Dans cet épisode, Audrey Martinez réagit à une affirmation entendue dans un autre podcast : écrire un roman rapidement serait synonyme de moindre qualité. Elle conteste cette idée en soulignant qu’il n’existe pas de norme pour définir ce qu’est « écrire vite » – cela dépend du quotidien, du rythme et des capacités de chacun. Elle explique que le temps consacré au premier jet n’est qu’une partie du processus créatif : la préparation en amont, les recherches, les relectures et les corrections jouent un rôle tout aussi crucial. Un roman écrit en un mois peut avoir été préparé pendant plusieurs mois, tandis qu’un autre écrit lentement peut nécessiter de longues réécritures. Audrey insiste sur le fait que juger les autres auteurs sur leur vitesse d’écriture est injuste et contre-productif. L’écriture doit avant tout rester un plaisir, qu’elle soit un métier ou une passion. Elle encourage chacun à avancer à son propre rythme, sans pression ni comparaison, et à se soutenir mutuellement dans une communauté souvent solitaire. En conclusion, la valeur d’un roman ne se mesure pas au temps passé à l’écrire, mais à la satisfaction de l’auteur et à l’accueil des lecteurs, dont les avis sont subjectifs.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteurs est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décryvé. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner un podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum d'auteurs. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui on se retrouve pour un sujet un petit peu particulier, qui fait suite à une phrase que j'ai entendu il y a quelques temps dans un épisode de podcast. Et j'avais envie de rebondir du coup sur ce que j'avais entendu et j'avais envie d'en faire un épisode de podcast. Donc j'écoutais le podcast du noteur, et en fait cet auteur disait que lorsqu'on écrivait un roman très rapidement quand on mettait pas beaucoup de temps pour écrire un livre, mais c'était forcément que la qualité était moins bonne qu'un roman qui était écrit en plus de temps. Clairement, ça se vous entendait que à partir du moment où on a un auteur qui est écrit rapidement, forcément la qualité de notre histoire est moins bonne, le roman sera de moins bonne qualité, et en gros c'est plus nul qu'un roman qui serait écrit en plus de temps. Alors c'est relative déjà qu'est-ce que ça veut dire écrire un roman rapidement? Est-ce que c'est un mois? Est-ce que c'est trois mois? Est-ce que c'est six mois? Parce qu'il faut savoir c'est qu'il n'y a pas d'échelle en fait. Il n'y a pas un mode d'emploi qui dit voilà, vous devez écrire votre premier g, je dis n'importe quoi, en quatre mois, et puis vous devez faire une lecture pendant deux mois et ainsi de suite. Il n'y a pas de de règles ou de mode d'emploi, c'est vraiment propre à chaque auteur. Du coup écrire un roman rapidement, qu'est-ce que ça veut dire? Ça dépend un petit peu de la vie de chacun. Je pense que je fais partie de ceux qui écrivent rapidement. Est-ce que ça veut dire que mes romans sont plus nuls et de moins bonne qualité que quelqu'un qui met par exemple six mois ou un an à écrire en premier g, ça me paraît assez absurde, et j'en veux dire pourquoi? En quoi mettre plus de temps et un gage de qualité? Et surtout pourquoi juger? Pourquoi juger les autres? Pourquoi critiquer les autres? Pourquoi vous leur absolument mettre des sortes de cases, des balises? Ah toi t'es écrit rapidement, c'est forcément nul. Toi tu mets six mois ou un an à faire ton livre? C'est bien, toi t'as mis cinq ans ou dix ans à publier ton roman? C'est bien. Pourquoi? Pourquoi quelqu'un qui écrit rapidement et qui publie régulièrement? À forcément de romans de moins bonne qualité que quelqu'un qui met plus de temps? Et inversement, est-ce que quelqu'un qui met un an ou six mois et créera son livre? Un roman de moins bonne qualité que quelqu'un qui est plus rapide? On pourrait très bien se dire, forcément il va y avoir des incohérences, la personne n'a manqué d'inspiration ou d'idées. Pourquoi il met six mois un an, cinquante, dix ans à travailler sur son roman? Ça paraît bizarre ou étrange pour quelqu'un qui écrit par exemple plus vite? En fait, on pourrait très bien trouver plein de critiques ou plein d'idées reçues sur ceux qui mettent du temps aussi à écrire. Mais à quoi bon? À quoi ça sert de devoir ces préjugés et ces idées préconçues? Surtout, entre autres, surtout entre autres. Déjà, quand on est pas mal critiqué d'une manière générale par tout en chacun, au quotidien, les auteurs, on ne s'ouvre rien, on est toutes les journées à la maison. On devrait, c'est certistique, ça ne devrait pas être payant. Enfin bref, vous voyez ce genre d'idées qu'on entend souvent. Alors si en plus, entre autres, on se met à stirer dans les pattes en critiquant les autres. Wow, ça devient au compliqué. Moi, ce que j'ai envie de dire, c'est que chaque auteur est différent. Chaque auteur est différent et chacun a son ritement. Déjà, chaque auteur est différent parce qu'on travaille pas tous à la même manière. On n'a pas tous la même manière de fonctionner, d'appréhender écriture. On n'a pas tous les mêmes routines, les mêmes habitudes. On n'a pas le même quotidien. La même façon de fonctionner, on n'a pas le même rythme. Certains vont pouvoir écrire tous les jours d'autres noms. Certains sont capables d'écrire pendant une heure, deux heures, trois heures, quatre heures d'affilée d'autres noms. Certains peuvent dégager une heure d'écriture d'autres noms. Ça dépend vraiment des personnes. Et même si on a par exemple le même créneau d'écriture, un auteur peut écrire deux mille mots par exemple dans l'heure. Alors qu'un aute va écrire 500 mots parce qu'il n'arrivera pas à écrire plus de mots parce que c'est son rythme et que c'est comme ça qu'il fonctionne. Et j'envie dire c'est normal. C'est normal parce que déjà chaque personne est différente, donc c'est normal qu'on fonctionne différemment. Et puis dans les métiers artistiques, il n'y a pas de ligne de conduite, de mode d'emploi, elle suive absolument. On va pas vous dire, bah tiens, tu dois écrire une heure tous les jours sans exception. Et puis pendant cette heure-là, tu dois écrire au minimum 2 500 mots sans exception. Ça ne veut rien dire en fait. Donc j'avoue que j'ai été un petit peu choké par cet remarque et je suis resté un petit peu sur les fesses. Il faut rester poli. En fait ce qu'il faudrait retenir, c'est que, comme je l'ai dit tout à l'heure, on est tous différents. Donc on écrit tous différents. On a des vies différentes aussi, on s'adapte à sa vie, à son quotidien. Il y a des histoires qui peuvent être plus complexes à écrire que d'autres. Il y a des histoires qui tire par exemple sur la corde émotionnelle, sur des choses, compartages, son autre vécu ou sur des thèmes difficiles. Et ce qui veut dire que dans romans à l'autre, enfin et dans noteur à l'autre, en fonction des thèmes, ça peut être plus compliqué parce qu'il y a des romans qui vont vraiment tirer sur la corde qui vont être difficile à écrire. Il y a des romans qui vont demander énormément de recherches. Ce soit par exemple historique ou technique ou scientifique ou médical etc. Et qui du coup vont prendre plus de temps, forcément parce que on aura besoin de faire des recherches, même au fur et à mesure, pour pouvoir avancer dans son histoire et pas dire de bêtises. Il y a des romans peut être plus complexes aussi qui met le plusieurs intrigues. Et on aura besoin de vraiment prendre le temps à chaque fois de reposer l'intrigue ou de reposer les points. Pour avancer, correctement. Voilà, il y a plein de choses en fait qui entrent en ligne de compte dans les creatures d'un romans. Et il y a des histoires qui peuvent être plus longues à écrire. Il y a des personnes qui ont besoin de temps pour écrire, qui n'écrifent pas vite ou qui tapent pas vite à l'ordinateur aussi, en ceci, c'est une possibilité. Enfin bref, il y a plein de raisons. Et il ne devrait pas y avoir de jugement, de valeur par rapport au temps des creatures. Et il ne devrait pas y avoir de jugement entre les auteurs à ce niveau-là non plus. Ce qu'il faut retenir, c'est que chaque auteur doit faire comme il le sent. Écrire avec ses tripes, à son rythme. Et ne pas se comparer, ne pas se foutre la pression et se dire voilà, "Ola, là, t'es l'auteur encore publié en romant, l'en publie tous les mois ou tous les deux mois ou tous les trois mois." Oulala, lui, il a encore terminé un premier gé alors que moi, j'arrive pas finir le mien. Déjà tout ça, j'en avais déjà parlé dans d'autres épisodes, mais on oublie toutes ces pensées négatives qui ne servent à rien parce que ça sert à rien de se comparer forcément. Et puis, c'est ce que prend de la tête pour rien. L'écriture, c'est un plaisir, c'est censé nous faire plaisir, nous faire du bien. C'est censé être un moment agréable et agréable entre guillemets, parce qu'encore une fois, quand on aborde des sujets difficiles, ça peut être éprouvant. Mais c'est agréable, sans sous, c'est notre truc quoi. Quand on y est, ça nous fait du bien, même si ça a un sujet difficile, parce qu'on aime écrire ou parce qu'on avait besoin de sortir cette émotion-là, ou parce qu'on avait envie de partager un message ou des valeurs. Mais dans tous les cas, c'est quelque chose qui nous fait vibrer, qui vraiment nous apporte du bien-être et du plaisir. C'est une activité qu'on aime que ce soit notre métier ou un hobby, une passion. Et dans ce cas-là, c'est ce qu'il ne faut pas perdre de vue. Et pas se dire, voilà, je dois absolument écrire mon roman en deux semaines, en un mois, je dois absolument faire ci, faire ça, faire comme les autres ou se comparer. Alors l'exception, c'est si on a des deadlines. Évidemment, si vous êtes publié chez un éditeur et que vous avez une deadline, là vous aurez un peu plus de pression parce que vous avez des dates à respecter. Mais comme le podcast adresse en majorité et des auteurs indépendants, quand on auteur indépendants, vous fais comme on veut. Si on a envie de publier un roman par an, bon, le fait, si on a envie d'en publier quatre par an, on le fait, si on a envie d'en publier un par mois, on le fait. On fonctionne de ses capacités, etc. évidemment. Mais on a le choix et on fait comme on veut. Donc il n'y a pas de pression à se mettre et il n'y a pas de jugement à avoir entre nous et il n'y a pas de coups de raison à avoir entre nous. Bon là, vous l'avez compris, moi, ce qui m'a vêté sur le coup, c'était plutôt l'aspect jugement. Un auteur qui juge un autre auteur en disant qu'en gros, s'il t'écrit vite ses médias avec ses forcément-nus que t'écris et qu'il faut du temps pour une bonne histoire. Et en plus, ça ne prend pas en compte le reste. C'est-à-dire que l'on parle du premier G. Mais premier G, je les ai écrit en général entre un mois et un mois et une nuit. Mais il y a la préparation avant aussi. Il y a des romans qui m'ont demandé beaucoup de temps de préparation et d'autres très peu. Et il y a l'étant de lecture. Il y a des romans qui demandent beaucoup plus de temps de lecture que d'autres. Par exemple, les romans que j'écrit en un mois et une demi, en général, je fais des cours de lecture. Parce que je les ai bien préparés à l'avance. J'ai toujours fait mes plans à l'avance. J'avais toujours tout mes chapitres, ma trame, etc. Ce qui fait que quand j'ai crivé ça à l'évite, il n'y avait pas d'incouérance, tout cas pas de grosse incouérance. Il y a toujours des petits détails à régler, mais des grossins de cohérance, il n'y en avait pas à s'attonner la route. Du coup, les lectures étaient rapides. Parce que c'était plutôt, à mieux, les phrases, rajouter des petits détails, vérifier de l'émotion, voilà, ce genre de choses, mais il n'y avait pas de gros changement à faire. L'aurement que j'ai écrit en trois semaines, j'avais quasiment pas fait de préparation. J'avais mes personnages. J'avais une trame. J'avais pas un plan détaillé. Pourquoi? Parce que j'étais tellement emballé et inspiré par l'histoire que je me suis lancée à fond. Malgré tout, au fur et à mesure de l'écriture, j'ai écrit mes idées pour les chapitres suivantes. Donc il y a un plan qui s'est dessiné au fur et à mesure. Et au bout d'un moment, j'avais mon plan jusqu'à la fin, mais je suis pas parti.
au début de mon écriture avec le plan en entier. "Skin" n'était jamais arrivé parce que je l'ai fait pour tous mes romans avant celui-ci, mais pour celui-là, donc le prochain apparaître, j'y suis allé sans plan. J'avais ma trame, j'avais mes rebondissements principaux, évidemment, j'avais déjà une idée d'où j'allais. Parce que il y a une intrigue avec du suspense donc j'étais obligé, mais j'avais pas un plan détaillé comme je fais d'habitude, et c'est vrai que je l'ai fait au fur et à mesure. Et malgré tout, je l'ai écrit en trois semaines, sans quasiment sans préparation, parce que j'étais super inspiré. En revanche, mon tendre lecture est beaucoup plus long. Pas parce qu'il y a des incoerrences, parce qu'à ce niveau-là, j'ai de tes clines, mais parce que j'ai voulu rajouter des choses, je me suis vraiment concentré sur. C'est une romance à suspense. Et je me suis concentré sur le suspense, c'est-à-dire sur l'intrigue à ce niveau-là. Et il y avait moins d'émotions que ce que j'aurais souhaité. Elle passait un petit peu en second plan. Du coup, dans ma lecture, je rajoute des passages avec des flashbacks, des choses comme ça, pour expliquer le passé des personnages, et pour aider à comprendre leur relation, enfin bref, j'essaie de rajouter ce côté émotionnel, qui manquait un petit peu. Et puis, je popine aussi, parce que, entre temps, étant donné que c'est une saga en plusieurs thomes, comme j'ai déjà écrit le thome 2, et que j'ai réfléchi, j'ai le plan du thome 3. J'ai beaucoup réfléchi à mes personnages entre temps, et du coup, on vaut en la lecture du thome 1. Forcément, il y a des idées qui me sont venu en plus des détails sur les personnalités des personnages, des choses comme ça, et donc, je rajoute aussi dans le thome 1, des petits points comme ça, qui vont amener un fil conducteur sur la personnalité de chacun, au fil des thomes. Donc, j'ai fait un travail de rélacture qui est beaucoup plus important que pour mes autres romans, et j'y passe beaucoup plus de temps que pour mes autres romans, j'y ai beaucoup réfléchi aussi par rapport à mes autres romans. Et donc, là où je vous l'envire, c'est que, le temps d'écriture du premier géant soit, c'est vraiment une partie de la création d'un romant, puisqu'il y a le temps de réflexion à avance, c'est-à-dire qu'on t'au commence déjà à réfléchir à son histoire, un thème assez personnage, le temps de préparation, c'est-à-dire le moment où, c'est vraiment la préparation, on les fiche personnages, des fiche-lui, on fait des recherches, on fait un plan pourquoi pas ce genre de choses. Après, il y a la partie d'écriture, et ensuite, il y a la partie de rélacture, en général, on fait plusieurs rélactures, certains peu le ça, des réécritures. Et il y a des parties corrections aussi. Il y a des bêtes à lecture, il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte. Donc, en quoi un roman qui est écrit par exemple pour en trois semaines, un mois ou un mois et demi, sera moins bon qu'un roman qui est écrit en six mois, en sachant que, au tour, il y a plein d'autres choses. On peut avoir passé par exemple 3 mois ou 4 mois à préparer un roman et mettre un mois à l'écrit. Mais pourquoi? Parce qu'on avait une préparation en béton. On peut créer un roman en deux ou trois semaines, et finalement, on passait 4 mois à faire de la rélacture et écriture, parce que, ben, il y a plein de choses à pofiner. Voilà, il y a vraiment plein de choses qui se jouent autour, et le temps d'écriture, en soi, finalement, c'est une information assez minime. Et c'est, en aucun cas, quelque chose qui permet de déterminer la valeur d'un roman. Et même si, même si, on faisait un temps de préparation court, imaginons deux semaines. On écrit son roman en un mois. On laisse un petit peu reposer, et on travaille dessus pendant 1 ou 2 mois ensuite en public. Alors, parce qu'on a mis par exemple moins de 6 mois pour le préparer et pour le public, ce serait un mauvais roman. Je pense pas. Jusqu'à présent, je publie de roman par an, donc, forcément, je m'étais moins de 6 mois pour les préparer. Et ce n'est pas pour autant que mes romans sont mauvais. Et le temps que j'ai mis à les préparer, écrire, relir et publier, ne déterminent dans aucun cas leurs valeurs, et ne déterminent dans aucun cas si ils sont bons ou non. Ça, c'est vraiment un avis de lecteur, c'est un avis subjectif, et il y a encore plein d'éléments qui entrent en ligne de compte, entre les goûts des lecteurs, leurs attentes, leurs états d'esprit à ce moment-là, leurs vécus personnels, là aussi, il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte. Il y en a certains à qui ça va plaire, il y en a qui vont avoir des megas coups de cœur, et il y en a d'autres qui vont détester. Moi, ça m'a arrivé de voir des avis d'iters en bique sur des romans que je n'ai vraiment pas aimé. Un inversement des romans que j'ai adoré et je suis fan lire des avis négatifs. Parce que, encore une fois, c'est l'avis de chacun, et c'est normal. Et encore heureux, et on faut pour tous les goûts. Donc, pour conclure, je reviens à mon idée de base, c'est que chacun va à son rythme, chacun a écrit à son rythme. Le temps, des écritures de préparation ou de rélectures, ne déterminent pas à la valeur du romant. C'est les lecteurs qui s'en charge en fonction de leur avis qui est totalement sublective. L'important, c'est d'aller à son rythme, de passer foot de pression, de d'aller au bout et de se sentir près de se dire, voilà, mon romant, je l'ai écrit comme je le souhaitais. Il y a tout ce que je voulais dedans, maintenant, je le publie, et puis il fait sa vie. Mais l'important, c'est d'être fier de soi, d'être satisfait de ce qu'on a fait. Et de se dire, j'ai fait tout ce que j'ai pu en gros. J'ai mis toute mes tripes, j'ai fait tout ce que je pouvais pour que ce soit la meilleure version possible. Et maintenant, c'est plus à moi de jouer, c'est au lecteur de donner leur avis, et puis c'est le romant qui fait sa vie. Donc pas de pression, pas de comparaison. Chaque un fait comme il veut, chacun a écrit comme il veut à son rythme, pas dugement de valeur, et surtout, on ne se tire pas dans les pattes, on critique pas les autres, on critique pas les autres auteurs ou leur manière de faire. Et on soutient parce que c'est déjà un métier qui est super solitaire, donc c'est important de se soutenir. Et d'avoir cette communauté justement qui nous aide à avancer, même quand ça vient un petit peu difficile. Donc c'est bien de se soutenir au contraire et de ne pas critiquer les autres ou leur manière de faire. Voilà, et comme d'habitude, ce n'est comme mon avis, mais j'avais envie d'abord d'être le sujet, donc je l'ai fait. Et puis nous, se retrouve vendredi prochain pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Un auteur a affirmé qu’écrire un roman rapidement entraîne forcément une qualité inférieure, ce qui a choqué Audrey Martinez.
Il n’existe pas de règle universelle pour la durée d’écriture ; chaque auteur a son propre rythme, sa vie et sa méthode de travail.
Le temps d’écriture du premier jet n’est qu’une étape parmi d’autres (préparation, relectures, corrections) et ne détermine pas la valeur d’un roman.
Juger les autres auteurs sur leur rapidité ou leur lenteur est inutile et contre-productif ; l’écriture doit rester un plaisir.
L’important est d’être fier de son travail, de ne pas se comparer et de se soutenir mutuellement dans la communauté des auteurs.
Summary:
Dans cet épisode, Audrey Martinez réagit à une affirmation entendue dans un autre podcast : écrire un roman rapidement serait synonyme de moindre qualité. Elle conteste cette idée en soulignant qu’il n’existe pas de norme pour définir ce qu’est « écrire vite » – cela dépend du quotidien, du rythme et des capacités de chacun. Elle explique que le temps consacré au premier jet n’est qu’une partie du processus créatif : la préparation en amont, les recherches, les relectures et les corrections jouent un rôle tout aussi crucial.
Un roman écrit en un mois peut avoir été préparé pendant plusieurs mois, tandis qu’un autre écrit lentement peut nécessiter de longues réécritures. Audrey insiste sur le fait que juger les autres auteurs sur leur vitesse d’écriture est injuste et contre-productif. L’écriture doit avant tout rester un plaisir, qu’elle soit un métier ou une passion.
Elle encourage chacun à avancer à son propre rythme, sans pression ni comparaison, et à se soutenir mutuellement dans une communauté souvent solitaire. En conclusion, la valeur d’un roman ne se mesure pas au temps passé à l’écrire, mais à la satisfaction de l’auteur et à l’accueil des lecteurs, dont les avis sont subjectifs.
FAQs
Le podcast vise à aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à terminer leur projet et à vivre de leur métier, en partageant expériences et conseils sans tabou.
Non, la vitesse d'écriture n'est pas un indicateur de qualité. Chaque auteur a son propre rythme, et le temps passé dépend de nombreux facteurs comme la préparation, les recherches ou la complexité de l'histoire.
Le temps d'écriture varie selon la préparation, les recherches nécessaires, la complexité de l'intrigue, le rythme personnel de l'auteur et les contraintes de la vie quotidienne.
Chaque auteur est unique avec des méthodes et des vies différentes. Se juger mutuellement crée des tensions inutiles, alors que l'écriture devrait rester un plaisir et une source de bien-être.
Oui, la création inclut la réflexion, la préparation, l'écriture et la relecture. Un roman peut être écrit rapidement mais nécessiter beaucoup de temps en préparation ou en corrections.
L'auteur indépendant peut choisir son propre rythme sans pression, en fonction de ses capacités et de ses envies, sans se comparer aux autres, sauf en cas de délais imposés par un éditeur.
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