316 - Une Action que J'ACHÈTE Maintenant | Portefeuille 2025
17m 5s
The transcription covers various topics discussed in a finance podcast episode. It begins with a cautionary note on avoiding financial pitfalls and listening to reliable advice. The host then delves into their recent investment decision to add Costco to their long-term portfolio, emphasizing Costco's unique business model and growth prospects. Furthermore, the podcast explains the Santa Claus Rally and January Effect in stock markets, highlighting their historical significance and current relevance in today's automated trading environment. Lastly, the episode concludes with a detailed recap of the host's 2025 investment performance, showcasing significant gains in Canadian stocks and mixed results from US holdings, emphasizing the importance of long-term investment strategies over short-term fluctuations.
Transcription
2934 Words, 17047 Characters
La meilleure façon de rester pauvre, c'est d'écouter des pauvres t'espliquées comme un devenu riche. Si tu comprends bien, à l'argent, tu vas subir des conséquences toute ta vie. Je suis un peu l'éfinance que l'économie sable bientôt liéonvalé à la hausse. Ce n'est pas le road gouvernement de jouer aux spéculateurs avec l'argent des contribuables. C'est facile de dépenser des millions de dollars quand c'est l'argent des autres. Votes caches, vos décisions, plévenus aux podcasts, finance 360 avec Alex Demers. Bonjour tout le monde. Aujourd'hui, nous sommes lundi le 15 décembre 2025. Une semaine de l'épisode, de 300 seises du podcast et aujourd'hui, je vais commencer par vous parler du nouvel position que j'ai ajouté à mon portefeu long terme et c'est une compagnie qui se distingue avec son modèle d'affaires unique et sa capacité à générer des profits même dans un contexte économique plus difficile. Et ensuite, je vais vous expliquer deux phénomènes boursiers qu'on entend toujours parler avant le temps des fights et c'est le Santa Claus rally et le January Effect. Je disais que c'est un peu c'est quoi ces phénomènes là et est-ce qu'on peut s'en servir en tant qu'investisseur autonome et pour terminer l'épisode, je vais vous parler du rendement hier-to-date de mon portefeuille en 2025 en faisant un petit bilan de mes bons et de mes mauvais mouves en termes de transaction. Et je vais débuter tout de suite avec ma nouvelle position pour mon portefeuille à long terme qui est dans la compagnie Costco donc j'ai acheté du Costco à 870$ US par action et je vais être en aide d'entrer de jeu. Le titre sort un peu de mes barimes d'investissement standard au niveau de sa valorisation là. Au préactuel, on parle d'environ 46 fois les bénéfices donc clairement ce n'est pas une action cheap et d'ailleurs je vous le dis tout de suite j'ai pris une demi position c'est-à-dire que si normalement je rentre à coup de 20 000, j'ai juste pris une position pour 10 000 et c'est le titre des 100 cordes d'un autre 10% autour de 790$ US, je vais en racheter la même quantité pour venir résuer mon coup d'achemoying tout en évident de juste passer à côté des actions de Costco récemment il y a eu une baisse considérable du prix. Il y a eu des analyses qui l'ont dangredé, c'est à une pression baissière sur le prix et je pense que là pour moi c'est un bon moment pour rentrer mais au-delà du prix de l'action je vais parler de Costco l'entreprise en tant que tel et pourquoi j'ai décidé de devenir actionnaire. En fait Costco ce n'est pas un détailant normal, leur modèle d'affaires c'est un modèle d'abonnement mais qui a été appliqué au commerce de détails et c'est-à-dire que la majorité de leur profit ça vient pas des produits qui vendent mais plutôt des frais d'adhésion donc des membres qui payent pour rentrer chez Costco. Si vous regardez la marche et Costco vous allez voir que les produits ils sont volontairement vendus à des marges très faibles et le but de ça évidemment c'est d'attirer du monde, il faut qu'on a une initiative parce que les gens payent pour un abonnement donc peut comprendre que la profitability découle pas de l'avant de leur produit mais davantage du côté des abonnements, la grosse distinction avec Costco vous avez ses compétitions, c'est que Costco s'est fait payer pour avoir des clients donc pendant qu'un compétiteur comme Walmart se bat pour générer du trafic, Costco lui commence l'année avec des millions de membres qui payent des abonnements et petites parentaines, les actions de Walmart aussi sont chères, sont regardent actuellement le prix et qui vaut à peu près 41 fois le bénéfice par action donc autant du côté de Walmart que de Costco, à première vue, les deux actions ne sentent pas être des délent en date de aujourd'hui, par contre si on se pense sur les chiffres de Costco, on peut comprendre pourquoi le marché accepte de payer une prime, on parle d'environ 280 milliards en revenu avec une croissance autour de 8% par rapport au main trimestre l'année passée, du côté des profits, on parle d'une croissance d'environ 11%, mais est-ce que la marginette est très faible, ça tourne autour de 3%, donc la grosse force de Costco c'est plus du côté du rendement des capitaux propres, le Saturn autour de 30%, et ça en d'autres mots, ça veut dire que chaque dollar investit par les actionnaires, ça génère 35 de bénéfice net par année, donc pour une entreprise stable comme Costco, 30% de rendement des capitaux propres, c'est très élevé. Si on regarde au dernier trimestre, on peut voir que le commerce en ligne a progressé de 20%, ce qui est pas mauvais, mais y commers, ce n'est pas leur force non plus, un point clé que ressort souvent, c'est que les membres exactifs chez Costco, ils dépensent beaucoup plus que la moyenne, et en fait c'est eux qui viennent soutenir la croissance, et la bonne nouvelle, c'est que ça continue même avec l'inflation et l'augmentation du coup de la vie. Et qu'on regarde vers l'avenir, le plat chez Costco est assez clair, en fait ils visent l'ouverture d'environ 30 nouveaux entrepos par année, avec une expansion internationale qui est encore loin d'être saturé. Il y a plein de places dans plein d'autres pays, à l'extérieur du Canada et des États-Unis, donc il y a ce potentiel de croissance là, et il y a également la possibilité d'augmenter graduellement les frais d'adhésion, ça qui va évidemment se refletter directement dans la profitabilité de l'entreprise. Côté d'évidentes, ce n'est pas la très principale de Costco, le divin de trimestre est un dollar et 30 par action, donc au prix actuel, ça donne un rendement des dividendes de seulement 0.6 % par année, par contre, faut savoir que Costco y a un historique de dividendes spéciaux, donc ça, c'est des dividendes qui arrivent une fois de temps en temps, c'est pas des dividendes qui sont garanties ou qui sont récurrents comme les dividendes trimestrerielles, mais le dernier dividende spécial était au début de 2024 et le dividende était de 15 dollars par action, donc c'est quand même un montant attrayant pour les actionnaires à long terme, et un autre élément surveillé par rapport à Costco, ce sont les tarifs de trim, dans le sens que Costco fait partir des entreprises qui les contestent légalement, donc si les tribunaux y invalident ces tarifs-là, ils pourraient y avoir un remboursement pour Costco, donc tout ce qu'on paye en tarif d'oignés, ils récupérerait, et je vous parle de ça, parce que c'est un bel exemple de risques asymmétriques, dans le sens que les tarifs, ils sont déjà reflétés dans le prix actuel, donc le risque de downside est réduit, mais il y a un bon potentiel d'opsides si jamais les tarifs sont annulés et qu'ils sont remboursés à Costco. Évidemment Costco, il y a aussi des points infaibles, de 1 à la valorisation qui est très élevé si on se fuit au bénéfice en date d'aujourd'hui, et de 2, il y a aussi les coups qui peuvent augmenter, que ce soit les salaires ou la chaîne d'approvisionnement, si jamais ça augmente de ce côté-là, ça pourrait venir nourrir à leur marge, leur marge bénéficiaire qui est déjà très mince, donc de mon côté, j'ai pas acheté du Costco parce que une action nécessairement sous-évaluée à court terme, avec justement la pression biaissière qu'on en se moment, mais ça pourrait également descendre autour de 750-800 dans ces coins-là, l'idée, c'est que j'ai acheté du Costco parce que c'est un des rares modèles de ventes aux détails qui fonctionnent même si il y a un ralentissement économique, ou si jamais il y a une remontée de l'inflation, pour moi, c'est vraiment ça, leur avantage concurrentiel avec leur modèle de membership, avec le taux de renouvellement qui est historiquement très élevé, la croissance qui est stable et surtout, c'est leur capacité à augmenter les profits sans dépendre d'une économie parfaite. Et pour conclure par rapport à Costco, comprennent et bien que ce n'est pas une action qui va faire un froidisse en deux ans, là, c'est une action défensive pour bâtir de la richesse de manière plus prévisible et peu importe, c'est quoi le contexte macroéconomique. Du côté de mon portefeuille, je trouvais justement que j'avais pas une assez grande exposition au secteur de la consommation de base, donc ça, c'est tout ce qui est épicerie, les besoins essentiels. Donc c'est une des raisons qui m'ont poussé à prendre une position dans Costco. Donc oui, à 40 fois, le bénéfice par action, je considère que les actions de Costco sont encore chères, mais certaines compagnie sont chères parce que justement, elle mérite une prime et pour moi, Costco, mais ça fait clairement partie de ce club, là. Et pour le deuxième segment de l'épisode, je vais vous parler de deux fenomenes borsiers dont on entend souvent parler d'en stancide l'année, c'est-à-dire le Saint-Taclanche Rally et le January effect. Et je commence avec le Saint-Taclanche Rally, qui est la tendance historique des marchés à monter durant une fenêtre très précise. Et en fait, c'est les cinq derniers jours de bourse du mois de décembre et les deux premiers jours de janvier. Et pendant plusieurs décennies, cette période-là, de fin des sambres début janviers, ça affichait une superformance par rapport au reste de l'année, il y avait moins de vendeurs, il y avait des rééquilibrations de portefeuilles, une liquidité qui est plus fait parce que les gros joueurs sont en vacances, bref. Dans le passé, il y avait une pression haussière sur le prix des actions durant cette courte période de temps-là. En ce qui concerne le January effect, théoriquement, la superformance, elle s'étend sur tout le mois de janvier, et c'est un phénomène qui touche particulièrement les petites capitalisations. Donc les business avec un market cap de moins de 2 milliards, et la principale explication derrière ça, c'était la fiscalité, il s'est-à-dire que, en décembre, les investisseurs y vendent leur perdant pour cristalliser des pertes en capitale, puis racheter ces titres-là en janvier, ce qui peut créer, à ce moment-là, un rebond artificiel dans les small caps. Et ce que je veux mettre de l'avance, c'est que pendant longtemps, le Center Clancy Rally et le January effect, ils ont été statistiquement réels, c'est-à-dire qu'au niveau des données statistiques, c'était vrai, ça fonctionnait. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, le marché, et puis tout à fait, la main. De un, tout le monde connaît ces phénomènes-là, donc une anomalie saisonnière qui devient populaire, va maner, ça fonctionne plus de les fonds quantitatifs, les algorithmes, les institutions, elles, ça fait longtemps qu'ils ont intégré la saisonnalité dans leur calcul, et de deux, la majorité des transactions sont rendues automatisées, les ventes pour réaliser des pertes en capitale sont rendues étalées dans le temps. Donc, il n'y a plus vraiment de gros moments où l'argent est l'entre massivement sur le marché en janvier, surtout depuis l'angouement vis-à-vis les fonds édiciels, et ajouter à ça un marché qui est beaucoup plus efficace, qui est plus liquide, qui est plus facilement accessible pour le grand public, rendu là les petites anomalies saisonnières comme ces deux phénomènes-là, ils ont beaucoup moins de poids. Donc, on peut se poser la question, est-ce que le Saint-Acclence Rally ou le January effect, ils peuvent encore apparaître certaines années? La réponse est oui, mais c'est plus du hasard, du fait que leur effet est vraiment rendu dilué depuis l'année 2000, statistiquement, ce ne sont plus des phénomènes exploitables comme avant. Dans le sens au niveau des données statistiques, ça ne fonctionne plus ces deux phénomènes-là, et bref, ça reste des tendances intéressantes à connaître pour les investisseurs, mais ce ne sont pas des stratégies sur lesquelles vous pouvez baser vos transactions de des ou de swing trading pour les chercher des profits rapidement. Malheureusement, des phénomènes saisonniers comme ça, ça ne fonctionne plus comme ça fonctionnait avant les années 90, maintenant, il y a beaucoup trop de systèmes automatisés, des transactions informatrices qui font en sorte que les marchés sont beaucoup plus efficiens. Et pour conclure l'épisode, je veux faire un récapitulatif de 2025, en ce qui a trait à mes investissements en bourse. Donc en date d'aujourd'hui, mon portefeuille est en hausse de 22% depuis le début de l'année. Evidemment, l'année n'est pas encore terminée, mais ça donne déjà un portrait approximatif. À moins que les indices jump ou drop d'une cup de pourceinte si la fin du mois décembre. Mais je peux déjà vous dire que ce qui a fait vraiment la différence sur le rendement de mon portefeuille, c'est année. Ce sont mes positions sur le marché canadien. Entre autres, j'ai profité de la correction de Mars Orville pour acheter des actions canadiennes. Résultat, j'ai BRP qui est en hausse de 87%, j'ai magnion internationale qui est en hausse de 48% et sa pouteau qui est en augmentation de 68%, donc ce sont des achats qui ont été faites pendant que Bain du monde paniqué avec les tarifs reciprocs de Trump. Et si je regarde mes autres actions sur le TSX comme BMO, SunCore et Enbridge, eux autres aussi ont bien performé. C'est rien d'explosif, mais le rendement est là, mais je ne vous cache pas que la paire position de toute mon portefeuille est justement sur la bourse de Toronto. Et c'est mon fameux telleuse qui est rendu à moins 34% donc ça va très mal du côté de la télécom. Du côté des marchés américains, c'est plutôt mitigé dans le sens que avec la récente Bain, ce de Netflix combiné à une année plutôt ordinaire pour mes trois plus grosses positions qui sont Microsoft, Metta et Berkshire et Ottawa. Tout ça, ça me peut freiner mon rendement global. Mais tu sais, quand je dis ordinaire, on parle quand même d'environ une augmentation de 10% en 2025 pour ces trois positions-là. C'est juste moins bon par rapport à la hausse du côté du TSX, mais j'ai aussi fait des très bons achats aux États-Unis. On peut penser à AMD qui est en hausse de 125% depuis mes achats encore une fois. C'était des achats en mars avril de cette année. Et j'ai aussi racheté du Google qui est rendu en plus 165% par rapport à mon prix d'achat moyen. Et encore une fois, je vais pas juste vous parler de mes bons coups. J'ai aussi fait des achats pas mal moins payant comme UPS qui est en base de 20%. J'ai aussi Adobie qui est à moins 8%. Il ne faut pas oublier Nike qui est encore dans le négatif à moins 16%. Donc comme vous pouvez le voir, moi aussi, je l'étite qui sont dans le rouge. Ça fait partie de la game quand t'investis en boss. Mais au final, en date d'aujourd'hui, mon portefeuille a fait che 22% de rendement pour 2025. Comme je vous dis, l'année n'est pas finie mais c'est pour vous donner une idée et c'est mieux que le SNP 500 qui est en hausse de 16% mais c'est bien en dessous de l'indice canadien le SNP TSX qui lui y a grimper de plus de 21% cette année. Donc une année extraordinaire pour les actions canadiennes. Et ce que je trouvais important de retenir, c'est que la majorité de mes achats qui ont été faites durant la fameuse correction du printemps, ça s'est avéré à être des bons moves à court terme, c'est-à-dire pour le moment. Mais pour savoir c'était réellement des bons achats, on va juste savoir d'une cup d'année, pas juste après une cup de mois. Et c'est aussi là qu'on va voir si mon approche était bonne ou non. Parce qu'en tout an été, on ne peut pas évaluer une approche d'investissement basée sur le rendement d'une seule année et même sur une période de quelques années. En fait, faut les valuer sur le très long terme, c'est-à-dire une période de 25, 30 ans. Et c'est vraiment là qu'on va pouvoir confirmer si oui ou non, mais stratégie d'investissement, il m'ont permis de basper le rendement de l'indice de référence. Et de la baspe de combien de % aussi? Parce que gérer son portefeuille, ça prend du temps, ça prend des connaissances, ça prend de l'implication versus investir via un fond initial avec du décès. T'as pas besoin de grosses d'une legends pour faire ça? Bref, si vous écoutez le podcast depuis quelques années, vous avez pu voir que 2023 et 2024, pour moi, ça a été des années extraordinaires. J'ai un rendement annuel de respectivement 34% et 41%. Mais je vous rappelle qu'en 2022, mon portefeuille avait planté de 24% ce qui est encore payé que le SNP 500 qui lui avait planté de 19% la même année, mais dans toutes les cas, moi j'en jai le processus, j'aime ça mettre du temps sur la gestion de mon portefeuille, et j'espère aussi que de documenter mon parcours comme Investor Autonom, ça va pousser du monde à investir en bourse que ce soit avec du stockpicking ou via des fonds initials. Et sur ça, j'ai terminé épisode d'aujourd'hui, à noter qu'il y aura pas d'autres épisodes pour les deux prochaines semaines, donc c'est pour le temps des fights. D'ailleurs, je suis profite de la occasion pour vous souhaiter un joyeux noël et une bonne année. Je vous dis à bientôt, et on se révoit en janvier 2026 pour une nouvelle épisode de "Finance 360".
Podcast Summary
Key Points:
Discussion on the importance of being cautious with financial decisions and not following poor advice.
Detailed analysis and investment rationale for adding Costco to the long-term portfolio.
Explanation of the Santa Claus Rally and January Effect in stock markets.
Recap of the podcast host's 2025 investment performance, focusing on Canadian and US stock holdings.
Summary:
The transcription covers various topics discussed in a finance podcast episode. It begins with a cautionary note on avoiding financial pitfalls and listening to reliable advice. The host then delves into their recent investment decision to add Costco to their long-term portfolio, emphasizing Costco's unique business model and growth prospects.
Furthermore, the podcast explains the Santa Claus Rally and January Effect in stock markets, highlighting their historical significance and current relevance in today's automated trading environment. Lastly, the episode concludes with a detailed recap of the host's 2025 investment performance, showcasing significant gains in Canadian stocks and mixed results from US holdings, emphasizing the importance of long-term investment strategies over short-term fluctuations.
FAQs
Le Santa Claus rally est la tendance historique des marchés à monter durant une période spécifique allant des cinq derniers jours de bourse de décembre aux deux premiers jours de janvier.
Le January Effect est un phénomène qui concerne principalement les petites capitalisations boursières, avec une surperformance théorique tout au long du mois de janvier.
Il a été suggéré d'investir dans Costco en raison de son modèle d'affaires unique basé sur les abonnements, sa stabilité de croissance et sa capacité à générer des profits même en cas de ralentissement économique.
Le portefeuille de l'investisseur a enregistré un rendement de 22% en 2025 jusqu'à présent.
Les tendances saisonnières comme le Santa Claus rally et le January Effect ne sont plus aussi exploitables qu'auparavant en raison de l'automatisation des transactions et de l'efficacité accrue des marchés.
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