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#345 - Pierre Entremont - Frst Capital - Le principe d’une bonne association, c’est qu’on achète les erreurs des autres

159m 15s

#345 - Pierre Entremont - Frst Capital - Le principe d’une bonne association, c’est qu’on achète les erreurs des autres

Pierre Entremont, investisseur français, explique son rôle de financement des entrepreneurs dès le lancement de leur aventure. Il aborde les différentes philosophies d'investissement, opposant l'approche itérative et progressive, longtemps prônée par des acteurs comme Y Combinator, à des modèles plus récents illustrés par OpenAI, qui privilégient une levée de fonds initiale massive et un développement prolongé hors du marché. La conversation souligne que les "règles" établies du monde des startups évoluent et peuvent être remises en question. Pierre détaille ensuite sa méthode proactive pour identifier les pépites : utilisation d'outils sur LinkedIn, achat et analyse des données des créations d'entreprises auprès des tribunaux de commerce, et un examen manuel rigoureux de centaines de profils fondateurs par an. Le dialogue aborde également la gestion des licenciements dans la tech, considérée comme plus souple que dans les grandes entreprises traditionnelles, mais reconnaît les contraintes du droit du travail français pour les structures plus importantes. Enfin, Pierre exprime une inquiétude concernant l'impact de l'intelligence artificielle sur la compétitivité des grandes entreprises françaises, comme les banques, qui pourraient être handicapées face à des concurrents internationaux plus agiles si elles ne peuvent adapter leurs effectifs.

Transcription

29738 Words, 161577 Characters

French
Cose à vos traces. Je m'appelle Pierre entre mon, j'ai 34 ans et mon métier c'est de financer les meilleurs entrepreneurs français au tout début de l'heure aventure. Donc t'as 90 millions, je trouve ça énorme, 90 pour un premier fond. Il allait avoir des entreprises qui allait changer le monde et valoir des dizaines de milliards en nez en France, le paysage de l'investissement français à l'époque n'était pas adapté pour ses boîtes. Les boîtes les plus hautes on est d'accord elles imposent leur condition. A partir de moment où t'accepes l'idée que c'est possible qu'une boîte va y un jour 10, 50 cent milliards, tout est justifiable. La vraie question c'est ce que la meilleure façon de consulter une boîte à 500 milliards, c'est de commencer avec ces montants-là. Qu'est-ce que la nouvelle génération apporte? Une levée de fonds c'est un produit financier complexe avec plein de critères, des formules de la négo etc. C'est normal qu'il y ait plein de petites étoiles, de petits astérisques, de plaises de plein de choses. C'est compliqué. Nous sommes la moyenne des personnes que nous fréquentons. Je suis Mathieu Stéphanie, entrepreneur récidiviste et co-fondateur de cause à vos traces, agences de conseils tech et créatives. Avec génération de witcher self, je vous propose de rencontrer ensemble des entrepreneurs sportifs ou artistes qui vont littéralement faire exploser notre moyen. Je fais une toute petite pause rapide dans cet épisode parce que si vous êtes entrepreneur, ce qui suit vous concerne à 100% et c'est hyper important en 2026. Le pire truc, c'est de foncer la tête baissée dans un outil mal adapté. Je vous recommande quelque chose de simple. Par les ans, tout de suite à votre expérience en premier lieu, parce qu'il vous donnera un conseil indépendant. Lui il connaît la réforme, il connaît votre boîte et il vous aidera à faire le bon choix au bon moment. Et d'ailleurs, ce message, je le passe en partenariat avec le nord des experts comptables, pour vous encourager à faire ce premier pas. Donc on anticipe, mais on ne se précipite pas et pour ça votre expert comptable, c'est votre meilleur alie. Je vous donne rendez-vous sur ma facture tirée mon expert.fr, contactez votre expert comptable de witch. On est parti pour cet épisode qui devait arriver un jour, puisque après avoir parlé autant de fois de cette cheat, je l'explique à chaque fois. Donc une cheat, c'est une feuille, la triche, le feuillet pour tricher, de voir avec combinateur qui est au bout de mon. Il a changé de place quand le genre juste avant, il était là maintenant, il est au bout du bureau, on a vaut qu'une partie se levait pour la l'arès, mais qui est brandé first. Alors c'était un peu ton premier élément de Combe, de Gary Un marketing, mais c'était bien vu, je t'avoue que c'est une référence, c'est bien voilà Pierre, entre mon, le cofondateur de first débarque. Ici, salut Pierre, ça va? Salut, monsieur, ça va très bien, merci. Et je suis très content de voir ici la fameuse cheat sheet. Parce que il y en a aucune, on a autant parlé, en tout cas, autant du parler, je pense. J'essaye presque à chaque fois de pas de mentionner first quand même au passage, ça aura fonctionné. Surtout que c'est un double guerrier parce que tu me l'envoies en impression, on dit bon, donc tu sais ce que je ne les pâmis en affiche des gueux, donc je suis obligé de la garder. En plus, c'est un bon contenu, mais en plus, c'est pas ton contenu, c'est ça qui est très bon, c'est que tu as vraiment double à quel truc quoi? Ouais, on l'a mis en forme, mais effectivement, c'est pas notre contenu. Très bien, Wacie, Samalpane, je me trompe pas. Oui. Et d'ailleurs ce qui est très marrant, c'est que Wacie pendant 20 ans, qu'on est combiné d'euros, un plus gros incubateur américain dans la tech, quoi. Exactement, à développer cette façon de faire et d'accompagner les entrepreneurs très jeunes au début de leur aventure, avec cette approche très iterative, tu t'attones le marché, tu comprends, tu avances petit à petit, tu sens, etc. Et la nouvelle boite de Samalpane, OpenEA, il a fait le contraire, il a levé 100 millions jours un, il est allé dans une cave pendant trois ans, il a sorti avec le produit qui a tout cassé. Chuck J.P.T. OpenEA, oui. Exactement, il est même lui, il a joué dans une conférence, il y a un mois, il disait qu'il avait honte de tout ce qu'il a raconté pendant 15 ans et qu'il envisageait des faces et son blog, parce que peut-être que c'est une nouvelle façon. Alors, bon, on va raison garder, mais c'est quand même intéressant de voir ça. Non, mais ce que je pense, c'est qu'il est intéressant, plus avec le, on va dire, la profondeur que je commence à avoir sur ce podcast, tu vois, six années, c'est qu'en fait, c'est religion, en tout cas, tel livre de cheveux, à un moment, sont dépassés parce qu'ils ont été, en fait, tellement admis par tout le monde que en effet, je lisais quelqu'un sur LinkedIn, restamment qui postait sur "Hatings" de Ben Orovitz, qui était une Bible et qui a quand même beaucoup de choses très intéressantes dedans, je pense, mais qu'il disait, en fait, je ne suis pas d'accord, mais du tout, du tout, avec tout ce qu'il est là dedans. Et en fait, au bout d'un moment, je pense une bonne partie de ce qu'il est dit dans ces livres-là, est tellement adopté par toutes les startups. Puis ensuite, plein d'entreprises qu'à un moment, ça devient une norme et tu as quand même envie de lire et de regarder des choses qui sont, voilà, sachant qu'en plus, c'est une norme un peu américaine et parfois un peu hardcore, tu vois, mais ça me faisait penser à ce que tu disais aux fameux "competitionnistware losers", au bout d'un moment, quand tout le monde fait la même chose, il y a plus l'intérêt à le faire. Oui, c'est ça. "competitionnistware losers", c'est dans le petit hétil, c'est dans la tue qui reste pas mal heure, piteur t'il, qui est un bargeau quand même, mais son livre qui était 021. C'est intéressant, donc lui dit, la concurrence est pour les nuls, quoi, en gros, il dit, "Ton vaut mieux être comme Google et être le seul moteur de recherche, je ne t'as pas de concurrents, et puis comme meta était le seul réseau social." Alors, maintenant, il y a LinkedIn quand même qui gratte un peu sur certains aspects, l'indicatorque, évidemment. Mais comme ça, au moins, tu tombais un pas avec des concurrents qui tombez en train de quoi. Et lui, pour le coup, c'était cet abe de roche 021 opposé à YC qui est maintenant celle de Samalmanocy, qui est de dire "tat à grand idée, tu y passes le temps qu'il faut pour l'acconstruire et tu te présentes au monde avec." Ce qui est un truc, c'est pas comme ça qu'on a fait des startups pendant 15 ans, c'est une autre façon. Et lui, des fins de 7 pays longtemps, c'est le thème de 021, c'est le sujet de son livre. Ce qu'un intéressant, c'est que de voir aussi qu'il peut même changer, même celui qui est derrière une thèse, par un moment, se dit "Aberré, moi, je vais faire autrement." Pour ce truc, et puis qu'il y a une startup sans un co-founder qui est tech, il ne faut pas investir dedans. Bon, je n'ai reçu ce 10 ici qu'on peut faire des exit en 10 ans, nous centaines de millions, et ça peut fonctionner aussi. Donc, c'est toujours intéressant de voir ces règles. Si je reviens avant de te demander de te présenter sur Ben O'Revitz et Artings, dans le. Moi, j'ai y avait des choses quand même que j'ai retenu une des choses qui étaient typiquement quand à des difficultés dans ton business et qu'il faut licencier du monde, tu coupes fort et vite. Et tu fais un truc que l'objectif, c'est de ne pas faire, tu vois, après licenciement, après licenciement, ce qui est hyper dur. Et voilà, il dit en gros, tu fais une sorte de blitzkrieg. Et je pense que, tu vois, dans la crise qu'on vit dans la tech, il y en a eu une, je pense qu'on peut le dire, puis, après d'un an, peut-être plus pour certains, je pense que ce qu'on fait ça, on quand même, dans le genre de conseils, plus de bénéfices que ceux qui au fur et à mesure sont, il y a licencié, puits-re-licencié, en fait, ce qui est très n'engross, je sais pas ce que tu as. Oui, je suis d'accord et même, je pense que dans le monde des startups, c'est très différent du monde des entreprises normales. Je pense que le sujet du licenciement doit pas être regarder pareil, parce que dans les grandes entreprises, dans le monde normal, les gens qui sont licenciés, leur vie, elles changent et ça a des conséquences sur des familles, etc. Donc, dans le monde de la tech, à quelques exceptions près, tout le monde est très employable et c'est des entreprises qui sont très maléables, qui montent, qui descendent, qui bouge, qui vont à droite à gauche, qui change, etc. Et si le sujet licenciement est un tabou absolu, on se met des boules éopiées, en fait, et c'est l'intérêt de personne. Une fois de plus, je suis différenci vraiment avec les grosses entreprises, avec des gens qui ont des difficultés à se recaser, etc. C'est autre chose. Et donc, je pense qu'une boîte tech, elle doit, entre guillemets, savoir licenciés ou savoir gérer ce sujet-là, parce que ça arrive d'être dans une direction qui fait qu'on a trop cruté sur un sujet ou sur un autre, en scop en mal le poste ou en mettant trop de ressources par-ci par-là, et dans ces cas-là, oui, il faut ajuster. Est-ce que la France n'est pas là-dessus un boulet, parce que justement, c'est pas maléable avec le droit du travail? Je n'ai pas du demande valeur, c'est juste un constat là-dessus. Alors, je dirais jamais que la France est un boulet parce que je fais, je investis, qu'en France et la mission de mes 10 années précédentes est probablement des prochaines. C'est aider encore prochain, cette fère de Paris, le hotspot des startups du monde. Donc, j'arrêterai pas. Mais après, c'est vrai que pour les boîtes relativement jeunes, ça va. Tu y as tous les trucs macron, etc. Si c'est, ce c'est pareil de 2, 5, 10 personnes, c'est tout à fait, c'est gérable. Mais c'est vrai que dans les boîtes plus grosses, des entrepreneurs que je connais. qui ont du séparé de 100 de 100% de personnes, là, on rentre dans des trucs qui sont beaucoup, beaucoup plus compliqués et causés d'As-Unis. Et même ça me fait penser à un autre sujet qui m'inquiète beaucoup pour la France au global, pas forcément les boîtes techs, c'est les grosses boîtes type 440, quand tu regardes l'impact de la AI dessus. Donc tu joues artificiellement, ouais. Donc si tu prends par exemple l'IMBNP, bon, elle mettons qui historiquement, BNP en France peut-être 10 ou moins pour 100 de salariés, donc il pourrait se séparer, ça change va rien en business, mais il ne fait pas parce que BNP ne peut pas avirer, il tient d'agir sur le social, voilà, c'est quoi, vous s'il me plait. Et bon, ça va, quand c'est 10 ou 20% ça change pas grand-chose, on s'en sort. Demain, avec ChatGPT et Compagnie, ce pourcentage là chez BNP, il va passer de 10/20, probablement 50/60% de gens qui en soit ne seraient pas nécessaire pour la bonne marge du business. Et à priori, le modèle français est en ce qu'il est, le système français est en ce qu'il est, ils pourront encore moins décider évidemment de se séparer de 60% de leurs effectifs, d'imagines, est-ce que ça ferait. Et donc d'un côté, on peut se dire, bon, bah, c'est une bonne chose parce que ça protège les gens très bien. De l'autre, le problème, c'est qu'il y a plein de pays où ils auront passé problème là, notamment aux Etats-Unis, où plein de startups qui n' auront pas assez problème là, n'est pas que des startups françaises. Et du coup, BNP et les autres, pauvre BNP, je lui parle que de lui, mais tout le monde, va se retrouver à ce bâtre contre des gens qui sont deux, trois, quatre fois plus agiles. Et ça, ça m'inquiète pas mal, en fait, parce que si le modèle français se fait prendre à son propre jeu face à l'intelligence artificielle et que nos géants tribuvent tout ça à cause de ça, bah on aura l'air malin. J'ai l'impression que, quoi qu'il au bout d'un moment, de toute façon, que ce soit un joby-donne, un Donald Trump, voilà, il n'a pas intérêt à ce que Bancofe américain ou Goldman ou même les plus gros banques de retail, Chase, 50% des gens aussi. Tu vois, même si ils ont le droit, tu vois ce que je veux dire, quand même un moment politiquement, il y a quand même un jeu dans lequel tu vas dire attendez les gars, on va se calmer un petit peu, on va donc je me dis que tout ça se régule parce que par le passé, on a eu aussi les mêmes possibilités qui n'étaient pas sur le lait, mais sur la mondialisation, notamment les anglais, avec l'Inde, quand vous voyez tout leur Bancofe s'en aint, etc. Bon, ça fonctionne, on aura bien, etc. Je me dis que j'ose croire que ça va se réguler plus ou moins, avec de temps en temps, finalement, on a une petite forme de. tu vois de pérennité qu'on apporte là-dedans, pas à l'étrovit trop fort, faire des alertures en permanence sur ce dire. Et je veux tout le monde, je fais de les ailles, non, ça marche pas, bonjour, prends, tu vois peut-être. -A clairement, faut ça se surre que ça marche avant de le faire, en tout cas. -Bon, c'est sûr. Pierre, on est de j'en vais de plein pied dans cet épisode. Je suis ravi de te recevoir, en tout cas, ça s'est fait aussi. Alors, je t'avais sur ma petite liste et puis on va l'embrasser grâce à mes lieux, et qui m'a envoyé notamment que je ne dis pas de bêtises, Paul Mougino, que tu connais peut-être, non, Paul Mougino de Stabler, enfin, un épisode extra sur les ailles notamment, que j'ai fait en début d'année, et Sophie Cain, donc de Ganymètre Robotics, et donc voilà, deux épisodes exceptionnelles. Donc quand elle me dit "Tiens, le mort revaut un petit pied", ça peut être sympa, je dis "Bah je connais Pierre, si toi tu me le dis, ok, très bien, tu vois, Ganymètre, t'as acheté ma pression, parce que sinon après j'écoutes très plus à mes lieux. Voilà, écoute, présent de toi, je t'en prie, allez vas-y, qu'est-ce que t'attends bordel? -C'est un temps là que tu me demandes, et voilà. -C'est ça. -C'est ça. -C'est ça que je m'appelle Pierre entre mon, c'est 34 ans, et mon métier, c'est de financer les meilleurs entrepreneurs français au tout début de leur aventure. Dans les premiers jours, ce mène, moi. -OK, c'est bien, déjà, au moins c'est clair. Les meilleurs entrepreneurs français, dans leur tout premier jour, alors j'ai deux questions là dessus. Comment tu les trouves, et comment tu les faire? Comment tu les perds pas? -Oui. -Alors comment on les trouve, il n'y a pas une seule réponse évidemment. Quand on a commencé, mon associé et moi, on était, on était personnes, on n'avait pas de marque, pas de réseaux, rien du tout. Donc on a développé cette culture de faire bouillir l'océan pour rencontrer des gens. -OK. - Donc partout, moyen, alors évidemment, le grand classique, c'est LinkedIn, d'avoir des robots sur LinkedIn qui réagit, au moins de remocler que quelqu'un poste, working on Samsung, on apporte quoi d'autre. -C'est large. -C'est marge très bien. -C'est marge vraiment très bien. -Il y a le robot, tu t'y as. Alors on a des outils d'engin, honnêtement, je sais pas avec elle. -Oui, OK. -Et parce qu'on puisse s'achanger tout le temps, je suis bon, que quand ça se fait casser par les appels, etc., donc j'ai pas. Et donc LinkedIn, ça marche très très bien. Pendant une période, on fait un truc qu'on fait un peu moins maintenant parce qu'on investit même avant la création de la boîte, c'est qu'on achete les data des graves des tribunaux de commerce et on crone chez cette data-là. -Dès qu'une boîte se crée, c'est ça au début, OK. -On regarde 100% des boîtes techs, créés en France, une parune. -Comment tu sais que tech? -Comment tu sais? -Ca l'est codé à P.O. T'en as une petite dizaine qui correspond à 32z. -Non, c'est ça. -A la renseille, ça c'est plus. -Je l'ai plus non plus. J'ai mis en place ces trucs là, il y a quelques années maintenant, c'est plus trop mot qui m'ont occupé. Mais oui, c'est ce genre de choses. Et donc, on crène boîte par boîte. Avant, ça nous servait, maintenant, ça nous sert juste à s'assurer qu'on en a paraît parce qu'on a investi plutôt avant. -OK. -Et puis, il y a aussi une espèce de maillage de toutes les boîtes françaises intéressantes, donc d'avoir en tête. -Pardon, je te propose là parce que ça nous est très facile. Mais donc, quand tu crées une société, tu vas mettre un code à P.O. C'est un code dans lequel tu vas te déclarer. Là, par exemple, 70, 22z que j'ai dit, je le connais parce que c'est le code conseil. C'est un code un peu fortout. Donc, il peut. Je ne sais pas si tu le maîtrais d'entrer. -Non, en conseil, justement, en le même pas. -Mais conseil pour les affaires et autres activités. Le tout, c'est en fait, souvent, quand tu m'essuies là et que, en plus, moi, j'ai mis dans mes statuts que je pouvais faire de l'immobilier et plus généralement tout ce qui pourrait donc en gros, je peux tout faire. Plus ou moins, bon, ça fait un truc très, très large. Et c'est vrai qu'il y en a qui, quand il crée une boîte, ça ne va pas trop se qu'il vous met dedans, donc tu vas faire un peu ça. Et ton effet, tu as des codes très tech, des codes très. Voilà, et certains qui vont alors peut-être t'en fermer. Donc, quand tu crées une société, tu dois la déclarer au greuve du tribunal de commerce, soit tu passes par des plateformes comme les Galstarts, soit tu le fais directement sur différents endroits et tu dois choisir ton code. C'est ça. Donc, toi, tu vois les codes qui tombent à chaque création. Tu te dis "tiens, ça permet de filtrer un peu, donc pour pas avoir à regarder tout". Et donc, une fois que t'as filtré comme ça, on a 3000 parents, des boîtes qui ressemblent de très loin vaguement à un startup. Et donc, cette 3 000, on les regarde une par une. Ce qu'on appelle "regarder", c'est "regarder l'identité du fondateur". Ok. Et regardez ce qu'il a fait avant, au sens large, c'est "éducation, travail", etc. Et si la petite musique racontait par le profil de cette personne-là, nous sommes intéressantes, on l'appelle. Et donc, ça, c'est un code de 20 minutes et on fait ça 500 fois par an. Et ça a bouti à une dizaine d'investissements par an. Donc, ça, c'est le. Trois-tu le fais ce code encore? Alors, j'ai tendance à le faire un peu moins ces derniers temps. Est-ce que c'est pas un problème? Je veux dire, tu vois ce que je veux dire, au début quand tu crées ton fonds, Pierre, ton tonde à soucier, ça s'appelle Bruno. Bruno. Pierre et Bruno font 250. Et puis vous êtes bon là dedans, puis tu sais des secs, ça, un moment, tu dis bon à temps, c'est un peu comme les candidats dans une entreprise comme la mienne. Voilà, tu dis moi, finalement, j'arrive souvent à un dernier rempart, du moment où on recrute la personne. Mais est-ce que tu loupas des pépites si t'es pas en premier défense, avec ton petit arc et ta petite flèche? Alors, je comprends tout à fait, c'est tout le sujet du scaling, c'est toujours compliqué. Et je pense que, d'une part, c'est pour ça que c'est très important de travailler avec des gens qui ont un très confiance. C'est relativement facile pour nous parce qu'on est tout petit. Donc, on est suivant les moments, on est quatre, on est cinq en tout. Donc, c'est quand même assez facile de travailler avec des gens qui sont très proches de nous, qui apprennent par osmos et cetera. Si jamais, demain, on devait être 50, ça serait une autre histoire. C'est la première chose. Et puis la deuxième chose, c'est qu'effectivement, il y a une courbe d'apprentissage dans ce métier-là qui est très très forte les premiers six, six, ou six mois. En gros, tant que t'as pas parlé à 500 entrepreneurs, tu comprends rien. Et par contre, une fois que tu commences à avoir parlé à quelques centaines d'entrepreneurs, tu commences un petit peu à voir les grands schémas, les grandes façons de se comporter, de parler, de penser, etc. Il est chose de vienne un petit peu plus gérable. Alors, est-ce que c'est possible d'être 100% certain que la personne qu'il fait ne fait aucune erreur? Non. Est-ce que je suis… C'était moi qui le faisais, je serais certain de faire aucune erreur, moi non plus. Donc, c'est le principe d'une bonne association. C'est qu'on achète les erreurs des autres et ça marche entre personne de même niveau hiérarchique, mais ça marche aussi avec les niveaux différents. Mais oui, c'est un truc. c'est clairement à partir du moment où tout le sujet, c'est cette entreguille même matière humaine, forcément, c'est pas une science exacte. Et donc les autres, donc ça c'était les techniques un peu systématiques, LinkedIn, Grab, Stream, Out, Commerce, ma paix aussi, tous les profils dans les belles boîtes, donc tous les vipils, de toutes les belles boîtes de Paris, on sait qui sert, on se pose la question de "oui ils en sont dans leur carrière, qu'est-ce qu'ils font, qu'est-ce qu'ils vont faire" etc. Et il y a un. Donc ça c'était depuis le début, c'est genre que là-dessus il y a un grand, je te laisse. On est tout petit de pôts de meilleurs, il y a une heure, une grande vague, des gens qui sont rentrés dans des grosses start-up voire scale-up et qui maintenant crée l'héleur avec potentiellement les bons codes. Alors peut-être qu'il y a des rives possibles sites de trop reproduire des choses qui sont arrivées, mais c'est toute une partie des gens qui viennent de chez Docteau, notamment Doctolibne, qui se lance beaucoup, je crois, j'ai vu un article dans les. Ça c'est vraiment super, c'est ce qu'on attendait depuis des années, alors pas la semi-crisse qu'il y a pu y avoir, mais en revanche que l'écosystème se développe avec des générations et que les gens de la première génération, donc je sais pas, Docteau, Datayku et autres, à un moment ou à un autre, est des talents qui l'équit pour créer des nouvelles boîtes, parce que c'est comme ça que ça marche, c'est la définition d'un écosystème. Et pendant très longtemps, à Paris, le déficit qu'on a eu, c'était sur les expériences topérators, les gens qui ont vu ce qu'il a eu une boîte de 50 à 500 ou 2000 personnes et qui sont hyper capés pour être vipi-produits, vipi-cels, etc. Et maintenant ces gens-là a assez largement les a. Et donc ça c'est quand même super quoi. Donc ça c'est les différentes techniques, un peu systématique et puis la grande technique qui avec le temps, au début des zéro, et maintenant c'est très très grand pour nous évidemment, c'est le réseau, le network, les gens qu'on connaît, qui nous présent un tel, qui vient de nous voir, etc. Et ça c'est très évidemment, c'est très puissant et ça permet aussi de rencontrer des profils qu'on n'aurait pas rencontré autrement, notamment là récemment, on a investi deux fois de suite donc deux entrepreneurs américains qui sont venus à Paris exprès pour créer leur boîte dans les aïe. Ça sera dans les prochaines semaines des annonces assez étonnituantes avec des chiffres qui ont rien à envier, ce qu'on entendait ces dernières semaines. Et tu peux pouvoir en parler parce que je ne sortis pas tout de suite. Alors je peux quand même pas en parler mais c'est des boîtes d'aïe avec des fondateurs américains de tout premier plan qui choisissent de venir à Paris pour créer leur boîte parce qu'il y a l'étalant, que la vie est sympa, tu peux marcher à pied dans la ville, la nourriture et de qualité, seigne surtout. Il y a de l'argent, c'est quand même connecté à l'Europe, etc. Donc ce sont des boîtes françaises et il y en a une des deux qui est française, l'autre qui est moitié moitié avec des édactes quartaires dans les deux pays. Et donc ces gens là et donc c'est délevé en dizaines, voire centaines, de millions jours un jour. Là tu es plus dans le site de ces deux pays. C'est toujours difficile. C'est du site de musclé. Dans lequel tu mets combien toi? Alors nous, on continue à mettre notre ticket un peu standard qui est quelque part entre un et trois millions. Mais dans certains cas, comme on est vraiment au tout début, on peut contribuer à la création de la société, à la création de la société, même avant, se tout premier ticket à quelques semaines près. Mais oui, effectivement, des endettures comme ça. Ça, ça s'en se simple, dans un tour comme ça, de 20 millions, de 100 millions, de 100 millions, pour que ça marche. Il faut un jour que la boîte sorte au moins dix milliards et plutôt cinquante. Sinon, on ne se retrouve pas. Et personne ne sert trop. Et donc c'est sûr que c'est des projets qui sont ambitieux. Et justement, c'est profit là. Tu ne les trouves pas sur LinkedIn ou sur dans les graves les tribunaux de commerce. C'est parce que ça fait X and X, tu travailles avec X, entreprenant, extraordinaire, qui connaissent ces gens-là, qui un jour leur dix mais tu sais quoi. Pourquoi tu crées patabois à Paris? Je vais te présenter telle vie ici qui fait que Paris et tu vas voir, ils pensent comme un américain en gros. Et, à bah oui, c'est vrai. Bon, d'accord, d'y moi et c'est parti quoi. Donc ça, c'est un nouveau. Ce qu'on avait, le Madeline Bound en fait. C'est un des gens, c'est plutôt qu'il va les chercher, ceux qui viennent à toi. Comme finalement, je peux le faire tant en tant que ce podcast sur des investes ou des sites de gens. Je vois qu'on est dans certains d'ailleurs si dans son le maquille en particulier. Et le maximum le gardez, oui, que j'avais reçu ici. Puis finalement, voilà, condembrasse, maximum. Pigment, Riot, un pigment, je n'en parle pas parce que tu es son Léonore, je lui parle plus, elle me base. Donc voilà, Léonore, si tu entends, ce podcast, je t'attends avec impatience. Pigment, on a signé le tout premier cheque quand ils étaient deux. Ils étaient déjà très impressionnants, très brillants, mais ils étaient que deux. Et c'est le seul qui a de notre histoire où on a fait un truc qui est qu'on a pris un café avec eux, on le va dire, on est resté dans la salle, on est sorti, on a discuté avec Bruno, on est re-entrée, on le va faire une offre. C'est à la seule fois qu'on a fait ça. Parce que c'était tellement évident. Écoute souvent quand on vit le faire, ça peut être arrivé de te planter, mais qu'on est, voilà, Riot. J'ai un jaman éteint, un super épisode. Alors, Riot, tu vois quand je vois ça, je me dis, alors j'ai vraiment adoré, on est devenus clients et puis voilà, et ce que c'est une boîte à milliard, Riot. Ah, sans aucun problème parce que, en fait, donc Riot, ce qu'ils font, c'est qu'ils font de la sécurité informatique, mais sur une partie qui avait été un petit peu laissé de côté jusqu'à maintenant, qui est les employés. Les employés, pour faire la blague, c'est ce qui est entre la chasse électron, qui est un grand fête de risque en cyber-sécurité. Juste n'est le plus grand, exactement. Et la brutie entre les chasse électrones, non, non. Ah, justement, qu'on essaie de parents d'abrouiller. Et donc le principe, c'est de se débrouiller pour faire que cette personne, le salarié, il se comporte d'une façon qui est compléante avec les règles de sécurité. Donc tu fais ça en lui envoyant des fausiers melles de fishing pour voir si ils tombent dedans. Tu fais ça en ayant un canadien. Si c'est de la croissance en tombent dedans. Ah, oui, faut le savoir, pas face. Tu fais ça en ayant un canal Slack où il y a un robot qui lui écrit "Le petit mot qui va bien au bon moment, pile poil dans son parcours, etc. Qui lui rappelle au bon moment, etc. Le tour avec de la data qui apprend quand est-ce que c'est le bon moment pour parler au salarié, pour que ça marche, etc. Tu le fais vantuellement avec toutes sortes de simulation, de jeux, de sensibilisation. Donc c'est un espèce de. C'est un sapin de Noël, qui dont le but est de faire que à la fin, l'humain, ils ne tombent pas dedans. Et quand tu réfléchis, en fait, quelle est la proportion des humains qui ont accès à un ordinateur dans le cadre de leur travail pour qu'il faut ça? Bah, priori, c'est 100%. Donc on est en train de parler de toute la workforce du monde. Et combien tu peux vendre ça, Givertake, un espèce de alléchelle, un euro par mois et par salarié? Donc tu prends tous les salariés du monde, ce qui doit être de l'ordre de 1 ou 2 milliards, j'imagine. Tu multiplies par 12 euros par an, et tu obtiens un marché potentiel de 12 milliards par an. Donc après, encore fois tu lailles le saisir, mais en turn de taille de marché, il n'y a aucun programme pour faire une boîte absolument gigantesque. Ok, écoute, intéressant, alors ouais, je vois One Leaf, Sleep Feed, Pongo, Cache ou off, un quelques bonos, vous avez commencé compte déjà? Alors on a commencé sous notre nom et forme actuelle qui est Forrest en 2019. Donc on a créé cette société-là, mon socié Bruno et mon notre troisième associé qui nous a rejoint quelques années après les tous des buits, dont je vais parler après Gabriel. Donc on a créé ensemble la boîte en 2019 et on a levé notre premier fond institutionnel, donc à fond de 90 millions. Donc en 2019. Et avant ça, en fait, on avait commencé à travailler ensemble en temps qu'équipe en 2015. Donc il y a 8/9. Il y a l'époque, Bruno et moi étions salariés dans le familial office depuis à l'avoir sterrain, donc il s'appelle Autium Capital. Et au début, Bruno m'avait recruté, c'était mon boss. Et on a créé à l'intérieur du familial office depuis à redouir sterrain, un espèce de petit village goloir qui avait une façon de faire très spécifique, très radicale, c'est très attention justement à garder cette spécificité parce que quand tu es dans un familial office, il y a, si tu ne prends pas garde, il y a plein de porosité, donc il y a le quiffon limo, il y a la quiffon du late stage, il y a la quiffon. Exactement. Et ça est. Tout de la bourse limite, enfin exactement. Exactement, il y a des limites. Et donc ça vient de parasiter dans plein de sens. D'abord, il y a un sens qui est même si il y a des équipes qui font d'autres choses, parfois on peut dire "Ah, j'ai reçu ce dossier d'investissement dans une mine de cuivre au Chili, est-ce que tu veux regarder?" Ah non, moi je fais les start-up à l'estage à Paris. Donc, Giorgi, ça serait créateur de valeur pour personne que je le fasse. Et si tu le fais, tu te dévoquies. Il faut que c'est très important pour nous. Et à l'inverse, il y a un autre sens qui est les saisaux de l'équipe, comme à la fin, il y a un mago, un certain nombre d'euros à déployer par an. Elles ont tendance à essayer de venir prendre de l'argent en ton assiette pour le déployer elle-même. On peut pas vraiment le renvoiler. Donc, c'est un signe discipline dans un familial office de tenir son village Goloin, avec ses idées, sa façon de faire, etc. Ce qu'on a réussi à faire, et là-t-elle que je le dis, oui, c'était du travail, c'était du combat pour y arriver. Mais malgré tout, Pierre-Adorn nous a laissé le faire, alors qu'on était personne, moi, j'avais travaillé avant ça deux ans, un an et demi. Bruno était pas beaucoup plus veuque moi, il avait 50 plus et on avait jamais investi ni lui ni moi et puis Radoire nous a donné une espèce de carte blanche pour déployer 20 millions par an à des newbie totales. Donc ça c'est quand même une chance extraordinaire qu'on a eu grâce à lui. Mais qu'est ce qui vous a appris quand même? Tu vois tu disais tout à l'heure faut voir 500 dossiers, tu as appris ta faitez d'heure sur les 500 premiers? Alors appris quand même quelqu'un qui. Non, on a vraiment appris tout seul, vraiment tout seul, tout seul, tout seul. Et on l'issait en écoutant des potes et on gardait en ok c'est ça. On a eu énormément de chances en fait. On a eu deux énormes chances, trois peut être bons. Il y en a une qui est de se rencontrer avec Bruno, c'est une chose. La deuxième c'est donc Pierre Radoire qui était disposée à nous donner cette carte blanche. Alors on se connaissait pas vraiment à l'époque, donc c'est pas tant que ça par Grand D'Ordam, c'est aussi qu'il n'avait pas envie de payer les frais de gestion en formel ici. Donc tu as fait checer un forcément, puisque tu as été embauché par Pierre Radoire, on s'est appris à la chambre. Et la troisième chance qu'on a eu, c'est qu'on n'avait pas de boss, pas de mentor, personne pour nous apprendre. Et donc comment on fait quand on a besoin d'apprendre un truc au 21e siècle, donc on va sur Internet. Et donc on a tout appris sur Internet. Mais ça vient quand même un peu dans l'idée, si je le prends, je le redis autrement, c'est quand même Pierre Radoire Cterin qui arrive qui te dit "Tiens voilà mon pognon, 20 millions, c'est ça". Vous deux les newbies, la 20 millions parents, vous deux, les deux amateurs, là, apprends vite, investis, en plus, tu n'as pas le recul avant quand même un bon bout de temps de voir si vous avez fait une mer de l'autre. Voilà, il s'y a de pas trop déconnés, mais c'est ça, en gros, c'est un peu ça. Je suis en train d'imaginer mon associé Bruno qui fait une 5-hop, donc je ne t'inquiète pas Bruno, je précise tout de suite. Ça va très bien se passer. Donc à la base Bruno travaillait pour Pierre Radoire depuis quelques années et il est. C'est bien ce qui va bien se passer. Il n'était pas dans une posture d'entrepreneur, il accompagnait les boîtes du portefeuille qui allait pas super bien. Donc à l'époque, c'était une structure d'investissement qui investissait dans les boîtes dans le secteur des loisirs. Donc il y a Yaku, qui se voit qu'il fait ça. Oui, oui, oui, oui. Il faisait quoi ça? Il prenait des positions majoritaires, donc plus 50% des boîtes. Il était très très très éloigné de ce qu'on fait maintenant. Et donc il y avait notamment le joyeau qui était la forchette. Donc surtout la clé. Exactement. C'est une clé clé Stainislas Nyokshato. Que des tocares. Et ça fait partie de l'histoire justement, que c'est pas des tocares. Et il y avait cette boîte là qui allait bien mais il y en avait aussi pas mal et qui allait pas bien. Et le travail de. Je parle donc du némdroping et je n'aime pas ça parce que Antoine Fress, donc j'ai reçu deux fois qu'il y a un empretre reprenant. Extrait exceptionnel. Tu connais bien, j'imagine, mais voilà, avec celui qui m'a présenté. Qu'est-ce qui a dirigé la forchette un moment et qui a créé. qu'on fondait plusieurs boîtes en 13 heures l'estech, qu'un peu concurrent avec toi finalement. Tu me diras après mais voilà, alors ils rendent très tôt dans très peu de boîtes. Beaucoup moins que vous. Mais donc je ne sais pas, je crois qu'il avait 10% de d'octobre. Voir plus un moment. C'est l'ordre de grandeur. 15% de mal, un moment qu'il a. Je crois, enfin voilà, très extraordinaire. Deux épisodes que je vous recommande, notamment le plus récent sur comment recauter les meilleurs. Statenislas Nyokshato, qui est le CEO de Dr. Lib, co-fondateur, que j'ai pas encore reçu mais je ne désespère pas donc. Voilà, pardon. Donc tout à fait, c'est pour ça que je dis que ce sont des tocarbes parce qu'on prend plus. Ils sont pas très sympathiques donc voilà. Non, c'est déjà en super. Et donc, il y avait des boîtes aussi qui allait moins bien dans ce portefeuille et le métier de Bruno, c'était d'accompagner et d'aider celle qui était un petit peu moins chainy pour les remettre sur pieds et les aider quoi. Donc il a fait ça quelques années. Et il s'est passé justement quelque chose d'intéressant qui est que le familophile s'avandu la forchette pour une centaine de millions d'euros. Et à peu près au même moment, dans lequel il était ultra majorisé. Il avait 60% de porcets. Et au même moment, tous les gens qui faisaient de l'investissement avant dans sa miniofie sont plus ou moins partis parce que c'était en gros la fin de l'histoire, la fin de la grande histoire. Donc en toi de fraise, tu parlais à participer Kerala, Stanislav, Sniak Shatto et Parti Kray, Dr. Lib, un peu avant, il y avait aussi un certain fibre de chanville qui est Parti Kray Manomanou. Donc tu as un super moite aussi. Et donc, il y avait comme ça cette historique de gens extraordinaire qui avait fait des trucs de ouf. Et Bruno a pitché à Pierre-Edouard de dire "Regarde, il y a cette nouvelle génération d'entrepreneur français, en plus qui sont pas mal dans Tarou, qui font des boîtes qui ont une chance de devenir des géants mondiaux. C'est une nouvelle sorte parce qu'à l'époque, la petite musique à Paris, c'est dire une boîte française qui réussit ses cent millions d'euros, c'est comme ça. On est que des Français, il faut pas rêver, etc. etc. Et donc, vous ne s'était pas officiel, mais c'était un peu. C'est vraiment la petite musique. Et donc, Bruno, ce qui est marrant, c'est que vous aviez quand même. Alors là, tu vas en parler le Manomanou, donc Dr. Lib, Kerala, enfin. Vous aviez. Enfin, ça, on vous, à ce moment-là quand même. Je sais pas comment vous le siste. C'est pas que Pierre-Edouard, je sais pas, mais. Je pense que c'est. C'est juste ce truc que dire, le premier camion d'issage au bon pot de cassé en toi de freest, ce qui me dit, mais en fait, moi, j'investis pas dans des boîtes qui vaut de 30 millions. Oui. C'est bien une boîte si tu te rentres à 1 ou 2 et quel vaut 30, tu fais 30, c'est bien, mais dis non, mais. Faut tellement dans la vie que fais-foi 100 ou 100, on faut 1000, tu vois, mais. Et ça fait. Et ça, alors, je. Je suis. Je suis. Je suis entre. Et je te dis après, c'est donc Bruno à Pichet à Pierre-Edouard, l'idée de dire, ton équipe d'investissement est partie. Je vais ancrer une nouvelle, donne-moi un recrutement et 20 millions par an et laisse-moi tranquille et tu vas avoir ça va être bien. Pour faire du vie-ci moderne, Pierre-Edouard a dit, "OK" et Bruno m'a recruté. Et c'est comme ça que ça s'est passé. Donc, c'est. Bravo au Pierre-Edouard d'avoir dit oui, bravo à Bruno de la barre communique, et pour la anecdote, c'est en toi une fraise qui m'a présenté à Bruno. D'accord. Une encoche de plus sur son CV de recrutéur incroyable qui en a beaucoup. Et donc, ce que tout ça a en commun, ça faut le reconnaître. C'est que Pierre-Edouard, il a une. Pierre-Edouard, c'est un type qui a une ambition, un feu intérieur qui le dévoire. Et ce feu là, une fois que tu l'as vu, une fois que tu l'as senti, tu peux plus. tu peux plus. tu. tu cante un site en anglais. T'es touché par ça et pour toujours. Et je pense que c'est pas un hasard que quand tu parles à un Stanisac Shatowin film de champsville, nous, Antoine, etc. tu sens le même feu. Donc, on peut se dire c'est un hasard. Je pense qu'en vrai, c'est communicatif et c'est lui qui a. Pierre-Edouard, qui a la capacité de transmettre ce truc, ce qui est quand même assez notable. Quel est le. je crois avoir ce feu intérieur, tu vois, peut-être, ce qu'est intéressant, c'est que je trouve qu'à vous fréquenter, à fréquenter, de gargopirons, à fréquenter. Et puis, je pense que c'est les auditeurs de génération naturesel, enfin aussi, ce feu intérieur qui est dévoire et qui. mais avec aussi une ambition de créer une énorme flamme, tu vois. Mais c'est quoi, peut-être qu'il est différent pour chacun, mais le moteur, le. enfin, quelle est le option de prendre Pierre-Edouard vu l'extérieur ou les autres que tu vois, peut-être toi, après, on y viendra, mais. Est-ce qu'il s'explique? Je pense que à chaque fois, c'est des parcours personnels. C'est toujours des parcours personnels. C'est assez souvent des tromats, on le voit aussi chez les entrepreneurs qu'on accompagne, etc. C'est assez souvent lié à des tromats, dans le. alors, en France, à adolescence, etc. Ça peut prendre des formes super différentes, tu vois. J'ai un exemple en tête un entrepreneur super succesful qui. que je vais pas nommer, parce que du coup, je raconte son enfance. Oui, il a grandi dans des HLM vraiment créneaux, si il se faisait racheter tous les quatre jours, il rasait les murs, sa famille était vraiment tout ce que tu peux imaginer de Qatar. Et ça lui a donné une attaque et un truc, quand j'en parle avec lui, il me m'arrêterait pas, en fait, tu veux me taper dessus, tu peux m'aider en morceau, tu peux m'achendre, je ne me arrêterais jamais. Et donc ça, c'est une forme, il y a d'autres formes. Je connais aussi la forme, je suis une et une femme intérée riche, personne ne m'a jamais pris au sérieux parce que je t'ai un héritier et j'ai voulu montrer que je pourrais y arriver tout seul. C'est un petit peu moins puissant, et c'est un truc que j'ai vu marcher d'autres fois. Donc, il y a plein de façon de trouver sa force et essayer à chaque fois des parcours très personnels. Je sais pas que le procès mon puissant, c'est déjà moins puissant médiatiquement parce que tu vas à Gosse de Rich qui réussit de son côté, tu as moins envie de dire "Bravo, trop fort". Lorsque l'expo est quand même finalement peut-être aussi, alors on lui a peut-être donné plus de code, mais à la fois on lui a aussi donné plus de confort, ce n'est pas forcément évident. Intéressant, c'est vrai que les questions que je me posais en écoutant ça, c'est. Je t'imagine Bruno et toi, donc 2015. En fait, tu vois le parcours que je vois, je vais te faire commenter ça, mais je me dis avec beaucoup de respect, mais ça me fait marrer un peu les deux osos qui débarquent. Tu vois le 20 millions de repas qui font quatre ans qu'apprennent et qui ce casse quand même, du coup, vous avez été vaches, quoi, pour renormes, mais j'imagine que vous l'avez les sciems beaux, un beaux. Oui, oui, non, c'est du compliqué ça. J'aimerais que tu me commandes ça et j'aimerais aussi que tu m'expliques un peu parce que dans la tech, il y avait quand même vous et puis il y avait aussi un fond qui était plus sur le rythèle, il me semble. Il y avait quand même quelques dans ce familial office, comment s'était organisé? Moi, j'ai venu, j'avais enregistré avec Pierre-Edouard, je crois qu'on s'était croisés à cette époque-là. Et en fait, vous êtes toujours d'ailleurs très surprenant, ce petit bureau qui était dans le centre de Paris, Pierre-Edouard qui m'a raconté qui prenait un hôtel sur le rythèle. -Garde une homme. -Oui, non, je suis changé à chaque fois parce qu'il premier en l'année, c'est pour dépérencer le moins possible. Et donc dans un petit bureau qui n'a pas de mine, voilà, c'était toujours très impressionnant, en fait, de voir tout. -Non, donc l'histoire, c'est donc, j'ai rencontré Bruno via Antoine Fresse et on s'est retrouvé sur une conviction fondamentale qu'on avait construit chacun de notre côté, qui était qu'il allait avoir des entreprises qui allait changer le monde et valoir des dizaines de milliards né en France, ce qui était très nouveau à l'époque. On avait tous les deux, cette conviction-là. Et la deuxième, c'était que le paysage de l'investissement français à l'époque n'était pas adapté pour ses boîtes, parce que c'était globalement des anciens banquiers, un peu mous, persuadés que les vicins, persuadés que sans mignon, c'était le max. Et ce truc-là a été autoré les ailleurs, puisque les gens qui avaient été attirés en tant qu'investisseur vers ce métier-là, si ils pensaient sincèrement que le mieux qu'on pouvait faire, ils le pensaient sincèrement. En France, c'était une startup de 100 millions, et bah c'était pas les meilleurs gens. -Je dois les nommer, partait, que ventex, toutes ces isaïs, etc., qui étaient là depuis 2000, je suis déjà juste même mal à l'aise, mais en fait, bon, mettons des mots, tu vois, en fait, ils ont grandi leur volonté, leur ambition depuis, mais avant, ils étaient tout cela dans cette objectif. -Alors, tout cela, je vais quand même faire la gentillesse de me laisser une porte de sortie, donc pas tout cela. Mais il y a beaucoup de gens dans cet écosystème-là qui allait pas, je sais pas d'y, je dis pas l'hombe, je dis pas d'y, je n'aurais plus y aller plus franco, non, il y en a plein que j'ai reçu ici aussi, il me semblait quand même assez ambitieux. Je pense que l'ambition est venue aussi, on est assez développé, évidemment, tout le monde n'est pas pareil, etc., mais quand tu prends l'industrie au global de l'époque, tu avais un bon 90 % des gens 80 qui te disaient en 2015 une boîte française qui réussit 600 millions, et forcément, cette industrie-là, du coup, elle avait attiré des gens que ce projet est l'excité par définition. Et des gens qui se projelaient excites, c'est pas des gens qui vont tout casser, construire des montagnes, etc., et ça veut pas dire qu'il n'y a pas certaines personnes là-dedans qui étaient des gens très bien. Et donc, on s'est retrouvé là-dessus. C'est quand même qu'il fait attention parce que généralement qu'on lui a investi en site derrière, il y a quand même ceux-là qui viennent plus tard dans ces ria, où c'est ribé, donc faut pas bîcher trop. Et en plus, un grand avantage de ce métier, cette industrie, c'est qu'au global, les gens qui travaillent sont quand même très agréables, très sympas, très intéressés par le futur, l'innovation, etc., et c'est toujours difficile quand on d'un côté, on parle d'un truc très technique de plactéctonique, de comment fonctionne un mécanisme, une industrie et un business, et qu'on ne pose ça ensuite à la réalité de l'individu. Forcément, on parle pas sur le même terrain. Donc, on s'est retrouvé sur ces convictions-là et on a commencé sans mentor, parce que personne n'avait jamais fait d'investissement. Du coup, on a apprécié sur Internet, et là où on a eu beaucoup de chance, c'est que, à l'époque, le contenu qui était sur Internet de Vici, il y en avait beaucoup, mais c'était que du contenu américain. Et du coup, sans le savoir, on a téléchargé à ce moment-là, du savoir qui était très distinctif, puisqu'à Paris, les Vici auprès toujours, avec la façon de faire ancienne. Donc, une sortie, c'est sans mignon, il faut négocier les valoirs, l'entrée, c'est comme ça qu'on gagne son argent, il faut être dur avec l'entrepreneur, le tenir, etc., il faut être très opérate, très présent dans la boîte, prendre des décisions, recruter, virer, etc. Et nous, on est. Nous, on ne comprenait pas parce que ce qu'on voit sur Internet, c'était le contraire. Donc, un succès est 50 milliards. Les entrepreneurs, c'est des génie, il faut surtout les laisser tranquille. Les valorisations, on s'en fout, parce que quand ça réussit, ça rapporte tellement que ce qui compte, c'est d'être à bord ou pas, c'est pas négocier quelques mignons. Et ainsi de suite, et donc, on a débarqué, on était des aliens. Et on a eu beaucoup de chance de téléchargé ce savoir-là, un moment où on était les seuls à l'avoir à Paris. Il était disponible, mais les personnes l'avzait. Alors, je vais te poser en fausse, comme ça qu'on dit, non? - D'inscrire en faus, merci. Faut qu'on apprenne un peu, je la règle un peu. Parce que, bon, déjà, je n'étais pas content. Alors, je crois que, dans le podcast de mon assiet, Chersault, Follomie, il a un peu rétablis le truc, mais avec où ça m'a de ce famille, qui disait un peu partout, il n'y a plus de contenu en ligne pour les entrepreneurs par les entrepreneurs intéressants. Donc, moi, ça me rendait un peu fou, fume-y. Là, je vais lui rendre un truc malgré ça, que dire que quand même tout ce que tu dis, ce famille le portait quand même un peu depuis 2012-2013 un peu avant. C'est-à-dire qu'il y avait quand même un côté, attend-nous, on va dans plein de trucs, à la Waicie, au Siste, qui était un peu. Ils ont peut-être engagé un virage un peu plus tardivement, mais quand même, qui était dire, non, tu vois ce que je veux dire, ce que tu dis là, il y avait. Vous étiez pas seul en tout cas? - Oui, je suis d'accord. Et d'ailleurs, je. En fait, je mettrais ça dans le même sac, si tu veux, parce que globalement, le contenu que ce famille metait en avance, c'était de la traduction de Waicie et de Pogram. - Oui. - Tout à fait. - Qu'est-ce qu'il n'y a quasiment pas. - Qu'est-ce qu'il y a à manger pour le mot et ne pas cacher. Donc, nous restons, on a changé un peu beaucoup de contenus US dans le texte. J'ai aussi consommé, ou ça va, franchement, justement, un tout petit peu avant ça, 2013-2014. Je me suis, comme tout le monde, frappé les vidéos de Samad à Z, et, franchement, c'était très bien. Donc, je me mettrais plus ça comme un. Ce phénomène se familiar comme une excroissance du contenu US, que comme un phénomène vraiment différent. - C'est à chaque fois que tu fais quoi, juste avro-tium? - Juste avant, alors. Donc, j'ai sorti de. J'ai commencé au tiens en 2015, je suis sorti l'école en 2013. - Ok. - À l'école, j'avais fait un petit peu de prêté-écouti, parce que j'étais, depuis toujours, très mal à tirer par la vie des enthousiages, les intérêts, les intérêts, etc. Mais bon, j'étais jeune, donc, c'était. - Ouais, mais t'es proche. - Encore, on n'écoute pas la Martin Gall, c'est l'investissement dans des entreprises non cotées. - Voilà. - De différentes tailles potentiellement très lethétiques, donc bon, retard, des très grosses, ou des petits, tous les moyens. - Des entreprises plutôt matures qui valaient de l'ordre de 500 millions d'euros. C'était une super équipe. C'était très bien, mais ça m'a permis de préciser que le truc qui me faisait vibrer c'était les startups. Donc après ça, je suis allé en stage chez Rocket Internet au tout début du bureau de Paris, qui n'a pas du randon. Et j'en suis parti avant la fin du stage pour créer ma boîte à moi pendant la année de sesures. - Rocket, qui était vraiment les frères sa moère, je n'en parle pas de ce que ça existe toujours, mais j'aimerais bien avoir au livre quand même, genre, que je suis un numéro. - C'est un numéro, je crois. - Qui, à probablement, alors, si je dois peut-être allumer une éteins celle chez toi, parce que le genre, à ce dire, on peut créer en France, en Europe des entreprises qui pèsent des milliards. - Ils ont quand même tendance à les vendre au bout d'un moment. Ils ont pas de gros besoins de rester à bord, de créer un sort de fédin ou Google. - Il y avait deux choses. Il y avait un état d'esprit qui m'a vraiment marqué effectivement. Alors après, on peut garder ce qu'on garde, etc. C'est la guerre. - C'est chaque seconde compte. Quelqu'un qui donne à rendez-vous dans une semaine tu y es, non, vous n'avez pas compris dans trois minutes, je suis en bas de votre bureau. Le chac du gain, pied à pied, surtout les sujets en permanence. Une fois que t'as fait ça, tu refais en faire encore 10 fois plus et si t'es encore debout, tu recommences. - Écoutez, Maxime Le Gardaise, on en fait un bon tour, notamment, si on est épisode avec lui, quelques temps, mais t'es très intéressant. - Donc ça, c'est pareil. Une fois que t'as vu ça, moi, j'ai débarquée. J'avais jamais vu ça. C'est incroyable de moins de choses parailler. - Tu crois toujours, Rass. - De par bon, je suis. - Donc, c'est un outil. - Plus l'achit une seconde, toutes ces choses-là, t'aimes les gens qui viennent, qui consède Greentac, qui. - Je pense que c'est un outil dans ta boîte à outil d'avoir un marteau, c'est pratique. Alors, c'est pas pour ça qu'il faut taper surtout avec un marteau, mais temps en temps, oui. L'attence en temps quand il y a besoin d'un coup de marteau, il y a besoin un coup de marteau. - Ok. - Et c'est bien d'avoir justement une boîte à outils, je trouve. Et donc j'ai fait ça, je suis parti pour créer une boîte inspirée deux, justement, puisque requête pour le coup ce qui fabriquait avec leur boîte à outils, c'était des copies de "Star-Tope American", ce qui m'inspire le plus aujourd'hui, mais à l'époque, c'était ça. Et du coup, je me suis dit que j'allais faire pareil, et donc j'ai fait une boîte du iconère, c'est par abonnement à l'époque, qui n'a pas trop mal marché, là-dedans à l'école. On a fait 500 000 euros de chiffre d'affaires, on avait un ou deux, c'est l'arriest, cela, je t'agère. Et on l'a revendu pour trois fois en six ou à la fin de l'école. Et ensuite, à ça, j'étais un peu claquée parce que c'est un succès. Non, c'était sympa, tu vois, on a eu plein, plein de presse, des milliers de clients, une école, tu le sais mieux que. Ouais, c'est un stagia, c'est ça plus comment? Ça s'appelait dans 10 box. Dans 10 box, je pense que je vois, je pense que. En tout, on a eu. On a dû avoir 8 000 clients, entre eux comme là, donc il y a eu une personne qui leur Merci. et donc c'est mal. Et donc ça nous a laissé, ça m'avait laissé assez cramé à la fin de l'école parce que malgré tout un an d'école, alors c'est pas super intense mais tu as ça plus ta boîte, tes milliers de clients qui t'envoient des melles pour te dire qu'ils ont changé leur adresse, ils habitent maintenant chez leur grand-mère et du coup le colli ne peut pas arriver, etc. Ça fait beaucoup. Et donc j'étais claquée et je me suis dit que j'allais me reposer dans le salariat, le temps de y voir clair. Et du coup ça l'a réel, je me suis dit c'est quoi le meilleur truc en ça l'a réel, c'est quoi le truc le plus chainique et existe, donc ma quinzaine. Donc j'ai en voyant s'éviter et j'étais pris chez ma quinzaine et donc je suis allé, ça m'a pas du tout plus. Alors d'abord le côté reposé dans le salariat, je fais combien de temps? J'ai fait un peu moins d'un an. Ok, oui. Et au diverses mois, il est parti au bout d'une semaine donc j'ai fait plus que lui, mais donc déjà reposé, non, parce que c'était 8h30, 3h30 tous les jours. Alors toutes les missions ne sont pas comme ça, mais moi c'était ça pendant un an. Ensuite c'était sur les sujets qui m'intéressaient pas pour le coup, s'ils réorganisaient des comics, de grosses banques, des trucs comme ça, avec des gens qui m'intéressaient pas. Et puis surtout le côté horaire était atroce et comme je suis parti comme ça du mauvais pied, j'ai pas réussi à accrocher et à être un peu bon, donc j'étais honnêtement très mauvais. J'étais vaguement au dessus de la barre pour pas me faire virer, mais pas de loin. Et du coup, non seul, c'était un peu t'es comme en schinotic quand tu ne sort pas que tu te prends la flotte, tu n'étais pas un bon élève de machines et quoi. Et du coup tu n'arrives pas à sortir de l'eau et à vous réarcher zel, tu es juste à te faire taper dessus jusqu'à 3h00 sans comprendre ce qui arrive. Et donc au bout d'un moment, au bout de la troisième mission, ils ont voulu me remettre sur le partner allemand, notoirement atroce, qui fait des trucs jusqu'à 4h00 du mat, et tout. Vous savez quoi, je suis obligé d'être là en fait, donc je me casse. Et donc je me suis. c'est pas grave, j'avais prévu de rester deux ans à ne créer une autre boîte. Là, ça fait un nombre, je fais un moment. Et donc là, j'ai passé 8, 10 mois à. Je peux faire une pause là-dessus, parce que je n'avais jamais vu ce truc, c'est vrai, sur ma quinzée, tout ce que je vois, c'est vrai, ils sont quand même des parcours d'excellence de gens qui semblent apprendre beaucoup et qui ont fond quelque chose d'assez incroyable souvent. Le plus récent, en date, était un type qui s'appelle Frédéric La Lous, ça te parle Frédéric La Lous qui a une alive qui s'appelle "Wheen, Vanting, Organizations", qui est un grand prôme moteur de l'entreprise libérée, des entreprises opales, tu vois ce que c'est, les entreprises à la gestion, tu te fraises, tu te te contras cet épisode, ça c'est incroyable. Le mec est incroyable et il a vraiment transformé cette expertise, c'est un belge, il fait récent à l'ausé de la United et puis aujourd'hui, il est beaucoup plus engagé dans le climat, dans plein de choses. Et tu sens que, en fait, ils sont passés, ma quinzée, disant la beaucoup pédée là-dedans. Et c'est vrai que à l'exprô, j'en ai eu d'autres rigades, de. Riyad Alimi, de Finfrog, beaucoup qui sont passés par cette case et je ne crois pas m'prompée pour Riyad. Et tu sens que ça a fait un gros truc, j'avais jamais trop vu ce côté je survie ou je je surnage et ce côté potentiellement aussi le partenor allemand, nous voirement difficile, ils sont pas trop pris, alors ils ont pris un gros gate avec ma cron et voilà, ma quinzée symbolise un peu ce truc des cabinets que tu surutilises, bon, en fait, j'ai peu d'avis là-dessus, je pense qu'il y a des moments où ils sont très utilisés, ils ont des gens avec des tas de bienfaites donc, faut savoir les utilisés comme ils le font, ils me disent "j'man fou" mais ils n'ont pas pris de gros gate sur les emplois et que tu m'altraites, que tu me rends, c'est vrai, oui, ça fait un truc du deal, donc. Ouais, ça ne viendrait pas à l'esprit d'aller crier pour ça, c'est. Pas l'en ce cabinet, bah on se trouve. Et ça, je veux dire, tu veux jouer au jeu du truc le plus chain qui donne des perspectives de ouf avec des gens super intelligents sur des gros sujets, bon bah, c'était pas content, tu t'en vas en fait. Et pour le coup, ça me chauffe pas et c'est juste, c'est à eux de moduler ça parce que si il y a trop de gens qui s'en vont, bah il y en a plus et d'ailleurs je pense que tous les camions de conseils et toutes les banques d'affaires en ce moment, ils ont ces sujets là où il y a de moins ou moins de gens, les meilleurs, ont moins envie d'y aller et de se faire faiter jusqu'à trop d'ordinates, du coup ils modulent maintenant les horaires et je crois que dans ce genre d'entreprise maintenant c'est devenu très rare les trois, quatre, trois, quatre heures des matins. Mais alors, vous savez vrai, je connais quelques personnes qui ont rejoint ma kineté en particulier récemment, qui me disait qu'ils avaient un peu halluciné parce qu'ils s'attendaient à pire. Alors ça dépend, j'imagine des projets, des choses. Ouais, moi aussi. Parce que tu bosses pour le gouvernement en période de pandémie, j'imagine que il y a des moments où tu bosses un peu mais et tu penses pas que tu dis cette dille, là dans une autre clave, tu penses pas que c'est le dille, on se tarte, tu penses pas que les ballons se t'a se tarte, et ballons se, en fait à un moment, juste t'es rentré là dedans, tu rends dans une entreprise en hyper croissance, en moi, tu as entendu, ça me choque un peu, je me dis, "J'en viens, c'est un dille, tu as des BSPCE, tu as des trucs, ça marche, ça marche, ça marche pas, salut." Ouais, alors moi, j'ai pas l'impression qu'il y a un problème de d'horreur de travail en startup, franchement. Je ne connais pas, peut-être que c'est que je vois pas, c'est possible, je dis pas que c'est une réalité absolue, mais je ne connais pas de startup dans lesquels les employés, les fundeurs, c'est autre chose, les employés finissent à 22 heures, etc. Après, il y a problème et problème, c'est-à-dire que pour toi, pour moi, bosser jusqu'à, bosser 50, soit 100 heures par semaine, c'est OK, je pense qu'il y a quand même pas mal de startup pour sa boss 50, 60 heures par semaine, tu vois. Ouais, pour des employés. Oui, je comprends, je me dis beaucoup de dirons, non, en 2023, c'est un normal. Mais surtout pour un, si c'est juste un truc humain, pour un salaire avec des perspectives de croissance, d'évolution personnelle qui sont. Parce que tous les chemins ont pas des perspectives d'évolution incroyable en startup, c'est pas parce que c'est une startup que ces magiques et que tous les jobs sont appelés. Je suis d'accord avec toi pour dire que, il faut des horaires qui ne sont pas prélateurs, en truc humain. Mais une fois de plus, j'ai l'impression qu'il y a une telle guerre de talents ces dernières années et il y a quand même une culture au global qui est quand même assez. assez soft. En tout cas, moi, ce que je vois dans les boîtes avec lesquelles je travaille, c'est que. J'ai pas l'impression qu'il y ait des sujets trop problématiques de horaires, etc. Ça peut arriver au cas par cas, mais j'ai pas l'impression que c'est endémique. En fait, ça va finalement au-delà des horaires, c'est-à-dire qu'il y a les horaires et les comproîtres cela. Il y a Whatsapp, il y a Whatsapp, Whatsapp, Slac, les Imelles, tout ça. Et c'est vrai que j'essaie de me faire une religion là, tu sais. À la fois, je trouve normal quand on n'en merde pas les gens du canne et qu'il y a un équilibre. J'ai eu une forme d'équilibre, un équilibre, même potentielment une forme d'équipe de temps en temps, mais. À la fois, je reçois ici un avocat qui s'appelle Antoine V qui s'est pris un gros truc dans la gueule après. J'ai pas le fond de l'histoire, mais parce qu'il est pénaliste et puis lui me dit quand un client qui t'appelle à 4 du mat, parce qu'il y a un gros truc un samedi matin, tu mobilises tout le monde. Dans les startups, en fait, où les scale-up, les liat et d'octolib, il y a des moments où il y a des responsabilités, même même vis-à-vis du grand public et des clients qui sont importants. Et en fait, tout partellement fortellement vite qu'en fait, ça fait partie pour moi du deal dans certains endroits, comme chez ma quinzée dans certains endroits où t'arrives. Donc, je trouve que l'équilibre est assez fin, mais. Ouais. Tu vois, tout à l'heure, tu faisais en un moment où on est rentré, tu faisais la différence entre BNPE et D.F. Et n'importe quel startup, même toute petite de 5-10 personnes où ça part très fort très vite. Et puis qui devient ensuite une scale-up et où ça continue très fort très vite. Peut-être qu'il faudrait aussi plus prévenir les gens à l'entrée et dire attendez les gars, et ici, enfin, tu vois, il y a des moments où. Moi, j'aime bien qu'on soit plus, qu'on soit quand même polique, on dit bonjour, mais ce soit sympa, etc. Mais en tout cas, c'est pas le. Ok. Ça va pas être le grand. la grande tuf, ça va bosser dure. On va essayer de vous rendre un truc en face, peut-être de l'argent, des perspectives, une équipe des gens cools avec qui bosser, tu vois ce que je veux dire. Ouais. C'est difficile parce que cette conversation, parce que ça mélange une réalité qui prend plein de formes qu'il y a autant de réalité que de boîtes, avec comment toi ou moi, chacun de notre point de vue, on pense que ça devrait être. Et donc ça mélange tout ça et c'est difficile. Moi, comment je pense que ça devrait être dans une boîte qui grandit, c'est qu'il y a les fandeurs qui travaillent beaucoup et de façon très très intense, je veux dire, les si-level, les gens qui ont beaucoup de part de BSP, qui seront au premier loge, si jamais ça explose et qui en auront tous les lorries, etc., qui travaillent beaucoup, par contre le gros de l'organisation, je suis pas sûr que je trouve ça logique, qu'il se fasse taper dessus, comme si ils étaient sillés au de la boîte, non, ils sont passés au de la boîte et non, gassote, si jamais la boîte est vendue pour Amilia, ils auront 6 ou un petit peu de BSP, ils auront l'équivalent d'un bonus, d'un très bon bonus, ils auront une salaire, ils auront une belle perspective, mais ça n'a rien à voir avec ce que le fandeur aura, c'est la vérité. Et donc, il est arrivé très tôt le très bon bonus, il peut être en 2 000,5 000, quand même. Oui, même plus que ça. Là, je parlais plutôt du gros de la troupe entre guillemets, parce que les premiers emplois, c'est différent. les premiers employés, c'est pour une. boîte qui sort à 5 d'imminières, les BSP seuls, ça peut être facilement 5 millions, 10 millions, l'insminion. C'est déjà arrivé plusieurs fois dans la Cossie en français et ça réarrivera. Donc c'est ça, oui, non mais le premier employé, c'est un peu différent. - Oui, mais dans les premiers ou dans les. - Bon écoute, au teçon, je pense qu'il y a autant de cas différents que de. Mais tu vois, je l'avais parlé avec Cyril Chich ici, chez l'Idiat ou pendant des boîtes comme ça, en fait, il y a des moments ça partait le cheveux. Je pense pas que je suis détemnée, vous voyez, tu vois, tu me truces, c'est vrai qu'il y a certains trucs où tu te dis "bon, c'est plus d'une mauvaise organisation". - Oui, ça, ça arrive, évidemment, mais la mauvaise organisation consacre aussi trop fort trop vite. En fait, tu vois, tu construites des mules un, c'est ce que me disait Maxime aussi, tu construites à formular pendant la course, quoi, en fait, donc il y a des moments où il y a un sérandémique comme tu lui. - En tout cas, peut-être la big picture là-dessus, c'est normal que le fonder lui se sent à la guerre, 24/24, parce qu'il a des enjeux qui sont vraiment métaphysiques pour lui. C'est son destin, c'est son rapport au destin qui enjeu, évidemment patrimonialement c'est énorme, c'est ça, les gens qui s'écrit etc., donc c'est normal que à 4 heures du mat, lui, soit sur le front. Mais demandez ça à des centaines de salariés, je trouve que c'est difficile aussi de mettre le curseur. - Ça que j'en reparlais, c'est-à-dire que ce curseur est compliqué parce que le fonder aussi t'attend qui t'embarque, que finalement tu vois, tu vois, il y a de cette stimulation, etc., et c'est vrai qu'aujourd'hui, bon bah t'en vois plus, les trucs que t'en voyais avant, tu décales, tu mets un trigger le lundi matin et voilà, mais c'est vrai que même avec des silévoles, les dirigeants autour de toi, c'est un peu compliqué. - Ok, donc retour à 2015 ou peut-être même entre tu me racontes un peu juste avant 15 ans après ma kingseye, je passe 8, 10 mois à avancer sur 50 idées de boîtes. - Ok. - À chaque fois, je fais une lundi in page, je mets 20 dollars depuis Facebook, je vais voir les Incumbent, des associés potentiels et cétiers potentiels. - Il y avait quoi là dedans? - Il y avait que tu retiens plus que les autres? - Il y en avait vraiment 50 et ça allait de la livraison de 20 propres, bien exécutés, ce qui est un terrible business, à concurrent de Uber, c'était à l'époque où le cas a commencé, pourquoi pas. Une avait 50, malheureusement, je me souviens pas la toute suite des meilleurs parce qu'il y en a de 3 qui étaient pas mal. Mais il y avait toujours un truc qui m'allait pas. Donc je faisais ça, plus j'ai travaillé avec des gens intéressantes, j'ai fait 3 mois avec Yfonderce, je rencontre Thibault à l'époque, évidemment c'était super parce qu'il avait rulut sentier, là bas, dans le sentier du coup, un espèce de petit hilo de pensée américaine. Donc Thibault me dit, tu viens de ma king sense super, on a cette boîte mention qui galère un peu en sales, vas-y va construire une sales machine. Je dis à ton redis comment ça s'appelle. Et donc moi je t'appre, il dit va voir dans un blog qui s'appelle Saster, il y a tout fait pareil. Donc je découvre Saster, donc il y a un blog de startup US très calis, puis toujours bien. Ouais, ouais, ouais. S-A-S-T-R, c'est fait par un, par un vici américain qui est très bien, le zon-l'inquin. Et donc, je vais lire des trucs et j'essaie vagnement, donc une sales machine, c'est dans en théorie de la startup américaine, c'est une organisation bien huillée qui mobilise plusieurs personnes à des postes commerciaux, que ça a des postes commerciaux différents. Donc il y a la personne qui génère le rendez-vous, celle qui fait le rendez-vous, un situate. Et quand Thibault arrive à bien huillée, tout ça, et à faire que ça tourne, que ça soit prédictible, et que ça s'appelle, ça a une sales machine. Bon, alors, sans surprise. C'est une machine, une machine avant. Exactement. Et évidemment, tout le monde adore ça, parce qu'une fois que t'es une sales machine, tu sais combien d'euros, tu deux dollars, tu peux mettre, si tu mets combien de dollars dedans, il y en a combien qui sortent, et du coup tu as plus gammé le plein de dollars, et c'est pour ça que tu l'aimes sans un 100 000. Et bon, alors évidemment, moi, avec mon expérience qu'on pourrait qualifier de faible, j'ai à l'époque, j'ai par réussi à la créne sales machine. Autant plus que j'étais arrivé dans des conditions un peu bizarre, parce que le CEO de la boîte avait dit le vendredi soir à sa boîte, ils étaient une quinzaine. Bon, je vous prie bien les gars, on va arrêter de faire n'importe quoi et d'en filer des pares. L'in-dim matin, il y a un mec de maquine, c'est qui arrive et ça a fied droit. Donc, t'imagines, j'arrive, l'in-dim matin, tout le monde qui m'en regarde de travers, tu ne peux pas faire plus que travers. Et l'anécdote marante, c'est que le CMO de la boîte qui était proche et sujet commercial, qui m'en garde vraiment de travers, il s'appelle Clément de Langue et il a créé depuis Gingface. Donc, on a commencé sur une mauvaise u-bas au début, après ça allait beaucoup mieux, mais même bien. Et au début, notre premier rencontre était un peu bizarre à quoi le ça. Et donc, tout ça pour dire que Gingface est un succès énorme aussi, c'est un jeu de 3, 4 milliards, je crois, dans l'AI extraordinaire. C'est une des boîtes qui me mettent à un perso au côté l'AI au niveau mondial. Et donc, ça pour dire qu'il y avait dans ce bureau reduit sentier en 2014, un air d'Amérique avec des gens qui depuis ont fait des superboites, des mots que personne ne connaissait, des façons de travailler que personne ne connaissait, et tout ça, c'est donc T-Boisir, le fondateur d'yfender, ce qui a inventé ça. Et ça, c'était vraiment ça, c'était extraordinaire. Donc, j'ai fait ça quelques mois. J'ai travaillé aussi avec le fameux Antoine Fresse d'autres mois, juste ça, on t'a vraiment bossé avec les meilleurs T-Boisir, sympa de boss avec lui. Oui, c'est un vrai visionnaire produit. C'est peut-être pas Steve Jobs, mais il nous demeure chante sous, et encore, je n'en sais rien. C'est les T-Boisir. Il regarde, il va regarder tout dans les détails. Alors, un peu, mais c'est pas tant ça, c'est surtout qu'il voit des choses. C'est, il te dit, j'ai vu dans le futur, et c'est comme ça. C'est comme ça. C'est quasiment. Et donc, il a des apparitions, comme ça. Et les trucs se réalisent. Et il voit avec une niveau de précision, qui est bon. Et donc, ça, c'est très impressionnant. Et après, comme tous les gens qui sont comme ça, il pense à plein de choses, il a plein idée en parallèle, etc. Quand tu parles des gens de chez il fonder, même maintenant, il te dis un métibot, il a 50 ans, il est difficile à la minute, il est difficile à suivre, etc. Bah oui, oui. On ne peut pas vous d'un moment, il faut savoir ce qu'on veut. Mais donc, il était, et puis il avait créé cette superboite avant, photolea, qui a fini en milieu, aussi. Donc, il avait vu ce que se t'aigre de créer une très grosse boite. Il avait passé du temps aux Etats-Unis, etc. Donc, il avait vraiment. il apportait quelque chose de différent, quoi. Très clair. Et donc, après, on te renait une fraise, on travaillait ensemble de trois mois, et à chercher les idées de boite aussi. On n'a pas trouvé à l'époque. Et justement, Antoine me dit, je vais te présenter Bruno. Et c'est comme ça que ça a rebranché, en suite. Interessant. Voilà. Bon, on t'a bossé. On est fait qu'avec des tocards dans des motos de cartes. Je t'ai bien débrouillé, mais comme ça, ça vient de. ça vient d'où, tout ce. ce mot de jo, ce drive que tu as là. Ouais. T'es pas résident toi, déla. Non, j'ai grandi. Alors, ma famille, historiquement, vient d'Anci, on veut te savoir. Mais j'ai grandi à la campagne au milieu de Nulpar, donc avec le village le plus proche à 5 minutes en voiture et 2000 habitants et la ville la plus proche à 30 minutes en voiture. Qui s'appelait? Angé. Ok. Et donc, j'ai grandi là-bas vraiment au milieu de Nulpar avec des champs autour de ma maison. Parce que mes parents ont décidé qu'ils voulaient vivre à la campagne. C'est un schéma très particulier. Mes parents étaient globalement rentiers en fin de course, donc avec plus grand chose. Et parce que force de transcier, tu te fais avoir par la terre entière et tu perds ton argent. Et donc, j'avais pas de modèle, en plus mon père est parti quand j'ai une avant, que tout ce comme ça. Donc, j'avais pas de modèle et j'avais n'y modèle familial, personne n'avait le bac dans ma famille, ni modèle autour de moi, parce que j'étais littéralement au milieu d'un champ. Et du coup, mes seules modèles étaient deux trucs. C'était l'image de mon grand-père que j'ai pas connu, qui avait écrit une grosse boîte, la génération d'avant, qui s'appelle "Entre mon le fromage". Ok. Et donc, je m'imaginais des trucs complétés. J'ai pas fait la blague sur le fromage, mais j'aurais pu, du coup, se re-retier. Et très bien. Et donc, je m'imaginais des trucs complètement fantasmes agoriques sur la figure dans l'entrepreneur des années 60, etc. Il est mort 30 ans, 20 ans, 12 ans avant que je n'est. Donc, je l'ai pas connu. Ok. C'était le père de ton père? Ouais. Ok. C'était un truc complètement légendaire, si tu veux. C'est ça, mais le drive-up beaucoup. Et le deuxième truc, c'était que j'étais obsédé par l'ABD, que c'est called "Largoinge". Ok. Ouais. Et donc, quand le bac est approché, je savais pas quoi faire, dans mon lycée le meilleur élève, il a dû faire médecine et encore, c'était longtemps. Et tout le lycée était, même pas rongé. Le lycée, c'était un lycée de centre-ville, mais bon, c'était ambiance littéralement. Je me souviens du prof qui, en terminal, dit les meilleurs de cette classe, feront soit médecine, soit boquard, etc. C'est ça. La classique. Donc, t'es quoi? Dans le meilleur lycée public danger? Ouais. Dans le meilleur lycée danger, oui, oui, vagnement, mais bon, franchement, c'était pas ça. Et puis, au primaire, j'étais école du village. Toutes les seules qui étaient quasiment seules qui étaient pas en fonds avec culture. Et donc je me suis quand même bizarre cette histoire dans ma famille, il dit ce qu'il ne faut pas faire d'études, que ça sert à rien. Là on parle d'avocat, je comprends pas. Du coup je fais relire tout l'Argoinge, il a bien des études lui. Et par Co-Wings, il a fait l'incéade. Et donc j'ai tapé dans Google, et qui valent l'incéade. Enfin j'ai tapé l'incéade, j'ai vu qu'on pouvait pas le faire après le bac. Du coup je m'appelle Equivalent Icéade, et j'ai vu que c'était HEC après le bac. Du coup je vais aller à l'escaliste. C'était la petite musique effectivement de l'époque pour si tu voulais vraiment faire autre chose que médecine ou avocat. Il y avait l'escal en G. Oui, oui, oui, oui. Je vais aller chercher un peu mieux. Ça correspondait pas à mon obsession de grandeur. Et au pétion de grandeur. C'est le truc que je m'étais construit en pensant à mon grand-père, etc. Ton père, c'est quelque part vu. Oui, juste par où? Oui, alors oui, il est parti et après on s'est revue, mais on est une relation très distante depuis. On pointi est quoi. Donc t'as prêt pas, tu l'as fait tout? Je fais à Paris. Donc j'ai le bac à 16 ans, je faisais la Paris, et j'étais tous à 16 ans du coup. Et alors j'avais une chance honnêtement, c'est que j'avais un petit peu d'argent. Comme il y avait ce schéma un peu que de comètes de rentier, j'avais pas de problèmes d'argent. Ça rend pas pour autant super facile d'habiter tout seul à 16 ans. 16 ans, je viens de Nulva. J'étais dans un studio. Et donc j'étais. Donc la première année, elle était hyper tuffe, parce que je connaissais rien. Je venais du milieu d'un champ. Parce que j'habitais toujours dans ce milieu de champ, j'allais ouliesser, mais j'habitais toujours un milieu de champ. Donc t'étais? Ça m'art un. Et j'avais deux ennemois avec les autres. Donc ma mère ne me cherchait en voiture le matin et m'attendait devant le lycée le soir. Parce que 30 minutes en voiture. Faites-moi, elle était venu à Paris avec toi. Non, non, non, non, non, c'est à vous que l'on a pu sévulariser par-d'autre part. Donc ça va redire que en termes de capital, social, connexion, compréhension du monde, etc. J'étais absolument à 0. Donc j'ai embarqué à Paris en prépa. En première année j'avais un de moyens. Toutes les semaines les preuves ne me voient pour me dire ce que tu devrais pas démissionner. Et non, non, j'aurais acheté vous verrez. Donc ils m'ont vire la fin de la première année, je suis dans une autre prépa. J'arrivais pas non plus à prendre le truc. Et donc j'ai une très mauvaise ultime. Je vais quand même voir je sais vous verrez. Je refais encore une année. Là ça allait mieux, sauf que la dernière année, à la fin, j'ai au moment des concours, j'ai merdé. Et oui, plus ou moins. J'étais bordeur pour que ça se passe bien. Et ça s'est passé de travers. J'avais quand même réussi à être admissible à acheter hiérance et à aucune autre école. Et j'ai raté les euros d'achocé et j'ai eu rince. Il n'y a pas une mauvaise école, je ne voyais pas m'en repérer. Mais c'est quand même chiant. Et j'ai pas capable de remplir une 4e année. Et t'as vite deux ans d'avance. À chaque fois dans une prépa différent. La première année, c'était la même que la dernière, c'était il pésupe. Et au milieu, c'était dans une prépa qui s'appelait intégrale. Et j'ai. Pardon, mais pour enfoncer le puisque tu t'en sortis bien. Autrement, tu as fait deux trucs, mais un peu le couteau dans la place. C'était un peu la lousse du coup. Ah ouais, c'était grave là. Il t'avais des potes. Non, t'as pas de pot en prépa vraiment. D'ici, ça a autre chose. Oui, oui. Ce qui est intègre, oui. Mais bon, j'en ai pas beaucoup. Mais vu qu'avant, j'en avais absolument aucun, c'était pas mal. C'est vrai. Et ce qui est marrant, c'est que c'est. C'est un peu la lousse dans la win. Il y a un côté, un peu, tu es dans un truc assez prestigieux qu'il arrive. Faites dans des prépa pour aller dans les meilleurs trucs. Dans les. Mais c'est durat, après avoir passé trois fois le concours, c'est fini. Et en plus, c'était du privé, donc il n'y a pas d'équivalence. Donc c'était quatre ans pour zéro. Tu peux pas rentrer en place. Et en licence de droit. Tu peux pas trop. Ouais, vraiment pas trop. Peut-être que les écoles de commerce, quelques trucs. Mais tu n'es pas vraiment bienvenue. Mais bon, moi depuis le début, j'étais sûr que j'allais avoir acheté même quand j'avais deux de moyens. Et ça faisait bien marrer tout le monde, mais j'ai continué. Tu as passé combien de fois, acheté? 3 fois. 3 fois. Et à la troisième fois, il te dit c'est la troisième fois que vous êtes là, ou il ne sauf même pas. Il ne sauf pas. Maintenant, il ne sauf, je crois. Oui, mais maintenant, à l'époque, il ne savait pas. Et par contre, à le droit de le passer, il y a trois fois, après c'est fini. Et qu'est-ce qui factue la vue par rapport aux autres fois? Est-ce qu'il y a un truc que tu as. Il y a un type que tu es quelqu'un qui. Non, c'est juste en vrai sur ces quatre ans. Il y a une année où j'étais arrissé à Paris, j'étais chaos debout complètement. Je comprends rien à ce qui m'a arrivé, donc ça ne s'accontait pas. Et ensuite, bon, du coup, ça fait comme je l'avais passé en trois ans et en travaillant beaucoup à la fin. Ça l'a fait quoi. Donc, non, j'ai pas de tips. Non, je l'ai juste travaillé beaucoup, beaucoup. Et j'avais très envie aussi. Et donc, j'ai fini par intégrer. J'étais très très content de ça. Pour moi, ça a été. C'était pas. J'étais à Genson, tout le monde de ma famille l'avait, et m'avait expliqué que les études étaient bien. Et puis, j'ai tranquillement fait deux ans un peu plus dure. Et puis, après, j'avais ma place, réexerre les quoi. C'était vraiment pas ça. C'était l'attivement de ma vie. Et puis, ensuite, du coup, je ne sais plus faire la suite. Ok. T'as réussi aujourd'hui, du coup? Écoute, c'est un process. Que ça soit la réussite ou l'excellence, je pense que c'est pas un point qu'on atteint. C'est une diamique, une recherche. Donc, en tout cas, je continue à essayer de réussir. Donc, je sais pas ce que ça veut dire. Mais c'est sûr que, en tout cas, il y a un truc que j'ai réussi. C'est que je me sens vachement bien dans ce que je fais. Et que je me rends pas compte que je travaille. Et que je trouve que ça a du sens et que je pense qu'on se débrouille un dans ce qu'on fait. Oui, c'est une forme de réussite. Depuis quand? J'ai hottuium déjà un peu. J'ai hottuium, c'était un peu en construction quand même. Le moment où c'est catalyse, effectivement, ça rebranche bien avec le reste. Donc, à côté de J.Hautia, on a fait ça pendant quatre ans. On a dépoué 50 millions, une casane de boîte. Ça s'est bien passé avec cette approche différente, un peu entre guillemets américaines. On a investi dans les boîtes. Dans lequel normalement, on n'aurait pas dû avoir la chance d'investir. Donc des pays fit au Kine. Je me souviens, pays fit à l'époque. Ça faisait 10 000 euros de l'améraire de Chil d'affaires mensuelles. Et on avait payé 10 millions de valorisations prémonnaies. À l'époque, les gens, c'étaient faisaient mourir de rire. Je me souviens à un cocktail de vie ci, où les gens littéralement nous montraient du doigt, elles vont être où ils trouvent sa faine. Et ils ne comprennent pas que cette épaux-cipe qu'une boîte va y un jour des milliards. Du coup, c'est normal qu'ils n'arrivent pas à faire le lien. C'est hyper dur. C'est hyper dur parce que moi, par moment, je me marre aussi. Je n'en quiffons ça. Et par moment, je le fais moi-même. Je suis rentré dans ma vie à un prix complètement dénil. Je sais pas si on a eu raison ou d'autres. Il faut attendre la fin du film pour le sain du film. Moi, j'adore Maxime et je crois. Mais en fait, il y en a eu tellement, on voit cette boîte sur les ailles, les Français, de la Mistral Génial, on met ça, c'est d'autres. La Mistral, en fait, c'est, faut attendre la fin du film exactement. Oui, comme je le dis. A partir de moment, on est accepte l'idée que c'est possible qu'une boîte va y un jour 10, 50 cent milliards. Tout est justifiable. Quelque part, la vraie question, c'est pas, est-ce que cette valeur est débit ou pas débit? La vraie question, c'est que la meilleure façon de qu'on s'enchaute une boîte à 50 cent milliards, c'est de commencer avec ces montants-là. Parce que, est-ce que ça ne met pas le mauvais mindset, le mauvais style, le mauvais ça? C'est plus ça la question, parce qu'en soi, sinon, si tu me dis que cette boîte va avoir 100 milliards, est-ce que tu veux payer 50 millions de valots? Je suis ravie de le payer, n'y pas de problème. Donc, on avait ces boîtes-là, ces investissements-là qui étaient super et on avait depuis le début avec Bruno et c'était d'ailleurs d'accord avec Pierre-Edouard parce que lui-même avait ses propres projets à horizon 5-10 ans, l'idée que un moment ou partirait pour que notre boîte, et donc, après 4-5 ans, c'était un peu le moment, ou avec un temps-quand, c'était un peu le moment qui était prévu depuis le début avec Pierre-Edouard, qui nous semblait bien pour le faire. Et donc, on est parti, les 8 de l'argent. Pardon, il a 8 de l'argent dans le firste. Non, il a pas mis d'argent, il devait en mettre, et je vais te t'invoiler le plus d'ic sur cette affaire, mais au final il a pas mis. D'accord. Et du coup, on a. Vous êtes en bouteur? On est en bouteur, on continue à travailler avec lui parce qu'on s'occupe toujours des boîtes dans laquelle on a investi le premier fond, ce qu'on appelle notre premier fond, donc à l'époque. Et donc, on est parti, on a créé notre boîte à nous, donc, pour continuer à faire la même chose, donc financer les entrepreneurs français, de tout début de leur aventure, avec des moyens financiers significatifs. Et donc, ça a pris 12, 18 mois pour créer la boîte et surtout le lever le fond, donc, il y a un fond de 80 millions. Ça prend immense amount de temps, parce que les investisseurs qui les élepient, donc, c'est pas le cas de la première fois, comme ça, les inséreux de fond, c'est des gros machins qui dont l'unité de temps de la réflexion, c'est le semestre, en gros. Alors que toi, t'es entrepreneur, ton unité de temps, c'est la seconde. Et oui, il te dit, ça c'est super bien passé, faisons un nouveau mi-tique, non quatre mois. C'est à bon. Et du coup, je fais quoi, moi, pas en quatre mois. Et donc, c'est long, tu penses comme tout entrepreneur à 30 fois par jour que tu vas y passer, et tu as entendu une bonne nouvelle, tu es très excitée et ainsi de suite. Je voudrais qu'on voit un peu ces fondamentaux, ça m'intéresse. J'en ai parlé, j'ai fait un épisode, je ne vais pas le refaire. J'ai fait un super épisode avec un dinozor qui s'appelle Jean David Shambourer. Donc, je m'en ai bien. Ils m'en voudraient pas pour le dinozor. Je sais pas si, mais c'est une de nous écoute toute façon. Je crois que de temps en temps, je sais que de temps en temps, il nous écoute. Mais sur lequel on explique, donc lui, c'est Isai, mais on explique un peu de comment fonctionne un fond, le carri, le ordol. Les frais, etc. On va juste refaire en rapide quelques petites choses que tu dis les LPs. Donc c'est l'acronym de. Limitit de partners, merci. Donc le LPs est celui qui est investi dans le fond. Souvent, ça va être soit des gens très riches, enfin riches, en tout cas. Parce que pour être LPs, chez First, faut mettre combien en minimum? Alors, ça dépend, "Wheez Asking". Le prix catalogue, c'est un million. Moi, je redrois un peu moins. C'est probable. Cincent ans. Non, nous, évidemment, qu'on va être proches des entrepreneurs. Et quand c'est des entrepreneurs dont on va être proche, il n'y a pas vraiment de chiffre. Ok. Est-ce que tu me accueilles en d'arrêt de rentrer avec 2 millions, mais en faisant un SPV, en faisant rentrer plein de monde, par exemple, ou pas? Oui, c'est juste par que. Oui, oui, oui, ok. Non, mais bien sûr. Mais en plus, on est comme je te le disais, quand c'est des entrepreneurs, des gens qui ont vus avoir proches de nous, littéralement, il n'y a pas de chiffre. Et y compris des très petits chiffres. Donc, intéressant le fond, et bon, c'est comme ça. Donc toi, tu m'as dit le premier 90? C'est ça? 90. Donc, ça veut dire que tu voulais faire son avec ta parusie ou. Oui, écoute. J'ai déjà content d'entendre. Justez, je vais revenir là-dessus. Je vais me chanter parce que je trouve ça énorme. 90 pour un premier fond. Donc, 90. Donc, tu as 90 millions. Là, donc combien d'investisseurs, dans le 90 millions? 4,5, très gros, et une trentaine de petits? D'accord. Donc, intéressant. Ce qui m'intéresse là-dessus, c'est que je parlais tout à l'heure de la deuxième vague d'entrepreneurs. Il y a une deuxième vague, peut-être même, 3e, en tout cas, quand même, de peut-être plus de deuxième, de vie ici aussi. Donc, tu fais partie, je pense, à mon sens. Et j'en parlais avec. Tu connais. Clément la molériline, peut-être, financière de magem. Et Michael Benabou, par exemple, il faut un fond de fond, dans lequel aussi. Si vous pouvez me contacter pour y aller où les contacter de ma part, d'ailleurs, mais un fond de fond, c'est quoi? C'est un fond qu'un investit dans des fonds. Je ne sais pas si ils sont investisseurs dans. Ils ont participé au fond de 2019. Donc, voilà. Et eux, ils investissent une de leurs thèses et d'être capables de trouver. Alors, ils font ça aussi chez beaucoup d'Américains. Tous ceux qui sont ex-se, sécoya, ex-Andrissonorovid, tous les très gros fonds. Alors, ils sont aussi dans certains très gros dans lesquels c'est dur de rentrer, parce qu'en fait, tout le monde veut y aller. Ils identifient un peu les pierres entre mon. Les stars de ces fonds pour aller dedans, une fois qu'ils les créent, et avoir leurs propres à loc, avec des objectifs très ambitieux. Et c'est vraiment une thèse, quoi, de rentrer dans des profils comme le Tien. Donc, ça m'étonne pas qu'ils soient rentrés dans un des fonds chez toi. Et je trouve ça intéressant. Quels que. généralement, enlevé. Par exemple, j'ai monté les phones ou un téléphone qui fait des interferences, mais ça arrive de temps en temps. Il y a ce côté très plus ambitieux tu me dis. De se dire, en fait, on va faire potentiellement des milliards. Quoi d'autre? Je pense que c'est pas un détail, c'est vraiment. Parce que, à la fin, le venture capital, c'est de la finance quand même. Et du coup, quand tu as de la finance, tu as globalement un Excel quelque part. Et donc, tu imagines à quel point est-ce que ça change tout? Si jamais dans ton Excel qui modélise l'ensemble de ce que tu fais, si dans la case taille de la boîte en cas de succès, tu remplace 100 millions par 100 milliards, ça change absolument tout. Donc, c'est tout ton approche qui change radicalement. Le jour, je parlais avec. je déjeunais avec un ami entrepreneur que j'avais pas eu depuis des années, qui avait une boîte qui ne s'est pas très bien passée, et puis qui avait. Ca jamais était une boîte qui avait des perspectives de dingue, qui faisait quelques millions, qui lui d'affaires. La question, c'était, est-ce qu'ils allait l'arvendre? 5 millions, 10 millions, 15 millions. Et ils avaient du coup des vissilles qui étaient le genre d'investisseurs qui cherchent ce genre d'opportunités. Ils me racontaient comment ça commence à se passer quand ça s'est mal passé. Et je tombe en ma chasse, parce que l'attitude des gens, si tu veux, des investisseurs, est vas-y que ça part au tribunal. Je t'envoie des juices, je te sens que ça, je te menace. Tout ça pour aller gratter quelques 100 tens de milliers d'euros. Je te vire, je te nomme un autre patron externe. Et c'était une vibe et un mode de relation qui me paraissait tellement l'unaire par rapport à ce que je connais que je ne revenais pas. Mais en fait, c'est assez logique. Quelque part, ça excuse pas de mal se comporter pour ces gens-là. Mais malgré tout, c'est assez logique quand tu sais que tu vendras jamais une boîte puisque 100 millions, parce que c'est pas le genre de boîtes dans lesquelles t'investis. Et que t'en as quand même qui meurt, parce que c'est malgré tout, les startups s'est risqués. C'est clair que le moindre trois francissous, t'es censé aller le récupérer, parce que ça n'est rigole pas. Tu peux pas compter sur le grand succès qui va tout. Donc c'est tout en rapport aux entrepreneurs et à ton métier, etc. Qui est fondamentalement différent. Et je préfère vraiment faire mon métier de cette façon de ma façon que de l'autre parce que c'est beaucoup plus conflictuel. Ok, ce qui est intéressant, je pense que me disais donc sur ce fond qui montre avec la financière Saint-Gemme, c'est que en gros, il m'expliquait, je trouvais la thèse aussi. Interessante, c'est que les très gros, peut-être ce qu'on voit comme partakisaïe en France et voilà, qu'on beaucoup de recul en fait au bout d'un moment, ils sont peut-être plus sûrs, mais ils font moins de perfe. C'est-à-dire que t'arrives plus sur. Enfin, à l'origine, je pense que je ne sais pas, j'imagine des sécoyares ou des. André Saint-Orovid, si sortez. Je ne sais pas, je vais dire une collerie, mais. Faut dix ou en quelques années. Donc t'investis, c'est un million d'1 million, tu es sorti avec 100. - Ouais. - Juste n'importe quoi. Et aujourd'hui, ils font plus ça, ils font plutôt du. Ce qui est déjà bien, mais du fois trois, fois quatre, non. Je pense que c'est plutôt que. Les grosses suggestions, type sécoyares. Ils ont tellement d'argent à déployer, que. Du coup, ils ont plusieurs font à l'intérieur. - Oui. - Et il y a toujours le font Flag Ship, où il y a les meilleures opportunités qui n'est pas très gros. Alors, je ne sais pas exactement quel t'as. Il fait chez l'inchelle autre, mais peut-être quelques centaines de millions. Et là-dessus, où Max, un millier, et là-dessus, il continue à faire du fois 5 ou 10. Et c'est là qu'il y a les meilleures opportunités, etc. Et à côté de ça, ils empile plein de font moins bien, qui ont des moins bonnes opportunités au global, et qui produisent peut-être effectivement plus du fois trois. Et parce que ça, faut bien se queler, faut bien grandir. Donc, ça leur permet de avoir des frais de gestion, recruter des gens, avoir une mascritique, etc. Et donc, évidemment, personne n'a envie d'aller dans le font, moins sexy, tout le monde n'a envie d'aller dans le font, le font Flag Ship. Sauf que ce font Flag Ship, en gros, les places sont très chères, et elles sont attribuées à des gens qui ont de relation historique avec eux, qui ont été LP, il y a 20 ans, ou qui leur ont rendu un service, ou qui s'il y a. Et donc, les access sont pour le coup très difficile. Et donc, les gens qui ont des access à ces font-là, le font Flag Ship, de sécoya, le font Flag Ship, d'Andrison, tout ça. Effectivement, c'est des access qui peuvent se monnayer en faisant un fond de fond. - Oui. - Oui. Est-ce que, pas idiot, parce que. - Pourquoi? - Parce que là, beaucoup de gens qui se bousculent pour rentrer là-dedans, finalement. - Ouais. - Et toi. En fait, ce que tu monnaies là-dedans, c'est toujours un peu pareil. C'est ce qu'on appelle des allocations. C'est ça, c'est que finalement, moi, de temps en temps, par la position que j'ai, on me propose. Alors, je ne fais pas de conflits d'intérêt. J'allais dire, je vais essayer, mais non, je ne fais pas de conflits d'intérêt. C'est-à-dire que j'ai changé. Je monnaie pas ça contre une invitation dans mon podcast, ou de choses comme ça. Je sais, ça me permet de voir ce que tu fais, comment, etc. Et du coup, on va me dire, on batte, je lève 1 million, 2 millions. Est-ce que tu te réserves quoi qu'il arrive dans un peu d'ossier super hot 100 000? Puis moi, je peux faire rentrer du monde avec moi dans les 100 000, où je me dis en mode de 100, je veux 200, je veux 500, etc. Et donc ça, c'est une sorte de coups d'accès, peut-être, en monnaie, ça parait bizarre, mais en fait, c'est juste dire, moi, c'est aussi mon travail de aller chercher le problème, c'est que je ne trouve pas le temps. Je suis en train de décider de régler ce problème là avec des associés là-dessus, mais je ne trouve pas le temps pour analyser les dossiers. Ce qui est un métier de ouf, tu le dis, en tous cas. C'est très contraintuitif, mais pour les gens qui ont d'autres chalafautés qui ont réplégé grâce à cette sujet-là, mais les opportunités d'investissement startup, les startups les plus désirables, c'est pas elle qui va chercher l'argent, c'est l'argent qui les cherche. Exactement. Et il y a toujours 2, 3, 4, 5, 6 font qui essayent de rentrer en parallèle, et dans les boîtes les plus députés, et de coup c'est la relation de pouvoir est complètement inversée par rapport à ce qu'on imagine habituellement. C'est intéressant de voir, moi je le constate, mais que de plus en plus l'influence est importante. C'est à dire que tu vas en parler de fond, moi je sais pas à quel point tu l'as vu mais moi tant en temps bien m'y cherchait, moi je me dis au début, je me dis "mais pourquoi tu me propose de rentrer tout le monde va rentrer dans ton machin?" Ok je veux bien tu vois mais et en fait il y a un côté, les créateurs, enfin je l'ai vu aux Etats-Unis chez Tim Ferriss notamment, on l'a vu chez des mecs comme un avalraviquante chez Angel Square etc. Certains personnalités quand tu l'aimais au bord de quelque chose tout de suite ça fait briller, je ne sais pas forcément moi, je pense que je suis bordeur de ça sur certains d'où c'est en tout cas mais c'est intéressant. Non mais effectivement c'est parmi les choses que quelqu'un peut apporter en tant qu'investisseur d'une startup et du coup une raison de lui essayer de la place. Nous quand on investit, on a assez souvent le truc ce qui se passe c'est comprendre en gros les trois-quarts du tour et en laissant qu'à rouver pour débiner sans jules qu'on va chercher un par avec les entrepreneurs et on les a les trouver. C'est ce que nous on fait mais de façon générale les choses qui justifient d'avoir de la place au capital d'une boîte, il y a effectivement ce côté influence qui est tout à fait classique. Et je pense qu'il y a là-dessus aussi un apport assez consire à pour certains qui sortent de coaching, je suis justement comment créer du contenu au-delà de la situation. Donc il y a influence et il y a un truc qui met et conseille, qui peut prendre plein de formes donc pourquoi pas conseille en contenu mais ça peut être conseille en 16 machines ou conseille en apporte quoi. Super intéressant. Et modèle économique c'est tradis vous prenez 2% de. Ne principe c'est que les LPs te confient l'argent un jour et ensuite pendant 10 ans ils auront plus l'enmoir dire, tu vas déployer la strade développée des peuigas stratégiques que tu leur avandues. Donc on ne commence pour nous investir au tout début dans l'améraboi de française. Et chaque année tu préleves pour faire tourner l'entreprise une partie de cette argent-là. Donc en l'occurrence effectivement le standard industrie c'est 2% par an. Et à la fin, 10 ans plus tard tu leur auront leur argent plus on espère ce que tu as gagné et t'as le droit de garder 20% de ce que tu as gagné pour l'équipe d'un assistant. D'accord donc c'est ce qu'on appelle le carid. Donc je vais faire un calcul mais c'est pas toujours exact, c'est 20% du cache total si sur 100 millions par exemple c'est 2 millions par an. Si à la fin t'as investi je sais pas au bout de. Il y a une de 5 ans 90 millions tu gardes 10 millions pour les 5 années que l'est. Il y a plusieurs c'est de la négo il y a plusieurs formules de calcul mais au global c'est 2% par an du montant total. Avec sur la fin de disance ça décroit un peu c'est un peu moins de 2. Et pour tous les fonds ça finit quelques soit la formule de calcul ça finit sur 10 ans sur 15% à peu près. Autotale. Et donc sur 10 ans tu as après à dever 15 millions sur 10 ans. Et sur donc tu dois faire toi ton business plan finalement une fois que t'as réussi à lever c'est plus très risqué pour toi. Non non. Alors ce qui est ce qui est assez fascinant dans ce modèle c'est que ce que c'est confortable oui on va pas y arriver contre elle ça serait quand même. Donc oui c'est tout à fait confortable mais ce qui est intéressant c'est que la raison pour laquelle c'est confortable il y a une raison à ça. C'est un fond structuruellement c'est un tank contractuel. C'est fait exprès pour pouvoir continuer sa route en se prenant des missiles et pouvoir continuer. Donc par exemple nous le missile qu'on s'est pris comme tout le monde mais c'est Covid. Donc on va mettre certaines entreprises à risque. Et donc t'imagines si pendant Covid les LPs avaient eu le pouvoir de dire on la la je flippe rendez moi mon argent évidemment qu'il le réfin. Et donc c'était fini et là il y avait plus de la meilleure façon de être sûr qu'il faisait une mauvaise performance. Et il y en a qui paye parce que tu vas faire un engagement un comite mais en vanche les appels de fond il vient pas tout de suite quand tu dis que je m'engagais sur 10 millions par exemple sur les 100. Tu vas le demander 2 millions la première année 2 millions à deuxième. Oui c'est un saorisme des besoins. Donc il y a des gens qui ont signé qui comit plus qui disent non mais je ne te donne pas le pognon. On a la chance d'avoir pour l'essentiel des gros insisterants institutionnels qui sont avec qui il n'y a pas de risque et pour les petits particuliers il n'y a pas eu de sujets. C'est arrivé une fois qu'il y en a un et ce n'était pas conflictuel il m'a juste dit ma vie a changé j'ai pas d'argent comment tu fous que tu m'aides. Et donc je vais trouver une solution je trouvais quelqu'un qui voulait racheter ses parts. Mais sinon on n'a pas eu de de problème. Et alors après tu dis oui c'est pas très fréquent généralement de monde quand même à ce que les partenaires du fond met du skin in the game un peu d'argent. Alors non clairement et moi ceci non plus mais donc il traditionnellement les lp te demande de mettre 2% du moment total. C'est qu'on a pu rencontrer sur une centaine de millions c'est de millions qu'on n'avait pas mais donc la façon dont ça se fait c'est que tu t'en d'êtes en mettant en face en faisant valoir à la banque en face les prévisions de chile d'affaires de ta boîte et en montrant que sur les 10 ans tu arriveras à l'aérombrasser. Et après il y a le fameux donc carried le carried intéresse donc qu'est le on va dire la prime que tu gagne sur la performance. Donc souvent c'est 20% et il y a alors ce qu'on appelle le urdol vous avez un urdol vous. Alors oui non mais le principe d'urdol c'est que les lp les investisseurs ils te disent moi je veux bien que tu que tu gardes 20% de ce que tu gagne. Sauf que si jamais je vais mettre mon argent sur un livraire il va tourner à 3% par an ou 2% par an et donc sur 10 ans il va me rendre 1,2 euros pour un euro investi dans le genre et donc bah il est bien évident que si jamais tu me rends moins de 1,2 euros et je trouverais pas que tu devrais me rendre de l'argent. Donc c'est classiquement dans l'industrie comment ça marche en vie ici. Donc il y a effectivement un urdol qui est un mécanisme de protection contre ce phénomène. Le souvent de 20% le le classique c'est 1,25x ou 1,3x sur 10 ans et assez souvent la façon dont ça fonctionne. Alors ce trait technique c'est pas fascinant mais c'est avec ketchup donc ça veut dire que si tu rends plus que 1,3x ou 1,25x on oublie toute sa histoire d'urdol et tu prends 20% du gras. Et par contre si tu rends moins il n'y a pas de carides. Donc pour mettre des chiffres si par exemple tu as levé 100 millions que tu rends 120 et bien 0,1 tu peux tout ce rien. Si tu rends 120,2 tu prends 20% des 22 euros descendant. C'est vraiment le cas complexe qui n'est pas ce qu'on t'est. Et bon voilà donc intéressant je voudrais juste finir sur ce truc technique. Je voudrais comprendre après ensuite comment tu lèves ça argent et aussi comment t'investis et comment tu choisis les startups. Mais avant d'aller là-dessus je voudrais comprendre sur la. on parle souvent sur des fonds comme ça donc de. je sais pas souvent la norme c'est il y a 5% des sociétés qui vont te rembourser le fond. Il y a 80% des bretes qui vont se crammer ou 50. C'est plutôt 50 généralement on dit que tu vas rien gagner ou voir perdre 20,30. Et en fait j'imagine que toi quand tu vises la lune t'es sûr sur une hypothèse différente peut-être tu vas me l'expliquer. Ce qui me fait réagir c'est qu'en fait en toi une fraise lui il est assez monomaniaque c'est qui va souvent sur une seule qui visent la lune. Il y arrive pas mal aussi donc il dit en fait c'est assez intéressant de voir les stratégies. Il y a des gens carroses comme qui m'aventure avec genre de la roche broche chère et puis. Alexandre Viennell et Alexandre Vier et voilà donc ils sont. ton fonds en avait à cette par semaine tout petitiqué et puis. quelle est la tradition et parce que vous situez là dessus vous? Oui alors nous ce qu'on a observé dans notre fond ce qu'on appelle le fond on a fait quand on était sur Autium donc il y avait 15 investissements et sur les 15. Il y en a deux à ce jour qui sont vraiment des grosses boites et qui sont très largement. C'est au kin donc qui découde émédiquement avec de l'AI qui est une voix qui est une valeur supérieure à 1,000 ares aujourd'hui et c'est loin d'être fini. Et une deuxième qui s'appelle Pay Fit donc il fait des filles de pay. Donc on a des mêmes sortes de grandeur et donc quand on regarde la performance de ce véhicule-là qui est très très bonne, qui est toi. top des styles de sa génération. Il y a 90 % de la performance qui vient de ces deux boîtes. Et le reste, pourtant on a fait des sorties, on a vendu par exemple un doctrine. Les chiffres qui avaient dans la presse, c'était autour de 100 millions et c'était pas fou. Bon bah franchement, on avait un gros 20 % de la boîte. Est-ce que c'est beaucoup d'argent à une chelone humain, oui? Est-ce que par rapport aux 50 millions qu'on a déployé dans ce fond là et à notre objectif qui est en gros les benchmarks de Return pour défendre-le-ci comme le note, c'est si tu rends trois fois la mise sur 10 ans c'est OK, t'as le droit de vivre, si tu rends 4 fois la mise, c'est bien, si tu rends 5 fois la mise, c'est très bien, si tu rends 10 fois la mise, c'est légendaire. Et donc évidemment, trois fois la mise, donc par rapport aux 20 % de Hordelle, on s'en fout quoi, c'est pour ça que si tu arrives à 25 ou 30, tu n'en as une, tu es vraiment. Oui, c'est pas le bon sang en joueur, OK, trois fois la mise sur 10 ans. Oui, OK. Trois fois la mise sur 10 ans, ça correspond, je crois, un bon 20 % par an, en truc comme ça. Et donc c'est ça l'univers de penser entre trois et 10 fois la mise, évidemment, on a parlé des trucs qui me travaillent depuis que je suis gamme, donc tu imagines que je vis pas trois fois. Et donc si tu dis sur un véhicule de 50, si jamais l'objectif, c'est de rendre 10 fois, donc de faire 500, une boîte que tu vends 100 millions, t'as 25 %, ça fait 25 millions, bon bon, n'y ai pas. Il va en falloir un paquet et ça n'en n'enlève rien, au travail des entrepreneurs, ça n'enlève rien à la valeur de cet argent, à l'échelle d'un humain, le jour où j'aurai 25 millions sur mon compte, ça sera une étape. Et donc c'est pas le sujet, là on est en train de pareil de mathématiques, simplement de business modèle quoi. Et donc ce qui change le truc, c'est les très grosses boîtes. Donc c'est le cas sur le fond, donc sur 15 boîtes, il y en a deux comme ça qui bougent les guillies. Et je pense que ce rassure là, il est sur lequel je trouve finalement avec le 15 % d'une boîte qui va millière quoi. Alors ça peut être 5, ça peut être 10, ça peut être 15, c'est plutôt plus proche de 10 sous entre 5 et 10 que 15 parce qu'il y a plein de trucs compliqués qui se passent dans la vie d'une boîte. Mais oui. Et donc sur 15 boîtes on a voir deux qui vraiment break out, c'est le très bon standard, pareil c'est top des styles, un truc. Et donc sur ce fond là, il était ce premier fond là, c'était 15 boîtes, mais un fond normal, ce qu'on fait maintenant, c'est 30 boîtes. Donc sur 30 boîtes, tu appliques le même ratio et en gros ton a4. Si ton a4 qui vraiment se retrouve à avoir des milliards, t'es très bien. Et ça peut aussi marcher, si ton a2 ou3, si ton a1 ne pour quoi pas, mais du coup faut plus que ça soit 10 milliards ou plus que 1 milliard. Donc c'est en gros le ratio, c'est sur 30 boîtes, ton a 2, 3, 4 qui sont des vrais grands succès en milliards, ton a peut-être une grosse dizaine qui auront des trajectoires sympas, qui rendront les entrepreneurs riches, mais qui changent pas les guillis pour toi. Et étant état la moitié peut-être effectivement qui un sur 30, qui n'auront pas au bout, enfin qui dont la dernière étape sera de fermer. Je vous imagine la toffe de closing, tu vends ta boîte à 100 millions, tu as avec Pierre-Antremon, t'es hyper content, etc. Ils sont balagues, ou non? Alors financièrement oui, mais par contre pour l'entrepreneur, je suis super content et je suis authentiquement et sincèrement trop content pour l'entrepreneur et même sur des montants moindres quand on trouve une solution pour un mec qui s'est battu pendant des années et que ça ne le faisait pas et qu'on trouve une façon pour qu'il récupère 1 ou 2 millions en vendant à Chez Paki à un industriel, je suis super content pour lui, c'est pour d'autres raisons. Donc 10 ans ça veut dire que pour finir sur ce fonctionnement, ça veut dire que tu investis sur un fond pendant 3, 4, 5 ans, ça va bien? Ça va bien? Il y a d'investissement, tu investis en une nouvelle boîte pendant 4 ans en gros. Et ensuite tu fais plus de nouveaux investissements, tu fais que remettre de l'argent éventuellement dans certaines des boîtes et c'est pour ça que tous les 4 ans tu relèves un nouveau fond, ce qu'on vient de faire là, et pour ça se s'empile comme ça. Et donc au bout de 10 ans tu as besoin d'avoir rendu, le fond est fermé. Normalement oui, après si jamais ça c'est évident qu'il y a 1 ou 2 ans après ça vaudrait vraiment le coup d'attendre, tu vas avoir tes investisseurs et tu en parles avec eux. Mais tu n'en l'idée d'être. Tu trouves des trucs, oui. Et ça veut dire qu'au bout de 7 ans, tu commences à mettre un peu la pression pour sortir. Non, parce que ça c'est toujours une grande peur des entrepreneurs, mais franchement elle est pas légitime. Enfin je dirais elle n'est pas elle n'a pas de fond parce que nous on pareil, c'est un peu dans les approches de différentes catégories de vie ci, mais nous ça nous y enrêbèmme pas l'idée de forcer une vente de 100% des actions d'une entreprise pour que nous récupère notre argent, ça me paraîtrai complètement dingue. Ce qui se passe sera si jamais on arrive au bout de la période et qu'on doit sortir. Et bien on dira à bannoux, on a 5% de la boîte, il faut qu'on trouve quelqu'un qui a envie d'acheter nos 5%, alors on ne m'endra effectivement l'entreprise de nous aider, peut-être de mettre un peu de jus de cerveau, de faire deux trois meetings, on essaie d'y en dire des trucs malins, de nous aider, mais à la fin on veut juste trouver quelqu'un qui va nous racheter nos 5% et au prix que ça vaut, je veux dire au prix qu'on pour lequel on trouve un acheteur et est-ce que ça a pu exister qui est dans certains types de cas des visites qui correspondent plus au schéma non, je parlais de taleur qui est pas le nôtre, qui mette une clause qui dise pour optimiser les conditions de notre sortie dans 10 ans si on veut on pourra forcer une vente de 100% de la boîte à un industriel, pas de qu'il aura envie d'acheter 100% et tout, peut-être, mais clairement pareil, ça ne m'y en aurait pas l'esprit en fait. Vous avez déjà planté des boîtes dans lesquelles vous avez aussi, il y a déjà des questions, il y en a plein qui ont arrêté, c'est complètement la vie, les entrepreneurs sont sortes ensuite, je pense plutôt bien, c'est une étape dans leur vie, il faut d'autres choses après. Il y en a qui t'en vont voulu, je réfléchis, c'est arrivé historiquement deux fois qu'on soit dans des situations difficiles parce que c'était des profils très atypiques, je sais pas si on aurait investiéré dans des profils comme ça aujourd'hui, parce qu'ils avaient des états de celles de génie, mais ils étaient quand même très particuliers, et quand tu te retrouves avec, la boîte va pas bien. Un eau, asperger, enfin. Asperger, on a rien contre, par anos, c'est plus fiant. Et surtout, dans les deux cas auxquels je pense, peut-être un peu de difficulté à structurer les idées. Du coup, tu as du mal à tenir une discussion, et du coup, le sujet est un peu chaud, c'est compliqué parce que la personne prend tout mal, juste parce qu'on essaye d'empiler des arguments, des réflexions, et si on doit commencer à zéro en permanence, c'est compliqué. Et donc, dans ces deux boîtes-là, il s'est passé la même chose, qui a un moment, les salariés de la boîte viennent nous voir une fois avec Bruno, une fois avec moi, et nous disent, il est si l'ével, etc. et nous disent, on n'en peut plus de ce type. Il est en train de massacrer le peu qui reste, donc vous débrouiller, soit il part, soit ce n'est tout son part. Et demain matin, vous avez notre lettre de émission sur le bureau, de tous les célévels, toute la boîte. Et alors, nous, on est en vêtier, parce que bon, tu as bien compris, quand on en arrive à ce moment-là, financièrement, on s'en fout. Donc, ça, c'est pas avec ça qu'on va gagner notre vie. Donc là, on est juste en train de faire le Savé, des sètes faire ce qui est bien pour tout le monde, ce qui est bien pour les salariés, ce qui est bien pour le CEO, ce qui est bien pour tout le monde, on essaie en juste de se rendre utile. Et là, en termes de. Tu vas débarquer le CEO. En termes de profitability de notre temps, c'est de la perte totale, on essaie juste de faire ce qui est bien. Et donc, bah, qu'est ce qu'on est censé faire? Et donc, dans les deux cassants différents, mais si je fais une espèce de grosses mailles, ce qu'on a fait, c'est qu'on a. Il y a d'expliquer ça aussi, et de le commun de partir, parce que derrière, tu as les salariés, etc., qui disons le plus loin. Après, évidemment, que plein de choses a été essayées. Et dans les deux cassants, c'est ce qui s'est passé à peu près, sauf que, évidemment, en plus des profils comme ça, il se retrouve après, il réfléchit, c'est. Il se raconte, il se construise des idées suivant laquelle on aurait volé leur boîte, etc., alors qu'on n'a rien gagné avec, et c'était pas le but, quoi. Et donc, ça, évidemment, qu'on le regrette fortement, c'est pas pour ça qu'on joue, et c'est pas des moments sympas, mais bon, ça arrive. Mon idée, il est juste ici de. Tu vois, de voir l'envers au-dessus des corps, parce que, tant en temps, on va te dire, non, mais. On me la redit, encore un quelques jours, mais on représente dans le cas espèce mal, mais les investes, les visis, mais des fin drases, des enfoirs, etc., etc., J'ai du mal à croire que. Alors, je pense que c'est le cas de temps en temps. En effet, tous les visis et investisseurs sont pas actualisés, en plus il y a différentes stades et différents typologiques d'investisseurs, différents, ce qui veut l'investir dans les trucs très gros, moins gros, etc., pas les mêmes enjeux. Mais après aussi, c'est un peu de comprendre ce qui se passe ou est de l'autre côté. tu vois de ton côté quand ça arrive là. Ce qui est difficile avec ces sujets-là, c'est que c'est toujours très compliqué, toujours avec beaucoup d'émotionnels. Et du coup, pour chaque cas, il faudrait un truc unal hyper carré, hyper méthodique qui prend tout en compte, etc. Alors, je pense qu'il y a des cas effectivement où les gens sont désordures. Clairement, le cas dont je te parlais qu'on m'a raconté de dégéner l'autre jour, c'était horrible. Un cas qui avait eu dans l'après si un moment ça va être pas terrible. Mais ça veut pas dire que c'est tout le temps comme ça. Et ce qui est dur, c'est que c'est un peu comme une accusation sur d'autres trucs. À partir du moment où il y a quelqu'un qui dit "cette personne là, ma, si ou ma, ça, c'est très difficile de défendre ton truc, c'est un peu par rôle contre parole, il n'y a pas de. c'est compliqué. Donc, t'es pas de juste "il se rendu en plus", c'est un moment où ça ne pote au moins, mais de ça derrière, mais c'est les cicatrices. C'est assez complexe. C'est vrai. Et le dernier point sur tout ça, où il y a un débat un petit peu sous jacen, sous ce qu'on appelle donc les actions préférantes, le waterfall. Alors, je vais l'expliquer peut-être dans mes mots, du bolfer, d'ailleurs, peut-être, de. - Oui, oui. - Ouais, c'est tout simplement que quand un investisseur investit, il dit, on verra bien ce qui se passe, s'il y a une super belle exit sur des miniers, etc. Mais quoi qui se passe le premier argent qui reviendra, qui sortira de cette boîte, il sera utilisé pour me rembourser. - Donc, j'avais ce petit 10 millions sur une boîte, bon, peu importe d'ailleurs, ça va l'heure. Si jamais un jour, on l'avance 9 millions, les 9 millions sont pour moi. - Exactement. - Et donc, l'autre reprenait prend 0. - 0. - Et les gens qui ont investi avant prennent 0. - Ouais, c'est le grand-chämire, il y a les détats de. - Oui, OK. - OK, OK, on va oui pour le grand-chämire. Et donc ça ensuite, il y a deux complexités, il y en a une, qui est que ça s'empile. Donc, il y a l'investisseur qui met les diminions, il dit ça, mais six mois, enfin, 2 ans, - Pouf t'es en acide, donc t'es dans la première fille. - Et je me fais écraser par tout le monde, hein. - Tout le monde. - Et donc, 2 ans après, il y a quelqu'un qui arrive qui met 100 millions, et qui dit ça aussi, et puis 2 ans après, il vient qui met 500 millions, et qui dit ça aussi, et tu te retrouves par exemple, en cet exemple, avec 500, plus, chez plus de 100, plus 100, plus 10, et 810, et donc ça veut dire que tant qu'il n'y a pas 810 qui ont été remboursés, il y a de l'argent pour personne. Et ce qu'on appelle, donc à chaque fois, il y a des actions de préférence, donc il y a des actions ordinaire qui sont celles des fondateurs et des gens, voilà, ils vont faire tout tout début. Le toit, c'est catégorie A, c'est ça, enfin, catégorie C, c'est une préférence, mais c'est les moins préférences. - Donc, tu vas voir Sid, après, série A en effet, B, C, D, enfin voilà. - Donc, ça fait ce qu'on appelle, "waterfall", donc une fonteine, une cascade, et en cascade, en fait, le C ou D, remboursé en premier, etc. - Oui, exactement. Et c'est à cause de ce genre de mécanisme, que les entrepreneurs sont rarement pas très chauds, ou son rarement chaud pour faire un nouveau tour sur une valorisation inférieure à la valorisation d'avant. Parce que ça commence à cristalliser un peu l'idée que peut-être ils seront justement le jour de l'exit, si jamais ça fait pas une grosse valorisation, ça sera compliqué pour rien et de l'argent. Et c'est effectivement, c'est un sujet dans une période où les multiples de valorisation des startups se replient, parce qu'à si hier on ne disait ta boîte, elle vaut de milliards, il y a 800 millions de découillations préférences, tout va bien. Mais si demain, il y a toujours les 800 millions de découillations préférences, faut que ta boîte elle vaut 1 milliards. Là, ça commence à devenir plus compliqué et forcément ça change, ce que tout le monde s'a prêt à gagner. Donc c'est. donc oui, c'est un sujet des pours, on est con. Moi, je ne suis pas choquée, et pourtant, je le subis, parce que moi, je me fais écraser par les centaines de millions, je ne suis pas choquée par. Alors, d'abord, fondamentalement, ce que le principe de que l'argent revienne, là-bas, revienne à l'investisseur en premier, ce que je suis choquée, non, dans la mesure où bien évidemment, c'est pris en compte dans le calcul ensuite, c'est pas fromage et dessert. Donc c'est. quand tout va bien, avec ses. excess sur une grosse sortie, c'est pas Isra en bourse et après, en partage, je me aurai ta. Ça serait un peu de la clique, elle m'a. Bah, c'est. non, au final, il y a gagné, si il avait 12% de la boîte, au final, ce qui touchera, c'est 12% de la boîte, si jamais, c'est sortie dans d'être très gros chiffre. Donc ça, c'est la première chose, et surtout la deuxième chose, c'est que je pense que les levées de fond, les valorisations, etc. C'est en fait des produits financiers complexes, alors souvent dans la presse, etc., on retient le mot valorisation, on imagine que ça veut dire valeur, et on en déduit que la valeur s'entreprise 7 ans et wow, et d'ailleurs, on est tous un peu collectivement responsables, puisque on est bien content de sortir un communiquette presque, la presse reprend avec des gros chiffres et tout ça, et on est bien content qui croit que c'est ça que ça veut dire, mais c'est pas ça que ça veut dire. Une levée de fond, c'est un produit financier complexe avec plein de critères, des formules de la négo, etc., et donc c'est normal qu'il y ait plein de petites étoiles, de petits astérisques, de plein de choses. C'est compliqué, c'est ça. Ce qui m'emmerde là-dedans, je vais dire quand même, et je pourrais même t'inclure là-dedans, mais c'est que. Alors il y a des petits calculs généralement et des possibilités de sortir un peu de ça exactement, mais c'est que le fendeur. En fait, tu rendes là-dedans, tu sais que tu prends le risque, quoi, et que tu es un des gros qui prennent des gros risques, mais moins gros, parce qu'ils ont des vies-6, quand même, dans des boîtes qui sont plus sûres, normalement, quand tu rentrais avec 800 millions, etc., et quand il y a le fendeur, et que alors souvent, ils vont réussir à cacher, où t'as. Il va prendre un peu d'argent à un moment ou un autre, mais de temps en temps, il arrive qu'il y en a qui il y en a vraiment perdre quasi tout, en fait, quoi, tu vois. Et qui bossent comme des ouf pendant des années, tout le monde a pris des risques, et puis à la fin, ils sortent avec. Ouais, ils ont bossé comme des malades, ils sortent avec rien, alors tu peux dire "Boss est normal", etc., mais. En fait, quand la boîte est vendue quand même, tu vois, je suis une colère, il met un milliard avec toi, tu as bossé pendant 5 ans ou 10 ans, et que, bah, tous les gens ont pris des risques récupère leur truc, et que toi, tu as pris des risques, tu récupères rien. Alors, ce cas-là, boîte vendue à milliard, même si avec son milieu, et même sans millions, le fendeur est prendre l'argent. Il y a deux mécanismes, il y en a d'abord qu'au fur et à mesure des différents tours de financement, dès que ça devient gros, ça devient possible pour le fendeur de faire un cache-out. Il le font toujours. Et il le font quasiment toujours. En gros, tu peux prendre facilement 2 ou 3 % d'arrande en cache-out je pense. Donc, si il y a un arrande de. On va parler de fendeur de l'icord dans France qui prenait, oui, on est fait 40 millions sur des cache-out. C'est arrivé. C'est avec elle, c'est là. Et ça, c'était plus que 2 % mais oui, c'est arrivé. Et là, c'était carrément de l'ordre de 50 % d'entrée comme ça. Et donc, c'est des cache-outs, des clés de rône ne viennent gros, même en période un peu déprimée, ça existe quand même carrément, première chose. Et deuxième chose, il est bien évident que si c'est pour vendre une boîte à un certain prix, par exemple, 100 millions ou même 10 millions ou 30 millions, il y a besoin de travail du fendeur. Il y a besoin qu'il aille faire l'avant, il a besoin qu'il fasse les meetings, qu'il est sur l'hérosolaleur des trucs, qu'il soit là en suite, etc. Et si le fendeur dit "Ah, ben très bien, vous voulez rien me donner, je pose le stylo, des merdévois avec ce truc." Et voilà, il ne se passe pas rien. Donc, c'est pour ça que c'est assez souvent prévu dans la documentation. Que avant toute chose, il y a 10 % de l'avantage qui est ce qu'on appelle carré-out. Et qui est répartie entre tous les actionnaires, y compris le fendeur, et pour faire un intérêt à se donner du mal à l'avantage. Donc, je ne dis pas qu'il ne peut pas y avoir notamment sur les petites sessions des cas d'hommageables, mais, une sortie à 500 millions, c'est bon. Et dernier point de l'être suivi avant de revertir, parce qu'on a pu beaucoup de temps, et je voudrais quand même plus que comment tu lèves l'argent sur les LPs, qui consignent le monde et comment t'investis bien, et qui aient les clés l'être suivi. Puis que t'évoque aussi quelques points que tu voudrais te. Mais sur ce point-là, je me suis perdu évidemment, on parle de sortie de. Je les plus, ça va. En revient en millions, oui, en millions de bonus et de cash out. Ah, je sais qu'il est juste là au bout, elle est juste là au bout, mais elle est plus là. Je vais le retrouver tout de suite. Tout à l'heure, tu m'as pris, tu m'as dit que vous avez appris par Osmos, et que vous aurez connu par Osmos aussi à vos collaborateurs pour aller scriner ces 500 personnes. Qu'est-ce que t'as appris? Qu'est-ce que c'est Osmos? Qu'est-ce qu'on doit voir? Bon, tu dis toujours ce sont les fenders, ce sont ces l'équipes le plus important. Alors, pour nous, c'est particulièrement l'équipe parce que quand on investit, il n'y a rien. Il y a vagnement une idée, sauf que l'idée on sait très bien qu'elle changera 50 fois, et donc on s'en sert comme sujet de conversation avec les fenders, mais c'est tout. On ne va pas trop loin dans le détail de cette idée-là parce qu'on sait que ça changera. Donc c'est vraiment que des fenders. Et pour les fenders, alors évidemment, on passe beaucoup de temps à réfléchir à ça. Après, 8 ans, 9 ans, à faire ça, la meilleure façon que j'ai de l'expliquer, c'est cette histoire de ambition, vision, execution. Ambition, c'est ce que tu veux faire de ta vie à horizon 10, 20, 30 ans, parce que tu as ce fameux feu intérieur qui, à quel point tu as ce fameux feu intérieur qui te dévarre. Vision, c'est à horizon. 5 ans, 2 ans, 5 ans, comment tu penses à ton futur et à tes stratégies, à comment tempis les choses avec logiques pour arriver, pour mener le bateau à bon port, pour d'abord savoir dans quel port tu veux aller et le mener à bon port. Et et exécution, c'est à horizon un an, deux semaines, six mois, est-ce que t'arrives à faire des choses concrètement de tes mains, parce que même si au fur et à mesure tu as des gens autour de toi, quand même à chaque fois pour imprimer le mouvement, faut le faire de tes mains, sinon ils se passent rien. Et c'est la tension entre ces trois choses-là qui est super dur à trouver chez les gens. Des gens qui en ont un, des trois ou deux, des trois, y'en a pas mal. Mais des gens qui ont raisonnablement, qui sont incroyables sur un ou deux, et au cas sur le troisième, c'est très rare. Et donc c'est la meilleure façon de décrire ce qu'on fait que j'arrive à formuler. Et des gens qui nous font passer cette impression-là, on en rencontre une petite dizaine de parents et donc on fait une petite dizaine de investissements par an. Ambition, vision, exécution. Alors, l'exécution, c'est dur parce que c'est du concret. Je vais revenir là-dessus. J'ai retrouvé la question que je vais entendre. Je sais pas pourquoi le m'a popé là-dessus. C'est que sur le waterfall, donc pour revenir là-dessus, des oeuvres ouviens techniques, je peux ça intéresser à gérer, c'est peut-être quelques personnes, mais les boîtes les plus hautes, on est d'accord, elles imposent leur condition. Tu peux dire, il n'y a pas de préférence en fait. C'est possible, je vous parle. Ça, c'est vu. Mais ça, ce point là, il est tellement classique. D'une part, il est tellement classique que. T'as d'autres chevaux de bataille. En fait, tu préfères augmenter la valeturisation. Tu veux dire, teurre une préférence inquiète Coco, c'est safe. Exactement. Il n'y a pas. D'une part. Ouais, alors, le truc, c'est. Même dans toute négociortaire, même quand t'es fort, tu choisis quand même, t'es choisi de bataille. Tu peux pas tout négocier. Donc, la question, c'est, est-ce que c'est le cheval de bataille que les entrepreneurs ont envie de négocier? Et pas trop. D'abord, parce que d'une part, ils ont des meilleurs chevaux de bataille, donc plus grosse valeau, plus gros de tour, etc. Et d'autre part, parce que ça en verrait un signal bizarre dans la discussion, parce que le waterfall il ne joue que si tu rattes. Et donc, est-ce que. Pourquoi tu t'es en train de parler de ça, en fait, parce qu'on va sortir pour des milliers d'Emilia et des milliers d'Emilia, ça serait pas le bon message. Et c'est quoi les chevaux de bataille quand tu fais une levée à 500 millions? Quoi, tu sais quoi ton truc? Et qu'il y a 10 personnes qui sont devant avec leur envie d'avoir des recherches chez toi. Alors, ce que je comprends des entrepreneurs qu'on accompagne et qui font ce genre de choses, c'est que tu as envie d'avoir que la personne, que tu vas avoir à ton bord, ce soit quelqu'un pour qu'il t'a beaucoup d'estime, qui tu penses qu'il va t'apporter des choses, c'est une chose. Que de. La structure qui a derrière cette personne, elle va t'être utile, donc des intro, des experts, des pleins de choses. Que l'image de Mark de ce fond-là, il va peut-être utile pour recruter des talents, qu'on vane des clients en tous les semaines des journalistes. Et aussi faire un stamp en fave-proof pour les visites du tour d'après, qui vont dire, "Le dernier tour a été fait par Cécoya, donc j'ai envie de le faire." Et évidemment, aussi le côté financier, donc valorisation est aille du tour. Le street cred, quoi. Aussi, juste avant, pas bon. J'en viens sur le comment choisit, donc ambition, vision, exécution. Ta une grille de lecture, vous avez une grille de notation, vous avez des questions que vous posez, comment vous faites ça? Est-ce que. Alors, notre grille de lecture, c'est ambition, vision, vision, exécution. Mais tu mets de note? Non, mais pas. Enfin, non, dans notre tête, on y réfléchit, mais non, mais pas de note. Dans les questions. Je pourrais, avec votre équipe, vous pourriez. - Oui, tu as un petit peu. - On se fait tu? Non, pas du tout. Filleur toi, que c'est une réflexion qu'on a. Et même plus largement, c'est une réflexion qu'on a, parce qu'on a remarqué qu'on était devenu avant, on était, bien sûr, à l'équipe, etc., mais on passait plus de temps sur les idées et les sujets. Et maintenant, on est vraiment très à l'aise, avec de dire que c'est que les personnes, et du coup, avec ce nouveau. ce nouveau. C'est évolution qui nous emmène à ce niveau de radicalité, bah peut-être que c'est un vol coup justement, d'adapter les process, version papier, et pour mettre des notes ou autres. C'est un. on ne change pas un truc qui marche, donc pour l'instant, on a rien changé. Mais par contre, c'est une réflexion ongoing qui est intéressante. Je vais rentrer dans un. pour le foule de discuture, j'avais dû te proposer à le voeux que t'avais décliné, normal. Et on a trouvé de l'argent, et on est très content, et ça se passe très bien. Mais si je dois aller dans cette approche, donc en vision, en vision, en exécution, et que je me l'applique, ou je n'en l'applique, avec Germain et Thomas que t'as vu tout à l'heure, donc à le voeux, pour un market, et la société qu'on accrêille, il y a un peu moins d'un an pour accélérer la transmission d'entreprise, devenir la place de marché pour acheter vendre des malles caps, donc il y a des petites émoyens de entreprises. Typiquement, la vision pour moi, pour nous, je crois, elle était très claire. Et à la fois, tu vois, elle est. c'est-à-dire qu'il y a un gros problème là-dessus, et qu'on va le régler, et qu'on puisse s'accélérer, et qu'il n'y a pas d'endroit, déjà, et il n'y a pas de tech. Donc, il n'y a pas d'endroit où tu vends facilement des boîtes là-dessus. Et donc, elle est en train de se concrétiser. À quel point elle doit être, je vais rester là-dessus, mais l'impite, c'est-à-dire que moi, c'est un horizon où je le vois ce truc. Je sais que ça va arriver, il y en a un qui va y arriver. La vision est claire, en fait. Donc, qu'est-ce que tu vois, dans le même manière de le présenter, ou dans qu'est-ce que t'attends de quelqu'un qui viendra avec cette vision? Est-ce que ça va être quelque chose de très. ça peut être grosses, mailles, ou ça doit être justement très précis? Oui. Alors, ce que j'appelle "Vision" dans mon frémoire, là, c'est pas exactement la vision de l'entreprise. C'est la vision de l'entrepreneur. Donc, sa capacité à j'ongler avec les idées, en les étalant dans le temps, et en disant, je vais mettre cette brick sur cette brick sur cette brick, et si tu dis, "OK, si tu change la brick numéro 8, là, ça a quel impact sur la brick numéro 17?" Et dit, "Oui, pas de problème." C'est plus ça que la vision de l'entreprise en elle-même. Et justement, le sujet de la boîte, on s'en sert pour discuter avec les entrepreneurs, comme un moyen, un sujet de conversation, qui est un moyen de tester ces trois. ces trois topiques-là. Donc, ça peut être un moyen de tester le sujet vision, donc je vais lui dire, "OK, la brick numéro 27 de ta réflexion, la gélachanche pour la 33, ça fait quoi?" et voir si ça marche. Ça peut être sur la côté exécution de "Je comprends bas, ça fait trois mois que t'as commencé." Et évidemment, il y a plein de choses que t'as pas le temps de faire, mais là, par exemple, parce que t'as appelé "d'iclion" pour savoir, "Ah non, j'avais pas le temps, dans la mesure où c'est le truc de plus important sur Terre, c'est bizarre." Et où, sur la partie ambition, telle modèle, telle modèle, telle modèle, je vois bien comment il permet de construire une entreprise à 500 millions. J'ai plus de réserve sur le fait que ça permet de construire une entreprise à 30 milliards. Qu'est-ce que t'en penses? Et à ces souvent, c'est qu'à la personne dit, "Ben oui, je serai très content avec une entreprise à 500 millions." Et c'est fine. - C'est pas bon. - Effectivement, c'est pas chignon. - Ok. Ce qui est intéressant là-dessus, je veux de renotre, parce que pour tout le monde, ça, je crois que c'est vraiment une base de base, mais l'exemple que t'as cité sur ta peinte érojée d'iclion, juste, voilà, d'aller voir personne qui est un visite, si vous n'avez pas fait ça, en fait. Vous voyez qu'il y a des mots toutes, que belles boites qui sont passées ici, ont tous interrogés, plus que d'iclion potentiellement sans cinquante, le chiffre magique d'ailleurs. Donc ça, c'est très clair. Sur la vision et l'ambition, en fait, il y a un truc qui est intéressant, c'est que ça vient en mangeant aussi, tu vois, comme la pétit, c'est-à-dire que alors l'ambition aussi particulièrement, ce que je veux dire, c'est que. Là, je le vois sur Alvo et je l'ai vécu sur d'autres projets, c'est-à-dire que tu dis "Attends, ça peut être gros, ça peut être très gros, puis tout d'un coup, tu vois, je sais pas l'annonne, on a vu, et Claure, un concurrent japonais qui vaut presque 2000 milliards, il y a et les LLM ont changé beaucoup de choses et tout le monde s'y nous, on va pouvoir attend vraiment à la faire un truc qu'on n'avait pas exactement prévu aussi vite comme ça. Et c'est assez intéressant de se dire qu'en fait, dans quel mesure tu peux rentrer ces paramètres, c'est-à-dire qu'est-ce que tu dois forcément avoir un mec à cheuser full testosterone car ils vont face, je sais que tu as investi chez des femmes, donc c'est pour ça que je vais volontairement là-dessus, mais dans ce gros cliché qui dit "moi, je vais peser avec ça contre milliards", et puis voilà, c'est ça l'ambition, comment on arrive à déceler chez quelqu'un qui est un potentiel d'ambition, mais il n'a peut-être pas encore trouvé. Alors, ce qu'on a envie d'entendre, c'est jamais, je veux peser 10 ou 50 milliards. C'est, je veux avoir un impact très fort sur une industrie, sur un modèle, sur quelque chose, et sur un nombre de clients, etc. Et ça se traduera en 10 et 1.000 a. C'est une chose. Ensuite, effectivement, ça fait partie de l'analyse de se dire non pas où la personne est aujourd'hui, mais où est-ce qu'elle peut arriver demain? - Oui. - Ça fait partie de l'analyse à ce balle. Je suis d'accord avec toi que c'est beaucoup plus difficile. La deuxième partie de dire où est-ce qu'elle peut arriver demain, plutôt que de savoir où elle est aujourd'hui. Et effectivement probablement, les sources d'erreurs dans l'analyse, puisqu'évidemment qu'on en fait plein, elle vient plus de la deuxième partie de prédire où est-ce que les gens peuvent arriver, que de observer où est-ce que les gens sont aujourd'hui, puisque c'est plus facile. Donc oui, je pense que les sources d'erreurs viennent plus de ça. - C'est quoi le plus beau succès de la Tech Français? - Aujourd'hui. - D'un point de vue financier, c'est Dr. Lib et Datay Kouk, qui doit être à peu près à égalité, je pense. - On tourte 5 milliards. - Oui, un peu plus. Et moi, l'entreprise qui m'entouze à ce moment le plus, c'est une entreprise du portefeuille, mais le. C'est pas pigment, même si elle m'entouze à ce moment. Mais un tout petit peu plus vieux, c'est Hokin, qui découvre des médicaments avec de l'EI. Ils ont des dizaines ou centaines plus tôt de pieds. J'ai dit incroyable en EI, de normales, de l'Ix, etc. Donc ils ont un bureau à New York, un bureau à Paris. Ils ont levé, ils ont son, ils ont du lever au total 400, 500, 500, un truc comme ça. Et il y a dans tous les sens des vrais éléments qui permettent de penser que c'est la médecine du futur. Et c'est comme ça qu'on va fabriquer les médicaments dans le futur. Ils ont des partenariats avec des tonnes d'opitaux, beaucoup en France et étranger aussi. Ils ont toujours été à point de la pointe de la pointe de la pointe de son EI. C'est ça qui leur a permis de le faire. Il y a 50 conditions que l'on a commencé, parce qu'ils avaient ces techniques qui permettent d'entraîner les algods D.I. Avec la data des hôpitaux et des patients, mais sans prendre la data des hôpitaux et des patients, ce qui préserve la prévacée. Et donc, je me disais que cette histoire-là, parce que c'est le génie français dans toute sa splendeur. Qui va rester français? Je pense que c'est le sujet. C'est le sujet. C'est le sujet de ce qu'on va tout finalement tout vendre aux Américains. Je ne sais pas trop trop vende aux Chinois. Mais en fait, on a beaucoup de disons, des lourds élections, etc. D'ici ce qu'on est toujours des nains de la tech, malgré tous les milliards, la start-up nation, on a toujours 10 endroits tard sur des Américains. Et probablement les Chinois, qu'on a mis sa trop tard, etc. Toi, t'es convaincu du contraire ou qu'on en train de rattraper? Je suis convaincu qu'on en train d'attraper. Après, est-ce que historiquement, il a raison? Oui, il n'y a pas de problème. Après, le ballereste, c'est littéralement un game-y zone. On ne sait en 30 jouets maintenant. Donc si on dit qu'on n'y arrivera pas, ça se désure qu'on n'y arrivera pas. Et donc, non, non, moi, je suis très optimiste. Je te disais, on vient d'investir dans deux entrepreneurs, World Class qui viennent apparaître exprès. On a des super trucs, qu'on voit des super trucs partout. Donc, non, non, je crois. Et ensuite, savoir quelle est l'avenir de ces boîtes. C'est vrai que le mieux, ça serait que ça soit des IPO à Paris, quoi. Des introductions pour vous? Des introductions pour un bord, ça parait, ouais. C'est très mieux. Renext. C'est vrai? Je ressus la patronne de Renext Pari sur la Martin Gall. On est fait un super épidode. Très technique sur comment ça fonctionne. Je trouve ça de couler de cuilloux. Belle ambition, ce serait bien de re-venir à des belles boîtes sur Renext. Si je devais deviner, je n'ai pas d'information. Donc, c'est très facile de le dire. Mais si je devais deviner, si j'étais doctolib, mon ambition, ça serait de faire un IPO à Paris, quoi. C'est la vraie du sens, je trouve. Et à mon avis, c'est leur plan, même si j'ai zéro info. Ce serait intéressant quand des stélantises vont se coller à Amsterdam. Tu l'as. Un dernier ou deux derniers conseils pour les uns. Parce que ce qui est encore là, c'est peut-être beaucoup de gens qui ont été intéressés aussi le parcours. Et voilà, mais qui voudraient prendre, donc qui voudrait pardon. Allez, investir et entreprendre. Mais investir, donc, déjà, de trois choses que tu as appris, des bases ou peut-être des choses que tu n'avais pas du tout vu au début avec tu peux. Alors, investir en startup, je pense. Oui, oui, bien sûr. Je peux dire, je peux donner mon point de vue, qui est assez practical. Donc, c'est utile. La première chose, c'est que pour que ça fasse du sens, il faut investir dans au moins 10 boîtes. Je vais demander combien. En effet, 10 merci au moins. Au moins parce que, avec tous ces mécanismes dont on parlait, c'est sinon, c'est du suicide. Donc, simplement. Première chose. Deuxième chose, faut comprendre pourquoi est-ce que on n'est pas soumis un phénomène de sélection adverse. Donc, pourquoi est-ce que les dossiers qui arrivent jusqu'à nous, c'est pas que les chevres, parce que si jamais et si jamais, t'as pas capable de répondre à la question, c'est que la réponse est la connaît. Donc, typiquement, si, de part, ton activité, ton podcast, tu rencontres plein de gens en permanence avec qui t'as des discussions riches, qui présentent à d'autres, qui t'apprécient et tout, bah voilà, t'as une réponse. Par contre, si t'es juste comme ça et que tu fais cliquer sur internet, bof. Et du coup, dans ce cas-là, si jamais t'as pas de quoi investir dans 10 boîtes que ça soit en argent ou en temps, et si tu n'as pas d'accès de réponse à la question de "d'où vient mon accès", est-ce que tu peux quand même investir en startup? En ma réponse, c'est réglement le monde, non. Peut-être, bien, à fond, c'est pas pour faire de leur étape pour nous, ça change rien au chimie-bique. Ou alors, il y a un cas qui fonctionne. C'est si jamais tu connais quelqu'un, très proche de toi, que tu as toujours considéré comme étant une des personnes les plus géniales que tu connaises. Une boule d'énergie, ambition d'exion, exécution, etc. Tout ce que tu veux. Et que cette personne-là, un jour, crée une boîte, surtout par les flechiers, surtout par une mandée, ce qu'il fait, tu risquurais d'écouter et de te raconter des trucs et de douter, donc tu ne manques surtout pas et tu viens d'investir. Et là, pour le fait, le fils du meilleur pot de ta mère, aussi le connaît, tu fais un moyen pour être capinum de juger, que c'est un des humains les plus extraordinaires que t'as jamais rencontrés. Est-ce que je pourrais ajouter que tu investis en disant que tu vas le perdre cet argent? Bien sûr. Même les 10 boîtes, et si tu débouilles pas mal, tu récupérais plus ou moins, mais en fait, en l'occurrence, tu dois surtout pas l'angoler, le fils, non, je sais pas qui, pas si tu as perdu l'argent. Même les 10 boîtes, parce qu'il est assez probable que sur le point de 2, quand tu te posais la question de la sélection adverse, même si tu as une réponse, il est assez probable que tu te trompes. Donc oui, oui, il faut partir du principe que tu as tout perdu. Ça veut dire que toutes les plateformes, allez, je vais avoir l'élegance de passité, mais oui, ça veut dire ça, d'investissement participatif, de crowdfunding, voilà, ce sont de propos des haussiers de merde. Oui, ok. J'ai une envie de croire que ça change, ou que ça changera. J'ai une envie de croire que certaines pourront, alors, j'en ai vu, en l'occurrence, sur, je sais pas où on est là-bas, mais moi, je pense que je suis bien sorti en l'occurrence, mais une boîte qu'on a coûtant, c'est que ça pète au cusse, oui, flash, on a levé avec un hexagôme, et un hexagôme, je trouvais du bon boulot, et en l'occurrence, il fait plusieurs levé avec une augmentation à chaque fois, enfin, en tout cas, c'est sérieux. Mais en effet, aujourd'hui, il y a une forme de ritalisation massive, où il y a beaucoup de personnes qui sortent avec vraiment une objectif de lever, lever levé sur plein de boîtes. Le problème, c'est que tu veux, c'est. Ils ont des les dossiers de merde, c'est ça. Quand je répond, d'abord, je faudrais nuancer, parce que évidemment, c'est mon quotidien, etc. Donc, je suis un peu. Mais, donc, je suis pas en train de dire que 100% des boîtes qui sont sur ces plateformes, la sortiront pour zéro. Il y aura des sorties honnêtes, etc. Le problème de ça, c'est que tu as. tu as malgré tout plein de boîtes qui vont à la case, c'est normal. Par contre, tu n'auras jamais les boîtes qui vaut de ronds 10 milliards. Donc, en fait, tu prends un subset du portefeuille, le portefeuille que tu construis. Il est structurablement mal parti pour faire une belle performance, parce que tu n'auras pas les grands winners. Par contre, tu as un potentiellement un peu plus de perdons. Et quel que boîte qui se passeront, ok, du coup, quand tu fais les maths, et que tu modélis le portefeuille, à la fin, c'est pas terrible. Parce que moi aussi, je trouverai ça, enthousiasement cette idée de le grand marché ou tout le monde investit, etc. C'est assez cool, en vrai. Le problème, c'est que quand je vois le niveau de concurrence et d'attaque qui a sur les boîtes les plus entrées game sxc, c'est impossible que cette boîte-là se retrouve sur une marketplace. C'est impossible. Non, mais tu vois, moi, c'est vrai que je me retrouve un peu au carrefour de ce truc-là, c'est que j'ai quand même fait ces dernières années, entre 20 et 30 investes, et en sidant, et tout, allez, je pense, 2, 3 très beaux, quelques ans, ou je sais pas où ça va aller, et puis d'autres bons. C'est une destatiste normal. Voilà. Et en fait, il y a beaucoup de gens, il y en a que j'ai loupé, parce qu'en fait on les a proposé, tu vois, tu dis douce-savien, et en fait, je n'avais pas le temps de l'évoire, et j'ai loupé des très beaux, des très très beaux je l'ai goûté. Et puis, il y en a aussi de l'autre côté, j'ai pas le temps de les analyser, d'autres côtés, il y a des gens qui voudraient venir avec moi. plein, donc j'ai investi à la sainte d'en rendre table qui permettent de créer des SPV pour faire ça. Je pense que ça fait partie des belles boîtes dans lesquelles j'ai eu le petit, mais on fait assez encore trop pour le dire. Et en fait, je j'ai envie de solutionner ce problème. Tu vois, et je me dis finalement, à un moment, je pourrais peut-être d'y aller avec First, tu vois, ou un truc, et puis je me dis, en fait, tiens, tu vois, moi dans les 25% que tu veux garder pour d'autres, bah, garde-moi 10, tu vois, et puis moi, je viens avec un certain nombre de personnes, et je rité lise tout ça. Tu vois ce que j'aimerais, c'est trouver un craquais un peu ce truc pour me dire, ok, c'est un peu ouvert à tous. Et je vois évidemment tous ceux qui le font, à droite à gauche, et je trouve ça intéressant à analyser ce modèle. Mais en fait, ce qui est difficile, c'est d'avoir l'accès, c'est pas trouvé le genre. Quand on t'accède, l'argent, il vient. Pour moi, l'accès, tu l'as pour plusieurs raisons, il y a, en effet, évidemment, pas l'argent, parce que là, il y a la fame, tu l'as dit tout à l'heure, en fait, ce que t'apporte en plus, c'est à la crédibilité. Et en fait, dans la crédibilité, il y a la confiance. Et en fait, moi c'est pour ça que je fais très attention à comment je veux faire ça, et comment je vais faire ça parce que je pense que ça va tomber ici la fin de l'année, mais c'est tout basé sur la confiance, en fait. Je veux absolument pas. à la limite, accepter que, bah, on va perdre dans pas mal de cas, c'est ok, me dire que le gars est un escro, ça, c'est vraiment pas ok, tu vois, tout est basé nature. Oui, c'est. je comprends. Et je pense qu'il y a des façons de bien le faire, puisque dans les unit, il y a des Angel Syndicate, Angelist qui fonctionne et qui marche bien. Donc c'est possible. Le problème, c'est de passer des à la course, à la quantité, quoi, exactement. Et tu dois en faire beaucoup parce que tu t'es mis, tu prends plein de carri, depuis je ne veux pas aligner, c'est la meilleure. Et ça veut dire que ce n'est pas beaucoup d'investissement, c'est que quand on a assez probablement que tu seras sur souscrit 10 fois et donc il fera dire non à 90% des gens, et pas se dire, bah du coup, cet argent-là, je vais le recycler sur une autre boîte moins bien à côté, parce que là, c'est comme ça que ça part. Mais bon, sinon, je pense qu'on activité On The Side de dire de temps en temps, j'ai des bases opportunités, je les ouvre aux gens autour de moi avec un SPV, oui, je pense que c'est fine. Je t'ai dit pas libéré, il était à 40, ça que tu dois partir à 45. Tu dois partir à 50. Ok, c'est bon alors. J'ai été très hors tard, c'est pas t'as jamais prévenu quand même, mais un dernier conseil où des choses qu'on n'a pas vu, non, tu m'as tout dit sur les choses que tu as appris là. Ouais, non, sur l'investissement, je pense que c'est… J'ai en dire un mois, pardon, tu vas me dire si je me trompe et c'était une des questions que j'ai notées au tout début quand dans ce que tu as appris, mais c'est l'infusion. Quand donc, cœur te dit, en fait, tu vois peut-être ambition, vision, exécution, alors c'est peut-être un peu autre, au travers de tout ça, mais tout est bien, cette personne est bien, mais… Ah, là, il y a un truc qui me dit… Je suis d'accord. J'ai un gros red flag, quelque part, ou un petit red flag, faut savoir à quel taille, alors à quel point c'est vrai à l'inverse. Est-ce que quand quelqu'un est à 5 sur 10, à l'ambition, 5 sur 10 en vision, même si vous n' notez pas 5 sur 10 à l'exécution, mais que t'as du rigre et que tu dis… Pourquoi qu'il te je veux, y a les j'm'en fou, c'est pas grave, j'ai jamais vu ça, j'y vais je le sens. Alors, qu'est-ce que tu penses que… Je suis d'accord avec toi sur l'intuition, mais par contre, c'est vraiment sur les gens, sur les modèles, par contre, ça brûait. Je suis sûr que ce modèle peut marcher, il est génial, il est brillant, mais cette personne bof plus, mais du coup, j'y vais pour le modèle, ça c'est la meilleure façon de faire l'économique. Très très important ce que tu dis. Très important, parce qu'au début, il y a des trucs où tu dis le marché, boule, il y a un machin tien, il y a un gus qui le prend, non, il y a un autre gus qui en face. Exactement, on prend de lui, ils vont le faire mieux. Exactement. Donc ça, non, en revanche, si jamais t'as une intuition sur quelqu'un très, très, très forte et sincère, parce que aussi tu peux te raconter des histoires parce que t'as envie de avancer. Donc une intuition sincère, il est donc priori si les sincères s'est capables de la décortiquer en ambition les élections. Mais oui, c'est l'intuition que t'es face à quelqu'un qui est quelqu'un de rare et qui fait souffler à un vent différent et qui te faire garder à travers un champ de modification de la réalité, c'est le réalité de "Distertion Field" en anglais. Effectivement oui, pas réfléchir. Et là-dessus, c'est aussi un bon moyen de se planter. C'est à dire, c'est ce qui est difficile, c'est qu'il n'y a pas de. Enfin, si je prends les 10 dernières années dans la Tech française, même, et ailleurs, il y a quand même eu une ou deux personnes que j'aurais aussi l'élégrance de pas cité, mais qu'on embarquait un nombre de personnes hallucinantes sur leurs gueules, sur leurs môjour, leurs graintas et qu'on fait des énormes flops, peut-être prévisible si tu regardes. Ce qu'il faut voir, c'est que même les meilleurs professionnels dont c'est le métier de faire ça toute la journée et qui, perreur comme moi, là-dessus, ils se trompe nous fois sur 10. Donc sur 10 boîtes, on a une qui va marcher, t'en as 9 qui vont forer. Dans la nature, c'est plutôt 949 fois sur 1000. Et donc t'arrives à faire 100 fois mieux que la nature, c'est pas mal, mais ça reste une fois sur 10. Comment est-ce que tu progresses, toi? Le contact avec des entrepreneurs, évidemment, c'est très très enrichissant puisque les gens qui sont tout le temps à l'attaque, qui veulent faire plus mieux, c'est une chose. La deuxième de la compétition, donc ça assurer qu'on est toujours au retard pour que ça soit nous, avec nous, qu'ils aient envie de travailler par les autres. Il y a un troisième truc aussi, c'est l'ILP, puisqu'il y a de tour, il y a tous les niveaux de qualité miens, qui sont très bons et qui ont l'habitude de discuter avec ses colliers à Benchmark, etc. Et du coup, quand tu peux leur extorquer des idées, c'est des feedbacks, c'est intéressant. Et puis de façon plus meta, j'aime beaucoup la philosophie et je passe beaucoup de temps à réfléchir à des trucs un peu perchés et à me créer des petites textes. J'essaye de, en ce moment, mon dadas, c'est d'essayer de trouver une espèce de clé de compréhension qui résoudrait à la fois, tous les incompréhensions qui peuvent y avoir dans la société, sur les sujets compliqués, que ça soit le rapport au travail, la relation de la femme, l'écologie et que tout ça, à mon avis, à avoir avec une certaine façon que les gens ont de gérer leur désir et leur rapport à la différence. Mais il faut que tu travailles encore un peu. J'approfaut, dis pas, on n'a plus le temps, puis il faut que tu travailles encore un peu alors. Mais c'est intéressant. Toi, un livre a m'en recommandé. Ouais, j'aime beaucoup, alors déjà un autreeur qui s'appelle « Stephane's Veg ». Un début du 20e siècle qui a écrit plein de biographies, un peu remancées de gens qui en changaient le monde. Et notamment, j'aime beaucoup ma gelant. J'ai pas le premier, j'ai pas le dernier, mais c'est un… si je ne m'ai bu une de mes invités sur le podcast qui me lèpe, on premierait, je crois. On va du coup, ça te lèvre. Il m'a l'air de l'identité de record. Oui, on m'a attendre, c'est bien, de l'entendre plusieurs fois. Mais ma gelant, c'est un ché deveux que je vais complètement louper. Et pour le coup, c'est aussi un conseil, pas de lecture, mais tout court. Quand on te reprend, il y a au début, les 6 mois, un an, etc., et puis probablement après aussi souvent. T'as tous les jours une bonne nouvelle, mais ça a aussi tous les jours une mauvaise nouvelle. Je pense que tu vas y passer. Et t'as l'impression que c'est que à toi, que ça arrive en fait. Et quand tu mets un perspective avec les histoires des autres, notamment ma gelant, tu te rends compte qu'en fait, ben non, même le mec qui a découvert le dédroit, en fait, il a fait y mourir 52 fois, à la fin il est mort, il est parti avec Saint-Gbato, il est rentré avec un, et c'était galère de A à Z. Et donc, ça rassure pas mal, et ça va relativiste pas mal. Qu'est-ce que tu. Si des gens viennent de ma part, normalement je ne me sens que si avec des gens qui font du bit ou si, je ne sais pas, qu'est-ce qu'ils. On lp ou. Non, investe, non, je pense que tu peux pas leur faire de discoune, c'est compliqué. Alors, plutôt on investe si des auditeurs veulent créer une preuve unicorn, faisons leur gagner du temps et tout aussi. Qu'est-ce qu'il faut. Comment ils doivent vous aborder, comment est-ce que, parce que souvent on te dit par exemple si tu passes par le formulaire chez moi, parce que vous en avez mes deux, de faire ce qu'on a, en fait. On a une adresse mail et on regarde ce qu'on nous envoie. Non, je pense que, surtout ce qui est conseil pour le VDF, moi, j'aime jamais trop. Parce que, en vrai, le VDF, c'est pas difficile, c'est pas la partie difficile. Il y a une partie difficile, mais c'est pas celle-là. Ce qui est difficile, c'est d'être quelqu'un, chaque qui, tout le monde, en bien investir. C'est pas exactement pareil. Tu vois, c'est comme Warren Buffett qui dit comment faire pour trouver l'amseur, il faut être quelqu'un de désirable. Et donc ce qui est très dur, c'est de découvrir un secret sur le monde, auquel, une chose que toi, tu crois, avec les autres, ne croient pas, qui est relié à quelque chose, qui permet d'envisager de créer qu'une entreprise très grande. Et d'avoir cette conviction cheveux au corps et de la vivre et de la respirer. d'avoir des idées sur comment la mettre en pratique à la fois concrètement et à la fois d'une façon qui est en résonnant, ça va être qui tuer. Et ça, c'est difficile. Mais si je remette à ça, t'inquiète pas, ça sera pas le chemin de l'investissement en tout cas, dans le marché actuel, en tout cas, ça ne serait pas si vrai, il y a 50 ans, mais dans le marché actuel, le chemin de l'investissement se fera assez bien. Il y a une question que tu aurais m'exprouze. Alors pas celle-là. Parce que j'étais pas préparé. Il y a une question que tu aurais m'exprouze pas. Non, que t'aimerais vraiment pas que je te pose. Bah celle-là. Eh voilà. Non, j'avais, écoute, j'ai écout de souvent, j'ai l'impression d'être douée de surcelles et j'avais, je m'attendais au bouquin, mais je m'attendais pas à celle-là, du coup, je n'ai pas. Est-ce que, qu'est-ce que tu dirais au jeune Pierre? C'est le bâtir la connaîtement, mais qui part d'engé qu'à 16 ans et qui tu pourrais que dit c'est un bon derrière l'orel, et derrière l'oreille, pardon? Il y a un truc que j'ai. que je trouvais un peu plus vrai tous les ans et plus j'y pense, c'est que l'optionalité, ça coûte hyper cher. Et puis, moi, j'ai fait un peu de la même chose, mais j'ai fait un peu de la même chose, mais j'ai aussi tel site de business, tel site de business, et parce que comme ça, j'ai un peu. je suis entre deux chaises, etc. Et donc, c'est rassurant et d'un point de vue d'Awïna, c'est normal que les humains aiment ça, parce que, ça diminue la priorité de mourir, d'avoir des filets de sécurité, et donc, quand on ne meurt pas, on se reproduit et. et il y a plus de gens qui pensent comme ça après, tout ce que c'est pas comme ça, d'après moi, qu'on fait les grandes choses, et que comme tout le monde veut de l'option d'unité, du coup, ça coûte cher, et que, à l'inverse, il y a une prime à ceux qui sont en cap pour relâcher ça, et dire "non, non, moi, j'ai pas d'optionité, je fais un truc, et je le défonce sur les 10 prochaines années". C'est tellement rare les gens qui font ça, que ça donne une prime et la société donne une prime extraordinaire à ça. Alors évidemment, une fois qu'on a dit ça, il faut pas se tromper d'option, parce que si on se trompe, il n'y a pas de filet. Et pour pas se tromper, j'ai évidemment pas la réponse magique, mais je pense que d'autres trucs, il y en a un, c'est de penser à 10 ans, ce que peu de gens font. Et il y en a un deuxième qui est d'être sincère sur ce que cette option dans laquelle je m'engage et le raison de vraiment avec moi, avec qui je suis avec ma façon de penser mes spécificités et mes particularités, parce que au moins, si ça va pas super bien, je pourrais au moins me rattraper au fait que c'est en sa raison avec moi. C'est hyper intéressant et je pense que moi je suis le roi de l'optionnalité et tout ce que tu dis raison de beaucoup au moins, parce que je pense que. après j'ai progressé sur certaines choses, je pense que je ne veux pas de casse, tu vois, je suis mis, mais je ne suis pas au ligne non plus en l'occurrence. Ce qui est aussi un truc pour ce qui arrive un peu plus tard dans la vie, t'as 34 ans tu mets bien. C'est que j'ai quelques potes de près de loin qui sont parmi les meilleurs médecins ou quelques médecins chirurgiens de la main ou tu vois très très spécialisme, mais mondial, tu vois, ou même meilleur savoca des gens que je suis remontré récemment et ou en séquien je champion du monde ou l'impique, etc. et en fait à un moment, ils se retrouvent aussi à un corner où ils sont enfermés, en fait un peu là dedans, tu vois ce que je veux dire. Et donc tu te retrouves à avoir gagné ton truc dans ta discipline et ton vachin et pour autant tu regardes et c'est assez drôle parce que je les ressenti dans un événement que j'ai fait avec mes invités de génération et du recel où les plus pointues sur un seul truc sont hyper contents de venir pour aller rencontrer des gens qui sont dans un univers, tu vois, des DJ mondiaux, enfin je suis de l'entraçon ou des voilà, qui vont retrouver des entrepreneurs de types d'artistes des gens avec qui ils ont pas l'habitude de parler et puis ces entrepreneurs etc sont contents aussi de voir. Donc il y a un coup aussi à cette haute ladurise, même si tu réussis très fort, il y a un autre coup de ne pas avoir ces options. Après on peut avoir plusieurs vieilles aussi, je regardais dans le documentaire de sur Charles de Nagar, sur Netflix là qui est chambé, je l'ai pas vu mais c'est pour moi, il est vraiment top. Donc il est. C'est le mec qui m'a fait aimer le podcast, quasiment, il est un des épisodes avec Tim Ferris, je me suis rendu compte que la chance que j'avais de pouvoir passer des heures avec un mec comme ça alors je pensais que c'était un gros bléro avant tu vois. Même aussi mais en fait il est extraordinaire, il a eu trois vie où il a été World Class dans les trois hommes et probablement que l'une lui a permis d'avoir l'autre tout à fait, que si il l'a époussé les deux en même temps il m'a réalisé au co. Très intéressant, merci Pierre. On te suis sur LinkedIn? Oui Twitter LinkedIn mais en ce moment j'aime bien LinkedIn ouais. Ok tu vas me remettre le cheat sheet quelque part pour le descriptif de l'épisode, les yeux. Comment on peut le dire? Je te l'enverrai. Tu me l'enverras en PDF? Oui mais je vais t'envoyer un lien. Il faudrait qu'on puisse le faire commander en tout ça qu'on peut en vendre quelques dizaines, peut-être. On dit bon, en tout cas comme ça. On va être comme mission de Dieu, mais l'imprimaire sera ravie. On verra comment on peut le faire, elle est limite, on mettra le lien pour le faire. J'ai une fiche, je vais t'envoyer, j'ai un lien Dropbox et un petit word avec une suggestion d'imprimaire que je trouvais au hasard et quoi lui dire pour un primaire. Très bien, comme ça vous l'aurait chez vous dans votre intérêt. Et puis par ailleurs ne passez pas sur la lettre puisque même le père de Samadleman ne le suit plus, mais il y a des bonbons, des bonbons, des choses qui font ça. Merci Pierre, pour ton temps. Merci à vous tous d'être toujours là et puis je vous embrasse, vous dis à la semaine prochaine, puis sur "s'abonner si vous n'êtes pas abonné encore", "abonnez-vous à manuser les teurs si vous avez l'occasion" "abonnez-vous bien sur la pierre, envoyez-lu plein de love partout des messages, si vous avez aimé, puis je vous ai détesté d'ailleurs et vous êtes encore là. Voilà, je vous embrasse et puis c'est bien, on a de l'espoir d'avoir des belles entreprises en France avec prochaine semaine, je te libère avec un peu de retard. Bisous à tous, salut! Je vous interrompes une toute petite minute pour un truc très concret, ça s'appelle "Onely". "Onely" c'est la poudre, tout en main de cures que vous voyez peut-être boire de temps en temps pendant des épisodes. Si vous m'écoutez, c'est probablement que vous avez vous aussi une vie très chargée et dans une vie chargée, le vrai sujet c'est pas de savoir. Le vrai sujet, c'est de tenir une routine. Alors moi j'ai tout simplifié "Onely" tous les matins. "Onely" c'est une seule cuillère point et dans cette cuillère, cuir a mis une formule hyper large. 82 actifs, 82 ingrédients, 200 bénéfices, des vitamine, des minéraux et plein d'autres familles d'ingrédients regroupés dans un seul geste. "Onely" l'idée c'est de couvrir vos bases quand vous repas sont pas parfaits. Donc si vous voulez arrêter de vous dire "il faudrait que" vous faites simple, comme moi vous allez sur cures.com/Onely, c'est c-u-u-r-e.com/o-n-e-l-i-rèque, vous mettez le code "duit" des "o-it" comme d'hab et vous aurez 20% de réduction sur le site. C'est en plus cumulable avec l'offre d'abonnement de 30% sur le mois de février donc il n'y a pas de raison de paye allé. "Onely" code "duit" c'est très simple et je présise 6 à 1.4 pour l'instant. J'écure les abonnements sont flexibles jamais avec un engagement. Donc vous pourrez le arrêter quand vous voulez, il n'y a aucune raison de paye allé. Un geste quotidien 200 bénéfices "Onely" de cures sur cures.com/duit. Bravo, vous avez écouté cet épisode de "Génération de Wtures Self" jusqu'au bout. Merci de le partager à 2 personnes autour de vous d'inscrire deux forces vos amis au podcast sur leur smartphone et de mettre une note 5 étoiles avec un gentil commentaire, c'est ce qui me fait ressortir dans l'éclatement. Aussi, si vous me laissez votre email sur gdey.fr, je vous en verrai l'épisode de la semaine ainsi que 2-3 bonbons. Pour finir, n'oubliez pas que si vous avez des besoins en accompagnement tech et créatif, toute l'équipe de cause à vos strains va vous bichonner comme il se doit. Si vous nous écrivez sur gdey.rc, araubas cause à vos strains pour un comme. Je suis Matthew Stefani et je vous embrasse. Cous à vos strains.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Pierre Entremont est un investisseur français qui finance les entrepreneurs dès le début de leur aventure.
  2. Il discute des méthodologies d'investissement, contrastant l'approche itérative traditionnelle (comme Y Combinator) avec des modèles plus récents comme celui d'OpenAI (levée de fonds massive et développement en secret).
  3. Le débat porte sur l'évolution des "règles" des startups, la gestion des licenciements dans la tech, et les défis spécifiques au marché français face à l'IA et la régulation du travail.
  4. Pierre explique sa méthode de sourcing des startups via LinkedIn, l'analyse des données des tribunaux de commerce, et un processus rigoureux de filtrage.
  5. L'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi dans les grandes entreprises françaises est présenté comme une préoccupation majeure pour la compétitivité future.

Summary:

Pierre Entremont, investisseur français, explique son rôle de financement des entrepreneurs dès le lancement de leur aventure. Il aborde les différentes philosophies d'investissement, opposant l'approche itérative et progressive, longtemps prônée par des acteurs comme Y Combinator, à des modèles plus récents illustrés par OpenAI, qui privilégient une levée de fonds initiale massive et un développement prolongé hors du marché. La conversation souligne que les "règles" établies du monde des startups évoluent et peuvent être remises en question.

Pierre détaille ensuite sa méthode proactive pour identifier les pépites : utilisation d'outils sur LinkedIn, achat et analyse des données des créations d'entreprises auprès des tribunaux de commerce, et un examen manuel rigoureux de centaines de profils fondateurs par an. Le dialogue aborde également la gestion des licenciements dans la tech, considérée comme plus souple que dans les grandes entreprises traditionnelles, mais reconnaît les contraintes du droit du travail français pour les structures plus importantes.

Enfin, Pierre exprime une inquiétude concernant l'impact de l'intelligence artificielle sur la compétitivité des grandes entreprises françaises, comme les banques, qui pourraient être handicapées face à des concurrents internationaux plus agiles si elles ne peuvent adapter leurs effectifs.

FAQs

Pierre Entremont finance les meilleurs entrepreneurs français dès le début de leur aventure, en les accompagnant avec son fonds d'investissement.

Il utilise des outils comme LinkedIn, analyse les données des tribunaux de commerce pour les créations d'entreprises tech, et examine manuellement des milliers de profils de fondateurs chaque année.

Un expert-comptable est essentiel pour obtenir des conseils indépendants, connaître les réformes et aider à faire les bons choix au bon moment, évitant ainsi des outils inadaptés.

Des approches comme celle de Y Combinator, itérative et progressive, sont remises en question par des modèles comme Open AI, qui privilégient un développement en secret avec des levées de fonds massives avant le lancement.

Il estime que les licenciements dans les startups tech doivent être gérés différemment des grandes entreprises, en agissant rapidement et fermement pour éviter des ajustements répétés, car les employés sont généralement très employables.

Le droit du travail français peut être moins malléable pour les startups, surtout lors de réductions d'effectifs importantes, ce qui peut limiter leur agilité face à des concurrents internationaux.

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