Go back

33- Oublie les chiffres et concentre-toi sur l'essentiel

16m 4s

33- Oublie les chiffres et concentre-toi sur l'essentiel

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde la relation complexe que les auteurs entretiennent avec les chiffres : nombre de ventes, de mots, de pages, de commentaires ou de classements. Elle explique que, bien que ces données soient utiles pour suivre sa progression et ajuster sa stratégie, elles peuvent vite devenir une source d’angoisse et de pression, surtout en début de carrière. Au lieu de les vérifier quotidiennement, elle recommande de le faire de manière espacée, par exemple une fois par mois, pour éviter la déprime liée à une évolution trop lente. L’essentiel, selon elle, est de préserver le plaisir d’écrire, de se concentrer sur le contenu des histoires et sur les échanges authentiques avec les lecteurs. Les retours émotionnels, les messages de lecteurs touchés par ses romans, ou les partages avec d’autres auteurs sont bien plus gratifiants que les statistiques. Elle conclut en rappelant qu’avec le temps et l’expérience, on apprend naturellement à prendre du recul, et que les chiffres ne doivent être que des indicateurs, jamais des sources de stress. Si l’obsession persiste, elle conseille de fixer des moments précis pour consulter ces données.

Transcription

3314 Words, 18430 Characters

French
[Musique] Bienvenue à tous, je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de roman. Reve d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre "Mon expérience et mes réflexions" sans tabou et sans langue de bois. Mon but est tendez des les auteurs à réaliser leur rêve des critures, allé au bout de leur projet et à vivre du métier décrit main. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou encore de promotion sur ma chaîne YouTube, sur le site rêvedoteur.fr ou encore sur mes réseaux sociaux et notamment Instagram. N'hésitez pas à vous abonner au podcast, à laisser un petit avis 5 étoiles pour me permettre de faire connaître mon contenu et d'aider un maximum de terre. C'est parti pour l'épisode, bonne écoute! [Musique] Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, on se retrouve pour un épisode dans lequel je vais vous parler des chiffres. Alors je vous rassure, je ne vais pas vous parler de comptabilité. Ne fuyais pas tout de suite. Quand je dis chiffre, c'est chiffre au sens-là, je vais vous aller voir tout de suite de quoi je vous parle. J'ai déjà abordé un tout petit peu le sujet dans l'épisode précédent, mais j'avais vraiment envie de le développer dans celui-ci. Ce que je voulais dire c'est que, quand on est hauteur, il y a plein de chiffres qui vont venir se greffer à notre aventure. Le nombre de ventes, le nombre de lecteurs, le nombre de mots, de pages, de chapitre, le nombre de commentaires, le classement dans les tops-sans, et tout ça, c'est des chiffres dont on a besoin, mais qui peuvent très vite devenir des fastes. Je vous parlais déjà dans l'épisode précédent des nombre de mots, etc. C'est une pression de dingue. Et que du coup, on s'est le gagné parfois un petit peu du plaisir de l'écriture et des phases de réflexion pour pouvoir tout de suite avoir un quota et enregistrer des mots au compteur. Mais là, c'est un peu la même idée, c'est que, il faut s'intéresser à tous ces chiffres-là, parce qu'ils sont utiles dans notre aventure d'auteur, mais il faut aussi savoir s'en détacher et prendre du recul. Quand on débute, quand on est au début de sa carrière d'auteur, on attendance et je pense qu'on est beaucoup. Enfin, je le fais plus, mais je le faisais au début. Vous savez à regarder le nombre de ventes tous les jours. Oui, tous les jours, j'allais voir mes graphiques sur KDP pour voir combien j'avais vendu de livres. Ou les classements. Mon livre est commune dans le classement, "Op, bah tous les jours, j'allais voir si ça veut augmenter ou baisser". Le nombre de commentaires, parce que quand on débute, pas forcément les commentaires, c'est important. Et on galère en avoir. Donc, bien, j'allais voir régulièrement si j'avais des commentaires et autant vous dire qu'au début, je sais pas si c'est toujours le cas, parce que du coup, je fais plus attention maintenant, mais il y avait plein de commentaires qui disparaissaient d'un coup. Et ça, c'est quand on te amasone de faiser du tri dans les comptes et dans les commentaires. Et des fois, il supprimait des commentaires, mais parfois des bons commentaires. Et en plus, la plupart du temps, c'était des commentaires cinquettoyles. Donc on s'arrache les cheveux, disons "Mais putain, mais pourquoi est-ce qu'il me supprimait mais commentaires cinquettoyles?" Déjà que je galère à les avoir, on plus se les enlève. Donc, il y avait plein de trucs comme ça. Et quand on est hauteur débutant, on attend, ça y allait quasiment tous les jours. Mais c'est pas bon, en fait. C'est pas bon parce que c'est. C'est en goissant. Et quand ça va pas dans le sens positif, ou quand ça augmente pas, ou quand ça baisse, etc. Ça peut être vraiment déprimant. Et ça empêche de se concentrer, ce que sur les essentiels et les essentiels, il n'est pas là. Donc oui, c'est bien de voir son nombre de ventes qui augmente, ou de voir si son livre est bien classé, ou de voir le nombre de commentaires qui augmente, mais. Il faut le faire de manière régulière, mais pas tous les jours. Quand on débute, il va mieux y aller, une fois par semaine. Si on peut y aller toutes les deux semaines, ou une fois par mois, c'est encore mieux. Mais y aller tous les jours, c'est quelque chose qu'on fait souvent début, et qu'il faut éviter de faire. Bah, maintenant, si vous êtes en plein d'emblance, va t'empire. Enfin, à un moment donné, ça vous passera jour à jour. Mais c'est vrai qu'au début, c'est. C'est une pratique qu'on a souvent, et ce n'est pas très très bon. Même chose pour le nombre de mots, de pages, de chapitres. Ça, j'en ai déjà parlé. Je ne peut peut-être pas approfondir, mais. C'est loignant un petit peu de ces chiffres-là et restez sur l'écriture et le plaisir de l'écriture, ou le plaisir de préparer son moment, de réfléchir à son roman, sans forcément compter tout ce qu'on écrit. Pour la petite anecdote, moi quand j'ai commencé, je ne regardais jamais, et quand je dis jamais, c'est jamais le nombre de mots que j'ai crivé. J'étais incapable de vous dire combien de mots comportaient mes romans. J'ai commencé à regarder, je crois que c'était, au moment où je préparais le 6ème roman. Je n'avais aucune idée de la longueur de mes romans précédents. Aucune idée, j'étais vraiment incapable de vous dire le nombre de mots. Parce que, pour moi, c'était pas important. J'avais mon histoire, j'avais ma trame, j'avais mon plan, et j'ai créé mon histoire, et une fois qu'elle était finie, elle était finie, mais qu'elle importe le nombre de mots, qui en a eu 100 000 ou 50 000, c'était la même chose. Si j'estimé que mon histoire était à boutie, ben, elle était à boutie et je la publie, point-bar. Ça peut être important si il y a des quotas, par exemple, si vous voulez publier dans une maison d'édition, et qu'on vous dit que le moment doit faire entre temps et temps de mots. Bon, ben là, oui, effectivement, faut d'avoir si vous êtes dans la bonne fourchette, mais en dehors de ça, pourquoi se prendre la tête, en fait? Votre histoire, elle fait le nombre de mots qu'elle fait, et l'important, c'est qu'elle soit à boutie et qu'elle soit complète, comme vous voulez y écrire, donc le reste n'a pas d'importance. Et savoir qu'on écrit 100 mots par jour, 200 mots par jour, au minne mot par jour, honnêtement, quelle différence ça fait? À part pour ce comparer, je vois pas le problème. Là, encore une fois où ça peut être intéressant, c'est si ça vous motive d'écrire votre progression. J'en avais déjà parlé dans tout ce qui est motivation d'écriture. Si oui, ça vous fait du bien, ça vous boute et ça vous motive de voir le nombre de mots écrits chaque jour, oui, là faites-le. Mais en dehors de ça, bon, pour moi, ça n'a aucun l'intérêt de savoir comment le nom est écrit par jour, ou comment le mot fait son roman. Maintenant, je regarde par curiosité, parce que je trouve ça drôle devant l'évolution, parce que je vois que mes roman, les derniers et les suivants, qui sont encore sortis, sont plus longs que les précédents. Donc, c'est marrant de voir mon évolution. Donc, je regarde par curiosité le nombre final, mais après, comment le de mots j'ai écrit par jour en être mouvement sous. Donc, ce qui est important pour moi, c'est de se concentrer sur son aventure, d'écriture et d'auteur. C'est à dire le contenu de ces textes, son histoire, et sur ses projets. C'est ça qui est important. C'est le cœur de tout ça. Que votre roman fait 55 000 mots au 75 000 mots, ça ne fait aucune différence, c'est qu'elle n'a aucune importance. Par contre, l'histoire que vous écrivez le message que vous avez envie de transmettre, ça, c'est important. Les projets dans lesquels vous avez envie de vous lancer et que vous avez envie d'accomplir, ça, oui, c'est important. Et je trouve que c'est beaucoup plus important que de savoir si vous avez rendu d'inivres, sans livre, si vous avez 10 commentaires, sans commentaire, si vous écrivez sans mots ou 10 000 mots. Attention, encore une fois, je précise que je dis ça maintenant avec le recul, parce que j'ai publié cette roman et que j'ai quelques années derrière moi. Je vous rassure, je faisais tout ce qu'il ne fallait pas faire au début. Je vous le dis maintenant avec le recul, parce que c'est toujours bien d'avoir des conseils de personnes qui sont un peu plus avancées sur le chemin. Moi, j'en ai eu de personnes qui avaient débuté la vente cher avant moi. Qu'on les écoute ou non, parce que si vous êtes en train de regarder tous les jours, peut-être que vous allez pas pouvoir vous détacher de cette émission tout de suite. Pas grave, ce n'est pas grave, c'est pas non plus la fin du monde. On le fait tous, enfin, moi, je les fais aussi. Mais c'est vrai que progressivement, vous allez voir que vous allez vous en détacher plus facilement. Pareil pour les commentaires au bout d'un moment quand on en a un certain nombre, ou regarde plus le nombre. On regarde quand on passe des paliers, parce que ça fait partie aussi de sa promotion. On peut faire un poste, on peut faire un article, on peut remercer ses lecteurs. Puis ça fait plaisir aussi, on faut cela vous voyez. Ça fait du bien en moral, ça fait plaisir quand on voit que tout augmente, que ce soit les redevances, une nombre de ventes, le nombre de lecteurs, le nombre de commentaires. Oui, ça fait plaisir évidemment. C'est pour ça qu'il faut avoir un suivi. Mais il faut avoir un suivi raisonnable et raisonné. C'est-à-dire que moi, je regarde des commentaires d'autos en temps. En fait, quand je pense, voilà, quand je trouve dessus, je regarde. Ou quand je sais que je suis pas loin d'un palier, je vais aller voir un peu plus souvent. Par exemple, j'ai deux romans qui ont dépassé les 700 commentaires. Là, on les a dépassé. Donc, ah, tiens, je l'ai vu. J'ai vu quand il avait déjà dépassé depuis, je crois qu'il était non les 700, 1715, en tout comme ça. J'ai fait un poste. Et au passage, j'ai vu qu'un autre de mes romans était pas loin de dépasser. Il était non les 6,5, 90, c'est quelqu'un. Donc là, j'ai guéter pour voir à quel moment il allait franchir les 700. Mais c'est vrai que sinon, je ne regarde pas trop. On peut regarder aussi quand on vient de sortir un roman, parce que voilà, on voit les commentaires qui augmentent. Forcément, on en vit de le pousser un peu. Donc, on peut être un peu plus présent à la sortie d'un roman. Mais ce qui est bien, c'est par exemple, une fois par mois, moi, je note mes ventes dans un fichier. J'en avais déjà parlé dans une vidéo YouTube. J'ai expliqué comment je fais. Donc, une fois par mois, voilà, je regarde le nombre de ventes pour chacun de mes livres. Je vois les redevances, parce que forcément, je tuerais munérer. Donc, je vois les redevances. Voilà, après on doit re-de-sac, je regarde pas, et les commentaires va jouer à l'heure de temps en temps. Le nombre de commentaires, on veut dire. Mais ça, ça vient avec le temps. Alors, si vous êtes déjà détaché de tout ça, dès le début, tant mieux. Attention, je pense qu'il faut quand même faire un suivi. Il faut faire un suivi pour voir si ça évolue positivement, parce que ça permet de voir si les choses comme eux en place marchent ou pas. Mais si vous êtes déjà détaché, vous arrivez à prendre du recul et à regarder une fois de temps en temps, c'est très bien. Si vous regardez tous les jours, vous inquiétez pas, petit à petit, ça va s'atténuer. Ce qui est important aussi, c'est le plaisir. Je crois que ce mot, je vous le dis d'un requêtement chaque épisode. Le plaisir, la passion de l'écriture, le partage, les échanges avec les lecteurs, avec les blogueurs, avec les autres autres. Plus que le nombre de mots, le nombre de ventes, etc. Alors oui, le nombre de ventes va vous permettre de dégager une rémunération et peut-être de vivre de décriture, donc c'est important. Mais si c'est tout ce que vous mettez en place autour qui est important. Et tout ce que vous mettez en place, aidera à vos ventes, finalement. Donc c'est pas vrai que vous regardez les chiffres tous les jours qui vont évoluer positivement. Pareil, quand le voletteur vous écrivez, etc. C'est ça, c'est ça le coeur de notre métier aussi. Oui, le coeur principal c'est l'écriture écrérée en romant. Mais ce qui est intéressant, c'est important aussi, c'est quand les gens reviennent vers vous en disant "Voilà, j'ai lu votre membre, j'adore ça où j'ai été touchée par ça, etc." Parce que ces personnes-là, elles prennent le temps de vous écrire. Elles ont été tellement touchées ou elles ont tellement aimé votre histoire. Quelle vous écrive aujourd'hui qu'elles font la démarche de vous contacter. Donc c'est super important. Et ces personnes-là, il faut les chouchouter parce que ce sont des lecteurs qui peuvent en plus devenir des fans et ce sont des lecteurs qui peuvent vous suivre dans votre aventure. Moi je sais qu'il y a des personnes qui me piervent depuis le début et qu'ils listent tous mes romans. Et ça c'est le plus beau cadeau qu'on puisse avoir. C'est des personnes qui, aime tellement ce qu'on écrite, qui sont tellement transportées dans nos univers, mais qu'elles vont lire tous nos romans. Elles se sont touchées par le message. Par exemple, il y a des romans, je parle de deuil. Dans un souffle de vie, les ruines persa-seurs. Donc j'ai des personnes qui m'ont écrit en me sens qu'elles avaient perdu en frère-une-seur. Et que elles s'étaient beaucoup reconnues dans le parcours de Lyanne, du coup mon éroïne. Et je trouve ça beau. En fait, je trouve ça touchant. Dans mon premier roman, je parlais des violences conjugales, même chose-y. Beaucoup de retours sur les violences conjugales. Donc c'est beau en fait quand les gens arrivent à percevoir votre message ou sont touchés. Ou que ça leur fait du bien. Ou que ça les aide à avancer. Moi je me dis si ça peut aider, ne serait-ce qu'une personne dans le message que je transmets, si ça peut leur donner. Donc, un coup de boost, un coup de positif, ou envie de parler du message, quoi. Mais j'ai tout gagné, en fait, parce que c'est ça qui me plait aussi dans mes histoires. Donc, et c'est ça, en fait, sur quoi il faut se focaliser, c'est tout ça. Plus que les chiffres, nous n'ombrons de mots, etc. C'est le message. C'est les sentiments, c'est l'émotion, c'est le retour d'elector, d'électrice. C'est tout ça qui est important. C'est les échanges avec les autres auteurs, avec les blogueurs. C'est ça, le coeur de notre métier, c'est ça qu'il ne faut pas oublier. Donc, les chiffres, nous doivent servir que comme indicateurs. Ce sont des aides, parce que ça va vous aider à voir ce qui marche, ce qui ne marche pas. Ça va vous aider à prendre de vos erreurs. Ça va aussi vous permettre de vous féliciter. Si vous avez dépassé sans commentaire, va c'est le monde faire la fête. C'est le moment de se féliciter ou de se faire un bon repas, un bon restau, mais donc c'est réouvert. Mais voilà, c'est aussi des victoires et des petites victoires aussi, donc il faut s'féliciter de toutes les petites victoires. Et ça peut passer par les chiffres. Et c'est pour voir sa progression. Voilà, si noter le nombre de mots ça vous aide à progresser, tant mieux, si ça vous motive, tant mieux. Si vous êtes content de voir que vos commentaires évoluent un petit peu tous les mois, tant mieux, c'est très bien. Mais ce sont des indicateurs et des aides. Il faut surtout pas que ça devienne source de pression et d'engoisse au point de vérifier tout le temps. Donc il faut sans détacher si les effets sont vraiment négatifs et néfastes. Et se dire que de toute manière, je vous rassure avec le temps, c'est moins prenant et on fait moins attention et on n'a plus besoin de regarder autant et on se détache de tout ça. Et puis de toute manière, il y a tellement de choses à faire autour que au bout de moment de toute manière vous êtes obligé de vous focaliser sur d'autres choses plus que sur les chiffres en tant que tel. Donc vraiment, garder en tête ce qui est important et détacher vous de tous les chiffres, surtout surtout surtout surtout surtout. Si ça vous en gosse, vous mets la pression, vous déprime, etc. Parce que ça n'évolue pas comme vous le voudriez ou pas aussi vite que vous le voudriez. Parce que quand on regarde tous les jours, ça évolue pas. Si vous regardez le premier juin, le premier juin est ensuite, vous n'avez pas regardé pendant un mois, vous allez voir une évolution. Mais si vous regardez tous les jours, forcément ça ne va pas bouger. À mon donné, ça ne peut pas bouger tous les jours surtout quand on est au tout début de sa carrière et qu'on galère à avoir des commentaires au ce jour de choses. Donc il faut aussi être patient et les résultats viennent progressivement. Et plus il y a de résultats et après, c'est les faits boule-en-èges, plus il y en a, plus ça vient donc c'est plus facile ensuite. Donc moi je vous conseille dans un premier temps d'essayer de regarder moins. Imaginez-nous vous regarder tous les jours et essayez tous les deux jours ou trois fois par semaine, puis une fois par semaine, puis une fois tous les 15 jours, une fois par mois. Vous savez où vous pouvez y aller progressivement si vous sentez que vous n'y arrivera pas tout de suite. Mais si vraiment ça vous prend la tête, essayez de vous imposer des moments, vous allez le droit de regarder, des moments vous n'avez pas le droit de regarder. Et de faire un check, par exemple une fois par mois, ce genre de choses, pour avoir quand même un suivi une indication de vos ventes et de votre évolution, pour voir si vous êtes sur le bon chemin. Et puis parce que ça fait plaisir aussi de voir ces ventes et de voir que ça est voulu, de voir qu'on a une rémunération des commentaires, etc. Donc voilà ce que je voulais vous dire pour l'épisode du jour. J'espère que ça vous sera quand même utile. Vous dites vous bien que de toute manière avec le temps c'est plus facile et qu'on est venu sur certaines choses et qu'on arrive à prendre un peu plus de recul sur certains éléments. Donc ne vous prenez pas trop la tête et dites vous bien que si vous mettez en place, tout ce qu'il faut. Si vous vous mettez et du cœur, si vous investissez, si vous travaillez, ça finira par payer. Donc ne guétez pas les chiffres tous les jours, vous dans mon monde, ça va finir par payer, ne vous inquiétez pas. Voilà ce que je voulais vous dire et nous se retrouve vendredi prochain pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les chiffres (ventes, mots, commentaires, classements) sont nécessaires mais peuvent devenir une source de stress et de pression.
  2. Il est important de suivre ces indicateurs de manière raisonnable (une fois par mois, par exemple) plutôt que quotidiennement.
  3. L’essentiel est de se concentrer sur le plaisir d’écrire, le contenu des histoires, les échanges avec les lecteurs et les émotions partagées.
  4. Avec le temps et l’expérience, on apprend à prendre du recul et à se détacher de l’obsession des chiffres.
  5. Les retours des lecteurs, leur reconnaissance et l’impact émotionnel des romans sont plus précieux que les statistiques.

Summary:

Dans cet épisode, Audrey Martinez aborde la relation complexe que les auteurs entretiennent avec les chiffres : nombre de ventes, de mots, de pages, de commentaires ou de classements. Elle explique que, bien que ces données soient utiles pour suivre sa progression et ajuster sa stratégie, elles peuvent vite devenir une source d’angoisse et de pression, surtout en début de carrière. Au lieu de les vérifier quotidiennement, elle recommande de le faire de manière espacée, par exemple une fois par mois, pour éviter la déprime liée à une évolution trop lente.

L’essentiel, selon elle, est de préserver le plaisir d’écrire, de se concentrer sur le contenu des histoires et sur les échanges authentiques avec les lecteurs. Les retours émotionnels, les messages de lecteurs touchés par ses romans, ou les partages avec d’autres auteurs sont bien plus gratifiants que les statistiques. Elle conclut en rappelant qu’avec le temps et l’expérience, on apprend naturellement à prendre du recul, et que les chiffres ne doivent être que des indicateurs, jamais des sources de stress.

Si l’obsession persiste, elle conseille de fixer des moments précis pour consulter ces données.

FAQs

Cet épisode parle de l'importance de ne pas se laisser obséder par les chiffres dans le parcours d'auteur, comme le nombre de ventes, de mots ou de commentaires, et de se concentrer sur l'essentiel : le plaisir d'écrire et les échanges avec les lecteurs.

Vérifier les chiffres quotidiennement peut créer de l'anxiété et de la pression, surtout quand les résultats n'évoluent pas rapidement, ce qui nuit à la concentration sur l'écriture et le plaisir.

Elle conseille de les regarder une fois par semaine au début, puis idéalement une fois toutes les deux semaines ou une fois par mois pour voir une évolution réelle sans stress.

Elle suggère de ne pas compter les mots quotidiennement, sauf si cela motive, car l'important est que l'histoire soit complète et aboutie, peu importe sa longueur.

Les aspects clés sont le plaisir d'écrire, le contenu de l'histoire, le message transmis, les retours des lecteurs, et les échanges avec d'autres auteurs et blogueurs.

Elle propose de réduire progressivement la fréquence des vérifications, par exemple en passant de tous les jours à une fois par mois, et de se fixer des moments précis pour consulter.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.