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6.3 Les RED FLAGS en beta-lecture et aide à l'écriture

11m 30s

6.3 Les RED FLAGS en beta-lecture et aide à l'écriture

Dans cet épisode du Café des auteurs, l'animatrice aborde plusieurs sujets liés à l'accompagnement des auteurs, en commençant par annoncer un atelier gratuit le 30 septembre à midi avec Inès de Préface Factory sur les mensonges en écriture et auto-édition. Elle exprime sa colère face à certaines pratiques qu'elle observe ou qu'on lui rapporte. Concernant les bêta-lectures, elle insiste sur le fait qu'un auteur ne doit jamais se sentir mal, qu'un bon bêta-lecteur explique ses ressentis sans juger, et qu'un professionnel n'a aucune excuse pour des commentaires blessants. Elle précise qu'un bêta-lecteur peut demander les premières pages pour évaluer sa capacité à aider, et qu'un refus n'est pas négatif. Elle dénonce ensuite les accompagnants qui imposent des directives comme des obligations, alors que l'art est subjectif et que l'auteur doit rester maître de ses choix. Elle rappelle que la plume évolue toute une vie et qu'il n'existe pas un seul chemin, seulement des options à tester. Enfin, elle raconte l'histoire d'une amie à qui on a dit qu'écrire une saga était une mauvaise idée, et elle encourage vivement à ne jamais laisser quelqu'un piétiner ses rêves. Elle invite les auditeurs à partager leurs expériences en commentaires et rappelle l'atelier à venir.

Transcription

2477 Words, 13699 Characters

French
Speaker 1Si on vous fait vous sentir mal avec une bêta-lecture, c'est pas normal, en fait. Vous n'êtes pas censé vous sentir mal. Parfois, oui, ça fait un petit peu mal quand on nous dit un truc un peu brut. Hello, collègues et filles, je suis contente de te retrouver dans ce petit Café des auteurs, un peu court, mais intense, parce que les autres épisodes du podcast reviennent bientôt. Tu as peut-être suivi que j'ai eu quelques soucis de santé récemment, ils ne sont pas terminés, ils durent depuis début août, et du coup, je privilégie les auteurs que j'accompagne et Live Twitch, parce que Live Twitch, ça me donne beaucoup d'énergie, sans aucune préparation demandée. Bref, c'est pas le sujet. Je vais te parler de plusieurs choses aujourd'hui, mais avant tout, la semaine prochaine, le 30 septembre à midi, j'organise un atelier avec Inès de Préface Factory sur les mensonges qu'on ne veut plus lire ou entendre en 2026 sur les réseaux, parce que c'est la fiesta. Je ne sais pas si tu as remarqué, on a des histoires de maisons d'édition qui parlent de nombre d'abonnés, on a des gens qui parlent d'aide pour les auteurs, de gagner 2000 euros par mois avec ses revenus d'artistes-auteurs, des conseils d'écriture qui reviennent, des mots interdits, le show d'hôtel qui est de retour, les architectes et les jardiniers, bref, plein de trucs qui me mettent à chaque fois hors de moi, et plutôt que de me défouler sur mes proches, j'ai décidé de t'en parler dans un atelier. Mais on s'est bien dit que démarrer avec cet angle-là de tous les mensonges, finalement, ça peut permettre d'accompagner sur pas mal de sujets l'écriture, la plume, le scénario, mais aussi l'auto-édition, le marketing du livre, etc. Parce que là, on n'en peut plus de voir des informations contradictoires partout. Cet atelier est gratuit, il a lieu sur Zoom et il y aura un replay pour les inscrits, je te mets le lien dans la description de l'épisode. On va débunker pas à pas un petit peu sur tous les sujets que je t'ai cités, et tu pourras bien sûr nous poser toutes tes questions. Passons maintenant au sujet du jour, qui est en lien un petit peu avec cette histoire de mensonges. Je me suis rendue compte récemment qu'il y avait plusieurs choses qui m'énervaient justement dans ce que je vois autour de moi et un peu la concurrence qu'il y a autour de moi aussi. Et parfois en live, on pose des questions un petit peu bizarres sur ce qui se passe en termes d'écriture, sur les accompagnements qui existent, etc. Et il se trouve que j'ai pas de position à donner, mais parfois je suis extrêmement choquée par des choses que j'entends. Et je voulais te parler de ça dans cet épisode. J'irai pas jusqu'à qualifier ça de red flag, même s'il est possible que je mette ça dans le titre pour appâter un peu le chaland. Tu me connais, je suis tributaire des algorithmes malheureusement. Mais au-delà des red flags, il y a des choses qui moi me feraient tiquer. Parce que en tant qu'accompagnant pour auteur, on n'est pas des personnes qui valident des choses. On n'est pas dans un cadre, par exemple scientifique, où il y aurait des bonnes et des mauvaises réponses. Je vais te faire un très rapide tour d'horizon dans cet épisode. Mais c'est pour te dire que parfois certaines choses me font complètement paniquer. Et que certains auteurs qui viennent me voir me font parfois descendre de plusieurs étages. Parce que je me dis mais attends, il y a vraiment des gens qui ont dit à un auteur, à propos de leur texte, ce genre de choses. Ça commence avec les bêta-lecteurs, mais il n'y a pas que ça. Mais je voulais quand même dire un petit mot sur les bêta-lecteurs, parce que j'en parle souvent sur les lives, etc. Mais méfie-toi quand tu ne connais pas ce bêta-lecteur. Qu'il soit pro ou pas. Alors, s'il n'a jamais fait de bêta-lecture, oui, bon, là, il faut y aller avec des pincettes et il faut être prêt à entendre tout et n'importe quoi. Mais même les pros, j'entends parfois des trucs qui me mettent hors de moi. J'avais accompagné une autrice qui avait gagné une bêta-lecture et elle était juste à la phase réécriture du fond, du scénario. Et c'est bien de faire comme ça, vraiment. Ce n'est pas quelque chose qu'il ne faut pas faire. Au contraire, ça donne de la clarté sur le scénario, mais on garde la suite pour plus tard. Fin de la parenthèse. Et du coup, elle est allée voir cette bêta-lectrice en lui disant de se focaliser sur le fond. Et la fille lui a fait que des commentaires sur la forme. J'ai envie de dire que c'est vraiment une histoire de respect du matériau qu'on te donne. Si on vous fait vous sentir mal avec une bêta-lecture, ce n'est pas normal, en fait. Parfois, oui, ça fait un petit peu mal quand on nous dit un truc un peu brut du style, ça et ça, ce n'est pas cohérent. Mais cohérent, c'est quelque chose de très objectif pour le coup. Idem, ah, telle progression, je n'ai pas compris. Alors, dire je n'ai pas compris, ce n'est pas forcément objectif. Par contre, ce n'est pas du tout jugeant. Et d'ailleurs, moi, si tu as fait un peu de bêta-lecture avec moi, tu sais que je dis très souvent que je n'ai pas compris. C'est un petit peu ma formulation magique pour dire, là et là, on ne suit pas forcément bien, ce n'est pas forcément clair, etc. Et donc, si tu te sens mal, si on te sort des jugements, si on te dit, je n'ai pas aimé, et si tu savais à quel point c'est arrivé aux auteurs que j'accompagne, si on te dit que des choses ne sont pas bien, ne fonctionnent pas, je peux être amenée à utiliser ce genre de formulation dans un contexte très précis, du style, si tu voulais faire ça, ça ne fonctionne pas forcément, je l'ai perçu comme ci, comme ça. Mais bref, tu comprends un petit peu. Un bon bêta-lecteur, il va t'expliquer les choses. Il va te dire, je ressens ça en lisant ça, est-ce que c'est ça que tu voulais, etc. Bref, fais attention avec les bêta-lecteurs qui te font te sentir mal, qui utilisent des formulations jugeantes, qui n'expliquent pas, qui te balancent le truc comme ça. Je sais que ce n'est pas forcément évident, surtout si c'est un bêta-lecteur pas pro. Alors, si c'est un pro, il n'a absolument aucune excuse. Par contre, juste comme ça, c'est normal que certains bêta-lecteurs te demandent un petit peu des garanties. Moi, je suis pro et je demande les premières pages pour voir si je suis en mesure de t'aider. Typiquement, si c'est un premier G que tu m'envoies, je vais gentiment te répondre qu'il faut faire une réécriture par-dessus et que ce n'est pas possible de faire une bêta-lecture sur un premier G. Et voilà. Et ce n'est pas du tout quelque chose de négatif. C'est juste une histoire d'étape où on est. C'est à peu près tout pour les bêta-lecteurs, mais honnêtement, je pourrais faire un épisode entier dessus. En dehors des bêta-lecteurs, il y a les accompagnements pour auteurs, les accompagnants. Tu dois le savoir, mais j'aimerais bien te le rappeler. J'organise le sommet du premier roman où je convie énormément de personnes qui accompagnent des auteurs. Et donc, si je les convie là-dedans, c'est que je suis d'accord avec leur approche, que j'apprécie leur façon de voir les choses, que je leur fais confiance. Tous les invités au sommet du premier roman. OK? Par contre, il y en a d'autres qui me posent énormément de questions, que je ne nommerai absolument pas ici, bien sûr. Mais je vais te présenter cela du point de vue d'auteur que j'ai accompagné. J'ai eu des auteurs en coaching qui m'ont dit, dans tel accompagnement, on m'a dit de faire ça. Et vraiment, c'était un truc de très spécifique, de décrire un truc, etc. Je dis, ah ouais, c'était pas une suggestion. C'était, on t'a dit de le faire. Alors, bien sûr, c'était peut-être un exercice. Moi aussi, je propose ce genre d'exercice. Mais là, en tout cas pour la personne, c'était obligé de le faire. Et alors moi, évidemment, je n'étais pas forcément d'accord avec le rendu du truc. Et du coup, j'ai été un peu choquée. Je me suis dit, vraiment, est-ce que dans ces accompagnements-là, on te force à faire des choses? En fait, un accompagnant pour auteur, comme par exemple ceux que j'invite au sommet du premier roman, il va te présenter souvent des options à tester. C'est un peu comme des exercices. Pas ce qu'on est en train de faire, quelque chose d'artistique. L'art, c'est très subjectif. Et ce qui compte, c'est surtout que ça résonne pour toi. Pas pour l'accompagnant. Il a autre chose à faire, comme écrire ses propres bouquins. Et c'est vrai que du coup, je trouve très surprenant d'entendre plusieurs fois, parce que j'ai entendu plein de fois en coaching, ah, dans tel truc, ils m'ont dit de faire ça. Et je l'ai fait, mais j'étais pas spécialement convaincue. Je me dis, mais ça veut dire que ça ne marchait pas pour toi, en fait. En art, il y a tellement d'options possibles, et de façons de tester, et de se comprendre. En fait, ça prend toute une vie de comprendre ce qui fonctionne pour nous ou pas. Tu m'as peut-être déjà entendu dire que la plume, le style d'écriture, se travaille sur toute une vie. Ta plume, aujourd'hui, n'est pas la même qu'il y a cinq ans. Elle sera différente dans cinq ans. Et c'est normal, c'est en perpétuelle évolution. Et c'est pareil pour tous les autres, on va dire, tests que tu pourrais faire avec ta plume, avec le scénario, avec ta façon d'incarner ton personnage, de faire des descriptions, des dialogues, que sais-je, en fait. Et c'est tellement pas du tout comme une science où il y aurait un seul chemin. Là, toi, t'as des milliers d'arbres avec plein de ramifications possibles, etc. Et l'idée, c'est que toi, t'as pris tel chemin, et les accompagnants vont te proposer un autre chemin à voir ou à tester, pour voir ce que t'en penses, pour voir comment tu te sens. Et du coup, toi, tu auras un certain ressenti. Peut-être que il sera mieux que celui que t'avais au départ, ou pas. Et en fait, c'est toujours aussi utile, moi j'aime bien proposer ça, mais c'est toujours aussi utile de tester des trucs où on se doute que ça va pas marcher. Parce qu'en le faisant, on comprend pourquoi ça fonctionne pas. C'est un peu un exercice par la négative que j'aime bien proposer. Et parfois, en fait, surprenamment, ça marche pour les auteurs, c'est fun. Demande-toi ce que tu ressens quand on te dit de faire quelque chose à ton texte. Et j'ai un exemple là-dessus pour terminer, parce que je trouve que c'est important d'en parler. Mais un jour, j'ai eu un agent pour un de mes romans. Ça ne s'est pas fait au final, l'agent ne m'a pas trouvé de contrat d'édition. Par contre, son correcteur m'avait fait réécrire presque chaque mot du roman. Alors pourquoi j'ai accepté, c'est une autre question. Là, on parle d'un agent, on parle pas d'un accompagnant, donc c'est encore autre chose. Je regrette pas d'avoir accepté, si telle est ta question. J'ai tout pris comme un exercice, justement, un petit peu comme ce que je viens de te dire. Un exercice même par la négative, parce que parfois je savais que c'était pas pour moi. Bref, j'ai essayé de trouver un juste milieu, un petit peu entre les deux voies, entre les deux chemins. Et, bah, évidemment que du coup, c'était difficile pour moi. Et là, mon ressenti était vraiment pas bon. Et donc, évidemment, j'aurais dû me douter que c'était pas la chose à faire. Mais le truc, c'est que c'était ça, ou plus d'agent. Et donc, je l'ai fait. Bizarrement, il m'a pas trouvé de contrat. Alors que là, le roman, c'est le dernier que j'ai sorti en auto-édition. Il marche très bien. Bah oui, je suis allée refaire un petit peu, enfin, défaire plutôt ce que j'avais changé. Mais, tout le long, mon ressenti me disait que c'était pas ça qu'il fallait faire. Et si, un accompagnant, une école, quelqu'un, te dit, ah, il faut que tu fasses ça. Bon, déjà, si la personne, elle dit, il faut, hein, tu dois le savoir, mais je n'aime pas du tout cette formulation. Qui est l'autorité suprême qui a décider que, peu importe ce qu'on te dit, demande-toi comment tu le ressens, et si t'es ok à faire ça dans le texte, à le tester ou pas. J'ai oublié de citer un truc, et je pense que je vais le citer en conclusion, mais j'ai une amie qui a été dans un. alors on va dire un atelier pour pas exactement dire ce que c'est, qui était organisée par des accompagnants que. à l'écriture. Et cette amie a commencé par parler du fait qu'elle écrivait une saga, et la réponse a été c'est une mauvaise idée d'écrire une saga parce que c'est difficile à publier. Et ça faisait très longtemps qu'elle était sur cette saga. Et t'imagines? Enfin, je sais pas si t'écris une saga ou pas, mais alors laisse-moi te dire une chose, la personne qui te dira que tu n'as pas à écrire cette saga, n'a pas à te parler, en fait. Tu n'as pas à l'écouter. Tu écris les projets qui te font vibrer, non? Et ne laisse pas quelqu'un marcher sur ton rêve comme ça, avec ses gros sabots, et piétiner ton rêve. Vraiment, s'il te plaît, ne les laisse pas faire. Viens m'en parler en privé si tu veux. Je sais que c'est difficile. Mais j'insiste, on n'a pas à piétiner ton rêve. Je suis un peu remontée en ce moment. Je pense que c'est la santé. Bref, je suis tout à fait preneuse de retours que tu aurais pu avoir un petit peu sur ces sujets-là dans les commentaires, notamment sur YouTube. Je pense que ça peut être vraiment très utile pour d'autres personnes. N'oublie pas que l'atelier sur les mensonges, sur l'écriture et l'auto-édition est le 30 septembre à midi. Et n'hésite pas à me dire si cet épisode un petit peu plus brut de décoffrage t'a plu. Ça m'intéresse, mais on reprend les épisodes un petit peu plus classiques avec interview dès la semaine prochaine. Prends soin de toi et à bientôt au Café des auteurs.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Un atelier gratuit sur les mensonges en écriture et auto-édition est organisé le 30 septembre à midi avec Inès de Préface Factory.
  2. Une bêta-lecture ne doit jamais faire sentir mal l'auteur, et un bon bêta-lecteur explique ses ressentis sans juger.
  3. Les bêta-lecteurs professionnels n'ont aucune excuse pour des commentaires jugeants ou non respectueux du matériau confié.
  4. Un bêta-lecteur peut légitimement demander les premières pages pour évaluer s'il peut aider, refuser un premier jet n'est pas négatif.
  5. Certains accompagnants imposent des directives comme des obligations, ce qui est problématique car l'art est subjectif et l'auteur doit rester maître de ses choix.
  6. L'accompagnement doit proposer des options et des exercices, pas des injonctions, car seul l'auteur sait ce qui résonne pour lui.
  7. La plume et le style évoluent toute une vie, il n'existe pas un seul chemin en écriture, seulement des ramifications à tester.
  8. Une amie s'est vu dire qu'écrire une saga était une mauvaise idée, illustrant qu'il ne faut jamais laisser quelqu'un piétiner son rêve.

Summary:

Dans cet épisode du Café des auteurs, l'animatrice aborde plusieurs sujets liés à l'accompagnement des auteurs, en commençant par annoncer un atelier gratuit le 30 septembre à midi avec Inès de Préface Factory sur les mensonges en écriture et auto-édition. Elle exprime sa colère face à certaines pratiques qu'elle observe ou qu'on lui rapporte. Concernant les bêta-lectures, elle insiste sur le fait qu'un auteur ne doit jamais se sentir mal, qu'un bon bêta-lecteur explique ses ressentis sans juger, et qu'un professionnel n'a aucune excuse pour des commentaires blessants.

Elle précise qu'un bêta-lecteur peut demander les premières pages pour évaluer sa capacité à aider, et qu'un refus n'est pas négatif. Elle dénonce ensuite les accompagnants qui imposent des directives comme des obligations, alors que l'art est subjectif et que l'auteur doit rester maître de ses choix. Elle rappelle que la plume évolue toute une vie et qu'il n'existe pas un seul chemin, seulement des options à tester.

Enfin, elle raconte l'histoire d'une amie à qui on a dit qu'écrire une saga était une mauvaise idée, et elle encourage vivement à ne jamais laisser quelqu'un piétiner ses rêves. Elle invite les auditeurs à partager leurs expériences en commentaires et rappelle l'atelier à venir.

FAQs

Ce n'est pas normal. Un bon bêta-lecteur explique ses ressentis sans juger. Si on vous fait sentir mal, ce n'est pas acceptable.

Il utilise des formulations comme « je n'ai pas compris » ou « je ressens ça », sans jugement. Il explique et ne se contente pas de dire que ça ne fonctionne pas.

Pour vérifier s'il est en mesure d'aider. Par exemple, un premier jet nécessite souvent une réécriture avant une bêta-lecture.

Non. Il propose des options à tester, comme des exercices. L'art est subjectif et ce qui compte, c'est ce qui résonne pour vous.

Cette formulation est problématique. Elle impose une autorité qui n'a pas lieu d'être. Demandez-vous plutôt comment vous ressentez la suggestion.

Non. Écrivez les projets qui vous font vibrer. Ne laissez personne piétiner votre rêve sous prétexte que c'est difficile à publier.

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