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#333 - ETF : un ex-trader dévoile les pièges à éviter - Xavier Delmas

71m 20s

#333 - ETF : un ex-trader dévoile les pièges à éviter - Xavier Delmas

**Key Points** 1. Les ETFs, bien qu'offrant de la simplicité et de la diversification, sont fortement concentrés dans les grandes sociétés, notamment dans le secteur technologique, représentant jusqu’à 40% des bénéfices du SP 500. 2. La gestion passive via les ETFs est souvent critiquée pour son manque de flexibilité, car elle expose les investisseurs à des risques de concentration et à des dépendances monétaires majeures, comme l’exposition au dollar (70 % des ETF mondiaux). 3. Le portefeuille mixte (moitié ETF, moitié stockpicking) permet de combiner la diversification des ETFs avec des convictions personnelles dans des entreprises, offrant un équilibre entre passivité et activisme. **Points clés** Les ETFs, bien qu’ils soient considérés comme une solution simple et accessible pour diversifier son portefeuille, présentent des inconvénients majeurs. Ils sont fortement concentrés dans les 10 plus grandes entreprises du SP 500, où des secteurs comme l’IA représentent jusqu’à 45 % des actions, ce qui crée un risque élevé de volatilité et de dépendance. Cette concentration est exacerbée par une forte exposition au dollar, notamment dans les ETF mondiaux, où plus de 70 % des actifs sont en devises américaines, ce qui peut nuire à la performance en cas de dévaluation. De plus, les marchés émergents sont soumis à des risques liés aux monnaies instables, à des gouvernements autoritaires ou à des politiques économiques inadaptées. La stratégie de stockpicking, en revanche, permet aux investisseurs de garder des convictions personnelles, de s’adapter à des secteurs ou entreprises spécifiques, et de limiter les exposés à des secteurs dominants comme la technologie. Cela offre une plus grande maîtrise du portefeuille, surtout en période de crise. Toutefois, le stockpicking nécessite du temps, de l’attention et des connaissances. Une alternative innovante, comme Deal by Deal de Fondera, permet à des particuliers d’accéder à des sociétés en phase de lancement (late-stage), offrant ainsi des opportunités d’investissement auparavant réservées aux institutionnels. Malgré les avantages, les ETFs ne sont pas une solution universelle, notamment en période de crise ou de forte concentration des actifs. L’investisseur doit donc analyser ses objectifs, son profil de risque et les facteurs monétaires et géopolitiques pour construire un portefeuille équilibré.

Transcription

14723 Words, 80691 Characters

French
Le plus gros fond du monde a tiré la fenêtre d'alarme, un dessinario, moins 35 % pour le fond. Je me trompe depuis des années, on me disant mais ça ne va pas tenir, ce n'est pas possible en la dette américaine, c'est n'importe quoi. On ne parle jamais des incomménements des ETFs. Là, je prévois mon portefeuille pour le nombre de demain. Or, un ETF qui est pondéré par capitalisation, c'est le monde du passé, du sur l'ensemble du SP 500, 10, 45 % qui est liable. Et tu vas faire du dipcyc ou des modèles gratuits que tu dis attend, ça me coûte zéro. Et donc pourquoi à une vie à évaloriser autant? Je comprends pas. Sur de l'alarme, c'est un risque important, parce qu'on a, on a dit, ETF monde, au moins 70 % d'expositions au dollar, la traversée du désert est longue. C'est pire que le bitcoin. Le meilleur conseil, ça reste de. Bon, vous commencez peut-être à le savoir, mais les grandes fortunes et les institutionnels surperformes. A ce qu'ils investissent une grande partie de leurs fortunes dans le privet écouti. Et si on en parle autant, avec mon partenaire fondera, c'est parce qu'ils font partie des meilleurs sur le sujet. Avec leur nouvel offert, Deal by Deal, ils vous donnent accès à des sociétés late stage, donc déjà assez grosses, dans ce qu'on appelle du prêt IPO, juste avant d'introduction en bourse. On parle de sociétés qui sont souvent valorisés des milliards de dollars, et vous connaissez probablement très bien. Il y a du révolute, il y a du mistraléaï, ou encore des sociétés comme Stripe. Ce sont des opportunités qui sont habituellement réservées à des institutionnels et qui ont trouvent jamais pour des particuliers dans des plateformes traditionnelles. Sauf que là, c'est vous qui choisissez. C'est plus le fond qui va choisir où il met ses allocations. Vous pouvez y aller opportunités par opportunité selon là où vous pensez qu'il faut investir pour l'avenir. Opération par opération. La force de fondera s'est d'allier la performance des institutionnels à une simplicité totale et 100% digitale, au piloter votre stratégie d'investissement. Alors rendez-vous maintenant sur fondera.fr, c'est FUNDORA.FR, et sachez que les investissements ont prévêté couti, comportent des risques de pertes totales ou partiels de votre capitale, et une liquidité qui est limitée. Je voudrais sincèrement remercier fondera pour leurs soutiens, et on retourne à l'épisode. Vous aviez Delmas, c'est bien bon retour sur la martingale. Merci à tout. Très content de te revoir ici. T'as l'air beaucoup plus sympathique en vrai que sur tes miniatures. Vous parlez de miniatures avec l'eau tout de suite là où ça fait de la grimace, et ça fonctionne bien la grimace sur les miniatures YouTube. Fais mes minies avec Lilla et Lilla me fait des têtes parfois bizarres, parfois j'ignolons la télé un peu trop loin. Donc, écoute moi je fais confiance à Betesting sur YouTube, qui me sort, c'est le qui marche le mieux quoi. Ce qui fonctionne souvent quand même assez bien, soyons honnêtes. Bon on est parlable pour parler d'youtubes ni de miniatures, même si, pour ceux qui ne connaissent pas, je vous invite vraiment à suivre Xavier sur LinkedIn potentiellement, mais sur YouTube donc Xavier Delmas, d'EOL, à M-A-S. Je mettrai les liens évidemment en tout cet épisode. Mais aujourd'hui on va parler des ETF. Alors, tout le monde connaît, je veux dire non, d'ailleurs je ne vais pas exclure, parce qu'il y a plein de gens qui ne connaissent pas les ETFs, qui voient vaguement de quoi il s'agit. On a déjà fait quelques épisodes là-dessus, moi j'aimerais reprendre les bases. Mais surtout, allez bien dans le profondeur, parce que tu vois, tu connais bien tout ça. En gros, on pourrait opposer un peu le stockpicking, on a parlé avec Marie-De-Rame de Heebou dans un épisode passionnant, et c'est courbe de réagression. Je vous invite à l'écouter aussi. Voilà, comment choisir et se créer vraiment des convictions sur des actions du stockpicking, choisi toi même des actions, ou des indices, et là on va parler un peu plus de ça aujourd'hui. Alors sous forme de TF, tu m'expliquais ce que c'est juste après peut-être une minute. Mais d'abord, est-ce que tu peux m'expliquer pourquoi tu es super légite de venir parler de TF sur la mort-tangale? Moi, je ne sais pas si je suis super légite en ce cas. C'est un sujet qui me passionne. J'ai déjà assez clair à la base. Ça m'a passionné depuis que j'ai la vingtaine. Et donc, j'ai voulu en faire mon métier. Je parle de l'investissement général, donc j'ai démarré dans le trading, trading pour comprendre propre à la BNP à Paris et à Londres, qui est un monde complètement différent de ce qu'on va discuter aujourd'hui, l'investissement, le trading, c'est autre chose. C'est passionnant, mais voilà, au final, je crois que je préfère largement l'investissement au trading. Et puis après, j'ai basé ce qu'il a en banque privé à Genève, qui est aussi un autre monde où j'ai découvert d'autres produits. Et puis, depuis que je suis indépendant financièrement, comme on dit, je crée du contenu financier. Et comme tu sais, ma Dieu, ce n'est pas toi que je vais apprendre ça. Mais quand tu crées du contenu, même sur un sujet que tu penses maîtriser, t'apprends tout le temps. Tout le temps, tout le temps. Et c'est très chiant, exactement le monde. Et donc, ça fait 6 ans que je fais du contenu, avant ma propre chaîne, j'étais sur notre chaîne. Donc, j'ai plus de 1000, je ne sais plus quand même beaucoup de vidéos. Et je fais pas des vidéos en live comme ça où je raconte ce que je sais. À chaque fois que j'apprends, je boss, je cherche. Et finalement, je pense que j'ai largement autant à appris en créant du contenu que dans toutes mes expériences passées. Donc, voilà, moi, je suis passionné par tout. Principalement, les marchés à action. Donc, les ETFs, je trouve ça passionnant. Le stockpicking, je trouve ça passionnant. D'ailleurs, en attendant, c'est-à-dire, je n'est-ce qu'on parle passive d'un côté actif de l'autre, mais c'est faux. Moi, je fais la partie stockpicking, je suis très passif. J'ai très peu de. C'est un peu de transaction. Ok, donc, t'as quelques investissements directs dans des sociétés, mais dans lesquels tu bouges pas, en fait. - Voilà, sur mon terrain. - Moi, je suis à peu près moitié moitié, comme ça. Je dévoile mes bières, dès le début, portefeuille action, moitié ETF, moitié stockpicking. J'aurais du mal à être 100 % de ETF, mais je pourrais. Mais je ne serais pas le plus à l'aise non plus. Donc, moi, ce qui me correspond après chacun son truc, c'est le mix des deux. - Intéressant. Alors, c'est vrai que je savais pas que t'étais moitié moitié. Ça, c'est vraiment très marrant. L'idée là-dessus, c'est que tu restes longtemps. Donc, façon Warren Buffet, voilà, sur des actions à conviction, par exemple. - Par exemple. - Clairement, toi, c'est pour moi quand tu as une société en portefeuille. C'est par définition, c'est une conviction. Et c'est ça aussi l'avantage d'avoir des ETFs de l'autre côté. C'est que je me concentre sur mes convictions. Je ne vais pas me forcer à rajouter un secteur. Je ne sais pas de l'assurance, de la banque, de l'automobile ou une ascierie, juste pour dire que j'en ai en portefeuille pour stabiliser ou je ne sais quoi. Mais ça, j'ai ma partie ETF qui le fait. Moi, après, j'ai ma partie stockpicking qui sont que des convictions. Il faut que ce soit que des convictions, sinon, aucune raison de la voir. - Stockpicking, je le redis. - Stockpicking, je le redis, c'est vraiment j'achète action par action. Je vais acheter du harcelor singobain ou l'oreal ou Nvidia. Alors que le ETF explique moi un peu. Parce que c'est devenu vraiment les espèces de produits stars. On vient beaucoup sur le private equity. Maintenant, ce moment qui va être plus ritelisé comme on dit, distribue au particulier. Mais le TF, c'est le truc dont on parle depuis, à les 7, 8, 9, 10 ans, tout le monde parle que de ça. Alors, qu'est-ce que c'est exactement un ETF comme ça? - Un ETF au départ, c'est une enveloppe. C'est un fond qui est coté en bourse. Après, il se trouve que la plupart de ces fonds cotés en bourse sont des fonds indicelles, donc des fonds qui suivent un indice. Et la manière dont ça a démarré la gestion indicelle, je ne parle pas de l'enveloppe ETF, mais la gestion indicelle. On pense souvent que c'est John Bogle, Van Gouard, qui a démarré ça, en fait, c'est pas du tout ça. C'est une boîte, c'est Samsonite, les Valises, qui a donné son fonds de retraite à gérer un gérant et ils voulaient être investis dans tout le marché. Et donc ils sont dit au départ, mais on va faire une gestion écoupant nérée. On va prendre les, par exemple, 500 premiers titres américains et on va mettre un 50ème à chaque fois. Et ils sont persus que c'était un cauchemar. Cauchemar, pourquoi? Parce que dès que tu as une valeur qui monte, il faut en vendre et qu'il y a une valeur qui vaisse, il faut en acheter pour maintenir la pandération. Et comme c'est un cauchemar, ils sont, finalement, le seul moyen de pas toucher un portefeuille, c'est d'avoir un nombre d'actions qui est fixe. Donc par exemple, on peut prendre la pandération dans un 10. Et c'est ce qu'ils ont fait, ils ont répliqué le SP 500. C'était pas un ETF à l'époque, mais c'était les débuts de la gestion initiale. Ensuite, ils sont apparus les ETFs, un ETF qui sont des enveloppes, des fonds cotés en bourse, et pour la simplicité, on a mis principalement des indices, à l'intérieur. Des indices calculés par le standard runbours pour la SP 500. On apparaît en ex pour le cas 40, MSCI qui fait plein plein d'autres indices. Et c'est vrai qu'on va pouvoir en discuter, mais ça a des normes avantages et ça a quand même des inconvénients qui sont souvent sous-estimés. Ou surtout, on n'en parle jamais des inconvénients des ETFs. Ok, on va y venir. C'est vraiment l'idée. Parce qu'on est fait qu'on voit que les avantages seront tués, bah, c'est facile. Je suis pépous, je mets les trucs là-dessus. J'ai pas besoin de m'emmerder avec un. Mais finalement, quelque part, un CGP ou n'importe qui qui m'frait, je me pose de là-dessus, je me colle et je creuse. Et je vais les dire "croise et les pieds" au bord de la plage, mais je vais les dire "fumer pétare", mais bon, c'est pas c'est mon politique, mon correct, mais je les dis quand même. Et la différence. Alors, juste là-dessus, tu m'as dit, ETF et gestion initiale, tu disais "Samsonite 500 actions, un dollar par action". Donc, ce n'était pas équipe en déresse. Que tu veux dire, c'est que. Au départ, c'était équipe en déresse, justement. Equipe en déresse, c'est un dollar par action, c'est ça? C'est le même poids pour tous les. Voilà, de toute façon. De toute façon, société. Et l'un des problèmes d'ailleurs, dont on pourra parler tout à l'heure, peut-être c'est qu'aujourd'hui, tu as des sociétés qui, dans le cas 40 ou encore plus, peut-être dans l'SNP 500, tu vas avoir 5, 8, 10 sociétés, en tout cas, les 10 plus grosses sur les 500, qui représentent 40% du SNP, ou que jusqu'à tout le cas, toute la volatilité. Et ça, c'est 40% aujourd'hui. Donc ça montre un peu le niveau, quoi. Donc, voilà, donc. Donc en fait, t'es pas du tout dans quelque chose qui est, enfin, entre guillemets, dérisqués, puisque t'as quitté sur des sociétés. Alors, voilà. Et d'ailleurs, de potentiellement, y avoir des sociétés stratégies, où t'as des gens qui font les 500 sociétés. Et les 490 sociétés, moins c'est là, ou les 10 dernières, ou les 250 du milieu, afin de pouvoir avoir des stratégies de ouf, que tu vas peut-être me raconter si t'en connaît certaines. Mais ça, c'est important de comprendre qu'est-ce qu'il se passe en fait dans ces indices. Le plus gros point à comprendre, c'est pondérer par capitalisation. Ça c'est vraiment le point clé, c'est-à-dire que le poids qui a signé, c'est le poids de la société. Ou plutôt de la capitalisation borsière de la société. C'est ce qui fait que, en bours, LVMH est plus gros que Saint-Gobain, que Renault, etc. C'est pas que LVMH est mieux que ces autres sociétés, c'est juste qu'elle est plus grosse. Si tu prends, je ne sais pas si tu as la valeur en tête de LVMH, tu te poses peut-être une colle, mais. Non, moi je suis les mieux les US, donc tu vois NVIDIA 8% de l'indice, par pourquoi NVIDIA 8% et Apple 7, parce que juste là. Pas loin de 5.000 milliards, non, mais d'une vidéo que tu trouves, pour moi, on parle, en tout cas. Donc voilà, l'idée c'est d'y dire parmi les sociétés du SNP 500, donc les 500 plus grosses sociétés américaines, en techniquement ce n'est pas exactement ça, mais on va rester plus ou moins sur la définition. Et bien, quand tu cumules le total des actions des parts de NVIDIA, NVIDIA vaut 5.000 milliards. Probablement, la 50ème société du SNP 500, vaut peut-être que, je ne sais pas moi, 50 milliards, ou juste comme ça. Donc tu peux pas si t'achète une action de cette société et une action de NVIDIA, tu ne représentes pas réellement la valeur du SNP 500, tu vas représenter 500 sociétés. Donc quelque part, c'est pas ça, donc l'idée, c'est vraiment ça l'indice, c'est ça. C'est ça, et tu as assez marrant parce qu'on parle de gestion passive. Ce sont tendues, t'as aucun choix à faire, c'est ce que tu disais tout à l'heure, t'es tranquille, les doigts de pierre en éventail et tout, mais en fait, il y a des choix qu'on a déjà fait pour toi. C'est ça, le truc, quand quelqu'un qui connaît pas la bourse, on va lui dire, écoute, prend un ETF SP 500, tu vas voir, c'est le bateau de croisière, t'es tranquille, tu montes la dent, tu restes au moins 10 ans, puis c'est tranquille. En fait, on ne se rend pas compte qu'on a fait plein de choix, on a fait un choix de pays, de divises, comme tu disais les 500 premières sociétés, pondérés par capitalisation, etc., et si tu prends au lieu d'avoir 8 % des NVIDIA, 7 % d'Apples, 5 % d'Alphabet, etc., 1 500 tièm de chaque entreprise, ce qui pourrait être un choix, la plupart de quelqu'un qui va faire un portefeuille, manière un peu instinctive, il va avoir tendance à l'écoups pondérés, tu as 10 boîtes, tu fais un dixième dans chaque boîte, tu vois, c'est ce que c'est. - J'ai 10 % de chaque boîte, on va faire. - Exactement, c'est naturel, tu vois, c'est ce que tout le monde ferait. Et aujourd'hui, c'est dire, oui, mais en fait, j'ai 500 boîtes, mais je vais mettre 40 % comme tu disais dans les 10 premières, ce qu'elle chiffre exacte d'aujourd'hui. Tu vois, c'est un peu bizarre. Si un gérant de patrimoine te proposait ça comme portefeuille, si tu ne connaissais pas les indices, c'était un tout le cas, mais c'est bizarre. C'est quand même bizarre. Pourquoi? J'ai deux fois plus de NVIDIA que de META ou d'autres, tu vois. - Si, depuis 2020, tu as vu un conseiller en gestion de patrimoine qui t'a dit écoute. C'est quoi, nous, on va faire l'inverse. Les 10 premières boîtes du SNP 500, on va investir le double dedans ou le triple, parce que c'est les meilleurs. Et toutes les autres, on les garde, mais en vanche, parce qu'elles vont nous permettre d'avoir, puis on sait jamais, il y a des rèquions de tête. Là, tu aurais tout pété l'escoeur, tu vois. Donc, quelque part, la stratégie de se dire, je veux pas mettre tout dans le même panier. Par moment, quand le panier y monte, et surtout, les grosses valeurs t'acquellent les exploses, et c'est tout le sujet d'ailleurs, en ce moment, tu dis, si il y a des roues au temps qu'on le dit, est-ce qu'il n'y a pas des boîtes qui vont partir à 10 000 milliards, 50 000 milliards, je n'en sais, qui vont écraser tout le reste de l'économie, ou est-ce que justement, c'est une bulle, et donc, elles vont se diviser par 10, pas personne n'a le boule de cristal. - Et tu vois, c'est marrant, parce que le plus gros fond du monde, le plus gros gérant du monde, il est 100% passif. C'est le fond, bien connu, Nord-Végien, le fond s'ouvre un Nord-Végien, et le PDG de ce fond Nord-Végien, à tirer la fenêtre d'alarme en juillet, à peu près, au moment où il sortait le résultat, pour dire attention, notre portefeuille est hyper concentré, notre top 10 représente x%, on a un gros risque, etc., et on a fait différents scénarios, ils font des stress tests, comme tous les. Et ils ont plusieurs scénarios, un des scénarios, c'est stressia, et le stressia, leur calcul, c'est moins 35%. - Et ce qui est marrant, c'est que lui. - Mouins 35%, - Pour le fond, pour le fond. Et ce qui est marrant, c'est que lui, il ne peut rien faire, parce qu'en fait, cette gestion initiale qu'il a, alors il ne passe pas par des ETFs, mais c'est la même chose, les investissements directs, cette gestion initiale, elle est marquée dans la loi, c'est le parlement d'Orvégien qui décide, donc lui, il peut rien faire. Il a les mains liées, comme s'il était obligue, forcée de rentrer dans des ETFs, sauf que lui tire celle de la solenne d'alarme en disant, au peuple Nord-Végien, en fait, il s'adresse au peuple Nord-Végien en disant, vous avez aujourd'hui 400 000 euros par habitant, en Orvège grâce à ce fond, s'ouvre un, mais sachez qu'on est quand même très concentré, parce que les marchés mondiaux sont très concentrés, et donc on a dit concentrer dans les 10 premières valeurs, mais quand il pense, si les 10 premières valeurs t'as 2 tech, 1 bancaire, 1 visa, etc. Tu pourrais dire, c'est pas si grave, avoir 40% sur les 10, mais aujourd'hui, si tu regardes les 10, t'as quasiment que de l'attaque. Si tu comptes Tesla comme de l'attaque, si tu comptes Alphabet meta, alors tu peux dire « Alphabet meta », c'est de la pub Amazon, tu peux dire, c'est du bon, bref, mais on est d'accord tous les 2 pour dire que ça bouge avec l'attaque. Donc non seulement les 10, elles sont hyper concentrées, mais il y a, par exemple, c'est Jeffries qui a fait le calcul sur l'ensemble du SP 500, et il dit ce qu'il y a 45% qui est de l'IA. 45% du SP 500, c'est l'IA, et pour revenir à stop 10, les fameux 40%, donc c'est 40% du SP 500, c'est 32% des bénéfices normales et sont valorés et chers. Donc tu vas avec un petit peu moins, et en termes de calcul de risque, c'est 50%, il y a le HFundichot, par exemple, qui a fait le calcul. Donc les 10% sont 42% des bénéfices. 32% par non, des bénéfices du SNP 500, donc les 10 premières font un tiers du bénéfice, des 500 sociétés fou, et tu as dit en suite. 50% du risque de l'unis. Alors, pourquoi? La 1re truc qui a assez évident, c'est qu'elles sont quand même volatiles, plus que du GP Morgan, des boîtes un peu plus sûrs, des assureurs, etc., ou berchard à ta, oui. Donc ils sont plus valettiles et ils sont corrélés, des boîtes qui sont corrélés entre elles. Ah ouais, oui, elles s'achètent des trucs toutes les unes, les autres, on le voit là. Voilà, c'est tout l'action. Et c'est pas vrai, d'ailleurs, sur Entropique, et tout, on le voit tous ces clients qui vont lui acheter des choses et on est changé de quoi ils s'engagent à relever. Ok, super intéressant. Alors, là dessus, c'est, tu vois, quand j'entends tout ça, je me dis mais toutes ces mécaniques, je dois pouvoir être plus smart que ces OTF, quoi, alors c'est un peu ce qu'on disait que Marie dorème, mais finalement. Alors, faut avoir une boule de cristal, ou voilà, l'idée, c'est que là, tu te dis, finalement, je noix quand même mon truc dans les 500 là. Et puis, la mécanique de marché va faire que, comme j'ai les 500, tant mieux, j'ai. J'ai dans les 10 championnes, j'ai toute toute façon une surpondération, donc c'est bien. C'est là où toi, tu promets, est-ce que tu promets les OTF, est-ce que je te disais ça, d'ailleurs? Oui, ok. Clairement, et pour une raison simple, c'est que le stockpicking, la gestion active, les actions directs, c'est bien, mais ça demande de faire le boulot. Tu as tu peux pas juste dire, c'était ton job, c'est ton job, tu connais ça. Oui, et c'est dur, et il faut aimer et ça prend du temps, et il faut des connaissances. Donc. J'ai une autre question rapide, Xavier, avant de les rouler là-dessus, mais pour pas l'oublier, est-ce que tu as un intérêt? Est-ce que tu as payé pour me voir les OTF? Alors, moi, en termes de business, si tu veux, moi je te dirais pour aller directement, moi je travaille avec Amundi. Oui. Quand que partenaire, je suis sponsorisée parfois par Amundi, sachant que Amundi fait bien plus que des OTF, sur la gestion active, il faut du plan épargner entreprise, il faut énormément de choses. Donc, quand je fais des émissions, parfois. Je l'étais, en tout cas, jusqu'à maintenant, je crois que c'est plus le cas cette année, je ne sais pas d'ailleurs, mais j'ai fait des saisons avec Amundi comme sponsor. Je veux toujours être très transparent. Et Amundi, qui me laisse tout. Je peux dire ce que je veux dans mes émissions. Et voilà, il s'a fait très bien que je suis assez critique parfois sur certains points de OTF, et eux le sont aussi, d'ailleurs, sur la concentration, etc. Sur le fait de dire, par exemple, qu'un OTF monte, il perd diversifié que ça suffit, c'est eux, au contraire, on est une approche très croçacette avec des actifs, type or, taux, etc. Donc, ils ont vraiment une approche qui va au-delà des OTF. Et après, vu que le GEM analyse et les boîtes. J'aime les boîtes, en fait, j'aime les entreprises, j'aime les entrepreneurs, j'aime l'innovation, j'aime tout ça, forcément. Là, je suis rentré au capital d'un outil que s'appelle Bagheur, qui est un outil de Insass, si tu veux d'année financière. Donc, c'est pour ça, moi, je suis un peu dans les deux mondes. Moi, j'adore les OTF et par passion, j'aime le stockpicking, mais je trouve dangereux de recommander le stockpicking, en fait. C'est ça, le truc. Même si ça a plein d'intérêt, même si j'ai encore plein de choses à dire sur les OTF, et tu vois, on a commencé par le premier truc, qui est le TF s'est diversifié, c'est le premier truc qu'on va te dire. Et tu vois, en quelques minutes, on s'est dit à finalement pas tant que ça. Là, tu sais que, en plus souvent, tu vas avoir plusieurs OTFs. Donc, si tu as du MSCI World, tu vas m'expliquer ce que c'est, parce que je ne serais pas aussi bien l'expliquer que toi, tu vas avoir du SNP 500, tu vas avoir du NASDAQ ou quelque chose comme ça. Et puis, je ne sais pas encore un autre TF, tu dirais pas quand même l'IA, c'est important. Je vais mettre dans l'IA, puis là, qu'est-ce qui se passe dans ton portefeuille? Je sais pas si tu peux me dire un peu. Après, les OTFs, comme c'est un instrument, tu peux tout faire avec. Tu peux vraiment tout faire et les financiers, ils ont une déchissage de prendre des commissions. ils sont très fort pour amonter des bons produits plus s'est complexe, plus s'est chère, donc ils vont dans la complexité. Pour les ETF, le purchasing de produits structurés, non. - J'ai aussi un avrilatif, je ne sais pas le dire. - Je pourrais, mais ça demande d'expliquer un peu, les ETF finalement les plus larges sont les mieux et les moins chers, accessoirement. Pendant longtemps, le plus larges a été effectivement le MSI-Aimonde, MSI-Monde, qui comprend en gros les pays développés, alors où je les pays développés, c'est un petit peu moins de 1300 sociétés. - Peuil développé tu mets la Chine? - Non, même pas Taiwan, même pas la Corée du Sud, pour te dire, je comprends toujours pas, mais même pas la Corée du Sud, donc ça veut dire que tu n'as même pas Samsung, tu n'as même pas. tu as plein de gros retois qui sont pas dans ta pata Taiwan, c'est fou. - Il y a pas de ETF qui sont deux ETFs qui les comprennent en vanche. - Oui. Donc le plus large est facilement accessible, en PEVA, ça va être le MSI-Aimonde, qui est par la capitalisation comme quasiment tous les ETFs, il est super large et il a beaucoup des États-Unis, 70% il a beaucoup de dollars, forcément 72, un petit peu plus. Et puis forcément beaucoup de tech, mais il est déjà plus diversifié que le top 10, il a 26%, tu vois, le des 40 sur le SP 500. Après, il descend pas dans les petites entreprises, c'est-à-dire les 1 300, quand tu le décortiques, c'est un hasard, mais voilà, tu as à peu près sans souhaiter aux États-Unis. C'est à peu près comme si tu étais, si tu le reconstruites toi-même. En Europe, en France, par exemple, tu as aussi à peu près 40 valeurs, un peu comme si tu étais dans le K40, etc. - Comme si tu t'achétais, le SMP 500, le DAX, le K40, enfin. - Voilà. Exactement. - Les uns et les uns. - Oui. - De chaque pays. - Japon. C'est le numéro 2 après les États-Unis, 5%, tu vois. Après la France, la France, ça va être autour de 1,000%, etc. Tu vois, non. Après on peut se poser la question, est-ce qu'il faut investir sur les actions françaises ou non, mais en tout cas, il donne une photo des marchés boursiers au Mondeo. Effectivement, de plus en plus, les indices à la demande des investisseurs, ils veulent mettre aussi un peu d'hémergents parce qu'ils se faisaient beaucoup, c'est-à-dire, je prends un MSI Monde et je rajoute tes pays emergent pour être quand même exposés à la Chine, à Linde, au Brésil, au Corée du Sud-Taiwan, etc. Donc, il y a de plus en plus d'indices qui sont all-contrises. Donc, là, ça va être le ACWI pour all-contrises World Index, donc cette fois-ci beaucoup plus large et là, on explose le nombre de sociétés. Parce qu'on va, à la fois, sur de nouveaux pays, on descend un peu plus en termes de capitalisation boursière, mais après, et tu le sais comme moi, Mathieu, la star s'arrête d'indices à la beauté américain, le ESP 500 parce que, bien encore, la star, je sais pas, c'était d'accord avec moi, mais c'est même le Nasdaq, en fait, la star. Ce qui est bizarre, c'est que le Nasdaq, c'est pas un secteur en lui-même, c'est juste une bourse à majorité tech. Mais tu vois, en soi, c'est pas même pas un indisteq, mais bon, c'est souvent résumé comme ça. Et donc, là où je suis d'accord avec toi, c'est que tu as tous ces ETFs, le Stock 600, qui est pas mal utilisé aussi pour l'Europe, tu as tous ces machins là. Et comment ça fait le l'autre qui prend les deux, tu m'as dit tout de suite, MSCI World et celui qui prend tout le monde, c'est ACW. ACW. OK. OK, ETF, j'ai regardé. Et PE à d'ailleurs, ils me proposeront ça. Oui, ça vient d'être tracé là, on sait y'a pas ça. OK, très bien. Ichers, ce qui est donc un concurrent de l'amundi d'ailleurs. Non, plus ça, tu ne parle pas de l'amundi d'eux. Ichers, filial de BlackRock. Mais à l'amundi MSCI, on le contrary, c'est un autre, OK. Oui, mais par. Voilà, ça, c'est quand même. Les émetteurs sont conscients que les investisseurs voulaient plus large. OK. Et voilà, pour moi, plus un indice large mieux c'est, et dès qu'on commence à rentrer dans du secteuriel ou du thématique pour comprendre ton point de vie, je crois. Donc, je veux mettre vraiment le focus là-dessus. Après, tout ce qui est thématique, le gros problème des ETF thématiques, je suis sûr que t'en as parlé plusieurs fois dans la martingale, c'est qu'en fait, ils sont toujours lancés au moment où le machin est à la mode. Donc, t'as le ETF, qu'à la bise, qu'il s'est touché, mais qu'à la bise, j'en ai parlé il y a longtemps dans la martingale et en effet, j'allais te dire comment on trouve les ETFs. Parce que j'avais vraiment cette question, il y a vaccine tech. Je me souviens, je regardais les vaccine tech après les Covid et les confinements et à chaque fois que j'ai vu des ETF thématiques, ils sont. Des fois que je suis européenne, tu vois, tu as eu un moment un peu. des ETF techs, oui. L'Europe doit se réarmer parce que Trump, machin, etc. Oh, c'est sûr! Et bien, forcément, c'est toujours un peu. Donc, dans ce cas-là, faut faire du stock picking. Oui, ou faire confiance à l'indice. T'as confiance à l'indice large. Si la défense européenne va continuer à croître, elle va prendre d'une place plus importante, tu vois. Ok. Parce que la question, après, c'est de se dire, donc, alors faut que ce soit des ETFs succesful, mais il y a un truc. Alors, est-ce que tu peux m'expliquer un peu les mécaniques qui font. Il y a des sociétés qui rentrent, qui sortent dans ces ETFs. Les ETFs, c'est tellement gros aujourd'hui que ce soit, on en a parlé de certains, mais c'est que c'est la croque le plus gros ETF, le plus gros émetteur. Mais bon, toute façon, quand tu rentres dans le SNP 500 ou que tu en sortes, alors généralement, c'est. Il y a un chemin vert qui fait que ta société, mais la valotte de ta boîte, elle explose, enfin, potentiellement, tout à quand tu t'apprends de cette. C'est vrai qu'on a tendance à penser émetteur, mais en fait, au final, quand tu réfléchis, c'est les calculateurs d'indice qui font la plus de bautante. Ça reste le Nasdaq, ça reste ESP 500, ça reste le Renek, etc., et MSCI, bien sûr, qui décide quelles sont les règles d'entrée de. Bien sûr, la capitalisation borsière, c'est un critère hyper important, c'est-à-dire si t'investis dans le ESP 500, c'est quand même pour avoir les 500 plus grosses, tu vois. Après, certains indices dont le ESP 500, d'ailleurs, mettent des critères de rentabilité, il faut au moins que ce soit profitable, ils vont mettre des critères très souvent de flottant, parce que tu peux avoir une boîte, du 12 000 milliards, mais si t'as son fondateur historique, il y a 92%, par le PSYC, c'est un très bon exemple. PSYC, c'est là où il y a eu beaucoup de discussions autour, parce qu'ils ont tort du le bras, on va dire comme ça, au différent calculateur d'indice, en leur disant, on va écouter nous, on va se côté plutôt Nasdaq, si vous nous incluez dans l'indice un peu plutôt que prévu, et il se trouve qu'il y a très peu d'entrée en bourse. Historiquement, on est quand même sur des niveaux plus bas, parce que. Après, vous avez été coûtis des gens, si tu connais le marché mieux quoi, si tu peux rester à te faire financer par du prévu, tu n'as pas publié tes comptes, où t'es tranquille, t'as pas la pression des actionnaires, pression différentes, et t'as pas ta société côté qui va faire plus 30, 30, tu restes tant que tu peux. Jusque au moment, à la IRBNB, où les gens disent « moi j'ai envie d'un peu de l'équivité, les vicides, je veux sortir », et là ils sont poussés vers la bourse mai. Et donc, SpaceX avait dans le bras de faire si tu veux, avec la puissance de dire « intégrer moi plutôt » et Nasdaq à craquer et à intégrer dans l'indice beaucoup plus tôt que prévu les actions de SpaceX, là où ça va être sur la fin de l'année pour la plupart des autres indices voire un peu plus tard. Mais c'est vrai que j'avais bien un truc que je n'avais pas réalisé quand tu me dis le Nasdaq, et c'est les sociétés qui font tout. C'est quand même, il n'y a pas si longtemps, les secteurs entre guillemets étaient assez importants aujourd'hui, enfin, entre guillemets, on s'en fout à peu de choses prêts, mais avant, il y avait l'automobile, la banca assurance, on parlait que comme ça, tu vois, on disait bon, j'en mets un peu à droite, à gauche, etc. Aujourd'hui, en fait, entre guillemets, ils sont tellement petits par rapport à l'attaque. Oui, puis même, si je te demande, tu vois Meta, par exemple, Meta ou Alphabède, tu la classe dans quoi? Tu vois? L'interressant sur la pub, après, c'est tellement tâque que tu vois, je voyais l'évolution d'Apple, je crois que le revenu d'Apple sur les abonnements aujourd'hui a dû dépasser 30% de son chiffre d'affaires. Donc, ça veut dire quoi, juste pour être clair, il y a appel music, il y a appel care qui permet d'assurer, voilà, il lance même un abonnement aux Etats-Unis pour, en fait, avoir toujours tous les deux ou trois ans, ils te remplacent ton matériel, ils sont les lisings, et puis, Apple, donc, l'idée, c'est de plus être dépendant des sorties de mobiles ou d'ordi, mais juste d'avoir, voilà, et là-dessus, en moyenne, surtout, évidemment, quand tu es sur du softwaire, ils font 75% de marge brûte, versus leur téléphone, ils font pas 75, même si ils font une belle, ils font pas 75% de marge brûte. Donc, je crois que ça a dépassé, chez plus 100 milliards de revenus de marge brûte, est-ce que je vais te dire déconner, mais, en tout cas, les abonnements ont tout changé, donc là-dessus, on est fait, tu deviens quand même une boîte, ça, ça, c'est un peu quoi, donc t'es de la tech, tu vois, les revenus, tu vois, je crois, snap, juste snap, c'est revenu de l'abonnement à 2,99, enfin, ces boîtes-là, ils sont tellement grosses que quand tu lances, pardon, je pars dans tous les sens, parce que snap, je crois que c'est 2,99 pour pouvoir avoir un petit peu d'espace, donc c'est un cloud que t'as dans snap, tu vas avoir pareil sur Google Photos, moi, je suis abonnée Google Photos, où tu vas avoir pareil sur, quand tu vois juste prie individuellement, la valorisation des AirPods, c'est quasiment 50 milliards par an, enfin, juste par nom de chiffres d'affaires, quoi, t'es d'entrée, quand tout cas, il y a quelques nais, c'était plus de 30 milliards, donc j'imagine que ça va grandit, j'imagine, rien que les AirPods se appellent, c'est n'importe quoi, tu vois, toujours. Et ce qui est marrant, c'est que c'est un revenu récurrent, mais en plus, t'es scotché, tu vois, ça te fait, ils ont un avantage qu'on pétitif, c'est ce qu'on appelle, c'est pétitif, quoi, moi j'ai mon cloud chez Apple, avec cloud, mais laisse tomber comment si je veux passer chez. J'ai des trucs un peu partout, j'en ai fait Google, mais tu vois, tu vas basculer mes photo et mes vidéos d'appel à l'heure et tout ce qui se passe, c'est qu'à un moment, t'as ton nombre de terrains qu'au moment, tiens maintenant, tu vas te rater en abonnement et c'est tout est tu paye et puis. - Alors, toi, on a parlé de quelques ETF, toi tu dis en gros, les plus large le mieux. Ce qui est difficile, on parlait juste avant d'enregistrer, puis le début de l'année le 26, les Alzheimer's, donc on a battu la valorisation totale du SNP 500, 26 fois depuis le début de l'année. Et moi, je me trompe depuis des années, on me disant mais ça ne va pas tenir, ça n'est pas possible. Là, on te dit "y'a une bulia", "y'a une bultèque", "y'a une Tesla", "y'a une machin", et ça continue, et ça continue de filmer. Jusqu'à quand la dette américaine, c'est n'importe quoi, la dette française, c'est moins pire, mais c'est pas n'importe quoi aussi. Et tout le monde, là, il y a quand même beaucoup de collapsologues, en ce moment, tout le monde s'agit de s'excite, mais est-ce que je vais rentrer vraiment là dedans, je vais juste me faire éclater, quoi. Je vais y aller comme d'hab après tout le monde. Pour moi, le pire, ce qui me fait le plus mal, le pire conseil, c'est il faut attendre une messe. Moi, c'est vrai que j'ai dû, je me suis tellement fait avoir, tellement de fois, j'ai attendu que ça rebaissait, j'ai regardé le machin sans volet, tu vois, je me souviens avoir investi dans la pelle, il y a très longtemps. Quand j'y a longtemps, c'est 15 ans, enfin bon, c'était en les années 2000, quoi, tu vois. Et j'ai acheté, j'ai fait 20%, j'ai revendu en me disant, c'est trop cher ou 30%, et je l'ai regardé sans volet, pendant, marrant, jusqu'à maintenant, quasiment, tu vois. Et c'est un biais psychologique, on n'a pas acheté pas cher, on n'a pas acheté au rabais, on a l'impression, c'est comme une supermarchée, tu vois, tu vois, 20, 30%, c'est génial, sauf qu'en bourse, en général, quant à moins 30%, c'est que tu as des mauvaises, c'était les mauvaises nouvelles avec, et quand on est sur des plus haut, on est quand même dans un marché boursier, oui, mais même les entreprises, sous-jacentes, qui sont en pleine forme. Quand t'es dans la vraie vie, entre guillemets, on a du mal à s'en rendre compte, parce qu'on voit des gens qui galèrent, etc., on voit la France, on voit les dettes comme tu dis, etc. Mais quand tu regardes un peu les bilans, quand tu as résultats des entreprises, ça cartonne, c'est à chaque fois revue à la hausse, il y a mes paquillas, et donc ce truc de se dire, le prix est cher, donc la valorisation est cher, en fait, non, prix et valorisation, c'est de choses qui sont différentes, et pour reprendre ta state qui est super intéressante, donc 17 H.A. et depuis l' début de l'année, depuis 1950, pardon pas, 17, tu m'as diviné tout à l'heure, je vérifiais mon enfant, mais je crois que c'est ça, ça m'est tombé de cette recourse, cette année. Depuis 1950, en moyenne, c'est 17 parents. Depuis 1950, 17 plus haut parents. Donc, ça fait que monter. Non, non, c'est pas vrai, parce qu'il y a des années où ça descend, il y a des années où elle a probablement fait zéro. Exactement, exactement. Il y a d'autres années au contraire où t'en as, ben à la 26, puis c'est peut-être pas fini, tu vois. Mais le truc, c'est qu'il y a un tiers un tout petit peu moins un entière de ces plus haut qu'on ne renvoie jamais, qui devienne à un plancher, si tu veux. Donc, ça fait quand même un peu mal. Il y a un tiers des plus haut qu'on ne va jamais refranchir à la baisse. Exactement, si tu te dis, donc ça fait un peu mal, tu vois. Et c'est pour ça que. Après, il faut juste que pour revenir là-dessus, et juste que ce qu'on dit soit vrai, enfin en tout cas d'ailleurs, on parle du passé, ça ne présache pas le futur, je tiens à le redire parce que de n'y trop ni moins. Enfin, en tout cas, moi, je ne suis pas. Agréer à donner des conseils, toi, donc plus je crois que je n'en fais. Mais il faut qu'on soit vives dans un monde dans lequel, notamment les États-Unis, en particulier, et l'attaque, il y a quand même un groupe et qui s'appelle la Chine qui est en train de monter aussi quelque part, il y a des conflits dans le monde qui peuvent tout mettre en l'air, il y a des histoires d'énergie qui changent tout, parce que vu la consommation de l'attaque, on énergie, ça a quand même cassé beaucoup de choses, on re-basculé beaucoup de choses, mais on parle du constat qu'on est dans un monde dans lequel les États-Unis restent très gros, et que tout ça continue et fonctionne. Mais tu vois, ça c'est un autre point qui me fait réfléchir. Moi, pendant des années, je suis rationnel, donc moi, je regarde l'Estat, depuis 120 ans, on a les données, à peu près, on a très bonnes données aux US depuis après 1890, quelque chose comme ça. Tu fais tous les calculs que tu te dis, mais c'est génial, la borce est 9% par an, 15% de l'élicité, c'est top, enfin, bourse US, c'est nickel, etc. Et puis après, t'écoutes, tu vas écouter Jean-Covie ici et qui va te dire qu'en fait, tout cet os-là est dû à en gros, au pétrofin, à l'énergie pas chère, etc. Ou, au fait, qu'on est massacré de la ressource de la plainte ou voilà qu'on les ai pris, t'as le côté démographique. On est quand même passé dans le monde qui a une magnifique poissence démographique, et puis tout, t'as l'impression qu'il y a plusieurs moteurs qui s'arrêtent. Donc moi, je vois ça d'un côté, et puis après, de l'autre côté, je vois l'IA et je me dis Mélia, c'est en train de changer le monde en tout cas les entreprises. Ça a l'air en plus rentable, ça baisse leur coup, ça s'ible au mieux les clients, etc. Donc, je sais pas ce que ça va donner, mais ce qui est sûr, c'est claspect statistique, je m'en méfie maintenant. Je me dis, et c'est ça, c'est l'autre avantage du stock picking, c'est-à-dire que j'ai quand même des convictions, et j'aime bien choisir. J'aime bien, j'ai écouté ton épisode avec Marie de Hibu récemment, et à un moment, tu lui poses la question, vous avez. Vous êtes partie un peu appréciante, mais tu lui poses la question du river stock picking, c'est-à-dire déliminer des boîtes. Tu vois, moi, je pense peut-être le meilleur des mondes, ce serait que tu me donnes un ETF, et que je suis striée des boîtes, parce que peut-être que je ne veux pas une vieille pétrolière, je ne veux pas tel truc qui s'en croissance, etc. Je ne veux pas du d'annonne et du n'essayer, parce que je sais les pierres polluants de la planète, et c'est la malle bouffe, voilà, pour des valeurs. Tu vois, pour des valeurs, je verrai certaines boîtes, pour un manque de croissance, j'en virais d'autres, et je suis très content d'avoir d'en garder d'autres. Et je serai plus à l'aise, parce que je me dirais, là, je prévois mon portefeuille pour le monde de demain. Or, un ETF qui est pendéré par capitalisation, c'est le monde du passé, les US, ce que tu dis. Et pourtant, je crois aux États-Unis, je pourrais en discuter, mais je crois que les États-Unis, ils n'ont pas dit leur interne émo, et la Chine à l'inverse a pas mal de soucis. Mais tu vois, c'est là où les ETFs, tu te dis, il y a un certain côté où il faut que je tienne le truc, là, je suis en pleine. Enfin, on voit un peu une tempête devant, et c'est pas mon bateau à quel point il est prévu pour ça. Avec un truc quand même qu'on n'a pas rappelé, c'est qu'on tu mise sur des champions, et tu migues mises aveuglément sur les champions. C'est-à-dire que là, on parle des 500, peut-être des 40, peut-être des 1300, dont on l'a parlé tout à l'heure sur le Messia World. En fait, c'était plus champion que tu sortes, et donc nous, il n'y a pas d'affect dans un ETF, on a un 10, en tout cas. Donc ça, c'est quand même quelque chose qui est intéressant, c'est qu'après souvent, évidemment, si les 10 plus gros qui représentent, on a dit combien de la vallo, 40, 40% de la vallo, tous en effet, tout le ETF et tout l'indice va tousser, ça va faire mal, mais en fait, sur les 100 derniers, si on a qui vont mal, si est bon, peu importe, tu en as d'autres qui rentrent et puis sont remplacés, puis tu les oublieras jamais, et quand tu regardes certaines sociétés ultra connues qui sont sorties du SNP 500, c'est assez rigolo quand il repense. Mais la sortie, finalement, c'est important, mais c'est moins important que l'entrée, c'est qu'à un moment, il y a une Vidia, il y a 25 ans, qui est rentrée dans le SP 500, et après, elle a fait son petit bonhomme de chemin jusqu'au sommet, tu vois. Et ça, c'est un inconvénient pour moi de choisir les sociétés de faire du stock picking, d'avoir un portefeuille en direct, parce que ça demande en permanence de surveiller le marché, parce que sinon, tu restes avec un truc de vieille haut, tu vois. Tu te retrouves à quoi, tu as du total, tu as du RLIQI, d'aller dans les vieilles américaines, tu as du Microsoft, tu as du visa et des boîtes comme ça, tu ne sont pas des mauvaises boîtes en soi, mais t'arrater, à LIA, les semis, tu vois. Et ça, c'est un énorme avantage des ETF, c'est qu'il est fait rentrer assez tôt, finalement. Ce qui est marrant, c'est qu'un Warren Buffet dont tout parle, tu te l'as, Berkshire et Ottawa, ils ont fait assez peu de valeur tech, c'était pas leur grand truc, et il a pourtant fait du pognon comme jamais, et quoi, ça c'est fou aussi quand tu l'as fait. Ça c'est fou, oui. Et tu vois, je suis accélère depuis longtemps dans Berkshire et Ottawa, et quand même, on voit le changement, on voit le changement, c'est-à-dire que. Déjà, à sa grande époque, Warren Buffet, il était hyper régressif, il était beaucoup de marketing, c'était un trader, enfin, plus qu'autre chose, il a fait des coups incroyables en 2008, etc. Là, bon, ils dorment sur leur matelat de cache, et moi, j'avais ça, on fonde portefeuille, si tu veux, parce que je sais que c'est bien géré, voilà, c'est parfait, mais c'est vrai que c'est pas le nombre de devins non plus. Et alors, là-dessus, tu as des ETF potentiellement un peu fou, je veux dire, tu peux racheter du Berkshire et Ottawa, quelqu'un qui a un ETF qui est reproduit. Exactement, leurs portefeuilles sont aux êtres actionnaires chez eux, c'est ça moi. T'en a qu'ils font qu'ils reproduisent le portefeuille de Donald Trump ou de Nancy Pelosi? Oui, exactement, on t'allait, exactement. Ça, je trouve que c'est sympa, si tu veux, ouais, c'est un côté sympa, tu as des mêmes quant à quelqu'un qui va donner des. Or, soi-disant mauvais conseils, on va faire un reverse ETF parce que t'es le gars, attendons ça vraiment. Tout existe, c'est clair que tout existe. Ça, tu vois pour moi, c'est. J'ai presque envie de dire, c'est la partie des ETF qui est le gaming, quoi. C'était au casino et c'est très bien amussoir avec ça, enfin, au casino non, parce que Nancy Pelosi est le mal marché. Mais en tout cas, c'est pas le principal intérêt des ETF pour moi. Est-ce que t'as comme ETF comme ça? Est-ce qu'il y en a que t'achètes quand même des ETFs un peu exotiques qui ne sont pas ceux dont on a parlé? Ah non, non, moi, c'est du monde, beaucoup d'espèces 500 et de l'hémergeant, quoi. Après, tu vois dans le passage. Emergence, c'est quoi, MSCI, justement, ou, quoi, c'est. Bah oui, c'est souvent des MSCI emerging market, voilà. Après, moi, j'ai des. T'as des émergants globaux et puis t'as des émergants Asi. Moi, j'ai tendance à aller sur les émergants Asi. Parce que, si je m'expose aux émergants, c'est pour moi. pour aller sur la Chine Taiwan, etc, je suis un peu moins confiant sur d'autres pays, toi ou sur de l'Amérique du Sud, ou des pays quand même pas mis de liste, etc. Tu vas t'appeler t'as de tout dans les émergents. Si tu veux, le truc de l'ETF, pour moi, je l'achète pour ce qu'il est, c'est-à-dire un truc que je vais faire, laisser dormir parce qu'il y a un truc qu'on n'a pas à dire. Mais en général, t'investis dans plusieurs angles, t'as idéalement un PEA, t'es en compte petite, t'es compte petite société, des assurances vie, etc. Et tu vois moi, par exemple, j'ai plusieurs assurances vie, moi dans les assurances vie, je veux pas me prendre la tête. C'est au TF. Et parfois, des boîtes que je ne sais pas, j'ai du visa, des trucs comme ça que je vais garder pendant encore très longtemps que j'ai depuis très longtemps que je vais garder depuis très longtemps, pendant très longtemps du Microsoft, et je vais laisser ça dans la TF, mais dans l'ensemble, dans une assurances vie, c'est pas le truc que tous les jours, et que tu vends, etc. T'en vais laisser dormir ça pendant longtemps, donc pour moi, tu vas assurances vie, c'est quand même plutôt au TF, PEA, tu peux faire un peu ce que tu veux, mais au US ça va être tout de suite dans les TF aussi, donc après, je me serre des enveloppes, tu vas compte petite société, ça va être stockpicking, tu vois, mais je trouve qu'il faut construire ce qui nous plaît. Ouais, intéressant. Et la question justement, PEA, c'est qu'il s'y a failli, on a failli sortir alors c'est quoi les ETFs synthétiques, tu vas m'expliquer tout ça, parce qu'il y a des ETFs qui reproduisent, mais qui sont pas réellement des actions, parce que pour rentrer dans le PEA, il faut avoir quoi des actions européennes, c'est ça? Action européenne, au départ, il y en a beaucoup oublié, mais au départ, c'était purement des actions françaises, après quand il y a eu zones européennes, tu pousses à acheter ces efforts. Au départ, c'était français, après ça a été ouvert à l'Europe, et comme les financiers sont toujours très bons pour développer des produits, donc ce qui a été fait, c'est un ETF qui investit physiquement dans des actions européennes pour dire qu'il a investi en bourse, mais après on fait ce qu'on appelle un swap de performance, c'est à dire qu'on va trouver une banque, alors des grandes banques françaises ou américaines, peut-être voir la moi, dans mon ETF, je vais avoir la performance de, je n'ai pas le restauque cinquante, par exemple un indices européen, je vais te l'échanger contre la performance du SP 500, et donc ça paraît exotique comme ça, mais au final ce que va toucher l'investisseur, c'est la performance du SNP 500, souvent il y a des gens qui disent qu'il y a un risque de contrepartie, etc. Si on fouille un petit peu le produit, parce que ce qui peut se passer c'est qu'il y a une divergence à un moment entre l'indice que tu possèdes, donc l'Europe 1, et c'est que tu vas toucher l'américain, mais en fait dès qu'il y a une petite divergence, même parfois en cours de journée, il y a des échanges de flux qui sont faits pour qu'il y ait le risque soit vraiment minima, donc ça c'est la petite astuce si tu veux pour avoir un fond monde ou US dans un PS, ce qui est une chance énorme. Par exemple dans le position, OK, c'est folie, est-ce que dans des ETFs, on a qu'il peut faire finalement, je serai à vrai presse d'un ETF qui me fasse Bitcoin hors, et pourquoi pas même immobilier, tu vois, marcher, mobilier parisien, ou je ne sais pas. Je comprends pas, quand on te conseille un patrimoine, là on est très bourgs, mais si tu prends, tu recule un petit peu, tu dis voilà, quelle est la répartie de mon patrimoine? Effectivement on va dire, c'est bien d'avoir un bout d'immobilier, d'avoir des matières premières, d'avoir du privé técouti, peut-être un peu de dette, etc. Oui, des vis, tu vois tous les trucs que je n'ai jamais de matières premières de vis. Et en tant que les matières premières, ça c'est un super, c'est vraiment pour le coup contraire, d'avoir des matières premières, et ça je ne comprends pas qu'il n'y ait pas en ETF, si on entend beaucoup parler du portefeuille, au leweather, de 4 saisons, de rédalio, etc., ou le permanent de portefolio, il y a plein de portefeuilles comme ça qui sont crosses à 7, donc avec différentes classes d'actifs, et je pense que c'est une future génération qui va arriver, là ce qui est sorti par la croque, à Hechers, à Mundi, etc., ça va être des life cycles, t'as peut-être entendu parler, c'est des ETFs avec une durée de fin, target date, et l'avantage de ça, c'est que tu te dis, je vais à la retraite en 2035, peu importe, retraite finalement, pas importe. Je veux sortir mon cache à ce moment-là, et l'émetteur va faire une stratégie qui va passer d'une stratégie avec beaucoup d'action et peu d'obligation, et dans le temps, il va changer comme ça le mix pour, à la fin, être quasiment monétaire, et que tu puisses arriver à ta retraite ou à la chat de ta maison, ton indépendance financière peu importe, et ta volatilité qui baisse au cours du temps. J'ai un parce que c'est vrai, quand on va te dire qu'il faut faire des obligations, on en a parlé ici, j'ai lu un truc récemment qui a raconté que les obligations, en fait, faisaient faire attention à ce moment, parce que notamment les obligations dans les boîtes tèques, elles étaient un peu poids, t'as vu parler, t'as entendu parler de ça? Oui, clairement, moi, tu vas dans le privé t'écouti, on parle beaucoup de privé t'écouti, mais il y a beaucoup d'êtres aussi, et les deux sont liés à forcément, il y a beaucoup d'êtres privées, et le privé t'écouti de ces derniers années, ou à partir de toute suite, donc ils vous arrêtissaient qui ne sont pas cotés en bourse. Voilà, exactement. Le privé t'écouti, c'est le terme générique, parler de tout, mais il y a différents, tu connais mieux que moi, tu as différentes étapes de vie de la entreprise, et c'est vrai que qu'est-ce qui a été financé au cours des 10 dernières années, c'est des sasses? C'est ça, le problème, c'est que les petites boîtes qui nécessèrent, c'était une plateforme pour vendre, je sais pas quoi son matériel de sport achin, et donc t'as tous ces sasses qui sont. Surtout, je service, voilà, et qui se font emplacer par l'IA très souvent. Gros débar en bourse, d'ailleurs, en bourse. Tout court, je veux dire, est-ce que Netflix est menacé par l'IA? Est-ce que ça paie plus n'a c'est par l'IA? Moi, j'ai mon point de vue, mais je pense que beaucoup ont voulu en sortir grandi, mais c'est un secteur qui se fait massacrer. Et ça, c'est vrai dans les boîtes côtés, et c'est vrai aussi dans la dette privée. Il n'existe pas des indices contre, je veux dire justement, j'investis, je sais pas, du coup, mais tu vois comment on peut faire des poutes et des calls, donc des choses que j'ai jamais tenté, j'ai jamais acheté, comme on appelle ça, l'avance d'option, voilà, miser sur la. Mais je pourrais me dire, attends, justement, cette vague d'IA, j'aimerais bien investir contre les 300 plus grosses sociétés de tel port, de tel l'univers ou de tel machin dans la tech, dans les sasses, par exemple. Alors, il y a des ETF shorts, donc des ETF inversés ou baissiers qui existent. En général, sur tout le marché, on n'en a pas parlé, mais ta deuxième ETF a fait le loyer aussi, fois deux, fois trois. Après parier, comme ça, sur une bulle, je sais pas, ce serait très vendeur, parce que malgré tous les émetteurs, et j'aime beaucoup les émetteurs, mais malgré tout, leur but, c'est quand même de vendre en produit. Et donc, ils vendent ce qui est à la mode. Donc parier contre ce qui est à la mode, je ne suis pas sûr qu'ils en vendraient beaucoup. De temps plus que malgré tout à long terme, les marchés montent, donc ils préfèrent en, voilà, ça se fait peu. Mais il y a quelques fonds actifs, quelques hedge funds qui parient 100% à découvrir sur ce type de boîtes. Ok, on va parler rapidement des inconvénients des ETFs, ce qui n'était pas aborder ça suffisamment. Et peut-être des limites, tout à l'heure, tu m'as parlé notamment. On a vu, on a parlé de concentration, on a bien parlé, mais tu m'as parlé du dollar et de l'américanisation, notamment peut-être l'IA aussi, ça, c'est trois risques assez identifiés. Est-ce que tu peux développer un peu ça? Bien, sur le dollar, c'est un risque important, parce qu'on a, on a dit, ETF monde au moins 70% d'exposition au dollar, SP 500, 100%. Et souvent, là, il y a une petite incompréhension, c'est que tu vas sur ton courtier, tu vois, ETF SP 500, tu as une valeur en euro, tu vois, 6h30, ta chète, t'es d'habiter en euro et tu t'aperçois pas qu'en fait t'as une exposition. Et l'exposition, elle est réelle, c'est-à-dire que si le SP 500 fait 20% de performance en dollar aux Etats-Unis et que la devise, le dollar baisse de 10%, on m'attoura à peu près 20 moins 10%, donc 10% de performance. On l'a vu. Le dollar, il a monté pendant quand même pas mal d'années, on a eu un retour de bâton l'année dernière, donc 2025, et c'est là où tout le monde a découvert un peu son exposition au dollar, mais à raison, c'est un vrai point. Oui, tu prends le lien, par exemple, sur les 20-30 dernières années, toutes les entreprises japonaises, enfin, les meilleurs ont peut-être explosé, mais le lien n'a tellement dégueulé entre les mecs. Et ça, tu vas sur les émergents, on n'a pas parlé, mais c'est un gros soucis sur les émergents. T'investis au Brésil, par exemple, ou en Inde, tu vas voir des perfs qui sont bien potentiellement, mais en fait, c'est des monnaies qui sont malgré, et c'est des monnaies, comme c'est de son des pays à for inflation, la monnaie va dégringoler. Donc tu vas voir le marché indien, on va te dire le marché indien, s'il a eu la meilleure perfe sur la planète, il a fait plus de 50%, mais ce que tu vas pas, c'est que la monnaie l'a fait moins 40. Et après, il y en a, c'était pas avec toi, avec qui on avait parlé de ça ici, de gens qui me disent, moi, je n'investis pas dans certaines régions, qui sont justement soit mal gérés, soit trop autoritaires, c'est-à-dire qu'est-ce qu'il n'est pas démocratique que j'y vais pas, parce qu'en fait, à un moment, et en particulier dans les boîtes qui sont trop grosses, exemple, à Libaba, ou d'autres, finalement, il y a un moment où l'État il y sifle à fin de la récréer, il dit toi, tu vois trop de pognon, toi, du machin, il va démontrer le truc, en fait, tu peux pas partir dans l'espace, c'est-à-dire ces pays-là. Donc, moi, je suis machinante. Moi, je n'investis très peu en Chine, à cause de ça. Ça reste un pays communiste, donc ça reste un pays qui a, pour but en tout cas, comme conviction importante que l'argent doit être réparti, ils ont des milliards d'air, quand les Tencent à Libaba, etc, sont possédés par des étrangers, on ne détient pas des actions d'Alibaba ou une Tencent, on détient des actions d'un veilleux, donc d'un véhicule au caillement qui a un droit sur les bénéfices de Tencent ou d'Alibaba. C'est un contrat, si tu détiens un contrat, tu n'as pas de part, tu détiens pas 10% d'Alibaba si t'achètes 10% d'Alibaba. en tant qu'étranger. Donc, tu as toujours ce risque que tu as entendu parler de Jack magues, c'est faire. On sait pas quoi, qu'il n'y a pas, je ne sais pas à rééduquer. Et moi-même. Il était en. Tu sais, il était dans une je pense une cure, mais il est un verre de l'artreuse, quelque chose à me mettre. C'est sûrement exactement. Ils ont poussé un peu plus fort léger sur lui, mais une plus inquiète. Et la Chine, c'est pas un pays qui va bien. Ils ont un défi démographique, qui est dément, complètement dément. Ils ont une consommation qui est au plus bas depuis le Covid, ça repart pas, d'où les problèmes du luxe européen, et dû à l'immobilier, qui est toujours craque, et qui était la principale partie, enfin le plus gros du patrimoine chinois était dans l'immobilier, donc c'est un truc. Voilà, c'est quand même un. Sur très en avance technologiquement, sur les véhicules électriques, ils ont quand même beaucoup de. Sur le solaire, sur l'énergie, ils ont quand même beaucoup d'atouts. C'est vrai que quand il va, il est un truc que tu vois, enfin l'immose, c'est le truc visible. Tu vois, après avoir digéré notre aller en Chine, notre aller-retour en Chine et l'année dernière, je me dis, j'ai quand même vu beaucoup, beaucoup, beaucoup de bar de immobles qui avaient l'air inhabité. Mais quand tu dis beaucoup, beaucoup, c'est pas. Tu vois, 10, tu passes à côté de dizaines d'immobles, mais de gratis, là, en part, des villes, et puis c'est bizarre, il n'y a vraiment rien au fenêtre, il n'y a pas de fenêtre ouvert, il y a. Et tu vois, c'est des dizaines de groupes d'immobles, comme ça, en passant où tu dis, mais c'est très chelou, peut-être que je me trompe, peut-être que c'est culturel, peut-être qu'il y a du monde dedans et que j'y suis inclimatisé, mais c'est chelou, tu vois, et en effet. Et tu vois, ce que le solaire l'y a véhicule électrique, etc., ça vient pas de nulle part, c'est le gouvernement qui a dit, on met le paquet là-dedans, et on finance à mort. Mais souvent, en voyant ça, en voyant un robot qui sprint, enfin, tu vois, tous ces trucs là où qu'il fait de la box ou qu'il fait des superieux, on se dit, c'est incroyable, mais c'est pas de toute l'économie chinoise. Non, non. C'est qu'une partie. Il y a un milliard de 400 millimètres temps, donc en effet. Ok. Il y a un, je veux dire que tu me redises aussi les autres, peut-être, les autres limites, d'ailleurs, qu'on voit aux ETFs ou dont on n'a pas parlé, on a fait le tour, tu crois. Pour moi, le principe, en fait, la partie diversification, ce qu'on avait discuté, ça veut dire que c'est pas si diversifié que ça, parce qu'au final, des facteurs de liste à deux, trois facteurs de listes qui peuvent te faire sécouler le chatau de carte. Malgré tout, ça reste le plus loyant le plus simple pour s'exposer à des milliers d'entreprises. Après, le deuxième argument, et là, c'est pour te partager une étude que je trouve vraiment passionnant, le deuxième argument, c'est dire, ouais, mais tu vois son, les pro qui font de la gestion active, vous n'arrive jamais à battre le marché. Regarde, on nous sort toujours les mêmes études, ce qui va, il y a 90% des gérons actions qui perdent de l'argent. Mais un truc qu'on oublie, c'est que si le marché fait en moyenne 10%, le marché est en soit le marché américain ou le marché mondial, il fait 10% de croissance, pas. Comment bien vont gagner les ETF à peu près 10%, d'accord, ils viennent le marché. Comment bien gagner les gérons actives, ils vont gagner aussi 10%, parce que c'est une moyenne. Donc, tout le monde y a 10%, la partie passive est indexée, donc c'est la moyenne, et la gestion active fait aussi la moyenne. Et quand on dit, mais comment ça se fait à la fin qui se souperforme les indices, la première raison, et l'énorme raison, c'est les frais, qui fait que comme il y a entre 0,5 et 2% de frais sur les fonds, qui ne sont pas des ETF, ça se fait flinguer. Ensuite, il garde toujours un petit peu de cache, entre 1,5 et 2%, ça paraît pas grand chose, mais vu que les marchés montent en moyenne, quand à 2% de cache, la fin t'es toujours un petit peu en tout la moyenne. Et après, on peut dire, c'est fou quand même, c'est des pro, ils sont mauvais. Ils n'arrivent pas à voir que l'IA et ils sont censés bosser toute la journée et ils sont censés voir que je ne sais pas la mémoire, tu vois, la pénurie de mémoire en début d'année qui a fait exploser SKI-NX, Samsung, il serait du noir en avance. Et qui est hyper intéressant, c'est qu'elle a regardé quels sont les convictions des gérons. Pour prendre une conviction, c'est simple, c'est si c'est un gérant qui a comme Benchmark, le SP 500 et que le SP 500 a 8% d'une video, s'il gât à 16%, qu'il dit qu'il a une fortement mixé. D'ailleurs, tu vois, la déviation, ils ont fait ça surtout et ils sont aperçus que les premières positions des gérons bâtaient le marché de 4,5%. Vraiment, et la deuxième, elle bâtaient encore le marché, et la troisième, la quatrième, la cinquième, mais à chaque fois un petit peu moins que celle d'avant. Entre la sixième et la dixième position, c'est à peu près comme le marché, et toutes les suivantes, et sur l'étude la moyenne était à peu près 160 fonds par non action par fond, mais elle perdait de l'argent. Donc ça veut dire qu'un pro, il arrive à détecter, il arrive à avoir à peu près 5 convictions qui vont vraiment faire mieux que le marché, mais comme l'on lui demande d'être diversifié comme il a terrain, et ça, c'est ce qui expliquait aussi Marie dans ton podcast, finalement tout le reste, c'est lui d'échec, quoi. Et ça, on ne pourrait pas lui reprocher d'avoir lui un tel un machin, un truc d'échec, alors qu'on lui reprochera, si jamais il l'a pas eu, ou si jamais il l'a pas vu ça, tu vois ce que je veux dire, c'est qu'il va te dire, mais si j'en avais un peu, tu vois, mais, ok. Et ça, tu l'interprètes comme tu veux, après, soit tu peux dire, finalement, les gérons du talent, soit tu peux dire, ouais, mais ok, mais gérons, finalement, qu'est-ce qu'il arrive à me trouver quoi, 5 boîtes, c'est pas un portefeuille, je veux quelqu'un qui me fasse un portefeuille diversifié, donc tu peux dire, finalement, les gars, si vous avez arrivé à trouver que 5 boîtes qui sont sur performes, je vais pas mettre mon argent chez vous. Et moi, en lisant toutes ces d'études, je me suis vraiment dit, ça sert à rien d'avoir un trop gros portefeuille, moi, je veux les ETF pour choper tout le marché et choper, voilà, les futs tous les gagnants, les ASML, les Nvidia, peu importe tous les semi, et puis j'ai des convictions, parce que tout le monde, à des patients, tout le monde, je connais tous les gens qui travaillent dans l'attaque, ils ont des convictions assez fortes, tu vois, sur les modèles, sur le cloud, sur les semi, sur la mémoire, et donc je me dis, c'est dommage de ne pas avoir des convictions, mais il ne faut pas non plus avoir trop de position quoi. Et ce qu'il faut, c'est que, moi, j'ai des convictions, mais dans l'attaque, elles sont très dures à interpréter à lire, enfin, je veux dire, et par exemple, tes convictions, tu vois, je peux être un vrai, je pense que je suis largement dans le top 1%, peut-être 0, 1% des utilisateurs d'IA, français au moins, peut-être mondiaux, sur la manière en utilis, l'intensité, le volumoraire, voilà ce que tu veux, le nombre de token griller, etc. Et bon, je remarque en ce moment que les modèles se valent de plus en plus, c'est-à-dire que j'ai chiffé, il y a quelques mois de ChatGPT à Claude comme beaucoup, j'ai trouvé sa foule, j'ai retourné beaucoup sur ChatGPT, je trouve sa foule voir mieux sur certains univers, mais on est plus à une différence énorme. Et tu vas faire du dipsych ou des modèles gratuites, que tu vas faire tourner sur tes serveurs à toi, tu vois, la stratégie des chinois en ce moment où ils vont te mettre tout, on open source, qu'il va faire tourner sur ton M5 Pro Apple, et là tu dis, attends, ça me coûte 0, et donc pourquoi une vieille a évalorisé autant, je comprends pas, et tu vois, et beaucoup de gens dans le marché que je connais bien, tu dis, et là, ça pla forne un petit peu, ça va pu évoluer autant tout de suite maintenant. - C'est la même conviction. - Est-ce qu'on va vraiment valoir autant, est-ce que c'est l'égypte, est-ce qu'ils valent juste par leur nombre de puces qu'ils ont peut-être, mais est-ce que finalement. - Est-ce que le logiciel aussi, il bascule beaucoup dans le logiciel, tu vois, dans des simulations 3D, etc., donc ils vont plus, justement, parce que je pense qu'ils sentent, mais tu vois, c'est la conviction, elle est super intéressante, j'ai la même que toi, les modèles, sauvaudront tous, tout comme en 2000, on accrux tes francais les commes maintenant au range qu'elle a gagné le morceau, en fait, pas du tout. - Oui, donc est-ce que finalement, du logiciel 10, 12, 15 milliards, notre français mistral vaut pas autant que les autres, peut-être, enfin, j'en sais rien, tu vois, et donc là-dessus, tu vois, et dans les trucs très techs, envant, je vois que les gens qui utilisent vraiment l'IAR et qui le comprennent et qui l'embrassent à fond vont aller très, très vite, très loin, très fort. Et on est très loin, enfin même nous, je le vois, tous les jours, on a tellement d'idées, on est très loin d'avoir, d'exploiter le plein potentiel, je pense que je suis à 5% de ce que je ferai dans l'IAR dans 2 ou 3 ans, tu vois. Et donc voilà, si j'essaye d'en réfléchir aux endroits où ça va être transformé ou alors, à la limite, aux endroits où ça ne sera pas transformé. - Oui, je comprends. - Ok, après il y a un type qui m'a moi touché récemment, tu vois, qui est Jeremy Grantham, ça te parle ou pas, non? - Ah oui, mais ça, c'est un permabèrent, non? - C'est quoi, un permabèrent, c'est un colapseaulog, c'est ça, non? C'est ça, oui, c'est ce qu'on a pu me dire déjà. Mais il y a eu duré d'allume et lui, il dit quoi? "I'm selling the crush is already here", donc en effet, "Permabèrent", je ne sais pas le terme, donc "Permabèrent" donc c'est quelqu'un qui a toujours peur, qui est vendeur tout le temps, et "Permab" en permanence, ouais. Et lui, mais lui, c'est marrant dans son truc qui dit qu'il achète de l'Europe. Alors, on le vend en diary over CEO, comme "The man who predicted the doctor, come crush on the 2007 housing collapse". - J'aimerais qu'il liste tout ce qu'il a annoncé, qu'il ne sait pas quoi. - Bien sûr, parce qu'il liste tout, en fait. - Bien sûr, moi j'ai dû faire une vidéo sur lui en 2021 où il a annoncé, et qui marchait très bien, parce que le gérant star prédient un crack, c'est ça marchait bien. C'était lui, et en fait, un peu comme tous ces gars qu'on aurait raison une fois. Il vend son truc, après l'Europe, c'est considéré comme pas cher. - Voilà, il dit qu'il faut sure investir en Europe, parce qu'en fait, comme tout le monde a investi aux US, c'est que justement les ETFs américains sont tellement gros dans le monde, parce qu'on n'est pas les seuls, nous français à investir aux US, il y a tout le monde à investir aux US, t'es énervé j'ai un tout à l'investi aux US, tout le monde est à fond là bas, que en fait, les valeurs européennes, françaises allemandes sont sous-sous valorisés quand tu fais un calcul du résultat versus la valeur. Non, c'est un super point et ça rejoint un aspect que je voulais discuter avec toi, mais rapidement aujourd'hui, c'est sur le fait que le portefeuille et messiaïement du SP 500, c'est un portefeuille parmi d'autres. On n'arrête pas de dire 8% des immédiats dans le SP 500, mais pourquoi un jeune qui a 20 ans qu'il décide de tout mettre en bourse? Pourquoi ce portefeuille a lui-ray? Pourquoi Caroline, 35 ans, mère de famille, qui a envie de mettre en bourse? Et d'idier 60 ans qui va préparer sa retraite, portefeuille a lui-ray. Si tu leur dis à tous, tu vas avoir 8% de immédiats, peut-être que le petit jeune, il va dire "mais moi, je veux 10%" ou "médiats" pour moi, c'est moi, pour mettre le roadblock, je sais pas quoi. Et chacun va dire "mais peut-être que je suis qu'à 60 ans, il va dire "mais moi, je veux dire liquide" et des actions individantes. Donc, ce serait quand même un hasard fou que ce portefeuille corresponde mais même entre toi et moi, on va avoir des différences. Moi, j'aime maîtriser mon portefeuille et je veux des boîtes qui sont principalement non cycliques, tu vois, avec des caches chauds prévisibles, etc., c'est pas. Là, il y en a d'autres qui vont aimer les cycliques parce qu'ils vont vouloir faire des alléretours comme Marie, par exemple, c'est la philosophie de Dibou. Et donc, parfois, on a besoin de surmesure, c'est pas parce que tout le monde fait du 43 de chaussures en moyenne que ça va pour tout le monde, tu vois, tu peux pas produire la même perte chaussure pour tout le monde. Donc, c'est pour ça pour moi, il faut trouver ce bon mix entre ETF et Action Direct pour avoir un profil de risque qui te correspond, qui fait que tu dors bien la nuit, qui fait que si tu as un niveau Covid, crise 2008, peu importe quoi, battez à l'aise et tu vas pas vendre en panique. C'est ça, finalement, le but, c'est aussi d'être suffisamment à l'aise pour ne pas faire de bêtises au moment où ça bouge quoi. Ce qui est intéressant aussi en ce côté tout à l'heure, c'est que tu n'étais pas à l'aise avec le fait d'être de taimer le marché, parce que finalement, quand tu regardes 50 ans, ça fonctionne pas, même peut-être sur 200 ans. En tout cas, moi, je suis nulle, et il n'a peut-être directrice. Non, ce qui moi, ce qui m'a fait, et ça se heureux, heureux, fait pour moi sur les cryptos et les bitcoins, les gens, ça, ici, que je suis un peu exposé là-dessus, en plus, surtout, peut dire que tu en as beaucoup parce que tu as d'arrière, tu vas te remarquer. Je n'en ai pas beaucoup, on j'occurrence. Mais l'idée, c'est que tu vois quand t'achètes, moi, j'échais de s'emballe par semaine, des terrains et de bitcoins, de buits des années, et là, il y a eu un moment où c'était, je me suis dit, à chaque fois, tu vois, tu dis un phénom, il y a un phénom, il y a un phénom, il y a eu un moment, et puis bon, j'ai fermé les yeux, je me suis détruit, je suis parti en vacances, j'ai pas regardé, puis tout d'un coup, j'en souviens une notif, ça y est, le bitcoin revient à 78 000 ou un truc comme ça, alors que j'étais habitué au 50, voire, moi, et là, tu dis, attends, putain, tout ce que j'ai acheté ces derniers mois à 50, à 48, à 45, bah ça va passer à 78, ça a pris 50%. Et en fait, tout ce que t'oublie, là, tu es. Alors, peut-être que si ce n'est un conseil, ce qui se dit beaucoup par tout, c'est pour ne pas t'aimer, il ne faut pas mettre tout d'un coup, c'est pas si t'as un montant à maître, mais le sur deux ans ou sur 10 mois, tu divises par 10, et tu rentres en 10 fois sans frère, et puis voilà, n'entoura des frères, t'inquiète, il y a toujours des frères, mais c'est ça un peu l'idée, non? Oui, clairement, et tu vois, je trouve que le bitcoin, c'est un super exemple, moi, je suis palais avec le bitcoin, je trouve ça sympa, j'ai fait quelques allérostois, etc, mais je suis palais parce que j'ai pas de bilan, quand on résulte à analyser, ça produit rien, même chose sur l'or, d'ailleurs, même si bon, on a 2000 ans d'histoire, etc, mais donc moi, j'ai du mal, parce que j'ai aucun moyen de me dire si ça doit valoir 110,140 000 ou moins millions, et il y a un autre qui me gène, c'est que finalement, attention à tous les maximalistes, bitcoin, etc, mais rien compte, mais il y a un petit côté ponzi, dans le sens où, pour que ça monte, il faut trouver quelqu'un qui te rachète plus cher, et donc il y a toute une génération qui est fan, mais il faut que ça passe à la génération d'après. Oui, mais c'est par écolo, c'est par écolo, complètement d'accord. Je veux dire à moi, je suis pas maximal, je suis pas maxi-amiliste, moi, c'est très philosophique, le bitcoin, plus que les autres, c'est juste que j'aime cette modée des centraliser qui ne dépend pas d'État, etc, moi, pour moi, la vraie menace, la tuée, elle est que Donald Trump, pour une raison, il se lui garère qu'après, il ne sera pas lui, mais certains disent bon, non, mais en fait, ça s'est devenu illégal, parce que ça prend tout ça, grossi trop, voilà, là, ce serait compliqué, parce qu'un peu relou, c'est fait en Chine, quand même, oui, moi, j'ai moins peur de ça que de la génération d'après qui disent ouais, c'est un truc de boomer, tu n'es pas boomer, mais tu vois, c'est un truc de milleniole, en fait, c'est les trentenaires qui ont adopté ça, mais peut-être qu'après, ce serait un truc de vieux, en fait, qui consomme de l'énergie, tu vois, qui n'est pas, alors que l'or, il y a quand même cette historique, c'est un peu cette effet lindie, là, c'est-à-dire que plus quelque chose existe depuis longtemps, plus il est amené à perdurer. Par exemple, la mode, c'est intéressant, c'est ce qu'il se fait dans l'art, je voyais des choses très passionnelles là, il y a quand même beaucoup de plus en plus de modes anti-influencers entre guillemets, les influencers fatiques, beaucoup de gens. J'peux comprendre? Ouais, et. OK, on a fait un bon tour, est-ce que j'ai oublié des choses ou pas? Saviez? Il ne faut pas me demander parce que c'est moi, j'adore ça, donc on peut parler de combien longtemps? Non, mais c'est bon ça, je crois pas. Je crois qu'on a fait un bon tour. Mais le meilleur conseil, ça reste de regarder ce que vous, ce qui a dans le TF. Oui. Regardez quelle pays, quelle de vis, regardez le top 10, à chaque fois, c'est uniqué, c'est trouvé sur le site de l'héméteur, et puis vous regardez si vous êtes à l'aise avec ça. Parce qu'on prend des paris, malgré tout, on achète en TF, c'est ça qu'on oublie parfois. Le MSCI World, je rappelle ça, par exemple, pour montrer le côté obscur, a perdu 57% entre octobre 2007 et mars 2009. Tout avait des. Non, ça existait pas vraiment, le TF était pas très. C'était assez peu. Non, c'était assez peu démocratisé, on va dire, mais j'étais en. Voilà, j'étais en bourse, mais après, voilà, quand on est dedans, c'est un peu. C'est un peu différent. Mais oui, et puis c'est pas que ça arrive, ça. Et puis il faut rappeler que moi, j'ai commencé à investir en bourse, alors en tant qu'étudiant, c'était même avant 2000, et puis après, quand même mieux, 13 ans, je crois, entre le plus haut de 2000 ans, et puis. Et là, c'est la traversée du désert, elle est longue. C'est épiètre le Bitcoin. Et c'est pour ça qu'il faut vraiment. Pour moi, les convictions, c'est important. Et le Bitcoin, c'est un truc de conviction. C'est pour ça que moi, je ne veux pas trop en avoir, même pas en avoir, parce que je pourrais jamais mettre 10% de mon patrimoine, par exemple. Ça me paraît très fou, tu vois. Même chose en or. Alors qu'en bourse, il n'y a pas de problème, parce que j'y crois. Interessant. Les émergents font plus de 20% de plus janvier contre 10% pour le MSCI World, 10,5%. Pour ce, c'est du bruit ou un début de rotation? Non, ben en fait quand tu regardes, puisque moi, j'ai des émergents qui j'ai vu réapparaître dans mon portefeuille. Et en fait, c'est vraiment ce qui s'est passé sur la mémoire, donc c'est beaucoup SKINX, Samsung, Hong, TSMC aussi. C'est quand même assez concentré les positions des émergents. C'est quand même intéressant du coup de ne pas être que sur SNP 500. Est-ce que tu devais garder qu'un seul ETF sur les 20 prochaines années seraient lequel? Oh, le monde. MSCI World. Ouais, clairement. Ok. Est-ce que tu peux me dire ton petit martingale à toi, un petit pêche éminueux d'investissement soit une action soit autre chose, un truc rigolo, des mondes, des reliques? Moi, j'ai fait beaucoup de choses. J'ai un peu tout testé. Parfois, juste pour tester, tu vas aller à ces pays, c'était juste aussi pour voir comment ça marchait, etc., donc les crypto, les forêts, je sais pas, bon, tous ces trucs-là. Et en fait, j'ai vraiment du mal. Et je me rends compte que ce que je valorise le plus aujourd'hui, c'est la liquidité. C'est la liquidité quand t'as un business, quand t'as de limo, etc., c'est compliqué, t'as des frais importants. Et c'est pour ça que moi, déjà, je resterai en bourse. Et peut-être ma martingale, mais ça va pas intéresser beaucoup de gens, c'est de faire les forts, de regarder comme ça, un jour, un rapport annuel. Il y a en français? Non, mais où tu demandes la liate de tes résumé? Mais il y a des boîtes qui sont quand même plus intéressantes que d'autres, tu vas t'écouter une confcolte de Hermès. C'est intéressant, comme il parle de la boîte, comme il parle des employés. C'est pas une entreprise, c'est une maison, c'est pas de remfait, c'est des artisans, c'est pas des usines, c'est des ateliers. Là, tu comprends ce que c'est qu'être durable. C'est sûr. La difficulté, je dirais, la liquidité, c'est un raison. Moi, ce qui est difficile, on tente pour moi, peut-être moi, pour d'autres, mais moi, mon patrimoine, je l'ai constitué en anti-liquidité, c'est à dire que je l'ai constitué dans des boîtes que j'ai créées, donc c'est pas liquid, c'est du private-écoutil, vraiment, on est boîtes tombées 50%, 20% 10%, donc on va l'évendre. Je l'ai constitué dans l'immobilier, et j'ai toujours toujours rien investi dans d'autres boîtes dans l'immobilier, dans des tas de choses comme ça. Et donc en effet, du cas, j'en ai jamais eu beaucoup. Et en effet, t'as raison là-dessus, mais ça vous doit dire, ça, je pense que c'est quand même un truc de d'âge, c'est à dire que soit tu n'es riche et t'as plein de cash, bon, voilà. Mais en moment, pour réussir en faire, vraiment, il faut quand même être passé par une case entreprenariat immobilié, en printemps, je sais pas, tu vois. Pas moi, l'immobilier, par exemple, j'ai beaucoup aimé, et j'ai aussi une belle-perfe en immobilier, mais c'est pas j'achète et je revends. C'est beaucoup de travaux, c'est des risques, beaucoup d'emmerdes, voilà, faut passer par ça, qu'il faut. Parfois, un peu contrariant, tu vois là, j'ai acheté des bureaux à Bordeaux en début d'année, et c'est un peu sinistré, tu vois, personne, il y avait des incertitudes de gouvernement, etc., la fiscalité, c'est une catastrophe en immobilier, donc là, j'ai fait du value pour une fois, ce qui n'est pas trop mon truc, il n'y a pas du value parce que c'est top quartier dans Bordeaux, mais acheter quelque que personne ne peut pas faire. qui est paliquie, etc. Donc je suis aussi, j'ai fait blést, il faut qu'on est des petites martagels ailleurs. Et le gros avantage sur tes boîtes que tu possèdes, c'est que tu peux agir dessus, ce qui est quand même incroyable. C'est super. Moi aussi, je suis associé dans des boîtes, c'est génial le pouvoir, surtout dans cette période actuelle où tu peux agir beaucoup, exactement où ça va vite, où tu en un pivot, tu peux faire changer la boîte complètement. Écoute, trop bien, on s'abonne chez toi, il n'y a pas de code promo à donner ou quoi, puisque c'est pas gratuit payant, si des gens t'aient quelques partenaires comme ça, si les gens qui nous écoutent veulent bosser avec toi, ils t'appellent directement. Oui, oui. Après moi, c'est que des partenaires longues termes, parce que je me mets moi aussi, tu sais très quoi. Je sais bien. Je suis quasiment que ça. Et après, dans une des boîtes qu'elle je suis associée, Bourséco avec un car, on a une nouvelle éteur, vraiment, c'est fouillé, quoi. Si vous êtes passionnés par les business modèles des boîtes, comprendre, les secteurs, etc. De fois, parce que ça mène au reçois gratuite, moi, les ailes d'écrité. Et c'est durer à ce que j'aime beaucoup parce que moi, j'aime bien comprendre les business modèles des boîtes qui me fais penser à Floron d'ailleurs. Mais c'est super bien peut-être parce que ça vaut le coup pour ceux qui aiment les entreprises à aller écouter Hermès, total, d'assaut. D'assaut, j'ai reçu plusieurs images de personnes de chez D'assaut qui m'ont dit mais même, moi, qui suis chez D'assaut depuis 20 ans, j'ai appris des trucs et vous allez bien serrer les personnages. Et enfin, c'est cool, c'est cool. Là, je viens avec David Carzon. Le prochain arrive, je vais le spoiler. Je ne vais pas le spoiler. Je sais pas si je vais l'aurer, c'est ça. C'est énorme. Allez, écoute, merci en tout cas et bravo tout ce que tu fais. Moi, je suis abonné des armées à Youtube, mais je te voyais déjà passer à droite à gauche. Moi, si je dois donner un conseil que je me permets, c'est fait toi quand même accompagner en tour de Carzon. C'est dans la telle monde t'achiant à faire que tu m'assterisent maintenant, que tu te permettrais de faire que les trucs qui te plaisent. C'est du bonheur et puis t'as des jeunes, comme tu as vu ici, l'eau, tu connais plein de jours autour de moi, mais qui sont ravis aussi de bosser, d'apprendre et puis de progresser avec toi. Merci Xavier, à l'approcher à Martin Galon, tu par-tout à plus, c'était un peu plus long prévu, mais ça en valait le détour. A plus, merci pour ton temps.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les ETFs, bien qu'offrant de la simplicité et de la diversification, sont fortement concentrés dans les grandes sociétés, notamment dans le secteur technologique, représentant jusqu’à 40% des bénéfices du SP 500.
  2. La gestion passive via les ETFs est souvent critiquée pour son manque de flexibilité, car elle expose les investisseurs à des risques de concentration et à des dépendances monétaires majeures, comme l’exposition au dollar (70 % des ETF mondiaux).
  3. Le portefeuille mixte (moitié ETF, moitié stockpicking) permet de combiner la diversification des ETFs avec des convictions personnelles dans des entreprises, offrant un équilibre entre passivité et activisme. Points clés Les ETFs, bien qu’ils soient considérés comme une solution simple et accessible pour diversifier son portefeuille, présentent des inconvénients majeurs. Ils sont fortement concentrés dans les 10 plus grandes entreprises du SP 500, où des secteurs comme l’IA représentent jusqu’à 45 % des actions, ce qui crée un risque élevé de volatilité et de dépendance. Cette concentration est exacerbée par une forte exposition au dollar, notamment dans les ETF mondiaux, où plus de 70 % des actifs sont en devises américaines, ce qui peut nuire à la performance en cas de dévaluation. De plus, les marchés émergents sont soumis à des risques liés aux monnaies instables, à des gouvernements autoritaires ou à des politiques économiques inadaptées. La stratégie de stockpicking, en revanche, permet aux investisseurs de garder des convictions personnelles, de s’adapter à des secteurs ou entreprises spécifiques, et de limiter les exposés à des secteurs dominants comme la technologie. Cela offre une plus grande maîtrise du portefeuille, surtout en période de crise. Toutefois, le stockpicking nécessite du temps, de l’attention et des connaissances. Une alternative innovante, comme Deal by Deal de Fondera, permet à des particuliers d’accéder à des sociétés en phase de lancement (late-stage), offrant ainsi des opportunités d’investissement auparavant réservées aux institutionnels. Malgré les avantages, les ETFs ne sont pas une solution universelle, notamment en période de crise ou de forte concentration des actifs. L’investisseur doit donc analyser ses objectifs, son profil de risque et les facteurs monétaires et géopolitiques pour construire un portefeuille équilibré.

Summary:

FAQs

Un ETF (Exchange-Traded Fund) est un fonds coté en bourse qui suit un indice, comme le SP 500. Il permet d'investir de manière simple et diversifiée, sans avoir à choisir chaque action manuellement.

Ils sont critiqués car ils concentrent la majorité des investissements dans les 10 ou 20 plus grandes entreprises, qui représentent jusqu'à 40 % des bénéfices, ce qui augmente le risque de volatilité et de concentration.

Les principaux risques incluent une forte exposition au dollar (jusqu'à 70 %), la dépendance aux marchés américains, et une vulnérabilité en cas de dévaluation des monnaies émergentes ou de politiques autoritaires dans certains pays.

Non, il n'est pas neutre : les ETFs peuvent être très exposés à des secteurs dominants comme l'IA, ou à des régions comme les États-Unis, ce qui limite leur diversité et augmente les risques de perte.

Le stockpicking permet de choisir des entreprises sur lesquelles on a une conviction, évitant ainsi la concentration dans les grands groupes et offrant plus de contrôle sur les investissements.

Un portefeuille mixte combine la simplicité et la diversification des ETFs avec les convictions personnelles du stockpicking, offrant un équilibre entre sécurité et contrôle.

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