Découverte. Il mesure notamment les attitudes des Français face à l'information et au débat.

Le festival 'Le printemps de l'esprit critique' se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie du 19 mars au 5 avril. Il a pour thème particulier l'argent cette année.

Avoir un problème d'argent est concret : ne pas pouvoir payer des besoins essentiels comme le loyer ou la nourriture. Avoir un problème avec l'argent relève de la relation psychologique à l'argent, comme une peur constante ou une obsession du calcul, indépendamment de la somme possédée.

Non, selon Christian Junod, la liberté n'est pas automatiquement liée à l'argent. Être libre, c'est pouvoir s'exprimer et être soi-même sans être prisonnier du regard des autres, ce que l'argent seul ne procure pas.

Cela vient souvent d'une projection sur l'argent, comme le fait d'y associer la sécurité ou le pouvoir. Comme ces besoins sont intérieurs, aucune somme extérieure ne peut les combler, créant une insatisfaction permanente.

Cela passe par un travail intérieur pour développer sa sécurité et sa sérénité personnelles, plutôt que de chercher à compenser par l'accumulation matérielle. La qualité des relations et la capacité à s'émerveiller sont des éléments clés.

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