Dans cet épisode de son podcast « Rêve d’auteur », Audrey Martinez partage sa réflexion sur les routines d’écriture. Elle commence par avouer qu’elle n’a jamais eu de routine fixe, mais qu’elle a dû y réfléchir après qu’on lui a posé la question. Elle s’oppose à l’idée d’intellectualiser l’écriture, qu’elle compare à la nourriture : selon elle, il faut écouter son intuition plutôt que de trop analyser chaque geste. Elle raconte qu’après le succès de son cinquième roman, elle a souffert d’un blocage, retardant l’écriture par peur de décevoir. Pour s’en sortir, elle s’est forcée à écrire pendant le « camp d’avril » et a retrouvé son rythme. Sa nouvelle routine consiste à écrire le matin, juste après sa séance de méditation, avec de la musique sans paroles (surtout du piano) dans ses écouteurs. Elle utilise son ordinateur, un carnet de notes et un plan, mais n’a pas besoin d’autres accessoires. Elle conclut en insistant sur l’importance d’essayer différentes méthodes pour trouver ce qui convient à chacun, car les routines évoluent avec le temps. L’essentiel est d’écrire, peu importe les conditions.
[Musique] Bienvenue à tous, je suis un ravide vous accueillir sur mon podcast. Je m'appelle Audrey Martinez, je suis créatrice de contenu et hauteur de romans. Rève d'auteur est un podcast qui est publié chaque semaine, dans lequel je livre mon expérience et mes réflexions, sans tabou et sans langue de bois. Mon but est en simplement d'aider les auteurs à réaliser leur rêve d'écriture, à aller au bout de leur projet et à vivre du métier d'écriture. Vous pourrez retrouver de nombreux conseils d'écriture, d'auto-édition ou de promotion des romans, sur ma chaîne YouTube, le site rêvedoteur.fr ou encore bien des réseaux sociaux. C'est parti pour l'épisode, bon écoute! [Musique] Il n'y a pas longtemps, j'ai publié un vlog sur ma chaîne YouTube, c'était le vlog 14, il me semble, dans lequel je partageais une journée classique dans mon quotidien d'auteur créatrice de contenu. Je parlais de l'organisation de ma journée, des différentes étapes de ma journée, qu'est-ce que je faisais le matin, qu'est-ce que je faisais la primidie, est-ce que j'avais des routines, une routine matinale? En bref, je détaillais un petit peu mes journées types, on va dire même si elles ne sont jamais totalement identiques, il y a quand même un schéma qui se répète chaque jour. Et on m'a posé la question au-delà des routines matinales, de ce que je fais, etc. On m'a posé la question concernant des routines d'écriture, plus particulièrement. Je me suis dit que ça pouvait être intéressant de vous en parler aujourd'hui. Clairement, alors je suis pas le genre de personnes d'avoir une grosse routine d'écriture, mais il y a quand même quelques petites choses qui reviennent et surtout depuis que j'ai mis en place cette organisation quotidienne, et même et de ma terre. Alors déjà, première chose, c'est que quand on m'a posé cette question, j'ai dû prendre un temps pour y réfléchir, parce que, sur le coup, je me suis bon à nous, je n'ai pas de routine. Parce qu'en fait, je ne suis pas le genre de personnes à réfléchir à ce genre de détail. Je suis quelqu'un de très organisé, ça c'est sûr, mais pour tout ce qui concerne l'écriture, c'est difficile à expliquer, mais en gros, je réfléchis pas. Je vais essayer d'être plus clair, c'est que, récemment, j'ai écouté des podcasts sur l'écriture, et c'était des podcasts sous-formats journal de bord. Des personnes qui parlent un petit peu de leur quotidien des creatures, on va dire, de leur session d'écriture, etc. Et alors, il y a des journaux qui sont très très bien, qui sont très intéressants, et je suis tombé sur certains journaux. Alors, il y a pas de 30 000 podcasts d'écriture, mais bon, malgré tout, en finant, j'ai fini par rentrer. Et je suis tombé sur des journaux, il y avait des auteurs qui pendant 15, 20, 30, 40 minutes, intellectualiser l'acte d'écriture et intellectualiser les sessions d'écriture. Ça va être très difficile d'expliquer, puisque ça c'est clair dans ma tête, mais en fait, avant de faire l'épisode, j'ai essayé déjà deux. De réfléchir à comment j'allais l'expliquer, et même en m'entraînant au naiffement, je n'ai pas trouvé la meilleure façon de d'exprimer ce que j'avais d'un, dans ma petite tête. Mais en gros, c'est des personnes qui du coup pendant, comme je vous le disais 15, 20, 30 minutes, bon, déjà, se plaigner beaucoup, parce que je ne te porte pas, concrètement, au bout d'un moment, s'absoule. Et qui, en fait, se réfléchissez à chaque tête, à chaque moment de l'écriture, et pourquoi s'il y a pour quoi ça, et mais là, ça ne marchait pas, mais là, j'ai réussi à créer une ligne, mais là, non, mais là, je ne me sentais pas, et puis là, j'ai déprimé. Et en fait, je me suis dit, "Mais mon Dieu, mais qu'est-ce que c'est compliqué?" ça devrait pas être aussi compliqué. Et je fais le parallèle avec la nourriture, c'est-à-dire que quand on écoute des bons conseils sur la alimentation, on nous dit justement qu'il ne faut pas Intellectualiser la nourriture. Bon, j'ai temps de protéger, il mange des temps de fécule, on mange des temps de calories par jour, se restraindra, temps de calories, se priver, etc. Et qu'au contraire, il faut écouter son corps, écouter ses envies, écouter son intuition, parce qu'en fait, on. naturellement, on sait ce qui est bon pour nous, sauf que ça a été en fouille au milieu de plein de choses qu'on nous a appris, au milieu de notre éducation, au milieu de dépubblicité et de tout ce qui s'en suit. Et donc du coup, c'est un petit peu noyum, il est tout ça, mais au fond, notre corps sait ce dont on a besoin. Et donc, il ne faut pas Intellectualiser la nourriture et se contenter d'écouter son corps et surtout d'apprendre et écouter son corps, parce que c'est ça qui est difficile, d'apprendre à savoir ce qui est bon pour nous. Et du coup, j'ai fait le parallèle avec l'écriture parce que je me suis dit, c'est exactement ça. Il y a des personnes qui passent un temps infinie. Alors, c'est surtout dans les podcasts, enfin, beaucoup moins dans les vidéos, je trouve mes peut-être parce que j'en ai eu un pas ce genre de vidéos. C'est possible aussi. Mais c'est des personnes qui passent un temps infinie à parler de ça, à Intellectualiser, à Reminer, à Recesser, à se poser plein de questions. Finalement, on lui décrire. Et c'est vrai que moi, je réfléchis pas à tout ça, en fait. Je réfléchis pas du tout à tout ça. Et j'ai dû réfléchir à ma routine d'écriture parce que quand on m'a posé la question, je suis "ah, bon, je ne sais rien en fait". J'ai dû me poser l'écriture et Intellectualiser un minimum pour réfléchir à l'acte d'écriture. Alors clairement, jusqu'à présent, pour mes 5 premières romans publiés, j'avais des périodes où j'écrivais, pendant environ 4 à 5 semaines. Et ensuite, il y avait la phase de lecture, préparation de la publication, etc. Je publie à mon roman. Et ensuite, je les journais sur un nouveau roman et ainsi de suite. Il faut dire que je me posais pas beaucoup de questions, justement ce que je disais tout à l'heure, et ça s'enchaînait assez facilement. Et c'est vrai qu'après le 5ème roman, ce 5ème roman, donc c'est un souffle de vie. Il a connu beaucoup, beaucoup de succès. Je m'y attendais pas. Ça a été fulgurant. Et en parallèle, j'ai lancé plein d'autres choses parce que j'ai lancé rêve d'auteur, j'ai lancé les chaînes Youtube. J'avais plein d'autres projets. J'ai participé à des recueils. Et en fait, petit à petit, j'ai pu écrire. J'ai pu écrire parce que je travaille aussi à côté. Et le temps passant, je me lancai pas dans un nouveau roman, alors j'avais désidée. Et puis, au bout d'un moment, je laissaisais tomber chaque idée parce qu'il n'y en a aucune qui me prenait vraiment au trip au point de me dire à ses bonges menances. Et j'ai retardé comme ça. J'ai retardé, j'ai retardé. Et arrivé vers le mois de mars. Donc mon livre est sorti fin septembre. Arrivé vers le mois de mars, je me suis dit, bon là, c'est suffis. Normalement, ton rythme est assez régulier. Sans poser de questions, ça s'est enchaîné très naturellement, sorté de livres par an. Et c'était mon rythme. Et là, je me suis retrouvé sans livres au mois de mars, donc plusieurs mois après la sortie de mon dernier roman. Mais même pas un manuscrit, en fait, c'est-à-dire que même pas un début de livre, c'était vraiment néan. Et je me suis dit qu'est-ce qui se passe? Bref, à ce moment-là, j'ai dû me poser des questions. Et je me suis rendu compte que au-delà des projets, parce que pas ça aurait eu beaucoup de projets en cours, donc forcément ça prend du temps, et on ne peut pas toujours tout faire. Mais je repoussais. Je ne prenais pas le temps d'écrire. Je repoussais parce que mon dernier roman, il y a eu du succès. J'ai eu un. C'était un peu le contre-cou, j'avais un peu la trouille que le suivant, ne plaisait pas autant et ne soit pas aussi bien. Donc il a fallu que je fasse un petit travail sur moi-même pour me dire, "Mais arrête un peu, t'emmerde, tu vas pas arrêter d'écrire." Donc, vas-y, écrire, et puis même si, marche-moi bien, qu'importe. Au final, ce que t'aime, toi, c'est écrire. Donc écrire. Bref, je me suis mis un coup de pied au fès, parce que moi, je ne suis pas le genre. Ruminé longtemps ou un "pouser des questions" longtemps, je me fais un bon coup de pied au fès. J'ai profité du "cans d'un eau" d'avril pour écrire. Et donc, pendant ce "cans d'un eau", en fait, j'ai retrouvé le rythme d'écriture que j'ai tout le temps, ce qui, mon espèce de routine, c'est-à-dire que quand je suis en phase d'écriture, j'écris tous les jours. Il peut arriver que je saute en jour, par exemple, le dimanche, voilà, quand tu es avec mon copain, quand on faut autre chose de la journée, je peux ne pas écrire une journée, mais en général, j'écris tous les jours. Et c'est vrai que jusqu'à présent, moi, j'étais plutôt du soir, j'écrivais le soir, j'ai même même écrire la nuit, mon tout, tout premier livre, il y a 11 ans, j'ai écrire quasiment que de nuit. Et là, je me suis rendu compte qu'avec tous mes projets, etc, c'était compliqué d'écrire le soir, enfin le journée, d'être fatigué de sa journée, etc. Alors au mois d'avril, j'ai écrire le soir. J'ai écrivé enfin le journée vers 5 heures, et c'est vrai que j'aime écrire le soir. Mais je me rendais compte qu'en fin de journée, c'était facile de faire sauter une séance parce que, ben, on a fait plein d'autres choses, parce qu'on reporte, parce que, des fois, on est fatigué arriver vers 5 heures, et qu'on a plus la tête à écrire. Mais comme j'étais dans le camp d'un eau, je me suis quand même boosté, et j'ai écrire tous les jours, quand même mon habitude. Et là, c'était, donc j'ai décidé de me lancer dans mon septième roman, et je me suis dit que j'allais tenter autre chose, et que j'allais aller à contre courant par rapport à tous mes autres romans, c'était d'écrire le matin. Donc dans mon planning, j'ai inscrit un créneau d'écriture, tous les matins, c'est la première chose que je suis censé faire à mon bureau. C'est-à-dire que le matin, je fais ma routine matinale, le sport, la méditation, le petitège, etc. Et au moment où je viens mon bureau, la première chose que je fais, c'est ce que c'est ma session d'écriture. Et je ne dois pas commencer à regarder mes projets, mes mails, les newsletters, ou autre chose ou les montages vidéo, podcasts, etc. C'est l'écriture. Et je me suis rendu compte en fait j'étais capable d'écrir le matin, ce qui est quand même une grosse découverte pour moi, parce que plutôt du genre écrire le soir, la nuit, voilà, le matin, c'était pas mon truc, jusqu'à ce que je commence, en fait, le miracle mornig en janvier. C'est vrai que moi, j'étais pas du matin, je fais ça rien de matin, je me préparais, j'allais travailler pour moi. Et j'étais pas capable de faire autre chose. Et petit à petit, depuis janvier, donc là ça fait 8 mois, j'ai vraiment changé mes routines matinales et mes habitudes le matin. Donc là, je fais plus tout à fait le miracle mornig, j'ai fait une autre routine matinale, dont je parle justement dans mon vlog. Mais c'est vrai que je me suis rendu compte que je pouvais écrire le matin. Et c'est simple, alors moi, j'ai écrit ce reward, ça me convient très bien. J'ai peu besoin de grand chose.
Alors des fois j'ai mon café parce que si je viens de prendre mon petit déjeux, je bâche bien mon café, je la mène avec moi. Mais des fois c'est après ma séance de méditation donc en fait du coup j'ai rien de spécial, je n'ai pas spécialement à boire avec moi, je sais qu'il y a certains autores qui ont besoin d'avoir un boire ou à manger, moi j'ai rien. La seule chose dont j'ai besoin c'est mon ordi et mes écouteurs. Donc en fait ce que je fais, c'est que déjà je fais ma séance de méditation juste avant. Le fait est que ça s'est combiné comme ça, c'était pas fait pour ma routine des critères, mais c'est vrai que ma séance de méditation est juste avant les critères. Et il y a un jour où j'ai fait sauter la séance de méditation et j'ai ramé pour écrire cette séance impressionnant et en plus j'ai passé une très mauvaise journée, c'était vraiment une journée pourrie et je sais pas si ça avait un lien avec la séance de méditation mais je pense que ça me fait du bien de faire cette petite séance pour m'appaiser me vide la tête juste avant d'écrire. Donc je m'installe à mon bureau parce que du coup je suis à mon bureau pour écrire. Quand je fais la deuxième séance, il m'est arrivé de descendre dans le salon et d'amener leur dit sur la table du salon, ça ne me dérange pas non plus. Mais ce serait que le matin, depuis que j'ai déménagé, j'ai mon bureau vraiment un espace à moi et j'ai décidé que je ne travaillais qu'à ce bureau et non pas dans le salon, etc. Donc c'est pour ça que je suis à mon bureau, j'ai mon ventilo à côté de moi parce qu'en ce qu'on m'a fait chaud mais bon ça ça fait pas vraiment partie de la routine des critères. J'ai mon ordis avec mon document word, j'ai besoin de mon carnet dans lequel je prends toutes mes notes et c'est dans lequel j'ai mon plan évidemment. Et donc j'ai besoin de mes écouteurs. Pourquoi? Parce que pendant que j'écris je mets de la musique. Alors il peut m'arriver d'écrire sans musique, de fois j'oublie. Du fois ça se lance pas et en fait je me lance dans les critures et je zap, qu'il n'y a pas de musique. Mais c'est vrai que je préfère avec la musique, par contre musique sans parole. Parce qu'en fait il y a des paroles je chante. Donc c'est plus compliqué. J'ai des playlist sur ma chaîne YouTube, vous pourrez aller les voir. Ce sont des playlist qui m'ont du compte au fur et à mesure que sans parole c'est un peu mieux parce que dès qu'il y a des paroles je chante et en fait du coup. Là on va dire que le début de session est plus lent à se mettre en place et souvent je perds du temps un petit peu à chanter, être un peu déconcentré par la musique et après au bout d'un moment quand je suis dans l'histoire par contre. Là c'est bon je fais plus attention à la musique mais tant qu'à faire autant être concentré dès le début. Du coup musique sans parole. Alors vous pourrez aller voir sur ma chaîne YouTube j'ai une playlist qui s'appelle "Music en bien ses critures". J'ai mis quelques music types de relaxation des musiques détentes, des musiques sans parole et dedans j'ai mis "Yuuma" parce que c'est ce que je préfère. Alors il y a une playlist qui s'appelle "The Best of FIUuma". J'adore les musiques au piano pour écrire vraiment c'est ce que je préfère et en fait pour toutes les créatures de mon septième roman donc ça fait "On moi que je suis dessus" un peu moins je ne mets que cette playlist et en fait je la tourne en boucle. Tous les jours j'écoute la même, n'ai vraiment la même et ça ne me donge pas du tout moi j'ai pas vraiment besoin de changer. Mais voilà donc j'ai besoin de ma musique et surtout j'ai besoin des écouteurs. Si j'ai la musique dans les haut-parleurs par exemple de l'ordinateur ça va moins me marcher. J'ai besoin vraiment de m'isoler pour m'isoler il faut que j'ai misé couteurs donc je préfère avoir la musique dans les écouteurs que dans les haut-parleurs de l'ordinateur. Et en fait c'est tout. J'ai besoin de mon artis, de mon carnet et de mes écouteurs avec la musique et je n'ai besoin de rien d'autre. J'ai pas besoin d'autres choses, j'ai pas besoin d'une routine particulière, d'une mise en place particulière. Suis mon bureau mais je peux très bien écrire à hier, ça ne me dérange pas. Je préfère écrire quand je suis seul mais souvent il y a mon copain dans la maison et ça ne me dérange pas non plus. En fait là où ça me dérange c'est si j'ai un peu de mal à me concentrer et si je suis dans un chapitre où je ramme un peu pour trouver des idées. Mais si je suis vraiment lancé dans l'histoire, si je suis lancé dans mes chapitres, si je suis lancé dans les écritures, je ne sais pas si c'est n'importe quoi autour de moi, je vais être dans les écritures là d'un art form, un ami électricien qui est venu faire des travaux, il est venu nous changer le disjouateur, là je ne parle vraiment d'autre chose mais pour dire qu'ils étaient tous les deux dans la même pièce que moi. Du coup ils vissaient du bruit, ils allaient y venir, ils parlaient, j'ai mis mes écouteurs, mais j'ai quand même écriment, je savais pîtrai, ça ne m'a pas déranger. Donc voilà pour ma routine d'écriture, j'ai pas vraiment de choses à vous dire ou de conseils, ce qu'il faut, c'est essayer en fait. Et essayer voir ce qu'il vous convient, de quoi vous avez besoin, est-ce que vous avez besoin d'avoir à boire, à manger votre carnet de la musique, quelle musique, est-ce que vous avez besoin de votre ordinateur ou d'écrire à la main, est-ce que vous avez besoin d'être sur ouroirs, de sur un autre logiciel? C'est vraiment propre à chacun et c'est vrai que moi j'ai pas une routine vraiment très très très précise à part avoir ma musique et mon carnet, j'ai pas besoin de grand chose, donc il faut trouver en fait votre routine celle qui vous convient et on n'a trouve pas forcément au premier moment, des fois il faut t'atonner un petit peu, il faut essayer et puis de toute manière ça change aussi, parce que la routine change, elle évolue en même temps que nous, en même temps que nous envisent en même temps que notre façon de travailler, en même temps que notre face s'ilitait à écrire, etc. Donc votre routine risque aussi fortement de changer au fil des mois ou des années. L'important c'est de trouver quelque chose qui nous convient et qui nous permet de décrire. Voilà ce que je voulais vous dire sur la routine d'écriture où j'ai parlé un peu de chose au passage, mais me disons que ça se y est bien un lien quand même, même loin de temps. J'espère que ça pourra quand même vous donner des pistes ou vous aider. N'hésitez pas à me poser des questions si besoin sur mon compte Instagram notamment, puisque c'est là où je suis le plus présente. Et puis on se retrouve bientôt pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L’auteure Audrey Martinez explique qu’elle n’a pas de routine d’écriture très structurée, mais qu’elle a récemment adopté une nouvelle organisation.
Elle critique l’intellectualisation excessive de l’écriture, qu’elle compare à l’alimentation intuitive : il faut écouter son corps et son instinct plutôt que de trop réfléchir.
Après le succès de son cinquième roman, elle a eu du mal à se lancer dans un nouveau projet, par peur de ne pas être à la hauteur.
Elle a finalement surmonté ce blocage en se forçant à écrire, et a découvert qu’elle pouvait écrire le matin, chose qu’elle pensait impossible auparavant.
Sa routine actuelle
Summary:
Dans cet épisode de son podcast « Rêve d’auteur », Audrey Martinez partage sa réflexion sur les routines d’écriture. Elle commence par avouer qu’elle n’a jamais eu de routine fixe, mais qu’elle a dû y réfléchir après qu’on lui a posé la question. Elle s’oppose à l’idée d’intellectualiser l’écriture, qu’elle compare à la nourriture : selon elle, il faut écouter son intuition plutôt que de trop analyser chaque geste.
Elle raconte qu’après le succès de son cinquième roman, elle a souffert d’un blocage, retardant l’écriture par peur de décevoir. Pour s’en sortir, elle s’est forcée à écrire pendant le « camp d’avril » et a retrouvé son rythme. Sa nouvelle routine consiste à écrire le matin, juste après sa séance de méditation, avec de la musique sans paroles (surtout du piano) dans ses écouteurs.
Elle utilise son ordinateur, un carnet de notes et un plan, mais n’a pas besoin d’autres accessoires. Elle conclut en insistant sur l’importance d’essayer différentes méthodes pour trouver ce qui convient à chacun, car les routines évoluent avec le temps. L’essentiel est d’écrire, peu importe les conditions.
FAQs
Audrey écrit tous les jours, de préférence le matin après sa routine matinale (sport, méditation, petit-déjeuner). Elle utilise un ordinateur, un carnet de notes, des écouteurs et de la musique sans paroles, souvent du piano comme Yuma.
Elle écrivait auparavant le soir ou la nuit, mais avec ses nombreux projets, elle a trouvé le soir moins pratique. Depuis janvier, elle a adopté une routine matinale (miracle morning) et a découvert qu'elle pouvait écrire le matin, ce qui lui convient mieux.
Elle a besoin de son ordinateur, de son carnet de notes (contenant son plan), d'écouteurs pour écouter de la musique sans paroles, et parfois d'un café. Elle n'a pas besoin d'une installation particulière.
Parce que les paroles la distraient : elle se met à chanter et perd sa concentration. La musique sans paroles, comme du piano, l'aide à rester focalisée dès le début de sa session d'écriture.
Elle a ressenti la peur que son prochain roman ne plaise pas, mais elle s'est forcée à écrire malgré tout, en se rappelant qu'elle aime écrire. Elle a profité du camp d'avril pour retrouver son rythme quotidien.
Elle conseille d'essayer différentes approches (heure, lieu, musique, outils) pour voir ce qui convient. La routine peut évoluer avec le temps, l'important est de trouver ce qui permet d'écrire régulièrement.
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