#331 - Bourse, indices, IA : le CEO d'Euronext dévoile tout - Stéphane Boujnah
73m 41s
Dans cet épisode, Stéphane Boujnah, directeur général d'Euronext, retrace son parcours atypique : avocat, banquier, puis dirigeant d'une entreprise qu'il a sauvée de la faillite. En 2014, Euronext était délaissée après une fusion désastreuse avec le New York Stock Exchange, et personne ne voulait du poste. Boujnah a relevé le défi, résisté à la fusion avec Deutsche Börse, et transformé Euronext en la première place de marché européenne pour les actions, avec un volume quotidien deux à trois fois supérieur à Londres ou Francfort. Il explique la gouvernance à deux étages (directoire et conseil de surveillance), les métiers variés (négociation, cotation, compensation, règlement-livraison), et la stratégie de croissance par acquisitions sans dépréciation d'actifs. Il aborde aussi les défis actuels : la concurrence du Nasdaq, la sous-valorisation des actions européennes (10-13 fois les résultats contre 22 fois aux États-Unis), et la "résignation" européenne qui pousse les startups à se coter à l'étranger. Boujnah plaide pour une réorientation de l'épargne des ménages, massivement investie en dette souveraine, vers les actions européennes, tout en reconnaissant que l'IA pourrait créer une bulle similaire à celle d'internet. Il reste confiant dans la crédibilité d'Euronext, qui a multiplié sa valeur par dix, et évoque la tokenisation comme une évolution future, sans remettre en cause la concentration de liquidité qui fait la force des marchés.
La raison pour laquelle je suis devenu XIO de Renax, c'est parce que personne voulait
le job.
Le CIO est démissionné six mois après l'IPO, ce qui est extrêmement rare.
C'est finalement la plus grosse place de marché pour les actions en Europe.
Indisputable donc.
On a un affleu d'investissement étranger vers l'Europe depuis 2004, parce que les gens
trouvent que finalement l'Europe, par rapport aux performances et entreprises, c'est
pas trop cher.
Il s'agit du signe-bul quand il s'agit de ploser.
Quand on constate les volumes d'argent qu'on était investi dans l'IA, il ne faut pas
mélanger le fait que tout le monde a utilisé l'IA et le fait que tout le monde va gagner
de l'argent est clair.
L'idée de cet épisode, c'est que comprendre comment tout ça fonctionne, on a créé un
marché, tout qu'il faut comprendre qu'il est en volume quotidien, deux fois agnés
plus important que l'ondre.
La manière manière d'utiliser son moment de son épargne, c'est. Bon, vous commencez peut-être à le savoir, mais les grandes fortunes et les institutions
d'un tunnel surperforme, à ce qu'ils investissent une grande partie de leurs fortunes
dans le private equity.
Et si on en parle autant, avec mon partenaire fondera, c'est parce qu'ils font partie des
meilleurs sur le sujet.
Avec leur nouvel offert, d'île-by-dill, il vous donne accès à des sociétés late stage,
donc déjà assez grosses, dans ce qu'on appelle du prêt IPO, juste avant l'introduction
en bourse.
On parle de sociétés qui sont souvent valorisés des milliards de dollars et vous connaissez
probablement très bien, il y a du révolute, il y a du mistre à l'IA ou encore des sociétés
comme Stripe.
Ce sont des opportunités qui sont habituellement réservées à des institutionnels et contrôles
jamais pour des particuliers dans des plateformes traditionnelles.
Sauf que là, c'est vous qui choisissez.
C'est plus le fond qui va choisir où il met ses allocations.
Vous pouvez y aller opportunités par opportunité selon là où vous pensez qu'il faut investir
pour l'avenir.
Opération par opération.
La force de fondera, c'est d'allier la performance des institutionsnels, à une simplicité
totale et 100% digital, au piloter votre stratégie d'investissement.
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empruntent et coûty comportent des risques de pertes totales ou partiel de votre capital
et une liquidité qui est limitée.
Je voudrais sincèrement remercier fondera pour leurs soutiens et me retourner à l'épisode.
C'est parti, c'est parti pour cet épisode de la Martin Gall avec un débit et un invité
de prestige.
C'était FUNDORA, merci de me donner ton temps pour venir sur mon super podcast, sur
Avis quand j'ai commencé la Martin Gall, je me disais que j'aurais un jour le président
de Renekst quand même SEO, d'ailleurs, de Renekst rendit président et directeur général,
c'est ça en français non?
Non, enfin, c'est une gouvernance à deux étages, je suis directeur général, c'est
la transmission de SEO et président du directoire, c'est la réaction du Magic Board.
Très bien.
Je ne suis pas président à la française du conseil d'administration et directeur général,
le directeur général est présent du directoire, c'est-à-dire du groupe qui administe,
qui a égère la compagnie.
D'accord.
Alors ça, c'est vrai que j'essaie de le rappeler à chaque fois parce qu'on va avoir
certains qui vont être présidents de directoire et présidents du conseil de surveillance
c'est la même chose.
Non, c'est ça, hein?
Non, dans le système de gouvernance unifié à la française, comme on disait
autrefois, il y a un conseil d'administration avec un président du conseil d'administration
qui est parfois président et directeur général, c'est le fameux PDG.
Et puis dans le monde, une heure de l'Europe ou germanique, en tout cas, et en tout cas
au PIBA, vous avez un groupe de gens qui gèrent la société, c'est le directoire.
Oui.
Et puis, des gens qui représentent les actionnaires et les parties prenantes, c'est le
conseil de surveillance.
Ok?
Donc, le président du conseil de surveillance, dans mon entreprise, s'appelle Pierronoveli,
il préside un groupe de 10 personnes qui sont les membres du conseil de surveillance,
mais le groupe qui gère la société, eh bien ce sont les gens du directoire, du comité
exécutif, avec moi.
Et c'est donc qui essayons de définir la stratégie et surtout qui exécutons la stratégie
qui géront les opérations.
Oui, c'est l'opérationnel, quoi.
Oui, c'est juste la stratégie.
Et la stratégie, c'est la stratégie, mais c'est la différence entre faire et surveiller.
C'est la différence entre gérer l'entreprise et représenter les parties prenantes au premier
rendez-vous des actionnaires pour s'assurer que la gouvernance, les grands choses stratégiques
sont incohérents avec les intérêts des actionnaires.
En tout cas, c'est hyper important pour moi que tu sois là.
Vraiment, je le dis, sans aucune flagournerie, parce qu'on va expliquer des choses un
petit peu comme celle-ci, mais potentiellement plus précise et qu'ils concernent beaucoup
plus au quotidien.
Pourquoi?
Parce qu'on va parler pas mal de tuyauterie.
Je préviens évidemment, et tu veux me dire si j'ai tort tous les gens qui nous écoutent,
mais que toi, tu n'es pas là pour donner des conseils en investissement, ça on le sait bien.
Euronext est une place de marché, c'est un marché comme on avait une criée dans un
port, par exemple.
Puis il y a plusieurs bateaux qui vont venir avec plusieurs sortes de poissons.
Le patron de la criée, il n'a pas à dire "je préfère que tu prennes les macroches
et du chemin ou les saumons de chez le carpentier".
Si tentez que le carpentier soit poissonni, ce n'est pas forcément évident.
L'idée aujourd'hui, c'est plus de comprendre ce qu'euronext commence à fonctionner,
quelle différence y a-t-il avec d'autres marchés américains ou dans le reste du monde,
qui sont des concurrents.
Quelles sont les avantages et les inconvénients d'euronext, comment se portent les sociétés
qui viennent chez oeuronext dans leur ensemble versus potentiellement d'autres marchés?
Euronext, alors évidemment son émarché, c'est réglementé, il y a des tas de choses,
comme une entreprise à réglementer, mais vous n'êtes pas un marché qui appartient à l'Etat.
C'est pas une entreprise publique.
Et donc ce qui est intéressant, c'est quand on cherche un peu qu'on creuse un peu
au renext, j'avais enregistré avec quelqu'un avec qui tu travailles, qui est d'Alphine
Damazrit, que je disais par Zid, pardon, il y a quelques années, c'est qu'on découvre
en creusant tout ça, c'était en 2023, c'est que oeuronext est désormais en plus
côté sur oeuronext et une des entreprises du CAC40, qui fait un peu uneception, mais
c'est ça qu'il va falloir dérouler comme une fille là aujourd'hui, parce que tu
représentes aussi aujourd'hui l'entreprise dans laquelle on peut investir, et ça c'est
aussi intéressant.
Est-ce que tu peux juste me rappeler, alors toi tu viens plus pas du tout cet univers,
je crois, l'univers associatif, on trouve plusieurs choses en vrai, j'étais banquée
avant de venir si oeuronext, je dirigeais les opérations pour l'Europe Contientale
de Saint-Erd, Global Banking & Market, donc je veux juste être dirigeant d'une banque
européenne, qui est maintenant, d'ailleurs, la plus grande banque du continent européen,
avant que j'ai fait effectivement d'autres choses, j'étais pendant 2 ans et demi, au cabinet
de Dommie-Uscro-Scan, quand il était les millés et finances dans le gouvernement de la
gauche-croyale de Lionel-Jespain, quand nos déficits étaient à 3% et la dette à 60%
du PIB, et puis, je suis commencé ma vie professionnelle comme avocat d'affaires, c'était
ça.
D'accord, mes métiers.
Donc, j'ai vu en passage, c'est racisme, c'est ça, il se trouve que par ailleurs,
à côté de ma vie de cadre du privé pendant rien ma famille, même si j'ai fait une
question pendant presque 2 ans et demi, dans le cabinet de Dommie-Uscro-Scan au moment où
la gauche-croyale, dans le pays, quand j'étais étudiant, j'étais effectivement militant
associatif, j'étais l'un des co-fondateurs d'Asoistracisme, d'accord.
On était cinq avec Arlem Désir et quelques autres, et Julien Drey, et on a mené cette
aventure, mais dans un contexte qui nous emmerait très loin, on va pas revenir à l'universalisme
de la lutte anti-raciste, qui est très différente du découpage entre en chemin du commun
des thérismes quotidiennes actuelles, mais c'est des choses qui n'ont rien à voir
avec au renext.
C'est marrant, parce qu'on est fait, ça peut paraître assez loin, finalement, dans un
marché très finance, c'est très libéral de se visiter.
Oui, on ne s'est pas très loin, on est un continent puissant, c'est un continent
qui est prospère et un continent qui est prospère, c'est un continent qui gère avec
un téligence, la cohésion du groupe, c'est assez simple hein, dans les pays développés,
vous avez des talents qui sont répartis de manière homogène, partout il y a des gens
intelligents et des gens moins brillants qui sont répartis dans tous les familles tout le
monde, puis de l'autre côté il y a les opportunités, et donc il faut bien un peu d'action
politique pour rapprocher les talents des opportunités et rapprocher les opportunités
et talents, parce que si les opportunités sont gérées par les mêmes, vous avez des
fin drasques qui se reproduisent et en fait les boîtes deviennent de moins en moins
efficaces, des organisations deviennent de moins en moins efficaces, de moins en moins
méritent aux critiques, et le groupe finit par s'appauvrir, le groupe la société,
et donc ce qu'il faut, et vous avez des talents qui sont perdues, comme c'est arrivé par
exemple pendant des centaines de générations avec les femmes, puisque la moitié de
l'humanité a été perdue pour le programme humain, puisqu'ils n'avaient pas accès, mais
au-delà des femmes et des hommes, vous avez des. ce qui est bien, ce qui est efficace,
c'est que les gens doués, malins, travailleurs, moi mon père était ouvrier, et ma mère
en celui de Frise, maintenant je gère au renex, parce que des gens, dans le système
éducatif des 70-80, trouvient que c'était pas mal que des gamins travailleurs et futaient
fils d'ouvriers puissent avoir accès à des études supérieures pour revenir à au renex,
la raison pour laquelle je suis devenu directeur général ou si au renex, pour parler en
anglais, c'est parce que personne voulait le job, mais c'est la vérité, l'histoire
de l'entreprise, elle est très particulière, c'est une idée géniale, inventée en 2000
dans les périodes de la mondialisation heureuse, quand la Russie est en de G8, quand on discuter
du calendrier d'adhésion, de la Turquie, à l'Union européenne, quand on venait
de faire l'euro, quand la Chine allait adherrer,
- Il y a Cléran qui était pas encore sur la carte, mais il n'y avait pas toujours pas sur la carte.
- Bill Clinton était en train de négocier avec les Canadiens et le Mexiquen, l'hypothèse
d'une bonne et unique entre les trois pays, c'était un autre monde.
Ils ont créé cette idée prodigieuse qui est un poule de liquidité unique, un marché
intégré unique, une plateforme technologique unique et puis ce groupe a très bien fonctionné
à faire plein de choses intelligentes, il a fait quelques erreurs et la principale erreur
qu'il a fait, c'est de fusionner avec le New York Stock Exchange en 2007 et là, ça
est une catastrophe, le groupe c'est fondré entre 2007 et 2013, en 2013 il a été acheté
par un autre groupe américain qui a décidé de garder les bons actifs, c'est-à-dire
le New York Stock Exchange, le marché des rivets à Londres, le live, et de basarder complètement
les actifs européens. Donc le NOIS, le New York Stock Exchange, qui est différent d'une
Asdak. - Juste pourrie qu'il est différent d'ici.
- Le New York Stock Exchange, vous avez deux grosses plateformes, le New York Stock Exchange
et le Nasdaq. - Et donc, à un moment, c'était la même chose avec le
groupe de Paris. - À un moment au renex, ça
plaît, naisi au renex. Et en 2000, ce qui avait été créé, c'est la fusion de la
Bourse d'Amsterdam, Bruxelles et Paris, rejoint assez rapidement par Lisbonne, mais c'est
quatre plateformes. Lorsqu'ils ont fusionné avec le New York Stock Exchange, on était
un peu délaissés, l'ensemble du groupe a vu sa profitability, c'est fondré.
Et en 2013, un groupe qui s'appelle ISE, qui n'a rien à voir avec la police de l'immigration
de Bruxelles, mais qui s'appelle ISE, après le contrôle de l'entrée combinée, il a gardé
les bons actifs, il a choisi les seuristes, comme on dit en anglais, c'est-à-dire qu'il
a pris, il a gardé le New York Stock Exchange, il a gardé le marché des rivets à Londres
qui s'appelait le live et qui avait été acquis par renex. Il a décidé de se débarrasser
des actifs européens qui étaient donc et quatre bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et
Lisbonne. Les banches pourri, le deadwood, le bois de morce, comme ils n'arrivaient
pas à le vendre, ils ont décidé de faire ce qu'on appelle une fire IPO, une hype d'introduction
en bourse des espérés et ils ont introduit la société pour un peu moins d'amiliaire 4.
Une qu'on appelle ça une fire IPO? - Fire IPO, ok d'accord.
Une hype de espérés quant à un bazar de trucs, qui ont vendu pour un milliard quatre.
Juste pour vous donner un ordre de grandeur, c'était en juin 2014. Aujourd'hui, en juillet
de 1926, c'est l'associé pour un peu plus de 15 milliards. - C'est le gel. - On en parle.
Donc on a fait un peu plus de fois dix ans. Et au moment où cette société est entrée
en bourse, tous les yojules suspects, tous les gens qui coûtent derrière les gros jobs,
personne n'était candidat, parce que le regard que tout le monde portait sur l'entreprise
en 2014, c'était plutôt, si on est poli, on dit que c'est, on regardait l'entreprise
avec septicisme, et si on est clinique, on dirait plutôt que c'était un crevard.
Et donc l'entreprise a été mis en bourse pour un milliard quatre. Le CEO a démissionné
six mois après l'IPO, ce qui est extrêmement rare, c'est dire le niveau de confiance
qui avait dans le projet. Et ils n'arrivaient pas à trouver quelqu'un de bien. Et donc,
moi, l'IPO que je dirigeais et s'entendait pour l'Europe contientale, on m'a proposé
le job, on m'a dit, et tout le monde a découragé parce qu'il y avait plein de problèmes
s'accumulés. Celui qui n'était pas encore visible et qui était le plus grave, c'est
que dans la première année, dans les quelques semaines qui ont suivi mon arrivée, d'autres
chebourses a annoncé sa fusion avec London Soulcane Group. Ça faisait même pas trois
mois que j'étais là, quand on lui arrivait la perspective de création d'une gouttes-zilla
accompagnée. On est en Europe. Et donc, c'était vraiment, l'année 2016 était horrible.
Mais progressivement, on a amélioré la performance opérationnelle, la marge d'Ebidak qui
était de autour de 35%, ce qui est beaucoup en absolu, mais qui, pour un secteur d'infrastructures,
on n'est pas exceptionnel, et passé jusqu'à une période de recréessence, c'est-à-dire
qu'on n'est compte qu'on a publié autour de 65%. On a quasiment doublé la marge
d'Ebidak. On a fait des creuses acquisitions, régulièrement. On a transformé la société
géographiquement, on est rembiendra peut-être, mais on est passé de quatre bourses historiquement
à Paris, à Amsterdam, Bruxelles, et l'Ebidak. Mais en 2018, nous avons acheté l'abours
de Dublin. En 2019, nous avons acheté l'abours Oslo. En 2020, nous avons acheté une
boursé électricité, on a la région nordique, en 2021, nous avons acheté l'abours
d'Atene, et là, à l'année dernière, en 25, nous avons acheté l'abours, et en 2025,
on a conclu l'activité d'abours d'Atene. Donc, le groupe a beaucoup cru, et non seulement
il a maintenant une capitulation boursière d'à peu près 15 milliards d'euros, mais surtout,
il a distribué pendant ces 10 ans, 11 ans, plus de 3 milliards de dividendes et de rachat
d'action. Je dis ça, parce qu'il y a des boîtes qui font froidises en disant, il y en
a quelques-unes. Il n'y a pas beaucoup bien quelques-unes. Mais des boîtes qui font froidises
en étant suffisamment profitables pour distribuer leurs actionnaires, 3 milliards de dividendes
ou de rachat d'action, il y en a beaucoup moins. Et surtout, ce que je ne connais pas,
c'est des boîtes qui font froidises, qui payent plus de 3 milliards de dividendes et qui
n'ont fait aucune dépression d'activité. Pour parler en termes non comptable, dont on
constate qu'aucune des acquisitions qu'ils ont fait est une mauvaise affaire ou qu'aucune
des acquisitions n'a été surpayée. Parce que parfois, c'est un peu la fuite en avant,
on achète, on agète, on dit que je vais augmenter mon chiffre d'affaires à la fin
aux services d'action comptable, c'est ce qu'on appelle la dépression d'activité. C'est
qu'un juges de paix, les commissaires au compte, pas si ils ont les cas entre ce que tu
avais dit, qu'était la valeur de ce que tu as payé? Est-ce que avant la performance
de l'actif que tu as acheté? Et suffisamment telle qu'il faut constater que une partie
de la valeur qui n'en t'écontre n'existe plus puisque tu n'as pas réalisé la valeur
que tu avais dit que tu réaliserais. Et cette dépression d'activité n'a jamais eu
lieu chez ONX. Toutes les affaires que nous avons faites, ont été des bonnes affaires,
puisqu'on n'a jamais déprecié un actif, on n'a jamais fait de ce qu'on appelle en
anglais de l'année impermeinte, on a payé 3 milliards de divinantes et on a multiplié
par vis la valeur. Donc l'entreprise ONX, en tant qu'entreprise, a été profondé mon
retourné, transformé, on est passé par une phase de survivant à une phase de conquérant
et maintenant une boîte qui n'entreprise qui reste certes plus modestes que celle de
nos groupes conquérants. Pour vous donner un ordre de grandeur, si ONX vaut 15 milliards
d'euros en capitulation boursière, d'autres boursures, on voit à peu près 45. Et le
London, 45 milliards d'euros, et le London Zogricchain, je vois à peu près 40 milliards
d'euros. Donc, ils n'ont pas fusionné finalement alors? Non, ils n'ont pas réussi
à fonctionner parce qu'on a travaillé dur pour faire des rayer cette fusion. Moi, considérant
qu'il y avait un risque existentiel, il y avait beaucoup de gens comme ça arrive à
Paris, ils sont à Paris, il y a toujours 2 groupes de gens. Il y a les gens qui, on
peut en parler puisqu'il y a 2 grands films au cinéma qui parlent ces sujets. Vous
avez des gens qui disent "mais non, on va pas se laisser faire, on n'est pas là pour
subir, on va résister". Et puis il y avait des gens qui disent quand même les villes
termales du centre de la France, c'est sympa. Et donc il y avait des gens qui me disaient
"mais écoute, ces fans tu viens d'arriver, accompagnent plutôt ce mouvement historique,
inéluctable, qu'est la fusion de Deutsche Borseux avec Benon Zogricchain, chez les 2
plus grandes plateformes, etc." Et nous, nous avons décidé, enfin surtout, moi, que
on n'était pas à nez pour subir, et qu'on allait faire des rayer cette transaction. Et
donc, on l'a fait des rayer avec d'autres. On a été aidé aussi au mois de juin 2016
par le Brexit, puisque puisque Londres avait décidé ou disaient "ou de sortir de l'Europe".
Oui, il y a fait que Londres, qui était la principale place financière de l'Union européenne,
a décidé de devenir la principale place financière du Royaume-Mille.
Est-ce que c'est de concurrent, ou aussi plus que triplé, ou alors, début que plait
de valeur, pardon, non, non, non, non, non, non. Le retour au total pour les actionnaires,
le TSA, le Toto-Chair le Return, et meilleure pour nous, que pour ces les d'autres,
qui se place à juin 2014, il est vrai que Londres et le Change Group a fait une acquisition
énorme en achetant un groupe qui s'appelle Refinitif, qui sont les anciens en business
de Thomson Royterse, dans laquelle il y a toutes sortes actifs très différents, certains
de très grandes qualités, d'autres de qualités moins bonnes. Il est vrai que là,
il rencontre quelques difficultés, parce que beaucoup de leurs actifs sont des activités
du données de marché, et qu'il y a des bas parmi les investisseurs, sur le point de savoir
si l'altéligence artificielle va aussi transformer les activités de. - D'analyses et données, oui. - Et quant à deux jeux pour ceux, ils ont accumulé
un certain nombre d'acquisitions à ces intelligentes, le groupe est à ces uns. Pourtant,
la partie est vraiment marché, boursière et resté en Allemagne, Frankfurt pour la Bourse,
et aussi Frankfurt pour le marché des dérivés. Mais ils ont cru dans beaucoup d'autres
activités. Mais par contre, en termes de retour sur investissement, on est devant la
depuis le début de l'année, la croissance de l'action au Ronex et de l'ordre de 15,
16%, de mémoires, celles d'autobourseux et de 3% moins, donc autour de 13, et celle
de l'annonce de change-groupes depuis le début de l'année est flat.
Alors, j'aimerais qu'on vienne ensuite sur le métier, ce qui a dedans et les marchés,
parce que j'entends aussi moins en tant que sur mes autres podcasts, mes voyages, en
Europe, en Chine, aux États-Unis, des gens qui me disent qu'il faut ce côté au Nasdaq,
qu'il n'y a pas de sujet, etc. On va y unir à tout ça et tous les défis que tu as.
Pour rester et finir sur le Ronex en tant que tel, moi, je pourrais me dire, mais en fait,
c'est super, mais ils ont déjà tout pris, enfin, je veux dire, de 1,4, c'est ça à plus
de 15 milliards de vallos avec 3 milliards de dividendes au total.
Donc l'année dernière, c'était combien? Par exemple, on a dû payer une dernière 250, 300 millions.
Ok, je pourrais me dire finalement, la valeur de tout ça, elle a déjà été prise.
J'ai loupé le train. C'est plus une action ou une entreprise finalement, ce qui sera assez raisonnable de dire à l'avait.
Est-ce que ça peut faire encore fois deux, fois dix, fois dix, peut-être pas, fois deux, peut-être, je sais pas, c'est compliqué.
Moi, je gère l'entreprise jusqu'au mois et d'août de 2017, puisque c'est la fin de mon troisième mandat et après, j'irai faire autre chose.
Mais depuis je suis arrivé, je suis entourée de gens sceptiques. Quand je suis arrivé, les gens m'ont dit "mais pourquoi tu vas là-bas, t'es fou, ça va acrover."
Je ne suis pas névoi à avoir peur, je suis né pour agir. Quand on a fait des différentes acquisitions, notamment quand on a essayé de racheter la bourse d'Ostleau,
on était en concurrence contre le Nasdaq, les gens disaient "mais enfin comment vous pouvez battre le Nasdaq sur une acquisition comme eux, ils sont déjà en Suède, en Finlande, au Danemark, comment vous voulez acheter la Norwich contre l'Exerrant?"
On avait des excellences argument rationnelles, mais on était rencontrés les mêmes scepticistes.
Chaque fois qu'on a fait un plan stratégique, on y dit "ah oui, bof, vous êtes sûrs, et chaque fois, chaque fois, on bat les objectifs, on a la réputation d'être hyper conservateur."
Moi, je crois que le seul actif d'une entreprise, surtout quand une entreprise est en recovery, c'est la crédibilité.
Si les gens croient ce que vous dites, alors avec vos phrases, vous cassez le mur de cette pièce.
Si les gens arrêtent de croire à ce que vous dites, quand vous parlez, ça devient du bruit.
Il n'y a rien, vous devenez transparent, ça, ou autre chose, vous demandez un café crème, ça ne sert à rien.
La seule chose qui fait la différence entre les mots qui ont une certainificatité et les mots qui n'ont aucune, c'est que les gens vous croient.
Et la crédibilité, c'est quelque chose qui est, c'est comme pour faire un enfant, il faut une femme pendant 9 mois, vous ne pouvez pas y arriver autrement.
C'est marrant parce que j'ai crivé ce matin pour manuser les teurs personnels à quelque chose sur la vérité, et donc très lié à la crédibilité, quelque chose que je chérie par-dessus tout.
Ce que je trouve fascinant dans ce que j'ai crivé, c'est quand même que le dirigeant de numéro en monde n'est absolument plus crédible.
On entend de la politique, c'est pas forcément la. Mais c'est quand même fou, c'est-à-dire que cette notion vole en éclant en ce moment.
Alors que intrinsèquement, c'est tout ça que le point, c'est important.
Et ça, chacun, son. On va faire anciel.
Le lien entre ce que je viens de dire sur la crédibilité à les affaires et le début de notre conversation sur l'engagement, c'est que moi j'ai grandi inspiré par ma décephrance, inspiré par Pascal Lamis,
ni Nicole Nota et quelques autres comme ça, Dominique Sroscan, et c'est Michel Rocard, c'est cette idée que si on respecte les gens, leur dit la vérité.
Et parce que si on veut qu'ils croient à ce que vous dites, il faut leur dire la vérité, que je ne pense pas que le cynisme, cette supériorité, ce sentiment de supériorité,
qui compte dû à penser qu'on peut manipuler les gens, on leur raconte en importe quoi, à la moindre chance d'efficacité.
Je pense pas que le cynisme, une forme supérieure d'intelligence, ni que la sincérité et d'une forme de naïveté purine.
Mais on a créé avec ça, c'est. Aujourd'hui, au renext, ça fait à peu près entre 13 et 15, 16 milliards d'euros de transactions par jour.
Pour vous donner un ordre de grandeur, selon les actions qui sont achetées vendues, j'ai eu très d'euros.
C'est que des actions, il n'y a pas d'obligation sur le renext.
Si, il y a par ailleurs des obligations.
Donc, sur les actions, on est là.
Pour vous donner un ordre de grandeur, à Frankfurt, c'est à peu près 4 milliards par jour, sur les actions, et à Londres, c'est à peu près 4 à 5 milliards.
Donc, c'est trois fois plus. C'est né entre deux et trois fois plus.
Il compris qu'on dit qu'on te dit à Londres et à Frankfurt, ce n'est pas que sur la place.
Aussi, sur toutes les boîtes qu'ils ont achetées, toutes les achetées.
Non, si oui, c'est ça, sur les actions qui sont cotées.
Sur l'heure, dans le circuit chain, ou les actions qui sont cotées, à la bourse de Frankfurt.
Donc, on a créé un marché, tout qu'il faut comprendre, qu'il est en volume quotidien, deux fois à demi, plus importante que Londres.
Si on mesure une autre métrique, qui est la capitalisation boursière, agrégée, c'est-à-dire qu'on vient dans toutes les entreprises qui sont cotées sur le marché.
Le marché européen intégré de Renextre.
On est autour de 7 000 milliards.
7 000 milliards. 7 trillion d'euros.
Deux fois, il est le pays de la France et à peu près.
Et à Londres, on est à peu près autour de 3 300 milliards.
Donc, on est deux fois plus gros que Londres.
Juste qu'on part du flux du stock, mais c'est l'idée.
C'est plus de donner un ordre de grandeur de ce que c'est.
On est deux à trois fois plus gros sur les flux.
Et deux à trois fois plus gros sur le stock.
Et quand vous allez à comparer à François, c'est encore plus important.
Et le François est une petite bourse dans laquelle la capitalisation boursière agrégée est à peine de 2 500 milliards.
C'est-à-dire pas alors même que c'est un pays qui a un PNB de 4 500 milliards.
Qu'est-ce qui explique que leur valorisation soit beaucoup plus élevé alors?
De où ça?
À Londres et à François.
Mais elle n'est pas beaucoup plus élevé.
Je ne m'a pas dit qu'elle s'est bourse, elle est 40 milliards.
Ah, et l'exercité.
L'accapitation boursière agrégée des sociétés côtés sur le stock.
C'est bon, mais c'est bourse mais pourquoi?
Précisément, c'est une question que j'ai acheté le compromis de la question.
C'est que l'activité de bourse qu'un aller historique est toute petite.
C'est par exemple, il n'y a pas plus à la louche 6 % des activités du groupe d'autres bourseux.
Qui est constitué par les métiers de la négociation et de la cotation en bourse.
La bourse-action.
Et c'est à peu près identique, c'est un peu plus au. C'est tout à l'heure.
Ils ont plein d'autres activités qui ne sont pas l'abourseux.
Ils ont une activité de compensation et que les métiers. Je parle des anglais de lch ça.
Ils ont des métiers d'indices.
Ils ont des métiers de post-trade avec Clair Stream.
À Luxembourg, qui leur appartenent, ils ont des métiers de conseils avec ASS
qui est le conseil des proxies. Pour conseiller les actionnaires sur les armatures de gouvernance, notamment.
Ils ont des activités de distribution de fonds.
Ils ont des activités d'indices avec la famille Stocks.
Ils ont des activités extrêmement diversifiées et remarquables.
Ils ont des activités de trading d'électricité.
Donc, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on a créé quelque chose
qui, sur la classe action, pas sur toutes les activités.
Mais sur la classe action est clairement la plus puissante en Europe.
Et qui aujourd'hui est un outil à la disposition de toutes les entreprises
qui veulent lever des fonds propres, financer le risque sur le continent.
Tout est fait clair.
Donc, si je reformule, finalement, la plus grosse place de marché.
Pour les actions en Europe.
Un disputable OK. On l'a fait avec quelque chose qui est très particulier,
qui est une plateforme technologique unique, qui rend possible un carnet d'ordre unique,
qui permet la condition d'une poule de liquidité unique avec un rôle book,
des règles, le fonctionnement harmonisé et une gouvernance fédérale.
Aujourd'hui, si j'investis sur la bourse d'Aten,
ou si tu me dis le marché de l'électricité à Oslo,
chez toi, c'est sur Euronex, c'est le même endroit où c'est des endroits différents.
La bourse d'Aten n'elle n'est pas encore connectée en novembre, qu'à 2025.
On est en train de finaliser ce processus,
en juin 2027, la connexion sera complète,
parce qu'il faut bien comprendre que pour connecter tout un marché,
toute petite communauté de broker et de société à se marcher intégré,
il y a quelques ajustements informatiques parfois lourds et qui sont en cours.
La bourse d'électricité n'est pas sur la bourse d'action,
c'est un marché différent, mais pour tout ce qui concerne les actions
et l'exercice à Aten comme je l'ai dit en cours, en transition.
Pour tous ces marchés-là, il faut considérer qu'on a un marché européen intégré.
OK, et dernière question, avant de passer justement à ce qui se passe sur le sous,
l'infraire et les indices, tu en parlais tout à l'heure,
par un 4/40 par exemple, n'est pas lié, n'est pas édité,
ou ce sont des actions qui sont traités sur le renext,
pas que, d'ailleurs, je ne sais pas, mais ce n'est pas forcément renext,
qu'il le traite le 4/40, c'est quelqu'un d'autre.
Si, non, c'est nous qui sommes administrateurs dans l'indice à 40,
c'est-à-dire que la raison pour laquelle, en dépit du fait que nous ayons
un marché unique, intégré, pas européen,
nous avons un indice, des indices nationaux,
c'est que, une partie du monde des investisseurs
souhaite investir dans un indice représentatif de la performance
des 40 sociétés les plus importantes en termes de floating et de liquidité,
de valorisation disponible pour les investisseurs et de liquidité en France.
Ce qui est important à comprendre, ce n'est pas automatique.
C'est pas parce qu'on est dans les 40 plus grosses sociétés françaises
ou côté sur le renext.
Et de critères, qu'on est automatiquement dans le cacan.
Il y a une société sur laquelle il n'y aurait pas de volume de liquidité du tout,
même si elle est très grosse, ne pourrait pas entrer en bourse,
à faire entrer perdons sur le 4/40, dans l'indice qui est 40,
et une société qui serait très grosse, mais avec un tout petit floatant,
comme par exemple certaines sociétés très contrôlées ou très familiales,
ne serait pas entrer à quelqu'un, je pense, pour dans le cacan financier,
une magnifique société qui est à mondi,
une très belle valorisation pour s'y faire, mais comme il y a. peu de flottant puisque elle est contrôlée en réalité par le groupe idéricone, elle n'est pas dans le
fait qu'elle. Donc le flottant c'est la partie qui coté, donc ça peut effercer certains, c'est 10%
ou généralement il y a une moyenne, c'est combien? Non, ça dépend parce que vous pouvez
avoir une société avec un flottant très important sur une market cap plus petite, vous pouvez avoir
des sociétés avec des gens si t'inexemple, avec un flottant très faible, je vais le market cap élevé.
Et donc en fait ce que mesure l'indice, c'est l'univers investissable, c'est-à-dire, je dis au reste du
monde si vous achetez cet indice et bien vous pouvez avoir une représentation de ce que sera la
performance des 40 sociétés qui sont les plus liquides et les plus et dans la valorisation et la
plus édevé. La pression importante, la liquidité, c'est le fait que tu peux avoir un gros flottant,
un tout petit flottant, il y a des endroits où il y a peu de gens cachés à tes équivents, donc en fait,
il n'y a pas de liquidité, je cherche à vendre. Il y a des excellentes sociétés,
d'ailleurs, les conditions dessinantes sous du cas de 40, c'est-à-dire le SBF 120,
d'ailleurs, les sociétés qui sont plus bas, la quatrième société qui sont au sud du cas de 40,
vous avez plein de sociétés qui sont des magnifiques succès indice réales et commerciaux et qui,
et là, je ne peux pas citer de nom parce que ce serait, mais qui ont une liquidité encore trop faible,
au qu'ils sont concours de réduire la partie contrôlée de leur, ce qui veut dire qu'on n'est pas
souvent mis de la société, qu'ils n'ont pas encore entré dans le SBF 120 alors qu'ils ont tous
les attributs d'une excellente performance par ailleurs. Ce que je dois le dire en autre terme,
je veux dire, tiens, je voudrais acheter des actions de cette société, qui est coté et en fait,
il y a personne qu'on vend ou l'inverse, j'en ai, je veux les vendre, il y a personne qui vend d'acheter.
Ça s'appelle la liquidité. Ça s'appelle la liquidité et c'est pour ça qu'on veut que l'indice,
le cacarande, reflette, l'univers investissable, c'est reflette les objets disponibles.
Alors, si je viens sur le fond, et là, je vais, tu vas moins m'aimer, peut-être, mais c'est plus
une. - On n'est pas dans un relation d'amour. - Non, non, mais on tutait. - Le dirige de déception est assez faible. - C'est vrai.
Aujourd'hui, quand on parle de remexte ou des marchés européens, mais plus largement,
moi, je viens d'une univers des startups. J'ai enregistré avec le patron de Zalando,
21 milliards d'euros de. de GMV, donc pas exactement de chiffres d'affaires.
Mais voilà, 17 000 employés. J'ai parlé avec le patron de Vintet dans l'Ithuanie.
J'ai parlé avec des hostinger, nord-sécurité en l'Ithuanie, en Estonie, en Pologne,
et avec le patron de Inposte caracheté mondiale rolé.
Puis à chaque fois, je leur dis, "Mais est-ce que tu coteras ta boîte si tu le vais la côté?"
Et les plus hardcore, dirais, ou NASDAQ, évidemment, parce qu'il n'y a pas de sujets.
Moi, j'essaie de traiter le sujet de l'Europe, et donc un peu. Et puis, je me disais "Non, mais enfin, t'es con quoi, enfin, c'était un peu l'idée."
Et d'autres me disent-moi, je le frais pour les plus politiques, pour le mieux, pour ma société,
mais actionnaire. J'ai pas de. Là-dessus, je ne peux pas choisir, etc.
Et sous-entendu, je ne le ferais pas en Europe, parce que ça n'a aucun sens.
Deuxième point-là-dessus du côté, là, je parle des sociétés.
Je vais parler du côté des investisseurs.
On remarque que beaucoup de personnes commencent à. Aujourd'hui, on parle de souveraineté beaucoup, et de souveraineté économique.
Beaucoup de personnes commencent à dénoncer le fait que une grosse partie des capitaux européens.
Et moi, y compris sur ce podcast, pas ce. Enfin, semaine après semaine,
enfin, j'essaie de demander tournée depuis des mois, voire, presque des années, mais à dire, bon, ben,
tant mers de pas, achète un ETF. Tu prends du SNP 500, ça ne fait commenter.
J'aime plus trop ce discours en ce moment.
Mais voilà, tu prends les valeurs tecs américaines. Ça a bien fonctionné de 2020- 2025.
Et puis voilà, c'est moralité à la fin. On investit tout de notre argent aux Etats-Unis.
Donc, l'un et l'autre se confirme.
On met l'argent aux Etats-Unis, les entreprises américaines, vals plus.
Il faut mieux que quand tu as une startup, allez la côté aux Etats-Unis,
parce que c'est là où est l'argent, même notre argent de européen.
Est-ce que tout ça est juste une idée? Est-ce que ce sont des choses fausses?
Est-ce que c'est quelque chose qu'on peut résoudre?
C'est un mélange de choses.
Est-ce que ce que tu dis est le reflet d'un état d'esprit
qui est la principale faiblesse conclue en ciel de ce continent, c'est la résignation.
Donc, de gens qui passent de tir de leur temps à se plaindre
et un tiers a essayé de résoudre les problèmes.
Et c'est un mélange de cette attitude,
j'ai entendu ça 27 fois au quen dernier mois,
et de quelques faits, mais qui sont partiels et un peu une exacte aussi.
Et c'est de toute façon quelque chose qu'on peut résoudre
et sur lequel nous nous travaillons beaucoup.
C'est ça parce que si on pense que tout est plié,
on se lève pas, on reste sous la couette.
Je ne sais pas si j'en ai pas pour être plice.
Et revenons à la question fondamentale au-delà de la attitude.
Les pays doucement originaires, les sociétés qui sont le plus tenté de ce côté
au Nasdaq, au Nure, sur Richard,
sont les sociétés qui viennent des pays où le marché est le moins liquide.
Et donc, ça c'est des faits à peu près deux tiers des sociétés européennes
qui sont côtés au Nasdaq,
viennent de trois pays, le Royaume-Uni,
l'Allemagne et la Suisse.
Précisément, parce que je suis des trois pays en question tout à l'heure,
c'est des pays qui ont des bourses qui sont peu profondes.
Très drôle, l'Allemagne, ça toujours a tel cas.
Et le Royaume-Uni, c'est le cas depuis le Brexit.
Tout ça s'accélère, il y a un assèchement d'autres.
Donc, les boîtes de tech côté à Londres sont tentées par Benaïzi,
parce que la cotation à Londres n'est pas très excitante.
Et c'est le cas aussi en Allemagne.
Nous n'avons pas à la même échelle ce problème.
Il n'est pas inexistent,
mais il n'est pas du tout du tout du tout systémique,
comme il est, Azurique à Frankfurt et à Londres.
Je peux autre envoyer un truc, c'est qu'il n'y a pas de cotations incroyables
de sociétés de tech françaises dans les 10 dernières années.
J'ai absolument raison, d'abord, nous nous regardons les choses à l'échelle européenne.
Est-ce que j'ai reçu quand des sociétés de tech veulent se côté en Europe,
pour le moment, elles trouvent une liquidité.
Je lui dis à deux nuits, en ce cas, qu'un important que je vais apporter.
Et d'ailleurs, ce qui se trouve qu'il y a la lalle,
les gens qui votent avec leurs pieds,
c'est que les sociétés internationales,
c'est les sociétés qui ne tiennent pas des marchés au renex,
ce cot sur au renex, il y a eu un début de l'année,
une cotation du groupe CEG,
Czechoslovak,
groupe qui est un groupe d'armements,
qui s'est coté pour environ 25 milliards d'euros sur au renex.
Bonne 5 milliards, c'est la valeur du groupe, c'est la clésation.
Et vous avez eu quelques années CVC,
qui est la solidité de prévoite écoutie anglaise,
qui est venu se côté sur au renex,
alors qu'à Amsterdam,
alors qu'ils sont un camping à Londres,
férovial qui est une boîte espagnole qui s'est coté à Amsterdam, etc.
Donc, on a une réalité
qui est parce que c'est aujourd'hui le marché le plus profond,
les boîtes qu'il y a dix ans se serait coté à Londres,
bien, maintenant, se côté sur au renex.
Ça, c'est une réalité.
Est-ce que c'est suffisant pour toutes les boîtes qui veulent se côté?
C'est suffisant pour un certain nombre d'entre elles en Europe
qui trouve suffisamment de l'équilité pour leur taille.
Ça n'est pas suffisant pour toutes les boîtes
qui continuent à regarder l'alternative américaine.
Un dernier américain, en moyenne,
n'est pas aussi excitante qu'on l'imagine,
puisque par exemple,
le coup de gestion d'une société cotée, le coup d'entreprise en bourse,
une société sur le Nasdaq, le nerf, se exchange,
est un multiple du coup en Europe.
Mais après tout, on pourrait considérer que dès lors que la valorisation y est supérieure,
ça embole la journal.
Mais enfin, il reste qu'il faut s'assurer plus sur les risques de contentsieux.
Il reste qu'on paye plus cher les banques qui font le placement
aux États-Unis qu'en Europe, etc.
Mais on peut y trouver des valorisations meilleures.
Alors, qui? Quelles sont les deux secteurs
où il y a des valorisations qui sont significativement meilleures?
Parce que, en général, la performance un an après l'IPO
est plutôt moins bonne pour les sociétés européennes cotées aux États-Unis
que pour les sociétés européennes qui se cotent sur Ronex.
Ça, c'est documenté.
C'est pour ça qu'on parle des postes européennes qui se cotent aux États-Unis.
On parle de ça, quand on parle de ça, c'est une bien sûr bien sûr.
Et donc, la réalité, c'est qu'il y a deux secteurs, quand même où les choses sont un peu différentes,
le secteur des biotecs, parce que les biotecs sont des sociétés qui font des tours privés.
Parfois, plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de millions d'euros,
avant l'introduction bourse.
Pour un terme nombre de raisons qui est trop loin d'écrire ici,
il y a peu d'investisseurs en Europe qui font des tours
à plusieurs dizaines ou plusieurs centaines de millions d'euros,
avant les essais cliniques en Europe.
Alors qu'aux États-Unis, ça existe.
Et donc, vous avez un certain nombre de gens qui se cotent sur le Nasdaq,
parce qu'ils sont installés à Boston depuis quelques années,
ou aux États-Unis en général depuis quelques années,
parce qu'ils ont trouvé là-bas des investisseurs pré-IPO de taille significative.
Et d'ailleurs, dans le l'idée du DualTrack, du chemin double,
où les sociétés envisagent soit de se vendre un groupe industriel,
soit d'entrer en bourse,
c'est vrai que les États-Unis offrent un environnement très favorin,
parce que les plus grosses sociétés pharmaceutiques mondiales
qui sont prêtes à payer les prix les plus élevés
pour acheter des boîtes de biotech,
et la biotech, c'est assez largement la recherche d'éveloppements
délocalisés et externalisés d'un groupe par main.
Et bien ces groupes sont aux Etats-Unis et vous avez vos Etats-Unis et le groupe qui consolide
et la place qui est la plus liquide que le Nasdaq.
Donc c'est pour ça qu'il y a des secteurs qui ont expliqué.
Il y a un débat sur est-ce que les sociétés tech du Quantique,
du Quantum Computing qui sont sur lesquels là tout le monde est sur la casse départ.
Il y a un avance particulière des Etats-Unis par rapport aux Européens.
Est-ce que c'est les quelques sociétés qui existent en Europe?
On a quelques noms en tête parce qu'on a les centres d'Orbexin
qui sont des sociétés magnifiques.
Trovrons à ce financier, dans des tours privés qui est tout à fait prêt à IPO,
les modes des montants nécessaires à des très grandes ambitions
sur lesquels ils sont d'arrêtés pur à ce stade.
Est-ce que tu as, j'imagine que oui, mais je sais pas si tu les as en tête,
on n'a pas préparé cette chose spécifiquement,
mais une idée des différents rassus de valorisation entre l'écritère de valorisation,
je sais pas moi, chiffre d'affaires, EBITDA, etc.
Sur les marchés américains, versus ce qui se passe chez toi?
Je devrais les avoir, mais du meilleur général,
pas sur les sociétés qui en trans-brossent.
Mais disons que pour les sociétés, la moyenne des sociétés côtés aux US,
aujourd'hui, la valorisation des sociétés urs en moyenne
est autour d'une 22 fois les résultats.
Là où, en Europe, on est plutôt entre 10 et 13, les résultats.
- C'est quoi? - En moyenne, celle-là.
Cela dit, c'est la raison pour laquelle on a un affleu d'investissement
étranger notamment au US vers l'Europe depuis 2024 et notamment de l'Asie,
parce que les gens trouvent que finalement l'Europe, par rapport aux performances des entreprises,
c'est pas trop cher.
C'est un seul début de notre conversation qu'en lequel tu me parlais du marché au renax.
Les gens achètent des actions au renax ou pas.
- Tu as des enfants? - Tant.
- Voilà. Si tu veux près, tu les aimes? - Oui.
- Si tu veux préparer leur avion,
ce que tu devrais faire, c'est d'acheter les actions au renax.
- Mais, mes filles m'ont parlé hier.
Elle a eu de l'argent pour le fait de ce que je veux dire.
C'est que, et si tu ne le fais pas, il y en aura plus pour les autres.
C'est-à-dire que moi, je vais rencontrer ce septici sur,
oui, vraiment, quand on a fait passer le cours de 20 à 40,
puis de 40 à 80, puis de là, on est passé de 80 à 100, de 120, il en mène à 150.
Et toujours ce septicisme, c'est ça qu'on est mal écoute.
Soit tu crois qu'on va y arriver, soit tu lui crois pas.
Mais si tu lui crois, pourquoi je dis ça?
Parce que je veux dire que c'est un peu pareil
sur le reste du monde, le reste du monde, il y a ces bizarres,
les cartes dans les perspectives de performances de croissance
et entreprises n'est pas tel pour justifier
une frime de cette nature aux Etats-Unis
et une décode de cette nature en Europe.
Donc, il y a beaucoup de gens qui investissent dans les actifs européens,
précisément, parce qu'ils pensent que, à l'échelle mondiale,
c'est quand même moins cher que les Etats-Unis.
C'est là où je voulais en terminer,
c'est que j'ai écouté cet investisseur qui s'appelle Jeremy Grant,
Grant Tham, je sais pas si tu lui as dit,
c'est un peu un britannique, mais je crois qu'il est placé aux Etats-Unis,
dans ce podcast, ça s'appelle "Dire of the CEO",
et qui dit, lui, en gros, les marchés américains sont beaucoup trop,
alors ils parlent de certaines balleurs techs,
qu'on est au-delà de 50 fois les revenus sur la valorisation,
il dit ses complètement délérants,
et il dit donc les marchés américains sont trop,
on n'est pas là pour parler de la bien-di,
et je le reprends ici, on est nitro ni moi,
habilités à donner conseillère l'investissement.
L'idée, c'est plus que, quand il dit ça, je trouve ça intéressant,
que le dollar est trop et que, en fait,
on est vraiment sur des hold time high, là bas, il lui dit,
en fait, il faut revenir en Europe,
enfin, vous, vous, venez en Europe ou l'euro est pas cher,
et les soucis sont pas cher.
La question que je me pose juste là-dessus,
c'est que, moi, en tant qu'investissement individuel,
je me dis bah, super,
et la raison, c'était fan, je dis "V",
je vais plutôt aller acheter "Dure Onnxt", "Dure VH",
"Dure Amundi", que c'est,
j'ai en tout cas plein de sociétés que tu as chez toi,
mais en tant que, en reprenaire, une fois de plus,
je me dis maintenant, mais si, c'est 22 fois en moyenne, là bas,
moi, plutôt, je veux faire de l'argent,
je vais plutôt aller me côté là bas, non?
Tout dépend la confiance qu'on a dans le moment-là.
Moi, je commençais, mon premier bêté de bonquets,
c'est après avoir quitté le cabinet esthroscan en novembre 1999,
je suis parti en avril 2000 à Palo Alto.
Je suis arrivé à Palo Alto,
pour travailler pour créer 18 sortes de bossons de technologie groupe,
et on était dans le change of paradigme sur l'internet,
de n'a plus pas à la bulle, puisqu'on était dedans,
appel ça une bulle, quand ça est explosée.
Et on s'est aperçu que, bah, voilà,
en quelques mois, les valorisations se sont effondrées.
Moi, je sais, mon intuition,
c'est que quand on constate les volumes d'argent
qu'on était investi dans l'IA,
d'une part, la rentabilité qui est nécessaire
pour avoir un retour sur l'investissement
à rapport à ces investissements,
quand on constate la dynamique du secteur,
il ne faut pas mélanger le fait que tout le monde a utilisé de l'IA,
et le fait que tout le monde va gagner de l'argent,
il client.
- Ça c'est vrai. - L'internet,
le problème de ces révolutions technologiques,
c'est un seul truc.
C'est la consolisation, la capacité
à faire la somme des projets.
Quand j'étais jeune et mince en Palo Alto,
et que la bulle internet a explosé,
il y avait cette formule que je trouve assez forte,
qui disait le problème,
c'est qu'à un moment donné,
il y avait plus de sites web
qui vendaient en ligne de la nourriture pour chien
que de chien domestique dans le pays.
Donc, il y a un moment où la ruée verre leur,
c'est pas qu'il n'y a pas d'or,
et qu'il n'y en a pas autant qu'une nombre de gens
qui vont en chercher.
- Oui, je m'ouvre alors que l'or n'est pas disponible maintenant,
ou voilà, à l'époque, les gens n'étaient pas suffisamment connectés.
Mais ça, je suis d'accord.
- Non, mais il y a eu, il y a quand même un problème de. Il y a un énorme problème de consolisation,
c'est-à-dire qu'on va regarder la masse des trillons
qui sont investis dans l'IA,
l'éplament de ces investissements.
Si vous considérez qu'un jour,
vous gagnerez de l'argent avec ces investissements,
il faut supposer une capacité de facturation de ces entreprises
dans la durée,
et donc une capacité de dislocation de l'économie traditionnelle,
et une persistance de l'environnement concurrentiel,
qui est d'y baitable.
Vous avez les initiatives chinoises qui disent,
nous on pense qu'on peut faire un modèle ouvert
dans lequel il n'y aura pas d'entabilité
pour ceux qui avaient envisageé un modèle fermé,
et vous n'avez pas une effondrement des valorisations des entreprises
pour parler encore et par analogie
avec l'internet Brick and Mortar,
qui ne sont pas disparus.
Il y a eu quelques secteurs qui se sont disparus,
les agents de voyages, des secteurs qui se sont. Mais ça, c'est pas passé en quelques années,
donc il y a, va aller plus vite,
mais il y a, ne va aujourd'hui,
en tout cas, les valorisations d'économies traditionnelles
ne refletent pas l'idée qu'elles vont disparaître,
du fait, ils vont demander à "or",
si on pense qu'elles ne vont pas disparaître,
on ne peut pas penser aussi
qu'on va gagner de l'argent avec tout l'argent
qui est développé dans l'IA,
parce que pour que cet argent qui est déployé dans l'IA fonctionne,
il faut que les entreprises arrivent à facturer,
donc il va augmenter significativement les prix
des solutions des agents qu'elles vendent à leurs clients,
et aujourd'hui,
même si tout le monde, ici,
une augmentation significative de l'IA,
qui à la différence de l'internet ne sera pas gratuit
puisqu'ils ne seraient pas bébés modèles payés par la pub,
eh bien, on a bien une réflexion que tous les investisseurs ont,
qui incite à une forme de prénence,
et donc une conclusion que chacun a intuitivement
que c'est peut-être très cher payé,
donc tout le monde ne va pas perdre,
mais tout le monde ne va pas gagner.
- Ce que tu dis, c'est intéressant,
ce que je pense aussi à vos entiers,
c'est que, évidemment, enfin,
l'IA va révolutionner beaucoup de choses,
c'est comme le train et le rail,
il y a eu les mêmes problématiques en Angleterre à l'arrivée du train,
tout le monde se met à investir dans le train et le rail,
et à un moment, bah, il y avait de trop de rails et de trains
par rapport à l'usage immédiat qui était à l'étrovite,
en vanche tous ces rails, on servit par la suite,
comme les autoroutes de la reformation,
comme on disait. - La première génération d'investisseurs a été renseignée.
- Exactement, en vanches,
leurs investissements ont servi à d'autres plus tard,
puisque les rails étaient toujours là, donc les montagnes
ou plutôt les méga d'attaçonnateurs concrèrent partout
avec de la puissance de calcul et des plus servirons plus tard,
- Mais qu'il n'y a pas d'amats et recunèles,
- Exactement. - Et il y a une première génération
de Dreamer qui, surtout dans l'institutation,
de s'offracasser sur la réalité,
parce que la masse d'investissement par rapport à l'opportunité,
la question, c'est. - La question, c'est. Alors, c'est pas. On ne peut pas y répondre encore une fois,
mais c'est quand on constate ça sur quoi on se reporte.
Et comment on doit réfléchir à donner une sorte d'idée aujourd'hui
et tu dis regarder dans les secteurs plus traditionnels
qui eux seront toujours là,
ils vont se révolutionner grâce à l'IA,
générer de la valeur et potentiellement payer ces entreprises.
- C'est une question de profils d'appétit poloïsque.
- C'est vraiment chacun à sa culture d'investissement.
- On va être une personnelle, je n'investis que dans des sociétés côtés
qui paient du dividende.
- C'est une émotion. - C'est très mauvais là-dessus. - C'est très particulier, c'est-à-dire que le test acide de la performance.
C'est le paiement du divident. C'est complètement stupide.
C'est pas la meilleure manière d'optimiser le rendement de son épingle.
La meilleure manière d'optimiser son rendement de son épingle, c'est probablement d'avoir un portefeuille
dans lesquels il y a des booster de risque, dans lesquels les entreprises seront valorisées
parce qu'elles ont des perspectives de croissance avec et les possibilités de croissance.
Ils sont liés aux caractères transformant de leur projet industriel et ils sont liés à des. - Moi, je considère, mais c'est une approche très personnelle.
Peut-être parce que mon père était ouvrier, c'est tellement dur de gagner de l'argent avec son travail
que je ne veux pas prendre le risque de le perdre.
Je pense que c'est tellement difficile ce qu'on fait qu'on y laisse tellement de. Comme vous me disiez un patron du cas que la semaine dernière, on laisse tellement de pneus sur la route
à de gomme en faisant des conférences calls le soir, le week-end, en arrivant retard, en vacances, en partant dans la fin,
en gérant des crises où on doit absorber le stress des autres
et surtout ne pas injecter le signe, en tant que possible, dans les équipes,
que moi, je n'ai pas envie de perdre cette argent, mais du coup, je perds beaucoup plus d'opportunités.
Donc, il n'y a pas de profils pertinents et de privés imperdients.
Il y a juste des profils psychologiques de chacun entre autres.
- C'est-à-dire que moi, tu vois, dans une approche qui potentiellement est un peu la même,
c'est-à-dire, entre guillemets, un peu bon père de famille, la raison pour laquelle j'investis pas
dans des. ce que je califie de dividendes king ou queen, c'est que j'écris pas mal d'entreprise moi-même.
La plus grosse, de faire plus, un peu plus de 10 millions de chiffres d'affaires
et que redistribuer quand on arrivait à 25 % des bidats, des dividendes, pour moi, c'était idiot.
Enfin, au tout cas, c'était risqué parce que l'entreprise avait besoin de se cacher pour se développer.
Donc, le donner à des aux actionnaires, c'était non, donc j'en ai jamais distribué.
Donc, je me dis, j'investis que dans des entreprises comme ça, ce n'est pas forcément une bonne idée non plus.
C'est assez drôle. Comme quoi, c'est vraiment une question de profils.
Faut que tu attends un rendement, soit tu attends une plus value qui est à la main du management.
Exactement.
Et donc, tout dépend du rapport qu'on a avec les parcs qu'on a gagnés par son travail.
Qu'est-ce qu'on ne connaît pas sur Euronext? Alors, plein de choses j'imagine,
mais typiquement, j'ai un de mes partenaires, ils vont peut-être pas être contents,
mais on s'entend suffisamment bien pour qu'il s'appelle Ito, ce qui me permet d'acheter
et vendre sur. enfin, enfin, bon, d'ailleurs, mais d'acheter sur Euronext de différentes manières,
d'ailleurs, avec des effets de levier, des tas de choses, etc.
Est-ce que je peux acheter des actions directement sur ton site internet chez toi?
Ou c'est pas du tout possible, c'est toujours pas un broker.
Ok, ça, qu'est-ce qu'il t'empêche de le faire? C'est ton statut ou c'est juste que. Oui, non.
C'est un relation avec des broker, pour éviter. L'arrelation avec les broker, pour le moment, nous ne sommes pas une platform ouverte
directement au rythme et puis ça demande une organisation radicalement différente.
Ok.
On a quelques centaines d'investisseurs sur la planète qui sont en connectée.
C'est une plateforme très différente si on devenait, faisait du bit aussi, c'était
pas.
Toi, tu prends. Ton modèle économique, c'est quoi?
Tu prends de l'argent sur les transactions, tu prends de l'argent sur l'acquotation.
Il y a plusieurs, il y a plusieurs. si on prend les familles de business.
Donc. Une première, il y a deux grands bons, il y a les métiers liés au volume.
Transactions, il y a les métiers qui ne sont pas liés au volume.
Donc, les métiers qui sont liés au volume, c'est les métiers où on négocie les actifs.
Donc, pour les actions, c'est ce qu'il y a autrefois à la Corbeille.
Donc, c'est chaque matin, on nous va le marcher, chaque soir, on le ferme, et chaque
micro-sgon, il y a des offres qui sont faites dans un carnet d'ordre pour acheter
tant d'actions de telles sociétés et qui rencontrent des offres dans vendre et on
matche les ordres comme sur l'accris, on constate un prix, on constate la transaction
et on diffuse le prix.
Et ça, c'est les marchés de négociation et on le fait sur des actions, on le fait
sur des produits énergédiques, sur l'électricité, dans la région nordique et baltique essentiellement,
on le fait sur des taux souverains, sur le volume, c'est des transactions.
Chaque transaction, c'est pas un fixe, c'est un que du variable.
On le fait sur MTS qui est la plateforme italienne à l'origine, mais qui fait maintenant des taux
souverains des différents pays de l'OCDE, on le fait aussi sur les dérives et de blés,
ou de colsa, ou de maïs, les contrats dérives et de blés, on le fait aussi sur des taux
de change, les gens qui veulent traiter sur une plateforme électronique de l'euro ou
du dollar contre un certain nombre de pares les plus actifs sur les marchés mondiaux.
Et donc ça, c'est les métiers de volume.
En amont ces métiers de volume pour les actions, il y a la cotation bourse, c'est-à-dire
quand les sociétés veulent devenir cotés sur notre plateforme pour pouvoir échanger
l'article de capital avec les investisseurs, elles entrent en bourse et là, elles nous payent
un filles d'entrée, une sorte d'abonnement, de coté à inscription, et puis un filles
annuelles pour la maintenance de tous les services qui vont autour le du fait.
C'est le maximum pour les très, très, très grosses méga IPO, c'est entre un million
5 et 2 millions pour une transaction et le million de milliards, je ne sais pas, c'est
100 millions ou c'est un tout, un peu plus bas, je crois, pour les plus petits sociétés.
Et donc, c'est quelque chose qui sont les métiers d'abonnement, si je puis dire, et puis
ensuite il y a les métiers de négociation.
En avale, pour certains actifs que je viens de mentionner, il y a la compensation.
La compensation, c'est le moment où on paye. Pourquoi? Parce qu'il faut se représenter
que quand les gens échangent des titres à la Corbeille, le transfert des titres ne
se fait pas instantanément, tout simplement parce que celui qui a vendu a besoin d'être
payé.
Donc, par contre, la transaction est constatée, le prix qui reflète l'offre et la demande
est diffusée.
Mais quand arrivez?
J'essaie de juste revoir, si je dis à quelqu'un, par exemple, achète équipe 8 fois
dans le même journée, il va pas être prélevé et remboursé, lui, prépère remboursé
une nuit fois.
C'est juste à la fin de la journée.
À la fin de la journée, on fait deux choses.
On compense, c'est-à-dire, nous regardons qui au total doit combien à qui compte tenu
de ce qu'il a décidé de vendre à cet autre participant de marché, sur l'ensemble
des titres qu'ils ont échangé entre aucun système en étoile, on regarde combien
avant du quoi à qui, à quel prix, et on regarde, et ça fait, ça crée une obligation
de payer de celui qui est acheteur net, vers celui qui est vendeur net.
Il n'y a pas les appels de marge, ça, c'est…
Les appels de marge, c'est précisément pour être membres, selon les classes actives
sur lesquelles tu as le lien, pour garantir que tout le monde sera payé à la fin, parce
que si tout le monde faisait le risque de contrepartie, on s'en sortirait pas.
Donc, la société qui fait la compensation, elle fait deux choses, elle calcule le net net,
et elle gère le risque de défaut.
Et pour le gérer, elle reste de faux, il y a un fond de défaut et il y a un collatéral
des appels de marge, et là, le but de ce système, c'est d'assurer, comme dans une
banque, le financement de la contrepartie, donc nous, ce qu'on propose, c'est un système
où on dit aux gens, quand vous vendez quelque chose chez nous, vous êtes sûr que vous allez
être payés, sans vous poser la question de savoir qui vous l'achète, et pour que vous
êtes sûr que vous êtes payés, il faut qu'on vous sachiez combien on vous doit, et
vous essayez sûr que celui qui vous doit quelque chose, le payera, et ça c'est les
demi-dés d'activité de la chambre de compensation.
Et ensuite, il y a le règlement livraison, et la conservation des titres, c'est-à-dire
qu'il faut organiser la tuyautrie pour que le trois propriétés arrivent dans le patrimoine
de l'acheter, on constate dans l'inficher qui est l'acheter ultime, et qu'on conserve
les titres chez celles acheteurs, et que si il y a du dividente ou d'autres formes
de découpons, pas mal, ça circule, et que ça arrive directement, je suis le propriétaire.
C'est métier de règlement livraison de conservation de titres, sans bon, mais en plus de
tous ces métiers-là, en fait aussi des choses qui sont autour, en fait des métiers de
solution pour les entreprises, par exemple on vend de la des métiers de SAS, de services
à de software, pour organiser la gouvernance digitale des entreprises, pour faire circuler
de l'information convention sur des tablettes, etc., on organise des bords numériques,
on organise des systèmes de gestion, de la conformité réglementaire du comportement
des entreprises sur les tablettes formes digitales, on organise, on vend de la technologie
à des pays qui n'ont pas de plateforme technologique puissante pour leur bourse, mais qui
veulent gérer leur propre bourse, donc on vend notre plateforme technologique à la
colonne, au Luxembourg, à la Tunisie, au Liban, à la Jordanie, au Man, etc., on
vend aussi nos services technologiques à des grandes banques, qui souhaitent, on fasse
pour des projets liés au marché de capitaux dans lesquels on a de l'expertise, on
vend des capacités de conseils aussi également, donc on a des métiers qui font qu'au
total à peu près 40% notre activité liée au volume et à peu près 60% n'est pas liée
au volume.
D'accord, très clair, merci pour ces précisions, je vais devoir te laisser bientôt, mais
Je te dis que. question rapide quand même, on va essayer d'être plus bref, récemment j'ai enregistré un
épisode de génération du Ture Self avec un jeune homme qui s'appelle Paul Frambeau qui a monté une
boîte qui s'appelle Morphaut, M-R-P-H-O. Il me racontait qu'en fait sa boîte dans laquelle André
Sainte a envie de s'investir, y compris le fond, Gigafon, Apollo, en fait sa société est basée
à Paris mais c'est une association et en fait la association elle est basée de la blockchain
il est sur du temps, j'ai entendu parler de Morphaut, lui il détient des tokens et eux achètent
et vendent des tokens. On est d'accord que c'est une forme de concurrence finalement un direct
à ce que vous faites? Oui, enfin, est-ce que c'est une menace, est-ce que c'est quelque chose que vous
explorez vous? Est-ce que il y a deux choses? Nous d'abord, on a un gros travail en cours pour
travailler à la digitalisation de sa nom d'actif, la vraie digitalisation, pas le fait
d'être accessible dans les années 80 à 90, on a transformé des certificats d'action
papiers en fichiers, on a transformé la corbeille en serveur, à la matiguin, on a confronté
le coffre fort en serveur, donc on est dans un monde digitalisé.
Non, l'idée qui est nouvelle, c'est de transformer non pas un cher certificat est en
papier, une action en papier en affiché, mais de très même transformer ce fichier, on a
token décentralisé, décentralisé. C'est-à-dire aujourd'hui, je sais où un certificat d'action
et sur quel serveur, demain, je saurais qu'un token existe, non pas parce qu'il est
dans un serveur particulier, mais parce qu'il est dans des multiples serveurs.
Et donc, le passage d'un système centralisé a plein d'implications en termes de compensations
et de réglement livraison notamment. On travaille là-dessus. Donc, toute façon, il y a une
révolution numérique en cours sur la généralisation, de la tokenisation, de la digitalisation,
on devrait dire plutôt de la blockchainisation ou de la décentralisation, on ne peut pas parler
de la digitalisation, puisque c'est déjà digitalisation. C'est vraiment la décentralisation
de la mauvaise confirmation. Donc, c'est en cours. Est-ce que cette association, ce club,
etc., est de nature à créer une concurrence pour ce stade? Non, parce que, qu'est-ce que
fait un marché? Un marché, c'est quand même la concentration de la liquidité, le salon
de l'agriculture, ça existe, parce que c'est porte de Versailles une fois par an et que
tout le monde y va. Il y a deux temps en temps des foires agricoles dans telle ou telle
lieu chef Lenton, mais qu'à soit, il y a moins de monde qu'aux salon de l'agriculture.
On ne va pas autant de bouteilles de vin ou de vaches ou de l'eau.
La concentration de la liquidité, c'est quand même ce qui détermine, le fait que les
investisseurs vont quelque part. C'est un peu comment un Afrique une or, quand vous allez
dans les souk, les gens sont toujours surpris que tous les marchands des pices sont quelque
part demandés dans la même rue. Demandés au gars qui est marchant des pices du côté
des marchands de tissus, c'est la brûte client. C'est la concentration de la liquidité
qui crée la valeur d'un marché. Votre intervenant a peut-être trouvé une solution
pour créer de l'agilité dans son syndicat de coopropriétaire, si je peux dire, dans
son monde d'actionnaire, facilité, la liquidité peut transférer des détruccéras. Est-ce
que c'est suffisant pour que son projet soit comparable à d'autres projets identiques
dans la même géographie et que des tiers qui ne s'intéressent pas à morfaux mais s'intéressent
au secteur, puissent avoir pu s'arbitrer d'un projet à l'autre, peut-être pas.
-Puis ça fait partie de son narratif de toute façon? -Non, mais je ne connais pas
ce projet, je dis juste que la technologie peut résoudre beaucoup de problèmes et améliorer
les rapports entre une société et ses actionnaires. Ce qu'un marché apporte, c'est quelque
chose d'autre. Ce qu'un marché apporte, c'est la capacité à faire le prix, c'est
la capacité à faire la liquidité et le prix et la liquidité nécessite à marcher profond
et liquidité. Parce que s'il n'y a pas de mouvement et s'il n'y a pas de comparable,
il n'y a pas assez de liquidité donc pas des prix qui ne sont pas de bonne qualité.
-C'était fun, je pourrais faire du resplice à des heures. J'ai quand même avant de
laisser une question technique que je posais à tous mes invités mais une autre question
plus globale comme celle-ci. Moi, j'ai un prêt sentiment ou quelque chose, j'aimerais
avoir le ton analyse de l'intérieur, c'est qu'on a un gros retour de l'idée de souveraineté
qui était quelque chose de préférence, peut-être pas national mais à minimal contentie
nantale, pardon, européenne. Et je me dis à un moment où on voit que tous nos investissements,
je me disais tout à l'heure, par tout un outratlantique, limite des fonds de pension, des profs
au lander et même les nôtres en tant que particulier. Je vous dis qu'il y a quand même
un moment où on va se dire mais je veux pas donc plus que tout mon argent passe par là-bas.
Il y a une souveraineté aussi financière là-dessus. Est-ce qu'il y a déjà un retour? Est-ce
que c'est une réalité? Est-ce que c'est un chimer? Est-ce que ça te sert? Est-ce que c'est
deux choses très différentes. La première, c'est la location de l'épanne des européens vers les
fonds propres des entreprises et le financement du risque? C'est ce que tu dis. Et c'est sûr que le point
de départ, c'est la réforme en cours, enfin en cours. Les discussions, bon, vu des présidentielles,
qu'on a sur les parne retraite puisque la grande différence entre les États-Unis et l'Europe,
c'est bien sûr l'entrepreneuria, la niveau de confiance que les gens ont. C'est sûr que quand
t'as 5 ans avec un compte en gamin et qui sont non, mais jusque, non, il y a un génie, c'est merveilleux.
C'est pas surprenant, si 25 ans après, il fait des slides pour Warpone qui s'affellent change of
paradigm, etc. C'est normal. Et nous, on est plutôt une machine fabriquée d'hénieurs,
d'une machine fabriquée des entrepreneurs. Ça, c'est très important. Et la reconnaissance du
risque, de l'innovation est un. Il y a un autre facteur qui est très important aux États-Unis,
on ne parle pas avec les rejoins de ce que tu dis, c'est que aux États-Unis, si tu veux avoir du
revenu quant est vieux, il faut acheter les actions quant est jeune. En Europe, si tu veux avoir du
revenu quant est vieux, il suffit d'espérer que les gens autour de toi continueront à payer des taxes
et des arts-cières. C'est les petites acières. Les cartes, c'est que vous avez ces rivières,
des parne retraite, qui alimentent des fleuves d'investissement en action, qui débouchent sur des
acières, qui s'appelle fidélitible à crocs, etc. On n'a pas ça. Alors qu'on a un taux d'épargne,
qui est supérieur à celui de l'Amérique, on a 19% du revenu disponible, mais les parne des
Européens est investi vers plutôt la dette souveraine ou plutôt une éparne qui est globalisée.
J'y viens. L'équilibre qui vous trouvait, c'est draîner les parne des Européens vers les fonds
propres des entreprises européennes, mais en même temps, reconnaître qu'il faut qu'ils aille chercher
du rendement là où il y en a. Donc toute idée d'une épargne qui empêcherait, il n'y
n'y irait pas vers les Etats-Unis alors qu'il y a du rendement dans les Etats-Unis,
il y a du rendement à l'Asie, c'est réappeler. Mais ce qui est vrai, par contre, c'est que en dehors
de toute incitation formelle, on arrive à justifier de manière rationnelle, que avoir 50% de
son épargne investi en Europe, en action européenne, ce n'est pas chocon. Moi, j'ai demandé,
moi, je ne peux pas rester vesti dans les actions, mais j'ai un peu d'épargne, j'ai de l'épargne,
et donc j'ai un gars qui est genre mon épargne, de manière complètement discrétionnaire de son
point de vue. Moi, j'ai aucune influence là-dedans puisque je ne m'aimais pas pour des raisons
évidentes. Et je lui dis, tiens, remonte-moi la part d'action européenne, hors contrainte,
parce que je lui dis, et c'est à peu près 50% de mon patrimoine qui est en action européenne,
et qui me donne le rendement plutôt prudent que je décrivais de tout à l'heure. Ce que je veux dire,
c'est qu'on est capable de trouver des outils où on oriente plus les pânes des ménages vers les
actions et les actions européennes sans détruire la perspective de rendement et la nécessité de
capter la croissance la rouelle et donc aussi aux États-Unis. Le vrai sujet, c'est moins action européenne,
versus action américaine, que action européenne, versus dette souveraine. Aujourd'hui, vous avez à peu près
les Français et par 19% de leur revenu disponible, sauf que c'est le pays qui investit le
mis moins en action, parce que tout le monde investit en dette souveraine. Et donc aujourd'hui,
on a ce truc terrible où les ménages français financent essentiellement les déficits français,
ils financent les efficaces publics, et plutôt que les offenséances plutôt l'État et le remboursement
de la dette, plutôt que les fonds propres des entreprises. Et c'est ça qui est le levier à mon avis,
et c'est là où les discussions qui vous s'engagent sur la retraite par capitalisation,
sur l'idée que peut-être que les retraités néerlandais gagnent plus que les retraités français,
parce qu'ils ont mis en place à système par capitalisation, comme les retraités d'anneau à,
comme les retraités suédoins, peut-être que ce qui est une solution pour les problèmes de retraite,
peut aussi l'être pour les financements à long terme des entreprises ou les financements risqués des
entreprises. Tout à l'heure, tu ne m'as pas dit que tu ne le ferais jamais laisser les particuliers
investir dans les actions au-next direct. Non, ça, je crois que j'ai eu une solution que j'ai
plus le droit de le dire. Ah non, non, tu veux dire investir directeur? Pour acheter sur au-next.com,
au-next.fr, on dirait si on passait par un broken. C'est des choses qu'on réfléchit régulièrement,
ça serait vraiment une migration bit aussi et pour le moment le système n'est pas confié.
il faut bien comprendre qu'on fait quelque chose de très grave. On met un
chesty nombre en rouge ou en vert sur un écran et le reste du monde appelle
ça le prix et donc et prend des millions de décisions. Donc on est extrêmement
supervisé, extrêmement régulé et donc pour ça il faut mettre en place des
systèmes extrêmement robustes avec une attence extrêmement forte et une
redundance très très puissante et donc tout est configuré dans un système
bittoubittoussi et pas dans un système bittoubittoussi et donc c'est pas
une app appel. C'est quand même quelque chose où on fabrique le prix c'est
très grave donc c'est autre chose que qu'un site de rencontre. C'est
vraiment quelque chose qui a pour objectif d'être extrêmement puissamment
à une capacité à produire un prix chaque micro non. Je ne suis pas d'accord un site de rencontre
peut avoir beaucoup plus d'incidences dont t'avis que ce que tu décris ici potentiellement.
C'est une autre conversation. C'était pas une dernière question rapide.
Déjà je précise à tout le monde qui a ce livre "Euronext European Success Story"
qui est disponible en anglais uniquement. En anglais uniquement.
En anglais uniquement on le trouve à 12 euros aux éditions Télémaques. Vous le trouverez
en mettre à le lien ici et puis moi je tu vas m'en signer une petite version.
Ça j'en serait très content et déjà bravo aussi pour ce parcours quand même en
10 ans assez incroyables aux millions de résultats à la fin de cette semaine c'est pour
ça que je suis obligé de discrer mais je serai beaucoup plus locat sur la performance
du groupe à partir de jeudi soir. Très impatient de voir tout ça et la dernière
question à la fois plus personnelle et professionnelle mais je demande à mes invités
qu'elle est à Martin Galatoi, ton petit péché minion d'investissement alors pas une action
parce que je ne sais pas ce que ça conflictaurait mais ce qui est un endroit où depuis
historiquement tu as toujours aimé investir plus de fois tard en.
Oui, au début de l'année je décide que je vais investir 100 000 euros de mes économies
dans une société non cotée qui ne paye pas de dividente et qui est illiquide.
Ok. Donc je fais le contraire de ce que j'ai dit mais je cantonne ça
à 100 000 euros c'était une fraction de mon épargne financière et donc j'ai
investi dans un fonds de capital risque, j'ai investi en direct récemment dans une
startup de la défense et j'ai investi en le passé dans des activités plus traditionnelles
et donc c'est ça mon péché minion c'est de m'obliger mais je le fais parce que c'est
une fraction de mon épargne financière. L'essentiel de mon épargne financière c'est
à dire puisque j'ai une vie malheureusement ou heureusement je ne sais pas c'est fregale
mon principal obi c'est c'est d'acheter un livre d'histoire tous les samedi matin et
j'ai un livre d'histoire par semaine c'est mon seul truc au-dessus donc c'est pas
grand chose et j'ai réglé mes relénimes obiliers depuis longtemps et j'ai dit mon père
t'es ouvrier ma mère était insultrice donc on vivait modestement et donc j'ai jamais
plongé dans des déliens là-dessus et donc c'est assez simple dépargné mais c'est
le seul c'est le seul c'est la seule micro folie et franchement ça va pas très loin.
Merci Stéphane Boujnard on te suisse sur LinkedIn par exemple je mettrai le lien également
dans le descriptif de l'épisode et puis j'ai un passion de voir cette dernière année
et j'imagine qu'il y aura plus de candidats qu'à ton arrivée à ta sortie je le confirme
en 2014 personne ne voulait du job maintenant ils sont plus chers parce qu'il y a toujours
plus de gens volontaires pour administrer un truc qui marche que de gens disponibles
et volontaires pour sauver un truc qui est en très grande difficulté mais ça c'est
la réalité humaine je suis très content d'avoir enregistre avec toi pour ceux qui nous écoutent
toutes les semaines et qui savent que parfois on fait des épisodes beaucoup plus techniques
sur un sujet comme l'Etheraérum ou je sais pas l'immobilier locatif en LMNP là on est
sur quelque chose de plus pas du tout statutaire c'est pas l'idée de cet épisode c'est
plus de comprendre comment tout ça fonctionne et aussi de comprendre une entreprise avec un
patron du cà quarante et lui-même le comment va dire l'émetteur du cà quarante c'est
assez drôle administrateur au moins on a compris pas mal de choses depuis l'intérieur
c'était passionnant merci à toi merci à vous partagez cet épisode à 2-3 personnes autour
de vous souviens de nouveau abonnez-vous à la martingale j'ai besoin de plus d'abonner pour
avoir de plus en plus de d'intervenants comme c'était fan merci à la semaine salut
Podcast Summary
Key Points:
Stéphane Boujnah, directeur général d'Euronext, explique comment il a repris l'entreprise en 2014, alors que personne ne voulait du poste, et l'a transformée en la plus grande place de marché pour les actions en Europe.
Euronext est passé d'une valeur de 1,4 milliard d'euros à plus de 15 milliards, avec 3 milliards de dividendes distribués, grâce à des acquisitions stratégiques (Dublin, Oslo, Milan, Athènes) et une marge d'EBITDA doublée.
La gouvernance d'Euronext est à deux étages
Euronext traite entre 13 et 16 milliards d'euros de transactions par jour, soit deux à trois fois plus que Londres ou Francfort, avec une capitalisation boursière agrégée d'environ 7 000 milliards d'euros.
Les entreprises européennes, notamment françaises, préfèrent souvent se coter au Nasdaq, mais Boujnah argue que les valorisations américaines (22 fois les résultats) sont surévaluées par rapport à l'Europe (10-13 fois), attirant les investisseurs étrangers.
Il critique la "résignation" européenne et appelle à orienter l'épargne des ménages, actuellement massivement investie en dette souveraine, vers les actions européennes pour financer le risque et l'innovation.
Euronext explore la tokenisation et la décentralisation, mais reste une plateforme régulée et centralisée, avec des métiers diversifiés (volume, cotation, compensation, règlement-livraison, services technologiques).
Summary:
Dans cet épisode, Stéphane Boujnah, directeur général d'Euronext, retrace son parcours atypique : avocat, banquier, puis dirigeant d'une entreprise qu'il a sauvée de la faillite. En 2014, Euronext était délaissée après une fusion désastreuse avec le New York Stock Exchange, et personne ne voulait du poste. Boujnah a relevé le défi, résisté à la fusion avec Deutsche Börse, et transformé Euronext en la première place de marché européenne pour les actions, avec un volume quotidien deux à trois fois supérieur à Londres ou Francfort.
Il explique la gouvernance à deux étages (directoire et conseil de surveillance), les métiers variés (négociation, cotation, compensation, règlement-livraison), et la stratégie de croissance par acquisitions sans dépréciation d'actifs. Il aborde aussi les défis actuels : la concurrence du Nasdaq, la sous-valorisation des actions européennes (10-13 fois les résultats contre 22 fois aux États-Unis), et la "résignation" européenne qui pousse les startups à se coter à l'étranger. Boujnah plaide pour une réorientation de l'épargne des ménages, massivement investie en dette souveraine, vers les actions européennes, tout en reconnaissant que l'IA pourrait créer une bulle similaire à celle d'internet.
Il reste confiant dans la crédibilité d'Euronext, qui a multiplié sa valeur par dix, et évoque la tokenisation comme une évolution future, sans remettre en cause la concentration de liquidité qui fait la force des marchés.
FAQs
Il est devenu directeur général d'Euronext parce que personne ne voulait du poste en 2014, après une période difficile pour l'entreprise. Le CEO avait démissionné six mois après l'IPO, et il a accepté le défi.
Le président du directoire dirige le groupe qui gère et exécute la stratégie de l'entreprise, tandis que le président du conseil de surveillance représente les actionnaires et les parties prenantes. C'est une gouvernance à deux étages, différente du modèle français classique du PDG.
Euronext est la plus grande place de marché pour les actions en Europe, avec un volume de transactions quotidien de 13 à 16 milliards d'euros, soit deux à trois fois plus que Londres et Francfort. Sa capitalisation boursière agrégée est d'environ 7 000 milliards d'euros.
Euronext est passé d'une valeur de 1,4 milliard d'euros à plus de 15 milliards en 2025, avec plus de 3 milliards de dividendes et rachats d'actions distribués. Le groupe a réalisé plusieurs acquisitions stratégiques sans jamais déprécier un actif.
Certaines entreprises, notamment dans les biotechs, préfèrent le Nasdaq en raison d'une liquidité plus profonde et d'investisseurs pré-IPO plus importants. Cependant, les sociétés européennes cotées aux États-Unis ont souvent une performance moins bonne un an après l'IPO que celles cotées sur Euronext.
Euronext a deux grandes familles de métiers : les métiers liés au volume (négociation d'actions, produits énergétiques, taux souverains) et les métiers non liés au volume (cotation, compensation, règlement-livraison, services technologiques). Environ 40% de l'activité est liée au volume et 60% ne l'est pas.
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