:35 La liquidation comme diplôme pour sa nouvelle vie - Marc Tessier
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Le récit de Marc Tessier, cofondateur de Gofer, décrit l'ascension et la chute brutale de cette startup spécialisée dans le travail temporaire pour l'hôtellerie-restauration. Lancée en 2015-2016 avec son associé Nicolas, l'entreprise a connu une croissance fulgurante grâce à un positionnement stratégique sur les établissements haut de gamme et une sélection rigoureuse des clients. L'intégration à l'accélérateur Techstars en 2018 a accéléré son développement, mais a aussi créé des tensions au sein de l'équipe, menant au départ progressif de plusieurs cofondateurs (Nicolas, puis Amriq pour raisons familiales). En 2019, Gofer atteint une croissance exponentielle et approche de la rentabilité, attirant l'intérêt d'investisseurs espagnols. Cependant, la pandémie de Covid-19 a tout bouleversé : en mars 2020, le chiffre d'affaires chute de 200 000 € à 0 € en une semaine, frappant de plein fouet les hôtels quatre et cinq étoiles, principaux clients de la plateforme. Malgré des tentatives de diversification vers le BTP et des levées de fonds, la trésorerie s'épuise. Le 16 juillet 2021, l'entreprise fait face à une impasse financière, incapable de payer les salaires. Marc Tessier se rend au tribunal de commerce, conscient que les investisseurs potentiels risquent de se retirer. Le récit illustre les défis de l'entrepreneuriat : succès rapide, crises internes, et vulnérabilité face à des chocs exogènes comme une pandémie.
C'est que le 16 juillet 2021, il n'y a plus d'argent. Zéron en branque, on est en défaute de lament de tous les salaires après. Je pourrais étendre, je pourrais tirer, mais en toute conscience, c'est l'été qui est derrière. D'expérience, je sais que si je fais traîner encore les investisseurs qui ont déclaré, qui voulaient mettre de l'argent, ils vont partir. Donc, en fait, tout commerche pour le 16 juillet. Et si on s'y me passe cette date-là, en fait, c'est mort. Et puis au moment où j'arrive au tribunal de commerce de mon pelier, il y a plein d'autres gens. Il y a tant de gens que ça qui fait, et puis, il y en a l'homme plus de la moitié qui sont ultra décontractés. Et je me dis, mais en fait, si ça se trouve, vous voyez une vie après la liquidation, ils sont pas mort, ils sont. Et on a entendu, depuis 9 ans, on va en reparler de ce virus chinois. Et on se rend compte que l'hôtel et hôte-gâme va se prendre une mégabave. Et il n'y a absolument rien qu'on puisse y faire. Et donc, la semaine du 16 mars, on passe de 200 000 euros de volume d'affaires à 0 en une semaine. J'ai jamais vu de courbes de business comme ça. Je suis Marc Tessier, confondateur de Gofer, la plateforme de travailler temporaire dans l'hôtel et l'association, notamment l'hôtel et hôte-gâme. En mai en 2013, 2014, je viens de passer 15 ans dans la construction, donc, Brickhan Mortard, le Simon Frère, la Sier. Et j'ai besoin d'une pose BTP. Et là, l'un de mes amis, le père de Menfiel et le parent de Menfys, Nicolas, qui est à l'époque dans une botte de consulting qui fait du produit pour des. pour des produits techs depuis quelques années déjà, me fait découvrir l'écosystème des startups, que je ne connaissais pas du tout, ou très peu. Et là, je découvre un monde fou, pour tous les rêves sont possibles. Maintenant, avec la tech, avec du mobile, on peut faire tout ce nom ton rêve. Pour moi, c'est extrêmement exaltant, l'univers des possibles, c'est quelque chose qui est fantastique et j'adore me plonger dedans. Et on démarre sur une idée. On sait l'époque de Uber qui arrive en France, de Deliveroo qui se lance, etc. On a cette notion du micro-travail avec Tascrabid, etc. Et on se dit que tous les deux, on est dans le bitoubis, il y a quelque chose à faire dans le bitoubis avec ce micro-travail. Donc, on m'a choisi cette idée de. Est-ce que c'est une plateforme de consergery, est-ce que c'est. Et au fur et à mesure, on identifie quelques secteurs qui sont parturs pour ça, dont le BTP, qu'on laisse de côté, parce qu'ils ne sont pas murs, et l'autre côté, le tellurée, à ce façon, le séachère. À café au telle restaurant, et on dit en fait, c'est un terrain de jeu énorme. Et puis ultra accessible, parce qu'en fait, on descend de notre coboire, qu'on descend de notre. et puis il y a un café, il y a un restaurant. Donc, on peut facilement aller toquer la porte et savoir ce dont ils ont besoin. Ah, c'est un domaine que je connais pas du tout. J'ai passé 15 ans dans la construction, mais ça me parle. Et donc, on décide de tester. On y arrive progressivement, parce qu'il y a un. Il y a quelques acteurs qu'on découvre. Donc, à l'heure, Nicolas, on est tous les deux de l'école centrale. Et on gravite un petit peu dans ces. Et en rencontre deux personnes aussi de l'école centrale, qui ont lancé une plateforme de travail temporaire pour les particuliers. Et ils nous font aussi découvrir tous les co-systèmes, le village Bessia, Rulaboïsi, et donc là, on rentre encore plus dans le domaine. On découvre ce que c'est des investisseurs, des levées de fond, etc. On voit ça d'un œil un peu distinct, disant, en fait, on a vraiment. On vit d'y aller, ça l'a vraiment intéressant, il y a de l'argent, il y a des choses à faire. Et je passe à un moment avec un appel et frais de. C'est de ces deux autres centrails, pour découvrir un petit peu ces co-systèmes. Le lancement entre guillemets officiels et personnels, c'est un process. C'est un process, parce que je sors du d'inventuère un peu difficile dans le BTP, où je suis en train de me dire que je me reconstruis aussi. Et ma femme me dit, en fait, Vas-y, si tu penses que t'as un rêve à accomplir, que t'as eu moyen de le faire, vas-y, je suis là pour toi. J'ai un truc aimé à vrai job. J'ai fait rentrer de l'argent. Alors, c'est essentiel, parce qu'on a deux enfants, on vient d'en menager en France. Il y a des frais et je me dis, ok, donc finalement, c'est possible. Le faire tout seul, pourquoi pas, le faire avec Nico, c'est aussi. une aventure tentante. Donc, à tout le côté, tu te de marcher, que je fais, on met un ortaille puis l'autre. Et c'est une décision vraiment personnelle. En fait, quitte à me reconstruire autant faire. Partir vraiment d'une feuille blanche et d'y aller, quoi, bon co. Et je prends un week-end, je vais marcher à Fontainebleau, et je me dis, c'est bon, en sortant, c'est bon, livé. Même si je suis tout seul, je le jive. Et je commence à travailler à aller voir des restaurants, rentrer dans le sujet, essayer de voir comment ça pourrait marcher. Et à un moment où je me vois pitié, je suis au village, ben, c'est à, je suis dans les sous-sol, c'est une espèce d'illatement de pitch. Et je suis en face de, peut-être, juste 30 personnes. Et on passe tous les uns après les autres, on est peut-être une vingtaine à passer. C'est 2 minutes de pitch et je me vois pitié. On veut monter une application, on a un travail en un clic. Et je me rends en compte, à la fois de l'ambition extraordinaire et de la prétention. Je me dis, moi, en fait, on va y aller, quoi, et ça va être révolutionnaire. Donc ça, c'est une espèce de décalage aussi, de dire, est-ce que moi, je vais vraiment arriver de m'aider cette révolution? Là, on est en fin d'année 2015 et je décidais que je y allais et je décide d'incorporer la boîte. Et Nicolas décide de me rejoindre. Soir a week-end d'abord et ensuite full time. En partant de sa boîte. Et la première chose qu'on fait, c'est d'aller chercher un cavise. C'est d'être un nom, ce donner une contenance vis-à-vis de nos clients, de nos familles, de notre entourage. C'est de l'aise, c'est de pure ego. Absolument inutil dans l'effet. Et début 2016, c'est le moment où on. Avec Nicolas, on rentre vraiment dans le produit. À quoi ça ressemble, quel est le cheminement pour les utilisateurs, comment est-ce que ça marche pour la restaurante, etc. Donc, lui, il amène le côté produit, moi, j'avoue, le côté commercial. Et en février 2016, je suis sous l'appui. Ici, pas loin des locaux dans la rue des petits carreaux, dans la rédicère, à toquer à la porte de tous les restos. Pour voir comment est-ce qu'ils font du travail temporaire et qu'est-ce qu'ils sont leurs peines, qu'est-ce qu'ils auraient utiles et qu'ils fonctionnent aujourd'hui. Donc, on passe beaucoup de temps. Et en fait, la techno, c'est complètement étranger pour moi. Bien que je sois un ingénieur, je suis pas Dave, je suis pas produit. Quelque chose que j'ai appréhende pas beaucoup, je suis beaucoup confiant, c'est Nicolas pour ça. J'ai eu une plus moelle nouvelle, si vous pouvez m'arrêter à ce moment-là, c'était que la tête qu'elle ait prendre quatre fois plus longtemps que ce qu'on pensait au début. En fait, c'était la meilleure nouvelle, parce qu'on a passé quatre mois à parler à nos clients. Et à faire à la main papier crayon avec des bouts de conneun petit peu à gauche à droite, pour faire même moins qu'à MVP. Mais à l'échercher, nos premiers clients, comme ça, avec les dents avec le papier de crayon. Et ça a marché, et du coup, on est arrivé à un produit qui était en première version qui fonctionnait super. C'est aussi le moment. Février, mars 2016 où on se rend compte qu'on se lance sur le même créneau, sur le même concept que une 2012aine d'autant entreprise. Il y a une semaine où chaque jour, on a découvert un nouveau concurrent. Ce qui était à la fois exaltant, mais il est très stressant. Les deux années qui suivent sont du. beaucoup de test and learn, en partant d'un produit qui marche ouïe à quelque chose qui a trouvé son marché. On est passé par plusieurs recrutements de sales pour trouver le bon format. Et surtout, l'un des accélérateurs, ça a été d'être dans un cover qui s'appelait aux fiickers, une espèce de communauté d'entrepreneur en normes sociales. C'est un peu absurré pour nous, mais on a trouvé une communauté. Et grâce à eux, on a ouvert un peu nos chacres en termes de malagement et en termes de recrutement. Donc, c'était une vision complètement différente de l'entreprise. On prenait exemple sur des entreprises libérées. C'était aux antipodes de la hi-art chimilitaire du BTP. Et grâce à ce chant de One Mindset, merci du copassage qui a été notre mentor là-dessus, on a rencontré Amriq et Isabelle. Amriq côté sitio et Isabelle côté marketing, qui en fait, on permis d'accélérer. C'est à peu près 2017. C'est le moment où on commence à industrialiser les process commerciaux qu'on a trouvé. Et c'est le moment aussi où on fait des choix. On fait des choix de produits au lieu de s'accès à la fois sur le brillance et l'intérême pour ce qui est des utilisateurs, ce qu'on appelait "nou les workers" en termes de format de travail. On s'est accès sur l'intérême. On s'est aussi accès sur l'hôtériat de gaz.
ce que c'est là où on trouvait notre force, notre pertinence, alors que les autres acteurs se spécialisaient plutôt sur la petite restauration, la longtail en quelque sorte. On a des plus d'autos directement positionnés mis de marquettes avec plus de récurrence et ça nous est bien tallé, ça nous est bien allé. C'est là qu'on a trouvé de la croissance et ça a été une fois que M.R.K. nous a rejoint, nous a rajouté un petit peu des sens techno, nous a bien structuré le produit, l'application, etc. Ils avaient les qui nous a bien guidés sur comment parler à un nom en cœur, comment parler aussi aux mille nesses, aux hôtels qui venaient nos clients. En fait, on se retrouve en 2018 à avoir suivi cette creuse de hockey légendaire qu'on nous a parlé, on se rend compte vraiment de la. qu'on est en train de décoller. Le fait de faire ses choix, ça nous permet d'être plus focuss, c'est de décoller. A peu près m'y 2018, on recrute une vraie équipe sales, on est donc 3 sales et en fin d'année 2018 on est choisi par Techstar pour partir de leur promo. C'est le moment où on se dit qu'on a trouvé notre système et puis on a cette espèce de reconnaissance du marché, même de nos pairs. Techstar, c'est pas rien pour nous, c'est un accélateur mondialement connu. Donc on a cette validation un peu de l'extérieur. Le choix de participer à Techstar est un moment clé de la cohérence de l'équipe. On est fin 2018, on vient de passer toutes les étapes pour être pris. Avec Amriq, on sort de la finale et on est dit c'est bon vous êtes pris. C'est là, je vois un peu parce que c'est un énorme succès, mais c'est quelque chose que j'avais vu les gens pitchés en démodé de Techstar. C'était l'un de mes rêves, l'un début, c'est pas une consicration mais c'est un marqueur de croissance et aussi un facteur de succès pour la boîte puisque c'est de la visibilité, c'est attirer des investisseurs etc. On a commencé une nouvelle fois en début 2018, fin 2017 et elle a pas super bien marché, on se dit qu'avec Techstar, on va réussir à en triguer vendre les actions qui nous restent pour compléter la nouvelle fois. Moi ce que je vois c'est cette énorme visibilité, cette capacité de passer dans un. on va pas se mentir, c'est un brouillard, les accélérateurs, c'est tout déconstruire pour tout reconstruire de façon plus solide et plus focus et plus taillé. Donc je sais que ça va être dur, mais je vois aussi tout bénéficie ce que ça peut apporter et l'élan vers le futur. C'est aussi un moment où l'icolame me dit, je pense que c'est une mauvaise idée, faire Techstar ça va tout faire péter. L'équipe 16 à Paris, on sent qu'il y a des tensions, ça se passe pas super bien. Si les fondateurs on va à Berlin parce que le Techstar se passe à Berlin, ça va vraiment créer des problèmes. Et moi je me dis oui ça va créer des problèmes, mais je sens que c'est des bons problèmes. C'est que si ça doit être des problèmes, allons-y, fonçons dans le problème et régoulons-le. Isabelle et Amri qui aussi sont motivés et on voit que finalement sur les quatre on ne voit pas tout cet aventure, sous le même prisme. Et dans les faits ce qui se passe, c'est que moi je passe quasiment tout mon temps à Berlin, Nicolas à l'avis reste pour entre guillemets et garder la boutique à Paris. Et puis Amri qui Isabelle font son là de temps en temps pour certains moments clés. Et effectivement ça pète. Ça pète dans l'équipe commercial, gros gros sujets, très difficiles à l'égérer à la fois dans l'équipe commercial mais par les fondateurs, qui même force de revenir de façon anticipée de Berlin à Paris pour le régler. Et tout ça c'est extrêmement dur, enfin on fait le choix d'y aller et Nicolas m'a dit "faut qu'il y a un R&I à ça, il faut qu'on en retient quelque chose, il faut qu'il y ait des amacisseurs qui viennent signer derrière, il faut qu'on trouve des mentors qui nous ouvrent des portes". Et la façon dont je le sens, c'est que oui c'est sûr, il faut tout ça, mais il y a bien autre chose que ça et c'est ça qu'il faut aller chercher. À ce moment-là, soit juste avant, soit juste après, Nicolas commençait à me dire qu'il voulait partir de Gofer. Ça faisait quelques années donc on avait dans cette projet et je sais que moi j'avais soutien familial, indéfectible, qui pour moi était essentiel. Je sais que lui c'était plus difficile de se côté là et il me dit je pense qu'il faut que je parte. Je ne l'entends pas vraiment au début, je me dis il est fatigué, il a besoin de souffler. Comment est-ce que je fais pour aller gérer sa charge de travail, comment est-ce que je fais pour leur rendre plus confortable, peut-être que tu es aussi que je choisis un ami et que j'apporte du soutien de ce point de vue-là. Je commence par explorer ce côté-là, mais ça revient. Quelque moi après Techstar, je prends conscience de l'étendu, de ce désir et on s'asseoir à 4 et on dit mais on sait comment on va faire. Si il y en a un qui s'en va, qu'est-ce que ça fait pour le reste, mais on ne traite pas jusqu'au bout. On ne traite pas jusqu'au bout, les discussions sont pas faciles, les discussions prennent beaucoup de temps et ça ne fait pas immédiatement. C'est le moment où le business commence à vraiment baser son plein et en fait c'est un peu le fourrier en même temps parce qu'on est meilleur grâce à Techstar, on est beaucoup plus focus, on a des gens qui nous ont vachement aidés à mieux vendre et on commence à vraiment exploser. On pensait qu'on était en croissance en 2019 et on a une croissance expérenciale en 2019 et on met un peu ces soucis-là de côté pour traiter la croissance. Pour traiter comment on fait pour éviter que les services à explosent mais il y a ce derrière pensé de chisme et comment est-ce qu'on va traiter les choses. Pendant cette période de croissance, on a levé des fonds mais on sait que ça sera pas éteine elle. On a besoin de faire grossir notre équipe Tech, on a besoin d'en boucher plus de commerciaux et on se dit que avec cette croissance-là c'est le moment de levé. C'est ce que je me dis et que c'est le moment où jamais et puis fin 2010, Amriq pour des raisons purement familiale nous dit qu'il faut qu'il arrête. Et lui ça va beaucoup plus vite et il dit en fait j'en peux plus ça doit s'arrêter tout de suite. Ok un associer moins, c'est pas grave, on est trois. Les fin 2019 on se dit "Ok on est à la croissance des égements". Soit on lève, soit on l'aventure est terminée en fait. Je me rappelle d'en droit on est en un cover avec des portes vitrés, on a tout à côté qui est vitrés. On est juste tous les trois Nicolas Isabelle et moi et on le voit décider est-ce qu'on part en road show ou est-ce qu'on vend? C'est les dédnico là, j'ai envie de partir, j'ai envie de continuer. C'est une sortie honorable, il n'y a rien de désenorable à vendre à ce stade-là. Et moi je suis encore dans cette lumière des fois-ci que je vois que les normes croissants je vois ce qu'on peut faire de plus et on vote. On ne veut pas avec les parents, on vote avec homme, femme autour d'une table et à devoir construire, on décide de partir en road show. Nicolas dit "Ok je reste jusqu'à la fin à le lever et après je parle très bien". Isabelle est super partante avec tout son savoir faire marketing, on fait un super deck, on part en lever. Je commence à voir plein d'investisseurs institutionnels. Ils sont tentés, ils n'y en a qu'ils ne sont pas tentés mais au total ils n'y en a qu'ils sont tentés, notamment des espagnols. Un acteur du travail, des plats-embre de travail en Espagne avec Latine, qui est intéressant. On fait toute la du-dille avec lui. Le produit, le commercial, les comptes, tout. Et grâce notamment Isabelle qui parle d'Espagne, on essaie à s'entendre pour planifier une uncheck d'ici fin février 2021. Et en fait c'est le moment où vraiment tout va bien. Même si on sait qu'on est en tension pour l'argent ou que notre trésor va durer turnellement, on a tous ces signes positifs d'intérêt de la part d'investisseurs et aussi deux grouporteurs par lesiens qui en fait nous font boubler notre volume d'affaires en 3 mois, qui nous font même atteindre la rentabilité courant 2019. Quoi en 2020 pendant? Donc c'est génial, on en parle aux investisseurs, mais c'est génial. Vous serez pilpoil dans nos tests et investissements, donc ça se dessine parfaitement. Et même Nicolas, par ici, par la démonstration produit, mais en avant de produire, c'est un qui joue à fond. Je crois que c'était le 20 février 2020.
On est assis dans notre salle de réunion avec Mahade of Cells. Et on voit toutes les annulations qui ont eu lieu sur les deux dernières semaines. Donc c'est ultra court terme. Et on a entendu depuis 9 ans, on me parlait de ce virus chinois. Et on se regarde droit dans les yeux avec Tiffany. Et on se rend compte que l'hôtellerie au de gamme va se prendre une mégabaf. Et ça a pas loupé la semaine après. Tous les grands hôtels, tous les comporteurs ont commencé à annuler. Et donc la semaine du 16 mars, on passe de 200 000 euros de volume d'affaires à 0 en une semaine. Et le Covid a tout arrêté. Et il a touché l'hôtellerie au de gamme. Les quatre étoiles, cinq étoiles, le plus fort, c'est ce qui en fermait le plus rapidement. Et c'est aussi ce qui ont mis le plus longtemps à revenir dans le circuit. Et donc pour nous, pour toute l'équipe, c'est "mais qu'est-ce qu'on va faire?" Et toute l'équipe, c'est. Enfin, Février, c'est mise en ordre de bâta et pour dire "mais qu'est-ce qu'on fait?" Et rapidement, on voit qu'on a deux choix. Soit, on développe, on étoffe l'offre, le platform de travail avec d'autres, de la formation, de la compagnement, etc. Et on attend que le business s'oprenne, on prend ce temps-là pour investir en produit en offre. Soit, on change de secteur. Et tout ça, ça se passe sur les trois, quatre premiers mois de post-covid, parce que les premiers mois, on est dans le PG, on est dans le. Comment ça s'appelle dans le showmage partiel, dans la certitude la plus totale, essayer de faire des projections et ces hards, de s'enchaîner. Au passage, là, il y a vraiment un soutien important de textile et de la communauté des investisseurs pour amener de l'info. Donc, j'ai passé des soirées, des journées à écouter des conférences sur comment l'autélieur va s'en sortir. Et donc, en mai 2020, on s'assoit avec les fondateurs qui restent puisque, à l'aimerie, qui est parti, qu'ils appellent les Nicolas. Et encore une fois, on voit qu'est-ce qu'on fait? Est-ce qu'on fait une nouvelle offre? Ou est-ce qu'on décide de pivoter? Parce qu'on. On pivote vers le BTP, parce que les chantiers pendant les confinements ne sont pas arrêtés. Là, nos partenaires historiques avaient un pied dans la construction, donc, pouvaient nous accompagner aussi là-dedans et puis, moi, avec l'on passait, j'avais un petit peu de réseau que je pouvais activer. Et donc, on décide depuis voter vers le BTP, ce qui nous fait reprendre tout à zéro. Pas exactement à zéro, mais même on n'a pas de produits spécifiques BTP, on n'a pas de contact commerçure et du tout. On parle zéro. On décide de recruter, donc, de trouver un successeur à Amrick.no.hto, dans la personne de Rion qui nous rejoins rapidement en tant que sitio. C'est un moment très bizarre, en fait, c'est de la déconstruction en même temps que de la construction. Parce que même si toute l'équipe commerciale qui a fait le succès de GoFur en 2019 se donne à fond ce implique dans le nouveau pivot. Pour autant, ce n'est pas leur tasse de thé, ce n'est pas ce pourquoi ils ont mis, ce n'est pas leur mission. Et donc, au total, l'équipe commercial d'origine, j'ai envie de dire disparaît, décide de partir. Ils appellent aussi, décide de partir, parce que le BTP, ce n'est pas non plus sa tasse de thé. Et c'est vrai que l'arrivée de Rion, c'est un peu un cataliseur de la Noël sitio, de toutes les tensions qui étaient là depuis le départ, mon seulement avec Nicolas, mais aussi avec Isabelle. Et je pense que ça joue aussi beaucoup. C'est vrai que la relation entre Isabelle et moi n'était pas lissant, c'était de caractère un peu passionnée, donc parfait c'était très haut, parfait c'était très bas. Et donc tout ça est exacerbé avec ce nouveau group, cette nouvelle construction de l'équipe. On décide aussi de trouver un succès à Isabelle. Et donc, finalement, la déconstruction quasi totale de l'équipe qui a fait le succès en 2019 pour une nouvelle équipe, y compris l'équipe commercial, l'équipe de fondateur, puisqu'on estime que Nicolas est sur le départ aussi, presque ex-Nilo, qu'on retourne faire depuis le début, même au niveau du financement de l'entreprise, puisque le PGE, qu'on obtient le prégantie par l'Etat, nous a permis de refondre le produit et d'amorcer la recroissance commerciale, et il ne suffit pas. Et je me rencontre rapidement que, en fait, on est en train de refaire une nouvelle startup, quoi, sur un nouveau secteur, et il faut aller chercher des nouveaux investisseurs pour soutenir cette croissance commerciale. Et donc, grâce à Gaël, qui rejoindent l'équipe pour prendre la suite ni Isabelle, et Julien au niveau commercial, j'arrive à dégager du temps pour repartir en la védefond, et leur laisser un petit peu le côté commercial, qui s'annonce génial, parce que ce qui nous donne beaucoup d'espoir à ce moment-là, c'est l'élan et l'attraction qu'on reconnait, même si le chiffre d'affaires n'entretient pas, on reconnait les signaments courreurs de l'attraction qui arrivent, l'intérêt des entreprises, certif il faut évangélycer, mais les petites entreprises et moyens d'entreprises du BTP, pendant ce Covid, où on va vachement accélérer au niveau digitalisation, et ils sont murs pour prendre du travail, en pourrère bien une plateforme. Donc on reconnaît cette fraction. On se rend compte que le chiffre d'affaires qu'on réussit à faire avec le BTP, et on est vraiment au tout début, il y a un même pas suffisamment pour couvert le burn, et j'admettrai volontiers que peut-être l'une des erreurs à ce moment-là que j'ai fait, ça a été de conserver la taille de l'équipe Tech, qui était difficile à porter au niveau du burn, et donc on suit notre très au jour le jour, on est obligé de le faire pour le PGE et puis pour le Chômage Partiel, et on joue avec des centaines d'euros, vraiment quotidiennement, et je me rends vraiment compte qu'on est vraiment dans une nouvelle. C'est une faite d'avoir pivoté, c'est une nouvelle startup, et logiquement de nouveaux investisseurs. Grâce à ce début de traction, on n'a pas grand-chose à l'entre-le-man, on a juste. pour combien les investisseurs, on a juste la capacité de comparer ce qu'on a fait avec le terrain de la situation, et ce sont en train de faire sur le BTP. Ça, et le fait qu'on est aussi un produit qui parle à nos utilisateurs, qui parle aux entreprises. Il y a des investisseurs qui nous croient, et à d'autres qui ne nous croient pas, c'est pas mon premier au déod, donc je commence à voir l'habitude, mais je suis assez seule en fait, à ce moment-là, parce que Rayon et Gal viennent tout juste d'arriver, même si je leur fais beaucoup confiance et qui me sont d'un soutien très sympathique et très quotidien. Le fait qu'ils avaient le Nicolas Emmering ne soit plus là, c'est différent. Et je dis que Nicolas est plus là, parce qu'on est en train de. il dit qu'il va rester jusqu'à la levée. Et donc on met déjà en place tout ce qu'il faut pour qu'il puisse sortir, c'est-à-dire qu'on commence à discuter de ses conditions de sortie. Et je m'occupe à m'assurer qu'en fait tous les fondateurs sortant, n'est plus de mon associale. Parce que dans le contexte du Covid, c'est ultra important d'être super cadré administrativement et que l'administration fait très attention à la remunération des demandes d'attern sociaux, etc. Donc je m'attache à faire ça, à démonter ce qui existait au niveau pacté et associé. Je ne vais pas en lever, donc, qui est en soi, un exercice qui prend l'énergie. Et je me rencontre rapidement que, enfin en tout cas, l'un des fonds à qui on parle, nous nous rendons compte que. on ne va jamais réussir à lever si on ne change pas l'écoute historie. Et donc avec une autre histoire actuelle, vous avez trop de passives des anciens inséheurs pour l'activité précédente. Ce sera impossible de faire entrer des nouveaux acteurs parce qu'ils ne vont pas croire en la série qui va derrière. Ce qui nous semble extrêmement logique mais qu'on n'avait jamais compris. Et donc je me mets en en debataille pour réécrir l'écoute historie ce qui veut dire faire un coup d'accord d'éron. C'est à dire que de quasiment 40% des anciens actionnaires allez devoir passer à -10%. Et donc pendant ces trois mois-là, je suis en négociation avec des nouveaux amécieurs avec les anciens amécieurs et avec les anciens co-fondateurs. Ça se passe pas génial. Chaque un à ses conditions et en fait c'est une espèce de. peu seuls avec des cibles mouvantes pour que tout se rejoigne à un moment donné pour un accord qui va attraquer pour tout le monde. Évidemment, les actionnaires sont pas super contents. Il y en a qui l'exprime fortement, d'autres disent que c'est la façon de faire et qui nous remercie de notre loyer de thé en verreux, de ne pas les faire sortir, de ne pas couler la boîte tout de suite et d'autres qui m'y disent, c'est tout rien, qu'on n'a pas envie de changer notre part du gâteau, c'est une acceptable. Un point de vue perso, c'est pas évident. En fait, en en relisant, je me dis, c'est pas le Covid qui était le plus difficile. Le tout à part de Covid, c'était finalement un problème à résoudre et ensemble avec les des cofondateurs, les équipes, on a résolus le problème. Le plus dur, c'est vraiment là, c'est les tensions qui existaient avec Nicolas qui, je me rends compte en fait, qu'il y a une énorme défiance qui s'est insalée. J'arrive pas à placer exactement où ça s'est passé, mais peut-être que ça a démarré un texte art peut-être avant, je ne sais pas. Mais on est plus dans le même bateau, en fait, et je suis seul, essayer de faire converger tout le monde. Je pense que je vois qu'il y a une solution, je vois que ça peut marcher jusqu'à ce que ça marche plus. Parce qu'il y a une date de mort, où on a la toute conscience, on sait que le 16 juillet 2021, il y a plus d'argent. C'est vraiment bon qu'on en défaute paiement de tous les salaires après. D'expérience, je sais que si je fais traîner encore les investisseurs qui ont déclaré, qui voulaient les mettre de l'argent, ils vont partir. Et si on signe pas à cette date-là, en fait, c'est mort. En fait, ma femme aussi a joué un rôle, à ce moment-là, que je me rends compte que c'était vraiment une date fatiguée, c'est qu'en fait, qu'est-ce qui pouvait se passer, elle m'a ramené aussi les pièces sur terre, de me dire, il y a d'autres d'ici possible, mais si on regarde vraiment les choses en face, en étant honnête, c'est ça qui doit se passer. Le 16 juillet 2021, c'est effectivement la date butoire. Elle est dans notre plan de traiteau. Et si on n'a pas signé à cette date-là, il faut déposer le mis, enfin, c'est ce qu'un dirigeant doit faire, c'est la loi. Et donc jusqu'au bout, je pense que ça peut marcher, parce que la plupart des gens sont d'accord, il reste que deux personnes qui n'ont pas donné leur accord. Et le 16 juillet, au soir, j'ai toujours pas d'accord. Je la suis passée le week-end, 17, 18 et le 19, j'ai toujours pas d'accord. En fait, j'ai plus le choix. Il suffisait de deux personnes sur les 20 plus de 24 qui étaient autour de la table, qui font traîner les discussions pour que ça s'arrête. Parc, on a passé des mois et des mois avec, mais bien plus de 20 personnes à discuter. Je ne sais pas, peut-être qu'à quelques heures près, ça aurait changé, je ne sais pas. En tout cas, le 19, je n'ai pas de choix. J'ai pas d'accord. Je ne dois déposer de midan. Et j'y connais rien en fait. J'ai jamais osé me représenter que ça allait pas marcher, que ça allait mourir, et j'ai eu la chance d'être super bien accompagnée par l'un de mes investisseurs qui m'a un peu dit comment faire. Il faut parler à ton avocat, il faut parler. On commence à s'enceigner, il faut parler à tous les co-systèmes qui est autour de la cessation de paiement et de la liquidation, etc. En fait, j'ai tellement tiré, on a tellement tiré sur les comptes de la boîte qu'en fait, il y a. À ce moment-là, il n'y a pas d'autre solution que de soin de thévelin et liquidation. Et donc, du jour au lendemain, je dois accéter le fait que je vais devoir contacter le tribunal de commerce et leur dire qu'on est en cessation de paiement et qu'on demande une liquidation. C'est l'été. Le tribunal n'est pas aussi actif que le reste de l'année, mais je suis quand même bien accompagnée. J'arrive à faire le dossier correctement et à déposer. Et je trouve des avocats super bien pour m'accompagner au tribunal. Et encore une fois, je l'ai fait tout seul. En fait, il n'y a plus trop personne autour de moi pour m'aider. Mais je passe au tribunal. Et j'avais jamais vécu ça en fait. C'était un moment très impressionne un peu d'être dans deux mondes à la fois. Dans le monde du start-upeur qui a faile, c'est comme ça. Est-ce que j'ai fait de me sentir mal, de j'ai un juget. J'ai un juget en face de moi, de juger. Et au moment où j'arrive au tribunal de commerce, de l'on peut dire, il y a plein d'autres gens. Mais il y a tant de gens que ça qui fait. Et puis, il y en a plus de la moitié qui sont ultra décontractés. Et je me dis, mais en fait, si ça se trouve, il y a une vie après la liquidation, ils sont pas mort, ils sont. Mais c'est un moment où il trastressant et le jugent en deux phrases. Comprends-y ce passe, une start-up, pas trouver son marché, il y a des dettes, la plus large sont garanties, mon marin, liquidation quoi. Et je sens de là et j'ai impressionne d'être passé d'autres côtés du miroir en fait. Quelque chose que j'ai jamais imaginé, que j'avais jamais envisagé. Et en fait, c'est un territoire complètement nouveau. Et même si on m'a pas mal accompagné sur le côté administratif, il y a le côté émotionnel et le côté ressenti que. "Pouh" "Bah" "Qu'est-ce qui pourrait être préparé à ça?" Et je me souviens d'avoir parlé à Gaël après qu'il lui aussiété de mon polyéne. Tous les gens ont été allés devant le tribunal du commerce et j'ai raconté. Tout l'épisode un petit peu en seconde lecture. Prèsque pour me communcre que c'était vrai, ce qu'il s'est dévasé. Et puis mon dossier de Gofere était bien fisclée. En fait, j'ai quasiment plus d'interaction avec la Gaël et le tribunal. Il y a quelques questions qui se sont posées. Mais c'était des questions d'étaïs sur comment bien s'occuper. En fait, pas dans les fisclés le dossier, pour que tous les salariés y compris ce qui était anciennement fondateur dont on avait enlevé les membres d'associaux, puissent s'en sortir. En fait, le seul qui s'en sort pas dans l'histoire, c'est le président qui a tout le monde associé à la toute l'association de toute la responsabilité. Et j'étais moins en train de remplir les documents pour les autres. Pas de polemplois ou de trans-stravés pour moi derrière, devant demander au monde à terre, de donner une dette sur mon salaire, sur le mois de la liquidation. C'est étonnant en fait. C'est presque une sape demande une forme d'abnégation, quelque part. Et au milieu de tout ça, il y a quand même quelques personnes qui ne croient en nous, qui nous parlent de reprise à la barre. Je ne connais pas le terme, mais reprendre à la casse, reprendre à la barre, il y a moyen de continuer le projet. En le faisant reprendre, reprendre par le jugement du tribunal, de vendre les assettes et que quelqu'un a prenait. Et là, on me fait rencontrer des gens. Bizarrement, il y a des gens qui sortent du vent, ils disent " ouais, c'est peut-être une affaire rentable, cette truc là." Et je vais mettre un billet pour reprendre, surtout ça a abattit, on peut mettre le prix qu'on veut. Et là, je me m'en raconterai, je pense trois ou quatre personnes. Donc, une startup qui a priori de être, qui a été un peu préaligné avec ce qu'on faisait et un autre investisseur qui passe beaucoup de temps avec nous, qui fait à nouveau une du distance bien très poussée. Et on donne, on est vous, le 15 octobre ou le 15 de 19 octobre pour le jugement. Donc, il y a trois offres qui doivent être déposés au tribunal. Un partenaire historique qui dit on va prendre à ViliPri, une startup qui dit "oui, peut-être ça ira quelque chose ensemble, et puis cet amacisseur qui me semble tout à fait solide et avec une vision pour la suite, y compris la possibilité que moi, je continue à manager l'histoire, garder l'équipe, ce qui était important pour moi. Et donc, je place tous mes espoirs dans cet amacisseur et une semaine et demi avant la remise de l'offre qui disparaît. Je sais qu'il part pas en vacances, mais plus de son plus d'image. Et toute cette d'udy Jens disparaît, je ne sais pas, en fait, à date, je ne sais toujours pas l'explication sur ce qui s'est passé. Et donc, il y a que deux offres qui sont remises au tribunal et aucune pour reprendre l'équipe. C'est ce jour-là où c'était pour moi vraiment la fin où on entregui-mais mon bébé.
à partager quelqu'un d'autre avec aucun espoir de garder l'équipe, de garder la cohésion, de garder la vision, de garder la mission, on s'était donné. Et c'est de jour après que ma femme a fait un bornote, parce qu'elle s'est dit, c'est la mort de Goffeur, ça m'a rendu des rêves de mon mari, elle a tenu quelques années sur les dernières années dans un boulot dans lequel elle n'était plus ou plus désalignée. Et donc de jour après, ça a lâché. C'est mon mot, où tout s'était fondé en fait. C'est clair que les jours qui ont suivi, ça a été une phase de désinvestissement totale de ma part. C'est une espèce d'émorragie de sentiments et de toute l'envie, de toutes les énergies que j'ai mis dans le projet. Pour moi, c'est vraiment une sensation de vide qui n'est même pas du tout remplacée par lesquels que demandent qu'on, qui sont faites par le tribunal ou par les reprenards. Et en même temps, c'est impératif immédiat de devoir refaire entrer de l'argent dans le couple. Parce que sur les 6 années, presque 7, on s'était attaché à ma famille moi. On était finalement partenaire associé dans cette histoire. On a construit notre bébé personnelle pour que ça tienne. Et maintenant que ça s'est effondé, il faut refaire ce mépé familial et ça veut dire que je retrouve un travail que je fasse rentrer un salaire. Et je me pose la question, est-ce que je peux faire du conseil parce qu'il y a quelques investissaires et même des banques qui ont été nos partenaires qui sont revues, vers moi en disant, en fait, t'as fait ce que t'as pu, t'as traversé le Covid. Bon, ça va pas marcher après, mais t'as fait tout ce que t'as pu. Et en fait, ce que j'ai retiré à ce moment-là du soutien que j'ai eu des personnes qui étaient proches de moi dans le Serke d'investisseur, dans le Serke de Proche, c'était que c'est vraiment la façon dont on traite les gens dans les moments les plus difficiles qui sont les plus importants, c'est ce qui va être retenu après. Les boîtes montent, les boîtes s'écroule, ce qui reste, et je le vois à 5 ans, 6 ans après, ce qui reste, c'est la relation ou le manque de relation qui s'est passé pendant ce pendant ce temps-là. Et on me dit, tu pourrais aider énormément de gens avec tout ce que t'as appris et je me rends compte que j'ai tellement appris en fait en 6 ans de startup, j'ai fait une fusion, j'ai fait une croissance incroyable, j'ai fait deux levées de fonds, c'est des choses qui sont vécues par des entreprises entre y mes normales, des PME, des étudi, sur 25 ans. Donc on passe 25 ans, un condensé en 6 ans, c'est énorme. Et on dit, mais on va dire, tu pourrais très bien aider des gens, donc très rapidement, j'ai été sollicitée par mon réseau qui m'a demandé de là d'où aussi, tiens, tu fais plus gofer, ce qui est ce que tu veux me donner un cul de main là-dessus. Et je pense que c'est là où j'ai trouvé une forme de moyens de redonner tout ce que j'avais appris. Donc je suis rapidement devenue mentor notamment pour AWS pour accompagner des startups qui sont dans l'accélérateur, et puis d'autres planseurs de projets dans mon écosystème qui m'a vu mon image d'entrepreneurs et qui s'est libre, peut-être qu'ils peut m'aider. Une autre façon de aider les gens, c'est de rentrer à la sécurité de la rêve. Donc d'autres entrepreneurs que je pouvais comprendre avaient besoin de soutien. Et donc ce que j'avais apporté à GoFa initialement, c'est qu'il cotait commercial. Et donc d'apporter ce savoir-faire, augmenter de tout ce que j'ai appris, parce qu'en fait au moment pendant toutes ces années, il y a l'arrivée de l'automatisation, donc les mecs, les lames, etc. Donc c'était aussi une énorme phase d'apprentissage technique aussi sur la façon de vendre. Donc de leur apporter cette capacité, à ce moment-là, je me dis, mais en fait, soit je fais du conseil, soit je fais du salariat, ma femme n'a bientôt plus avant de s'y arriver. Donc, bah oui, je prends un salaire. Là, c'était difficile. C'était difficile parce qu'on a du mal à être pré-usérieux en tant que. en tant que ex-ciot. Et j'ai parlé à beaucoup de. de ex-ciot, enfin beaucoup, peut-être une 2012aine. Et qui, mon tous, va raconter à peu près la même histoire, c'est que quand on a été CEO, Chief Everything Officer, en fait, les arraches qu'on a en face de nous, même les CEO, on voit en tant que. enfin, il sait tout faire, mais un petit peu. Alors qu'en fait, on a été ultra spécialiste à un moment donné sur la sujet, qu'on a dû laisser tomber, parce que c'est un autre sujet, devenu ultra spécialiste. Et finalement, ça envient à cacher notre compétence de base, j'ai envie dire. Bah, la compétence de base était de vendre, monter des équipaux commerciales, mais quand je suis en entretien, on est vous, on voit que le CEO. Ah, ça peut être pas mal quand des CEO cherchent un petit peu d'esprit entre potent à riales pour faire rejoindre une équipe, mais j'ai mis un moment à comprendre qu'il fallait que je me vente complètement différemment et que je refasse sortir cette expertise. Et en parlant à ces anciens CEO, j'ai vraiment vu la force de leur personnel branding et qu'il y en a qui ont cultivé ce personnel branding pendant leur phase entreprenariat et qui ont pu capitaliser dessus derrière. Et c'est pas le cas de tout le monde et on n'y fait pas forcément gaffe. J'ai dû apprendre ça et faire mon propre personnel branding et le traduire sur LinkedIn et le traduire en entretien. Et c'était complètement nouveau et je suis content d'avoir pu parler à ces anciens CEO qui m'ont fait me rendre compte de ça. C'est rare quelque chose que j'ai envie de dire à tous les entrepreneurs mais ne laissez pas tomber votre personnel branding, soyez sûr de ce que vous venez et quand ça s'arrête, c'est ça qui va vous rester aussi énormément le chose qu'on peut mettre en avant. Et quand on a été CEO, on a envie de parler de tout, on a fait parler qu'on est super bon en l'égal, on est super en agent. En fait non, si on veut reprendre un boulot de CFO, de Hadoz Sales, en fait il faut être spécialiste et montrer cette spécialité. Quand j'ai démarré, on m'a dit l'entreprenariat c'est une chambre dans laquelle tu rentres, tu l'as fait un maquelet, tu peux être la clé dans la porte, tu jettes qui n'en restent. Parce que tu vas y rester, faut que tu sois focus, faut que tu sois dédié. Et c'est quelque chose que j'ai suivi pendant toutes ces années. Ce qui est une finesse, m'apporter un petit peu défaut, parce que je m'étais jamais projeter, je m'étais jamais informé, vraiment, dans la possibilité que un fait l'était possible. Et donc au moment où je suis au joueur, où je dois passer en tribunal, je me rends compte qu'il y avait d'autres procédures qui auraient un petit peu plus sympa et qui auraient pu faire réussir la négo. Et c'est pas un regret parce que c'est une histoire que j'ai écrite et qui est comme elle est. Mais pour les suivants, renseignez-vous, regardez ce que c'est qu'il me précise à un collectif, regardez ce que c'est que un mandat d'un casque, que une considération. Parce qu'en fait, ce n'est pas une fatalité, ce n'est pas parce qu'on réfléchit aux fels qu'on va tendre vers le fels. C'est des outils. Il y a des outils égaux en France qui font que ça peut aider un entrepreneur à passer un moment difficile et à rebondir et à continuer à faire vivre sa vision. On n'est jamais pleinement préparé à planter sa boîte. Alors informez, accompagner les dirigeants, les endépendants, c'est notre mission avec planter et c'est aussi la mission de notre partenaire, l'association GEC, l'assurance perd d'emploi des dirigeants d'entreprise. Merci donc à la GEC, nous donnez les moyens de faire entendre ces témoignages en héritage à la nouvelle génération d'entrepreneurs. Au film de Zépisode, vous aurez au moins une certitude, quand on plante, on repousse.
Podcast Summary
Key Points:
Le 16 juillet 2021, l'entreprise Gofer se retrouve sans liquidités, incapable de payer les salaires, menaçant la survie de la société.
Marc Tessier, cofondateur, raconte la création de Gofer, une plateforme de travail temporaire dans l'hôtellerie-restauration, née en 2015-201
L'entreprise a connu une croissance exponentielle en 2018-2019, notamment après avoir intégré l'accélérateur Techstars à Berlin, malgré des tensions internes.
La pandémie de Covid-19 a provoqué une chute brutale du chiffre d'affaires (de 200 000 € à 0 € en une semaine en mars 2020), frappant durement le secteur hôtelier haut de gamme.
Face à la crise, l'équipe a envisagé deux options
Le départ progressif des cofondateurs (Nicolas, Amriq) a fragilisé la gouvernance, mais l'entreprise a tenté de lever des fonds pour survivre.
Summary:
Le récit de Marc Tessier, cofondateur de Gofer, décrit l'ascension et la chute brutale de cette startup spécialisée dans le travail temporaire pour l'hôtellerie-restauration. Lancée en 2015-2016 avec son associé Nicolas, l'entreprise a connu une croissance fulgurante grâce à un positionnement stratégique sur les établissements haut de gamme et une sélection rigoureuse des clients. L'intégration à l'accélérateur Techstars en 2018 a accéléré son développement, mais a aussi créé des tensions au sein de l'équipe, menant au départ progressif de plusieurs cofondateurs (Nicolas, puis Amriq pour raisons familiales).
En 2019, Gofer atteint une croissance exponentielle et approche de la rentabilité, attirant l'intérêt d'investisseurs espagnols. Cependant, la pandémie de Covid-19 a tout bouleversé : en mars 2020, le chiffre d'affaires chute de 200 000 € à 0 € en une semaine, frappant de plein fouet les hôtels quatre et cinq étoiles, principaux clients de la plateforme. Malgré des tentatives de diversification vers le BTP et des levées de fonds, la trésorerie s'épuise.
Le 16 juillet 2021, l'entreprise fait face à une impasse financière, incapable de payer les salaires. Marc Tessier se rend au tribunal de commerce, conscient que les investisseurs potentiels risquent de se retirer. Le récit illustre les défis de l'entrepreneuriat : succès rapide, crises internes, et vulnérabilité face à des chocs exogènes comme une pandémie.
FAQs
Le 16 juillet 2021, il n'y avait plus d'argent et Gofer était en défaut de paiement de tous les salaires.
La pandémie de Covid-19 a fait passer le volume d'affaires de 200 000 euros à zéro en une semaine, à partir du 16 mars 2020.
Marc Tessier, cofondateur de Gofer, a passé 15 ans dans la construction avant de se lancer dans les startups.
Ils ont choisi ce secteur car ils y trouvaient leur force et leur pertinence, avec des clients plus récurrents que la petite restauration.
Techstars a apporté une validation externe, une visibilité, et a aidé à mieux structurer le produit et les ventes, malgré des tensions internes.
Ils ont envisagé de développer l'offre ou de pivoter vers le BTP, où les chantiers n'étaient pas arrêtés pendant les confinements.
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