Les sourires du vin, un podcast, au service du vin. C'est quand même bon que le réex a fait. - Exact, très bien, très bien. - C'est bon. Non, en présidence. J'ai oublié du sacré d'un fait. Extra ordinaire, ce vertige, ces frissons, c'était physique, c'était total mystique. Mais qu'est-ce que c'est bon? Une conversation les yeux fermée avec le verre, le bleu, les lits-là, qui accompagnent ce voyage en champagne. C'est une expérience intemporelle, immortelle, qui se grave dans les zones numériques et qui font vibrer bien plus que les oreilles. Tu suis? Ici, c'est Yannio-Logand-Ruy de la Roquette. Les sourires du vin, c'est un podcast pour vous aider à cheminer dans le et les membres du vin. Qui se met comment au service du vin? Benoît, comment donner la chance au vin d'être le meilleur possible en mettant à plat les échelles peut-être, vu que je préfère méditer, que de rester sur place. Alors, je me demande, qu'est-ce que le bon moment, qu'est-ce que le bon cadre, comment se plitons en quatre pour que ça grouve? Comment tout d'un coup l'atmosphère vibre et que les poils se dressent. Voilà ce que je veux mieux savoir, mieux comprendre, un nourrir de belle relation aux profils nos oreilles, le comment du pourquoi les gens du vin. Je pardonne qu'elle a rencontre de ceux qui donnent le sourire au vin comme benoît. Nous avons parlé dans le désordre d'animal sacré de hiérarchisation des millésimes, de vinifications sans souffre, de plan modifié de conscience, de nouvelles sociétés, de magie, d'accueil, d'intention, et de chaussures bien sûr, une conversation à boire avec les oreilles. Et n'oublie pas que, ou que tu sois en bâche étois ou pas loin de chez toi, il y a forcément un caviste, un restaurateur ou un vignor ou passionné qui sera tendre et se régaler des changements sur le élément du vin. Pour me suivre ou communiquer, je répond sur Insta@yan_diolo, YG2N, D-I-O-L-O, ou Parimel,
[email protected], and let's talk with Benoît. Bonjour, Benoît et bienvenue dans le podcast. Bonjour, Ian. Parmi les vignorons qui décalent, surprènent, réussissent voici Benoît Marguet. C'est une forme d'intégrité. C'est cela que je retiens. Aux éolés. Non. Aux éaller. Au bout de son idée. De son ressenti. Bien au-delà des conventions ou du bien-fancant. Unicone peut être, mais certainement pas que. J'ai rencontré les vannes Benoît avec un percutant élément 11. C'était quelque part en 2015. Mais c'est si bon. Il y a deux jours avec Jordi, le caviste du sourire. Nous avons eu la chance d'ouvrir un élément 11. Et la magie est là. Elle opère. Le voyage aromatique du miel. Des épices. La puissance du raisin. Transporte. Le corps est large. Le vin est puissant sans jamais être démonstratif. La couleur zeste d'orange confite. Avec la fève de Kakao-Torifiée. Ca résonne fort dans mon intérieur. Merci. Chapeau l'artiste. Merci. Bienvenue chez Roaditeur à Embonnaie. Sur place. Chez. Monsieur Marguet. On s'en bien. J'aimerais au cours de notre discussion. Votre éclairé sur différentes manières d'utiliser. Dans le métier, la fito-terrapie. La Rome a été rapide. La lito-rapie. La rétablition de la vie de culture. La vignification. Ou peut-être que c'est utile. Ou est-ce juste un outil de ressources personnelles. Comment s'édiscipline intervienne? Bonne voix. D'abord, avant tout. Pourquoi tu nous fais une carte de visite oral? C'est le t-plaie. D'accord. Coute bravo pour ces mots. Parce que je trouve qu'ils raisonnent au fond de moi. La maison et le reflet de ma personne. Quelque part, je dis souvent aux gens, des vingues vous découvrées, des vingues vous dégustées. C'est une partie de moi que vous buvez. Chaque vie à un chemin. Et parfois, ce chemin à des aléas. Et au final, c'est peut-être une chance d'avoir des aléas de vie pour essayer de comprendre. En tout cas, en face de ces aléas, j'ai eu la limonce chance de rencontrer des gens qui m'ont accompagnés. Allait passer. A passer des étapes, à passer des épreuves. Et je l'ai remercie d'ores et déjà, mais en tout cas, ça a pu être des terapètes. Des gens qui n'étaient pas forcément dans un univers conventionnel. Mais en tout cas, qui m'ont ouvert l'esprit. Et puis, donc, je parle d'amagnétiseur, je parle d'un osteopate, je parle d'un rebouteux. Et puis, un jour, on pousse la porte d'autres choses. On nous met dans les mains un livre qui va nous parler énormément. On nous présente un chamin, etc. Et à partir du moment, on accueille parce qu'on s'enctue dans la bienveillance. Et bien, on se forche soi-même. Et on évolue parce qu'on est demandeur pour évoluer. Et c'est ce qui s'est possé aussi au niveau du domaine, c'est-à-dire que le domaine vient de loin et vient d'une autre époque. Moi, je suis la cinquième génération, tout de même, tout de même. Mais voilà ce qui se passait avant, on n'avait rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui. Mais on devait vivre ces temps-là, on devait vivre un autre approche du vin de la vignes pour pouvoir se transformer. Et donc, ce chemin, cette voix qui m'a été offerte, j'ai l'immense chance de pouvoir aussi l'appliquer au sein de la vignes, au sein du vin et de faire corps complètement avec mon produit, tout simplement. Est-ce que tu te sens tout de même un entrepreneur? Tu sois la cinquième génération? Je pense que ce qui a été entrepris ici au domaine et colossal. J'ai l'impression quand même. Je le dis à deux mimos parce que c'est toujours délicat à dire, je le dis avec humilité, mais la transformation et au-delà de l'entrepreneuria, c'est-à-dire que, des fois, je m'interroge, je suis le seul à avoir pu transformer tout cela à tout ce qui s'est passé. Pour autant, les lieux en avaient besoin, la terre le demandait. Mais en même temps, c'est là toute la magie de la vie, toute la magie de l'humain, toute la magie de ce qui nous entoure, c'est-à-dire qu'on est capable, sans véritablement le savoir, au fond de nous, de transformation exceptionnelle. C'est tout à fait la mode, transformation. Qu'est-ce que tu pourrais nous donner comme image de transformation entre ce que tu as laissé tes ennés? Et peut-être sur le chemin sur lequel l'horizon que tu peux imaginer aussi, voire. Tout simplement une transformation du temps, c'est-à-dire que mes prédécesseurs vivaient avec leur temps, mes parents vivaient avec leur temps et faisaient du mieux qu'ils pouvaient à une autre époque. Mais il fallait vivre cette époque qui était celle de l'avènement de la chimie, pour être glère, l'avènement de l'hygiénisme en fait, en tout cas, d'un contrôle total de la signification, il fallait vivre ces temps-là pour dire, ensuite, nous sommes allés peut-être de pas trop loin. Nous avons perdu une partie de la magie qui compose notre terroir, qui compose notre métier, pour dire aussi ce réapproprié, ce qui nous appartient et voilà, déroulé autre chose. Mais pour dérouler, faut-il encore comprendre, faut-il encore prendre du recul, donc se recul forcément, une fois qu'on a vécu quelque chose, après, on peut se le permettre et on peut engager une autre voix et voilà, je suis arrivé à ce moment-là, et j'ai pas de mérite plus qu'un autre, si ce n'est celui d'avoir surregardé une patombée à 100% dans une marmite. Plus de question, bien, est-ce qu'il s'agit d'oser? Ouser ou d'oser? Oui, il y a quand même oser. Qu'est-ce que c'est ton côté, ce qu'est-ce que tu as fait? Oui, oui, j'aime pas prendre des risques pour prendre des risques, mais parce qu'on me le demande, parce que je suis appelé à prendre certains risques, effectivement, le skate qui est avant tout un sport de liberté, qui est un sport à la fois technique et d'énergie de sensation phénoménale. Cela me pratique, on peut le comprendre, mais le skate a une liberté totale d'expression dans les figures, dans les codes, et quelque part il y a un peu de skate dans ma façon de travailler la vie et de vinifier. Parc de la qualité, tu fais plutôt du street ou de la rampe? J'étais plutôt street. Donc un backflip 360, ça dit quelque chose? Ou un 3-6 flip, c'était un grand plaisir. On parle de ça dans les années 90, moi je suis une des premières générations de skate. Nous devons être jeune, je vais vous dire nous. J'aime bien cette magie dont tu parles, tu inscrires dans l'ensemble, c'est-à-dire dévoquer les ennés,
J'aime bien la magie dont tu parles, parce que je veux la ressent autour de toi, je la ressent dans tes équipes avec l'intention que tu demandes de nous apparlir tout à l'heure d'intention. Comment tu peux juger de l'intention, de la bonne intention de tes équipes, ou qu'est-ce que t'attends dans quel geste est ce que ce monde coupait, ce que ce monde met en bouteille, ce que ce monde est tickté, ce que c'est à tous ces membres-là, que tu leur demandes cette bonne intention. Comment tu fais pour sentir ça ou qu'est-ce que c'est? Alors c'est un point assez sensible au que tu es vaut-là, c'est vrai que. qu'est-ce que mon équipe, mon équipe, ce sont des lieux avant tout, des terroirs, des bâtiments, voilà. Ensuite, mon équipe, c'est le VGTAL. C'est des dizaines de milliers de pieds de vignes, que je ne juges pas autrement qu'un être vivant et au même niveau d'égalité de respect de conscience, qu'un être humain. D'accord, mon équipe, c'est la faune aussi qui nous constitue. En fait, il y a l'équipe éro final, il y a l'équipe humaine, qui n'est pas en dernier, qui n'est pas en premier, tout le monde est sur un même plan et élument que j'accueille ici, est très varié. Il y a des gens qui viennent d'un cursus vinuron, il y a des gens qui viennent d'un cursus complètement différent, de la biodiversité, voilà. Chacun avait pu ses propres chemins de vie, et c'est à moi de rassembler, de rapprocher tout le monde, de faire jouer la sensibilité de chacun, dans un projet global, d'un projet qui s'inscrit dans une certaine modernité de société. Et cette équipe, je ne peux pas la convaincre, de ce que moi je peux penser au fond de moi, par contre, je peux rayonner qui je suis. Et ça, c'est ce qu'il y a de plus fort. C'est à dire qu'à partir du moment, on est dans la conscience qu'on fait les choses, en ayant intégrés ce qu'on fait et qu'on y croit, et qu'on ne joue pas à un jeu, et bien, ce rayonnement, il n'y a pas besoin de mots pour l'exprimer. Et ce rayonnement, il va résonner chez les autres, peut-être les transformer petit à petit, peut-être pas. En tout cas, chacun, chaque personne, chaque humain qui vient ici travailler, ne vient pas par hasard. Il a une raison, soit c'est pour, sur son chemin, de sa propre expérience de vie, passer des étapes, comprendre des choses, et puis après voler vers d'autres choses, soit c'est pour s'inscrire sur une durabilité, mais ça ne laisse pas de marbre, les collaborateurs, les partenaires du lieu, sont forcément transformés, parce que ce qui va se passer ici, est l'on rarement vieilleur. - Tant de tes équipes, est-ce que tu pourrais me parler de l'équipe animal? - Oui. Alors, je fais partie des animaux. - Genial. Des animaux plus. Comment ça va être une titan? - Alors, il y a une titan, urbano, effectivement, titan qui a été remplacé par bel. Il y a quelques mois, on début d'année, parce que nos deux chevaux de très sont, à la fois d'une puissance extraordinaire, et en même temps d'une grande fragilité, au niveau de leurs intestins, les chevaux de très sont très, très sensibles, et il y a des toxines maintenant dans les arbres, notamment les rables, et titan a mangé un petit peu de ses feuilles des rables, ce qui n'est pas du tout site, pas du tout volontaire, évidemment, et il est décédé en début d'année, après nous avoir rendu plusieurs années d'un travail formidable, c'était un être à part entière. Il savait ce qu'il faisait avec une conscience totale, c'est-à-dire que le cheval à la maison, c'est un relais, le végétal, le minéral, et complété par le troisième araigne qu'on a sur Terre, c'est le règne animal, et c'est trois composants, qui sont des composants du terroir communique entre eux, et ne sont pas là pour faire de la figuration ou du marketing et prendre des photos pour Facebook. Non, non, ils sont vraiment là sur place, avec leur propre conscience. Ils sont nés pour faire ça les chevaux, et c'est-à-dire que les autres animaux, souvent l'exemple de la beille, et quand elles volent pour chercher du pollen, rentrent en communion, et c'est un faible mort, rentrent en communication avec totale, avec la plante. Ils s'échangent entre eux, si vous voulez quelque chose comme des Wi-Fi, des ondes de bonne fréquence cette fois-ci, et pour savoir où elles doivent se déplacer, là où il y a du pollen à prendre. Et le cheval, c'est exactement la même chose quand on regarde ces yeux à cet animal sacré, on sent qu'il est devant dans les forts, certes, mais il touche derrière la terre avec une infinie précision, une finesse extraordinaire, il ressent les vines de Paris d'autres. Et ça, c'est un travail qui est entre guillemets cachés, tout le monde ne voit pas forcément, mais qui vient s'imprimer sans gramer dans le raisin, c'est absolument extraordinaire. Et sur un plan social, il y a une résonance au niveau de l'équipe à la maison, de l'équipe humaine pour le cours, une résonance au niveau des gens qui s'arrêtent pour regarder et qui sont interpellés. Et voilà, c'est un retour vers le futur. Ça n'est pas travaillé comme autrefois. Cette nouvelle société que l'on appelle tous de notre cœur, que l'on recherche tous, que l'on demande depuis un certain temps, c'est par des actions comme ça qu'on la crée. Et il faut oser, donc ta question, ce qu'il s'agit d'oser, oui. Mais quand on nose véritablement en conscience, c'est-à-dire qu'on le fait avec notre cœur, parce qu'on sait que c'est juste, je peux vous garantir que derrière, on nous aide, on ne parle pas de compagnie. Ça ne gît pas de parler de choses hésotériques. Il s'agit simplement de parler de ce qui nous entoure, c'est-à-dire le divin, la présence de la beauté, de la nature, de l'être humain. Et quand on est dans cette voie, il meurt d'accueil de partenariat, quand on fait corps avec la nature, quand la nature ressent que ce qu'on fait, c'est bien pour elle et bien elle nous aide. Alors, attention, il y a des années qui sont plus durs que d'autres, il y a des années délicates, mais heureusement que toutes les années sont pas faciles. Parce que sinon, on ne se remettrait plus en question, on ferait trop les choses de façon facile. Donc, pas 2017, il y a été une année épreuve, ça a été une année délicate pour un autre viagnorment, ça sera une autre année. On vit tous des étapes qui sont nécessaires pour nous faire avancer. Mais la nature ne nous abandonne jamais complètement. Et elle est là pour nous accompagner, donc gratitude, reversons la nature ce qu'elle nous donne. Et là, c'est une immensité de cadeau. Certes, il y a des épreuves, on en vient actuellement avec le Covid. Moi, j'ai une vision vraiment personnelle de la chose, mais en tout cas, qu'est-ce qu'il en soit, reste en positive et admirons la beauté qui nous entoure. Merci, j'ai envie de passer à l'emmorsot maintenant. Une pensée, portillante, ça me vient, j'ai envie de le faire. Alors, c'est parti pour ton premier choix musical ou un choix musical. C'est parti pour ton premier choix musical. ♪ Carita pura, nirupo niru vera ♪ ♪ Aka alemore, ajuni sepankuru prasajap ♪ ♪ Ava satch, jugava satch ♪ ♪ Heavy satch, naaniku hosibi satch ♪ ♪ Naaniku hosibi satch ♪ ♪ Naaniku hosibi satch ♪ ♪ Naaniku hosibi satch ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ ♪ - Voilà, c'était Snatham Korn. So, c'est une artiste. que j'aime beaucoup parce que, en fait, elle a une présence, une voix si pure. Voilà, je trouve qu'elle permet de faire un risette, entre guillemets, comme on dit, elle permet de nous de soi-même, de nous purifier, de nous nettoyer, rien qu'à écouter sa voix. Alors, ces paroles sont du sans-scri, évidemment, et con car, il s'agit en fait de mantra qui sont répétés comme ça plusieurs fois pour permettre d'engramer un message de son imprégné complètement. Et là, en l'occurrence, celui-ci, il s'agit de parler des choses négatives et de les transformer, de les emmener vers des choses positives, des choses négatives de la vie, de quoi qu'il en soit, de tout transformer, tout est metamorphosable. Et c'est ce que veut dire cette chanson. Et voilà, on soit temps bien, on est. On se spresse que trouver en méditation. J'espère que vous aussi, Charles Audita, vous êtes là en train de voler avec nous. J'aimerais que, d'une manière presque plus pragmatique, mais j'aimerais voir ou entendre, comment tu pourrais nous expliquer ce que c'est la bio-dynamie et aussi la bio-dynamie, comment ça se goûte? Que les faits à sur le goût? Je crois que la bio-dynamie est chacun. La base effectivement, c'est China, en 1924, qu'acheter les bases, mais la bio-dynamie avant toute chose, c'est chacun qui se la propie, qui l'exprime. C'est du bon sens, en tout cas. Il y a rien des hothéries, y a rien de farfelus. Tout le monde avait un grand paire, une grand mère, qui travaillait en fonction du calendrier lunaire. C'est peut-être une évidence. On était des observateurs autrefois. On a perdu ça, c'est. C'est pas perdu définitivement, ça revient. Et c'est surtout quelque chose qui devrait être de nouveau enseigné, la base de l'éducation des nouvelles générations. En tout cas, la bio-dynamie, qu'est-ce que ces, ce sont des préparations de plantes, de minéraux? Ces préparations sont installées pendant un certain temps dans des cornes de vache, dans des éléments d'animaux, notamment des vécis, par exemple, et vont subir une certaine hibernation sous terre. Quelle est la symbolique derrière tout ça? Déjà, qu'est-ce que la symbolique? Est-ce que le symbole est vraiment symbole? Le symbole délivre des choses très, très puissantes. Donc, le fait d'aller mettre, par exemple, de la bouche de vache, c'est-à-dire une matière décomposée, une matière végétale décomposée autre àvers de plusieurs intestins, plusieurs organes de la vache, ou c'est extrêmement complex. On va obtenir une matière transformée vraiment remarquable. L'intestin, on le sait, c'est une forme de cerveau. Donc le reminant va travailler pour nous cette matière. Et cette bouche ensuite, on va l'incorporer dans les cornes, les cornes qui sont, en fait, tout simplement des relets pour l'animal, des connexions avec l'univers. Et bien, ces cornes qui nous appellent, comme des antennes vers le cosmos, on va les mettre en terre pour l'hybernation, pour aller chercher les forces téluriques cette fois-ci, plusieurs mois après, selon le calendrier lunaire, on va détérer ces cornes pour en extraire non plus. un bouze à proprement parler, mais un terreau absolument génial qui a une odeur fabuleuse, et ce terreau, il aura pris à la fois les forces du ciel et les forces de la terre, donc les forces cosmothé l'urique. Ce terreau qui n'aura plus l'odeur de la bouche de vache qui sera de la terre très, très fine, pleine d'énergie, et bien on va aller le distribuer, en conscience, dans le terroir, sous la forme d'une omeo-patie. C'est à dire que ça n'est pas la quantité qui va nous donner. Enfin, comme dans la agriculture classique, ça n'est pas la quantité qui va faire effet, c'est simplement le message, l'information, l'intention que l'on va porter, quand on va dissoudre 150 grammes de cette précieuse préparation, dans de l'eau, voilà, de l'eau de pluie, qu'on va ensuite un dynamiser, qu'est-ce que c'est que la dynamisation, c'est ni plus ni moins que ce qu'il se passe dans notre corps, tout nos vaisseaux, tout nos canaux, sont spiralés pour accompagner la pompe, qui est le cœur, dans son travail, et c'est spiral de nos interterne, de nos vaisseaux, on va aller trouver dans les vaisseaux de la plante pour le véhiculer la sève, c'est-à-dire que naturellement, c'est forme physique, comme la corne de certains animaux également espiralés, naturellement, cette forme va apporter et bien une énergie, et va venir amplifier l'effet que l'on veut donner avec ce téro si précieux, sauf que là, bien, on va utiliser un appareil qui s'appelle le dynamiser et qui va nous créer un vortex, voilà, qui va venir renforcer la préparation que l'on veut amener au travers de l'eau, dans nos terroirs. Et alors, c'est vraiment du bon sens, quelque chose que tout le monde peut comprendre à partir du moment où on accueille, on accepte de s'ouvrir, de se transformer, vers d'autres univers, qui sont, voilà, la nature n'est pas réservée au monde scientifique, un plus un ne fait pas forcément de, un plus un recré, une personnalité, et donc, si on est vraiment issu d'un corps hyper cartesien, hyper scientifique, c'est sûr que l'approche sera plus délicate, je le conçois, par contre, si on accueille une créativité, si on accepte de s'ouvrir à plein de choses qui ne sont pas comprises sur la terre, et pourtant, qui sont là pour nous faire évoluer, si on s'ouvre à tout ça, on va parfaitement comprendre la bio-dynamie et cette bio-dynamie, elle est intuitive, c'est-à-dire qu'il y a les bases, les enseignements de la terre,
que le Stainer qui sont une chose, c'est-à-dire qu'on va travailler avec des plantes telles que la Valerian, l'Orti, voilà, de la Silise, tout simplement du quart se broyer, quelque chose d'extrèbement puissant, voilà, des premiers mineurés, si on peut parler comme ça que nous offre la Terre. Mais ça, ce sont les bases, après on peut appliquer soi-même une certaine biodynamie avec les plantes en lesquelles on va croire, on va pouvoir découvrir nos terroirs d'aujourd'hui, les nouvelles situations, liés au réchauffement climatique. Par exemple, moi je sais que j'utilise beaucoup le fenouille comme plantes, avec je fais dynamiser contre par exemple l'odeium et je vais me servir de choses qui sont utilisées pour moi-même sur l'humain, c'est-à-dire par exemple l'extrède Pépanemple Mousse, l'argent colloïdale, là c'est encore une autre voie. On est dans la remataire à pied. L'extrède Pépanemple Mousse n'ont pas encore, on est encore dans la phytothérapie, on n'a pas extrait si tu veux, lui l'essentiel du Pépanemple Mousse, on a simplement pressé le Pépan qui est fort d'une certaine amertume, est composée qui vont permettre de renforcer le système immunitaire de la plante ou de l'être humain. Mais par contre, on va pouvoir dynamiser pourquoi pas de la lavande, de la sauge, différentes plantes qui sont connues et reconnues depuis très longtemps. Le 20, le ciel, la terre, tu dis le 20 est un messageé. La biodynamie, dans la bouche, comment ça peut se ressentir, comment pourrait le lire, comment pourrait percevoir? On vient de faire une dégustation à la semaine dernière vertical depuis 2008 de la cuvette les créères. Et c'était très intéressant parce que même si moi quelque part, je connaissais un petit peu. J'appelle le "enbonnaie", "terroir d'enbonnaie", "chardonnée et pino". "Chardonnée et pino". Voilà, "terroir sur crée", un peu pressant 40 mètres d'altitude au dessus du niveau de la mer. Vraiment, voilà, moi, j'ai déjà fait ce genre d'expérience, mais là, je l'ai fait avec des nouveaux collaborateurs pour qu'ils puissent vraiment voir ce que l'émo dise, mais ce qu'on retrouve surtout dans la dégustation. 2008, la dernière année, au domaine en conventionnel 2009, tout de suite une première année de conversion, pas la même énergie, c'est à couper au couteau. On sent qu'il y a un vin qui est un petit peu effacé et l'autre qui est toujours très très présent, contrairement à ce qui pourrait être, entre guillemets, les schémas des 2000 édimes n'ont rien à voir. 2008 est supposé garder énormément de fraicheurs, 2009 et plutôt solaire, donc on va plutôt avoir tendance à vivre plus rapidement. C'est l'effet inverse qui s'exprime directement la nature, ressent une autre culture, une autre considération, un autre soit importé et ça va s'exprimer au travers d'énergie qui ne seront pas les mêmes, peut-être davantage d'acidité, de longueur. Chacun utilisera l'émo qui veut, mais en tout cas, la présence du vin en biodynamie n'est pas la même, il n'y a pas besoin d'être un grand dégustateur. Pour s'en rendre compte, j'ai envie de dire tout simplement plus on va agouter de 20 buyeaux, de 20 en biodynamie, plus notre corps va y devenir sensible et va voir la différence avec des 20 travailler de façon conventionnelle. Plus on va s'orienter vers des 20 sensules fit avec très peu d'ajoux au moment des vignifications, plus le vin va nous parler et notre corps va réagir. Est-ce que c'est le travail du souvent? Est-ce que c'est le travail inconscient du vin qui va modifier son dégustateur tout à l'heure tu parlais de ça? Ah oui! Tu parlais de ce vin qui travaille tranquillement et qui va venir. J'ai du qui ce serait prétention pour le vin mais modifier en tout cas force de cotoyer ce un biodynamique, modifier le goût nourrir d'une différente vibration modifier le dégustateur. J'ai bien aimé cette expression, le travail du souvent, c'est vraiment un travail qui va vers l'intérieur, pour aller vers l'extérieur. Qu'est-ce qui disait une idée vraiment bonne, une fois que tout le monde est prêt à le entendre? Donc il ne faut pas l'amener trop tôt et puis trop tard c'est trop tard. C'est vrai que moi j'ai rencontré des personnes formidables qui m'ont permis d'avancer, j'ai eu des lectures incroyables et elles sont arrivées au moment où il fallait que ce soit la rencontre. Et bien, un vin arrive rarement par hasard auprès de quelqu'un. C'est pas nécessaire de vouloir lutter pour pouvoir prouver quelque chose. Il faut que le temps se fasse mais quand la personne a une ouverture, pas via une bouteille qui va se présenter et qui va l'inviter à comprendre quelque chose de différent. Et le vin en soi a un pouvoir énorme. C'est-à-dire que un agriculteur fait un travail remarquable mais il s'arrête. Au blé, finalement, un produit qui va être ensuite transformé et qui n'aura pas la même transformation que le vin, donc gustativement en parlance, ce ne sera pas aussi évoquateur. Le vinion, chacun de ses gestes, chacun de ses consciences dans son travail va agir. Et je pense qu'il y a même certaines beaucoup de vinions qui n'en ont pas conscience. Et à quel point leurs actions, leurs intentions dans l'action sont hyperpuissantes. Et en soi, le vin a véritablement un rôle à jouer sur terre pour rapprocher les gens déjà de la terre. Mais surtout pour rapprocher les gens de la beauté qui nous entoure de cette planète qui est vraiment véritablement sacrée. Et je pense qu'il y a beaucoup de gens qui s'éveillent grâce au vin, sans forcément le savoir, le comprendre, mais le vin les emmène dans des voies, voilà, des veilles totales dans des voies de, comme on dirait, de plan modifier, de conscience. Si on prend le chemin, par exemple, le chemin va accéder à des états modifiés de conscience par certaines plantes. Par la "yahuasca", c'est la grande mode en ce moment, on en parle de ce que c'est. La "yahuasca" c'est tout simplement une plante d'Amazonie qui, voilà, tu vas boire, tu vas diguster et qui va te permettre de switcher ton état mental, de vraiment te transformer complètement et d'aller connecter ton âme, tes profondeurs, voir tes vies passées. En tout cas, elle va agir fortement sur toi et ça n'est pas pour autant une drogue. C'est simplement une substance qui va permettre de découvrir notre âme et les esprits qui nous entourent. Il y a différents moyens d'accéder à des états modifiés de conscience. On va retrouver également l'hypnose. On va pouvoir évoluer avec le vin également. C'est-à-dire, il s'agit pas de se prendre une murge, de se bourrer et de se dire ça "Benoire Marguer, m'a dit que j'allais aller vers un état modifié de conscience". Non, pas du tout, justement, toujours avec un infinir respect. L'alcool, cette haute vie, accompagné des minéraux du terroir, accompagné des esprits, des lieux, du vin, etc., va nous porter vers une autre perception, une autre. Une autre compréhension, des choses, et va nous emmener vers une ouverture, une créativité, une sensibilité et ça, c'est absolument fabuleux. Génial. Par les Switch, par le sensibilité, je pense la revanche, la colère, et aussi se dire que la bord n'existe pas. Ce n'est qu'un cycle. On va écouter le 5e soleil de Kenny Arcana. Allez, on va!
Mon espèce égard, l'esprit qui surchauffe les gens se détestent la guerre des égaux ventez uneième siècle, sinisme et mépris, mon respect de la terre, foulie pleine et tripe font chers barricades et meut et ma track, pris et ben sang, bombe qui est claque, politique de la peur, si un cimoral insurrection d'un peuple marché des armes, une valeur mondiale, fusion de terreur, l'homme l'animal, le plus prédateur, le système, plus l'amour, à sa scène de la vie, attuée la mémoire, prouilleux, tu es l'avenir, des disquels pleent la tête, les sens ne trompe, troisième, elle ouverte, car le cerf au nouement, les trhumains s'est perdu, a oublié sa force, a oublié la lune, le soleil, la tombe, un version des pols, vers la haine, retire-y, j'ai perdu la raison pour une excuse qui divise, les grouillissement de fils, époc misérable, en collective, contre rage, visera l'une heure, dans le cœur, une larme dans l'oeil, une prière dans la tête, une vieille douleur, une vive en cœur, là où meurt le pardon, ou même la fois prempeur, allez viens nous partons, des lois faites pour le peuple, les rois tyrannis, contre hérés, épicenés sans drapiramites, à fond de florisme le sang, entre chérie d'usie, ils nous s'endent dans un ciel au coulour, des usis, un silence de tueil, ils ne ballent pertu, toute une famille en pleur, un enfant à part, des milices de l'Etat, des parra militaires, des folies cérébrales, des peuples plantes, diataires, puis ton ville de misère à l'entrée, des palaces, les pertes et volées, sinon ils ne ne pas bravent s'humaniter, et troquer, contre une vieille histoire, entre stress, tu m'artais et en quoi se du soir, ces névros de planète, les naires ne ront plus car à terrise, la motère, bien souvent corrant plus, et qu'on a fils sans tort, arrivent en de foi, une mort silencieuse amestée, éptant le froid, pris son detiment derrière les oeillères, le combat, et sinon pour un peu de lumière, les femmes l'ont se déchire, et le père se fournard, les enfants n'aurient plus de baptise et rembours les mers, frères ne suurèrent l'un jeune, sur front, toi, toute sèpe, mère des réels, donc on ne pas te rentre, c'est là malade de l'héros, qui nous bouvent les tripes, une bouteille de vodka, d'un coup gramme de weed, certaine, nous reviennent bois, le séragé violent, si plus tech ingecté dans une flacke de sang, des enfants qui se boit un coup de coup d'entre eux, c'est plus à la boirac, que les membres entre eux s'apprêtent la ruse dans un verre de coulère, formatage, je l'arrue, formatage, scolère, c'est chacun, sa disquette, dans les mondes se rendent compte, c'est le choc des cultures, font la haine de la front, les barrières sont là, dans mon tête, bien mon chaud, les futures, craquent vite, c'est la loi, je n'en ai rien à y résister, la grise aille de meurtre dans les coeurs meurtri, qui a peu si feu meurtre, ne pleurent pas ma sœur, car tu pourres le monde, non, mais ton cœur, prend toi et remonte, n'éoupalais pas tard, qui voudrait te voir triste, même terme est remalade, mais terme est heureux, réciste, on le sait contre, qui sont non d'apprentis, créateurs, qui a tout des régler, sans guillemères prédateurs, va plus l'orner bien grande, mais n'est rien dans le fond, qu'une vulguère m'a scarrête au port, fin des lutions, maîtresses, de nos estri, crédulés, navives, conditions, en macie, la où les nerfs sont à vives, dans la marche, la rage, parce qu'ils ont des galériens, ensemble nous sommes le monde et le système n'est rien, franchement, science, mon frère, reste pris de ton cœur, mais fit toi du système, à ça ça est menteur, et loin de toi de la haine, qui nous saut tous au bras, l'humanité humaine, se la moure, nous sauvra, et pouce-ci lance, sans ton âme est emplée, la lumière aussi trouve, la lumière est rentrée, vérité en nous-même, puis de la création, nous n'oublie pas de mon histoire, nous n'oublie pas de la mission dernière, génération à pouvoir toucher la vie et d'avec nous n'est pas peur du danger alors, le bon au voie, pour ne plus oublier, nous de poussière des toiles, qu'attend tu pourbriers, tout ferrisseur, pour formant la chaîne, car nous ne sommes qu'un, divisé dans la chère, pour trouvons la choix, dans le trait de conseillet, vignure, suffit à faire fonder des ténèbres, c'est tout le temps, une hauteur de souffre, la fin se ressent la pétan voute, la foule, les symboles, se envers, se confondent les obsèques, les toiles qui fait tourner la roue sera proche de notre ciel, terras la gonie, mal être à l'honneur, folie, calomnie, le coeur a la bonheur, il n'y aura un suponneur, de la magie de la vie, choqué par l'horreur, formé à la survie, l'époque, le pire, nous part des conséquences, le bien, le mal aujourd'hui, choisitron qu'en les trhumains, c'est perdu, troncentré sur la voie, les étoiles, ce concert pour nous ramener sur la voie, cadriage, pousse les mecs, les paces, la lumière, et confiance en la vie, on la force de tes rêves, tout simplement, j'allais poles, présents, si tu le cherches, pas le coeur, me fait qu'un, avec l'estrier, le chesse, le grand jour, ce ne fait pas, ne vois tu pas les signes, l'amour n'existe pas, c'est juste la fin des cilles que fait tout, fin sous des signes, lui, mince, se déceigne, et toi, rindie, pour les pliades, nous dégine, les sa tête, et comprend, tous en la faute, contre l'être, tes pas, ce pas pylône, et une cille de mystère, rien ne se retorte que le ciel te bénisse, en fond du qu'il te solde, comprend, entre les lignes, comprend, entre les lignes, en fond du qu'il te solde, comprend, entre les lignes, l'amour n'existe pas, c'est juste la fin de la cille, tout est dit dans ces paroles, ce qui est incroyable, c'est une, c'est une enfant de la banlieue, qui finalement est des choses pour les adultes, et aux politiques, etc. elle a tout compris, et c'est la banlieue qui vient nous expliquer ce qui va pas, quoi, que l'humanité est tronquée, que l'avier est évolée, tout simplement il suffit d'écouter les textes, on est en plein dedans alors que cette chanson a plusieurs années, qu'est-ce qu'elle nous dit au final, c'est que la solution est en nous, on est une poussière d'étoiles, tous qu'est-ce qu'on attend pour briller, on se laisse appé dans cette société aujourd'hui, qui n'est pas celle qu'on veut, il n'est pas celle que l'on demande, on n'est plus nous, des êtres humains, on est des êtres manipulés complètement, et il s'agit pas de se braquer, il s'agit simplement de savoir, d'être éveillés par rapport à tout ce qui se passe, et de prendre du recul pour pouvoir demain partager et avancer autrement, de créer une nouvelle société, celle dont tout le monde rêve, mais personne n'ose parler. - En quel moment, dans ton métier tu te sens créateur? - Oui, le plus créateur, je ne peux pas dire. - C'est une chance extraordinaire d'être vignorant, je pense que les gens, les gens, n'imaginent pas à quel métier c'est, entre guillemets, parce que c'est très demandeur, en termes de temps, et malheureusement, maintenant, il y a beaucoup, beaucoup d'animistes ratifs, mais entre guillemets à côté de ça, c'est un métier de création au quotidien, c'est à dire qu'on décide de ce qu'on veut, on écoutant le vin, on écoutant la vigne, on écoutant la météo, et ça, c'est une chance extraordinaire. Par exemple, quand elle semble, je t'imagine, en train de gouter des vainclères, elle dirti un projeté, une cuvée, enfin, ça va être un moment de. - Et en même temps, il faut être dans le lâcher prise. Il faut imaginer, essayer de prévoir les choses parce que on ne va pas sortir à tel moment si gel ou si il pleut, donc il faut, c'est vraiment un cocktail de réflexion et de lâcher prise. Et si on est trop dans la réflexion, on n'a pas suffisamment de magie. Et si on est trop dans la lâcher prise, il nous manque quelque chose. - Comment tu fais le comptable, le gestionnaire en toi, il existe? Tu tiens une entreprise? - Je tiens une entreprise, absolument. - C'est à dire, bien, à dire. - Je crois. C'est un travail sur soi. C'est à dire qu'il faut à un moment donné fermer les yeux, faire confiance, et puis c'est pas forcément le plus agréable, mais à un moment donné, il faut aussi avoir de l'efficacité. Donc voilà, c'est un gestion. Il y a aussi peut-être quelque chose qui est contrairement sur du marché, savoir faire du commerce. - Tout ça? - Il faut avoir vécu un peu dans les différentes sphères pour s'en faire son expérience et puis après, voilà, allez, ce qui est le plus important, plus nécessaire. La terre, elle m'appelle pour faire des choses, pour faire des changements. Donc, elle m'accompagne pour le reste. - Et ça, par exemple, à ta place, je n'aurais peur de dire ça, me journalistes. Tu vas jouer à peur, comme je suis. Quand tu fais avec le doute? - Le doute avec les journalistes de leur compte. - De toute compréhension. - Non, je parle de moi. C'est toujours le point de départ. Auser, ça veut dire prendre une décision, ça veut dire que, comme tu dis, avoir des éléments, allez, imaginons l'entrepreneur pragmatique, en même temps de lâcher prise. Et puis, t'as pris une décision. Et maintenant, quand t'as pris une décision, t'endouces le doute, à moins que tu es des certitudes, mais que ce soit facile pour toi, mais. - Non, non, non. Et le doute est le bienvenu, parce qu'il est salvateur, parfois, mais quand en 2010, on crée les curis avec deux cheaux, soit. Pourquoi je le fais si j'ai peur déjà?
Donc il faut avoir confiance. Est-ce que c'est une démarche juste, scène? Est-ce qu'elle va dans le bon sens? Moi, j'y vais en me disant, c'est nécessaire pour la terre. Aujourd'hui, pour tel, est-elle raison technique, le fait de passer au tracteur? Ça n'est pas un idéal. Ensuite, je me dis, peut-être en tout premier d'ailleurs, je vais embaucher quelqu'un de supplémentaire. Il y a beaucoup de chômage, j'en embauche quelqu'un. Ça, c'est quand même un acte fort. Et là, j'ai pas peur. Et là, je me dis que la nature va m'aider. Parce que ma démarche est juste. Est-ce que, du fait de ta manière de travailler, tu en peux plus devant et que notre entreprise, par exemple, viticole? Oui, forcément. Oui, à partir du moment où t'es, à toute façon, en bio, etc. Faut en parler de nombre de personnes électaires, tu sais toi? C'est un peu près une personne électaire. D'accord, non. C'est pas près 8-10. Ouais, tout à fait. C'est bien. Grosse. Grancé de qualité. Tu vois, je parle du doute. Par exemple, j'imagine quand tu choisis de comment ça vient de dire, "Bat, tiens, je travaille avec moins de souffre. Je vinifie sans souffre. Tu as, si ce sont des gros choix, ça, comme elle." D'accord. Bah écoute, tu me. Il faudrait que les gens mettent le né sur un bidon de souffre pour comprendre. Voilà, là, tu doute plus. Mais il n'y a plus de doute, c'est du nom. Je la sais vite fait. Voilà, tu sens qu'immediatement tu es saisie. Je veux dire, ça te prend les poumons, c'est la mort que tu reçois. Donc, est-ce que c'est possible de faire autrement? Moi, quand j'apprends le métier, on me dit, il faut mettre tant à tel moment, tel quantité, à tel moment. Et donc, je le fais. Et puis, je m'aperçois que c'est dégueulasse, que j'en peux pu, ça ne correspond pas. C'est pas moi. Et donc, sans rien dire, j'en mets moitié moins. Et puis, je m'aperçois de personne de réagit. Et puis, un jour, j'en mets deux-tier en moins. Et ça passe toujours bien. Et puis, tu progresses comme ça. Et puis, tu sautes des étapes, tu n'en mets plus haut dégorgement, tu n'en mets plus à tel moment. Et un jour, tu n'en mets plus du tout. Et en fait, tu vis des choses qui sont très intéressantes. C'est-à-dire que ne faut pas croire que c'est simple. Et que ça se fait comme ça du jour au lendemain. Il faut quand même une matière de raisin qui soit préparée, qui puisse avoir sa propre énergie pour accueillir. Il faut aussi peut-être travailler dans un soin supérieur au pratique précédente. Mais en tout cas, j'ai envie de dire que tout ce que je fais ici de transformation, de changement, ça n'est pas quelque chose, une stratégie définie. C'est un appel, une invitation de la nature. Cette nature, ça peut être un vin, ça peut être un animal, ça peut être la vignes. Est-ce que, dans un acte de transmission permanent, je crois que tu collaberas avec beaucoup d'autres vignorons, d'un beaucoup de copains, et vous discuter de tout ça? Vous transmettez des savoir-faire? Je vais te dire, quand j'ai démarré, beaucoup de vignorons gardaient aussi leur petit secret et avait du mal à partager. J'ai eu des rencontres avec des vignorons qui étaient formidable et qui partagaient. C'est un mélange des deux. Ces vignorons qui partagaient énormément, je parle à Jean-Pierre Fleury dans l'aube, je pense à Jacques Beaufort, ici sur Embunet. Je leur suis reconnaissant, même si j'ai fait un autre chemin ensuite. Mais en tout cas, quoi qu'il arrive, c'est super important de partager parce que croire que ce que l'on a compris, il faut se réserver. C'est notre secret de famille, notre goût maison. C'est une erreur parce que déjà d'une, on n'a pas fini d'avancer, on n'a pas fini de comprendre des choses. Donc si on veut pouvoir continuer à comprendre toujours plus, il faut distribuer, il faut donner. Et ma porte est ouverte. À tout le monde, à tous les vignorons qui veulent se lancer à partir du moment où ils sont dans la queue et dans l'ouverture. C'est bientôt la fin. Quelques minutes encore. Des questions plus légères, plus faciles, personnelles. Une odeur que tu aimes particulièrement. Une odeur que j'aime, la lavende tout simplement. Une que tu détesteurais? Une odeur que je n'aime pas, peut-être le poivre. C'est un autre. Ouais. Je ne sais pas trop fan. Quel est le pouvoir magique du oeuf? J'ai été sur Fritz et le poivre dans le milieu du oeuf. C'est un truc qu'on adore. Tiens par exemple, je t'ai pas fait parler sur quel genre de vin tu vien me poire, autre. Ah oui? Qu'est-ce que tu ouvriras soit ou avant-y à soit par exemple? J'ai ouvert la vignotrie qui est un vin de l'ouard. Mais sinon, qui était formidable, mais sinon, j'aime beaucoup les lechonins. Ça c'est clair. J'aime beaucoup le trapper en Borgan, beaucoup le Jura. Moi, mon nom de famille c'est Marguer, donc on vient du Jura à la base. Il y a deux siècles et demi, on est arrivé en Champagne. Il y avait encore un vin Marguer dans le Jura, il y a un siècle. Et puis, ça c'est vraiment une super région pour moi. Et j'aime beaucoup l'Alsace, les 20 grecs également. Beaucoup, beaucoup les 20. Et puis, ça c'est une question, c'est une question ultra légère. C'est une question très importante. Regarde, j'ai même prumé sur des feuilles vertes. Oui, génial. Mais ce qui est intéressant, c'est de s'auto-contraindre. Entre guillemets. C'est à dire que les couleurs ont tellement de puissances qu'ils l'aient intéressantes portées des couleurs avec lesquels on n'est pas familières. Parce que ça, ça nous transforme. Ça agit sur nous dans notre subconscient et c'est très puissant. Et on s'appelera à des émotions, ça peut nous transformer complètement. Et en soit, en tout cas, la couleur, c'est une image de vibration, une vibration de vie, c'est une énergie et elle est très importante. C'est pourquoi sur mes abillages, en général, il y aura toujours un brun de couleur. Par nous, la biage de la fleur de sa pionse. Oui. Cette fleur violette magnifique que tu prends le temps de mettre en fleur quand tu ouvres la bouteille grande de l'hérité. Très important, qu'est-ce que c'est? Oui, des l'hérité quand on ouvre une bouteille. Parce que déjà, il y a le respect de celui qui l'a habillé, plutôt que déchiré. Oui, Quentin, qui est là et qui le fait magnifiquement, pose papier de soie. Pareil, c'est une matière qui a une résonance à l'inverse d'une autre quave dans une autre matière plutôt métallique. Et donc, on va aller l'ouvrir proprement, la faire rouler, la faire descendre le long du col de la bouteille. Et cette quave pour sa pionse, elle est de couleur lila, elle est de couleur violette. Ça correspond à une énergie, à une dimension. Si on le souhaite, c'est aussi la couleur du chacra coronal, c'est-à-dire tout simplement avec des termes français, notre centré énergétique qui est proche de la fontanelle, c'est lui qui nous relie à l'univers, sans entrer. Tout simplement, avec du bon sens, dans ces questions-là, de corps, d'astral, etc. Et donc, la fleur qui représente sa pionse, c'est aussi une expression, une représentation des points cardinaux. Voilà, de nos axes. Et puis, c'est également une invitation au parfum. C'est une invitation au lotus, au lotus de la sagesse. Sagesse qui est également une des significations de sa pionse.
l'homme supposé être sage au Moussapiens et ce que j'aime dans le terme Sapiens, où Sapiens, comme on le souhaite, c'est aussi Sap en anglais qui signifie la Seuve et Yance pour science, en fait la science de la Seuve, la Seuve qu'est ce que c'est, des notions avant tout de verticalité, de cosmotelurique et de téluricosmique, c'est à dire la Seuve brut qui monte des racines, qui va dans les feuilles capter les sucres qui viennent de la photo synthèse, de la chlorophylle et formée la Seuve et l'aborder qui va ensuite redescendre dans les racines ce schéma de vie qui doit nous conduire tous dans nos actions au quotidien et donc voilà Sapiens, c'est l'accueil est prestige de la maison, on démarre avec une cuvette qui est en route mais qui est encore confidentielle qui s'appelle human, tout simplement l'humain, ensuite on me poursuit avec Chaman, le Chaman c'est quelque part le guérisseur, celui qui accueille les esprits qui sont autour de lui, esprits végétaux, esprits des ancêtres, chacun et chaman, chacun nous et chaman, il faut simplement comme le dirait mon ami Arnorio, réveiller le chaman qui est en nous et puis donc Sapiens pour finir, cette graduation vers la sagesse, c'est en fait le vin, la terre qui nous emmène vers ces états-là, comme pouvait le faire, comme pouvait le rechercher, je crois les mois à notre fois, quand dans leurs églises à clunis etc, ils faisaient du vin ici à la Baildo-Villet avec les vèpre qui entouraient l'élevage du vin, c'était pour gagner leur vie, certes c'était pour partager le fruit de la terre et transmettre quelque chose de spirituel qui dépasse tout ce qu'on peut penser aujourd'hui dans les égaux modernes du vin, donc ça c'est de façon modeste un rapprochement qui m'intéresse. Est-ce qu'il y a quelque chose que tu voudrais ajouter une idée reçue contre la qu'elle voudrait ajouter ou alors un message d'espoir en plus, un message d'espoir par rapport à la situation, c'est déjà une grosse solidarité par rapport avec ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir travailler comme nous aujourd'hui avec les établissements qui sont fermés, donc c'est une grosse solidarité d'humain et d'amour et puis après ta première question c'était un message d'espoir. Est-ce que tu as un message d'espoir ou est-ce que tu as une idée reçue contre la quels tu voudrais ajouter ou quelque chose que tu es évoqué qu'on a oublié d'évoquer dans le podcast, quoi quelque chose que tu as déjà dit. Un truc, voilà, ce que je voudrais dire c'est qu'une idée reçue, une idée reçue c'est la hiérarchisation des millésimes. Est-ce que ce concept est sérieux comme direait Francis Cabrèl? Est-ce que cette idée sérieuse? Dieu merci, on a des millésimes à quoi bon mettre des notes? Est-ce que si on met des notes sur un millésime, c'est pour penser potentiel de garde, j'ai été tellement déçue par des millésimes pas que de chez moi, de chez tout le monde, supposé être 5 étoiles sur le papier et puis s'écrouler peu de temps après, accueillons tout ce que l'on peut avoir, ne mettons pas de note sur le vivant tout est beau et à une raison d'être et d'arriver. Même celui qui est considéré comme moins bien, il est formidable accueillons-le avec amour. Sinon, c'est enfermé, ça n'est pas donné sa chance, on ne fait pas ça, on ne s'en est pas juste, voilà. Donc, ouais, ça c'est quelque chose qui m'a toujours choqué ce besoin de vouloir mettre des notes. Merci beaucoup. Merci, on a bientôt. Vous êtes arrivés au terme de votre voyage, merci de rejoindre votre enveloppe charnel et d'ouvrir les yeux à mis auditeur, merci de avoir écouté jusque là. Une pensée, une goût de vibe fait circuler, sa nourrie, sa renforce, alors, "Mry to whom" derrière, et hop, c'est fait. Ma recôte du jour, transmission avec Pierre-Discours sur Arté Radio, merci Philippe Musique pour le son, merci encore Benoît Marguer, merci pour les relectures et les mots au réditsoublierons pour me joindre un stade, Yandilo, Ygréka-desaine, D-I-O-L-O, ou
[email protected] au plaisir de se croiser ici ou là. A tout. Regarde, on y va.