On revient d'away-y avec une fracture de stress la créatibilale postée romédiale. Le championnat canadien est dans 5 semaines, on a décidé de pas arrêter de courir. Et on a couru pendant 5 semaines sur une fracture de stress. Ce qui était pas une bonne idée. On a des pathologies plus de charges. Et tout à l'heure on va parler du temps long de lâcher les de la périosté de tibiales. Ce sont des pathologies de charges. Mais la bandelette est une pathologie qu'on appelle de répétition. C'est la répétition et surtout la répétition continue avec une gestuelle identique qui provoque les symptômes. Comment se fait-il que bon nombre de périostés de son sur le tiers distal du tibia sur lequel il n'y a pas d'attache du solaire, du long flécheur des ortées et du tibial postérieur qui sont un peu le temps. Donc comment classer qui vient mettre une charge mécanique. Comment ça se fait que c'est sur cette zone-là? Par exemple la bandelette qu'on parlait tout à l'heure. Si la persistance des symptômes après 4 semaines, on est dans une mauvaise posture. Là, je suis très agressif. Même avec des adclés de haut niveau, même après une semaine, je recommande des enthènes flammatoires après 3 semaines, je vais référer au doc pour une infiltration de Cortison. Pour faire le diagnostic de fractures de stress, on a un test d'exclusion. Vous saoutez sur la jambe en unie podale. Si vous avez pas de douleur, vous pouvez exclure la fracture de stress. C'est que la probabilité d'une fracture de stress est très faible. Est-ce qu'il fait qu'une pathologie évolue bien ou pas? C'est pas tant la pathologie que le courreur lui-même. Bienvenue sur Entendou. Le podcast qui t'aide à Tépanouir en tant qu'iné. M'appelle Augustine Castell, je suis qui-mé du sport et haute de ce podcast, qui est produit avec cœur par Foul Physio. Alors, chaque mois, vous êtes plus de 10 000 à nous écouter ou à même visionner nos épisodes dans lesquelles, ben, nous recevons des professionnels passionnés qui viennent partager leurs astuces et leurs meilleurs conseils pour booster votre pratique unique. D'ailleurs, un petit mois à propos de Foul Physio, qui est l'apps incontournable utilisée par plus de 20 000 professionnels de la santé. Foul Physio, c'est ton allié pour rester à la pointe infinée ainsi que proposer des traitements optimaux à tes patients et patients. Plus concrètement, Foul Physio, ce sont des milliers de ressources pour te faire gagner du temps dans sa veille scientifique, des outils cliniques telles que la presse réplande d'Eglersys, des fiches d'éducation terapétique, des bilans, ainsi que des formations en mille à un an et en présentiel. Alors, si toi aussi t'envie de passer au niveau supérieur d'entat pratique, ben, rejoignez sur poulephysio.com et promis, tu seras pas déçu. Et maintenant, place à l'épisode. Et salut à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode d'Entendou. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Blaise du Bois une nouvelle fois. On l'avait déjà accueillé dans le podcast. Et bien, il y a quelques mois où on avait parlé de cryotérapie, de quantification de la charge mécanique. Bref, on a parlé de plein de choses hyper intéressantes. Dans cet épisode, on va se focus sur le centre de la bande latille otibiale et Blaise va nous faire un énorme topo à ce sujet. Et on va aborder les mitres, les fausses croyances, les principes de traitement à garder en tête. Bref, tout ce qu'il faut, ben, pour mieux traiter nos courreurs et nos courreuses au cabinet. Allez, bon épisode. Et salut Blaise et bien, écoute, merci beaucoup d'être à nouveau avec nous sur ce nouvel épisode d'Entendou. Ben, voilà. On avait déjà eu la chance que tu viennes parmi nous. Il y a un an de ça. On avait discuté de cryotérapie. On avait discuté de quantification du stress, enfin, ou être du stress mécanique. Bref, de plein de choses. Mais j'aimerais bien que tu te présentes quand même pour ceux ou celles qui ne te connaîtraient éventuellement pas, même même si en mon avis, beaucoup de nos auditeurs te connaissent. Alors, mon nom est Blaise du Bois. Je vis au Canada, à Québec, au Lac-Bouport. Je suis physiothérapote de profession. J'ai fondé la clinique du courraire en 2008. Donc, ça fait un bon petit moment que ça rulle. Et puis, la clinique du courraire, à une veille scientifique systématique de l'éliterateur, pour s'assurer qu'on soit dans les meilleurs pratiques, les pratiques exemplaires, enfin, en physiothérapie, en médecine du sport. Et puis, on enseigne dans 18 pays à travers le monde maintenant. Et puis, avec une cinquantaine d'enseignants, qui enseignent les concepts et les principes de la clinique du courraire, mais qui finalement sont une vulgarisation pour les professionnels de la santé, les courraurs et les entraîneurs de la science de la course à pied. Donc, on a cette veille scientifique. On a 8 pg maintenant qui travaillent dans l'équipe. Et puis, on a, en fin de compte, l'éducation à l'ensemble des professionnels à travers le monde. Parce que, moi, personnellement, j'ai quatre enfants, je suis grand père d'une petite fille, je suis au lac Bauxport, je cours tous les jours, j'ai créé un livre, ma vie est très occupée parce que je fais non seulement de la création de contenu scientifique pour les formations, mais en plus, j'ai des rôles de l'hideur d'organisation, parce que je fais partie d'un regroupement de 15 cliniques à Québec, qui est PCN, duquel je suis un des actionnaires et un des lideurs de l'organisation. On a l'acclénie du courraire, on a la coaching du courraire, on a Walden-Aventure, on a de l'immobilier, on a plein de choses, donc ça nous occupe énormément, on a aussi des événements, la clinique du courraire. Donc bien évidemment, il y a des lideurs de l'ensemble de toutes ces entités, mais je suis, j'ai souvent été le fondateur, l'initiateur, ou quelqu'un qui est collé à ces entreprises, en fin de compte, pour leur développement, la stratégie, la gouvernance et ainsi de suite. OK, c'est une belle présentation courte, mais exhaustive. Non, c'est hyper inspirant, je te l'avais déjà dit, mais ton parcours est hyper inspirant, et il m'inspire beaucoup, il m'inspire, je pense beaucoup aussi, de monde qui vont nous écouter là avec ce podcast. C'est vrai que la dernière fois, on avait parlé, comme je l'ai dit en début du podcast, de créoter rapide, quantification du stress mécanique, mais également on avait abordé aussi plus un aspect entreprenariat. Aujourd'hui, je me suis dit pour éviter les redites, d'ailleurs, je vous invite à aller écouter les épisodes, enfin, les deux épisodes qu'on avait fait ensemble avec Blaise, il y a plus ou moins un en maintenant. Pour éviter les redites, je me suis dit, si on abordait un petit peu les pathologies courantes chez le coureur, pour essayer un peu de déblailler le terrain, que ce soit en terme d'un disclinique de diagnostic différenciel, de prison charge, voilà, c'est de dégager des quelques éléments clés, évidemment, l'idée, c'est pas de nous faire un courantier sur chaque pathologie, parce que la technique du coureur est là pour ça aussi, et ça, je vous invite à vous informer aussi, mais voilà, pour un petit peu déblailler le terrain, et nous faire part de ton expérience clinique, je me suis dit, et si on parlait aujourd'hui de périostite, ou c'est un drôme de stress tibial médias, je parle le mot périostite parce que c'est plus couradire, le cendromme de la banlette illotibiale et la tendine opatie d'achil. Pour commencer avec ces trois pathologies, je te propose de parler un petit peu d'un disclinique. Au final, quand est-ce que on peut, où on doit suspecter ces pathologies sur l'entente? Il fait de longues questions, mais. - Oui. Alors, il faut vraiment les prendre une parune, peut-être qu'on pourrait les définir avant, parce que c'est pas très clair, non plus, c'est quoi la physiopathologie de chacune de ces entités. Je commence avec la banlette illotibiale, en fait, c'est un syndrome qui va donner des douleurs sur la face latérale du genou. On a longtemps, en Europe, beaucoup on parle de syndrome de l'essuie glace dans l'idée qu'il y a vraiment une bande-lète qui vient frotter, enfin, compte, et sur les plans profonds qui est l'épicondile femoral latérale, qui est la prohi-minence associuse dans l'atérale du genou. En fait, c'est un peu remis en question. Il y a certainement un mouvement qui se produit, mais on est dans des forces beaucoup plus compressives, avec un mouvement de friction local qui peut être occasionné, peut-être par un certain mouvement, mais beaucoup moins important qu'on pouvait de l'imaginer dans le passé, parce que tout ce tient, il y a des fachets qui tiennent tous ensemble. Une chose à certaine, cette pathologie est une pathologie qu'on appelle de répétition, et ça, c'est très important. Ça n'apparaît pas en regard de la charge appliquée sur la bande-lète, mais bien d'une nombre de répétitions qu'on fait avec cette bande-lète de flexion extension répété du genou. Donc classiquement, c'est une pathologie qu'on observe chez les courers, parfois chez les cyclistes, mais qu'on observe dans presque aucun autre sport. Donc, c'est une pathologie assez spécifique au courir. En dessous de cette bande-lète entre la pré-immunence à ce que l'épicondile fait moral à la terrelle et la bande-lète elle-même, il peut y avoir un repli capsulaire, il peut y avoir une burce aux patties, une bourse associée, il peut y avoir un coussinagresseux aussi. Il y a différentes choses qu'on suppose actuellement. C'est un syndrome qui aussi se sensibilise rapidement. Donc, chez les courers, c'est une pathologie qui peut rapidement dégénérer en quelques semaines chez les personnes un petit peu plus vulnérables et sensibles. Et c'est une pathologie que une présentation clinique qui est toujours un peu de la même manière. Donc, tu vas courir. On a aucun signe clinique au début habituellement. Après un certain temps de course, donc un nombre de répétitions particulières est principalement si cette répétion est fait avec une certaine tension. Donc, pire si je fais des descents troulantes. On ne parle pas de descents de padiers et des escaliers, mais des descents où on peut courir. Pire si on attaque du talon avec des phases de sharing au niveau du tibia sur le femur, avec un travail de la bande-lète pour retenir finalement ce mouvement-là. Pire si on est dans une régularité du mouvement qui est toujours identique, donc on n'a pas de variété terrain ou de variété de vitesse ou de variété quelconque. Si on est à une vitesse lente, parce que ces syndromes-là sont beaucoup moins sensibles quand on va vite, beaucoup plus quand on va lentement, votre particularité, on va avoir une douleur qui va apparaître après un temps particulier. Donc souvent la personne va dire que quand je parle jugé entre 20 et 25 minutes, je commence à avoir mal à m'emballer de l'aide à 25 chaud-buget d'arrêter. Et puis j'arrête et puis 10 minutes plus tard, j'ai plus rien. J'ai aucune douleur. Et là je vais consulter mon professionnel de la santé et il me fait tous les tests possibles. C'est à dire, il regarde la mobilité du genou, la mobilité de la rotule, la mobilité de l'ensemble du cadre inférieur, il regarde tous les mouvements résistés et il n'y a rien qui est positif. J'ai pas de ses. neuro, j'ai une mobilité complète multisegmentée, j'ai tout mes tests résistés, son négatif, et je ne douleur à la face la terrelle du genou et à partir de ce moment-là, j'ai donc exclu bon nombre de pathologies et je m'oriente vers un syndrome de bandes latidiotibiales que je vais pouvoir confirmer avec d'abord une historique classique comme je viens de mentionner, mais aussi avec un test qui est le test de noble, qui est un test qu'on peut modifier la technique du courreur pour qu'ils soient encore plus sensibles, où on va simplement faire des allées retours de 0 à 30 degrés avec une pression proximale à l'épicondile femoral à la terrelle, et on ajoute un petit stress varisant. Alors là, pour les courreurs, vous m'écoutez, vous comprenez rien, mais c'est pour les professionnels de la santé, il y a une subtilité dans le test qui fait en sorte qu'on va pouvoir réveiller avec la répétition les symptômes du patient. Donc en 15 répétions, habituellement, on est capable d'aller chercher les symptômes de consultations du patient qui apparaissent après 1000 répétions pour certains 3000 répétions pour d'autres si on fait juste courir. Donc ce test-là est tellement plus stressant qu'on arrive à accélérer finalement l'apparition des symptômes et cette allée retours avec cette pression plus le stress varisant en fin de compte vient réveiller les symptômes. Les diagnostiques différenciels de cette pathologie là sont nombreux à la face latérale du genou. Il faut bien évidemment écarté tout ce qui est osseux, articulaire, meniscal, ligamentaire. On a trois articulations qui peuvent donner les douleurs qui sont la pâtelle au femoral avec des douleurs référents et latérales, la tibiaufémoral, classiquement avec de l'artros en pince articular et la tibiaufibulaire qui est à la face latérale aussi. On a bien évidemment une panoplie de structure contractile, je pense, au vaste latéral du coût à des receps, les esqués aux jambiers avec le biceps femoral, le poplité, le jambier anterreur, les fibulaires qui sont tous des structures tendineuses, musculaires qui peuvent donner des douleurs à la face latérale du genou. On a aussi bien évidemment tout ce qui est neuropéeningé avec la branche récurante, un frappatélère du nair fibulaire commun, mais on a aussi parfois la branche n'en frappatélère du nair sa faine qui est en interne mais qui donne une énervation latérale et on a rarement une condition vascular qui va donner des douleurs à ce niveau-là. On n'a pas de diagnostic différentiel à ce niveau-là si c'est très isolé, mais on a donc une vingtaine, vingt-cinq diagnostic différentielle. Il faut quand même écarter comme professionnel de la santé pour cette pathologie qui est la bande-etini-autobile. Là, je t'ai faite au pot large. Je ne me suis garée de ta question. Non, t'inquiète. C'est top et de façon, comme tu dis, une question en amène une autre et quand on parle d'une pathologie, en fait, quand on parle d'un dysclinique, tu as raison de dire, "Il faut peut-être déjà comprendre la pathologie avant, donc ça fait sans soucis." Et je te remercie pour Stoppo. C'est vrai que la bande-lette, c'est intéressant ce que tu dis sur le fait que ce soit une pathologie vraiment plus de qui aime l'intensité entre guillemets, enfin qui aime, préfère l'intensité au volume. Parce que du coup, je suis posé en pratique avec nos patients et nos patients. Ça aussi des implications pour leur tour à la course. Je pose que chez ces personnes-là, on va peut-être plus. Enfin, en fait, où je veux en venir, c'est que parfois on a l'attendance à se dire en rééduquant en cours sa pié. On va couper toute l'intensité, l'intensité, c'est vraiment l'ennemi. Et en fait, de ce que je comprends ici, de ce que tu nous expose, peut-être qu'avec la bande-lette, on peut se permettre cette intensité qui semble contre-productive parce qu'on a l'impression que intensité égale beaucoup plus de charge et donc ça va être beaucoup plus délétère. Mais en fait, c'est probablement ça une déclée dans ce genre de prise en charge. Exactement. En fait, quand le courant arrive qu'un syndrome de bande-lette est l'youtière, il y a quelques règles de pratique, des perles de pratique, en fait, qui sont importantes. Donc la première chose, c'est que ce pathologique se sensibilise, donc on va permettre 0 douleur. Si tu rends dans les symptômes pendant ton entraînement, tu vas sensibiliser ta bande-lette le lendemain, plutôt que te rendes à 25 minutes, tu vas te rendre à 22. Et si tu rendes dans la douleur encore, même si ce n'est qu'une minute, tu vas te rendre à 20 et à 18 et souvent on a un syndrome qui va s'empirez avec le temps. Donc ma conseille pour les courants, c'est de dire, je ne veux pas que t'es de symptômes associés à ta bande-lette quand tu vas courir. Donc dans un monde idéal, tu arrêtes avant que la douleur apparaissent. Et donc ça veut dire souvent, la personne va dire, je sens un petit tourat, un petit quelque chose. On n'est pas encore même au point 5 sur 10, on est comme d'enger une sensation, c'est le temps d'arrêter. Et c'est une pathologie qu'on appelle de répétition. Donc ceux qui connaissent les concepts de la clinique du courraire, qui sont bien définis aussi dans le livre, c'est qu'on a des pathologies plus de charges. Et tout à l'heure, on va parler du temps long d'acheter les de la périosté de tibial, ce sont des pathologies de charges. Donc comme tu l'as dit, ça c'est des pathologies, on va couper l'intensité, on va couper la charge appliquée directement. Mais la bande-lette est une pathologie qu'on appelle de répétition. Donc pour cette bande-lette, pour ce syndrome là, la bande de syndrome de la bande-lette, on va, par exemple, dans une planification, on va couper la longue sortie. Là, tu peux plus faire de longue sortie parce que souvent c'est celle qui est plus dommageable. On va en parallèle de ça décider de couper de garder l'intensité. Donc tu vas garder tes entraînements, tes deux entraînements de l'intensité, mais je vais même peut-être ajouter un troisième ou un quatrième. Et on va courir aussi souvent, moins souvent. Donc c'est à dire que chez les capes résistants, problématiques, on va même courir au deux jours. Parce que ça laisse plus de temps à cette bande-lette de se déceensibiliser. Et ça aussi, c'est tout à fait contraire des deux autres pathologies qu'on va parler. On va dire, il faut que tu cours tous les jours. Donc il y a vraiment des particularités sur la bande-lette parce que c'est une pathologie de répétion qui se sensibilise, ou dans les consignes générales, les parles de pratiques encore une fois, on a, on monte, mais on descend pas. Donc bien évidemment, il y a plein d'options autour de ça. Tu montres la montagne, tu redescendes à l'effierie, que tu fais du tapis roulant qui monte, mais qui ne redescend jamais. Tu trouves des solutions autour de ça, c'est une des options. La deuxième, c'est ça prend de l'érégularité dans la surface. Donc on préfère les surfaces éregulières plus strèles ou ta des variétés de rythme, des variétés de cadences, des variétés de mouvement, qui tout ça va faire en sorte que tu vas sensibiliser beaucoup moins vite à bande-lette du utibial. On va faire de la qualité de la vitesse autant qu'on en veut, mais on va être obligé de couper le volume. On va fractionner les entraînements pour faire marche course quand on fait justement du volume parce que ça aussi, c'est une des manières de durer plus longtemps dans le temps. Et après ça, on a quelques autres alternatives, alors avec du succès vraiment mitigé qui sont le fameux taping neuroproprioceptif, le kinesiotapes, qu'on va pouvoir, les bandes de couleurs qu'on peut coller sur le genou, que j'utilise de temps en temps, on fait les tests avec les coureurs, je te dirais que c'est un coureur sur deux, qu'elle l'intression que ça le la meilleure. Et le problème c'est qu'on n'a pas de test protest pour ça, parce qu'il sort dehors avec le taping ou centéping. Et malheureusement, comme il y a beaucoup de valors confondantes et de bié associés au fait d'avoir une douleur qui apparaît à 25, vers ça 20, vers ça 15 minutes, parce que j'ai fait un peu de descente parce qu'il y avait du vent parce que il s'y grec, c'est un peu plus compliqué. Mais c'est une des alternatifs qu'on a et on a même des hortes, des hortes en fin de compte, exemple, la SAMHST, qui peut essayer de tenter de créer une rotation externe de tibiae pour essayer de relâcher la bande-lète. Ça marche aussi à tester, mais ça marche moyen, c'est pas très efficace non plus. Et après ça, on a plein d'autres conseils sur la bio-mecanique. Sur la bande-lète tibiae, on a une étude intéressante qui montrait que élargir la base de sustentation réduisait le stress sur la bande-lète. La tension sur la bande-lète. Donc si vous êtes à quelques semaines de marathon, et vous dites bon, j'ai mon marathon qu'arrive, et là je sais pas si ça va tenir ou pas, et que tout le coup, vous commencez à avoir un peu des symptômes à partir du 20ème qu'il. Voilà, si vous voulez essayer de le finir, vous pouvez fractionner, donc commencer à faire du plus rapide, plus lent marche. Vous pouvez tenter de l'argir votre base de sustentation, et on a une étude aussi qui montre qu'on arrive à réduire les symptômes d'une bande-lète tibiae en augmentant la cadence. Et c'est contributif parce qu'en augmentant la cadence, on augmente le nombre de fois où ça frotte, mais par le fait qu'il est moins de charger de tension à chaque part parce qu'on moulait un peu plus, et que nos temps de contacte au sol est plus rapide. Donc il est, à moins, le temps de collapseer sur ta pronation, ton genou valgueuse, où ton stress en flexion de genou, enfin compte, c'est qu'on est capable de réduire avec ça les symptômes. Donc une étude intéressante sur le sujet. Donc on a quelques alternatives, paire compétition, admettons, pour essayer de se soulager, puis de se rendre plus confortable, et essayer de finir cette course pour essayer de la finir parce que c'est pas dit que avec une bande-lète, vous allez finir, et un petit anecdote, j'ai fait une des courses de la diagonal des fous à l'île de la réunion qui était enfin compte, qui était enfin compte la mascarreigne, et enfin de course, enfin compte, tout le monde avait un taping de genou, de bande-lète pour descendre, la pente vers la redoute. C'était catastrophique, en fait, je me disais, mais comment ça se fait qu'il y a autant de gens qu'on débande l'île autibial ici, et bien évidemment quand on fait la course, on devient on comprend pourquoi. Ouais mais ça peut être vachement
à un validance cette bandelette parce que moi par exemple j'ai un ami courreur il en est venu à se faire opérer de sa bandelette parce que il avait essayé 2 ans qu'il était en traitement voilà il avait fait plusieurs quinaits etc. et il n'arrêvait pas à courir plus que 5-6 kilomètres, j'ai plus les chiffres en tête et il en est venu à se faire opérer c'est le seul cas proche de moi que je connais qui s'est fait opérer de la bandelette et à priori maintenant ça va mieux mais c'est vrai que moi quand il me parle d'opération au début je disais mais non tu fais pas opérer et pas pour ça à la chambre et tu sais pas de quoi ton expérience là dessus on a très très peu d'expérience au Québec sur les opérations de la bandelette ils vont faire une petite incision en z pour essayer de relâcher la pression locale comme n'importe quel chirurgie il n'y a pas de démonstration scientifique ça c'est la première chose à on a des petites séries de cas on a un peu très rien là dessus donc c'est des tentatives donc quand on est rendu à faire une chirurgie pour un peu près tout le domaine de la chirurgie orthopédiste orthopédique faut être vraiment prudent parce que les données probantes sont monquantes très faibles souvent de mauvaise qualité des séries de cas on est à peine à 1% des chirurgies en orthopédique sont basées sur les données probantes avec des études qu'on est placebo ou des groupes contrôles de suivi donc c'est une alternative c'est une option avant ça j'aurais tendance à faire et on le fait de temps en temps au Québec des infiltrations de cortisone donc c'est une autre pathologie particulière où moi je vais recommander les entiers inflamatoires trois jours cinq jours sept jours parfois même dix jours si une bonne réponse mais qu'on s'en sort pas par la suite ben il y a les infiltrations de cortisone en étoile approche postérieure différentes approches y en a qui font ça avec les co-guinances aussi c'est des choses c'est la pathologie pour lequel je suis plus en clair à aller vers la filtration de cortisone et la l'utilisation de denti inflamatoires après dans le traitement va bien évidemment faut quantifier le stress mécanique en plus de tout ce qu'on a dit de s'assurer de ne pas aller dans les symptômes et j'ai quelques cas dans mon environnement qui se sont fait faire des chirurgies je suis obligé de dire avec succès pour certains la question c'est est ce que tu te fais opérer ta quelques mois off tu reprends très doucement ta il y a un traumatiste local peut-être que tu as décentibilisé aussi un peu les tissus à voisinant est ce que c'est vraiment la chirurgie qui fait la différence est ce que bon on le sait pas trop mais ça reste une option dans les cas de non-n'évolution et de persistance de symptômes la seule chose sur lequel faut être prudent c'est que la majorité des bandelettes qui sont des bandelettes persistantes ne sont plus des bandelettes c'est des sensibilisation du système nerveux avec bien évidemment une approche qui va être complètement différente et non pas purement mécanique comme je fais une décision en z pour en chirurgie ouais mais ouais mais c'est mais c'est intéressant je reviens aussi sur ce que tu disais sur le fait que pour maintenant ça fait quelques années mais qu'on a changé un peu notre vision de la physiopathologie de cette pathologie à savoir et ben ce qu'on est passé d'un syndrome purement friccionnel où on s'imaginait vraiment que ça frictionné à chaque fois ce qui peut en que je gêne à quelque chose peut-être mix ou en tout cas composant aussi compressive voire plus qu'on précise que friccionnel c'est intéressant parce que je trouve que jusqu'à fin j'entends encore même maintenant beaucoup de quina qui peuvent se dire ok je vais aller étirer cette bandelette je vais aller les tirer pour soulager les symptômes et quand on s'intéresse à cette physiopathologie on se rend compte que bien en fait ça n'a pas trop de sens à priori parce qu'on viendrait plus provoquer les symptômes qu'autre chose on reproduit en fait le mécanisme qui pose problème mais c'est quand même étonnant parce que à contrario comme ça je prends les deux cheveux de bataille j'ai des patients où j'ai des quina qui me font qui me disent oui non mais moi j'ai tiré la bandelette et en fait ça a vraiment soulager mon patient et je trouve ça toujours étonnant j'ai même des patients qui vont me dire non mais moi je vous jure je me suis mis sur ce roulot faum roleur je suis roulée dessus et ben franchement autant les exercices ça m'avait pas trop aidé autant ça ça m'a vraiment aidé et je trouve ça toujours étonnant de de constater ça parce qu'en fait ça va oui contraire à ce qu'on vient de dire alors essaye de mettre de l'ordre dans tout ça et c'est pas évident ok moi j'ai donné des étirements de la bandelette illoutibiale pendant des années à mes patients avec du succès avec des bons résultats la question c'est ce que la part de littirement que je n'ai à mon patient dans l'ensemble de tout ce que je leur donnais avait vraiment un rôle à jouer ou pas maintenant je donne presque plus jamais des tirements pour la bandelette je suis pas convaincu que je fais grand chose avec ça la question en fait enfin compte c'est est-ce qu'on peut dé sensibiliser un tissu en lui donnant des exercices détirement est ce que mécaniquement on pourrait vraiment avoir un effet d'éterment de la bandelette ça c'est une autre contreverse hein plusieurs penses qui on a pas des faits détirement on a des études avec des marqueurs en fait compte on est capable de voir l'allongement du dessus mais est ce qu'on est capable d'avoir un effet plastique où on a une déformation du dessus qui va garder une meilleure flexibilité probablement pas il faut savoir que la bandelette une attache proximale directement sur la créatiliaque la lèvre inférieure de la créatiliaque et qui m'en a au tubercul de gardie comme un long ligament finalement qui s'attache du haut vers le bas sans avoir de structure musculaire comme un peu un fachiat comme un peu un ligament bien évidemment on a le temps sort de facélatel le grand faciel en proximale qui viennent mettre des tensions sur l'ensemble de ce structure et ce fachiat mais on pille au niveau d'estale on a le chef pop sur le tubercul de gardie et on a le retiné quillom latéral et là pour la retinéculite latéral qui est comme pour moi un autre diagnostic différentiel qu'on explore dans le courant point de la knéque du courant il y a effectivement un étirement particulier de ce retiné quillom qui peut être fait et qui donne et là moi clénieckement j'ai certaines convictions encore une fois patiant sur le sujet mais certaines convictions que détirez le retinéculom peut vraiment améliorer quelqu'un que l'héritation de ce retinéculom mais qu'on va vraiment différencier au niveau diagnostic du syndrome de friction de la bande d'étiliaque biol. J'ai friction mais c'est le syndrome d'estale où on a une zone vraiment de localiser de compression frictions locales donc sur l'étirement est ce que le fait de faire de l'étirement à vraiment un effet mécanique ou c'est juste une dé sensibilisation du système peut-être est ce que le fait de se masser avec une rouleau à part un stic toute la le versant latéral du quadriceps est ce que ça dé sensibilise aussi se rouler sur un foam roller sur le côté est ce que c'est quelque chose qui fait du bien on masse le quadriceps d'abord avant tout on était absolument pas la bande lettre on masse le quadriceps mais est ce qu'on dé sensibilise cette condition là qui dans cette dé sensibilisation en fin compte est un des des approches de traitement de la bande d'étiliaque puisque c'est une pathologie non seulement on maîtrise pas bien au niveau de la physiopathieau mais qui a en plus c'est une pathologie qui se sensibilise assez facilement chez le courreur donc je ne suis absolument pas fermé à faire de l'étirement ou encore peut-être mieux de dé sensibiliser avec une massage latéral du quad mais je dis souvent mes courreurs tu évite la zone de l'oureuse tu vas pas passer par dessus avec ton rouleau à part pour aller directement aussi jamais tu le dé sensibilise bah là faut relâcher la pression pour dé sensibiliser davantage la peau je suis certain à un début du avec des sensibilisation associés je vais faire des palpeurs houliques tannées pour aller dé sensibiliser la peau localement certains vont se frotter et c'est tu de l'eau on est vraiment dans une approche qui n'a rien à voir avec la bande d'étil mais car voir avec l'effet secondaire de la bande d'étilieque une sensibilisation locale c'est en fait comme un peu la la la proche manuelle dans son ensemble où au final on se rend compte aujourd'hui qui a cette cette effet aussi d'une part contextuelle mais aussi du toucher terapetit qui permet de comprendre pourquoi on est moins spécifique que ce qu'on pensait quand on fait du manuel mais ça n'empêche pas que ça fait des effets et je pense que et après ça je précise une chose parce que là les faits contextuels et de mieux en mieux connu le toucher terapetit qu'on va dire et de plus en plus connu cette création d'alien c'est rapétique avec les patients qui ont besoin des touchers et d'être voilà dans ce contact humain va améliorer l'alien c'est rapétique mais il y a aussi un système nerveux qui c'est sensibiliser localement et moi je donne aux patients l'exercice de s'automobiliser la peau en saufant du palpé rouler tous les soirs pendant quelques minutes et avec une dé sensibilisation en haut début ils sont intolérants à ce mouvement qui font avec prudence et douceur pour un moment donné pour rentrer dans une plus avoir de symptôme associé comme si on a dé sensibilisé système nerveux localement et ça on est capable d'aider les patients qui ont des douleurs chroniques parce que quand on parlait de la chirurgie je disais soyons prudents d'aller vers la chirurgie où les alternatives plus poussés plus invasives plus potentiellement dommage à comme l'infiltration de cortisonne aussi parce que il y en a que ils ont des douleurs persistant non pas parce que ils ont dit ça ne drôme de pas de la persistant mais parce que leur système nerveux c'est en balais donc même si on cherche une traitement qui est anti-inflammatoire ou un traitement qui est d'aller couper la bande-lète bien si on est dans une sensibilisation du système nerveux on va certainement avoir moins de succès avec ça et chacune des modalités doit aussi être évalué en rapport à son rapport risque bénéfice j'ai une patiente que j'en bois pour infiltration qui s'est infiltré la bande-lète et le outiliale donc non seulement déjà il y a une fonte du tissu à dit peu et une décoloration parfois de la peau mais pour peut-être un peu secondaire comme il fait secondaire mais elle a une cristallisation
de produits et elle a eu un an de douleur avec cristallisation de la Cortison au niveau de son genou. Et là, pour régler un problème qui était bien persistant pour lequel on s'en sortait pas et qui avait probablement déjà une sensibilisation du système nerveux, j'écris plus de dommages et de problématiques avec cette référence vers une infiltration de Cortison. Donc, dans tous les modalités qu'on utilise, il y a toujours un rapport risque et bénéfice qu'il faut calculer. Et quand on décide de monter en niveau de risque, c'est parce qu'on désire avoir un avantage que l'on a pas réussi à avoir au préal. - Ah oui, j'avais aussi un truc qui m'était venu quand tu parlais de retina, culite. - Oui. - C'est ça. Personnellement, j'ai jamais entendu. Et donc, ça m'intrigue un petit peu dans le sens où, cliniquement, par exemple, qu'est-ce qui va, je ne sais pas si cliniquement, c'est possible, mais qu'est-ce qui va te faire pencher plus vers ça ou vers un syndrome de la banlette, par exemple, parce que ça va. Alors, c'est un dédiagnostique différentiel qui va s'exprimer absolument différemment. D'abord, la posture assise prolongée avec le genou flesché, va souvent donner des douleurs qui vont apparaître parce qu'on vient éterrer le retinoculum, la terral de la rôtule qui est irritée. La retinoculite, c'est simplement cette irritation, inflammation du retinoculum. J'ai un test particulier qui le obère modifié où on va venir, enfin, de compte, avec une flexion du genou, une extension de hache, venir de la BD vers la DD avec une mise en tension de la banlette et de son faisceau retinoculaire. Et on va provoquer les symptômes de la retinoculite. Et l'expression pendant la course à pied est quand même différente dans son histoire. Donc, la localisation est la même, ou presque, on est un petit peu plus revoir la terral de la rôtule. Mais, souvent, une retinoculite, quand on court, on pourrait avoir un petit effet d'échaufement ou une symptomatologique d'elle-début à l'opposer de la banlette, qui est vraiment. J'ai absolument rien. J'ai rien au repos, mais absolument rien du tout. Et quand je cours, après un certain temps précis, je commence à avoir des symptômes. - OK. OK. Et en termes. - Et le noble est négatif. Le test de noble est négatif, tandis que le test de haure modifié de mise en tension des retinoculomes éposifs. - OK. Donc, ah, c'est fou. Comme quoi, je ne connaissais pas du tout ce diagnostic différentiel. Donc, il est aussi inconnue pour moi que difficile à prononcer, donc, retinoculite. Mais en termes de. Tu vois, là, ce que j'ai bien aimé dans ce que tu nous transmets ici en concernant la prise en charge, c'est que tu as directement, en fait, par l'aide de cours sapiées, tu vois. Tu as pas. Tu. On n'est pas parti sur d'autres choses que ça, en fait. Et ça, je trouve ça assez chouette, parce que pendant longtemps, je trouve que. Enfin, moi, en tout cas, j'ai longtemps cru que. En cas de douleur à la cours sapiée, le premier, la première chose à faire, c'est d'arrêter la cours sapiée. Et je pense que c'est un peu commun à beaucoup de pathologies en cours sapiées. En fait, la vision moderne, c'est plutôt de se dire, mais en fait, on va continuer à essayer de manager justement cette cours sapiée, surtout pas tout coupé. Et plutôt essayer de modifier certains facteurs. Tu penses quoi, toi, du renforcement dans le cadre. Bon, on pourrait partir un peu plus large, même pour pas spécialement y revenir après, mais soit, de renforcement dans le cadre de la bande-lète, mais aussi de façon générale, mais on va peut-être partir sur la bande-lète dans un premier temps. Quelle est la place pour toi de se renforcement, parce que c'est souvent quelque chose qui peut être avancé aussi. - Oui. - Est-ce que c'est pertinence, pas pertinence, pourquoi pas? - On a des bonnes données sur les douleurs fameaux repatalaires que le renforcement va améliorer la condition, que c'est une des terres apélus clés qu'on va utiliser. On a très peu de données pour les bandes de l'étiliotibial. En fait, on a pour essayer d'être cohérent, en part, en regardant la science indirecte, la plausibilité biologique, qu'on va proposer, par exemple, du renforcement du moyen-facier, du contrôle du bassin et du ghenage du tronc pour essayer de minimiser ce drop de bassin qui vient mettre en tension la bande-lète hi-di-tibial, une tension qui répété à du mouvement pour réocasionner un petit peu plus de symptômes. L'exemple classique, c'est que je dessin une côte et dans la descente de côte, j'ai plus d'impactes au sol, j'ai plus de travail nécessaire avec le moyen-facier pour stabiliser mon bassin, mais c'est vrai aussi pour toute la région abdominue au lombard qui doit être capable de se tenir en place et de transférer les forces au moins inférieur. Cela va laisser de rappeler au bassin, laisser tomber sur son appui unipodal, va augmenter l'attention de la bande-lète et donc on va donner du renforcement du moyen-facier. Après, qu'est-ce que ça vaut vraiment? Peut-être que la science va nous éclaircir dans les prochaines années et nous dire finalement, « gars, ça sert absolument à rien de faire du renforcement du moyen-facier. » Mais aujourd'hui, avec l'ensemble des pathologies qu'on a, être solide, robuste, avoir un bon ganage et capable de se tenir, on va dire, restent quand même encore pertinent. Donc moi, je donne des exercices de moyen-facier, souvent fonctionnel, l'armise en charge, et de ganage du tronc, à mes patients qu'on dessinne Rome de bande-lète et l'Utibi-A. - Ok. - Oh bah je. - Mais la science est fragile sur le sujet. On est beaucoup dans l'expérience clinique. C'est-tu me dit? « Blas, c'est quoi tes éléments clés du traitement de la bande-lète? » Et un, la quantification du stress mécanique. On veut pas de douleur, ok? Mais on va en faire quand même. On veut décentibiliser ton système à être capable de faire de plus en plus d'activités, de courses, de quelque chose, mais sans avoir les symptômes. L'autre chose, c'est. En dehors de cette partie-là, bah c'est tous les conseils que j'ai donné avant, minimiser les descents de côte, faire de la vitesse mais pas du volume, fractionner les entraînements à les certaines invariées, avoir des plus petites chaussures plus minimales, on n'en a pas parlé, mais l'influence biomechanique de cet attaquetalon et du bras de levier, en fin de temps, si on a une grosse chaussure qui est en plus large et qu'on attaque, non seulement du talent, mais en plus la terrale, on a des effets de levier qui vont mettre plus de stress sur la bande-lète. Donc c'est tout une zone aussi que je vais discuter avec le patient, des meilleurs comportements de modération d'impact pour réduire le stress sur le genou de façon générale. Et là, il y a des explications de biomechanique qu'on peut mettre de l'avant aussi. Donc voilà, et après ça, ben oui, on peut faire de renforcement du moyen-facier, du ganache du tronc, peut-être étirer la bande-lète, peut-être décentibiliser la partie latérale, faire du massage avec des ventes tous, qui vont fractionner plutôt que comprimer pour aller décentibiliser la peau. Il y a plein de possibilités, mais qu'on ne peut pas de démonstration scientifique pour lequel on est plus dans de l'expérience clinique, puis dans des choses, on sait pas trop ce qu'on fait. - Ok, bah, trop bien. Ben là, je pense que. Je pense que ceux et au sel qui nous écoutent la raison, eu un condensé d'information en 30 minutes sur la bande-lète qui est hyper riche et perdance. Donc déjà, je te remercie pour ça. Je ne vais pas grand chose à ajouter. Je suis forcément assez. En accord avec ce que tu nous appartagées, parce que c'est au final, en accord avec les données de la science aussi. Et ça me rassure, c'est comme ça que je vois les choses aussi, donc tant mieux. Mais je propose, pour pas perdre une seconde de plus, c'est qu'on passe à la deuxième pathologie. De but en blanc, comme ça. Ce serait parler de la fameuse périocite ou sainte-draume de stress, tibialmédial des forts, pour pas qu'on me tombe de si en me disant, "Ah, t'as dit périocite alors que maintenant on dit plus trop ça." Je trouve que c'est une pathologie qui n'est pas évident à gérer. Je la trouve personnellement, ça vaut ce que ça vaut, mais moins évident à gérer qu'une bande-lète. Parce que, personnellement, j'ai beaucoup de patients quand ils viennent avec une périocite. Ils ont ça, mais parfois depuis des années, ils me disent, "Ouais, mais moi, en fait, j'ai toujours eu mal, toujours eu mal au tibia, dès que j'ai commencé à courir." Et ils traînent ça, parfois, enfin là, j'ai un patient. Il a ça depuis des années, pas de façon excessive, mais voilà. Et donc, c'est pour ça que je voulais l'aborder aujourd'hui avec toi. Déjà, est-ce qu'on pourrait surfer un petit point sur la spève physiopathologie si tu as l'énergie pour ça, parce que je sais que c'est assez dense. Mais voilà, si tu peux un peu nous débler le terrain sur ça. Alors, tu viens d'arriver à la fin de la première partie de l'épisode tourner avec Bles du Bois. On vient de parler de Saint-Dôme de la bande-lète illiotibiale. Et ça, je veux qu'il y a deux autres parties qui arrivent très prochainement et qui devraient grandement intéresser. Allez, merci pour ta confiance. N'oublie pas de t'abonner à la chaîne entendant sur ta plateforme des coups pour ne rien rater. Et puis, je te dis à très, très vite. Ciao, ciao. Alors, avant de te quitter, simplement un petit message pour te remercier toi qui est en train de découter ou de visionner ce podcast, je sais pas si tu nous regardes plutôt sur YouTube ou si tu nous écoutes plutôt sur Spotify, 10 heures à peu le podcast. Bref, il y a plein de façons de nous consulter. Mais donc voilà, merci beaucoup simplement, mais parce qu'aujourd'hui, vous êtes plus de 10 000 à nous écouter ou à nous visionner chaque mois sur entendant. C'est vraiment un énorme cadeau pour nous de voir qu'il y a un tel engouement derrière le podcast que vous êtes de plus en plus nombreux et nombreuses à nous suivre et à même nous faire vos suggestions en message privé. Bref, c'est vraiment une énorme récompense pour nous. En plus de ça, eh bien, vous êtes beaucoup à nous mettre des notes 5 étoiles sur vos plateformes d'écoutes préférées. Et ça aussi, c'est hyper précieux. Ça peut sembler bateau parce que je me doute que dans tous les podcasts, vous entendez la même chose, mais en tant que créateur de contenu et en tant que côte de ce podcast, ça tite personnel. Je peux vous le dire. C'est vraiment une énorme récompense pour nous, mais de voir au moins que vous mettez un 5 étoile sur les plateformes d'écoutes, ça peut sembler rien. Mais je vous assure que ça permet non seulement de nous référencer davantage, mais également, ça nous donne bien un feedback direct de ce que vous avez pensé de ce podcast. Donc, nous voilà. Encore une fois, mille merci. N'hésitez jamais à venir nous faire une suggestion que ce soit pour un invité ou une invité que vous aimeuriez voir, une thématique ou bien d'autres choses. On est vraiment ouvert à tout. Si jamais vous voulez en discuter, n'hésitez jamais aussi à nous envoyer un mail. Soit sur mon adresse mail
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pour ton soutien. Encore un moment merci pour votre soutien. Et puis, je vous dis à très très vite dans vos oreilles. Ciao ciao!