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#375 - leboncoin : La tech et l’IA d’un site utilisé par 1 Français sur 2

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#375 - leboncoin : La tech et l’IA d’un site utilisé par 1 Français sur 2

L'épisode du podcast "Le Panier" présente Julien Jouwou, CTO du Bon Coin, qui discute de la transformation et de la stratégie technologique de la plateforme. Il annonce le lancement d'une application sur ChatGPT Store, permettant des recherches conversationnelles d'annonces et offrant des conseils sur les transactions. Cette initiative vise à capter de nouveaux utilisateurs et à s'adapter à l'évolution des usages. Julien détaille la transition architecturale majeure du site, passant d'un monolithe à plus de 1000 microservices, et souligne l'importance cruciale mais discrète de l'IA, utilisée depuis 2014 dans plus de 100 fonctionnalités pour personnaliser et simplifier l'expérience. Malgré une complexité technique extrême en arrière-plan, la philosophie du Bon Coin reste centrée sur une interface simple et accessible, lui permettant de toucher plus de la moitié des Français mensuellement. La plateforme maintient sa position de leader généraliste du e-commerce en France, avec des performances solides sur les marchés de l'automobile et de l'immobilier.

Transcription

11390 Words, 63930 Characters

French
Cosa, agence de communication et Icomers. Si tu veux pas te faire disrupter demain, moi mon conseil, c'est vraiment de maximiser ta productivité pour aller faire beaucoup plus de choses, beaucoup plus vite, ou des choses plus compliquées, ou enfin tu vois, tu peux imaginer vraiment soit faire plus de choses, soit rendre ton expérience beaucoup plus spécialisée, soit faire des choses beaucoup plus complexes pour l'utilisateur, même si c'est pas complexe en façade, enfin vraiment faut penser, enfin moi j'ai pouss pour pousser de penser dans ce paradigme là. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans Le Pagnyé, le podcast Icomers numéro 1 en France. Ici, mes invités partagent leur réussite, leurs échecs, et leur levier pour vendre mieux et plus en ligne. Je suis Laurent Kreetz, co-fondateur de Cosa, cabinet de conseils en stratégie digital. Notre mission est simple et des des marques à bien soient racontées pour mieux vendre à travers le branding, la communication et le Icomers. Si vous cherchez à accélérer sur ces sujets, parlons-en. Avec mon partenaire, Imel Club, on a un cadeau pour vous. Thomas et son équipe vous offrent exclusivement ce mois-ci, une analyse concurrencielle sur mesure pour vous aider à améliorer vos performances CRM, flow, newsletter, SMS, WhatsApp et design. Si vous ne connaissez pas Imel Club, c'est l'agence CRM et rétention leader en France. Ils accompagnent des marques comme la Bonne brosse, Tédibère ou Unbottle. D'ailleurs, j'ai déjà reçu Thomas, le fondateur, à plusieurs reprises sur Le Pagnyé. Si ce n'est pas déjà fait, je vous conseille de filer et écouter l'épisode 124, dans lequel Thomas vous donne les clés pour structurer votre CRM et mettre en place les essentiels. Vous pouvez aussi écouter les hors-série des dioprogrammes de félicité et à la stratégie WhatsApp Marketing. Mais pour faire simple, je vous résume, leur mission c'est de transformer votre audience en moteur de croissance grâce à des stratégies ultra-personalisés. Leur accompagnement est très simple. En échange d'un forfait mensuel fixe, vous avez une équipe dédiée avec un CRM Manager, un designer et un responsable de la strata qui gère ensemble vos flows, vos compagnes et votre performance directement dans la vie ou le CRM de votre choix. Vous échangez avec le quotidien, vous faites un point chaque semaine sur les priorités, et vous recevez surtout tous les mois un reporting pour analyser les performances et réajuster la route-bap. Bref, foncer les yeux fermés, les contacter pour une analyse concurrentielle personnalisée sur imelclub.io et mentionner évidemment que vous venez de la part du panier. Merci et mon écoute! Exceptionnellement, aujourd'hui, je suis accompagné de Kevin, mon associé, sitio et expéri commerce. Pourquoi je suis accompagné de Kevin? Parce qu'on reçoit, j'ai le grand plaisir de recevoir Julien Jouwou qui est le sitio du bon coin. On dit du bon coin ou de le bon coin? - Le bon coin évidemment. - Le bon coin. - Du bon coin. - Vous connaissez toutes et tous évidemment le bon coin. On va rentrer dans le détail aujourd'hui et on va rentrer dans un détail technique, donc ce sera un épisode un peu particulier. Il y a plein de sujets qui vont qu'on va aborder, mais sur ces placements incroyables, qui est quel âge? - Qui a 20 ans cette année. - 20 ans cette année, c'est formidable. C'est marrantique que j'ai fait un épisode récemment avec le fondateur de vintage rides, qui est sorti récemment, qui est une petite boîte qui te permet de. On est dans le voyage, qui permet de faire des voyages à mon toit à l'autre bout du monde et qui aurait une liste tout pour toi, qui fait aussi ces 20 ans cette année. On s'en fout, mais voilà, c'est le que l'un deille fait bref. 20 ans, 150 millions des changements. - La dernière, en 2024, c'est ça? - 153 millions, 153 millions, 204, 153 millions, quand on voulait me la faire de 27 milliards d'euros. C'est l'un des premiers sites de commerce en France, qui a subi une belle transformation au cours des dernières années. On va en parler. On va parler d'y a qui a aucune place prépondeurante, importante dans la stratégie dans la vision utilisateur, en interne aussi pour le développement. On en parlera, on parle là de la stack technique. Vous êtes parcés d'une approche monolithique à plus de 1000 microservice aujourd'hui, qui communique les uns avec les autres. Ça doit être incroyable à gérer. On parlera des implications iconomères du coup de cette stack technique et de lire et de l'impact ce ne pas avoir pour les utilisateurs. On terminera aussi, peut-être, par un détour, par l'international. Il y a des enjeux intéressants sur le gros. Bienvenue sur le panier, 3 autres, au reçau vorgil. - Merci beaucoup. - Merci de me recevoir. D'ailleurs, c'est très cool d'être là. - Et salut, Kevin. - Salut, merci. Alors, Kevin, par exemple, en micro-occuivine, vous connaissez bien parce que vous l'avez croisé à plusieurs occasions sur les épisodes du panier, où on faisait justement des épisodes sur la tech et l'hélicomère. Tout le monde connaît, mais présente-nous quand même le bon coin. - Le bon coin, c'est à bientôt un site de petites annonces d'abord entre particuliers. Donc plus de 1 site de seconde main, avec 30 millions d'utilisateurs mensuels, des produits très variés, parce qu'on trouvait à peu près tout sur le bon coin, avec des verticales chez nous ce qu'on appelle des verticales, mais donc des marchés très développées sur l'automobile, où on est numéro 1, sur l'immobilier, et puis sur tout le reste, ce que nous, on appelle bien de consommation chez nous, qui est tout ce que vous pouvez imaginer pour avoir vendre en seconde main de votre table, votre mobilier de jardin, du matériel électronique, tout, - Enfin. - Tout est vendable. Et on trouve tout sur le bon coin, c'est assez marrant. - On trouve tout sur ce bon coin, 150 millions d'échanges, ça veut dire quoi un échange? - Donc 150 millions, ça va en d'autres interactions. - Oui, il y a un important de ce coin. - Oui, je sais de là, je fais précise sur les chiffres. Ça veut dire qu'il y a un acheteur et un vendeur qui se sont rencontrés et qui se sont mis d'accord pour échanger un produit et se levant soit à travers notre système de transaction, soit directement de la main à la main. Et aujourd'hui, les usages sont mixes entre ces deux modes de vente. - Ok. - C'est aujourd'hui une nappe principalement, - Oui. - Quelle est l'usage mobile? - C'est plus de 70% sur mobile. - 70% sur mobile ou sur l'app mobile? - Non, sur app. - Sur app mobile. Et si on rajoute à ça l'usage site mobile, - Tu vas monter à quasiment 80. - Ok. - Ça va, la très grosse partie de nos utilisateurs utilisent vraiment un téléphone. - Ok. Tu parlais des catégories un peu plus tôt, tu dis que vous êtes leader sur l'auto-élimo, - Oui. - Qui sont les catégories phares du courant devant des plateformes d'eau de plateformes qui sont elles spécialistes. Alors que vous avez toujours été généralistes? - On a toujours été généraliste, ce qui fait que ça mène plein de challenge intéressant, mais effectivement, on a réussi à avoir une position du mérant sur les deux marchés. - Ok. Interessant. Alors que ce n'est pas forcément le volume d'affaires, pardon, le volume des annonces premiers. - Ah non, en fait, il y a plus de 80% de nos annonces, plus de 80 indices, même, même qui sont sur ce que nous, on appelle bien de consommation, en termes de volume d'annonce pure, c'est pas l'auto-élimo qui représente le plus d'annonce. Par contre, cela, où on a plus de chiffres d'affaires de notre côté, mais effectivement, il y a beaucoup, beaucoup plus d'annonce sur la partie contre Sumergoode. - Et en annonceur, on a des pros, on a des particuliers, tu as dit les parties, je crois. - Oui. - Quel part de l'un et qu'elle part de l'autre? - J'ai pas l'aratio, ça dépend des catégories sur l'immobilier. Je vais te dire des bêtises, parce que je connais pas les chiffres par cœur. Le marché, il m'aux, est beaucoup plus pro. Je crois que le marché auto est quasiment à 50-50. Ce qui est une spécificité en Europe, parce que dans les autres pays, sur les UK ou l'Allemagne, par exemple, c'est un marché extrêmement mitoubli. Sur en France, on a cette spécificité là d'avoir beaucoup de ventes de véhicules de particuliers particuliers. Et puis après, sur la partie, on va dire, "Icomers Consume Argoode", c'est très très particulier, extrêmement drégolier pour les particuliers. Quand tu arrives, vous étiez 80 à l'attaque. Je dis que vous avez une transformation, une vraie transformation, d'une approlative, parce que quelque chose de très serviciel, avec plein d'étages, vous êtes 500 aujourd'hui, sur 1 500 collaborateurs en France, c'est un tiers d'écolaborateurs qui sont dans tes équipes. C'est intéressant, parce qu'il y a plein de sujets qu'on va développer maintenant avec Kevin, mais je voudrais commencer par LIA. On se voit, parce que vous avez sorti la semaine dernière, une app sur ChatGPT. - Oui. - Tu peux m'en parler? - Oui, donc on travaille déjà un peu avec OpenAI, dans le cadre, notamment de nos usages internes à l'entreprise. Et puis évidemment, on suit les sujets de la tech et de LIA. Et début des somme derniers, ils ont annoncé l'ouverture de ce qu'ils ont appelé "apès d'iquets", en gros, la capacité de produire une app pour s'intégrer d'en ChatGPT. Ils ont ouvert d'abord aux États-Unis, en ce leur stratégie de déploiement en habituel. Ils ont fait d'abord en partenariat avec une dizaine d'entreprises aux US. Et ensuite, ils ont annoncé une ouverture début d'année en France, en Europe et en France en particulier. Et nous, je voulais absolument être là et absolument être les premiers. On est premier site de Gikomers français, donc on devait absolument être présent là pour nous c'était une évidence. Et donc, on a commencé à travailler dès le mois de décembre sur le sujet, puisque l'espect était disponible, donc on a commencé directement à travailler tout seul, et puis après, on a ramené un petit coup de main pour comprendre exactement comment ça marchait. Et depuis début de 5 février, exactement, là, pas été validé, les Dispo sur l'Arab Store. Qu'est-ce que fait cet app? C'est une application dans laquelle, une fois qu'elle est ajoutée dans notre chat, vous pouvez, de manière conversationnelle, faire une recherche sur le bon coin, remonter des annonces. Et puis, on a même rajouté une petite fonctionnalité supplémentaire qui est assez marante, qui vous permet de savoir si l'annonce c'est une bonne affaire ou pas. Donc, en l'occurrence, on donne suffisamment de data à chat, j'ai pété pour qu'il puisse comparer l'annonce avec ce qui connaît du marché, et puis, il donne aussi quelques conseils sur la vente. Donc, par exemple, si vous achetez un vélo d'occasion, il va vous dire, sur ce modèle-là, allez, faites attention, par exemple, au franc ou à l'entretien, des pneus ou de la chaîne. Et donc, c'est intéressant parce que ça va aider nos utilisateurs. Qu'est-ce que l'est part du PNAI et du bon coin, du coup, dans l'Arab Store? En fait, OpenAI, ce qui met à dispose, c'est cette app store, et puis, un moyen de s'intégrer. On utilise simplement un bleu protocole MCP, qui est le protocole qui était d'abord développé par anthropique, et puis en fuite qui est devenu un standard marché pour faire converser des LLM avec des services tiers. Et donc, ils ont adopté ce protocole-là. Donc, nous, on a développé tout le serveur MCP. Ce qui est intéressant et un peu différent, c'est que le serveur MCP, il fournit pour simplifier des API qui fournissent de la data, mais ils fournissent également des ressources au sens, un widget HTML qui fait l'intégration de notre service dans l'application de ChatGPT. Donc, c'est comme ça que ça marche, quand on discute avec ChatGPT, il détecte l'intention. D'abord, il sélectionne la bonne API de recherche. On lui renvoie les données correspondant aux annonces qu'il cherche, que l'utilisateur a recherché. Et on lui renvoie le code HTML Front pour créer la partie visuelle de l'intégration dans ChatGPT. Ce petit bloc des trois annonces du coup, vous avez enfin des quelques annonces qu'on voit vraiment apparaître, vous avez la main dessus. - Oui, c'est cool. - Et du coup, en termes de dimanche de marque, vous pouvez apposer un petit peu vos codes graphiques. - Et d'ailleurs, ce qu'on a fait, qu'on a réutilisé une partie de notre code Front Actual, notre code, il est développé en réacte, on a réutilisé des composants réactes directement pour s'intégrer, un pour aller plus vite et puis deux pour effectivement retrouver toute la brandes habituelle. - Oui, on le voit bien, c'est intéressant d'ailleurs, mais c'est peut-être quelque chose qu'on peut imaginer qui va être un peu limité dans l'avenir, dans peut-être pour unifier l'expérience de la part de ChatGPT ou tu penses que c'est quelque chose que vous allez pouvoir conserver ça? - Écoute, pour l'instant, ils n'ont pas donné de. ils donnent quelques guidelines du X, mais ils ne nous ont pas restreint plus que ça sur l'apparition de la marque. Et donc, du coup, on a trouvé un compromis, je pense qu'ils marchent plutôt pas mal. Après, évidemment, il faut à qu'on se conforme à la règle si on veut rester sur le store. Donc, si ils imposent des choses plus strictes, on devrait probablement s'adapter. Et même, je pense en termes d'expérience utilisateur, vraiment. On a déjà. On a déjà une expérience qui n'est pas tout à fait la même que celle de nos appes ou du site. Donc, on a déjà un peu s'adapter, puisque tu t'exécutes dans un environnement qui est quand même assez différent d'une app sur Android ou sur iOS. - Oui, tout à fait, l'enjeu, si on le comprend bien quand on l'utilise, cet app c'est vraiment de basculer assez rapidement sur le site. - Le. l'idée là, c'est que nous, on veut créer vraiment une nouvelle porte d'entrée vers chez nous. Par contre, on veut aussi bénéficier de l'usage, vraiment très conversationnel de ChatGPT et notamment, face. Là, dans le cadre de spécifiquement de cet app, l'objectif, c'est vraiment de faciliter la recherche de l'utilisateur, parce que, en fait, tu peux. notre moteur de recherche sur le site, c'est un moteur assez classique avec des filtres, etc. Là, tu es dans un mode vraiment conversationnel où tu peux même affiner ta recherche en lui disant que tu veux changer des critères. Donc, c'est très facile, par exemple, tu fais une recherche, trouve-moi un vélo à Paris à moins de X/R. Il va faire une première recherche, tu visualisais "Ah non, finalement, je préfère un vélo bleu" et il va affiner la recherche pour toi. Et ce qui est sur notre site, c'est d'autres étapes, d'autres façons de faire. Et là, c'est un peu plus en langage naturel, donc, c'est adapté aux usages. Au nouveau usage, en fait, qu'on voit de nos utilisateurs. Qu'est-ce que tu peux tirer comme conclusion après 10 jours d'utilisation? Du coup, pas beaucoup. On est vraiment au début. On est en train de regarder tous les choses. Ouais, ça fait ça. En fait, la vraie raison, c'est que nos utilisateurs, ils sont déjà. ils sont chez nous, tous les mois, mais ils sont aussi dans le ChatGPT. Il y a un vrai usage, on le sait, un ChatGPT très très utilisé en France. Donc, nous, nos utilisateurs, ils sont là aussi, on devait être là, tu vois. C'est encore une fois, on est premier site de l'Icomers français, juste derrière Amazon en France. Il faut absolument qu'on soit sur ce genre de service. Notamment si les usages de nos utilisateurs commencent à se déporter. Et puis, c'est intéressant pour nous, parce que ça nous permet aussi potentiellement d'aller capter des nouveaux utilisateurs qu'on n'aurait pas aujourd'hui. Donc, tu vois, on expérimente, on apprend avec eux. Et on espère capter un peu plus de trafic aussi. On prépare un épisode dans une discussion aussi qui était intéressante, parce que je te demandais. Mais pourquoi ne pas mettre cette conversation, ce petit chat finalement, puisque c'est ça, c'est vraiment une recherche un peu en mode chat, sur le site le mon coin. Pourquoi elle a avoir déplacé? Effectivement, on l'a fait. On a eu la recherche conversational dans le site, pendant près entre 9 mois et un an. Et on la retirait. Je crois qu'il y a un an et demi à peu près, parce que, en fait, on avait pas beaucoup d'usages dessus. Les majorités des utilisateurs continuaient à utiliser le moteur de recherche casique. Et donc, en fait, pour nous, en termes de maintenance et. Et c'était pas efficace, en fait. Donc, on avait besoin d'attendre que les usages se transforment. Je pense que ça commence à être le cas. Il commetre sa gentille, que ça commence à prendre. On va alors encore un peu de temps, parce que pour nous, pour l'intégrer vraiment dans le site, il faut que ça devienne un usage standard pour tout le monde. De nos problématiques principales chez le bon coin, c'est qu'en fait, on a plus d'un français sur deux qui viennent tous les mois. Et donc, ça veut dire que, si je voulais segmenter mes utilisateurs, j'ai à peu près toutes les catégories d'utilisateurs possibles à la fois en termes de transdages, de CSP. Enfin, tu peux imaginer que j'ai toutes les catégories sociaux pro et des jeunes de 18 jusqu'à des moins jeunes de plus de 70. Et en fait, on doit, à chaque fois, adapter nos UX pour arriver à satisfaire tout le monde. Donc, en fait, il faut que tous nos utilisateurs et comprennent cette usage et puisse ce que ça devienne naturel pour eux, pour qu'on puisse en faire le moteur de recherche principale. En fait, et donc là, la manière dont on l'avait fait, c'est qu'on l'avait pas caché, mais il était plus difficilement accessible sur le site. Et donc, du coup, on avait les usages des super liers adopteurs qui étaient un peu guiques, mais on n'avait pas la masse qui était dessus. Donc, si tu veux maintenir cette partie-là, ça demande un effort. Et on n'avait pas. le rapport est fort et il n'était pas bon, et tu vois, ça nous coûtez trop cher à entretenir, versus le usage. Mais je pense que ça se développera, ça va changer, les usages sont en train de pivoter. Et là, c'est en partie pour ça qu'on fait ces expériences à l'inventation avec ChatGPT. Il y a un truc qui est vraiment hallucinant, c'est que depuis 20 ans, vous êtes l'un des sites les plus simples, qui existent. Et pourtant, vous êtes devenu le premier site français, comme en France, tu disais un téparfait frustré parce que tu es l'égenre et l'espaque, à quel point c'est compliqué de faire simple. Oui, c'est extrêmement compliqué. Et technologiquement, les gens réalisent pas à quel point il y a une machinerie extrêmement complexe. C'est un peu la face émergée de la iceberg. En fait, en face à de ça paraît hyper simple. Et en fait, c'est une volonté de notre part, en fait, en sorte vraiment que on est une expérience ultra simple, qui impacte vraiment le maximum de gens possible, même si la technologie derrière est extrêmement compliqué. Et si on se parle d'y a, ça fait des années et des années qu'on fait de l'y a. Et pour autant, les gens ne savent pas compte. Depuis 2014, hein. Oui, c'est ce que tu as dit. Et j'ai dit à ça, effectivement, j'avais dit où ça, par exemple, concrètement. Alors, 2014, c'est les premiers modèles d'y a qu'on a intégré, qui faisait de la classification d'annonce. Depuis, on en a mis vraiment partout, il y a plus de 100 USKS d'y a sur le site. Ça veut dire 100 modèles qui font des choses pour vous. Et vous le voyez, donc, dès que tu fais une recherche, je le bon coin, tu fais de l'y a, en fait, tu le vois pas. Mais en fait, il y a un moteur qui réordonne les résultats de recherche en fonction de toi qui tu es et de tes préférences, et de ce qu'on connaît de toi. Donc ça, c'est le cas le plus simple, mais il y en a partout. Tu fais un dépôt d'annonce aujourd'hui, le dépôt d'annonce chez nous. Notre objectif, c'est de le rendre le plus court et le plus simple possible à faire. La problématique qu'on a eu, et c'est une évolution à travers le temps, c'est que, plus on a des catégories spécialisés, plus on a besoin de mettre des critères spécialisés. Donc, tu ne vends pas une voiture comme tu vends un appartement comme tu vends une téléphone et les critères de chacun de ses biens sont très différents. Pour donner un peu de contexte, il y a quelques années, on a racheté avant de ralouer quand on les a intégrés sur le site. La description d'une annonce immobilière chez un spécialiste, c'était presque 300 paramètres par annonce. Et nous, on avait déjà quelque chose de beaucoup plus simple, on était à une 30 ou 40 de paramètres. Et donc, du coup, on a rajouté toute cette complexité. Et donc, derrière, en fait, nous, on est obligé de faire en sorte que l'utilisateur, il n'est pas 300 chants à remplir quand il veut déposer quelque chose. Donc, en fait, aujourd'hui, si tu fais un dépôt d'annonce, tu mettes en titre, tu mettes première photo. Directly, on va prêt à remplir tout ce qu'on peut avec ça. On va proposer un pricing en fonction de ce qu'il y a déjà, en annonce disponible sur le site. Donc, en gros, on se canne un peu le marché de ce que tu veux, on est puis on donne le bon pricing. On fait de l'illagenne pour générer la description. Si tu veux, on va récupérer le numéro de la plaque, on va appeler pour directement avoir toutes les informations de l'annonce. Avec un pricing qui est le pricing de l'arguse, qui est un standard. Et ça, c'est pareil, les codes de l'arguse, c'est de l'IAH. Donc, en fait, je veux dire, vraiment, il en a partout, quoi. Sur la messagerie, la modération, vous l'imagine, c'est? Alors, sur la modération, aujourd'hui, notamment la modération de messagerie, elle est modérée 100% de manière automatique par des algodias. Et même le dépôt d'annonce, quand tu dépose une annonce, en fait, il y a un certain nombre de règles qui sont de checkées, cette checkée par des IRs. On a à la fois des contraintes légales sur le sujet, et en fait, on a aussi des accords, par exemple, avec des ayant droits. Tu peux pas, par exemple, vendre des billets de concert, si on n'a pas l'accord de la personne qui organise qu'en Afghanistan. On a des aggoris. Tu les as déjà fait rejeter mes annonces, moi. Ça a un concert métier portif pour la idée de Sarena. En fait, tout ça, c'est décri dans les CGV. Donc tout ça, c'est implementé en algodias. Algo et IAH. Oui. Ok. Ça, c'est côté utilisateur. Côté interne. Côté interne. Alors, je dis que c'est un dos chose en interne. Il y a l'IAH pour les collaborateurs en général, et comment on les aide à être plus efficaces, plus productives, automatiser leurs taches. Pour ça, on a un contrat avec chat d'HPT. On a la version Enterprise. Depuis qu'ils ont ouvert, ce qu'ils appellent "Data Residencies" en gros, - Depuis qu'ils ont. - J'ai été posé la question. Depuis qu'ils ont accepté de respecter la GDPR en Europe, de stocker les données en Europe et de pas les envoyer aux US, et de ne pas entraîner les modèles avec les données privées de l'entreprise. On a accepté de basculer. Pourquoi. Pourquoi chat d'HPT spécifiquement? Parce qu'avant, on a développé d'abord notre propre chatbot en interne pour nos collabs. Effectivement, ça demande un peu de. de. de. de forts. Mais, en fait, c'est le seul moyen d'avoir un truc sécurisé qui respectait complètement les. À la fois, la legislation, est-ce qu'on voulait faire en termes de prévici pour nos données privées de l'entreprise? Mais dès qu'ils ont ouvert résidencies, on a comparé. Et en fait, pour le même prix, non, pour un prix inférieur, on avait plus de fonctionnalités. Et puis, enfin, je pense qu'il est bien, mais c'est très difficile pour une équipe interne d'arrivée à suivre le rythme de chat GPT. - C'est un peu. - C'est un peu. - C'est un peu. - C'est un peu. - C'est un peu. - C'est un peu. - Donc, du coup, on a fait le choix pragmatique de arrêter ce que vous avez cette équipe basculée sur une offender price. On a déployé sur 100% de nos collabs. Et puis, on a mis un programme d'accompagnement, évidemment, avec plus des formations. Là, on a formé sur nos 1500 collaborateurs presque 1.950, puis ça progrès toutes les semaines, l'idée c'est vraiment de former 100% d'entreprise. À la fois, un verni, on va dire technique sur ce que c'est clier, comme on s'en sert, etc. Plus, une formation spécifique sur chat GPT, comment tu fais des custom GPT pour optimiser pour ton besoin. Et puis, on a des formations encore plus advaines pour les. pour les populations les plus avancées, avec l'idée de pouvoir utiliser d'autres outils complémentaires. Par exemple, les discusages avancés de Anutaine, en complément, donc ça, dans certaines équipes. Donc, on accompagne toutes ces équipes. Donc, ça c'est l'accès de productivité global. Et puis, un dernier axe qui est sur les développeurs, on essaye de faire en sorte que l'ensemble de nos développeurs bascules sur du développement agentique. On a sélectionné Claude Code, il y a un peu plus d'un an, et progressivement, on fait en sorte que d'accompagner nos Dev pour commencer à prendre ces usages-là. C'est un peu long. En fait, il y a plein de raisons pour ça. Il y a plein de freins, mais aujourd'hui, on voit une adoption qui est autour de 40% de nos développeurs qui utilisent Claude Code de manière quotidienne. L'idée, c'est de monter beaucoup plus vite que ça, puisqu'on va chercher des gains d'efficacité et productivité. Aujourd'hui, le choix de Claude Code apparaît comme assez évident, en tout cas assez sûr. Il y a un an et demi, c'était moins sûr. C'est comme vous avez fait. En fait, on a fait une expérimentation de un trimestre. On a pris 70 développeurs. On leur a fait utiliser plusieurs solutions. Et puis ensuite, on a mesuré à la fois les gains d'efficacité, la satisfaction des développeurs et grosses ou modologres, développeurs expériences. Est-ce que c'est fluide, facile à intégrer avec les races des outils, etc.? Et on sait aperçu que Claude Code, c'est celui qui avait la meilleure notation. Donc, c'est celui-là qu'on a pris. Avec des gains d'efficacité très supérieures aux autres. L'époque, on a testé Claude Code. On a testé GitHub Copa-E-Lot à Gentique. On a testé Cursor, qui avait le vent au poupe, notamment dans la communauté front. Et en fait, on a mesuré tout ça sur ce trimestre-là. Et on a fini par faire un choix. Choir relativement difficile à l'époque, parce que comme je le disais tout à l'heure, à cette époque-là, il y avait des outils, il y a qui sortait pour le développement quasiment tous les mois. Donc on se posait la question à chapeau à de "Est-ce qu'on a fait? On a restre un sept-list à trois solutions, mais est-ce que c'est les bonnes? À la fin, je pense qu'on a choisi la bonne solution. En tout cas, aujourd'hui, ça paraît plus évident que à l'époque. Mais effectivement, on se posait les questions quasiment tous les semaines. Les outils de Dave en Yass, un peu comme les startups qui font des complets de mens-alimentaires, il y en a un nouveau par semaine. Il y en a beaucoup. Il y en a beaucoup. Là, on est avec un des leaders. On est à peu près Sorang, c'est une solution qui est PRL, même si on s'est dit à l'époque qu'on réviserait tous les ans ou tous les deux ans ce choix-là. Parce que s'il y a vraiment une solution qui explose sur le marché, on va pas rester ce qu'on traînera à celle qu'on a choisi, parce que c'était celle-là. Non, mais il y en a un nouveau paramètre maintenant dans cette réflexion. Ce sera le coup de la migration. En fait, le coup de comment va réadapter les usages à cette nouvelle solution versus le gain que ça va t'apporter. Donc il y en a encore un nouveau par exemple. Exactement. Il y a pas de discussion, mais là, on peut l'avoir à trois, on ne faut pas non, on veut pas. Mais les outils pourraient rester le bon vite que t'as des techniques baisse d'autant. Tu pourrais tout redevelopper demain. Le bon coin, c'est 1000 microservices et non. Ça peut être l'extrême. Dans l'absolu, changer d'outils, changer d'approche, changer de méthode. Tu dois avoir des outils qui peuvent être capables. J'imagine de tout refaire très rapidement. Et donc tu diminues ta de technique. Je pense qu'il y a plusieurs points et il y a déjà le point vraiment de la stack. Donc tous les lm vont pas être aussi performants sur notre stack. Dans vos tests, je pense énormément compter. Il y a aussi effectivement, tout le côté usage, le pronte, la façon d'utiliser le lm qui va être du coup lié quand même à ce lm. Dans tous les cas, d'après avoir testé quand même pas mal, nous ce qu'on voit, c'est qu'il y a des cas d'usage de ces outils-là qui sont très adaptés, qui marchent très bien. Donc, Rifacto de code, si tu pars d'une code base qui est pas trop grosse, ça marche bien. Ce qui marche vraiment du feu de dieu, c'est que tu pars de zéro. Donc si tu montes une startup de main, fais ça direct. Parce que je te garantis que, en quelques jours, tu as un proof of concept que tu peux vendre directement. Et des cas de documentation de tests, ça marche très bien. Après, ce qui est plus compliqué, c'est en partie pour ça que notre adoption est plus longue. C'est le run de détourner l'évolution fonctionnelle quand la code base est très grosse. Là, c'est plus compliqué. Et donc, en fait, il faut l'utiliser au bon moment, au bon endroit. Idealement, j'aimerais bien qu'on puisse l'utiliser partout, mais ça demande quand même revoir complètement la façon dont on travaille. Et aujourd'hui, et nous, on a encore besoin de maturer sur ce sujet. - Ok, ok. - T'as des devs qui font demain 10 fois plus que ce qu'ils faisaient hier. On vous a été passé de 80 à 500, espèce de quelques années. - Un tiers des effectifs. Ils font plus. - Ou il y aura moins de devs demain. - Moi, ce que je pousse à mort, c'est faire plus en fait. En termes de mentalité, si tu veux, c'est en fait penser notre organisation comme si on était 5000 et pas 500. Qu'est-ce que tu peux faire si tu es 5000 et tu vas essayer de réduire ton time to market sur chacune de tes fonctionnalités. Tu vas essayer de développer plus de choses. On a toujours une roadmap qui est 10 fois plus grande que notre capacité à produire. Donc en fait, si je fais Froidism, ben en fait, peut-être que j'arrive rien à jour à délivrer ce qu'on me demande. Enfin 100% de ce qu'on me demande. Et l'autre truc, je pense, la chose auquel il faut vraiment réfléchir, c'est que tu es dans un environnement concurrentiel. Et du coup, tu vas pas être le seul à adopter l'IA et tu vas pas être le seul à adopter ces techniques. Donc, il se passe quoi si toi tu cote et que les autres n'y faites pas. C'est eux qui vont 10 fois plus vite toi, tu vas toujours aussi vite pour moins de coup. Mais par contre eux ils vont 10 fois plus vite que toi. Et donc si tu raisons comme ça, assez vite tu vois que, ben en fait, si ils vont 10 fois plus vite que toi, ils vont prendre des parts de marché et puis assez vite tu vas perdre. Donc, d'autant plus que le facteur de croissance, entre 10 et peut-être 100, donc ça peut aller très très vite. Si tu veux pas te faire disrupter demain, moi mon conseil, c'est vraiment de maximiser ta productivité pour aller faire beaucoup plus de choses, beaucoup plus vite. Ou des choses plus compliquées. Tu vois, tu peux imaginer vraiment soit faire plus de choses, soit rendre ton expérience beaucoup plus spécialisée, soit faire des choses beaucoup plus complexes pour l'utilisateur, même si c'est pas complexe en face à ça. Enfin, vraiment faut penser, enfin moi j'ai pouss pour s'éreparer dans ce paradigme. Tu parlais d'une adoption de 40% de la population des Devs, vraiment qui avait adopté Claude chez vous. Est-ce que finalement, l'enjeu pour faire monter ce pourcentage, ce n'est pas de les rassurer justement sur le fait qu'ils ne vont pas perdre leurs boulots, où il y a d'autres enjeux pour ta? Je pense que les rationnels de choix des développeurs sont multiples. Ta raison, il y a des développeurs qu'on peut perdre leur emploi et se dire demain, il y a des zilla qui vont travailler à ma place, j'en ai pas rien à faire. Il y a aussi une partie de notre population de Dev qui a des crains de sûrs, parce que pas de devenir le métier demain. Et ça, je pense que faut pas le négliger. L'intégration des zilla dans le process de développement va potentiellement changer aussi ce que c'est que le métier de développeurs. Une partie de nos Dev, ils adorent écrire du code et le voir devenir quelque chose de palpable à la fin. On parlait un peu de cette fibre artistique quelque part et cette partie-là du métier pourrait être amenée à disparaître. Si c'est ça que tu kiffes, je comprends que tu te poses des questions. C'est pareil, très logique. Tu disais un truc quand on peut apparaître les visites qui étaient intéressantes. Si le bazooka tire de plus en plus vite et de plus en plus de deux u, il a affreuse cette métaphore, la alimentation. En avant, il y en a valle du Dev, il y a des piem qui imagine des workflows des interfaces. Il y a des gens qui les testent. Si le Dev d'y fois plus vite ou d'y fois plus, il faut d'y fois plus de boulot aussi. Et ta raison, c'est toute la chaîne qu'il faut repenser. C'est vraiment super important. C'est dans une approche systémique. Si tu penses, tu vas voir que faut de développement depuis l'idéation. Jusqu'à la mise en production, tu vois bien que si tu optimisques la partie du milieu, tu vas assez vite avoir un problème. Chez nous, on commence à regarder. Tu vois des solutions pour les UX. Par exemple, à base d'IA, pour qu'ils soient capables de produire des maquettes beaux ou plus rapidement. Et en fait, il va falloir accélérer toute la chaîne. On pousse aussi beaucoup pour automatiser à mort la cuée. Parce qu'en fait, si tu produis 10 fois plus vite, ça va plus pouvoir être des humains qui vont tester ce que tu produis. Il va falloir que ce soit des intelligence artificielle qui soit capables. De tester en grande partie, t'es parcours. Sinon tu y arriveras pas. QA, c'est Quality assurance, ou en gros c'est le testing. On a valle du Dev. Il est pas intéressant. Je propose de passer la stack technique parce que c'est un sujet qui m'intéresse. Je vous comparais. J'avais qu'une New York dans les années au début des 2000, j'utilisais Crèx List, qui n'était qu'à pas changer depuis longtemps. On regardait ça. C'est de interface de petite annonce où il y a juste des liens, un HTML. Bref, mon point de suivant, le mon coin, quand je suis rentré en France, c'était l'équivalent. Une interface hyper simple. Aujourd'hui, l'interface est toujours aussi simple, mais je pense que le dessous de la iceberg est bien plus complexe. Quel stack technique aujourd'hui, comment est-ce que ça marche? Je disais, on a trouvé que vous étiez passé dans monolithe à des microservices, tu peux nous en parler? Oui. Quand je suis arrivé chez le bon coin en 2016, la stack technologique, c'était un gros monolithancé pour la partie back end, du PHP avec des modules custom pour le front end. Et les apps, ça commençait à sortir parce que les premières apps chez le bon coin, c'est 2015. Et du coup, cette étape. Je suis un peu tombé de ma chesse déjà en arrivant. On faisait du web avec du C et du C++. Donc, c'était un peu original. Ce qui posait aussi d'autres problématiques, où est-ce que tu trouves des dev web qui font du C? En fait, il est prêt à prendre des gens qui font de l'embarquer. Mais du coup, ils n'ont pas l'habitude de faire du web. Donc, ce n'était pas idéal du tout. Et du coup, on a complètement refondu la stack. On a commencé en 2016, en splitant le monolithe en microservices, en passant de C à Co. Et on a passé le front en réacte. Et le projet qui sont longues, parce qu'en fait, il y avait toutes les stacks à rechange et les paradigmes d'interaction entre le front et le bac qui change. Et puis, spliter un monolithe pendant que tu continues à faire évoluer le produit parce que tu peux pas t'arrêter. Je connais aucun CEO qui va te donner un check en blanc pour t'arrêter pendant un an pour refronter la stack et continuer plus tard quand ce sera prêt. Et donc, on a dû tout faire en même temps. Ça nous a pris 4 ans. Donc, vraiment, la fin du projet de casser le monolithe, passer en microservices et tout refondre le front, c'est 4 ans. Parce qu'on faisait en paritation. On a découpé notre monolithe par morceaux en partant de l'extérieur des fonctionnalités qui étaient le moins corde dans l'expérience. Donc, ton sort chez ta gestion d'annonce qui sont plein milieu ou ta gestion d'identité qui sont plein milieu, c'est ce que tu fais en dernier. Puis, tu commences par les trucs les plus simples et les plus extérieurs à ton architecture et tu fagues aussi de progressivement le monolithe pour rentrer. Et on a y passé effectivement d'un gros monolithe à d'abord quelques centaines de microservices et puis là aujourd'hui, on en a un petit milieu. Mais c'est quand même. Je comprends ce que tu viens de dire. J'ai du mal à le conceptualiser, de datacquer des petits morceaux pour arriver à les isoler et transformer ça à sortir du monolithe pour en faire un microservice. On pense qu'en plus tu fais évoluer le monolithe en même temps, du part parce que le produit doit évoluer, mais aussi parce qu'il faut que là où il appelait avant une partie de son code, il va appeler le microservice. Exactement. Donc en fait, cette partie-là est un peu compliqué. On a eu beaucoup de belles expériences sur le sujet. En fait, tu pars un peu en développant ce qui s'appelle la "boyscouter rule". Donc en gros, quand tu repasses sur un morceau de code, tu essayes de faire en sorte qu'il soit plus clean à la sortie quand tu l'appris. Et là, c'est un peu la même idée. C'est que tu dis à tes développeurs le jour où vous développez une fonctionnalité qui est edge, tu vois qu'elle est à l'extérieur de ton monolithe, donc il n'y a pas plein cœur. En fait, vous en profitez, vous prenez le temps supplémentaire pour sortir cette fonctionnalité, recorder dans la nouvelle technologie en microservice, vous en profitez, vous faites l'intégration épiaire avec le monolithe et en fait, tu fais ça à chaque étape. Et comme tu fais continuer à faire évoluer ton produit, finalement, tu finis par toucher toutes les briques et donc progressivement, tu. Oui, tu le rapsis, ça fait un mesure pas du coup. Et plus il est petit, plus ça devient facile. Alors, c'est toutes tes relatives parce que ça devient facile parce que la code Bay serait très si. Par contre, ce qui reste à la fin, c'est les trucs les plus critiques qui sont intégrées partout. Oui, bien sûr. Tu imagines bien, tu vois une annonce chez nous. C'est le cœur du business ou un utilisateur, cette cœur du business, donc ça se propage partout, c'est intégré partout dans l'architecture logicielle. Et donc ça, c'est les trucs les plus dur à enlever. 4 ans. 4 ans. 4 ans c'est énorme, du coup, les premiers choix que vous avez fait sur les premiers services finalement, quand vous avez terminé, un peu cette migration vers le microservice, il fallait recommencer un peu les premiers ou du coup vous êtes dit avec le recul. Finalement, c'était ok comment on a commencé. En fait, on a aussi beaucoup appris en marchand. Donc, on a fait des premiers choix, on a hittéré. La manière dont on fait un microservice aujourd'hui et la manière dont on le faisait en 2017, ça a changé. Aujourd'hui, on a beaucoup, beaucoup outillé par exemple notre stack technique. Aujourd'hui, créer un nouveau microservice, c'est un peu comme la maison, une fois tu clique sur un bouton, il y a un truc qui pop, tu codes le fonctionnel à l'intérieur, mais tout le reste est déjà prêt. Alors, ce n'est pas un bouton parce que c'est plutôt une commande en terminal, mais grosso modo, toute la stack, elle a été prévue pour être plus facilement automatisable. Donc, aujourd'hui, on a un espèce de squelette de code standard d'un microservice qui vient directement démarrer avec tout le monitoring en place, les API prêt et en gros tu viens développer le code fonctionnel à l'intérieur, mais tout la gale, tout l'extre, le témoin d'entrer, témoin de sortie, la manière dont tu traques les users, la manière dont tu t'intégres avec la data, etc. Tout ça, c'est déjà prévu directement dans le code. On n'a pas défini ce que c'était, mais je vais peut-être me tenter à l'exercice, un monolith pour ceux qui sont pas les avec le sujet, c'est comme si on avait une grande photo qu'on ne peut pas découper à l'immicro-service et comme si cette photo, c'était un puzzle avec un besoin de pièce qui vont se connecter les unes autres. - C'est pas de la mode. Et si on veut modifier un de ces services, c'est bien on sort ces pièces du puzzle, on la modifie, on la re-plug, plutôt que de devoir refaire toute une image. - Exactement, j'aime bien la analogie parce que, en fait, avec ta pièce de pulse, ce que tu comprends, c'est que tu peux pas trop toucher à la forme qu'à la, puisque elle est intégrée à d'autres pièces de pulse, par contre l'intérieur, tu peux complètement la reprendre à faire ce que tu veux avec. - L'intérêt de ça, si la capacité à faire scaleer ton organisation. Pourquoi? Parce que quand tu es très nombreux à travailler sur un code monolithique, tu es très nombreux à modifier la même chose et il y a de forte chance que, en fait, tu casse ce qui est en 30 faire le copain à côté, puisque tu veux travailler sur le même morceau. Donc si ça t'a deux peintres qui sont en train de reprendre la même toile, au même moment, c'est assez possible que les peintres se touchent et que ça fasse un truc bizarre. Et en fait, c'était en partie ça qu'on avait, donc ce découpage nous a permis de travailler de manière indépendante sur des domaines métiers séparés et pouvoir, du coup, développer plus de fonctionnalités plus vite. - Avec des développeurs qui peuvent développer 10 fois plus sur plusieurs d'euros du fait. - Exactement. - On est en X. C'est intéressant, tu m'as dit, tu nous as dit tout à l'heure que tu fais 80% de trafic mobile. - Non, non. - Et ils se sont dit sur les appels que les appels vous avez arrivé en 2016. Tu l'as dit tout à l'heure, j'ai pas réagi, mais en fait 2016, c'est presque 10 ans après le lancement. - Oui, il n'y a pas de bêtises. - Oui. - C'était 2009, 2008, 2016. - 2006, oui, ben, c'est 10 ans après le lancement, voilà. - C'est un enjeu non de GERCES appels, tu dis que vous en avez des centaines de versions qui existent aujourd'hui. - Alors, c'est un enjeu, une complexité, liée au fait que, déjà, on a en droits d'AUS et puis surtout, en fait, on a un parc qui est très étérône. En fonction de la volonté des chacues utilisateurs de mettre à joueur à ces applications. Donc, il y a plein de gens qui mettent à joueur de manière automatique, d'équition sur du wifi. Ça somme grette tout seul. Puis, il y a des gens qui, soit, ont bloqué les mises à joueurs, soit, on des OES qui ne supportent pas les nouvelles versions de SDK dans le Roy de OUS. Il faut qu'on ne peut pas les obgreder. Donc, en fait, on a une été regenéité de parc qui est liée à ça. Et donc, on a dû mettre en place nous des mécanismes qui font qu'en fait, on a une version minimale supportée et citée en dessous. On essaye de te forcer à top gréder sur la dernière version. Et si tu peux pas, on ne bascule sur le web mobile, pour ne pas avoir à supporter, sinon, enfin, on aurait les versions depuis 2016 sur le parc très certainement. C'est un enjeu à la fois pour nous, parce que, un, en satisfaction utilisateur, ben, si tu essayes d'utiliser ton appli, il ne marche plus, bah, t'es pas content. Et, des fois, c'est pas de la faute du bon courage, c'est juste parce que l'utilisateur a pas mis à joueur son application, donc il n'a plus quelque chose de fonctionnel. Mais c'est aussi un enjeu pour nous en test, parce que, en fait, quand on développe un nouveau service, on reteste. On essaye de le tester sur un maximum de toutes les versions qui sont disponibles sur parcs, ce qui est très compliqué et plus, on autorise nous des versions anciennes, bah, plus ça nous fait de quatre tests à faire. Donc, aujourd'hui, on essaye de monter progressivement les versions minimales pour avoir un parc qu'on contrôle. Pour qu'on a un ordidot, et sur combien de device tu testes une feature, combien de versions de votre OS. Je ne saurai pas te dire de tête, ce que je peux te dire, c'est que, en fait, on s'est fait notre propre ferme de test de device, parce qu'en fait, on n'arrivait pas à trouver des solutions, donc on a plein de. D'iPhone et de téléphone en grid qui sont sur une ferme de test spécifie. On utilise aussi sur la partie browser, on utilise des solutions, plutôt. - Des browser stacks. - Oui, aujourd'hui, c'est OK. - D'accord. - Et donc, en fait, on essaye de valider sur l'ensemble de ces outils. Plus, on fait des tests. Donc, ça, c'est des tests automatiques, plus on fait des tests manuels. On a aussi des devices de test pour les PM, pour les QR-anemistes dans nos ingles. - C'est un vrai en jeu du coup, de conservation d'une version, en fait, de te dire ça me coûte tant de continuer à être ok sur cette version-là. - De Android, principalement. Mais du coup, tu as un deuxième en jeu, c'est combien l'utilise encore? Est-ce que ça, du coup, tu mets en corrélation ces deux data pour te changer? - Oui, exactement. Et en fait, c'est toute une discussion qu'on a avec le product. Quand on commence à voir des versions trop anciennes qui sont dépressiées, on regarde systématiquement fonctionnellement, est-ce qu'est-ce qui bloque? Et c'est quoi le volume d'utilisateur? Evidemment, nous on force à passer sur les versions supérieures quand le volume est relativement faible pour avoir peu d'impact utilisateur. Parce que, à la fin, on a quand même, on fait quand même attention à la sade de nos utilisateurs. On essaie de trouver ce trade-off, c'est équilé pour qu'il ne pas facile. - OK. Et du coup, dans ces cas-là, bon, tu bassecules sur une expérience mobile, ça reste quand même une dégradation de l'expérience qui est très partielle. - On est bien reçu par l'utilisateur. - On essaie de faire en sorte que la version web mobile, elle soit aussi bien que la version native. La réalité, c'est qu'elle est toujours un peu moins bien. Pourquoi? Parce que quand tu t'exécutes directement sur le device, tu es juste plus efficace, plus rapide, etc. Ça dépend un peu de ton CPU, etc. Mais globalement, t'es plus efficace, puisque t'as moins d'aller à tout réseau. La version web mobile, elle charge du réacte, qui charge pas mal la mémoire, etc. Donc l'expérience, elle est toujours fonctionnelle. Moi, perso, je la trouve beaucoup plus fluide sur app. C'est en partie pour ça qu'on pousse les appes. - Pour pouvoir aller un peu plus loin, je grossis le trade, mais t'arriver 2016, c'est ainsi de psy de annonces, sans transaxe, sans compte. Il y a déjà des comptes peut-être. On est 10 ans plus tard, c'est le premier site qui commetre français. Donc, avec du paiement de la transac de l'escro, en anglais comment on dit du tire de confiance, pardon. Sur certaines catégories, du shipping, tout ça, c'est toi qui. Toi, vous, les équipes qui l'ont mis en place, raconte-moi un peu cette évolution, les enjeux que ça représente aujourd'hui. - Alors, l'intégration de la transacle, l'histoire est assez marrante parce que, en fait, tout le monde s'imagine que on a vu le marché pivoté, on s'est dit, "faut absolument qu'on fasse ça". La réalité, elle est un peu différente. Il y avait ce phénomène-là du hikomers, comment ça grossir, à la nianna, à ma zone, qui était déjà là, etc. En fait, nous, on est obsédés par nos utilisateurs. Et en fait, ce qui se passait, c'est qu'on avait des users qui envoyaient des cheques par la poste pour des produits qui étaient dans le sud de la France depuis Paris et qui espéraient voir arriver le produit par la poste. Et évidemment, ça crée, des fois ça marchait, puis après ça crée des fois des litiges et on a vu le volume grossi, on s'est dit, "Non, mais ce n'est pas possible, on ne peut pas laisser nos utilisateurs dans un mode de fonctionnement comme ça, il faut qu'on les accompagne". Et je pense que ça va être en partie liée, justement, la croissance du hikomers en France. Mais en tout cas, nous, on a vu plutôt une problématique utilisateur qu'on a essayé de résoudre. Comme on l'a fait, au départ, on a regardé et on s'est dit, on n'a pas les moyens en interne, on ne sait pas faire, en fait, ce n'est pas notre métier, on n'est pas des hikomersons. Et donc ce qu'on a fait à l'époque, c'est qu'on a racheté une entreprise qui s'appelle "Vide Dressing", qui était spécialisé dans "Fashion", donc plutôt la partie mode et l'appartivêtement. Et on a racheté ce qu'on a racheté, en fait, c'est des compétences, des connaissances. Je le savoir faire, le savoir faire complet et très vite, on a dit à ces équipes-là, vous êtes en charge de la partie transactionale chez nous. C'est vous qui gérer le shipping, c'est vous qui gérer toute la partie expérience, vous allez le développer pour nous. Du coup, des factos, ça s'est très bien passé parce qu'on a proposé une mission très claire qui était de faire grossir l'entreprise, amener leur connaissance, etc. Donc d'un point du humain, ça s'est hyper bien passé et ils nous ont accéléré vraiment très fort. Et avec eux, en 1 an, on a sorti, d'abord, les premières brics de shipping avec l'appartivêtement et puis, du coup, ça après, ça a grossi et après, on a fait évoluer. On a le droit de bap, le droit de mapey comme qu'est-ce qu'on peut s'attendre à avoir arrivé, de 11007. Tu veux des secrets? Oui, j'aimerais bien évidemment. Disons qu'à ce sont les sujets qui vous font réfléchir? En fait, toute la partie, en fait, on est en réflexion permanence sur shipping et pèmons. Ça, c'est des axes permanents. Notamment tu es aujourd'hui un peu comme n'importe quel y commerçant. On a plusieurs solutions de livrer, soit directement à la maison, soit en point relais. Certains concurrents, qu'on est locards, on regarde tous ces trucs-là et on essaie de trouver l'équation qui marche le mieux pour nous et pour nos utilisateurs. Par exemple, on n'a pas les mêmes produits qu'un y commerçant classique, on a des gens qui vont des armoirs. On va faire livrer une armoir chez toi aujourd'hui. C'est compliqué. On a des solutions sur le Excel. En fait, c'est un peu notre approche aujourd'hui, c'est quoi les besoins de nos users et est-ce qu'on les compte ou est-ce qu'on les compte ne le parle pas. Du coup, on regarde ces axelats très très forts. Du coup, shipping, c'est sûr qu'on va avoir des évolutions sur le shipping. Les moyens de paiement, on a déjà pas mal de intégrer de moyens de paiement, tu peux faire du Apple Pay, peut faire TACB. Nous, d'un point de vue technique, on essaie aussi de se bâquer pour avoir des solutions techniques qui sont résiliantes aussi. Donc, on travaille aussi sur multi-PSP chez nous, par exemple, pour essayer de jamais avoir le système qui tombe pour que l'explanche utilisateur encore une fois soit parfaite. Donc, voilà, c'est tout. Toutes cette partie-là et en permanente évolution. Chez Kosa, on accompagne des icomerscent au quotidien et on voit que le paiement fractionné a un vrai impact positif sur la conversion. C'est quelque chose que vous envisagez, parce que je vois quand même la cheveux, je me balade dans même temps sur le bon coin, je vois qu'il y a quand même des produits d'un certain montant. Il y a un imaginé que ça convertisse mieux. Il y en a déjà un en a du paiement fractionné avec au né sur certaines catégories. Ah, c'est sur la catégorie que c'est filtré, ok? Donc, on a déjà du paiement en plusieurs fois. Là, c'est avec un partenaire. On travaille sur le paiement en plusieurs fois à CB aussi. Tout ça, ça va. c'est pareil, c'est des choses qui vont arriver. Et on parle de citicomers depuis tout à l'heure, mais il y a quand même aussi une différence principale avec un citicum. C'est la notion de panier dont on parlait en préparant l'épisode. Il y en a pas? Pas vraiment. Et effectivement, tous ces. c'est une des différences qui est liée finalement à ton expérience utilisateur. Qu'est-ce que c'est qu'un vendeur et qu'est-ce que c'est qu'un acheteur, notamment quand tu fais du cit aussi, c'est très différent de faire du bit aussi. Le vendeur chez nous, c'est toi, c'est un particulier. Et donc, cette notion de panier qui est. je vais regrouper plusieurs articles de plusieurs vendeurs différents pour faire un seul shipping à la fin. J'ai nous à faire assez peu de sens, parce que je ne peux pas te demander toi de me vendre un produit, en acheter un aquévin et de vous dire "parler vous", et puis envoyer moi qu'un seul colis. Ça ne marche pas. Donc en fait, on a cette notion de l'eau. Tu peux faire un l'eau pour un même vendeur, parce que je peux te demander toi par contre de faire un seul colis pour me vendre deux produits que tu as. Mais je ne peux pas du coup demander à plusieurs vendeurs de ce matin. On a une notion un peu différente du panier. Cette notion de l'eau elle est là pour faciliter la vie d'utilisateur, mais cette notion de panier elle fait pas vraiment de sens, en tout cas dans le cadre du cit aussi. On y commme aussi une notion de CRM qui est forte. Les notifications, c'est quelque chose qui a toujours existé, si tu peux le utiliser. En tout cas qui existent depuis très longtemps, tu sais évaluer sa contribution au chiffre d'affaires ou visites. Au chiffre d'affaires, pas complètement. Alors, déjà pour expliquer comment ça fonctionne, parce qu'on a pas mal de notifications qui sont envoyées. Il y a plusieurs typologies de notifications. Tu parlais CRM. Donc on a des campagnes, CRM, pour de le Wernes pour montrer les nouvelles fonctionnalités ou pour faire du repeat du utilisateur. Et puis tu as de la notification d'usage. T'es en train de faire une vente. On te notify que le produit a été envoyé, que le produit a arrivé en point en relais, qu'il faut que tu ailles le chercher, etc. L'image est automatique dans l'actionnelle. Aujourd'hui, c'est de l'image ou de la notif. Oui. Ou les deux en fait en fonction de ce que tu choisis dans tes réglages. Si tu veux, chacune de ces typologies amène du repeat, mais pas pour la même typologie d'utilisateur et pas avec le même besoin initial. Et du coup, quand tu vas avoir beaucoup plus de d'usage dans le cas d'auté dans une transaction, on t'attend quelque chose que dans une cas de campagnes de CRM plus classiques, où tu veux toi réactivé ta base pour faire revenir les gens. Pour terminer t'es le question, vas-y? Oui, il y a un compte qui est intéressant et qui peut faire peut-être rêver beaucoup de diteurs. Ce que tu m'as dit tout à l'heure, c'est, on n'est pas dépendant du SEO. On est, il suffit de bien faire vivre notre marque et aussi d'avoir une bonne expérience sur, par exemple, une vente de voiture et on va gagner, on va conserver le client sur une autre catégorie. Et ça, du coup, c'est quoi votre strade pour acquérir des nouveaux utilisateurs et les garder longtemps? Alors, je sais pas si, il suffit, c'est bon terme parce que c'est quand même un peu compliqué. Mais la réalité, c'est que la marque est très très forte en France, donc on a beaucoup de trafiques naturelles. Les gens, soit ils ont là directement sur le mobile, et comme je t'ai dit, c'est une grosse partie de l'usage, soit ils font du SEO, mais il y a beaucoup qui rentrent par juste la brandes, et donc du coup, depuis que je suis liquefé, on n'a pas eu beaucoup à travailler le SEO. Ça ne va pas dire qu'on ne le fait pas. Mais c'est pas quelque chose sur lequel on fait un investissement de fou. Là, on a finalement assez peu de dépendance. Si on en faisait part, on serait moins bien classé chez Google et on sera sorti un peu moins, ça nous ferait baisser une trafique, c'est ça qu'on ne le fait pas, mais ça nous en dica après pas beaucoup, en fait. Et effectivement, l'un des grosses avantages d'être une marketplace généraliste, c'est que, en fait, les fréquences d'usage, en fonction de la catégorie dans laquelle tu es, ce n'est pas les mêmes. J'imagine bien que les gens achètent pas un appartement ou une voiture tous les ans. Je crois que la moyenne pour une voiture, c'est tous les trois ou trois ou trois et cinq ans pour un appartement, c'est tous les dix ans. Et donc, au reçombodot, ces utilisateurs immobiliés, tu les revois une fois tous les dix ans. Donc en fait, ce que nous, on a créé, ou la chance qu'on a d'être un généraliste, c'est qu'on crée de la répétition d'usage parce que, par contre, sur du bien de consommation, sur du Icomers classique, la fréquence d'usage, j'allais beaucoup, beaucoup plus élevé. Donc tu crées un réflexe de consommation et comme les gens, on le réflexe de venir sur ta plateforme, en fait, il finisse par découvrir ou voir qu'il y a d'autres catégories, il y a d'autres types de biens et naturellement, ils vont se dire, "Ah, maintenant, je vais aller sur le bon coin pour m'acheter mes voitures parce que je sais qu'il y a une catégorie parce qu'ils ont fait 10 achats ou diventes en électronique, en fashion, en autre chose, ce qui fait que finalement, c'est un peu comme si on avait un moteur de marketing interne permanent qui alliementent les autres catégories, en fait." - Ok, compris. On peut terminer sur l'international, parce que c'est une question, il y a d'autres concurrents qui sont arrivés sur le marché. - Sur certaines verticales, vous êtes toujours l'hideur sur pas mal d'entre elles. Ces concurrents, on peut avoir un avantage, c'est le fait qu'ils sont présents dans plusieurs pays. Vous, le bon coin, ça va partir à un groupe, qu'il y a aussi d'autres entités, d'autres partis dans d'autres pays. Est-ce que ça fait partie des plans ou des possibilités, c'est dans l'univers des possibles de délargir l'offre, parce qu'on est quand même dans une logique de marketplace, et c'est vertueux des larges herloves, parce que ça permet d'élargir la demande aussi. - Alors, c'était dans la stratégie précédente, ça allait plus dans la nouvelle. Notre stratégie précédente a le consisté à créer une plateforme globale à l'échelle pan européenne, et on a arrêté de faire ça. Si on devait le faire aujourd'hui, vu que les plateformes sont très indépendantes, ça voudrait dire technologiquement parlant, échanger des biens et des utilisateurs entre les plateformes, que l'on a une volonté de garder des assets des plateformes indépendantes par pays. Et donc, finalement, t'es dans un setup qui est un peu différent d'une solution type Amazon, ou tout le monde, une plateforme commune, mondiale, les produits espalates d'un pays à l'autre. Là, c'est des marketplace différentes, avec des niveaux de maturité différentes. Et du coup, si tu veux mettre en place des échanges de biens ou d'utilisateurs, dans ce cadre-là, c'est faisable techniquement, c'est hyper compliqué, honnêtement, enfin, tu vois, on y a déjà réfléchi plusieurs fois, c'est des projets très très longs, extrêmement compliqués, déjà parce qu'il faut se mettre d'accord avec les autres pays, sur qu'est-ce qu'on s'échange, comment on s'échange le revenu, tu as dit-il là, donc c'est des sujets déjà pas politiques, mais de design de solutions qui sont complexes. Et après, sur le plan technologique, ça commence à devenir un peu compliqué, quoi. - 153 millions des chances qui ont de vendredi le double, ça a des impacts back end, front, tap, mobile, chip, ping, pément, ouais. - Ouais, celui-là, c'est un challenge qui me ferait bien maru, et je pense qu'il serait très très fort. - Ouais, code code, avec le code, il y en a pas pour moi. - Si mes devs entendent ça, ils vont pas être contents. - On les salle, il y a. - Non, non, en fait, même juste les pipelines des change de données, etc. C'est avec tout ce que tu peux imaginer, tu vois, je t'ai dit par exemple, quand tu dépose une annonce chez nous, il y a tout un workflow de valisation avec des ir. Il y en a un problème, il y en a, c'est sûr, il y en a un en Italie. Par contre, les règles ne sont pas les mêmes. Donc, en fait, tu vas faire passer un produit qui a été validé en Italie, tu veux le vendre en France et il respecte pas les règles. Donc, il faut remettre une double modération pour comprendre pour les catholiers. C'est hyper compliqué. La solution technologique à mettre en place, elle est aussi compliquée. Du coup, c'est pas, c'est moins le challenge de la scalabilité qui me fait peur, parce qu'on a déjà grossi pas mal et tu vois, ça fait partie presque de la DNA, gérer le scale. Non, c'est plus la complexité architectural et la user expérience qui devient récomplexe. Et peut-être qu'on y vaut business, finalement, ça vaut peut-être juste pas le coup. Tout cet investissement d'unifier les données avec tous les risques que ça comporte pour juste nous permettre d'acheter ensuite en Italie, alors que finalement, il y a déjà 150 millions d'annonces en France. En tout cas, ce qui est sûr, alors, ça va très dépendant du pays, en fait, je pense, très dépendant du pays, très dépendant de la marketplace. En Italie, subito et petit sur le marché. Par contre, en Allemagne, on a des marques très, très fortes par exemple. Donc, il y a deux marques, il y a deux marques et de marketplace, il y a une marketplace qui appelle Cline Sagan, qui est en gros un généraliste allemand, donc équivalent vraiment du bon coin. Et il y a une verticale qui s'appelle Mobileux, qui est spécialiste de l'automobile. Et si tu réfléchis aux produits et aux besoins de tes utilisateurs, acheter des bagnaules en Allemagne, c'est probablement quelque chose qui ferait beaucoup de sens. Oui, c'est ça. Comme tirer et acheter plutôt de la fashion en Italie, tu vois. Et donc, tu peux imaginer des use cases ou ça fait du sens pour les utilisateurs et d'un point de vue revenu, ce serait aussi intéressant. Après, effectivement, tu viens mettre en face de ça, c'est quoi les forts à mettre en place. Et le rapport et fort faut bien le calculer, parce que ton heroïde projet n'est pas évident, évidemment. Super. On a fait le tour de tous les sujets qu'on voulait aborder. On a eu quelques petits soucis techniques. Alors, pour une fois que je suis un siteio, tu connais des soucis. Les caméras sont éteints, il faut que l'on a dû leur allumer. Mais si vous avez écouté l'épisode, vous ne vous en êtes évidemment pas rendu compte. Si vous voulez regarder, je vous prie de nous exuser. Il y a eu trois secondes d'interruption. Julien, merci infiniment pour ton temps. Merci de m'avoir accueill. Et Julien, jouet, je vais y pler, G-O-U-H-A-U-L-T. C'est pour suivre la conversation sur LinkedIn. Vous pouvez vous aider à vous dire des requêtes, mais pour suivre la conversation, ce sera déjà pas mal. Merci à finie, Julien. Merci à toi. Merci Kevin. Et merci à vous tous et tous pour votre fidélité. Je vous dis à très bientôt pour vos nouvelles épisodes. Vous n'y êtes pas de vous abonner sur la plateforme sur laquelle vous nous écoutez ou sur YouTube, évidemment, pour de rater aucun des prochains épisodes. Laissez votre mail aussi sur le paini.io pour reçoire les musletters du painier. Et je vous dis à toutes et à tous à bientôt. Merci à vous. Salut. Merci d'avoir écouté cette épisode du paini jusqu'au bout. J'espère qu'il vous a plu. Si c'est le cas, abonnez-vous pour ne rater aucun épisode. Par les ans autour de vous. Et surtout, laissez-moi une note et un commentaire 5 étoiles sur Apple Podcast. N'hésitez pas non plus à le partager à chacun de vos amis dans le business. Chaque nouvelle auditeur est une victoire. Si vous avez besoin de lancer ou refondre votre site internet, de créer un Shopify ou un oucomaire de performer avec une stratégie de contenu efficace, n'hésitez pas à me contacter à l'adresse. Le painier, à de cause à vos trappements comme, on se fera un plaisir de vous répondre. Et enfin, et surtout, inscrivez-vous à la newsletter du painier sur le painier.io. À bientôt pour un prochain épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Lancement d'une application Le Bon Coin sur ChatGPT Store pour des recherches conversationnelles d'annonces.
  2. Transformation technologique majeure
  3. Importance de l'IA depuis 2014, avec plus de 100 cas d'usage intégrés de manière invisible pour simplifier l'expérience utilisateur.
  4. Stratégie centrée sur la simplicité et l'accessibilité pour toucher un large public, malgré une infrastructure complexe.
  5. Position de leader généraliste en France avec des forces sur l'automobile et l'immobilier, et une audience massive de 30 millions d'utilisateurs mensuels.

Summary:

L'épisode du podcast "Le Panier" présente Julien Jouwou, CTO du Bon Coin, qui discute de la transformation et de la stratégie technologique de la plateforme. Il annonce le lancement d'une application sur ChatGPT Store, permettant des recherches conversationnelles d'annonces et offrant des conseils sur les transactions. Cette initiative vise à capter de nouveaux utilisateurs et à s'adapter à l'évolution des usages.

Julien détaille la transition architecturale majeure du site, passant d'un monolithe à plus de 1000 microservices, et souligne l'importance cruciale mais discrète de l'IA, utilisée depuis 2014 dans plus de 100 fonctionnalités pour personnaliser et simplifier l'expérience. Malgré une complexité technique extrême en arrière-plan, la philosophie du Bon Coin reste centrée sur une interface simple et accessible, lui permettant de toucher plus de la moitié des Français mensuellement. La plateforme maintient sa position de leader généraliste du e-commerce en France, avec des performances solides sur les marchés de l'automobile et de l'immobilier.

FAQs

C'est une application intégrée à ChatGPT qui permet de rechercher des annonces sur Le Bon Coin de manière conversationnelle. Elle propose aussi une fonctionnalité pour évaluer si une annonce est une bonne affaire et donne des conseils sur l'achat.

Pour créer une nouvelle porte d'entrée vers la plateforme et s'adapter aux usages émergents des utilisateurs, qui utilisent déjà massivement ChatGPT en France. Cela permet aussi de capter de nouveaux utilisateurs potentiels.

Plus de 70% des utilisateurs accèdent via l'application mobile, et en incluant le site mobile, ce taux atteint quasiment 80%. La majorité des interactions se font donc sur téléphone.

Le Bon Coin est leader sur les marchés de l'automobile et de l'immobilier, bien qu'il soit généraliste. La catégorie 'biens de consommation' représente plus de 80% du volume d'annonces.

L'IA est utilisée depuis 2014, avec plus de 100 modèles déployés sur la plateforme. Elle sert notamment à classer les annonces, personnaliser l'ordre des résultats de recherche, et simplifier le dépôt d'annonces.

Un échange correspond à une interaction où un acheteur et un vendeur se mettent d'accord pour une transaction, que ce soit via le système de paiement de la plateforme ou en main propre. Le site en compte environ 150 millions.

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